Discussions similar to: Camel Car Hire Namibie
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Itinéraire de vingt-cinq jours en Namibie (Fish River / Sesriem / Kaokoland / Etosha)
Salut à tous,

Nous préparons un voyage de 25 jours en Namibie début aout cette année. Nous somme 2 personnes (couple) et avons loué un 4x4 chez Camel Car Hire (Toyota Hilux 2.5 diesel avec tente de toit). Nous avons un GPS garmin dans lequel nous avons rentré la carte T4A et comptons louer un telephone satellite également. Voici ci-dessous le trajet que nous avons préparé, je voulais avoir votre avis et propositions / conseils ou tout autre élément qui pourrait nous permettre de profiter pleinement de ce voyage (Notre premier voyage en Afrique australe) ! Nous nous sommes beaucoup inspiré des nombreux sujets de ce forum mais on se pose encore pas mal de questions.. :-)

Day Date Program 1 26/07/2012 "5:10 - Arrivée Windhoek Int. Airport 7:00 - Check In / Camel Car Hire 12:00 - Courses / Windhoek 19:00 - Mariental par Uhlenhost et Hoachanas Itinéraire pour voir le sable rouge du Kalahari ? Autre points d'intérêts ? Ou se trouve le panneau tropique du capricorne ?" 2 27/07/2012 "Fish River Canyon par Grünau + Quivertree forest si possible ? Viste Fish River + Coucher de soleil" 3 28/07/2012 "Fish River + Lever de soleil Aus - Luderitz - Aus (Cheveaux Sauvages)" 4 29/07/2012 "C13 + D707 + C27 Namibrand NP" 5 30/07/2012 "Visite Namibrand NP Coucher de soleil sur dune Elim Sessriem" 6 31/07/2012 "Lever de soleil sur Dune 45 / Elim Sossusvlei + Dead vlei Camping Sesriem ou autre (Solitaire / Gecko Park ? ou Naukluft Mountain Zebra Park ?)" 7 1/8/2012 "M36 + C14 to Walvis Bay (alternatives possibles ?) Camping autour de Walvis bay ? Camping avec vue sur les dunes du Namib ? Ravitaillement si possible au niveau du temps" 8 2/8/2012 "Swakopmund (visite + ravitaillement) Cape cross - Seal reserve Spitzkoppe via C34 + D1918" 9 3/8/2012 "Rando Spitzkoppe Camping Brandberg NP ou à Uis ? (ou Spitzkoppe pour journée rando complète ?)" 10 4/8/2012 "Excursion Messum Crater (possible ?) Camping Brandberg NP ou si temps suffisant direction Nord Twyfelfontein via C35 + D2612 " 11 5/8/2012 Excursion via C39 to Skeleton coast / Terrace bay (pour voir l'ambiance) ? Palmwag 12 6/8/2012 Sesfontain via C39 + C43 13 7/8/2012 Purros via D3707 (ravitaillement essence) 14 8/8/2012 Orumpembe 15 9/8/2012 Marienfluss Alternative pour éviter le passage technique entre Orumpembe et Roodrom ? Bloodrom ? Synchro Camp" 16 10/8/2012 Orumpembe + Okandjumbo via D1707 Possible en 1 journée ?" 17 11/8/2012 Opuwo (Ravitaillement) Essence suffisante pour ce circuit dans le Kaokoland" 18 12/8/2012 Epupa Falls 19 13/08/2012 Journée repos + rando + paysage Epupa Falls" 20 14/08/2012 Ruacana 21 15/08/2012 Etosha / Namutoni 22 16/08/2012 Etosha / Halali 23 17/08/2012 Etosha / Okaukuejo 24 18/08/2012 Windhoek 25 19/08/2012 Visite Windhoek Check out Camel Car 18:00 Windhoek Int Airport

Voilà n'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires, nous ne manquerons pas de vous raconter ce périple !!

Merci pour votre aide !

Nicolas
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Loueur de 4x4 en Namibie
bonsoir

Est ce que quelqu'un a déja eu à faire ou eu des échos, sur les loueurs de 4x4 suivants : Africamper, Windhoek car hire, Namibia 4x4 vehicule

J'ai eu des propositions ( intéressante, ainsi que celle de Camping car hire qui lui est apparemment plus connu des routards) mais je crois pas avoir vu quoi que ce soit à leurs sujets 🤪

Alors si vous pouviez m'aider une nouvelle fois .......merci merci merci 😎😎🙂🙂

natpat

ps:les autres + souvent cités sur le forum ont soit plus rien de dispo ou me propose les + chers)

J'ai la possibilité d'avoir un Bushcamper: des avis de certains d'entre vous???

encore merci 😉
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Namibie: quel loueur pour un 4x4 en famille?
Bonjour à tous !

En plein projet "Namibie 2012" (voyage prévu fin Octobre début Novembre en famille - 2 enfants (12 & 15), j'ai a peu près mon itinéraire final sur 14 jours grâce à vos nombreux conseils et retours d'expériences). Par contre, concernant le choix du loueur j'ai du mal à y voir clair (et c'est pas faute de lire, relire ici et là tous les posts à ce sujet ... 😕 (assez vieux dans l'ensemble)

Peut on "essayer" 😊 de résumer ceci dans cette nouvelle discussion ...😇 ==> En fait, je recherche un 4x4 double cabine avec double tente sur le toit.

Je suis parti de la liste CARAN (Association Namibienne de Location de Voiture : http://www.caran.org/homepage_F.htm) qui liste les loueurs agréés. Est ce vraiment un gage de qualité ? En enlevant les loueurs ne proposant pas de tentes, on a plus ou moins la liste ci dessous: (je mets entre "quote" les commentaires trouvés dans ce forum)

Merci a vous de me donner votre expérience et vos conseils ! ... et la période étant propice "Bon Bout d'An !" comme on dit par chez moi en attendant la nouvelle année 😉Advanced Car HireAfrica 4x4 RentalsAfrican Car Hire ccAfrican Sun Car HireAfrican Tracks 4x4 Hire

4x4 bas de gamme, peu préparés, poussifs mais en état plutôt correct. Matos de camping laissant à désirer. Service correct.

Bons véhicules quoique le mien avait 3 ans et 110.000 km, agence sérieuse

Chez African Tracks (notre loueur pour septembre) En cas de Zero excess on est assuré pour les pneus et les vitres et leur prix est intéressant.

Andes Car RentalAsco Car Hire

excellent véhicules, le Hilux "Safari" que j'avais cette année était parfait. Grosse boîte impersonnelle. Je ne sais pas ce qui se passerait en cas de pépin.

Déjà loué 3 fois chez eux, sans problême.

Trop grosse boite - tout est répertorié si problème

Autovermietung Savanna

4x4 corrects, des soucis mécaniques avec un véhicule.

supers sympas, pros et pas "chiants" en rendant le véhicule du moment qu'il n'est pas en miettes et propre !!!

Camel Car HireCamping Car HireCaprivi Car HireOdyssey Car Hire

bon 4x4, bon service, mais les pneus routes d'origine ont été vite ravagés sur les gravel roads.

Odyssey est pour moi le meilleur qualité/prix et service - j'ai loué chez Odyssey Car hire en janvier et "zéro franchise". Rien à payer pour un pneu ou un pare-brise ou quoique se soit.

Okavango Car HirePegasus Car & Camper HirePour les prix, j'avais trouvé ceci (discussion de 2009)Odyssey: 720 NUSD /j Okavango 793 NUSD/j Advanced Car Hire: 650 NUSD (+40 NUSD pour le frigo) Camel Car Hire: 1100 NUSD (pas d'excess) Camping car hire: 846 NUSD Namibia 4*4 Hire: 980 US (pas d'excess) B-Mobile: 1'062 NUSD/j Value Car Rental: 470 NUSD/j Savana: 729 NUSD/jAlors n'hésitez pas a commentez, approuver ou pas ...

Merci à Tous

Oliv
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Location de voiture en Namibie et assurance?
bonjour, nous partons en namibie à 2 en octobre, pour un petit mois. nous regardons du coté des locations de 4X4 avec tente sur le toit. j'ai vu sur le forum que vous recommandiez les agences repertoriées par caran, donc j'ai regardé vers elles, mais j'ai un probleme concernant les assurances, qui apparement sont toujours au tiers, avec franchise importantes. au choix, soit rachat de franchise de loueur, soit societé type assurlocauto. malgré tout ca reste des assurances au tiers.

que me conseillez vous : y a t'il d'autres organismes d'assurance qui permettent de faire des meilleurs rachats de franchise et assurance plus complete, et y a t'il des agences meilleures que ca.

ps : connaissez vous des plans pour voir des suricates . cordialement
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Location de 4x4 pour un voyage Namibie-Botswana
Bonsoir, J'en appelle aux récemment partis en formule 4x4 camping en namibie et Botswana...

Nous partons mon ami et moi en Novembre 2009 oui ça arrive, c'est génial !!!!😇... et sommes encore à la recherche d'un sympathique loueur de 4x4 bon rapport qualité/prix (véhicules pas trop de Km, type Toyota avec tente sur toit et tout matos camping.... , dépannage assuré si pb, ...assurance correcte, ...paiement de France ou sur place lorsqu'on arrive ?.......). J'ai bien sûr lu les quelques récits mais les avis sont souvent partagés et certaines infos datent de longtemps....aussi j'aimerais des infos fraîches !!! Merci du coup de main ou du coup de roue!!! gigiclown
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Namibie: location d'un 4x4 avec une agence?
Voilà,

Je pars en Mai prochain en Namibie pour 15 jours, sur plus d'une quinzaine de devis réalisés et sur les 8 réponses obtenues à ce jour des loueurs (en moins de 72h) Value Car Rental se démarque largement.

Pour un 4*4 Nissan SC3.2D équippé camping + frigo et compresseur, avec formule assurance de base et transfert depuis et vers l'aéroport, le prix ressort à 470 euros jours (avec 1€ = 13 NUSD)

Les véhicules ne sont pas très récents (2006) -

Avez vous eu affaire avec eux?...Le cas échéant, des soucis majeurs à faire partager? Les véhicules sont ils suffisamment fiables? Une deuxième roue de secours est elle mise à disposition? Je précise que mon parcours ne comprendra pas ou peu de "vrai" hors pistes nous ne comptons pas trop sortir des sentiers battus mais souhaitons quand même nous rendre dan!s le Damaraland.

Je n'ai pas vu d'avis récent sur cette compagnie, aussi tout retour d'expérience serait très apprécié!
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Prévision Namibie/Botswana 2012
Bonjour,

Après un périple merveilleux en Namibie en novembre 2009 (http://www.stephanmellinger.com/carnet_namibie_2009.html), mon épouse et moi envisageons de remettre le cap dans cette magnifique région du monde et d'y emmener mes parents, qui ont vécu près de 30 ans en Afrique de l'ouest.

Nous étions passés par Namikala-Safaris dont nous avons été très satisfaits et je leur ai donc refait un courrier cette fois pour planifier Namibie ET Botswana à 4. Cependant, leur retour commence par ces lignes et je dois avouer que ça me fait un peu peur ! :-)

Merci à celles et ceux qui prendront le temps de lire les lignes ci-dessous et de me donner leur point de vue.

Stéphan

Votre expérience compte pour traverser les parcs du Botswana et passer par l’Okavango Si vous n’avez aucune expérience des safaris camping en autonomie et de la conduite des 4x4 sur des pistes difficiles, des passages de gués… Nous ne vous pousserons pas à effectuer cet itinéraire.

Les « problèmes » qui peuvent arriver sur un voyage de ce type sont assez nombreux et très divers. Avec l’expérience, on sait les minimiser ou les gérer au mieux. Sans expérience, vous pouvez vous retrouver dans une situation que vous allez trouver stressante, voir insupportable. Or vous devrez par définition être autonomes dans ces régions. Une panne de voiture devant un pack de lion peut être gérée de différentes façons en fonction des personnes en présence.

80% des pannes de voitures au Botswana sont dues à une mauvaise utilisation du 4x4. Sans expérience, vous forcez pour passer et vous cassez ou bien vous passez dans l’eau par exemple et vous calez….Le pot d’échappement se gorge d’eau et lorsque vous redémarrez, il explose… Les pannes de ce type ne sont pas couvertes par les assurances. Dépannage et réparations sont alors à votre charge. Sortir une voiture en panne de la réserve de Moremi peut prendre entre 1 et 3 jours. Cela aussi, il faut le savoir et être préparés…
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Location de 4x4 en Namibie en septembre 2009
Bonjour,

je suis en train de me renseigner pour louer un 4*4 pour 1 mois en Namibi en de mi Septembre à mi octobre. Je souhaite en autre aller dans le kaokoland et damaraland.

Problème principal: Tous les loueurs de voiture me disent que c'est interdit et dangereux (criminalité!! c'est louche). Et que dans tous les cas l'assurance saute si on a un problème la bas. l'un me dit que les 4*4 avec tente sur le toit du type "Toyota S/C 4x4 Diesel" sont pas assez solide et qu'il faut un vehicule du type Land Rover Defender 110 !

Quelqu'un peut m'aider ou m'aiguiller vers un loueur qui ne voit pas de problème de ne pas uniquement faire les routes bitumés (c'est sur que la on aura pas de problème ... autant pas prendre d'assurance!)

Je souhaite faire dans le Kaokoland: Seisfontein > purros > Orupembe par la D3707 puis MarienFluss and HartMAnn.

Quand est-il des mouchards qu'ils mettent dans la voiture ? Si on eu aucun problème mais qu'il voit qu'on est passé par ces zones, nous font-ils des problèmes et trouvent toujours des détériorations sur le véhicule ?

Merci,

FRANCK
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Namibie en camping-car avec 4 enfants. Un rêve devenu réalité.
Voici le récit de nos trois semaines en Namibie, voyage qui s'est déroulé du 24 septembre au 14 octobre 2012. Nous sommes partis avec nos quatre enfants de 4, 7, 9 et 12 ans. Nous avons loué un camping-car pour six chez B*b*-camper, loueur installé à Windhoek. Je préciserai autant que possible le prix que nous avons payé pour chaque nuit, sachant que souvent notre plus jeune ne payait pas et que deux de nos enfants payaient moitié prix. Eau et électricité entre parenthèse voudront dire robinet à l'emplacement et prise de courant (souvent locale) pour se brancher.

Notre trajet:



Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...

Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):

- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.

(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)

- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N

Total: 68154 $N sans l'avion

Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.

Première semaine:

Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.

Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)

Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango



et des babouins qui traversent la route.



Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...



Je suis super émue!



Puis nos premiers zèbres



et nos premiers springboks.



Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,



girafes,



éléphants sur fond de coucher de soleil.



Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.



Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.









Puis zèbres et springboks.



Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
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Carnet de Namibie (ou voyage au pays d’Hilux)
Et oui, encore un ! 😉 (Le sous-titre vient uniquement de l’impression de n’avoir jamais vu autant de ce type de véhicule, l’impression qu’il n’y avait quasiment que ça.) _ Ce voyage sera un « one-way » de 30 jours (15 août – 14 septembre), début à Windhoek (capitale de la Namibie) et fin à Victoria Falls (Zimbabwe), en Toyota Hilux avec tente sur le toit (loueur Asco Car Hire) et réservations (campings, hôtels et voiture) faites par Tourmaline ; les réservations ont été faites pratiquement 18 mois à l’avance, certains campings (Etosha par exemple) semblant être très demandés. La période a été choisie pour y être en hiver et avec encore assez d’eau aux chutes Victoria. Nous (67 et 47 ans) avons l’habitude, aux USA, de dormir dans la voiture ; sur le toit, ce sera une première. Le matériel de couchage est fourni (couettes, drap, oreillers) mais nous apportons quand même nos duvets (on aurait pu s’en passer). La plupart des nuits seront en camping (mais pas sauvage) et une fois par semaine (environ) une nuit d’hôtel ou assimilé. Comme nous serons en hiver, j’ai donné à Isabelle la fourchette de température (de 0 à 28°C) que nous devrions avoir à supporter, pour le choix des vêtements ; la réalité sera un peu différente mais n’anticipons pas. _ Pour notre parcours, un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici la carte de notre projet : _ _ J00 – jeudi 15 août 2019 Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.

J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _ Notre carrosse pour un mois _



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Les 2 énormes tiroirs _

Le frigo de 44 litres en position ouvert

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Prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires...
Bonjour,

Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...

Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!

Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir

Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.

Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...

Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place

Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été

Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...

Plus tard, viendra le temps des questions précises...

D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
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Optimisation avion et parcours Namibie-Bostwana
Bonjour à tous,

J'aimerais planifier un voyage en namibie/bostwana. Depuis que j'ai vu les images de Nicolas Hulot au dessus de l'Okavango. Ça me fait rêver de partir en 4*4 dans ces régions là.

Je n'ai pas encore défini le parcours mais j'aimerais avoir vos avis pour optimiser les billets d'avion. Le voyage serait entre le 22/09 et le 13/10 + ou - 1 jours.

J1: Arrivée à Windhoek, on prend le 4*4 camping puis pour la Namibie: on ferait Sesriem, Sossuvlei, Walvis bay, Swakopmund, CapeCross, Spitzkoppe, Skeleton Coast- Purros, Etosha, Tsumkwe, Chobe, Maun, Victoria Falls et....le retour?!!!

Est ce jouable sans les détails?

C'est sur le retour que je me pose des questions, est ce qu'il faut mieux en terme de budget/perte de temps: - Refaire la route de Maun à Windhoek pour laisser le 4*4 ou on l'a pris; - Laisser le 4*4 à Kasane ou Maun ou Victoria Falls (lequel est le mieux? et repartir en avion de là) - Autres solutions : Paris Whindhoek - Johanesbourg Paris pour 800 euros mais ca veut dire prendre un 4*4 à Whindhoek et le laisser à Johanesbourg ou autres solutions que vous auriez?

Quels sont vos avis?

En tout cas j'ai parcouru quelques sujets de discussion et j'en salive déjà.

Pour le prix d'avion multidestination, j'ai des Paris - Whindhoek, Maun/Victoria falls - Paris pour un peu moins de 1000 euros.

J'ai malheureusement un vilain défaut à force de voyage (australie, argentine, pérou, bolivie, mexique), j'ai tendance à vouloir trop en voir d'un coup... Mais bon, quand je vois le budget qu'un tel voyage peut couter, je pense pas y retourner de sitôt....

Merci pour vos idées puis après on passera aux détails du road trip :)

Bastien
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Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2)
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee��shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
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Fabuleuse aventure de trois semaines en Namibie au mois de juillet 2006
😉Ma fille de 12 ans, mon mari et moi-même revenons d'un fabuleux voyage de 3 semaines en Namibie du 30 juin au 21 juillet 2006 en logement chez l'habitant (super sympa), logement du Namibian Wildlife Resort et dans quelques lodges.

Avant de vous conter notre voyage, nous souhaitons remercier Caroline de Madiza Tour, Nancy, Pady, Rodrigo, AlbaneR, ... de Voyages Forum pour leurs judicieux conseils. C'est grâce à eux que nous avons pu organiser ce voyage inoubliable, que nous avons loué une voiture à prix anniversaire chez Asco tour.

Pour les références de nos sites préférés et de superbes photos et diaporamas, nous vous renvoyons à notre blog : 😉 http://corapascamichaennamibie.skynetblogs.be

Nous décollons de Bruxelles pour Munich avec Lufthansa - 30°C à l'ombre - et ensuite pour Windhoek avec LTU. LTU est une bonne compagnie charter, bon service. Nous atterrissons à 6h du matin (il s'agit d'un vol de nuit) - 1°C et oui c'est l'hiver en Namibe mais avec un ciel bleu en permanence.

Notre programme : jour 1 : Windhoek - Hardap Recreation Resort : 250 km jour 2 : Hardap - Fish River Guest Farm : 350 km jour 3 : Fish river canyon - Ai Ais Hot springs resort : 158 km jour 4 : Noordoewer Camel B & B : 130 km jour 5 : Orange river - Rosh Pinah - Aus Klein Aus Vista Geister Schlucht : 319 km jour 6 : Kolmanskop (ville fantôme)- Luderitz Shark Island Resort : 125 km jour 7 : Aus - D 707 Kanaan Farm : 211 km jour 8 : D 707 - D826 - D827 - C19 Sesriem Hammerstein Lodge : 189 km jour 9 : Sesriem - Sosussvlei - Sesriem Namib Desert Lodge : 248 km jour 10 : Solitaire - Dune 7 - Walvis Bay Kleines Nest B & B : 257 km jour 11 : Mola Mola dolphin tour - Swakopmund Alternative Space B & B : 104 km jour 12 : Moon landscape - Cape cross (colonie de phoques) - Uis Brandberg Rest Camp : 282 km jour 13 : Twyfelfontein Xaragu camp : 157 km jour 14 : Palmwag Lodge : 137 km jour 15 : Otjitotongwe Cheetah Guest Farm : 150 km jour 16 : D2671 - D2695 (route où les animaux sauvages - guépards !!!! giraffe - en liberté traversent le route) -C38 Okaukuejo bungalow (Etosha) : 253 km jour 17 : Etosha Halali bungalow : 130 km jour 18 : Namutoni - Nord Etosha - Halali bungalow : 200 km jour 19 : Etosha - Okaukuejo bungalow : 130 km jour 20 : Okahandja - Windhoek Asco B & B : 390 km jour 21 : Windhoek Asco B & B

🙂 NOS LOGEMENTS ET ENDROITS COUPS DE COEUR :

Kanaan Farm : hospitalité de Hermi & Marlène qui loue des chambres en formule demi-pension (il faut mieux -étant à 300 km du premier magasin) dans leur "ferme". Ils nous ont préparé un repas succulent de Orix de leur ferme, truffes !!, pommes de terre à l'allemande et qui nous ont fait découvrir leur propriété de 20.000 hectares de dunes rouge et de montagnes avec des oryx et autruches qui courent en liberté !!

Alternative Space B & B : Sybille et Frenus ont aménagé une maison avec des matériaux recyclés (salle de bain avec vieux tuyaux d'arrosage de jardin, ...) et en ont fait un endroit fabuleusement accueillant au pied des dunes avec un petit déjeuner de roi.

Klein Aus Vista Geister Schlucht : une cabane au milieu de nulle part avec cuisine rustique (mais tout le nécessaire pour cuisiner est présent) et deux chambres dortoir au total pour 10 personnes. Coucher de soleil fantastique sur une old timer au mileu de nulle part également (cf notre diaporama coucher de soleil).

Fish River Guest Farm : ferme dans les montagnes près du deuxième canyon du monde tenue par une vieille dame très sympa et son fils. 4 X 4 recommandée pour y arriver. Nous y sommes arrivés sans 4 X 4 mais pas facile !! Idéal pour ceux qui veulent faire un trekking jusqu'au pied du canyon.

Otjitotongwe cheetah guest farm : Tollie et Roelleen ébergent depuis plusieurs années avec beaucoup de passion les guépards qui sont menacés d'être tués par les fermiers des environs car les guépards s'attaquent à leur bétail. La visite démarre en fin d'après-midi par une visite des 3 guépards apprivoisés que l'on peut caresser après quelques conseils de prudence (pas de lunettes solaires, les caresser toujours à bras tendus, ...) et que l'on nourrit. Ensuite la visite se poursuit dans une remorque de camion chez les guépards semi-apprivoisés qui approchent du camion avec leur démarche noble de félin en quête de nourriture. On leur jette la nourriture, ils s'en emparent en se battant. Spectacle impressionnant. On termine par la visite de loin et de l'autre côté du grillage des guépards sauvages, que l'on entrevoit seulement. Ils leur faut de 6 mois à un an pour devenir semi-apprivoisés.

Hammerstein Lodge : on se promène près des guépards et des linx en liberté. Dans le resto. il y a un linx qui se balade que l'on peut caresser, ainsi qu'un bébé guépard de 6 semaines. Absolument adorable !!

Halali et Okaukuejo : les bungalows sont moyens, mais leur situation près d'un trou d'eau éclairé le soir et la nuit (le soleil se couche à 17 h 30, il fait déjà nuit à 18h30 !) est fantastique. On y a vu un rhino, des familles d'éléphants, giraffes, zèbres, antilopes, chacal venir y boire de jour et de nuit. Spectacle fabuleux.

Xaragu camp : logement en tente avec lit. Si vous aimez les animaux, c'est sympa : il y a un suricat (Timon de Disney) et un chien huskies qui se promènent en liberté et jouent ensemble : spectacle insolite ! Il y a aussi un singe mais attaché, des serpents, écureuils et scorpions en cage (heureusement!). Le soir sur le chemin de la salle de bain commune (rustique mais sympa) nous avons rencontré une autruche !

Mola Mola dolphin tour : c'est la plus belle croisière de tous nos voyages. Le capitaine s'attèle avec passion à nous faire découvrir le plus possible d'animaux : pélicans qui planent, otaries qui montent sur le bateau, que l'on caresse, que l'on monte (comme un poney !), à qui le capitaine fait une coiffure punk, qu'il nourrit, qui plongent, qui surfent, ... les dauphins qui nagent dans le sillage du bateau, ... et pour couronner le tout un buffet d'huitres et autres zakouskis arrosés de champagne (sekt allemand) ... le tout dans une ambiance sympa... on discute, on fait la connaissance avec les autres passagers.

🙁 A EVITER : Hardap Resort (depend du Namibian Wildlife Resort) : état délabré, pas sympa, et nous nous sommes fait voler une veste et de la nourriture dans notre bungalow (cf notre blog pour le récit complet).

😕 DECEPTION : Palmwag Lodge : très beau mais assez impersonnel. Nous n'avons pas fait de tour organisé avec eux, c'est peut-être une erreur de notre part ?

Voyageant avec un enfant, nous avons fait le choix de ne pas faire des étapes trop longues et, par conséquent, de devoir changer de logement quasi chaque nuit. Un petit jour supplémentaire à Swakopmund

A CONSEILLER : ASCO care hire : bon prix, bon service (nous avons eu une petite panne, l'intervention était sans faille et rapide). La voiture (Toyota Condor) était dans un état moyen (portières se fermant difficilement, compteur km qui nous a laché après 4 jours) mais avec des pneus neufs (ouf, pas de crevaison) et les voitures souffrent énormément car on ne roule quasi que sur des pistes. Nous n'avons malheureusement pas pu obtenir de 4 x 4. Ils sont spécialistes en 4 x 4 et proposent des voitures neuves que nous avons vues.

😕 UN REGRET : ne pas avoir eu de 4 X 4 car nous n'avons pas pu, à plusieurs reprises (Luderitz, Noordoewer - Rosh Pinah, Sosussvlei, Sorris Sorris) emprunté des pistes secondaires qui auraient pu rendre le voyage encore plus passionnant. Sur la route de Noordoewer à Rosh Pinah - piste que nous n'aurions pas pu prendre sans 4 x 4 et que nous avons emprunté sans s'en rendre compte - la voiture s'est ensablée... heureusement... deux Sud-Africains sympas en 4 x 4 nous ont tiré de là. Ouf car nous n'avions vu que 3 voitures en 3 heures !!!

N'hésitez pas à nous poser des questions ou donner vos commentaires ...
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Vaut-il mieux avoir un 4x4 en Namibie?
Bonjour à tous,

Je prepare un circuit de 2 semaines en juillet en Namibie pour ma famille ( 5 personnes) et j'ai qq questions concernant la location ou non d'un 4x4 : Est il préférable d'en avoir un pour mieux voir les animaux à Etosha et faire les kms de pistes ? Faut il demander au loueur un GPS ? un GPS de France est il adaptable ? Il semble que les crevaisons soient trés fréquentes, peut on facilement faire réparer un pneu ? Faut il avoir une carte des stations essence avant le départ pour eviter les pannes ? Merci de me donner vos avis et expériences. Amicalement, Anouk
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Location de 4x4 pour quatre mois en Afrique Australe
Bonjour,

Nous allons en Afrique Australe l'an prochain et cherchons à louer un 4x4 (toyota hilux) équipé pour le camping (tente sur le toît) pour 4 mois. La meilleure proposition nous a été faite par "ivory 4x4 hire", mais nous ne trouvons aucun retour sur eux (ni en bien, ni en mal). A un prix similaire, nous avons "Camper Travel Africa". Est-ce que quelqu'un connaît ces compagnies ?

Merci,
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Carnet pratique - Namibie en janvier 2009
Un énorme merci aux membres du forum qui nous ont aidés à préparer notre voyage (blequark, vieuxcampeur, vinnylove, natpat, tous ceux qui ont chargé un carnet et quelques autres encore) On est à la bourre pour le récit complet (en fait on pense plutôt à l'hiver prochain) mais voici les détails pratiques pour les veinards qui préparent l’été

Parcours J0 arrivée à Windhoek à 17h, récupération voiture J1 ravitaillement et route pour Sesriem (5h) J2 Vleis+canyon Sesriem+ route pour Naukluft (2h)+ 2h de rando sur waterkloof trail J3 Olive Trail + route pour Walvis Bay (4h) J4 croisière + 4x4 sandwich harbour J5 route pour Cape Cross (1h) + route pour Spitzkoppe (2h) J6 visite parc Spitzkoppe Nord + route Twifelfontein 3h45 + visite peintures (Burning mountain+organ pipes) J7 route Twyfelfontein-Seisfontein (3h30) + Seisfontein-Opuwo (2h30) + Opuwo-Epupa (3h) J8 village Himbas+ballade bord Kunene et chutes Epupa J9 route Epupa-Opuwo (3h)+ Opuwo-Ruacana (2h). Chutes Ruacana J10 route Ruacana-Kamanjab (3h)+cheetah farm J11 route Kamanjab-Etosha Okuakuejo (2h30) puis Etoshaaaaaaa J12 Etosha Okakuejo-Halali J13 Etosha Halali- Namutoni J14 Etoshaaaaaa puis route Namutoni-Otjiwarongo (3h) (attention, nombreux radars mobiles) + viste école avec association Peri Naua puis route Otjiwarongo-MontEtjo (1h15) J15 Game MountEtjo+ Dinosaure trail J16 route MontEtjo-Windhoek (2h30) + visite Windhoek En janvier il fait jour de 6 à 20h, on peut faire de grosses journées parfois. On avait une base de parcours qui a évolué au fil des surprises et des rencontres. On avait 3 objectifs après les 6 premiers jours : aller dans le Kaokoland 4 jours puis 3 jours à Etosha (camping réservés) puis s’arrêter à Otjiwarongo sur le retour. C’est à J7 que l’option Seisfontein-Purros-Orupembe et plus -Opuwo s’est envolée car il n’y avait plus d’essence à Seisfontein (ça arrive souvent, paraît-il….). Bref, revenir faire le plein sur Palwag ne nous enchantait pas, on a donc improvisé l’option Nord Epupa-Ruacana. Epupa Falls nous a ravi, Ruacana moins. Du coup, on s’est laissé tenter par la Cheetah farm de Kamanjab (bof à part caresser un guépard qui n’est pas courant tout de même)pour combler la journée avant Etosha-Okuakejo.C’est une rencontre à Otjiwarongo qui nous a poussé à aller à MountEtjo au lieu de Waterberg. C’était très sympa car la réserve privée est top. Si c’était à refaire, on n’aurait pas réservé les campings d’Etosha pour ne pas être bloqués dans les dates. On aurait alors insisté sur le nord ouest (avec de l’essence…..) ou tenté une incursion dans l’Ovamboland avant d’entrer à Etosha par l’est.

BUDGET 34000 N$ (soit 2800 € pour 2 pour 16 jours et 17 nuits sur place pour 2 personnes, hors vols)

Voiture : 4x4 Toyota Hilux avec équipement camping (16 jours) pour 13840 N$ (600N$/jour + 225 N$/jour sans franchise + 40N$ de location frigo) tout compris (2nd conducteur, 2 roues de secours, pompe électrique, matelas, duvets). On a hésité pour la franchise et on a opté pour la tranquillité sans franchise, plus chère évidemment mais qui comprend en plus l’assurance glass/tyre (glace et pneus). Nous avions réservé par Internet après avoir consulté une bonne quinzaine de loueurs ou d’agence (Campingcarhire, african tracks, advancedcar, aloe, odyssey, asco, camelcar, okavango, tourmaline, sunbird – liste sur www.caran.org). Point de vigilance : les rachats de franchise diffèrent, il faut parfois rajouter l’assurance glass/tyre, le frigo, les duvets. On a du demander 2 fois par mail la liste complète du matos pour être bien sûr d’avoir les options citées plus haut. Le 4x4 avait 90000 km au compteur mais Ils s’occupent tous des transferts à l’aéroport. Les prix variaient tout de même de 600 à 800 N$/jour. Bref, pour janvier en réservant fin novembre, le moins cher était l’agence Sunbird. On a découvert en arrivant qu’ils opèrent avec Advanced car hire avec un prix moins cher qu’en direct. Allez comprendre !.

4x4 ou pas 4x4 ? On a pris l’option 4x4 pour 2 raisons : peur de la saison des pluies et choix de dormir en camping. Autrement, on peut rouler en voiture normale. Mais dans ce cas, prévoir des temps de trajets plus longs et donc faire moins de km. La saison des pluies est moins marquée qu’au Botswana mais on n’a pas regretté l’option 4x4. Ca nous a rendu beaucoup plus serein sur les pistes bien qu’elles soient pour la plupart excellentes. Pour atteindre MountEtjo, on aurait eu beaucoup de mal sans 4x4 car on a eu un orage diluvien en fin d’après midi. Ca glissait encore le lendemain matin tout comme en partant de la Cheetah farm de Kamanjab. Evidemment, le budget est très différent. Pour l’option 2x4, en saison des pluies, il suffit de se dire que peut être, selon les précipitations (très irrégulières selon les mois d’une année à l’autre d’après les résidents), on devra faire l’impasse sur tel ou tel endroit. Comme il n’est pas utile de réserver à cette époque, ça n’a pas de conséquences facheuses. Pour la saison sèche, aucune inquiétude si on fait un parcours classique.

Essence : 3500 N$ pour 4300km (env 6N$/litre) Hébergements : 6500 N$ pour 17 nuits (4 en B&B, 13 en camping) Les prix sont pour 2 adultes. Partout, le remplissage était entre 5 et 20%. Nous avions juste réservé les campings des parcs. C’était donc superflu. Windhoek-Pension Uhland : 700 N$ BB+dîner. Adresse donnée par Londiningi, fermé pour vacances, dans le même quartier résidentiel calme. Bonne adresse de secours. Sesriem : 600 N$. Camping pour être dans le parc et gagner 1h. Seulement si vous voulez être en haut des dunes au lever de soleil. Nauflukt : 200 N$. Camping splendide dans les gorges Walvis Bay – Free Air hotel : vu les températures et le vent violent le soir, on s’est dégonflé et avons opté pour du dur 750 N$ BB. Chambre et SDB très confortable, vue sur la Baie. Très proche du restaurant Raft et du Yacht Club, départ des excursions Spitzkoppe : 100 N$. THE camping. En fait, les emplacements sont tellement éloignés les uns des autres qu’on est comme en camping sauvage. Faut juste penser à apporter de l’eau. Mais quel paysage ! Les emplacements 4 et 5 qont à notre goût les plus beaux avec la vue sur le Spitzkoppe et les Monts Pondok. Le 5 est juste sous le Bridge. Twyfelfontein-Aba Huab camp : 130 N$. Le plus près des sites Epupa Falls campsite : 120 N$. Au bord du Kunene à 100m des chutes avec leur bruit qui bercent. Accueil hyper cool de la communauté Ruacana Camping du Eha Lodge : 110 N$. Emplacements et sanitaires très confortables mais pas dans la nature, ça nous changeait. On devient difficile. Kamanjab Cheetah Guest Farm Camping : 100N$. Encore seuls, piscine ouverte mais pas le bar. Etosha : 1 200 N$ (400 par nuit pour 2). Une nuit dans chaque camp. Camping du Lodge Mount Etjo : 350 N$. 6 emplacements avec sanitaires privatifs. Jamais vu ça. On part du camping pour la ballade des traces de dinosaures. L’intérêt est de profiter des games dans la réserve privée du Lodge (impressionnante) très peu chers. On a profité de la piscine et du dîner du Lodge, très bien mais notre préféré est celui de Sesriem Windhoek Londiningi : 900 N$ BB+dîner THE B&B : l’accueil, le décor, le personnel hyper sympa, le naturel de Mme et l’humour de Mr. Bref, on se sent comme chez des amis, une vraie Chambre d’hôtes comme chez nous !

Visites : 4130 N$ (dont 2300 N$ pour excursion de Mola-Mola Walvis Bay) Sesriem : 170N$ (80 N$ par adulte + 10 N$ pour la voiture) Naukluft : 90 N$ (40 N$ par adulte + 10 N$ pour la voiture) Excursion Mola-Mola : 2300 N$ pour 2(croisière+4x4 Sandwich) Cape Cross : 90 N$ (40 par adulte et 10 pour la voiture) Guide Spitzkoppe Nord : 120 N$ pour 2 Village Himba : 350 N$ (100 par adulte pour guide +150 pour village) Ferme des guépards : 200 (100 N$ par personne) Etosha : 510 N$ (80 par adulte et par jour + 10 pour la voiture) Mount etjo : 300 N$ pour 2 (Lion food à 21h + game 4x4 du matin)

Nourriture pour 2 pour 16 jours : 4500 N$ (dont 2000 en 6 restos) Restaurants : Sossusvlei Lodge 400 N$, notre préféré, Raft Walvis 350 N$, Crazy mamma Walvis 230 N$, Ruacana Eha Lodge 300 N$, MountEtjo Lodge 550 N$, Cafe Zoo Windhoek 180N$)

Divers : 1500 N$ 550 N$ pour 40 cartes postales+timbres 100 N$ pour une carte téléphonique et une connexion Internet 650 N$ pour souvenirs, livre animaux, etc
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Safari 2015: Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
Bonjour tout le monde !! 😏 Voici le retour de notre road trip de 5 semaines en Afrique du Sud et en Namibie !!! (Juillet-Aout 2015)

Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇

Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
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3 semaines en Namibie en camping-car - août 2013
Bonjour,

Noue revenons d'un voyage de trois semaines en Namibie en camping-car. C'était superbe. On a adoré. Des paysages magnifiques, des immensités, des animaux en quantité, la nature. Et les gens sont sympas. J'ai beaucoup utilisé ce forum pour préparer ce voyage. Que d'heures passées les dimanches d'hiver à lire vos récits, chercher des informations, rêver devant vos photos. J'y ai trouvé les réponses à toutes les questions que je me posais. Je vais donc apporter ma contribution et raconter ce que nous avons fait. Beaucoup a déjà été dit mais c'est toujours une expérience de plus. En espérant que cela aidera un peu les prochains qui partiront Je commence par les détails pratiques puis le récit jour par jour avec quelques photos (http://site.etienne.free.fr/).

Nous étions trois, mes deux filles, 20 et 18 ans et moi-même. Nous sommes partis du 3 au 25 août 2013.

L'itinéraire d'abord : J1 arrivée à Windhoek. Camping Arebush àWindhoek J2 Ravitaillement à Windhoek, route B1 jusqu'à Otjiwarongo, visite du CCF (Guépards) J3 Visite de l'école le l'association Peri-Naua. Camping à Tsumeb J4 Etosha par von Lindequist Gate. Camping à Namutoni J5 Etosha. Camping à Halali J6 Etosha. Camping à Outjo J7 C40. C35. Opuwo. C43. Camping à Epupa Falls J8 Epupa Falls. Randonnées. Camping à Epupa Falls. J9 C43. Opuwo. Sesfontein. Camping Top Camel à Sesfontein. J10 C43. Visite de Twyfelfontein (gravures). D2612. Camping à Uis. J11 Visite du Brandberg (peintures). C35. Camping à Hentiesbaai. J12 Cape Cross (otaries). D1918. Spitzkoppe. Camping du NWR au Spitzkoppe J13 Ballade au Spitzkoppe. B2. Camping à Swakopmund. J14. Swakopmund. Welwitschia Drive. Camping à Walwys Bay J15 Excursion à Sandwich Harbor. C14. Camping au Rostock Ritz. J16 Solitaire. C14. Naukluft. Randonnée Olive Trail. Camping NWR Naukluft. J17 Sesriem. Dunes. Sossusvlei. C19. Camping Little Sossusvlei. J18 C19. Mariental. B1 Camping à Grünau. J19 C10. Ai-Ais. Rivière. Fish Rivier Canyon. Camping NWR au Fish River Canyon. J20 Fish River Canyon. Keetmanshoop. Quivertree Forest. C17. Gochas. Camping Auob. J21 C15. C23. Windhoek. Tour en ville. Camping Arrebush. J22 Départ. C'est fini ! Total 5250Km Et 3300 photos !



Le voyage : Nous avions pris les billets Paris – Windhoek via Johannesburg chez Air France. Pour nous Roissy est accessible en RER. Paris-Johannesburg en Airbus A380 (vraiment silencieux cet avion) et Johannesburg – Windhoek effectué par British Airways en Boeing 737. Le vol partait le 3 août à 23h de Roissy et on arrive à 13h le lendemain à Windhoek. Pour le retour départ à 14h de Windhoek le 25 août et on arrive à 6h le lendemain matin à Roissy (et on a été sur-classés pour le vol en A380, sympa !). Prix 1465€ par personne pour ces dates (août). J'avais réservé les vols fin décembre 2012.

Le véhicule : Nous avions choisi la formule camping-car. J’avais lu sur ce forum que ça marche bien en Namibie et c'est vrai que ça a été. Nous on aime bien le camping-car, nous l'avons déjà fait pour d'autres voyages en Europe (Grèce, Italie, Croatie, Espagne) et aux USA. On aime bien le confort et la flexibilité. On est toujours « installé ». Ce n'est pas un 4x4 et en Namibie, ils nous demandent de rester sur les routes C mais pour un premier voyage dans ce pays on peut déjà voir pas mal d'endroits. Et certaines D sont meilleures que certaines C d'ailleurs. C'est vrai que sur certaines pistes ça remue mais ça a été. On ne regrette pas. On avait un six places pour nous trois, ce qui permet d'avoir chacun son lit et de l'espace pour vivre. Nous avions réservé chez Bobo Camper fin décembre 2012. Le camping-car était en bon état et bien équipé. Prix N$35860 pour 22 jours plus l'assurance Maxi (N$ 6820), les transferts de et vers l'aéroport et une surcharge pour arrivée et départ un dimanche (je n'avais pas vu cela avant de réserver mon vol!) soit un total de N$43785 (3512€). Nous avons eu une crevaison au total et le pneu et la réparation nous ont été remboursés par Bobo Camper. Ils ont été sympa à l'arrivée comme lors de la restitution. Pas d'histoires lorsqu'on a rendu le camping-car. C'est vrai que la grande majorité des touristes que nous avons croisés étaient en 4x4 avec tentes sur le toit. Quelques uns en voiture normale et tente au sol. Nous n'avons croisé que quelques petits camping-cars sur 4x4 et un seul comme notre. Mais comme je l'ai déjà dit, le camping-car ça a été pour nous.

Cartes et guides J'avais acheté la carte Reise know-how et le guide Bradt chez la www.lacompagniedescartes. La carte était bien, elle indique les stations essence et les campings et s'est avérée correcte. Nous n'avions pas de GPS mais avec notre itinéraire « classique » ça a été.

Les campings J'avais uniquement réservé les deux nuits à Etosha (courant juin) et rien d'autre. Et ça a toujours bien été en arrivant en fin d'après-midi. A part à Etosha, les campings n'étaient pas très pleins. On était même quelques fois quasi-seuls. Dans l'ensemble les campings étaient bien. En pleine nature, ça c'est sympa. C'était de temps en temps un peu limite pour l'eau chaude mais rien de très gênant. Au total nous aurons dépensé N$6217 (515€) à trois pour 21 nuits. Je donne quelques avis sur les différents campings dans le récit.

Gas-oil Le prix moyen est d'environ N$11-12 par litre de diesel. Comme je l'avais lu sur ce forum, c'est vrai qu'il faut anticiper un peu et ne pas hésiter à faire le plein dès qu'on voit une station et qu'on est en-dessous des ¾. Il n'y a pas de stations tous les 50km ! Mais ça a été, on ne s'est jamais trouvé en situation inquiétante, et les stations-service étaient indiquées sur notre carte. Une seule fois à Okaukuejo dans Etosha, il n'y avait plus de diesel et on a du aller à Outjo à 109 km de là. Attention, l'essence se paie toujours en liquide et pas par carte.

Argent Liquide J'avais acheté des Rands Sud-Africains en France avant de partir (chez Amex). Ils ont la même valeur que les Dollars Namibiens et on peut les utiliser partout en Namibie. De même on peut utiliser ses Dollars Namibiens à l'aéroport de Johannesburg. Il y a des distributeurs dans toutes les villes même petites. Dans les distributeurs isolés, le montant que l'on peut retirer est souvent limité (500 voire 80 N$) mais dans les distributeurs situés à une banque on peut retirer normalement (j'y ai retiré 1500-3000 N$).

Nourriture Les prix en supermarché sont semblables ou un peu supérieurs à ce qu'on paie en Europe. Pas beaucoup de fruits et légumes et pas très murs. Par contre les viandes sont très bonnes, on mange du gibier local (Kudu, Orix, etc….) Hum ! Et on trouve toutes sortes de viandes séchées, j'ai bien aimé ça aussi.

Températures C'était l'hiver austral. Il faisait très bon la journée (22 à 30°C) et il y toujours du soleil qui nous chauffe. Sauf au bord de l'océan où il peut y avoir du brouillard et toujours du vent frais et donc plutôt 12-15°C la journée sur la plage. Par contre les nuits sont partout froides, on avait en général 5-6 °C le matin au réveil (et une fois -1°C) ! Prévoir polaires, grosses chaussettes et bonnets pour le petit-déjeuner. Et des duvets chauds, nous avions aussi des draps de soie dans les duvets. On est presque tout le temps à 1000-1500m d'altitude, et le ciel est sans nuages.

Les routes C'est de la piste à part les quelques grands axes goudronnés qui partent de Windhoek. On ne roule pas très vite, 80km/h max quand c'est lisse car ça reste de la terre sans forte adhérence. Et quand c'est défoncé, en « tôle ondulée » ou plein de cailloux, il faut adapter la vitesse au confort voulu ! Par contre les pistes sont larges. C'est correctement signalé, il y a des panneaux à chaque intersection (peu fréquentes) avec le n° de la route et la direction. Avec une bonne carte il n'est pas trop difficile de ne pas se tromper. Par contre on mange plein de poussière, elle pénètre partout, dans les coffres, sur nous, sur nos affaires, sur nos vêtements. Et il n'y vraiment pas beaucoup de circulation.

La foule Il n'y en a pas en Namibie ! On est seuls, tranquilles. Mêmes aux endroits les plus connus et réputés fréquentés, ça reste très faible. Aux points d'eau à Etosha, lorsqu'on y reste quelque temps il y a entre 0 et 5 autres voitures. Pareil à Dune 45 à Sossusvlei. A Deathvlei, les 2 seules autres personnes étaient à plusieurs centaines de mètres de nous. Et ailleurs, personne ! On a des fois croisé une seule voiture en 100km. Pendant la balade de l'Olive Trail au Naukluft Park, nous n'avons vu personne.

Le rythme des journées Il fait nuit tôt à cette époque (août), un peu avant 18h et le matin il fait jour un peu avant 6h. Et comme tout se fait de jour, admirer les paysages, voir les animaux, etc..., nous avons vite pris le rythme de se lever tôt et de se coucher tôt. On s'arrêtait tous les jours vers 17h-17h30 max.

Budget. 3 personnes, 22 jours Vols : 4395€ (3x1465€) Camping-car : N$35860 / 3512€ (22 jours, avec assurances maxi, transferts aéroport, prise et remise le dimanche). Aucun sur-coût lors de l'état des lieux au retour. La crevaison m'a été remboursée. Gas-oil : N$7728 / 652€ Campings : N$6217 / 515€ Entrées des parcs, excursions : N$6576 / 557€ (dont N$2700 pour Sandwhich Harbour) Nourriture : N$7890 / 620€ Divers, faux-frais : N$1830 / 156€ La conversion N$/€ correspond à ce qui m'a été réellement appliqué par ma banque pour les retraits et achats par carte.

Récit : http://site.etienne.free.fr/

Conclusion : C'était vraiment très beau. Les paysages, les immensités, la nature. Et tous ces animaux sauvages. J'ai bien aimé partout mais Etosha c'est génial, Sossussvlei c'est vraiment très beau et j'ai bien aimé le Nord-Ouest (Kaokoland, Damaraland) jusqu'à Epupa, il y a des villages, des gens, c'est quand même sympa quand c'est vivant. Un seul regret, c'était trop court, en fait il faudrait plusieurs mois pour bien visiter la Namibie, voir tous les coins qu'on a pas vus et passer plus de temps à profiter de ceux qu'on a vus. On a envie d'y retourner.

Bon voyage à vous si vous partez prochainement en Namibie!
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La Namibie au départ de Johannesburg?
bonjour,

j'ai fait un superbe voyage au botswana en 4x4 en self drive l'année dernière (3 semaines en dec/janvier) et je souhaite remettre ça, cette fois-ci vers la namibie toujours au départ de johannesburg (location du 4x4 à joburg).

avez vous des suggestions ? y-a-t-il des parcs inaccessibles à cette période ? faut-il comme au botswana absolument réserver les entrées dans les parcs ?

au fait pourquoi au départ de joburg et non de windhoek ? tout simplement parce que j'habite à mayotte et que l'acheminement aérien est complexe !!!

un grand merci
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Itinéraire de deux semaines en Namibie
Bonjour,

vendredi 21/10/16 ci-dessous notre itinéraire prévu pour 2 semaines en Namibie en octobre 2016. Mes questions sont en gras et vos conseils sont bien sûr les bienvenus. Désolé pour la mise en page, j'ai fait un copier/coller d'excel et c'est pas top.

Arrivée Windhoek 10h40 - voiture + courses route windhoek - sesriem (4h15 - 433km) - dunes au coucher de soleil Nuit au sesriem camp ou oasis camp: pas de réponse pour sesriem camp depuis 2 jours, c'est normal ? Quelle est le plus jolie itinéraire pour rejoindre sesriem depuis Windhoek? samedi 22 /10/16 deadvlei - sosusvlei - sesriem canyon Nuit au sesriem camp ou oasis camp dimanche 23/10/16 route vers walwis bay en passant par welwitchia drive, moonlandscape et swakopmund. Possible en 1 journée ? Me paraît très chargé. Nuit à Walwis bay: camping ou lodge? Quelqu'un a campé à walwis bay ? trop froid et humide ?

lundi 24/10/16 rando kayak de mer + sandwich harbour Nuit à Walwis bay: camping ou lodge? Réservations à faire avant d'être sur place ou la veille sa suffit en cette saison ?

mardi 25/10/16 Route Walwis bay vers cape cross (je sais, pas indispensable mais ma femme veut vraiment y aller...) puis spitzkoppe (154km 2h09). Nuit au Spitkoppe restcamp Vaut'il mieux dormir à Ameib ranch ? Entre bulls party et Spitzkoppe au coucher du soleil c'est lequel le plus beau? mercredi 26/10/16 Route spitzkoppe - Palmwag Lodge nuit à Palmwag Lodge Grosse journée également, mais vraiment le choix. Quelle est le plus belle itinéraire pour aller à Palmwag? jeudi 27/10/16 Palmwag nuit à Palmwag Lodge

vendredi 28/10/16 Route Palmwag - etosha (4h00) nuit à Okaukuejo samedi 29/10/2016 safari etosha Nuit à Halali dimanche 30/10/16 safari etosha Nuit à Namutoni

lundi 31/10/16 safari etosha + route vers cheetah reservation fund Nuit dans les alentours: des conseils ? mardi 1/11/16 cheetah feeding et run route vers windhoek (02h45 -263km) - restitution voiture

Pour info: nous avons réservé hier nos nuits à etosha et il y avait encore de la place pour octobre.

Des conseils pour une agence de location de 4x4 avec tente sur le toit ? Ma femme souhaiterais voir un village Himbas en y consacrant 1/2 journée: où et avec qui organiser ça ? Merci d'avance pour tous vos conseils.

Jean-Philippe
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Trajet Epupa Falls - Hoarusib (Namibie)
C'est encore un projet assez lointain de voyage en Namibie en Juillet prochain. Nous serons 2 Hilux 3l D avec tel sat et une bonne sangle de remorquage. J'ai gardé une semaine pour visiter la région de Purros Orupembe Hartmann Valley. Nous partirons d'Epupa au petit matin , ferons le plein et les courses à Opuwo et ensuite on verra, sans doute en route pour Orupembe sans être sûr d'y arriver, il y a un autre camping communautaire 20 km avant je crois. J'étudie une autre option plus aventureuse qui passerait par le canyon de l'Hoarusib, en tournant à gauche sur la D3707 direction Purros, puis remonter à droite via la Khumib vers Orupembe puis Hartmann Valley directement sans passer par Joubert pass. Les temps de trajet de T4A me paraissent dangereusement fantaisistes en ce qui concerne la partie Nord de l'Hoarusib qui semble être pas mal rocailleuse et particulièrement lente. Il faudrait rejoindre le camping de Purros, mais je crains d'être court et de devoir bivouaquer dans l'Hoarusib, ce qui n'est pas l'idéal , j'en conviens ( il est évident que je paierai mon dû à la communauté dans ce cas). Autant je pense pouvoir me faire une idée correcte de l'Hoanib qui a l'air simple et de la partie sud de l'Hoarisub, autant la partie encaissée du lit de la rivière, celle qui est la plus au Nord du trajet sur la carte ci dessous, me semble largement plus incertaine. Quelqu'un est passé par là ?

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Faire du camping sauvage en Namibie et au Botswana?
Bonsoir, première discussion sur VF. Nous avons le projet en juillet et aout 2011 de voyager en Namibie et au Botswana et ce sera notre première expérience de l'Afrique noire. une première question : nous avons toujours fait du camping "sauvage" dans tous nos voyages : est ce possible dans ces 2 pays ? ou faut il absolument se limter aux campings et autres logements "officiels" ? nous cherchons également des compagnons pour ce voyage : le premier mois, nous aurons avec nous 2 enfants de 13 ans et le 2ème nous ne serons que nous 2. des amateurs ? a vous lire.
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Voyage en Afrique du Sud et Namibie (30 jours)
Alors voila, ma copine et moi voudrions partir en Afrique du Sud et en Namibie une trentaine de jours en Aout (2015).

L'idée serait de louer une voiture à l'aéroport de Johannesburg, prendre quelques jours pour faire le Blyde River et le Kruger et foncer sur la Namibie. Remonter jusqu'au Chutes Victoria et redescendre tranquillement en traversant le Botswana.

Aussi je voudrais savoir si vous avez des carnets de voyages à me conseiller pour que je puisse m'en enrichir et y trouver les réponses à nos très nombreuses questions sur les endroits immanquables, sur la location de voiture, l'utilité et le fonctionnement de la franchise, la communication avec la métropole, les documents importants (Carte, petit futé, permis de conduire international..) ...

Voila merci d'avance, très bonne année à tous 🙂
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Itinéraire Caprivi (Namibie) - Kasane - Savute - Moremi (Botswana)
Bonjour

En relisant les messages sur le site dont ceux de PIERRE 77N sur l'opportunité de rester 2 nuits à SAVUTE, pouvez vous me donner votre retour d'experience sur l’itinéraire suivant pour octobre 2012 que me propose TOURMALINE.

BANDE DE CAPRIVI OUEST - BAGANI (500km - 6h) Nuit au Mahangu Safari Lodge BRAS DE L'OKAVANGO - SHAKAWE (50km - 1h) Nuit au Drotsky's Cabins SHAKAWE Nuit au Drotsky's Cabins EST CAPRIVI - KONGOLA (260km - 4h) Nuit au Namushasha KONGOLA Nuit au Namushasha KASANE (240km - 4/5h) Nuit au Chobe Safari Lodge KASANE visite Vic falls Nuit au Chobe Safari Lodge KASANE / PARC CHOBE Nuit au Chobe Safari Lodge SAVUTE Nuit au Botswana National Parks Savute SAVUTE Nuit au Botswana National Parks Savute RESERVE DE MOREMI Nuit au Botswana National Parks North Gate camping ………

Merci de votre aide

En espérant que l'administrateur du site ne mettra cette discussion dans la rubrique aquatique comme la dernière fois :)

Bonne journee

Alexandre
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Loueur 4x4 pour Botswana et Namibie?
Bonjour à tous, Je suis en pleine préparation pour mon prochain voyage au Botswana et Namibie pour le mois d'octobre. Activement à la recherche d'un loueur de 4x4 et après de multiples devis, un seul a retenu mon attention (pour ses tarifs plus que compétitifs, bien sûr). Seulement voilà, je n'ai absolument trouvé aucun avis sur ce loueur qui est "4x4adventures Africa" basé à Johannesburg. Son site est complet, sa carte de visite et sa photo son visibles sur internet, il est réactif dans ses réponses (le patron) et me semble tout à fait honnête. Ce serait une petite agence nouvellement créée. Si quelqu'un en a entendu, ça m'enlèverait grandement une épine du pied car on atterrit à Gaborone et il est vraiment le seul à ne pas nous assommer avec des frais de livraison.

Merci à tous et à toutes pour vos réponses
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Namibie en 4x4 en été
Salut,

je projete de partir l'été prochain en namibie avec mon épouse et mes 2 ados, un avis sur ce parcours?

1 WINDHOEK londiningi b b 2 MARIENTAL anib lodge 3 NAMIB rand hideout 4 NAMIB RAND HIDEOUT 5 SESRIEM nwr sossus dune lodge 6 IDEM 7 NAUKLUFT NWR NAUKLUFT 8 SOLITAIRE gecko camp 9 SWAKOPMUND fischreiher guesthouse 10 IDEM 11 SPITZKOPPE spitzkoppe camp 12 BRANDBERG white lady lodge 13 PALMWAG P LODGE 14 IDEM 15 ETOSHA NWR OLIFANTSRUS 16 ETOSHA NWR OKAUKUEJO 17 ETOSHA NWR HALALI 18 ETOSHA ONGUMA 19 WATERBERG nwr waterberg 20 OTJIWARANGO okonjima campsite 21 WINDHOEK naankuse lodge 21 WINDHOEK DEPART

merci de votre retour
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