Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Bonjour bonjour,
cela fait deja un moment que je reflechi sur le fait d'ecrire sur ce forum, et je crois qu'a l'heure actuelle il est plus que temps.
Je suis suisse, j'ai 25 ans et je suis titulaire d'un apprentissage de meunier, et de cinq annee de travaille en tant qu'ouvrier.
Dpuis mon voyage au senegal en 2002, ou j'ai habiter pendant deux semaine avec une amie qui a fait un stage d'infirmiere de 3 mois, je n'ai cesser de penser a retourner en afrique.
Ce continent m'a couquis, et plus les annee passe et plus l'envie de partir et de mettre a disposition mon savoir faire tant sur le plan de la meunerie que sur le plan social ou autre...
Je ne sais si la m, eilleurs solution de poster un message ici, mais j'essaie... je ne suis pas disponible a partir immediatement mais je le pourrais assez rapidement, etant une personne de nature tres sociable je m'integre assez rapidemnt a n'importe quel climat et personne m'entourant.
je me rejouis d'avance de lire vos reponse, qui je l'espere seront nombreuse...
a bientot
cela fait deja un moment que je reflechi sur le fait d'ecrire sur ce forum, et je crois qu'a l'heure actuelle il est plus que temps.
Je suis suisse, j'ai 25 ans et je suis titulaire d'un apprentissage de meunier, et de cinq annee de travaille en tant qu'ouvrier.
Dpuis mon voyage au senegal en 2002, ou j'ai habiter pendant deux semaine avec une amie qui a fait un stage d'infirmiere de 3 mois, je n'ai cesser de penser a retourner en afrique.
Ce continent m'a couquis, et plus les annee passe et plus l'envie de partir et de mettre a disposition mon savoir faire tant sur le plan de la meunerie que sur le plan social ou autre...
Je ne sais si la m, eilleurs solution de poster un message ici, mais j'essaie... je ne suis pas disponible a partir immediatement mais je le pourrais assez rapidement, etant une personne de nature tres sociable je m'integre assez rapidemnt a n'importe quel climat et personne m'entourant.
je me rejouis d'avance de lire vos reponse, qui je l'espere seront nombreuse...
a bientot
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une mission humanitaire qui ce déroulerai au mois d'aout 2007 en Asie ou en Afrique.
J'ai 20 ans et travail dans le secteur médico-social. Je suis travailleuse et surtout très motivée pour partir en mission.
Je souhaite participer à une éxperience inédite et intense.
Donc si certain d'entre vous cherche des bénévoles pour une mission n'hésiter pas à me laisser un message.
Merci
Julie
Donc si certain d'entre vous cherche des bénévoles pour une mission n'hésiter pas à me laisser un message.
Merci
Julie
Bonjour!
Comme certains on pu le voir en parcourant le forum je suis étudiante et je pars cet été au Cameroun pour un projet humanitaire au sein d'une association du pays. Etant donc étudiante je n'est pas beaucoup de revenu et je suis en ce moment en quête de financement comme c'est le cas pour beaucoup d'autres dans la même situation. J'ai bien sûr écrit au organismes pulics, conseils généraux, mairies.. mais ce qui me manque ce sont nottament des aides d'entreprises privées, que ce soit financière ou en nature (médicaments..materiel médical), c'est d'ailleurs souvent nécéssaires pour obtenir les bourses publiques. Je ne sais pas vraiment à qui m'adresser et par ou commencer!!!
Aidez moi!!! 😛
Aidez moi!!! 😛
bonsoir tout le monde....
VOILA tout est dans la question....
Partir cett été dans l humanitaire me tient vraiment à coeur mais le seul frein à ce petit reve ce sont les billets d avion..........
Comment avez vous financé vos billets d avion avec un budget limité?
merci de votre attention!!! Et bonne soiree
LETY
VOILA tout est dans la question....
Partir cett été dans l humanitaire me tient vraiment à coeur mais le seul frein à ce petit reve ce sont les billets d avion..........
Comment avez vous financé vos billets d avion avec un budget limité?
merci de votre attention!!! Et bonne soiree
LETY
Bonjour,
je recherche une association me permettant de partir en mission humanitaire durant quelques mois en Asie ( cambodge, Philippines ...) ... J'ai déjà fait un certain nombre de recherches sur internet mais pour la plupart des associations, il faut financer son voyage et la vie une fois sur place, alors que je suis étudiant... je recherche donc quelque chose qui me financerai mon voyage ou au moins ma vie sur place sachant qu'en contrepartie je travaillerai pour eux... Si vous connaissez quelqu'un qui peut m'aider...
Merci de vos réponses...
je recherche une association me permettant de partir en mission humanitaire durant quelques mois en Asie ( cambodge, Philippines ...) ... J'ai déjà fait un certain nombre de recherches sur internet mais pour la plupart des associations, il faut financer son voyage et la vie une fois sur place, alors que je suis étudiant... je recherche donc quelque chose qui me financerai mon voyage ou au moins ma vie sur place sachant qu'en contrepartie je travaillerai pour eux... Si vous connaissez quelqu'un qui peut m'aider...
Merci de vos réponses...
Bonjour,
nous partons faire le tour du monde en famille et nous aimerions participer avec nos filles de 6 et 9 ans à un projet humanitaire. Savez vous comment nous pouvons nous renseigner. Cela ne me semble pas très simple
merci par avance
nous partons faire le tour du monde en famille et nous aimerions participer avec nos filles de 6 et 9 ans à un projet humanitaire. Savez vous comment nous pouvons nous renseigner. Cela ne me semble pas très simple
merci par avance
Bonjour à toute et à tous,
J'aimerais avoir quelques petites conseil sur l'aide humanitaire car je suis tout nouveau dans le domaine. Je cherche a faire du bénévolat du l'aide humanitaire pour des raisons bien évidente qui sont d'aider tous ces gens dans le besoin partout dans le monde.
Je ne cherche aucun domaine en particulier mis a part que j'ai un bac+2 en électricité qui pourrais peut-être servir mais ce n'est pas ma priorité. Mon réelle dilemme est que j'aimerai en vivre est non faire sa à court terme (en "vivre" mais pas forcement gagner de l'argent).
Si vous pouvais m'expliquer un peu comment sa se passe et si vous avez des conseils a me donner je vous remercie d'avance.
Heureuse journée à vous
J'aimerais avoir quelques petites conseil sur l'aide humanitaire car je suis tout nouveau dans le domaine. Je cherche a faire du bénévolat du l'aide humanitaire pour des raisons bien évidente qui sont d'aider tous ces gens dans le besoin partout dans le monde.
Je ne cherche aucun domaine en particulier mis a part que j'ai un bac+2 en électricité qui pourrais peut-être servir mais ce n'est pas ma priorité. Mon réelle dilemme est que j'aimerai en vivre est non faire sa à court terme (en "vivre" mais pas forcement gagner de l'argent).
Si vous pouvais m'expliquer un peu comment sa se passe et si vous avez des conseils a me donner je vous remercie d'avance.
Heureuse journée à vous
Nous sommes 2 étudiantes en deuxième année de psychologie à l’UFR lettres, langues et sciences humaines de Belle Beille à Angers.
Nous désirons faire un voyage humanitaire au Togo pendent 3 semaines (du 28 Juillet au 17 Aout). C’est un projet de soutien scolaire et de sensibilisation à la lecture grâce à la construction d’une bibliothèque qui ouvre ces portes cette année. Nous partons avec l’association Village Move.
Nous désirons vraiment faire ce voyage car cela nous permettra de découvrir une autre culture, une autre façon de vivre. De plus, cela nous apportera une ouverture d’esprit.
Ce projet me tient à cœur car je souhaiterais devenir professeur des écoles donc ce voyage me permettrais d’avoir un peu plus d’expérience dans ce domaine.
En revanche, le billet d’avion est assez cher (de 890 à 2000 euros). En plus, nous devons verser 150 euros pour l’hébergement et la nourriture. Le visa est de 50 euros environ. Le passeport est de 20 euros pour un mois. Nous devons aussi payer les médicaments, les vaccins…
Nous nous sommes renseignés (au conseil général, à la mairie, au Crous…) pour savoir s’il y avait des aides financières pour nous aider à payer le billet d’avion. Tous ces organismes nous ont répondus que les financements sont adressés aux associations qui les redistribuent aux adhérents.
Nous avons donc demandé à l’association si elle avait des financements pour aider les adhérents à financer les billets. On nous à répondu qu’il n’y avait pas d’aides financière pour les billets. Nous devons donc financer nos billets seuls.
Or, nous sommes étudiantes (donc nous ne gagnons pas d’argent). On souhaiterait travailler cet été pour pouvoir payer les billets mais nous ne sommes pas certaines de trouver un travail. Pour l’instant nous n’avons aucune réponse positive pour un travail d’été.
Peut être auriez-vous des idées, des astuces, des solutions pour trouver un peu d’aide ?
Y aurait-il des structures comme l’embrassade du Togo à Paris qui pourrait nous conseiller ?
Nous sommes à votre écoute, dans l’attente d’une réponse, Nous vous remercions d’avance.
Anne-Laure et Agathe
Oui, c'est un peu bizarre le nombre de voyageurs qui veulent maintenant se faire sponsoriser. Vous me direz pour un voyage humanitaire ou peut être aller chercher des gens en difficulté quelquepart....non, même pas, juste pour se payer le luxe de voyager à moindre frais, et je ne sais pas vous, mais je trouve celà un peu énervant !
Un de nos amis voyageurs, bien connu sur ce forum et que j'apprécie pour ses judicieuses remarques, nous dit qu'il faut ne compter que sur soi même et que c'est là la base de l'aventure, et je le rejoins entièrement car autrement pourquoi ne pas demander à nos gouvernants de créer une allocation voyage profitable à tous, c'est un peu exagéré mais il n'y a pas de raison que certains obtiennent des aides de soi disants sponsors, et que d'autres ne goutent jamais aux joies du voyage sous prétexte qu'ils n'ont pas d'argent.
La préparation d'un voyage c'est aussi le financement il est vrai, mais quelle plus grande joie que le fruit de son labeur pour pouvoir partir....enfin. Déjà avec les moyens de communications actuels, il est aisé de relier n'importe quel point du globe, mais si en plus on peut partir à n'importe quel moment grâce à je ne sais quel généreux mécène, ou se trouve alors la recherche du plaisir de pouvoir partir un jour pour sa destination tant révée.
Qu'en pensez vous ?
Un de nos amis voyageurs, bien connu sur ce forum et que j'apprécie pour ses judicieuses remarques, nous dit qu'il faut ne compter que sur soi même et que c'est là la base de l'aventure, et je le rejoins entièrement car autrement pourquoi ne pas demander à nos gouvernants de créer une allocation voyage profitable à tous, c'est un peu exagéré mais il n'y a pas de raison que certains obtiennent des aides de soi disants sponsors, et que d'autres ne goutent jamais aux joies du voyage sous prétexte qu'ils n'ont pas d'argent.
La préparation d'un voyage c'est aussi le financement il est vrai, mais quelle plus grande joie que le fruit de son labeur pour pouvoir partir....enfin. Déjà avec les moyens de communications actuels, il est aisé de relier n'importe quel point du globe, mais si en plus on peut partir à n'importe quel moment grâce à je ne sais quel généreux mécène, ou se trouve alors la recherche du plaisir de pouvoir partir un jour pour sa destination tant révée.
Qu'en pensez vous ?
Bonjour,
Je souhaite faire le tour de l'amérique latine dont une partie en vélo, avec mon ami : d'Ushuaïa à Santiago du Chili. Puis un ou 2 sommet(s) de 6000m. et enfin, au Brésil, du kite surf.
Par rapport à l'achat de l'équipement (surtout du vélo, sacs, tente ...) je pensais peut etre essayer d'être subventionnée par des entreprises comme décathlon ou inter sport.
Je suis preneuse des contacts, astuces si quelqu'un a déjà réussi a faire cela. Merci pr les infos.
Marie
Bonjour, je vais partir en Birmanie d'ici quelques jours et j'aimerais y acheter quelques belles pierres. Est-ce quelqu'un pourrait me renseigner sur les endroits ou aller ou un contact sur place qui ne m'arnaquera pas ? Merci d'avance.
Jean
Jean
Les syndicats d'Air France interpellent le gouvernement après les menaces de réduction de vols brandies par la direction si le plan de réduction des coûts ne peut être obtenu par la négociation.
Des représentants syndicaux de la CFE-CGC, de FO et de la CFDT d'Air France ont déclaré mercredi à Reuters qu'ils étaient prêts à s'engager dans une grève "dure" en octobre si la direction annonce effectivement un plan de réduction d'effectifs et de fermetures massives de lignes
http://www.deplacementspros.com/13-syndicats-d-Air-France-ecrivent-a-Manuel-Valls-et-menacent-d-une-greve-dure-en-octobre_a34491.html
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N11M2X720150916?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
Des représentants syndicaux de la CFE-CGC, de FO et de la CFDT d'Air France ont déclaré mercredi à Reuters qu'ils étaient prêts à s'engager dans une grève "dure" en octobre si la direction annonce effectivement un plan de réduction d'effectifs et de fermetures massives de lignes
http://www.deplacementspros.com/13-syndicats-d-Air-France-ecrivent-a-Manuel-Valls-et-menacent-d-une-greve-dure-en-octobre_a34491.html
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N11M2X720150916?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
Bonjour a tous,
J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.
Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.
L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!
Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.
Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).
Merci pour vos reactions.
J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.
Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.
L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!
Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.
Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).
Merci pour vos reactions.
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....nous recherchons des bénévoles pour accompagner des personnes à mobilité réduite dans leur voyage, vous pourrez ainsi découvrir différentes destinations gratuitement, en alliant utile et agréable.
Pour plus de renseignements une seule adresse :
http://www.handi-voyages.tk/
Pour plus de renseignements une seule adresse :
http://www.handi-voyages.tk/
Je viens d'apprendre que j'avais gagné au loto !
Et oui c’est fabuleux je viens d’apprendre que j’avais gagné au loto ! C’est pour cela que l’on prépare un tour du monde, que la vie est belle ! Nous allons pouvoir nous la couler douce… Siroter des cocktails les doigts de pieds en éventails sur une plage de sable blanc au Belize !
Il faut tout d’abord que je vous parle un peu des moldus… Définition de « moldus » dans ce cas précis : Ce sont des personnes qui sont à mille lieux de notre projet de voyage, qui ont d’autres préoccupations plus terre à terre parce que ce n’est pas du tout leur tasse de thé de tout plaquer pour partir si loin ou encore des personnes qui aimeraient bien mais qui ne s’en donneront jamais les moyens parce qu’ils ont 10 000 mauvaises raisons de ne pas tenter l’aventure. Attention, bien sûr il y a des personnes qui ne peuvent vraiment pas partir si longtemps pour des raisons honorables hélas, celles-ci n’entrent pas dans la catégorie des " moldus » et d’ailleurs ces personnes-là contrairement aux moldus vont se réjouir pour nous et s’intéresser à notre projet.
C’est donc une réflexion qui revient souvent chez les « moldus » : Vous allez faire le tour du monde ? Vous avez gagné au loto ? Comment vous allez financer un voyage pareil ? Oui, parce que les « moldus » s’intéressent tout à coup à votre compte en banque, c’est plus fort qu’eux, même s’ils ne vous connaissent que de vue, ce sont en quelque sorte des comptables justiciers, ils attendent que nous leur alignons les chiffres de notre budget et ne s’intéresseront qu’à ça ! Vous pouvez leur parler des projets individuels que nous avons ou du message que l’on veut faire passer, ils en reviendront toujours au même sujet : Oui mais vous le financez comment votre tour du monde ?
Que les moldus se rassurent, nous avons tout mis en œuvre pour économiser un maximum depuis longtemps (en faisant bien sûr beaucoup de sacrifices), ensuite, pour ceux que cela intéresse vraiment vous pouvez vous rendre dans l’onglet « Préparatifs » puis « Budget » tout y est bien expliqué.
Nous entendons aussi dire « waouh ! Quelle chance ! » oui, c’est vrai, nous avons la chance de s’être donné la peine de monter ce projet, mais vous pouvez peut-être en faire de même ? Quitter votre travail, quitter votre famille, vos amis, votre train train quotidien si rassurant, le confort de votre maison, vous habitudes alimentaires et j’en oublie… Pour un an, un an et demi voir plus ? Alors toujours partant pour tenter l’aventure ?
Ce post est bien entendu traité sur le ton de la dérision car nous nous attendions à de telles réflexions, cela fait partie du jeu et j’avoue qu’elles nous font sourire…
Et je me marre ... 🙂
Et oui c’est fabuleux je viens d’apprendre que j’avais gagné au loto ! C’est pour cela que l’on prépare un tour du monde, que la vie est belle ! Nous allons pouvoir nous la couler douce… Siroter des cocktails les doigts de pieds en éventails sur une plage de sable blanc au Belize !
Il faut tout d’abord que je vous parle un peu des moldus… Définition de « moldus » dans ce cas précis : Ce sont des personnes qui sont à mille lieux de notre projet de voyage, qui ont d’autres préoccupations plus terre à terre parce que ce n’est pas du tout leur tasse de thé de tout plaquer pour partir si loin ou encore des personnes qui aimeraient bien mais qui ne s’en donneront jamais les moyens parce qu’ils ont 10 000 mauvaises raisons de ne pas tenter l’aventure. Attention, bien sûr il y a des personnes qui ne peuvent vraiment pas partir si longtemps pour des raisons honorables hélas, celles-ci n’entrent pas dans la catégorie des " moldus » et d’ailleurs ces personnes-là contrairement aux moldus vont se réjouir pour nous et s’intéresser à notre projet.
C’est donc une réflexion qui revient souvent chez les « moldus » : Vous allez faire le tour du monde ? Vous avez gagné au loto ? Comment vous allez financer un voyage pareil ? Oui, parce que les « moldus » s’intéressent tout à coup à votre compte en banque, c’est plus fort qu’eux, même s’ils ne vous connaissent que de vue, ce sont en quelque sorte des comptables justiciers, ils attendent que nous leur alignons les chiffres de notre budget et ne s’intéresseront qu’à ça ! Vous pouvez leur parler des projets individuels que nous avons ou du message que l’on veut faire passer, ils en reviendront toujours au même sujet : Oui mais vous le financez comment votre tour du monde ?
Que les moldus se rassurent, nous avons tout mis en œuvre pour économiser un maximum depuis longtemps (en faisant bien sûr beaucoup de sacrifices), ensuite, pour ceux que cela intéresse vraiment vous pouvez vous rendre dans l’onglet « Préparatifs » puis « Budget » tout y est bien expliqué.
Nous entendons aussi dire « waouh ! Quelle chance ! » oui, c’est vrai, nous avons la chance de s’être donné la peine de monter ce projet, mais vous pouvez peut-être en faire de même ? Quitter votre travail, quitter votre famille, vos amis, votre train train quotidien si rassurant, le confort de votre maison, vous habitudes alimentaires et j’en oublie… Pour un an, un an et demi voir plus ? Alors toujours partant pour tenter l’aventure ?
Ce post est bien entendu traité sur le ton de la dérision car nous nous attendions à de telles réflexions, cela fait partie du jeu et j’avoue qu’elles nous font sourire…
Et je me marre ... 🙂
Bonjour à tous,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
Bonsoir à toutes et tous
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Bonjour, j'ai 21 ans.
J'aimerai apporter mon aide mais je ne sais pas trop par quelle direction chercher. Je ne pense pas que ma formation soit idéale à ce genre de projet (géomètre spécialisé en géomatique), quoique? Mais qu'importe je souhaite aider et faire ce que je peux pour préter main forte. J'aimerai partir quelques mois pour rencontrer des gens et apporter mon aide.
Pouvez vous me donner des conseils? Je suis ouverte à toutes propositions.
Merci
Bonjour a tous et a toutes, cela fait plusieurs année que j'envisage l'humanitaire,
je me suis toujours sentit un peu inutile dans cette société sachant que beaucoup de gens ont besoin d'aide au dela des frontiéres de la france.
Le probléme c'est que j'ai 18 ans et peu d'expérience en la matiére et que je ne sais pas par ou commencer ...
J'ai un Bep sanitaire et social et ma seule expérience professionnel est de 2 mois et demi dans un centre d'accueil Diocésain pour du ménage dans les chambres et dans le centre, de la plonge et du service au repas, mise a part sa j'ai effectuer quelque stages dans un domicile collectif, en clinique et école municipale.
Si quelqu'un peut me donner des informations sur ce que je peut envisager de faire avec mon peu d'expérience n'hésiter pas ...
Le probléme c'est que j'ai 18 ans et peu d'expérience en la matiére et que je ne sais pas par ou commencer ...
J'ai un Bep sanitaire et social et ma seule expérience professionnel est de 2 mois et demi dans un centre d'accueil Diocésain pour du ménage dans les chambres et dans le centre, de la plonge et du service au repas, mise a part sa j'ai effectuer quelque stages dans un domicile collectif, en clinique et école municipale.
Si quelqu'un peut me donner des informations sur ce que je peut envisager de faire avec mon peu d'expérience n'hésiter pas ...
Je cherche à contacter inextremis depuis plusieurs mois déjà, au sujet de son association humanitaire "karing for kids", en vain. Si quelqu'un connais Thiebaut et sait comment le contacter, merci de me tenir au courant.
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences.
Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Parole de vacancier entendue sur "France Info" il y a quelques minutes: "On a appelé partout (les tour-ops, la représentation de notre pays ici): aucune aide concrète, alors qu'on a tout perdu!"
C'est quoi, "tout" La semaine? Les paréos achetés à la boutique "souvenirs", les shorts et les valises achetées en Europe?????
C'est quoi, "tout", au regard des habitants des géographies "touchées"?????????????????
C'est quoi, "tout" La semaine? Les paréos achetés à la boutique "souvenirs", les shorts et les valises achetées en Europe?????
C'est quoi, "tout", au regard des habitants des géographies "touchées"?????????????????
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.
Bonjour à tous,
Si vous avez envie de vous investir dans un projet " humanitaire" ( je n'aime pas trop ce mot...), que vous voulez accompagner des enfants des rues, des enfants défavorisés dont personne ne s'occupe, alors mon projet pourrait vous intéresser. Je pars pendant 3 mois au Cambodge, retrouver des enfants avec qui j'avais déjà monté un premier projet ( atelier d'expression plastique, spectacle, documentaire et édition d'un livre), pour les emmener voir les splendeurs d'Angkor, et pour mettre à neuf une école gratuite et donc spartiate, non loin de la capitale. Nous avons besoin de personnes motivées et qui sont prêtes à vivre à la "roots" ( je n'aime pas non plus ce mot...). Vous pouvez m'écrire à hayneary@hotmail.com. Nous rencontrerons les volontaires lors d'une réunion dont la date n'est pas encore fixée pour le moment.
Et sachez que si vous voulez vous investir de quelque manière que ce soit dans l'humanitaire, n'abandonnez surtout pas cette envie.
A bientôt. Neary
Si vous avez envie de vous investir dans un projet " humanitaire" ( je n'aime pas trop ce mot...), que vous voulez accompagner des enfants des rues, des enfants défavorisés dont personne ne s'occupe, alors mon projet pourrait vous intéresser. Je pars pendant 3 mois au Cambodge, retrouver des enfants avec qui j'avais déjà monté un premier projet ( atelier d'expression plastique, spectacle, documentaire et édition d'un livre), pour les emmener voir les splendeurs d'Angkor, et pour mettre à neuf une école gratuite et donc spartiate, non loin de la capitale. Nous avons besoin de personnes motivées et qui sont prêtes à vivre à la "roots" ( je n'aime pas non plus ce mot...). Vous pouvez m'écrire à hayneary@hotmail.com. Nous rencontrerons les volontaires lors d'une réunion dont la date n'est pas encore fixée pour le moment.
Et sachez que si vous voulez vous investir de quelque manière que ce soit dans l'humanitaire, n'abandonnez surtout pas cette envie.
A bientôt. Neary
Bonjour tout le monde !!
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Salut tt le monde,
Nous sommes deux jeunes de 28ans avc des rêves pleins la têtes!🙂
On s'est offert a Noel un super tandem Canondale et on compte faire le tour de l'Amerique Latine, départ en septembre.On se pose pas mal de questions, niveau matériel on sait un peu près ce dont on a besoin, c'est plus niveau budget que ça coince.On va tous les deux quitter nos boulots, on a quelques economies et franchement partir avc des tas de sponsors c'est pas notre truc, savez-vous s'il y a des administrations qui accorderaient des aides?Et si vous même vous avez déjà effectué un voyage comme celui-ci en Amerique latine pouvez-vous nous conseiller por favor!!!!!!!😊
Merci pour vos rép!
Isa et Flo
Nous sommes deux jeunes de 28ans avc des rêves pleins la têtes!🙂
On s'est offert a Noel un super tandem Canondale et on compte faire le tour de l'Amerique Latine, départ en septembre.On se pose pas mal de questions, niveau matériel on sait un peu près ce dont on a besoin, c'est plus niveau budget que ça coince.On va tous les deux quitter nos boulots, on a quelques economies et franchement partir avc des tas de sponsors c'est pas notre truc, savez-vous s'il y a des administrations qui accorderaient des aides?Et si vous même vous avez déjà effectué un voyage comme celui-ci en Amerique latine pouvez-vous nous conseiller por favor!!!!!!!😊
Merci pour vos rép!
Isa et Flo










