Discussions similar to: Cours croate France
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Faire venir ma petite amie de Croatie en France
Bonjour,

J'ai besoin de conseils et surtout d'informations : Ma petite amie habite actuellement en croatie et je vais la voir dès que je le peux. Je lui avais fais une attestation d'accueil et était donc venue 2 semaines pour Noël. Tout se passe magnifiquement bien entre nous. Nous commencons à sérieusement réfléchir à notre avenir, et nous sommes tous les deux d'accord sur le fait qu'il faudrait qu'elle vienne me rejoindre en France. Mon idée : Lui faire un visa d'un an (j'ai vu que cela se faisait) et lui faire prendre des cours de français pendant cette année. Je dispose de tous les éléments nécessaires pour subvenir à ses besoin mais forcément on se pose beaucoup de questions.

Est-ce que quelques uns d'entre vous vivent ou ont vécu cette situation? Comment cela s'est-il passé ? Avez-vous des conseils?

Comme vous l'imaginez, tout ceci est très important pour moi. Déjà je vous remercie d'avoir lu mon message, et un ENORME merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre et de m'aiguiller et de m'aider à y voir plus clair.
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Côte croate: Dubrovnik - Pula à vélo
Bonjour , je prévois un voyage à vélo en Croatie , le premier de la sorte et j'aimerais avoir des avis sur mon projet. Mon but est de parcourir la Croatie le long de la côte en passant par plusieurs îles. Je compte m'y rendre en avion , de Dubrovnik vers Pula ... me suggérez-vous de faire l'inverse ? Pour créer ce projet j'ai utilisé Bike Route Toaster et Via Michelin , mais je ne l'ai pas enregistré ... Sur Bike Route Toaster je n'arrive pas à enregistrer le tracé et sur Via Michelin certains chemins et routes maritimes ne sont pas affichées par rapport a l'autre site.

Voici comment je vois ce parcours :

Arriver à Dubrovnik > île de Mljet par Sobra Sobra > Polace > île Korcula Korcula > Vela Luka > île de Hvar Hvar > Jelsa > île Supetar par Bol Bol > Supetar Split (côte) Split > Zadar > Novalja Novalja > île de Cres par Mali Losinj Mali Losinj > cres > Porozina Porozina > Brestova (côte) Brestova > Pula.

Question :

* J'ai des doutes sur certaines traversées de ce parcours , notamment de Polace vers Korcula , Jelsa vers Bol , Navalja vers Mali Losinj. sont-elles réalisables? comment pourrai-je en être certain ? * je compte effectuer plusieurs traversées d'île en île , en ferry et bateau ... pouvez-vous me donner une idée de prix de ceux-ci ... * Que pensez-vous de ce parcours ?

Merci d'avance

Chell
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Changer les euros en monnaie croate
Bonjour tt le monde!!! je pars en croatie le 6 aout, donc je commence à préparer les formalités du voyage. j'habite à montpellier, j'ai voulu changer mes euros en monaie croate mais aucune banque de la ville ne fait cette opération. On me répond kil faut ke je me rende à paris. C kan mm un peu difficil pr moi d'acheter un billet aller-retour pr paris rien ke pr changer de la monnaie. J'aimerais savoir comment vous vous y êtes pris pour changer vos euros en monnaie croate. J'attends vos réponses. Merci d'avance.
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Crochet par Mostar au cours d'un voyage Croatie - Monténégro
Bonjour à tous,

Nous préparons notre séjour de cet été en Croatie / Monténegro avec notre fils qui aura 2 ans et quelques. Nous pensons partir 1 mois, et louer une voiture. Notre trajet n'est pas encore très bien défini pour la partie Croatie. Mon mari, historien, souhaiterait faire un crochet par Mostar qui l'intéresse au plus haut point. Avec un enfant, nous voulons limiter un maximum les grosses journées de route, et rester autant que possible un minimum de 3 nuits par endroit. Pour la partie Monténégro nous envisageons de faire un circuit "classique" avec 5/6 nuits sur la côte, 3 nuits près du lac Skadar, 4 nuits au Durmitor. 1ere question : Depuis Zabljak, est-il possible de relier Mostar, ou est-ce une trop grosse journée de route ? Je sais bien qu'il y a en plus une frontière à passer, est-elle aussi chargée que celle entre la Croatie et le Monténégro ? Avez-vous des heures de passage à me conseiller ? 2eme question : quitte à aller jusqu'à Mostar, nous resterions 1 ou 2 jours sur place. J'ai repéré dans les discussions du forum les chutes de Kravice, est-ce que la zone de baignade est accessible avec un enfant en bas âge ? Sont-elles moins bondées que celles de Krka côté Croatie (que je connais déjà) ?

Merci d'avance pour vos réponses !
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Visa pour la Croatie
Un tunisien vivant en France avec une carte de séjour doit-il avoir un Visa pour la Croatie ?

Merci de vos réponse
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De la Croatie à la Grèce à vélo
Bonjour !

Nous sommes 2 étudiantes de 19 et 20 ans qui souhaiteraient longer la côte adriatique à vélo en août-septembre 2010, en partant de la frontière italo-croate jusqu'à Patras. Autant dire que cela ne réjouis pas vraiment nos géniteurs qui nous promettent les pires horreurs (kidnapping, viol, etc.). Ils ne sont pas encore parvenus à nous effrayer, mais qu'en pensez-vous ? Faire du camping peut-il être vraiment dangereux dans des pays comme l'Albanie ou la Bosnie -sachant que l'on reste sur la côte?

Pour ceux qui ont déjà fait un parcours de ce genre, on est ouvertes aux suggestions...
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Expérimentée cherche un travail en Croatie
bonjour,

j' ai vécu 5 ans en croatie, à split. J ' y suis venue par amour du pays et par gout de la diversité. J' ai monte une société, une boutique de créateurs d'accessoires de mode. J ai tenue cette boutique pendant plus de 4 ans, j' ai crée mon propre emploi ainsi que par la suite, des emplois pour les croates. Je parle un croate quotidien correct que je peux tres vite perfectionner en suivant des cours, ainsi qu'un anglais courant.

J ai fait le choix de mettre en suspens ma boutique pour différentes raisons. Aujourd'hui, je suis de retour en france pour me former ou profesionnaliser certaines lacunes que j'ai repérer lors de cette experience, mais mon souhait et de retourner vivre et travailler en croatie;

Brièvement, pour mes competences et experiences professionnelles, j'ai une longue experience dans l'animation (socio-culturel ou tourisme et aupres de diferents publics) Je suis aussi bon artisant, je travaille differentes matieres (le bois, le textil, le platre, la ceramique...) et créatrice de bijoux et autres accessoires. Et j'ai aussi une longue experience en développement et organisation d'évènements culturels.

Je suis de nature curieuse et autoditacte, et toujours motivee pour me developper et apprendre dans differents domaines.

Si vous etes un entrepreneur Croate ou francais et que vous ayez besoin d'une personne de confience pour vous developper, peut-etre pourions nous en discuter si mon profil vous interresse. Je connais bien le systeme administratif croate et peu faire le lien entre differents intermediaires ou faciliter vos demarches.

je vous laisse mon contact mail : vincianeteston@voila.fr

En vous remerciant d'avoir été attentif à mon message, à bientôt, vinciane.
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Monnaie et nourriture en Croatie
Bonjour,

Devant partir prochainement en Croatie, j'aurais besoin de quelques infos pratiques : - apparemment, l'euro est pris partout; cependant je me demandais s'il ne serait pas plus prudent de prendre un peu de monnaie locale?? - l'eau du robinet est-elle bien potable partout? - peut-on manger sans risque des légumes crus ou risque t-on des "désordres" digestifs??? - j'ai lu que la carte bleue pouvait être refusée dans les petits restaurants ou sur les îles. Est-ce bien le cas? Merci pour vos précisions!
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Les modes de paiement en Croatie
Bonjour,

Mon ami et moi avons décidé de partir en Croatie au dernier moment ! Comme il travaille en ce moment je me farcie toute l'organisation du voyage. Chéri n'aime pas trop voyager tel un baroudeur, alors il faut que je règle le plus de détails possible pour avoir le moins de mauvaises surprises ^^

J'en appelle donc à votre expérience croate

La principale interrogation qui perdure désormais est la question de la monnaie. Tout d'abord, une petite question simple, je sais qu'on peut payer les autoroutes en euros. Rendent-ils la monnaie en kuna ? en euros ? ou pas du tout ?!

Ensuite deuxième question : où changer sa monnaie une fois en croatie ? Je souhaite partir avec des euros et les changer sur place afin d'éviter au maximum d'utiliser ma carte bleue vu les frais !! Du coup je me demande où changer ces euros le moins cher possible ? Les points de change sont-ils nombreux et facile à trouver ? Sachant que nous faisons plitvice, zadar, sibenik (et alentours : krka, murter, île kornati..)

Et enfin, si on se gare (nous partons en voiture) dans un parking payant, peut-on payer en monnaie ou est-ce tout automatique et nous sommes obligés de payer par CB ?

Merci d'avance pour vos réponses,

PS : Je suis preneuse de tout autre renseignement que vous trouverez utile à me communiquer :)
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Habiter et travailler trois mois à Pula (Croatie)
Bonjour,

Je pars le 17 mai jusqu'au 20 aout habiter et travailler à Pula (avec un programme régional, donc pas le choix de l'endroit), je pars surtout pour voyager un peu et pratiquer l'anglais. Je ne connais pas cette région, j'ai vu sur internet qu'il y a de beaux vestiges, 60.000hab., ... mais à part ça?? Combien d'habitants l'été?? Beaucoup de touristes?? Est ce qu'il y a des jolies plages?? Des jolies villes proches à visiter?? (Je compte visiter Dubrovnik, Zagreb, Split et monter à Ljubjana pendant ces 3 mois) Quelqu'un ici y habite ou y a deja habitait?

Merci d'avance pour vos réponses 🙂

PS: Je chercherai des infos sur les villes Dubro., Split... un peu plus tard 😎
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Se déplacer en Croatie
Je recherche un moyen de me déplacer en croatie : j'ai réservé un séjour d'une semaine près de Biograd (face aux iles Kornati). Je souhaiterai aller à Split, Dubrovnik, Plitvice, Krka. Nous sommes 4 (2 adultes + 11ans +15ans). J'ai pensé louer une voiture. Est-ce la meilleur solution ? Combien ça coute ? Est-ce que ces visites sont envisageables ?
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Location de voiture en Croatie et frontières Bosnie et Monténégro
Bonjour à tous,

Deux questions dans ce message concernant notre séjour prochain à Dubrovnik (départ samedi 11 avril 2015) :Nous pensons louer une voiture sur place pour visiter les environs ainsi que certains incontournables en dehors du territoire croate (les Bouches de Kotor au Monténégro et Mostar en Bosnie par exemple). Il est nécessaire dans ce cas de prendre une assurance spéciale afin de pouvoir rouler en dehors de la Croatie. Les agences de location sur le Web ne mentionne pas cette option, peu d'infos aussi sur les guides touristiques... Quelqu'un a-t-il une expérience dans le ce domaine ? Est-il préférable de louer sur place ? Cette option peut-elle se rajouter après une réservation sur le Web ?Nous voyagerons à 4 et nous serons accompagnés d'une amie de notre fille, mineure (17 ans). Cela pose-t-il un problème lors du passage des frontières (Bosnie, Monténégro) ? Y a-t-il des démarches spécifiques ? Merci par avance pour vos réponses.
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Change en Croatie
Bonsoir!!!

J-7 avant le départ!!!

Je reviens vers vous pour les derniers détails.

Pourriez vous me dire s'il est nécessaire que je change tous mes euros en arrivant à l'aéroport, ou s'il est facile de changer un peu partout?(split, hvar korcula dubrovnik)

Connaissez vous la compagnie Austrian? quel est votre avis? Mon vo retour est le suivant, Dubrovnik- vienne vienne -paris avec Austrian et paris Montpellier avec air france. Avec2 heure de battement et un changement de hall (2D au 2F) en récupérant les bagages, sinon c'est pas drôle! Pensez vous que ce soit trop court??

Si vous avez des adresses de restos sympa, de pâtisserie!!et de bar, je prends!!! bonne soirée!!

Marjorie
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Plus de carte d'identité, entrer en Croatie avec une photocopie de la carte d'identité?
Bonjour,

Alors voilà avec des amis on prépare depuis un long moment déjà notre voyage dans l'europe de l'est (Republique Tcheque, Autriche puis Croatie) malheureusement je me suis faite volée ma carte d'identité il y a quelques semaines et mon passeport n'est plus valable. Dès que cet incident est arrivée j'ai couru à ma mairie pour refaire faire mes papiers mais j'ai peur qu'il ne soit pas près à temps pour mon départ. Tout de fois avant de m'être fait voler ma carte d'identité j'ai pris soin d'en faire une photocopie donc voilà ma question: Est il possible d'entrer (et de sortir) sur le territoire croate seulement avec une photocopie de carte d'identité?

Merci d'avance pour vos réponses
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Voyage d'une famille nombreuse en Croatie
Nous envisageons de partir en croatie avec nos 4 enfts (7,7,10 et 15 ans) l'été 2013. De Haute Normandie, nous souhaitons nous y rendre en 2 jrs (où faire 1 étape afin que les enfts se défoulent? quel hôtel ou gite?) puis y passer 2 bonnes semaines: envisager 2 lieux de locations? loger chez l'habitant, mais à 6 en plein été???? et enfin revenir par l'Italie vers le sud de la France (Toulouse). Quels conseils et bons plans pouvez-vous me donner? Au début , on pensait avion + loc voiture mais les prix de loc pour 6 pers. st élevés (minibus)! A moins que quelqu'un connaisse un loueur local de confiance. Pour une 1ere approche quoi privilégier? Ns ne faisons pas des journées plages, plutôt balades, marchés locaux et découvertes des coins retirés et finir la journée dans l'eau afin que tout le monde y trouve son compte. Merci d'avances pour vos conseils.
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Voyage en Croatie à vélo: planification, routes, coins sympathiques...?
Bonjour tout le monde,

je vais bientot partir avec une "campagnonne" de voyage en Croatie en vélo d'ici un mois et demi.

Je posais la question de savoir si quelqu'un connaissait des coins sympas pour passer en vélo.

Ma crainte, c'est tout d'abord comment passer la frontière francaise en vélo mi février, j'ai peur de trouver trop rapidement de la neige (et donc probleme en vélo). La slovénie, pareil, je ne connais pas du tout ! On dit que la croatie est très cher, est ce véridique? Après je connais très mal les pays traversés. Ma collègue aimerait voir Venise par exemple, mais ca doit être tendu en vélo je suppose ^^

Perso, j'aime les coins jolies et reculés avec une présence humaine minimum. Si vous connaissez de telles sites, je suis preneur :) Concernant le passage en croatie, il y a un contrôle des papiers d'identités? (hors de l'UE si je m'abuse et ma carte d'identité est en cours...ca prend vachement de temps).

Voilà, je suis preneur de tous conseils :)

A+
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Organiser un voyage de huit jours en Croatie au mois de juillet
Bonjour à tous.

Je souhaites partir 8 jours en Croatie en juillet (du 15 au 23) à deux, mais avec un budget rikiki (500€ / pers). Partant de Bretagne, j'ai déjà (je pense) optimisé le prix du vol aller/retour : 660€, mais cela représente déjà plus de la moitier de notre budget...

J'aimerais voir plusieurs choses dans le pays, donc je me suis fixé deux destinations différentes au cours de le semaine : 3 jours à Plitvice puis 4 jours dans la région de Zadar. Pour le logement, grâce aux infos que j'ai trouvé sur le forum, j'ai trouvé des logements privés (chambres principalement) pour environ 240€ sur http://www.adriagate.com, le fait de scinder le séjour en deux augmentant légerement le tarif.

Mon budget étant déjà quasiment épuisé rien qu'en vol puis en hébergement, et qu'il me reste à payer pour la nouriture (étant en chambre, on est limité), les transports (la location de voiture me semble hors de prix) et les extras (visites, ...), je me demande si tout cela reste envisageable.

Pour info, je souhaites pas mal bouger sur place (visite des parcs à la journée, randos, ...), c'est pour ca que je me permet de ne prendre que des chambres. Mais tout cela implique une certaine mobilité (en plus du voyage de Zagreb à Plitvice le premier jour, puis de Plitvice à Zadar le deuxième jour, et enfin de Zadar à Zagreb pour le retour)...

Voici donc mes questions : Feriez vous autrement (et moins cher) que ce que je décrit ci-dessus ? Comment plannifier les déplacements dans le pays, en privilégiant les autobus (la plupart des sites que j'ai vu étant en langue slave...) ?Merci d'avance pour vos réponses, car je n'ai pas d'experience dans le domaine du voyage...
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Croatie: rigueurs des contrôles douaniers?
A la suite de certains retards administratifs, nous ne pourrons être en possession de la carte d'identité de notre fille de trois ans le jour de notre départ pour la Croatie. Sera-t-il possible de passer la frontière croate, en voiture, avec seulement nos cartes d'identité (celles des 2 parents), celle de notre fils de 5 ans et la facture de notre séjour sur les côte de l'Istrie, ou les contrôles douaniers sont-ils trop rigoureux ? En résumé avons nous : de grandes chances de passer sans problème ; 1 chance sur 2 d'être réfusés ; peu de chance de passer ; aucune chance ?Famroche.
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Croatia, Montenegro – two victims of overtourism?
Mid-June, two Auvergnats on the starting blocks—off we go to the former Yugoslavia! We’d already explored some nooks and crannies of northern Croatia back in 2019, so we’re keeping the momentum going by planning a trip to the south of the country and then Montenegro.

On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!

We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.

Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...

Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).

Maybe we’ll manage to escape the promised hell?

For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

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Casamundo: paiement par chèques vacances ANCV pour la Croatie
Bonjour,

J'envisage de partir cet été avec mon mari et mes filles en Croatie et compte utiliser nos chèques vacances pour limiter les frais. Hélas, après diverses recherches je m'aperçois que peu de compagnies acceptent ces chèques en dehors de la France, mais en cherchant sur la toile j'ai plu lire que le site Casamundo - qui propose des locations d’hébergement proposait le règlement via les chèques vacances.

Habituée à utiliser les services de Airbnb, j'ai tenté de faire une recherche de location sur les 2 sites et j'ai trouvé la même location sur les 2 sites mais à un prix nettement différent, Airbnb bien plus cher. Je ne sais pas si cela vient du fait que Airbnb prennent plus de commission mais je me pose des question sur le sérieux de Casamundo.

Êtes-vous déjà passé par Casamundo et surtout avez-vous déjà payé par chèques vacances ? Qu'en pensez-vous ?

Je vous remercie par avance pour vos avis. Bonne journée.
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Plages et villages typiques en Croatie
Bonjour à vous, amants de la Croatie,

Mon conjoint et moi songeons à nous rendre en Croatie 2 semaines au début juillet. Nous aimons faire de longues randos ( 5h) pour ensuite aller relaxer sur une plage , une heure ou deux , et finir la journée à marcher au hasard des ruelles des villages environnants. Nous aimons davantage les villages typiques aux grandes villes. Voici ma question. Nous aimerions trouver 4 patelins stratégiques où nous pourrions nous loger pour 4 ou 5 nuits pour ensuite faire l'étoile autour et ainsi éviter de toujours vivre dans nos valises. J'attends vos suggestions. L'itinéraire n'étant pas encore fixé, je laisse libre cours à votre imagination en bonifiant vos choix de suggestions. À noter, qu'au fil des ans , j'ai toujours tenu compte des avis des membres pour modeler mon itinéraire ou le modifier. Vous ne travaillerez donc pas dans le vide!

Merci à l'avance.
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CNI périmée depuis peu, voyage en Croatie
Bonjour,

Je vous présente rapidement ma situation. Je compte partir une semaine en Croatie et en voiture (du 8 au 15 Aout) avec deux amis. Le problème est le suivant : un de mes amis à sa cni périmée depuis Mai 2015. J'ai bien noté la note du ministère qui informe que la Croatie sait et approuve la prolongation +5 ans des cni depuis Juin 2015 (papier à l'appui du ministère en croate au pire des cas). Le problème est que mon ami était mineur au moment de la délivrance de la carte, la prolongation +5ans n'étant donc pas valable (précisons : il a aujourd'hui 24 ans).

Ma question est donc la suivante : selon vous, le risque pris si on décide quand même de partir est-il trop grand? Les autorités douanières croates contrôlent-elles toujours autant? Peuvent-ils être conciliants vis_à_vis du fait que la cni était délivré quand mon ami était mineur ? Le risque de se faire refouler est-il trop grand?

En vous remerciant par avance pour vos réponses franches,

Cordialement,
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Ode à la Serbie 2
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.

Je déteste prendre l’avion.

Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.

Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.

Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.

Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.

Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».

Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !

A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.

C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)

Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.

Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.

A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».

Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.

Textes dédiés à D.S. et M.D.

(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
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Voyage entre étudiants: la Croatie ou Malte?
Bonjour à tous,

J'envisage de partir avec des amis en voyage cet été. Nous cherchons en Europe une destination ensoleillée, où ça bouge, avec beaucoup d'étudiants... Et avec la mer pour pratiquer des sports aquatiques etc. Nous avons donc pensez à la Croatie, ou bien à Malte. Une différence majeure: le billet d'avion pour Malte coûte 2 fois plus cher que celui pour la Croatie.

Pouvez-vous me donner des conseils, des infos sur les 2 pays, et même pourquoi pas de nouvelles idées de destinations?

Par avance merci à tous 😉

Thibault
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Coût de la vie en Croatie?
Bonjour à tous, J'avais déjà écrit il y a qq mois sur ce même forum pour avoir qq info sue la Croatie et c'est bien la destination que nous avons choisi. Nous sommens 3 copines dans leur vingtaine et nous souhaitons partir fin aout. Nous en sommes au choix du séjour, au choix Split ou Dubovnik et nous recherchons sur les sites opodo ou partirpascher (si vous avez d'autres plans...). Donc à l'origines, nous souhaiterions un séjour tout compris en hotel mais nous sommes tombés sur des prix intéréssants pour des apparts ou pour des hotels à une dizaine de km des grandes villes... D'ou nos questions, si nous ne prenons pas d'hotel 1/2 pension, quelle est le cout de la vie pour manger (et arbitrairement boire) ainsi que le cout des transports en Croatie?

Merci bcq!!!!!!!!!!!!!
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Itinéraire en Croatie au mois d'août?
salut a tous, nous avons des amis en CROATIE a PULA.nous envisageons de leur rendre visite fin aout 07, pouvez vous me donner une indication sur un itineraire, depart CLERMONT FERRAND(en voiture) surement par l'ITALIE...VOYAGE effectue en 2 etapes (nous sommes "vieux" *62ans pour mon mari et 56 ans pour moi)nous souhaiterions connaitre un point de chute hotelier a la moitie du parcours;merci j'attends vos informations.Pouvons nous faire un calcul de kilometrages et frais autoroute et ou allez MICHELIN!!!!! merci NICOLE * **non bien sur mais quand il y a de grandes distances nous preferons faire des etapes merci a l'avance
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Périple estival en Croatie


Nous avons passé deux semaines en famille dans l'une des destinations européennes en vogue : la Croatie. Certes, cela fait plus d'un an et demi maintenant que nous y sommes allés mais il y a tellement de belles choses à voir et à faire dans ce pays que j'ai enfin fini par me décider à partager notre vécu là-bas. Et nous ne sommes pas les seuls à nous y être régalés puisque les 12 millions de touristes qui la visitent chaque année représentent quand même le triple de la population (4 millions d'habitants) ! L'été notamment, ce pays dix fois plus petit que la France est noir de monde.

Nous avons donc emprunté pour une fois les chemins touristiques les plus fréquentés et finalement, nous ne l'avons pas regretté.

Voici le sommaire de notre périple :

Les chutes de Plitvice, petite merveille de la nature nichée dans la Croatie intérieure. La ville d'Omis, agréable station balnéaire méconnue qui s'est révélée l'un de nos coups de cœur. Dubrovnik, la perle de l'Adriatique. Vis, la plus authentique des petites îles croates. Split, étonnante cité ouverte sur la mer, à la fois chargée d'histoire et tellement contemporaine.

Ce voyage sera l'occasion pour nous (ma femme Marie, Victor et Arthur nos deux pré-ados, et donc moi) de rompre un peu avec nos habitudes de voyages : pour une fois, nous allons louer une voiture au lieu d'utiliser les moyens de transports locaux, nous allons également louer appartements et chambres chez l'habitant plutôt que de dormir à la roots, et nous allons visiter quelques-uns des sites les plus touristiques du pays au lieu de sortir des sentiers battus !

LES CHUTES ET LES LACS DE PLITVICE

Après l'atterrissage à Split, nous prenons possession de notre voiture de location, une modeste Ford Fiesta. Nous comprimons comme nous pouvons nos quatre sacs à dos dans son petit coffre et partons aussitôt pour le village de Plitvice, situé à trois bonnes heures de route. Si le temps est beau sur la côte dalmate que nous quittons, il change radicalement quand nous traversons les montagnes, pour virer carrément à la bruine peu avant l'arrivée.

La route principale qui traverse le village est bordée de chaque côté par des dizaines de maisons transformées en chambres à louer : la proximité des fameux lacs et chutes de Plitvice a permis à la plupart des habitants de trouver, grâce au tourisme, des ressources financières importantes. Mais vu le nombre de maisons qui reçoivent des voyageurs, cela signifie aussi que demain, lorsque nous visiterons le site, nous serons loin d'être tout seuls... En attendant, les maisons d'ici sont toutes plus fleuries les unes que les autres et ça met un peu de couleurs dans la grisaille ambiante.

La nôtre est située tout au bout du village, un peu à l'écart. Tant mieux, cet isolement très relatif ne nous fera pas de mal.

Nous sommes accueillis par la propriétaire des lieux, Lidija, qui nous présente sa famille. Une fois nos affaires installées dans nos deux chambres doubles et pendant que Victor et Arthur s'amusent à une balançoire sous une bruine incessante, nous faisons connaissance avec Lidija. Nous discutons un peu du site naturel tout proche qui attire tant de visiteurs.



Mais la conversation bascule rapidement sur les guerres de Yougoslavie, et notamment celle qui s'est déroulée ici dans les années 90. Nous avons évidemment vérifié au préalable que ça ne la dérangeait pas d'en parler. Mais nous nous rendons finalement compte que cette femme, discrète et peu bavarde au premier abord, se laisse vite aller à un quasi monologue ô combien édifiant sur l'horreur que la population locale a vécu ici il n'y a pas si longtemps. Elle nous explique que le village a été rasé, dont la maison , reconstruite depuis, dans laquelle nous allons dormir ; que tout le monde ici a perdu un ou plusieurs membres de sa famille ou de ses amis ; que certains ont été amputés d'un membre (nous en croiserons en effet quelques-uns un peu partout dans le pays). Bref, l'horreur à deux pas de chez nous.

Mais heureusement, la vie a depuis longtemps repris ses droits, et les jeunes d'aujourd'hui n'ont pas vraiment connu cette époque tragique. Les villes et les villages ont été reconstruits petit à petit, et le tourisme est d'ailleurs l'un des atouts qui ont aidé le pays à se relever.

Après cette discussion douloureuse, c'est sur les conseils de Lidija que nous allons dîner dans le petit resto local situé juste en face de sa maison. Avant d'aller nous coucher, cette cuisine typique et copieuse nous aide à oublier le temps maussade qui nous harcèle depuis notre arrivée.

Le lendemain matin, nous nous levons tôt pour pénétrer dans l'enceinte du site dès l'ouverture ou presque. Car Lidija nous a bien prévenus que dès le milieu de la matinée, il y avait de longues files d'attente à l'entrée du parc. Quand nous y arrivons, ce n'est pas la grande foule. Pas encore du moins. Pour nous défendre contre la pluie, nous avons acheté la veille des protections qui se situent à mi-chemin entre des espèces de K-Ways légers et des sacs poubelles contenant quelques trous pour passer la tête et les bras.



C'est donc ainsi accoutrés que nous pénétrons dans l'enceinte du Parc National des lacs de Plitvice, qui est classé par l'Unesco au patrimoine de l'humanité. Il est situé dans un joli cadre de montagnes verdoyantes.



La forêt qui recouvre ce relief tourmenté présente des trouées ça et là : ce sont les fameux lacs de Plitvice, de couleur vert émeraude (du moins par temps ensoleillé !).

Au nombre de seize, ils sont disposés en escaliers. Les chutes d'eau sont le moyen qu'a trouvé la nature pour que chaque lac, en débordant, alimente le suivant situé juste en dessous.



Le jour de notre visite, la nature en question ne se montre pas très clémente avec nous puisqu'elle nous accueille par un véritable déluge. Nous ne pouvons donc pas profiter pleinement de la beauté du site.



Pourtant, malgré la pluie, la balade est particulièrement agréable : on marche sur des passerelles en bois qui semblent posées sur l'eau, dans un cadre éclatant de verdure. Le paysage n'est pas très varié mais les chutes ne sont jamais identiques.



En sortant de l'enceinte du site, nous constatons que Lidija ne s'était pas trompée : des centaines et des centaines de visiteurs font patiemment la queue pour acheter leur ticket d'entrée. Nous ne regrettons pas d'avoir fait l'effort de nous lever tôt.

Après cette demi-journée passée sous la pluie mais à marcher sur l'eau, nous quittons donc le site en sachant que le soleil nous attend enfin sur la côte, dans la petite ville d'Omis, notre prochaine étape.



En attendant la suite, voici une courte vidéo retraçant notre périple croate :

Croatie
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