Bonjour, nous voici presque de retour au paradis , nous arrivons le 18 juillet et repartons le 4 aout(1 er voyage en 2010, voir mon post : résumé de nos 25 jours aux Philippines en juillet 2010).
Vu que nous avons déjà visité Negros, Siquijor, Bohol et Camiguin, notre choix ce tourne, cette fois, vers Leyte, Malapascua et ???
Donc j'attends vos "filons" pour plonger et visiter Leyte, Malapascua et ?
De ce que je lis sur Leyte, je pense que 10 jours min seront nécessaires afin de voir Biliran et le sud.
4-5 jours sur Malapascua et pour le reste... peut etre Peurto Galera avant de remonter sur Manille pour prendre notre vol retour?
Nous aurions adoré aller sur Palawan, mais apparement juillet n'est pas du tout la bonne période.... Dommage, nous serons donc OBLIGE de revenir une 3 fois, cette fois sans doute y faire une croisière plongée...
J'attends vos conseils éclairés avec impatience :-)
Nadia et Marnix
Bonjour,
Auriez vous quelques spots tranquilles, hors des sentiers battus, à recommander pour une petite famille avec enfant en bas age ayant une préférence pour les bouts du monde, petits villages de pécheur et autre ? On part pour 18 jours sans chercher à forcément faire les classiques; mais plutot deux ou max trois endroits pour se poser.
J'ai bien quelques pistes dans les visayas centrales ou palawan mais tous vos conseils sur d'autres coins sont les bienvenus
Merci
Auriez vous quelques spots tranquilles, hors des sentiers battus, à recommander pour une petite famille avec enfant en bas age ayant une préférence pour les bouts du monde, petits villages de pécheur et autre ? On part pour 18 jours sans chercher à forcément faire les classiques; mais plutot deux ou max trois endroits pour se poser.
J'ai bien quelques pistes dans les visayas centrales ou palawan mais tous vos conseils sur d'autres coins sont les bienvenus
Merci
ma femme et moi avons passés nos dernieres vacances en indonésie, quel merveilleux pays !!!
mainetenant nous preparons notre prochain séjour .... pour les philippines !
nous sommes du genre "routard, aventurier, qui adore la tranquilité, les plages, les plages et le sable chaud ... et biensur une mer turquoise .... nous pensons trouver notre bonheur aux philippines, n est ce pas ???
j aimerais posé un bon nombre de question mais je vais deja parler de ce que nous allons faire :
depart environ fevrier / mars 2009 pour une quarantaine de jours
pour l avion si tout va bien, nice/ dubai/ kuala lumpur / manille
logement : reservation sur place, budget env 10 A 15 euros max
nos envies : plage, balades, restos locaux, location mobylette, trek, et autres suggestion
maintenant j attends vos suggestions ou remarques : quel guide prendre, ou aller et ou ne pas aller, est ce dangereux, la periode est elle bonne,
des bonnes adresses d hotels, de plages tranquilles,
merci davance a tous deja ...
a tres bientot
Bonjour,
Je prépare un voyage aux Philippines du 24 janvier au 6 février 2011, je souhaite savoir s'il ne pleut pas beaucoup (ie journée complete de pluie, consécutivement) ?
Pourrais je avoir ciel claire et soleil pour visiter et surtout profiter des belles plages.
Merci pour vos retours.
Samy
Je prépare un voyage aux Philippines du 24 janvier au 6 février 2011, je souhaite savoir s'il ne pleut pas beaucoup (ie journée complete de pluie, consécutivement) ?
Pourrais je avoir ciel claire et soleil pour visiter et surtout profiter des belles plages.
Merci pour vos retours.
Samy
Salut a tous,
C'est mon premier post sur le forum bien que je suis un lecteur regulier depuis un moment. Je suis Guillaume, et je vis en Australie depuis un peu plus d'un an maintenant. Je serai aux Philippines du 29 novembre au 19 decembre prochain.
J'ai pu lire plusieurs topic par rapport a ce pays, mais je reste encore avec pas mal de questions.
J'espere voir des endroits splendides, genre plages de sable blanc et eaux turquoises, mais aussi m'eclater un peu en essayant quelques sports nautiques, plongee, ou toutes autres activites interessantes.
Par rapport aux messages du forum, je pense planifier mon itineraire de cette maniere, bien que l'ordre n'est pas du tout determine Cebu (1-2 jours) Dumaguet et Bohol (6 jours environ) Bocaray (4-5 jours) Palawan, el nido (4-5 jours) Coron (4-5jrs) Manille (2 jours)
J'arrive a Manille le 29 a 15H25, la seule possibilite de prendre un vol dans la journee est Cebu. Pour les autres destinations, je dois attendre le lendemain car trop court en temps. Je pense revenir a Manille le jeudi 16 ou vendredi 17 sachant que mon vol pour quitter le pays est le 19.
Donc, je voulez savoir pour les connaisseurs des phils comment mon itineraire pourrait etre modifie pour s'ajuster au mieux a mes envies et a la duree de mon sejour, ou encore si d'autres endroits devraient s'ajouter a mes plans.
De plus, avez vous des liens internet pour trouver des logements vraiment pas cher, genre moins de 10-15 euros la nuit? Ou encore des liens pour les activites a faire? Tous liens utiles pour planifier mon trip sont les bienvenus. Merci.
Apres mes quelques jours a El nido, puis-je rejoindre Coron par bateau a prix raisonnable?
Derniere question, je n'ai jamais conduit de moto avant, mais vu les prix de location en asie j'enviagerai bien d'essayer. Pensez-vous que c'est une mauvaise idee d'un point de vue securite.
Merci beaucoup pour votre temps.
Enfin, je voyage solo donc si des gens sont dans la region en meme temps que moi, faites moi signe.
C'est mon premier post sur le forum bien que je suis un lecteur regulier depuis un moment. Je suis Guillaume, et je vis en Australie depuis un peu plus d'un an maintenant. Je serai aux Philippines du 29 novembre au 19 decembre prochain.
J'ai pu lire plusieurs topic par rapport a ce pays, mais je reste encore avec pas mal de questions.
J'espere voir des endroits splendides, genre plages de sable blanc et eaux turquoises, mais aussi m'eclater un peu en essayant quelques sports nautiques, plongee, ou toutes autres activites interessantes.
Par rapport aux messages du forum, je pense planifier mon itineraire de cette maniere, bien que l'ordre n'est pas du tout determine Cebu (1-2 jours) Dumaguet et Bohol (6 jours environ) Bocaray (4-5 jours) Palawan, el nido (4-5 jours) Coron (4-5jrs) Manille (2 jours)
J'arrive a Manille le 29 a 15H25, la seule possibilite de prendre un vol dans la journee est Cebu. Pour les autres destinations, je dois attendre le lendemain car trop court en temps. Je pense revenir a Manille le jeudi 16 ou vendredi 17 sachant que mon vol pour quitter le pays est le 19.
Donc, je voulez savoir pour les connaisseurs des phils comment mon itineraire pourrait etre modifie pour s'ajuster au mieux a mes envies et a la duree de mon sejour, ou encore si d'autres endroits devraient s'ajouter a mes plans.
De plus, avez vous des liens internet pour trouver des logements vraiment pas cher, genre moins de 10-15 euros la nuit? Ou encore des liens pour les activites a faire? Tous liens utiles pour planifier mon trip sont les bienvenus. Merci.
Apres mes quelques jours a El nido, puis-je rejoindre Coron par bateau a prix raisonnable?
Derniere question, je n'ai jamais conduit de moto avant, mais vu les prix de location en asie j'enviagerai bien d'essayer. Pensez-vous que c'est une mauvaise idee d'un point de vue securite.
Merci beaucoup pour votre temps.
Enfin, je voyage solo donc si des gens sont dans la region en meme temps que moi, faites moi signe.
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Bonjour,
nous projettons de partir avec notre fille (1 an et demi pendant le période du voyage) aux Philippines en début d'année prochaine...a priori, ça serait pour une durée de trois semaines. Alors on connaît rien du pays qui a quand même l'air fantastique.
Avez-vous des recommandations concernant les difficultés qu'on pourrait rencontrer avec un enfant en bas âge? Genre très grosses difficultés de transport, régions qui craignent, etc.
Nous sommes déjà allés dans tous les pays d'Asie du sud est, donc on connaît un peu et on sait se débrouiller mais avec un bébé, on a juste fait un peu de plongée en Thaïlande l'année dernière.
D'avance merci.
Nous sommes déjà allés dans tous les pays d'Asie du sud est, donc on connaît un peu et on sait se débrouiller mais avec un bébé, on a juste fait un peu de plongée en Thaïlande l'année dernière.
D'avance merci.
Bonjour tout le monde...
Ma question s'adresse au connaisseurs des Philipinnes.
Je vais partir cet été dans un ville qui s'appelle Tacloban sur l'ile de Leyte aux philipinnes.
Quelqu'un connaitrait-il bien la place ? est ce que c'est securitaire..qu'est ce qu'il faut eviter et qu'est ce qu'il ne faut pas faire la-bas ?
Tout autre information serait apprécié. Merci infiniment
Tout autre information serait apprécié. Merci infiniment
Bonjour, voila j'ai 23 ans, ma copine a 21. On a prévu de partir en Juin 3 semaines aux philippines ( billets réservés ), mais un petit probleme a fait son apparition, le père de mon amie n'est pas tout a fait ok avec se voyage, il dit que c'est difficile de s'exprimer avec les gens puisqu'il parle un anglais assez dur a comprendre, que de se déplacer n'est pas si facile, que si on a un probleme on ne connais personne...un papa quoi !
Pourtant ce n'est pas la premiere fois que nouq partons, mais aussi loin et en Asie, c'est la première fois.
Qu'en pensez vous, que pouvons nous lui répondre pour la rassurer et qu'il laisse partir sa fille ! 🙂
Merci poour vos commentaires.
Geoffrey
Merci poour vos commentaires.
Geoffrey
Ce qu'on appelle le paradis dans les brochures d'agences de voyage est enfin là.
Le voyage avec un gout de vacances, voilà un truc auquel je peux bien me plier.
Rappelons-nous comment procéder.
Une plage. Du sable fin et Blanc.
Au dessus, une serviette délicatement posée.
Derrière, des palmiers et autres cocotiers par centaines ainsi que des bars gentiments bien achalandés.
Devant, la mer, pure, cristalline avec un doux clapot pour adoucir des moeurs déjà pas biens violentes.
Et au milieu, des doigts de pieds en éventail qui, si c'en est trop, iront se faire délicatement masser.
Trop dure la vie de brochure...
Et ça se mérite!! Voilà pas deux minutes qu'on a mis nos pieds chaussés sur le sable après plus d'une journée de bataille navale qu'il faut encore qu'on trouve un toit sufisamment plaisant pour qu'on puisse faire fructifier le décor que je viens de décrire. Notre petite bande est constituée de trois larrons ou larronnes: Yo', Marie et moi-même. Trois, ce n'est pas énorme, ça ne devrait pas être compliqué de contenter tout le monde. Je me trompe... Alona Beach sur l'île de Bohol est un des endroits les plus touristiques des Philippines. Ca pulule d'hotels, de restaurants, de bars, de clubs de plongée. Ca pourrait être gênant mais comme le tout est à échelle humaine et non bétonnée, ça passe mieux que bien. Le seul problème, c'est que c'est parmi les destinations préférées des familles. Et qui dit famille dit portefeuille mieux remplis que ceux des voyageurs sans emplois. Moi, ça ne me pose pas de soucis particuliers mais pour Yo' et pour Marie, c'est un embarras majeur. On commence alors à écumer tous les hotels de bord de mer, sans succès. Ca dure pas loin d'une heure avec sacs à dos... Ensuite, afin de gagner en efficacité, on décide de poursuivre la quête au meilleur rapport qualité-prix chacun de son côté. Moi, mon côté, c'est sur place, à l'ombre. J'en ai déjà pleins les souliers de tourner comme une girouette en sachant que ça ne sera jamais assez bon marché ou jamais assez propre. Difficile équilibre. Après 30 minutes, Yo' et Marie reviennent avec plusieurs options. Encore du doute... Il me revient donc le "privilège" de les départager en allant tous les visiter. Tous, non mais t'as rêvé?!? T'as confondu daubes-trotter avec globe-trotter??? Déjà si je vais en voir un ce sera bien! Je laisse donc mes sacs à mes accolytes et pars visiter le premier d'entre eux. Et là, c'est vite vu. Pour y accéder, il faut longer un long couloir extérieur et, alors que je le traverse, je suis accompagné tout le long par une libellule qui, avec bonheur pour moi, suit le même chemin. Je ne sais déjà plus dans quel pays j'avais entendu ça, mais la libellule est un gage de chance et de bonheur. C'est donc en un clin oeil que ça s'est dessiné dans ma tête pressurée de tant de questions, cet hotel est le bon et je pourrais défendre mon point de vue devant le diable en personne s'il le fallait!!! Je retourne donc immédiatement aux potes et aux sacs, on s'équipe une dernière fois, c'est enfin le temps de la détente. En plus, la chambre est confortable et le prix en adéquation avec le budjet de chacun, pourquoi s'être pris la tête pendant deux heures?? Hein, pourquoi??? D'autant que maintenant que ça s'est fait, on peut enfin passer à la suite des évènements: l'avènement des jours heureux.
On prend donc la direction de la plage dont on est à une cinquantaine de mètres avec pour seul équipement un maillot de bain, un peu d'argent pour se restaurer et une banane retrouvée. Et, comme on est pas des manches en terme de Plaisir, on s'installe devant la mer, commande à manger et à boire, et, en attendant que ça vienne, on se jète à l'eau, ENFIN!! Pas la peine de se faire prier. En ce qui me concerne, je suis tout à mon bonheur, je fais la planche, je nage, je suis dans mon élément. Je suis aussi plus loin du bord que les autres. Je les attends donc. Ce faisant, je cherche le sable sous mes pieds immergés que je pose finalement au sol. C'est exactement à ce moment, où comme à l'accoutumée, j'aurais dû regarder autour car si je l'avais fait, j'aurais sans doute remarqué, premièrement, le nuage orageux et symbolique juste au dessus de ma tête et, deuxièmement, que je posais le pieds sur un oursin gros comme le nuage sité en premièrement. Une boule noire recouverte de piquants asserrés comme des fléchettes, un bonheur de plancher!! En une fraction de seconde, la douleur remonte le long de mes nerfs, traverse ma moelle épinière, provoque un rictus sur mon visage jusque là apaisé ainsi qu'un cri pouvant être "P... de bordel de m...!!!!! qu'est ce que c'est que ces c...???"!! En fait, dans l'eau, si on veut s'immerger plus profond que la ceinture, il faut traverser un champ de mines. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, c'est exactement le moment que choisit la jeune serveuse qui nous sert pour courir vers la mer et nous mettre au courant: - "Méfiez-vous, il y a des oursins dans le coin!" - "Ah bon?!? J'avais pas remarqué, merci du conseil, pile à l'heure!!! Et la nourriture, c'est prêt? C'est sûr? Tu ne veux pas attendre que je me repique avant??"
On est donc sorti de l'eau, moi en boitant en me demandant si la bête ne m'avait pas injecté quelque poison ce qui se produit lorsque le piquant se brise et reste sous la peau de la malheureuse victime. Et bien non, tant pis, ce sera sans doute pour la prochaine fois!!!
Maintenant qu'on a mangé et qu'on est informé des dangers qui nous guettent, il est temps de reprendre le cours d'une journée classique en mode détente sans douleur stupide. Les allers-retours entre la plage et la mer s'enchaînent. Yo' met à l'épreuve le masque et le tuba qu'il s'est payé un peu plus tôt. Marie bronze.
Mais tout cela va un temps, la plage, c'est bien, mais à la longue, c'est un peu chiant... Ca fait enfant gâté? C'est même pas grave!!! Donc, au lieu de passer notre temps à ne rien faire, on choisit d'aller faire un petit tour à pieds avec l'espoir de se trouver un joli coin pour regarder le coucher de soleil dont devrait nous gratifier la nature. Ca fait encore enfant gâté? Mais euh, même pas vrai!!! On s'équipe donc pour Yo' et moi de chaussures et pour Marie de tongs. On est parti, en route vers la côte ouest de Panglao Island, l'île riquiquie voisine de sa grande soeur Bohol, sur laquelle est posée Alona Beach. A priori, à vue de carte, la côte ouest ne devrait pas être bien loin d'Alona située sur la pointe sud, on verra bien... Comme d'habitude... On reste donc le plus près du littoral possible. Parfois il faut grimper, parfois il faut slalomer entre les flaques qui caractérisent la marée basse. Avec Yo', on s'en sort bien. Pour Marie et ses tongs, c'est limite et encore plus quand on lui fait remarquer que dans l'eau stagnante, il y a des trucs qui bougent. Oups!
Après pas loin d'une heure de marche cahin-caha, on est plus trop mal placé. On a réussi à trouver une autre plage. C'est suffisament à notre gout à tous pour qu'on ne tourne pas pendant deux heures pour en trouver une autre, si vous voyez c'que veux dire... Le ciel s'assombrit. Le bleu se meut en orange teinté de rouge. L'expérience est on ne peut plus concluante. J'adore les couchers de soleil d'autant plus qu'à l'inverse des levers de soleil, je suis toujours debout quand ils se produisent. Le ciel est maintenant noir, seul le clair de lune est là pour lui donner un peu de lumière, il est temps pour nous de retourner sur notre plage en profitant du rayonnement lunaire. En chemin, on passe devant un hotel un peu excentré mais qui à l'air plutôt mieux que le notre. Pour le même prix, il propose en plus une piscine. Donc on a beau avoir fait le tour de l'île pour trouver un hotel correct aujourd'hui, il va falloir encore re-déménager demain. Cela dit, pendant le coucher de soleil, on a eu le temps de se demander ce qu'on allait faire le lendemain, et comme on a décidé, Ô merveille, de louer des bécanes, on va pouvoir en profiter pour faire le transfert sans heurts. Enfin si tout va bien, on ne sait jamais...
Au retour à notre hotel, il doit être vers les 19h30. On en a un peu pleins les pattes et on se dit qu'on se boirait bien un p'tit coup pour faire passer la fatigue passagère. Aussi dit, aussitôt fait, un passage à une épicerie plus tard, on est maintenant les propriétaires officiels d'une bouteille de rhum local "Tanduay" (Ahh Tanduay...), ainsi que de coca pour le mixer afin de ne pas se retrouver vite fait hors-jeu. Ca en fait du liquide... Qui plus est, ce soir, on bénéficie d'un cadeau bonux. Yo' a trouvé le moyen de dégotter du tilleul ce qui n'est pas tombé dans l'oreille de deux sourds comme Yo' et moi. Tout ça fait qu'au final il est minuit quand on se rend compte du temps qui passe et de l'appétit qui se creuse. Mais on ne se démonte pas pour autant et on part en quête d'une table hospitalière. Tout le long de la plage, tous les restaurants sont fermés, c'est bien notre veine. Dans les rares bars qui sont encore ouverts, on se fait rembarrer. D'après ce qu'on peut voir, la seule nourriture qu'on peut se mettre sous la dent, ce sont des paquets de chips. Délicieuse perspective pour un dîner même à pas d'heure... On finit donc par demander à tous les rares locaux qui croisent notre route où est-ce qu'on peut bien dénicher un plat chaud. Et on finit par savoir. Il reste un restaurant ouvert tard le soir, à nous de tenter notre chance. Et de la chance, on en a cette fois. Le dernier restaurant est toujours ouvert mais est sur le point de fermer. Les seules choses que l'on peut commander, ce sont soit des hamburgers avec frites, soit des salades. Je ne sais plus qui opte pour quoi mais au final, il se trouve que la salade n'a de verte que le nom et que les hamburgers pourraient entrer au Guiness Book des records sous l'appelation "pire nourriture ayant jamais été servie". Heureusement qu'il reste les frites, elles ne font pas long feu sur la table. On rentre à l'hotel toujours affamé. Il est autour de 1h30. A nous maintenant de nous lever demain matin pour explorer Bohol autant que possible en une journée de deux roues motorisées. Et pour le réveil, j'endosse la responsabilité de l'heure, 9h, mais aussi de la sonnerie puisque c'est mon MP3 qui sonne. Ca me donne donc des milliers de choix quant à la meilleure chanson susceptible de nous mettre sur pieds de bonne humeur. Ca me tient d'autant plus à coeur, que ça me fait plaisir car j'adore la musique et plus encore MA musique, et le fait d'avoir à trouver une musique qui plait dès le réveil est un challenge intéressant. Je jète mon dévolu sur "Love is all" de Roger Glover & the Butterfly Ball; c'est un hymne au partage, à la fraternité, au bonheur, ça devrait suffir.
A 9h, comme prévu, la musique remplit la chambre. Dans ces cas là, je sais exactement comment ça se passe, si j'éteins la chanson tout de suite, c'est un coup à se rendormir jusqu'à pas d'heure comme j'en fais parfois l'expérience avec joie. Mais aujourd'hui, pas question. Avec la perspective de découvrir Bohol et surtout de conduire la tête au vent, l'heure est au réveil. Je laisse donc la musique suivre son cours alors que je me lève pour aller prendre une douche régénératrice. Là-dessus, Marie se réveille, redresse péniblement la tête et, d'un ton sec, entame la journée par un: - Tu peux éteindre la sonnerie de ton téléphone? Merci!!!! Ahhhh, un bonjour aurait été tellement mieux accueuilli!!! Au lieu de ça, je suis sur le cul, c'est bien la peine que je me décarcasse!! Je n'ai pas d'autre possibilité que de faire la gueule, la gamine a intéret à s'excuser ou littéralement ça va chier des bulles!!! La sonnerie de ton téléphone, pas croyable... "Love is All", mon hymne, trainé dans la boue dès le lever... Je vais prendre ma douche, quand j'en sors, Yo' s'y colle à son tour, Marie roupille. Maintenant que j'y pense, je me dis qu'on aurait dû la laisser là!! Au lieu de ça, Quand Yo' laisse sa place, on la réveille, elle se lève en gromelant. Ca commence à me plaire... Vient ensuite l'heure du petit déjeuner, toujours pas d'excuses. Ensuite, vous vous dîtes qu'il est temps de profiter du fait qu'on se soit lever tôt, et bien non. Au lieu de ça, tout le monde file au cybercafé, mais bien sûr... La raison, l'achat en ligne de billets d'avion pour le lendemain afin que l'aventure avance bon train. Moi, je sais que je n'ai pas besoin de ça mais comme Yo' et surtout Marie ont envie d'aller à Boracai (toujours aux Philippines), je suis finalement partie prenante n'ayant pas envie de mettre un terme à mes vacances avec le Yo'. On y passe pas loin d'une heure... Et on est toujours pas parti, vous vous rappelez, il faut encore qu'on change d'hotel. Ca nous permet au moins de prendre les scooters, on avance pas à pas mais on avance. Enfin, il est presque midi quand on prend la route. Avec nous, on a deux montures. Pour l'instant, je suis le passager de Marie ce qui devrait me permettre, à l'heure où on jouera aux selles musicales, de prendre le guidon pour ne plus le lacher pour le reste de la journée. Notre premier objectif, traverser le pont qui nous sépare de Bohol avant de nous aventurer dans les terres à la recherche du centre de préservation des tarsiers. Les tarsiers, non, vraiment ça vous dit rien? Ce sont de minuscule primates avec des yeux qui occupent la moitié de leur face. C'est un peu comme si Yoda avait bu trente expressos! Regardez les photos c'est à mourir! Mais pour l'instant, on y est pas encore, ce serait trop facile!!
On trouve le pont sans problème, facile. Ensuite, une fois sur Bohol, c'est là qu'il faut commencer à se servir de la carte du LP qui, question détails, est un peu chiche. Il faut d'abord longer la route côtière sans se tromper de sens, mission accomplie. Ensuite, c'est là que ça se complique, il faut bifurquer. On procède ici surtout au jugé. Combien de kilomètres parcourus jusque là? Combien de kilomètres à parcourir avant de tourner? Et on se lance non sans auparavant avoir demandé confirmation à un local. Très vite, la route se transforme en piste. Puis, très vite encore, la terre se transforme en pierres. Plus de dix kilomètres comme ça en plus d'1/2 heure, ça fait du moins de 20km/h! Petit à petit, la piste rétrécit; à un moment c'est sûr, on a dû faire une erreur... Si on continue à ce rythme, je me demande sur quoi on va déboucher! On est en plein doute. C'est exactement le moment choisi par un philippin pour nous rejoindre, lui aussi en meule. On lui demande. Il confirme notre erreur d'itinéraire. Et puis, sympa comme tout, sympa comme un philippin, il nous propose de faire demi-tour et de nous ramener sur le droit chemin de la navigation routière. Merci M'sieur!!! On repart à contre-sens pour se rendre compte qu'effectivement, à un moment, il y avait un embranchement qu'on a oublié de voir. Maintenant qu'on est au courant, on répart notre bévue et réattaque en direction du centre aux tarsiers qu'on atteint finalement après deux heures de route.
Le centre est un immense enclos forestier dans lequel vivent quelques uns de ces animaux atypiques. Dès qu'on s'y présente, on nous affuble d'un guide. Je dis "affuble" car, en général, c'est tout sauf indispensable. Mais cette fois, on réalise très vite qu'il en est tout autre. Les tarsiers tiennent dans la paume d'une main et sont plus ou moins verdatres ce qui constitue leur seul mode de défense: le camouflage. Dans la forêt, vas essayer d'en voir un et reviens me voir dans les deux ans si tu y arrives et ce, même dans un enclos. Mission impossible. Impossible, sauf pour le guide. La preuve, il nous conduit droit sur eux. Quatre fois! J'en viens à croire que quand les tarsiers trouvent une branche qui leur convient, ces feignants y restent des lunes durant. Pour nous, c'est tout bénéfique. Sur chaque animal réparti dans les bois, on passe cinq minutes de temps à prendre quelques photos et à s'émerveiller de ces boules de poils dont la tête est recouverte de deux yeux. "J'en veux un pour Noël!", dirait l'enfant gâté. Il est ensuite temps de partir. Laissons les tarsiers vivre leurs amours torrides loins de nos regards voyeurs et avançons! Direction les "Chocolate Hills" ou "Collines chocolats", c'est selon.
En plus du fait que ça me fait très plaisir d'aller découvrir ces collines à priori uniques au monde que j'avais envie d'admirer depuis ma première fois aux Philippines, c'est aussi pour moi l'occasion de récupérer un guidon, celui de Marie, qui glisse à l'arrière. Ca veut aussi dire que sur le tronçon du retour des collines, j'aurais la bécane pour moi tout seul, Yo' devant pour l'occasion libérer la place à la miss castratrice. Mais pour l'heure, c'est donc Yo' et moi aux commandes, le rythme s'accélère, Marie a peur, accroche toi cocotte!! C'est pas vraiment notre faute, c'est vrai qu'on aime tirer sur la poignée des gazs, mais là, on est pas en avance et plus ça va et plus on sait qu'on va devoir faire de la route de nuit au retour ce qui n'est pas très engageant vue la façon qu'on les philippins de respecter le code de la route. La route défile à grande vitesse; dès que Marie hurle, je sais qu'il faut que je modère le rythme pendant au moins trente secondes afin qu'elle retrouve un peu de sérénité, et on est reparti en poussant la quatrième dans ses derniers retranchements. Résultat, à cette cadence, on découvre les premières collines peu de temps après, chouette spectacle. Les Chocolate Hills ont ceci de particulier qu'elles sont particulièrement rondes et que la saison sèche leur donne une couleur marron proche de celle du... Du... Du chocolat, bien sûr, gardez m'en quelques morceaux pour quand je reviens, ça manque!!! Quand on roule, même si on était pas au courant du caractère particulier, on ne pourrait faire autrement que de s'en étonner. Et pour profiter pleinement d'un point de vue, les autorités philippines, qui ont tout bien pensé, ont fait construire une route qui serpente jusqu'en haut de l'une de ces collines et offre d'en haut un panorama unique et payant. Seulement, c'est pas payant si on s'arrête aux 3/4 de la route. Pas folle la fourmi, pas folle la cigale. On reste donc là le temps de s'en mettre pleins les yeux et accessoirement s'en griller une avant de repartir faire un tour plus près sol autour des Hills. C'est aussi l'occasion de re-tater de la route en terre, c'est joyeux. Puis, comme à vue de nez, on en a pour pas loin de trois heures à rentrer, on prend enfin en compte le fait qu'on est en retard. Il est presque 5h et la lumière décroit rapidement. Plus question de traîner sauf que Marie prend la place de Yo' qui s'installe derrière elle. Je fais donc office de lièvre pour rassurer la demoiselle qui n'a qu'à sucer ma roue (NDLR: jargon plus souvent employé dans les milieux cyclistes que chez Marc Dorcel). Je peux donc me permettre d'avancer, elle n'a qu'à suivre. Seule entorse à cette règle du plus vite possible, on détermine que chacun de nous trois a le droit de solliciter un arrêt photo. Retard pour retard, on peut quand même un minimum profiter de la verdoyance des paysages. C'est moi qui détermine le premier arrêt, la lumière tombante se reflète dans les rizières, immancable. On descend donc de selle, puis comme c'est joli et qu'il y a un petit chemin, on décide de s'accorder cinq minutes de marche pour voir ce qui se cache derrière. Le chemin mène à une petite maison particulière, impossible d'aller plus avant. On fait donc demi-tour quand on tombe sur la dame qui habite les lieux. Elle est charmante et a le coeur sur la main à tel point que durant les deux minutes de discussion qu'on a avec elle, elle nous invite déjà tous les trois à dîner avec la famille et à passer la nuit. Incroyable!! Trop beau pour être vrai!!! C'est ça les Philippines!!!! Malheureusement pour nous, on ne peut accepter l'invitation. Le type à qui on a loué les motos possède nos passeports et ça fait frémir Marie. En plus, on a aussi un avion à prendre le lendemain et ça fait aussi frémir Marie à l'idée qu'on puisse le rater. Damned, tant pis... Peut-être une autre fois...
A la place, on décide de faire frileusement comme prévu au grand désespoir de Yo' et du mien. En route vers Panglao, Ilona Beach, plus de temps à perdre. Même une pause pipi, c'est limite. On est encore à mi-chemin quand la nuit tombe. Le traffic n'est pas très dense mais ça déboule quand même de partout, tout le temps, avec une énorme diversité dans les modes de transport et autres animaux de ferme qui traversent la route sans prévenir. Il faut donc maintenir une vigilance de tous les instants. Qui plus est, plus on progresse et plus on aperçoit clairement à l'horizon un orage avec des éclairs aux proportions dantesques. Pourvu qu'on arrive avant la pluie, il ne manquerait plus que ça!!
Au bout d'une heure de conduite nocturne, on atteint le pont qui sépare l'île de Bohol de celle de Panglao. Il semblerait que l'orage n'est pas bougé, on est toujours au sec. Et comme on a quand même conduit une heure dans sa direction, on s'en est quand même bien rapproché. A tel point que maintenant, l'orage semble être à portée de mains. C'est un spectacle extraordinaire auquel on assiste, impossible de ne pas refaire une pause. On s'arrête donc au milieu du pont pour admirer et tenter de prendre des clichés du phénomène. Attendez, tenter? Non, réussir avec brio!!! Une des photos est mon écran de veille d'ordinateur depuis tout ce temps, c'est dire!!! La grosse cartonne!!! La méga touch!!! Le cliché ultime!!! Non, sans dèc'!!!!
Puis enfin, il est vraiment temps de rentrer. On avait promis qu'on serait de retour avant 7h et il est déjà 7h30 sachant qu'on a encore peut-être 45 minutes de plus à rouler. Marie pense à son passeport, encore. On traverse Panglao aussi vite que possible. Parfois c'est assez limite car la lumière est inexistante mise à part nos phares qui n'aveugleraient qu'un tarsier. Parfois, c'est aussi limite car on croise la route de voitures qui restent en pleins phares tout du long ce qui fait que pendant de longues secondes, c'est à notre tour d'être complètement aveugle!! Mais au final, malgré les risques, malgré les péripéties; on est de retour, VIVANT. Vivant ET sec!!!! Marie peut récupérer son passeport, ça fait déjà ça de moins sur quoi elle peut m'agacer. Au total, on aura passé près de sept heures sur la route, tout le monde a mal au derrière et tout le monde a faim. Pour un peu, si on trouvais un restaurant où on pourrait manger debout, moi en tout cas, je ne dirais peut-être pas non. Mais non, on dîne finalement assis. Et on ne mange pas, on dévore!! Pour ma part, un steack de marlin l'enchanteur d'une livre qui, d'un coup de baguette magique, est avalé en deux temps trois mouvements! J'en avais besoin. Seulement le deuxième repas de la journée et plus encore si on inclue le burger immangeable de la veille au soir. Et à l'issue de cette ventrée, je suis comme les autres, je suis rincé. La seule chose dont j'ai envie, c'est d'une "tisane" ou deux au bord de la piscine que je n'ai même pas encore vue, peut-être d'une trempette optionnelle, et d'une bonne nuit de sommeil.
Ne reste plus donc qu'à rentrer à l'hotel à pieds à l'autre bout du bled pour bien nous achever. Quand on y arrive, la première chose qu'on demande c'est "Où est la piscine?", bien sûr. Là, la personne qui nous accueuille ruine tous mes espoirs de plan qui se déroule sans accrocs: "Non, pour la piscine, ça va pas être possible..." - Pourquoi? Il est trop tard? Elle est vide? Pourquoi? - Allez voir si vous voulez mais je vous déconseille la baignade. On quitte donc la réception bien curieux de ce qui se trame dehors et, une fois arrivés à la piscine, on comprend tout, l'eau n'y a pas été nettoyée depuis un sacré bout de temps. Peut-être que les espagnols n'avaient pas encore découvert le pays que la piscine n'avait déjà pas été nettoyée!! L'eau n'y est pas bleu mais verte et la surface est recouverte d'une pellicule douteuse surement susceptible de provoquer chez le baigneur des complications cutanées faisant passer la lèpre pour de l'acnée. Donc non merci, pour la baignade c'est gentil, mais non merci... Au lieu de ça, on ne se laisse pas abattre et on prend quand même notre tisane au lit. Il en faut plus que des champignons pour me faire renoncer au tilleul!! Il est pas minuit quand on se dit bonne nuit. Pour une fois, demain est vraiment un autre jour. Un autre jour, une autre île. Et entre les deux un avion, royal!! Vous avez dit enfant gâté?? Mais euh!!!
Pour la peine, je t'embrasse et c'est pas négociable. A bientôt.
Et ça se mérite!! Voilà pas deux minutes qu'on a mis nos pieds chaussés sur le sable après plus d'une journée de bataille navale qu'il faut encore qu'on trouve un toit sufisamment plaisant pour qu'on puisse faire fructifier le décor que je viens de décrire. Notre petite bande est constituée de trois larrons ou larronnes: Yo', Marie et moi-même. Trois, ce n'est pas énorme, ça ne devrait pas être compliqué de contenter tout le monde. Je me trompe... Alona Beach sur l'île de Bohol est un des endroits les plus touristiques des Philippines. Ca pulule d'hotels, de restaurants, de bars, de clubs de plongée. Ca pourrait être gênant mais comme le tout est à échelle humaine et non bétonnée, ça passe mieux que bien. Le seul problème, c'est que c'est parmi les destinations préférées des familles. Et qui dit famille dit portefeuille mieux remplis que ceux des voyageurs sans emplois. Moi, ça ne me pose pas de soucis particuliers mais pour Yo' et pour Marie, c'est un embarras majeur. On commence alors à écumer tous les hotels de bord de mer, sans succès. Ca dure pas loin d'une heure avec sacs à dos... Ensuite, afin de gagner en efficacité, on décide de poursuivre la quête au meilleur rapport qualité-prix chacun de son côté. Moi, mon côté, c'est sur place, à l'ombre. J'en ai déjà pleins les souliers de tourner comme une girouette en sachant que ça ne sera jamais assez bon marché ou jamais assez propre. Difficile équilibre. Après 30 minutes, Yo' et Marie reviennent avec plusieurs options. Encore du doute... Il me revient donc le "privilège" de les départager en allant tous les visiter. Tous, non mais t'as rêvé?!? T'as confondu daubes-trotter avec globe-trotter??? Déjà si je vais en voir un ce sera bien! Je laisse donc mes sacs à mes accolytes et pars visiter le premier d'entre eux. Et là, c'est vite vu. Pour y accéder, il faut longer un long couloir extérieur et, alors que je le traverse, je suis accompagné tout le long par une libellule qui, avec bonheur pour moi, suit le même chemin. Je ne sais déjà plus dans quel pays j'avais entendu ça, mais la libellule est un gage de chance et de bonheur. C'est donc en un clin oeil que ça s'est dessiné dans ma tête pressurée de tant de questions, cet hotel est le bon et je pourrais défendre mon point de vue devant le diable en personne s'il le fallait!!! Je retourne donc immédiatement aux potes et aux sacs, on s'équipe une dernière fois, c'est enfin le temps de la détente. En plus, la chambre est confortable et le prix en adéquation avec le budjet de chacun, pourquoi s'être pris la tête pendant deux heures?? Hein, pourquoi??? D'autant que maintenant que ça s'est fait, on peut enfin passer à la suite des évènements: l'avènement des jours heureux.
On prend donc la direction de la plage dont on est à une cinquantaine de mètres avec pour seul équipement un maillot de bain, un peu d'argent pour se restaurer et une banane retrouvée. Et, comme on est pas des manches en terme de Plaisir, on s'installe devant la mer, commande à manger et à boire, et, en attendant que ça vienne, on se jète à l'eau, ENFIN!! Pas la peine de se faire prier. En ce qui me concerne, je suis tout à mon bonheur, je fais la planche, je nage, je suis dans mon élément. Je suis aussi plus loin du bord que les autres. Je les attends donc. Ce faisant, je cherche le sable sous mes pieds immergés que je pose finalement au sol. C'est exactement à ce moment, où comme à l'accoutumée, j'aurais dû regarder autour car si je l'avais fait, j'aurais sans doute remarqué, premièrement, le nuage orageux et symbolique juste au dessus de ma tête et, deuxièmement, que je posais le pieds sur un oursin gros comme le nuage sité en premièrement. Une boule noire recouverte de piquants asserrés comme des fléchettes, un bonheur de plancher!! En une fraction de seconde, la douleur remonte le long de mes nerfs, traverse ma moelle épinière, provoque un rictus sur mon visage jusque là apaisé ainsi qu'un cri pouvant être "P... de bordel de m...!!!!! qu'est ce que c'est que ces c...???"!! En fait, dans l'eau, si on veut s'immerger plus profond que la ceinture, il faut traverser un champ de mines. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, c'est exactement le moment que choisit la jeune serveuse qui nous sert pour courir vers la mer et nous mettre au courant: - "Méfiez-vous, il y a des oursins dans le coin!" - "Ah bon?!? J'avais pas remarqué, merci du conseil, pile à l'heure!!! Et la nourriture, c'est prêt? C'est sûr? Tu ne veux pas attendre que je me repique avant??"
On est donc sorti de l'eau, moi en boitant en me demandant si la bête ne m'avait pas injecté quelque poison ce qui se produit lorsque le piquant se brise et reste sous la peau de la malheureuse victime. Et bien non, tant pis, ce sera sans doute pour la prochaine fois!!!
Maintenant qu'on a mangé et qu'on est informé des dangers qui nous guettent, il est temps de reprendre le cours d'une journée classique en mode détente sans douleur stupide. Les allers-retours entre la plage et la mer s'enchaînent. Yo' met à l'épreuve le masque et le tuba qu'il s'est payé un peu plus tôt. Marie bronze.
Mais tout cela va un temps, la plage, c'est bien, mais à la longue, c'est un peu chiant... Ca fait enfant gâté? C'est même pas grave!!! Donc, au lieu de passer notre temps à ne rien faire, on choisit d'aller faire un petit tour à pieds avec l'espoir de se trouver un joli coin pour regarder le coucher de soleil dont devrait nous gratifier la nature. Ca fait encore enfant gâté? Mais euh, même pas vrai!!! On s'équipe donc pour Yo' et moi de chaussures et pour Marie de tongs. On est parti, en route vers la côte ouest de Panglao Island, l'île riquiquie voisine de sa grande soeur Bohol, sur laquelle est posée Alona Beach. A priori, à vue de carte, la côte ouest ne devrait pas être bien loin d'Alona située sur la pointe sud, on verra bien... Comme d'habitude... On reste donc le plus près du littoral possible. Parfois il faut grimper, parfois il faut slalomer entre les flaques qui caractérisent la marée basse. Avec Yo', on s'en sort bien. Pour Marie et ses tongs, c'est limite et encore plus quand on lui fait remarquer que dans l'eau stagnante, il y a des trucs qui bougent. Oups!
Après pas loin d'une heure de marche cahin-caha, on est plus trop mal placé. On a réussi à trouver une autre plage. C'est suffisament à notre gout à tous pour qu'on ne tourne pas pendant deux heures pour en trouver une autre, si vous voyez c'que veux dire... Le ciel s'assombrit. Le bleu se meut en orange teinté de rouge. L'expérience est on ne peut plus concluante. J'adore les couchers de soleil d'autant plus qu'à l'inverse des levers de soleil, je suis toujours debout quand ils se produisent. Le ciel est maintenant noir, seul le clair de lune est là pour lui donner un peu de lumière, il est temps pour nous de retourner sur notre plage en profitant du rayonnement lunaire. En chemin, on passe devant un hotel un peu excentré mais qui à l'air plutôt mieux que le notre. Pour le même prix, il propose en plus une piscine. Donc on a beau avoir fait le tour de l'île pour trouver un hotel correct aujourd'hui, il va falloir encore re-déménager demain. Cela dit, pendant le coucher de soleil, on a eu le temps de se demander ce qu'on allait faire le lendemain, et comme on a décidé, Ô merveille, de louer des bécanes, on va pouvoir en profiter pour faire le transfert sans heurts. Enfin si tout va bien, on ne sait jamais...
Au retour à notre hotel, il doit être vers les 19h30. On en a un peu pleins les pattes et on se dit qu'on se boirait bien un p'tit coup pour faire passer la fatigue passagère. Aussi dit, aussitôt fait, un passage à une épicerie plus tard, on est maintenant les propriétaires officiels d'une bouteille de rhum local "Tanduay" (Ahh Tanduay...), ainsi que de coca pour le mixer afin de ne pas se retrouver vite fait hors-jeu. Ca en fait du liquide... Qui plus est, ce soir, on bénéficie d'un cadeau bonux. Yo' a trouvé le moyen de dégotter du tilleul ce qui n'est pas tombé dans l'oreille de deux sourds comme Yo' et moi. Tout ça fait qu'au final il est minuit quand on se rend compte du temps qui passe et de l'appétit qui se creuse. Mais on ne se démonte pas pour autant et on part en quête d'une table hospitalière. Tout le long de la plage, tous les restaurants sont fermés, c'est bien notre veine. Dans les rares bars qui sont encore ouverts, on se fait rembarrer. D'après ce qu'on peut voir, la seule nourriture qu'on peut se mettre sous la dent, ce sont des paquets de chips. Délicieuse perspective pour un dîner même à pas d'heure... On finit donc par demander à tous les rares locaux qui croisent notre route où est-ce qu'on peut bien dénicher un plat chaud. Et on finit par savoir. Il reste un restaurant ouvert tard le soir, à nous de tenter notre chance. Et de la chance, on en a cette fois. Le dernier restaurant est toujours ouvert mais est sur le point de fermer. Les seules choses que l'on peut commander, ce sont soit des hamburgers avec frites, soit des salades. Je ne sais plus qui opte pour quoi mais au final, il se trouve que la salade n'a de verte que le nom et que les hamburgers pourraient entrer au Guiness Book des records sous l'appelation "pire nourriture ayant jamais été servie". Heureusement qu'il reste les frites, elles ne font pas long feu sur la table. On rentre à l'hotel toujours affamé. Il est autour de 1h30. A nous maintenant de nous lever demain matin pour explorer Bohol autant que possible en une journée de deux roues motorisées. Et pour le réveil, j'endosse la responsabilité de l'heure, 9h, mais aussi de la sonnerie puisque c'est mon MP3 qui sonne. Ca me donne donc des milliers de choix quant à la meilleure chanson susceptible de nous mettre sur pieds de bonne humeur. Ca me tient d'autant plus à coeur, que ça me fait plaisir car j'adore la musique et plus encore MA musique, et le fait d'avoir à trouver une musique qui plait dès le réveil est un challenge intéressant. Je jète mon dévolu sur "Love is all" de Roger Glover & the Butterfly Ball; c'est un hymne au partage, à la fraternité, au bonheur, ça devrait suffir.
A 9h, comme prévu, la musique remplit la chambre. Dans ces cas là, je sais exactement comment ça se passe, si j'éteins la chanson tout de suite, c'est un coup à se rendormir jusqu'à pas d'heure comme j'en fais parfois l'expérience avec joie. Mais aujourd'hui, pas question. Avec la perspective de découvrir Bohol et surtout de conduire la tête au vent, l'heure est au réveil. Je laisse donc la musique suivre son cours alors que je me lève pour aller prendre une douche régénératrice. Là-dessus, Marie se réveille, redresse péniblement la tête et, d'un ton sec, entame la journée par un: - Tu peux éteindre la sonnerie de ton téléphone? Merci!!!! Ahhhh, un bonjour aurait été tellement mieux accueuilli!!! Au lieu de ça, je suis sur le cul, c'est bien la peine que je me décarcasse!! Je n'ai pas d'autre possibilité que de faire la gueule, la gamine a intéret à s'excuser ou littéralement ça va chier des bulles!!! La sonnerie de ton téléphone, pas croyable... "Love is All", mon hymne, trainé dans la boue dès le lever... Je vais prendre ma douche, quand j'en sors, Yo' s'y colle à son tour, Marie roupille. Maintenant que j'y pense, je me dis qu'on aurait dû la laisser là!! Au lieu de ça, Quand Yo' laisse sa place, on la réveille, elle se lève en gromelant. Ca commence à me plaire... Vient ensuite l'heure du petit déjeuner, toujours pas d'excuses. Ensuite, vous vous dîtes qu'il est temps de profiter du fait qu'on se soit lever tôt, et bien non. Au lieu de ça, tout le monde file au cybercafé, mais bien sûr... La raison, l'achat en ligne de billets d'avion pour le lendemain afin que l'aventure avance bon train. Moi, je sais que je n'ai pas besoin de ça mais comme Yo' et surtout Marie ont envie d'aller à Boracai (toujours aux Philippines), je suis finalement partie prenante n'ayant pas envie de mettre un terme à mes vacances avec le Yo'. On y passe pas loin d'une heure... Et on est toujours pas parti, vous vous rappelez, il faut encore qu'on change d'hotel. Ca nous permet au moins de prendre les scooters, on avance pas à pas mais on avance. Enfin, il est presque midi quand on prend la route. Avec nous, on a deux montures. Pour l'instant, je suis le passager de Marie ce qui devrait me permettre, à l'heure où on jouera aux selles musicales, de prendre le guidon pour ne plus le lacher pour le reste de la journée. Notre premier objectif, traverser le pont qui nous sépare de Bohol avant de nous aventurer dans les terres à la recherche du centre de préservation des tarsiers. Les tarsiers, non, vraiment ça vous dit rien? Ce sont de minuscule primates avec des yeux qui occupent la moitié de leur face. C'est un peu comme si Yoda avait bu trente expressos! Regardez les photos c'est à mourir! Mais pour l'instant, on y est pas encore, ce serait trop facile!!
On trouve le pont sans problème, facile. Ensuite, une fois sur Bohol, c'est là qu'il faut commencer à se servir de la carte du LP qui, question détails, est un peu chiche. Il faut d'abord longer la route côtière sans se tromper de sens, mission accomplie. Ensuite, c'est là que ça se complique, il faut bifurquer. On procède ici surtout au jugé. Combien de kilomètres parcourus jusque là? Combien de kilomètres à parcourir avant de tourner? Et on se lance non sans auparavant avoir demandé confirmation à un local. Très vite, la route se transforme en piste. Puis, très vite encore, la terre se transforme en pierres. Plus de dix kilomètres comme ça en plus d'1/2 heure, ça fait du moins de 20km/h! Petit à petit, la piste rétrécit; à un moment c'est sûr, on a dû faire une erreur... Si on continue à ce rythme, je me demande sur quoi on va déboucher! On est en plein doute. C'est exactement le moment choisi par un philippin pour nous rejoindre, lui aussi en meule. On lui demande. Il confirme notre erreur d'itinéraire. Et puis, sympa comme tout, sympa comme un philippin, il nous propose de faire demi-tour et de nous ramener sur le droit chemin de la navigation routière. Merci M'sieur!!! On repart à contre-sens pour se rendre compte qu'effectivement, à un moment, il y avait un embranchement qu'on a oublié de voir. Maintenant qu'on est au courant, on répart notre bévue et réattaque en direction du centre aux tarsiers qu'on atteint finalement après deux heures de route.
Le centre est un immense enclos forestier dans lequel vivent quelques uns de ces animaux atypiques. Dès qu'on s'y présente, on nous affuble d'un guide. Je dis "affuble" car, en général, c'est tout sauf indispensable. Mais cette fois, on réalise très vite qu'il en est tout autre. Les tarsiers tiennent dans la paume d'une main et sont plus ou moins verdatres ce qui constitue leur seul mode de défense: le camouflage. Dans la forêt, vas essayer d'en voir un et reviens me voir dans les deux ans si tu y arrives et ce, même dans un enclos. Mission impossible. Impossible, sauf pour le guide. La preuve, il nous conduit droit sur eux. Quatre fois! J'en viens à croire que quand les tarsiers trouvent une branche qui leur convient, ces feignants y restent des lunes durant. Pour nous, c'est tout bénéfique. Sur chaque animal réparti dans les bois, on passe cinq minutes de temps à prendre quelques photos et à s'émerveiller de ces boules de poils dont la tête est recouverte de deux yeux. "J'en veux un pour Noël!", dirait l'enfant gâté. Il est ensuite temps de partir. Laissons les tarsiers vivre leurs amours torrides loins de nos regards voyeurs et avançons! Direction les "Chocolate Hills" ou "Collines chocolats", c'est selon.
En plus du fait que ça me fait très plaisir d'aller découvrir ces collines à priori uniques au monde que j'avais envie d'admirer depuis ma première fois aux Philippines, c'est aussi pour moi l'occasion de récupérer un guidon, celui de Marie, qui glisse à l'arrière. Ca veut aussi dire que sur le tronçon du retour des collines, j'aurais la bécane pour moi tout seul, Yo' devant pour l'occasion libérer la place à la miss castratrice. Mais pour l'heure, c'est donc Yo' et moi aux commandes, le rythme s'accélère, Marie a peur, accroche toi cocotte!! C'est pas vraiment notre faute, c'est vrai qu'on aime tirer sur la poignée des gazs, mais là, on est pas en avance et plus ça va et plus on sait qu'on va devoir faire de la route de nuit au retour ce qui n'est pas très engageant vue la façon qu'on les philippins de respecter le code de la route. La route défile à grande vitesse; dès que Marie hurle, je sais qu'il faut que je modère le rythme pendant au moins trente secondes afin qu'elle retrouve un peu de sérénité, et on est reparti en poussant la quatrième dans ses derniers retranchements. Résultat, à cette cadence, on découvre les premières collines peu de temps après, chouette spectacle. Les Chocolate Hills ont ceci de particulier qu'elles sont particulièrement rondes et que la saison sèche leur donne une couleur marron proche de celle du... Du... Du chocolat, bien sûr, gardez m'en quelques morceaux pour quand je reviens, ça manque!!! Quand on roule, même si on était pas au courant du caractère particulier, on ne pourrait faire autrement que de s'en étonner. Et pour profiter pleinement d'un point de vue, les autorités philippines, qui ont tout bien pensé, ont fait construire une route qui serpente jusqu'en haut de l'une de ces collines et offre d'en haut un panorama unique et payant. Seulement, c'est pas payant si on s'arrête aux 3/4 de la route. Pas folle la fourmi, pas folle la cigale. On reste donc là le temps de s'en mettre pleins les yeux et accessoirement s'en griller une avant de repartir faire un tour plus près sol autour des Hills. C'est aussi l'occasion de re-tater de la route en terre, c'est joyeux. Puis, comme à vue de nez, on en a pour pas loin de trois heures à rentrer, on prend enfin en compte le fait qu'on est en retard. Il est presque 5h et la lumière décroit rapidement. Plus question de traîner sauf que Marie prend la place de Yo' qui s'installe derrière elle. Je fais donc office de lièvre pour rassurer la demoiselle qui n'a qu'à sucer ma roue (NDLR: jargon plus souvent employé dans les milieux cyclistes que chez Marc Dorcel). Je peux donc me permettre d'avancer, elle n'a qu'à suivre. Seule entorse à cette règle du plus vite possible, on détermine que chacun de nous trois a le droit de solliciter un arrêt photo. Retard pour retard, on peut quand même un minimum profiter de la verdoyance des paysages. C'est moi qui détermine le premier arrêt, la lumière tombante se reflète dans les rizières, immancable. On descend donc de selle, puis comme c'est joli et qu'il y a un petit chemin, on décide de s'accorder cinq minutes de marche pour voir ce qui se cache derrière. Le chemin mène à une petite maison particulière, impossible d'aller plus avant. On fait donc demi-tour quand on tombe sur la dame qui habite les lieux. Elle est charmante et a le coeur sur la main à tel point que durant les deux minutes de discussion qu'on a avec elle, elle nous invite déjà tous les trois à dîner avec la famille et à passer la nuit. Incroyable!! Trop beau pour être vrai!!! C'est ça les Philippines!!!! Malheureusement pour nous, on ne peut accepter l'invitation. Le type à qui on a loué les motos possède nos passeports et ça fait frémir Marie. En plus, on a aussi un avion à prendre le lendemain et ça fait aussi frémir Marie à l'idée qu'on puisse le rater. Damned, tant pis... Peut-être une autre fois...
A la place, on décide de faire frileusement comme prévu au grand désespoir de Yo' et du mien. En route vers Panglao, Ilona Beach, plus de temps à perdre. Même une pause pipi, c'est limite. On est encore à mi-chemin quand la nuit tombe. Le traffic n'est pas très dense mais ça déboule quand même de partout, tout le temps, avec une énorme diversité dans les modes de transport et autres animaux de ferme qui traversent la route sans prévenir. Il faut donc maintenir une vigilance de tous les instants. Qui plus est, plus on progresse et plus on aperçoit clairement à l'horizon un orage avec des éclairs aux proportions dantesques. Pourvu qu'on arrive avant la pluie, il ne manquerait plus que ça!!
Au bout d'une heure de conduite nocturne, on atteint le pont qui sépare l'île de Bohol de celle de Panglao. Il semblerait que l'orage n'est pas bougé, on est toujours au sec. Et comme on a quand même conduit une heure dans sa direction, on s'en est quand même bien rapproché. A tel point que maintenant, l'orage semble être à portée de mains. C'est un spectacle extraordinaire auquel on assiste, impossible de ne pas refaire une pause. On s'arrête donc au milieu du pont pour admirer et tenter de prendre des clichés du phénomène. Attendez, tenter? Non, réussir avec brio!!! Une des photos est mon écran de veille d'ordinateur depuis tout ce temps, c'est dire!!! La grosse cartonne!!! La méga touch!!! Le cliché ultime!!! Non, sans dèc'!!!!
Puis enfin, il est vraiment temps de rentrer. On avait promis qu'on serait de retour avant 7h et il est déjà 7h30 sachant qu'on a encore peut-être 45 minutes de plus à rouler. Marie pense à son passeport, encore. On traverse Panglao aussi vite que possible. Parfois c'est assez limite car la lumière est inexistante mise à part nos phares qui n'aveugleraient qu'un tarsier. Parfois, c'est aussi limite car on croise la route de voitures qui restent en pleins phares tout du long ce qui fait que pendant de longues secondes, c'est à notre tour d'être complètement aveugle!! Mais au final, malgré les risques, malgré les péripéties; on est de retour, VIVANT. Vivant ET sec!!!! Marie peut récupérer son passeport, ça fait déjà ça de moins sur quoi elle peut m'agacer. Au total, on aura passé près de sept heures sur la route, tout le monde a mal au derrière et tout le monde a faim. Pour un peu, si on trouvais un restaurant où on pourrait manger debout, moi en tout cas, je ne dirais peut-être pas non. Mais non, on dîne finalement assis. Et on ne mange pas, on dévore!! Pour ma part, un steack de marlin l'enchanteur d'une livre qui, d'un coup de baguette magique, est avalé en deux temps trois mouvements! J'en avais besoin. Seulement le deuxième repas de la journée et plus encore si on inclue le burger immangeable de la veille au soir. Et à l'issue de cette ventrée, je suis comme les autres, je suis rincé. La seule chose dont j'ai envie, c'est d'une "tisane" ou deux au bord de la piscine que je n'ai même pas encore vue, peut-être d'une trempette optionnelle, et d'une bonne nuit de sommeil.
Ne reste plus donc qu'à rentrer à l'hotel à pieds à l'autre bout du bled pour bien nous achever. Quand on y arrive, la première chose qu'on demande c'est "Où est la piscine?", bien sûr. Là, la personne qui nous accueuille ruine tous mes espoirs de plan qui se déroule sans accrocs: "Non, pour la piscine, ça va pas être possible..." - Pourquoi? Il est trop tard? Elle est vide? Pourquoi? - Allez voir si vous voulez mais je vous déconseille la baignade. On quitte donc la réception bien curieux de ce qui se trame dehors et, une fois arrivés à la piscine, on comprend tout, l'eau n'y a pas été nettoyée depuis un sacré bout de temps. Peut-être que les espagnols n'avaient pas encore découvert le pays que la piscine n'avait déjà pas été nettoyée!! L'eau n'y est pas bleu mais verte et la surface est recouverte d'une pellicule douteuse surement susceptible de provoquer chez le baigneur des complications cutanées faisant passer la lèpre pour de l'acnée. Donc non merci, pour la baignade c'est gentil, mais non merci... Au lieu de ça, on ne se laisse pas abattre et on prend quand même notre tisane au lit. Il en faut plus que des champignons pour me faire renoncer au tilleul!! Il est pas minuit quand on se dit bonne nuit. Pour une fois, demain est vraiment un autre jour. Un autre jour, une autre île. Et entre les deux un avion, royal!! Vous avez dit enfant gâté?? Mais euh!!!
Pour la peine, je t'embrasse et c'est pas négociable. A bientôt.
Bonjour
Ça y est, j’ai terminé mon site de Photos des Philippines. Fidèle à mes habitudes, je crée un forum sur les Philippines destiné aux visiteurs de mon site, en utilisant voyageforum. Ainsi, si je ne peux pas répondre aux questions qui me sont posées, d’autres voyageforumiens s’en chargeront !
J’ai passé tout le mois de février 2005 aux Philippines. Je suis parti avec Air France qui proposait un tarif compétitif sur cette destination, en passant par Hong Kong. Attention : la Partie HK / Manille se fait sur Philippines Airlines (détail d’importance, inutile de chercher Air France à Hong Kong)…
Visite tout d’abord du Nord des Philippines, avec l’ile de Luzon et ses superbes rizières en terrasses classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Location de voiture (130$ la semaine) auprès de Hannan Rent a Car, qui auraient pu m’avertir que les routes du Nord étaient difficilement praticables avec une simple berline !;-) La randonnée dans les rizières est inoubliable et je regrette de ne pas avoir pu rester plus longtemps pour explorer davantage le Nord de Luzon.
Deuxième semaine : cap sur Boracay. D’accord, la plage est belle, mais lorsque le Lonelyplanet écrit que c’est une des plus belles du monde, que c’est l’une des plus belles du monde, faut pas exagérer : l’ïle est quand même hyper touriste et défigurée par les multiples héergements touristiques, sans oublier les rabatteurs, la musique (pas du tout locale) à fond le soir dans les bars, les boutiques à souvenirs, bref tout ce que j’aime quoi…
3 jours à Boracay, ça suffit, nous décidons de descendre sur Cebu par la route et non en avion pour ne pas simplement survoler une région qui, selon nous, parait prometteuse en lieux à l’écart du tourisme. Nous traversons donc l’Ile de Panay (très belle plage déserte à Caticlan, mieux qu’à Boracay !) puis nous prenons le bateau le soir pour nous rendre sur l’ile de Negros.
Peut-être à force de voyager, je deviens un peu exigent, mais je n’ai rien trouvé d’extraordinaire sur l’ile de Negros, si ce n’est son côté authentique et préservé. Nous y sommes restés presque 1 semaine.
Cap sur la très belle île de Bantayan. J’ai bien aimé cette petite île assez authentique, mais si le village de Santa Fe commence à ressembler un peu trop à une station balnéaire pour occidentaux, ça reste encore acceptable. La mer est magnifique, l’île pleine de charme, on peut en faire le tour en scooter, c’est vraiment chouette !
Nous décidons de descendre sur Cebu pour visiter la partie Sud des Visayas avec l’île de Siquijor. C’est mon île préférée : bien que tous les resorts affichaient complets, j’ai peu ressenti la pression touristique, l’île est restée sauvage, la population très accueillante, l’intérieur montagneux est superbe, les plages également, et la plongée constitue aussi un régal pour les yeux !
Comme nous sommes à côté de Bohol, nous décidons d’aller la visiter. Dès l’arrivée, nous nous retrouvons sur l’île de Panglao, et la, quelle déception ! C’est comme White Beach à Boracay, ça grouille de touristes de partout, nous n’avons plus l’impression d’être en Asie mais à Daytona Beach. Après 2 plongées spectaculaires tout de même, nous fuyons rapidement cet endroit pour aller visiter les Chocolate Hills, des formations géologiques assez originales. En route, nous en profitons pour visiter la forêt dans laquelle se trouve le plus petit singe du monde : le Tarsier.
Bon, il ne nous reste plus que 4 jours avant de rentrer. Que fait-on ? Visite de Palawan ou du Mont Mayon au pas de course ? Non, mieux vaut se poser au bord d’une plage, mais pas à Bohol alors ! Nous décidons de retourner à Boracay
Je suis parti avec le guide Lonelyplanet en poche, comme pour la plupart de mes voyages (c’est mon guide préféré). Mais le Lonelyplanet Philippines est assez décevant : incomplet, certaines informations sont fausses et les opinions des auteurs sont assez discutables.
Le site de L'Office de Tourisme des Philippines est très complet. Egalement l’Office de Tourisme Philippin à Paris envoie gratuitement une documentation un peu périmée mais assez complète sur les hébergements.
Le coût de la vie sur place est vraiment dérisoire, c’est un pays idéal pour le routard qui souhaite partir 6 mois avec peu d’argent en poche : on prend un repas pour moins de 1 euro (attention : les Philippines c’est pas la Thaïlande, on mange toujours la même chose : brochettes – riz !), on dort pour 2 à 5 euros, un vol intérieur vaut de 30 à 40 euros (mais si on a du temps, 100km en bus reviennent à 1 euro), une plongée en bouteilles de 15 à 20$ matériel compris ; vraiment une fois le billet d’avion depuis la France payé, il ne reste pas grand-chose à dépenser sur place !
Contrairement à de nombreux pays d’Asie, j’ai été surpris par la propreté du pays, ainsi que la sensibilisation des habitants à la préservation de l’environnement. Si les terroristes du Sud de l’archipel se calment un jour, alors le tourisme devrait se développer car les Philippines ont vraiment de beaux atouts.
Voilà : bonne visite de mon site http://philippines-photos.tripod.com et n’hésitez pas à poser vos questions !
Ça y est, j’ai terminé mon site de Photos des Philippines. Fidèle à mes habitudes, je crée un forum sur les Philippines destiné aux visiteurs de mon site, en utilisant voyageforum. Ainsi, si je ne peux pas répondre aux questions qui me sont posées, d’autres voyageforumiens s’en chargeront !
J’ai passé tout le mois de février 2005 aux Philippines. Je suis parti avec Air France qui proposait un tarif compétitif sur cette destination, en passant par Hong Kong. Attention : la Partie HK / Manille se fait sur Philippines Airlines (détail d’importance, inutile de chercher Air France à Hong Kong)…
Visite tout d’abord du Nord des Philippines, avec l’ile de Luzon et ses superbes rizières en terrasses classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Location de voiture (130$ la semaine) auprès de Hannan Rent a Car, qui auraient pu m’avertir que les routes du Nord étaient difficilement praticables avec une simple berline !;-) La randonnée dans les rizières est inoubliable et je regrette de ne pas avoir pu rester plus longtemps pour explorer davantage le Nord de Luzon.
Deuxième semaine : cap sur Boracay. D’accord, la plage est belle, mais lorsque le Lonelyplanet écrit que c’est une des plus belles du monde, que c’est l’une des plus belles du monde, faut pas exagérer : l’ïle est quand même hyper touriste et défigurée par les multiples héergements touristiques, sans oublier les rabatteurs, la musique (pas du tout locale) à fond le soir dans les bars, les boutiques à souvenirs, bref tout ce que j’aime quoi…
3 jours à Boracay, ça suffit, nous décidons de descendre sur Cebu par la route et non en avion pour ne pas simplement survoler une région qui, selon nous, parait prometteuse en lieux à l’écart du tourisme. Nous traversons donc l’Ile de Panay (très belle plage déserte à Caticlan, mieux qu’à Boracay !) puis nous prenons le bateau le soir pour nous rendre sur l’ile de Negros.
Peut-être à force de voyager, je deviens un peu exigent, mais je n’ai rien trouvé d’extraordinaire sur l’ile de Negros, si ce n’est son côté authentique et préservé. Nous y sommes restés presque 1 semaine.
Cap sur la très belle île de Bantayan. J’ai bien aimé cette petite île assez authentique, mais si le village de Santa Fe commence à ressembler un peu trop à une station balnéaire pour occidentaux, ça reste encore acceptable. La mer est magnifique, l’île pleine de charme, on peut en faire le tour en scooter, c’est vraiment chouette !
Nous décidons de descendre sur Cebu pour visiter la partie Sud des Visayas avec l’île de Siquijor. C’est mon île préférée : bien que tous les resorts affichaient complets, j’ai peu ressenti la pression touristique, l’île est restée sauvage, la population très accueillante, l’intérieur montagneux est superbe, les plages également, et la plongée constitue aussi un régal pour les yeux !
Comme nous sommes à côté de Bohol, nous décidons d’aller la visiter. Dès l’arrivée, nous nous retrouvons sur l’île de Panglao, et la, quelle déception ! C’est comme White Beach à Boracay, ça grouille de touristes de partout, nous n’avons plus l’impression d’être en Asie mais à Daytona Beach. Après 2 plongées spectaculaires tout de même, nous fuyons rapidement cet endroit pour aller visiter les Chocolate Hills, des formations géologiques assez originales. En route, nous en profitons pour visiter la forêt dans laquelle se trouve le plus petit singe du monde : le Tarsier.
Bon, il ne nous reste plus que 4 jours avant de rentrer. Que fait-on ? Visite de Palawan ou du Mont Mayon au pas de course ? Non, mieux vaut se poser au bord d’une plage, mais pas à Bohol alors ! Nous décidons de retourner à Boracay
Je suis parti avec le guide Lonelyplanet en poche, comme pour la plupart de mes voyages (c’est mon guide préféré). Mais le Lonelyplanet Philippines est assez décevant : incomplet, certaines informations sont fausses et les opinions des auteurs sont assez discutables.
Le site de L'Office de Tourisme des Philippines est très complet. Egalement l’Office de Tourisme Philippin à Paris envoie gratuitement une documentation un peu périmée mais assez complète sur les hébergements.
Le coût de la vie sur place est vraiment dérisoire, c’est un pays idéal pour le routard qui souhaite partir 6 mois avec peu d’argent en poche : on prend un repas pour moins de 1 euro (attention : les Philippines c’est pas la Thaïlande, on mange toujours la même chose : brochettes – riz !), on dort pour 2 à 5 euros, un vol intérieur vaut de 30 à 40 euros (mais si on a du temps, 100km en bus reviennent à 1 euro), une plongée en bouteilles de 15 à 20$ matériel compris ; vraiment une fois le billet d’avion depuis la France payé, il ne reste pas grand-chose à dépenser sur place !
Contrairement à de nombreux pays d’Asie, j’ai été surpris par la propreté du pays, ainsi que la sensibilisation des habitants à la préservation de l’environnement. Si les terroristes du Sud de l’archipel se calment un jour, alors le tourisme devrait se développer car les Philippines ont vraiment de beaux atouts.
Voilà : bonne visite de mon site http://philippines-photos.tripod.com et n’hésitez pas à poser vos questions !
Bonjour (nouveau)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
--
Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Nous sommes trois, nous aimerions partir en janvier 2016 faire un voyage de 3 semaines en sac à dos au Sri Lanka. Nous adorons autant les randonnées que la mer.
Malheureusement en parlant de ce projet autour de nos amis, nous avons beaucoup d'avis différents ! nous étions prêts à réserver notre avion mais du coup on hésite !
Avis positifs : population gentille, belles plages, pas cher
Avis négatif : beaucoup de vols, pas de sécurité, les femmes sont pas les bienvenues, rien à manger, beaucoup de vent, pluie, pas de fond marin
Alors je ne sais plus.....
Sinon l'Inde ?
Philippines ? nous plairait bien mais avion très cher et surtout beaucoup d'heures de vol
J'attends vos commentaires !!!
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre
Alors je ne sais plus.....
Sinon l'Inde ?
Philippines ? nous plairait bien mais avion très cher et surtout beaucoup d'heures de vol
J'attends vos commentaires !!!
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre
J'envisage un séjour aux Philippines pour la première fois en janvier prochain.Nous sommes 2 plongeurs mais nous ne voulons pas passer notre temps à faire des transferts nous préférons découvrir 2 îles et eventuellement revenir l'année suivante visiter un autre endroit.Nous serons sur place 12 jours nous pensons aller à Siquijor et Moalboal.
Que pensez vous de ce programme?merci pour vos idées
coucou les amis
voila, avec mon mari nous sommes fans de l'asie, nous sommes allés deux fois en thailande par nos propres moyens, vols secs, etc...
nous voulons repartir en novembre ou début decembre, mais nous nous posons la question ?
revenir en thailande (sachant que nous aimons Bangkok, Chiang Mai, Kho Samui, Ko Panghan.... pour vous donner un peu l'idée de nos gouts,
ou bien essayer le vietnam ou les Philippines ? déja est ce que la période est bonne pour ces deux autres pays, est ce que ce n'est pas
trop cher (sachant que pour les vols les prix se valent) mais la vie là-bas ??
si vous connaissez le vietnam et les Philippines, tous les conseils sont les bienvenues
merci
Salut les bourlingeurs 🙂
Petite question pratique, je compte me rendre sur Manille depuis Bangkok, existe-il des compagnies low-cost (style Air Asia) pour ce plan de vol ou faut il que je me rabatte sur la Thai airways ou la Philippine Airlines ? et pour quels tarifs ?
😉merci d avance pour les infos
Cyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Bonjour,
j’aimerais voyager seule avec mon sac à dos aux Philippines en février 2018 pour découvrir la culture et faire de la plongée sous-marine.
Par contre, j’ai lu sur le site voyage.gc.ca, adressé à tous les Canadiens, qu’il y a des enlèvement dans le Sud des Philippines. De plus, j’ai lu des articles sur le journal Monde disant que les terroristes veulent enlever des touristes dans l’île de Cebu.
Donc, je suis inquiète et je me demande s’il est sécuritaire de voyager aux Philippines. Je ne voudrais pas me faire enlever, torturer et tuer durant mes prochaines vacances. Est-ce qu’il y a des expatriés ou des backpacker comme moi (si vous avez voyagé avec un tour organisé ou un tout inclus, prière de ne pas répondre à cette question) qui sont allés aux Philippines en 2018 et peuvent me décrire la situation, svp? Merci
j’aimerais voyager seule avec mon sac à dos aux Philippines en février 2018 pour découvrir la culture et faire de la plongée sous-marine.
Par contre, j’ai lu sur le site voyage.gc.ca, adressé à tous les Canadiens, qu’il y a des enlèvement dans le Sud des Philippines. De plus, j’ai lu des articles sur le journal Monde disant que les terroristes veulent enlever des touristes dans l’île de Cebu.
Donc, je suis inquiète et je me demande s’il est sécuritaire de voyager aux Philippines. Je ne voudrais pas me faire enlever, torturer et tuer durant mes prochaines vacances. Est-ce qu’il y a des expatriés ou des backpacker comme moi (si vous avez voyagé avec un tour organisé ou un tout inclus, prière de ne pas répondre à cette question) qui sont allés aux Philippines en 2018 et peuvent me décrire la situation, svp? Merci
Bonjour,
je m'envole dans quelques jours pour les philippines, et je crois comprendre que il y a une tempête tropicale en ce moment. j'arrive pas trop a trouver d'infos
- pourriez vous m'en dire plus sur les conditions météo en ce moment et l’évolution prévue ?
- les avions fonctionnent t'il à Cebu ?
- quid des ferry ? je dois prendre un boat pour Malapuasca ...
- quid des conditions de plongée .... je suppose qu'il est impossible de plonger ?
Merci pour votre retour ....
Malgré bien des lectures sur ces 3 iles je n'arrive pas à faire mon choix....
J'avais exclu Apo par peur du "trop touristique", mais apparemment c'est un Incontournable. Vous confirmez ? Combien de temps passer sur cette île ? 1 ou 2 nuits ?... plus ?
J'avais validé Pamilacan pour le snorkelling, mais j'ai lu que les eaux y étaient souvent troubles. 🤪 Des retours là dessus ? je pensais y passer 2 nuits, ce qui fait environ 1.5 jour sur place.
Cabilao semble riche pour le snorkelling. J'ai prévu 3 nuits / 2.5 jours. N'est-ce pas trop ?
Pour compléter le tableau, nous commencerons par 3 jours / 3N sur les Camotes. Y a-t-il de quoi s'occuper 3 jours en alternant balades en scooter (villages, cascades et jolis points de vue) et pauses plage ou snorkelling (je n'ai rien noté ds ce domaine. Il n'y a vraiment rien sous l'eau autour de ces iles ?)
Merci pour vos lumières...
J'avais exclu Apo par peur du "trop touristique", mais apparemment c'est un Incontournable. Vous confirmez ? Combien de temps passer sur cette île ? 1 ou 2 nuits ?... plus ?
J'avais validé Pamilacan pour le snorkelling, mais j'ai lu que les eaux y étaient souvent troubles. 🤪 Des retours là dessus ? je pensais y passer 2 nuits, ce qui fait environ 1.5 jour sur place.
Cabilao semble riche pour le snorkelling. J'ai prévu 3 nuits / 2.5 jours. N'est-ce pas trop ?
Pour compléter le tableau, nous commencerons par 3 jours / 3N sur les Camotes. Y a-t-il de quoi s'occuper 3 jours en alternant balades en scooter (villages, cascades et jolis points de vue) et pauses plage ou snorkelling (je n'ai rien noté ds ce domaine. Il n'y a vraiment rien sous l'eau autour de ces iles ?)
Merci pour vos lumières...
Bonjour, nous partons 10 jours fin juin pour plonger au Philippines.Nous avons pensé aller à Cebu à Moal Boal, mais nous voulons avoir vos opinions sur cet endroit, ainsi que sur les autres îles, pour la plongée et nous voulons savoir avec quel club de plongée est-il mieux de plonger ? Nous sommes 2 plongeurs advanced et voulons faire autant de plongées avancées que de plongées open water, mais sans toutefois ne faire que du peu profond. Les pours et les contres ?
Alors opinions, expériences, quelle île choisir, quel club, etc? Hotel à recommander ?
Merci!
Alors opinions, expériences, quelle île choisir, quel club, etc? Hotel à recommander ?
Merci!
Salut ô voyageurs !
Voilà je me rends aux Philippines le mois prochain, je voudrais me concentrer sur les Visayas et faire un saut au Nord de Palawan et à Boracoy. Parmi vous qui y êtes allés, y a t-il des endroits à ne pas râter ? des hôtels supers (j'aime le charme et hors des sentiers battus, pas de luxe clinquant, pas de plan trop roots). est il possible de se déplacer uniquement en bateau? car j'arrive et je repars de Cebu.
Ensuite je vais à Hong kong, n pareil, avez vous de bonnes adresses ? quoi faire, quelle bouitique, quel quartier, quel resto
Merci de me faire partager votre expérience
Kat
Voilà je me rends aux Philippines le mois prochain, je voudrais me concentrer sur les Visayas et faire un saut au Nord de Palawan et à Boracoy. Parmi vous qui y êtes allés, y a t-il des endroits à ne pas râter ? des hôtels supers (j'aime le charme et hors des sentiers battus, pas de luxe clinquant, pas de plan trop roots). est il possible de se déplacer uniquement en bateau? car j'arrive et je repars de Cebu.
Ensuite je vais à Hong kong, n pareil, avez vous de bonnes adresses ? quoi faire, quelle bouitique, quel quartier, quel resto
Merci de me faire partager votre expérience
Kat
nous avons en projet de nous rendre pour notre prochain voyage au Philippines où en est la securite de ce pays ? Quel itineraire me conseillez vous et toutes les infos utiles vols interieurs, pouvez vous aussi me conseillez pour le séjour plage l 'ile la plus sympa .
Hello les voyageurs :)
J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂
Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂
Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
Bonjour,
Je voyage avec mon mari 2 mois par an depuis 7 ans entre l'asie et l'amerique du sud façon routard. Cette année, nous avons prévu de partir aux phillipines de mi janvier à fin mars. Les billets sont pris mais en même temps, un petit bout de chou est entrain de grandir à l'intérieur de moi... Tout se présente bien, bébé bien accroché, mais beaucoup de questions se posent sur le fait de voyager enceinte dans un pays qui vient de subir une tragédie et dont la l'infrastructure médicale laisse à désirer. Par ailleurs, mon gynéco n'est pas très à l'aise vis à vis de ce voyage car l'échographie de la 22°s ne pourra se faire qu'à la 19°s mais comme il dit, il s'agit de ma responsabilité, il n'est pas la pour interdire... J'ai vraiment envie de partir enceinte car c'est ma vie qui est comme cela, beaucoup de travail en saison d'été et décompression l'hiver au soleil... Bien attendu, j'imagine un voyage plus soft et moins roots mais surtout un vrai partage avec le papa, ce qui est plutôt compliqué actuellement entre les repas et soirées arrosées de l'hiver en France quand on ne travaille pas. Mais plus que tout, je ne veux pas mettre en danger mon bébé, seulement lui faire vivre une grossesse le plus zen possible. Merci de me faire partager vos expériences et vos différents avis, dans l'attente de vous lire.
Bonjour,
On doit partir samedi pour les philippines, qqu' un a t il des infos sur le typhon qui est annoncé ?
Salut à tous,
J'ai déjà fait le tour du forum un peu pour récolter des informations, mais je suis toujours aussi indécis. 🤪 Le 19 janvier avec des amis nous nous rendons aux philippines pour 10 jours, et nous n'arrivons pas à nous décider sur les endroits où aller. Il semble que ce soit très/trop court, mais nous souhaitons quand meme en profiter. J'ai l'impression qu'il faut privilégier les rizières de Banaue, mais j'ai aussi lu un article sur la rivière souterraine sur l'ile de Palawan (puerto princesa si mes souvenirs sont bons). en dehors de ça vu que nous n'avons que 10 jours il va falloir faire des choix! et ça n'est pas vraiment facile vu tout ce qu'il y a à faire. Notre budget est assez limité, mais on souhaiterais quand même pouvoir faire une nuit dans des bungalows sur pilotis par exemple. On souhaite être assez mobile (un sac à dos pour 3 ou 2 maximum).
En dehors de ça, est-ce que louer un bateau peut se faire (niveau prix et distances), louer un 4x4? ou un moto? suivant les destinations que l'on choisi.
enfin voilà en gros je souhaiterais savoir quel est le meilleur moyen pour rendre ces 10 jours les plus agréables possibles. en voir le plus mais sans trop faire la course. et à moindres frais.. (le voyage parfait quoi! 😉)
nous avons vraiment hâte d'y être!!! ça a vraiment l'air d'être un pays merveilleux..
Svoboda
J'ai déjà fait le tour du forum un peu pour récolter des informations, mais je suis toujours aussi indécis. 🤪 Le 19 janvier avec des amis nous nous rendons aux philippines pour 10 jours, et nous n'arrivons pas à nous décider sur les endroits où aller. Il semble que ce soit très/trop court, mais nous souhaitons quand meme en profiter. J'ai l'impression qu'il faut privilégier les rizières de Banaue, mais j'ai aussi lu un article sur la rivière souterraine sur l'ile de Palawan (puerto princesa si mes souvenirs sont bons). en dehors de ça vu que nous n'avons que 10 jours il va falloir faire des choix! et ça n'est pas vraiment facile vu tout ce qu'il y a à faire. Notre budget est assez limité, mais on souhaiterais quand même pouvoir faire une nuit dans des bungalows sur pilotis par exemple. On souhaite être assez mobile (un sac à dos pour 3 ou 2 maximum).
En dehors de ça, est-ce que louer un bateau peut se faire (niveau prix et distances), louer un 4x4? ou un moto? suivant les destinations que l'on choisi.
enfin voilà en gros je souhaiterais savoir quel est le meilleur moyen pour rendre ces 10 jours les plus agréables possibles. en voir le plus mais sans trop faire la course. et à moindres frais.. (le voyage parfait quoi! 😉)
nous avons vraiment hâte d'y être!!! ça a vraiment l'air d'être un pays merveilleux..
Svoboda
bonsoir
quelqu'un peux me renseigner au sujet de l'île de leyte aux philippines, les habitants parle quel dialecte, trés urgent, merci par avance
sigerl
Bonjour,
D'abord, merci à vous qui avez pris le temps d'écrire vos retours, vos impressions, vos conseils : j'ai tout dévoré ( ou presque) et déjà un peu débroussaillé notre projet de découverte sur 3 semaines.
Pas évident de faire des choix, on a envie d'aller partout, mais faut se faire une raison. 😕
Donc pour cette fois, nous ciblerons " seulement" les Visayas et Palawan!
Je reviendrai plus tard sur l'itinéraire et certains casse- tête...
Pour commencer, j'ai besoin de vos avis/ conseils sur questions majeures :
1) La période : grosse hésitation entre janvier/ fevrier ( du style entre le 19/01 et le 09/02) et début mars ( entre le 26/02 et le 19/03) ! Qu'en pensent les habitués? On n'a pas trop envie de pluie... Bien sûr! Oui je sais, les aleas de la météo... 😎
2) les vols : sachant que nous partons de Toulouse, vu notre pré-programme, j'ai examiné 3 choix possibles : - Un aller- retour Toulouse- Manille ( plusieurs choix corrects)+ un vol Manille-Cebu à l'aller, pour commencer le périple par Cebu, - Un aller- retour Tlse- Cebu, mais là les horaires de retour que j'ai trouvés sont abominables ( trop long), - un multidestinations Tlse- Cebu et retour Manille- Tlse : intéressant chez KLM et BA. Ce serait vraiment mon option préférée. Vous confirmez?
3) Question subsidiaire : j'ai lu dans plusieurs posts que l'aéroport de Manille était bordélique... Alors : si on arrive à Manille de HK vers 19h avec Cathay, est- ce qu'on peut attraper le Cebupacific de 22h05 vers Cebu, ou bien vaut- il mieux prendre le suivant, à 22h55? Y a -t-il changement de terminal? Est- ce difficile de récupérer ses bagages et de ré- enregistrer? Combien de marge prendriez vous?
Merci par avance pour vos réponses, et à très bientôt pour la suite...😉
Pour commencer, j'ai besoin de vos avis/ conseils sur questions majeures :
1) La période : grosse hésitation entre janvier/ fevrier ( du style entre le 19/01 et le 09/02) et début mars ( entre le 26/02 et le 19/03) ! Qu'en pensent les habitués? On n'a pas trop envie de pluie... Bien sûr! Oui je sais, les aleas de la météo... 😎
2) les vols : sachant que nous partons de Toulouse, vu notre pré-programme, j'ai examiné 3 choix possibles : - Un aller- retour Toulouse- Manille ( plusieurs choix corrects)+ un vol Manille-Cebu à l'aller, pour commencer le périple par Cebu, - Un aller- retour Tlse- Cebu, mais là les horaires de retour que j'ai trouvés sont abominables ( trop long), - un multidestinations Tlse- Cebu et retour Manille- Tlse : intéressant chez KLM et BA. Ce serait vraiment mon option préférée. Vous confirmez?
3) Question subsidiaire : j'ai lu dans plusieurs posts que l'aéroport de Manille était bordélique... Alors : si on arrive à Manille de HK vers 19h avec Cathay, est- ce qu'on peut attraper le Cebupacific de 22h05 vers Cebu, ou bien vaut- il mieux prendre le suivant, à 22h55? Y a -t-il changement de terminal? Est- ce difficile de récupérer ses bagages et de ré- enregistrer? Combien de marge prendriez vous?
Merci par avance pour vos réponses, et à très bientôt pour la suite...😉
Bonjour,
Je projette un voyage aux Philippines en février 2012 (voyage "sac à dos") mais après avoir parcouru le forum et d'autres sites, j'ai l'impression que les Philippines sont essentiellement une destination pour plongeurs...
J'étais partie en Indonésie et j'avais beaucoup aimé ce pays (volcans, rizières etc) que j'avais trouvé très varié. Les philippines sont-elles aussi variées au niveau paysages?
Je précise que j'aime avant tout la rando, la découverte de villages, les volcans etc.
J'hésite donc encore un peu à partir dans cet archipel.
Tous vos conseils et avis sont les bienvenus!
Merci d'avance
Je projette un voyage aux Philippines en février 2012 (voyage "sac à dos") mais après avoir parcouru le forum et d'autres sites, j'ai l'impression que les Philippines sont essentiellement une destination pour plongeurs...
J'étais partie en Indonésie et j'avais beaucoup aimé ce pays (volcans, rizières etc) que j'avais trouvé très varié. Les philippines sont-elles aussi variées au niveau paysages?
Je précise que j'aime avant tout la rando, la découverte de villages, les volcans etc.
J'hésite donc encore un peu à partir dans cet archipel.
Tous vos conseils et avis sont les bienvenus!
Merci d'avance









