Discussions similar to: Commencer par Inde Sud Inde Nord cause des moussons début juillet
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Voyage en Inde et mousson en novembre
Bonjour à tous ,

Nous sommes de mariage près de Delhi fin octobre et nous voulons en profiter pour voyager en Inde 1 mois minimum . Il y a déjà pas mal de temps que nous pensons visiter le sud du pays ( Kerala , Tamil Nadu ) , mais nous doutons de cette destination à cette période de l'année , ayant lu que la mousson y était décalée par rapport au reste de l'Inde . Est ce judicieux ? Et sinon nous aimerions avoir des idées d'autres itinéraires à cette saison, sachant que nous connaissons déjà Agra , le Rajasthan et le Gujarat .

Merci à vous .
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Catastrophe au Kerala, la pire mousson depuis un siècle
La pire mousson au Kerala depuis 100 ans... ne se limite pas au centre mais les 14 districts sont touchés. Selon la tv indienne de ce soir, 17 août, les chiffres montrent l'ampleur de la catastrophe... 324 morts en 9 jours 223000 réfugiés dans 1500 camps 44 rivières et fleuves en crue 80% de l'état est sans électricité. il est raisonnable d'éviter de s'y rendre avant un moment je pense. Pour moi ce sera donc pour une autre fois, le Tamil Nadu est au sec. La carte date du 15 mais elle reste la même aujourd'hui.
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Kerala et Tamil Nadu en avril?
Bonjour,

Nous programmons de visiter le Tamil nadu et le Kerala en avril (2 semaines) Nous n'avons pas encore acheté les billets d'avion mais c'est une question de jour. J'ai quelques craintes concernant la météo. Apparemment les températures seraient très élevées en avril. Pouvez-vous me le confirmer? Notre programme est le suivant: arrivée à Chennai le 29 mars. Puis départ pour Mahabalipuram-Pondichery-Tanjore-Trichy-Madurai-Munnar-Allepey (backwaters) pui Cochin. Vol retour de Cochin le 9 avril soit 11 jours sur place avec voiture et chauffeur privé. D'après mes recherches, Madurai et Tanjore seraient déconseillés en avril, en raison des températures extrêmes. Avez-vous eu l'occasion de visiter ces villes à cette période? D'avance un grand merci pour votre aide précieuse! Mathilde
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Séjour en Inde en juin, chaleur et mousson?
Bonjour a tous ,

Je compte m'y rendre en inde courant mi-Juin prochain , déplacement vers les villes de Delhi, Agra, Jaipur , Goa et Cochin . J'y cru comprendre que c'est déconseillé de partir en Inde durant cette période à cause de la chaleur et surtout de la mousson . J'ai lu plusieurs commentaires à ce sujets et les avis divergent . Je ne sais plus quoi penser et je dois vite me décider . ( Sinon c'est l'egypte et la tunusie ). Qui est allé récemment pendant la période de juin en Inde ??? Des conseils ?????

D'avance merci .
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Quelle période pour l'Inde du Nord, Rajasthan sur trente jours en octobre-novembre-décembre 2012?
Bonjour,

J'ai en projet un premier voyage en Inde cet automne pour 1 mois. Je compte arriver et repartir de New Delhi et visiter le Rajasthan. Ayant le choix total sur les dates pour 30 jours sur place, entre début octobre et jusqu'au 10 décembre je ne sais pas lesquelles favoriser. Voila pourquoi j'aimerai avoir vos avis, vos expériences. Je voyagerai avec les transports publics, pour dormir, des guesthouses, pensions, dortoirs (si ça existe) ou petits hotels bon marché.

Pendant cette période j'ai repéré 2 festivals, le Marwar Festival de Jodhpur les 28 et 29 octobre et la très célèbre Pushkar Camel Fair du 18 au 27 novembre. A partir de cela j'ai étudié 3 voyages possibles.

1)Départ le 25 octobre, arrivée le 26 a New Delhi puis direction Jodhpur avec une étape s'il le faut. Après Jodhpur 28-29 visite des différentes villes/lieux à voir. Passage par Pushkar le 18-19-20 pour voir le début de la Camel Fair (moins de monde), puis selon ce que j'ai fait avant, direction Delhi ou Aggra. Départ le 25 novembre de Delhi. L'avantage :de pouvoir assister à 2 festivals sur 30 jours. Comme inconvénient l'itinéraire un peu "chamboulé" du fait que Jodhpur et Pushkar ne semble pas si éloignées (risque de faire des allers retours pour certains trajets...) mais peut-être que voyager de nuit peut me faire gagner du temps? Sinon j'ai aussi quelques "inquiétudes" concernant la période, ce sont les vacances de la Toussaint, avec des vacances et congés dans de nombreux pays, est il difficile de trouver des places dans les transports? mise à part Pour le début de la Camel Fair, est il nécessaire de tout réserver à l'avance pour dormir? J'ai souvent lu que c'est la haute voir très haute saison à cette période (groupes de touristes, tours organisés)...

2)Départ le 10 novembre, arrivée le 11 à New Delhi. Voyage "libre" jusqu'au 18-19-20 Pushkar Camel Fair. Ensuite temps libre pour d'autres lieux jusqu'au 10 décembre départ de New Delhi. Avantage que j'y trouve, il fait plus froid chez nous, donc ça sera encore plus appréciable de voyager, mais fait il encore assez chaud au Rajasthan à cette période (y compris début décembre)? A part Pushkar est il aussi nécessaire de tout planifier/réserver en avance?

3)Départ le 4 octobre, arrivée le 5 à New Delhi. Itinéraire "libre" sauf être à Jodhpur les 28-29 octobre. Retour de New Delhi le 4 Novembre. Est-ce que cela vaut la peine de ne pas voir la Pushkar Camel Fair, pour ne pas tomber dans la haute saison?

Merci d'avance pour vos conseils :)
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L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084?
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Climat en Inde en mars
Bonjour,

J'aimerais connaître un parcours pour l'Inde en mars 2016. J'ai pensé m'orienter vers le nord Rishikesh, Shimla, Manali, Amritsar pour un mois en tout. ESt-ce une bonne idée?
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Météo en Inde du Nord et au Kerala en septembre?
Bonjour,

Mon mari et moi partons en lune de miel en Inde du 7 au 24 septembre. Meme si nous ne partons pas longtemps, nous avons décider de passer une semaine dans le Kerala et une semaine dans le nord de l'Inde (Delhi, Agra, Jaipur et Jodhpur).

Par rapport à la météo, est ce que vous nous conseillez de commencer par le sud ou par le nord?

De plus, si vous avez des adresses d'hôtels de charme dans les villes suivantes, nous sommes preneurs: Delhi, Agra, Jaipur et Jodhpur, Cochin et Munnar.

merci d'avance

Amandine
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Différence climat Orchhâ et Dharamsala en février-mars
Bonjour à tous, Voilà, je pars en février - mars 2015 (1 mois)en Inde du nord et sur mon parcours il y à Delhi, Orchha, Vârânasî, Rishikesh, Daramsala, alors, j'aimerai savoir quelles sont les différences de température entre ces différents lieux, sont t'elles conséquentes ?. Que faut-il que j'emporte dans ma valise sachant que j'espère aussi pouvoir aller à Lohagat. Quelqu'un est t'il passé par là durant cette période de l'année ?. Je cherche également des lieux pas trop fréquentés et sympas aux alentours. Je prends toutes les suggestions y compris les hébergements, et dans quel sens le faire à partir de Delhi ?. Commencer par Daramsala et finir par Orchha ou le contraire. Merci d'avance pour vos réponses.
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Fraîcheur dans le nord-ouest et nord-est de l'Inde en juin 2013?
Je pars avec ma fille de 20 ans tout le mois de Juin en Inde du nord. Probablement nous allons atérrir à Delhi mais notre itinéraire n'est pas encore établi. Notre souci, c'est celui de savoir où il ne fera pas 48 ou 50°, car à priori c'est la température qu'il fait du côté de Delhi ou en tous cas de Bénarès en Juin, à la limite du supportable ( et moi je ne peux partir que là), du coup j'hésite beaucoup à rester tout le mois dans cette région. On m'a dit que plus au Nord-Ouest ou Est de Delhi, il y fait plus frais. Des personnes on-elles des expériences par rapport à ces régions (cachemire etc..?), les distances, ce qu'il y a à découvrir, les hébergements ... (Je sais que du côté Népal il y fait plus frais mais c'est mieux d'y aller tout un mois.) Merci encore pour vos bonnes infos, et vos bons plans...
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Vallée de Spiti: trop froid fin février - fin mars?
Bonjour,

Je pars en Inde du 22 février au 23 mars prochain. Je vais commencer par le Rajasthan et après j'aimerais monter vers le nord, vers la vallée de Spiti et les environs. Ce serait la 2ème semaine de mars je pense.

Quelqu'un peut-il me dire si le temps sera déjà correct ou s'il fera vraiment trop froid (donc que faut-t-il que je prévoie comme vêtements) et si les transports sont faciles pour aller d'un village à l'autre ?

J'imagine que monter jusqu'au Laddakh à cette période n'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux (froid, transports et hébergements aléatoires ?), dites-moi ce que vous en pensez, je suis preneuse de toutes vos informations.

Merci à tous.

Laurence
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6 mois en Inde et Népal d'octobre à mars
Bonjour à tous, Nous préparons un voyage en Inde et Népal de 6 mois, de octobre à mars. Le pays est tellement grand que nous ne savons pas par ou commencer!! En particulier sur le climat. Toutes les infos que nous trouvons sont assez vague. Devons nous commencer par le sud ou par le nord? Alors si vous avez des idées nous sommes preneurs. Merci d'avance.
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Climat à Goa de fin avril à mi-mai?
Bonjour,

Malgré plusieurs articles sur le sujet, je n'arrive pas à faire le "tri" pour trouver une réponse, me concernant.

En principe, selon résultat médical à venir, nous envisageons de partir vers le 20 mars direction Delhi et faire in circuit individuel dans le nord pendant 1 mois à 1 mois 1/2. (soit 20 au 30 avril)

Ensuite nous prendrions la direction de Goa, et plus précisément Colva, que nous connaissons et avons aimé, pour environ 2 semaines.

POUR LE NORD DE L'INDE La chaleur sera t'elle supportable si nous voulons faire JAISALMER et un petit tour dans le désert, AMRISTAR, etc ...

POUR LA REGION DE GOA Est-ce vraiment une chaleur très difficile à supporter, en sachant que l'on se trouve au bord de mer ??? Y a t'il des risques de pluie ???

Merci pour vos réponses et vos conseils
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Mousson Inde du Sud/Sri Lanka
bonjour, nous sommes actuellement en inde du nord, on avait trois mois pour ne faire que le nord mais vu les temperatures et les pluies, on voudrait essayer de descendre dans le sud...est ce que auelau'un pourrait me faire un etat des lieux du temps la bas, est ce que c'est gerable niveau temperature, pluies, etc...pour se ballader du sud de goa, kerala, pointe sud... merci par avance..
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Climat dans le nord de l'Inde à la mi-janvier?
Bonjour à tous,

Nous partons 3 semaines en Inde à partir de mi-janvier et je voulais savoir ce qu'il en était du climat dans des villes comme Delhi, Jaipur, Udaipur, Agra, Varanasi... Bref le nord sans être l'extrême nord. Nous ne craignons absolument pas la chaleur (je suis déjà partie plusieurs fois en Asie du sud-est et je n'ai jamais souffert de la chaleur) et nous préférons avoir trop chaud que frisquet. Je commence à me demander si ça ne vaudrait pas la peine d'atterrir à Delhi et de filer direct dans le sud pour avoir plus chaud mais je ne sais pas trop ce qui est faisable en 3 semaines. Vos réponses me seraient d'un grand secours ! 😉 D'avance merci

Christelle
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Inde du Nord en juillet et août
Bonjour,

Nous aimerions aller en Inde du Nord en juillet et août 2014, est ce qu'une personne du forum y est déjà allée sur cette période ? Nous savons que la mousson est forte mais nous aimerions que vous nous racontiez votre expérience.

Merci d'avance.
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Mousson à Kochi fin avril?
Bonjour,

Voila je pars dans 3 semaines pour Kochi. Je vais rester quelques jours dans le sud puis remonter tranquillement dans le Nord. J'aimerai savoir si la mousson a commencé à cette époque de l'année à Kochi?! Des gens me disent que Oui et d'autres Non! Merci de me renseigner, je n'arrive pas à savoir ni sur le routard ni sur internet.

Par avance, merci de votre aide! :)
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La mousson en Inde début mai?
Salut mes amis,

Je me suis acheté un billet pour l'Inde hier avec un ami. On part le 5 mai. Cet ami, un fier bonhomme de 21 ans, m'a dit que ça allait être la mousson en Inde. J'avais le goût de visiter le sud un peu.

Le sud. La mousson. Semblerait-il que les deux ne font pas bon ménage. À moins d'être quelqu'un qui éprouve un plaisir malin à gâcher ses voyages. Donc, voici la question que je vous pose : quand commence la mousson et où frappe-t-elle? On m'a dit qu'à Goa, ça devrait pas être si pire au début mai. En fait, celui qui m'a dit ça, c'est moi. Je suis adepte de la pensée positive et j'ai l'impression qu'en focussant mon esprit sur le fait que "Goa au début mai est pas si pire" fera que Goa ne sera pas vraiment affecté par la mousson en début mai.

Dois-je me croire? Qui dois-je croire? J'ai besoin de votre aide, de votre expérience et de vos connaissances. Vous êtes bons et vous m'aiderez, j'en suis persuadé.

Merci mes amis, répondez-moi et le ciel vous récompensera. C'est écrit.

Gabriel, a comeback guy in the great joy of traveling.
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Que choisir entre Tamil Nadu et Kerala pendant la mousson?
Bonjour,

j'ai une question importante! Je ne peux rester qu'une semaine en Inde du Sud et je ne sais pas quel côté choisir pour éviter le plus gros de la mousson: - faut il mieux rester du côté de Chennai, Pondichéry, Madurai - ou bien puis je aller sur Munnar, Ooty et jusqu'à Mysore Le côté nature me plait bien lieux mais j'ai peur que cela soit gâché par la pluie?? Est ce que quelqu'un a été dans une réserve animale, Periyar ou Chinnar?? et du point de vue temps qu'en pensez-vous? Je prends un chauffeur/taxi. Merci beaucoup pour vos conseils!
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Climat à Delhi et au Gujarat en janvier et février
bonjour Nous devrions partir à Delhi vers le 8 janvier (3/4 jours) puis visiter une partie du Rajastan (Shekawati, Jaipur, Pushkar, Bundi, Udaipur) jusqu'à fin janvier pour partir ensuite au Gujarat en février. Quelqu'un pourrait me dire quelles seront les températures approximatives dans ces trois régions? Grande frileuse je redoute qu'il fasse un peu (beaucoup) frais... Merci par avance
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Sud du Karnataka et mousson en octobre
Bonjour,

Nous partons avec ma petite famille du 19 octobre au 3 nov en inde du sud. On avait prévu le Kérala mais suite à cette terrible mousson, on trouve inapproprié d'y aller aussi peu de temps après cette catastrophe.

On pensait donc visiter le karnataka qui semble bénéficier d'une météo plus clémente.

Par contre, je souhaiterais savoir si le sud du karnataka ( région de coorg/ kodagu) a aussi souffert de la mousson ? Je n'arrive pas à trouver des informations sur cette région.

merci.

cordialement
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Inde du Sud en mars-avril: très chaud
Actuellement en voyage en Inde du sud. Nous venons d arriver à Pomdicherry depuis Mammalapurai. Il commence à faire vraiment très chaud et on conseille vivement de se déplacer très tôt le matin pour tout ce qui concerne les visites culturelles. Nous voyageons avec notre fille de 12ans et sommes entouré d'un guide et un chauffeur aux petits soins ce qui facilite bien les choses.
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Situation climatique actuelle à Haridwar et Rishikech?
Bonjour à tous,

Nous partons dans une semaine et nous devions commencer par Haridwar et Rishikech. Je viens de lire plusieurs articles et je m'inquiète !! Apparemment, d'importantes inondations dans tout l'Uttarakhand et notamment à Rishikech et la météo pour les 15 prochains jours semble annoncer beaucoup de pluies et d'orages.

Quelqu'un est il en ce moment dans ses villes ? Comment est ce réellement là bas ?

Ces destinations devaient être les premières de notre voyage de six semaines, il nous tenait à cœur d'y aller mais, si ça ne vaut pas le coup, nous avons plein d'autres choix, LA question est donc :

Est ce que ça vaut le coup d'y aller vue la situation climatique actuelle ?

Merci d'avance pour vos réponses ! A bientôt !
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Ladakh ou Tibet en octobre et climat
Bonjour,

Je suis tenté par une première approche de la culture tibétaine. Ma préférence irait pour le Ladakh (plus simple à organiser suite à mes recherches, moins onéreux, moins vaste et donc plus simple pour faire des choix).

Ce serait pour une durée de 2 semaines sur le mois d’Octobre.

Ma crainte est que je lis tout est son contraire sur ce mois sur le climat, les accès, etc. A mon sens, cela me semble un mois intéressant car probablement moins de monde et au moins un festival (deskit gustor).

L’objectif n’est pas de faire de trek (dans le sens marcher pour marcher) mais sans soucis pour aller voir des lieux d'interêts non accessibles autrements.

En choisissant Octobre, se prive t-on de lieux non accessibles qui valent vraiment le détour ?

Merci pour votre aide et suggestions.
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Inde du Nord (Ladakh...) à partir d'août: conseils d'itinéraire en fontion du climat?
bonjour,

j'ai besoin de qq conseils; j'ai déjà été pls fois en inde mais je ne suis jamais allée dans la région du nord de delhi; je vais donc m'y atteler cette année: ladakh, jammu cachemire, himachal pradesh, uttarakhand. En fait, j'aurais pls mois devant moi et j'aimerais partir vers août-septembre. A la base je comptais partir en septembre mais cela semble mieux de partir vers août pour le ladakh...(?) En fonction de la meteo, il vaut mieux que je fasse quel trajet?commencer par le ladakh, puis jammu et redescendre progressivement vers l'himachal pradesh puis l'uttarakhand?je m'arrêterai sans doute en chemin, en fct de mon attirance pour les lieux...faire un petit trek, lequel.....alala, c'est pas tout petit cette région!mais impatiente! Passer novembre, je crois qu'il fera trop froid dans ces régions?
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Kerala ou Tamil Nadu: mousson en juillet
nous comptons partir dans le Kerala ou le Tamil Nadu en juillet mais les discussions du forum nous font hésiter entre les deux régions. La mousson ne nous fait pas peur car nous connaissons le Laos-Cambodge et Thaïlande, mais nous voulons profiter pleinement de ce premier voyage en Inde. Je sais que la météo peut être capricieuse mais il y a des généralités. Pourrons nous nous baigner ? Merci Nadine
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Triangle d'or (Inde) et météo en août
Bonjour chers membres Je m'apprête à partir en Inde pour un circuit du Rajasthan en 15 jours. Je n'ai pas d'autres possibilités à part d'y aller en Août. Quelques conseils à me donner concernant la météo ?

Merci🙂
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Mousson à Varanasi en septembre
Bonsoir,

Je me rends en Inde du nord début septembre, approximativement entre le 30 aout et le 15 septembre. Ainsi je commence doucement à préparer mon itinéraire. J'aimerais vraiment terminer par Varanasi et donc y passer quelque jour entre le 10 et 15 septembre.

Je n'ai trouver que peu d'informations sur le temps à Varanasi à cette époque. Je suis un peu perdu entre la mousson qui doit se terminer à cette période, les ghats inondés ou encore les averses. Les quelques sites météo que j'ai pu visiter faisait état d'un climat "correct" ou "défavorable"...

Ainsi je m'en remet totalement à vous. Vous êtes vous déjà rendu à Varanasi à cette période ? Quelle fut votre expérience: pluie sans interruption, averses... ? Les ghats risquent ils d'être inondés ?

Merci d'avance :)
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