Bonjour,
je viens d'avoir un message d'une entreprise me proposant un poste à Douala. Je ne sais pas quoi faire parce que j'avais cru comprendre qu'il était fortement déconseillé d'aller au cameroun, en partie à cause de ce que j'ai lu sur le site du ministère des affaires étrangères:--
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/cameroun_12221/index.html
Dernière Minute
La plus grande prudence est recommandée lors des séjours et des déplacements au Cameroun, notamment pour les femmes, deux cas récents d’agression à domicile suivie de viol ayant été constatés.
Sur l’ensemble du territoire, des agressions sur les routes et dans les grandes villes ont régulièrement lieu, de nuit comme en plein jour. Sur la plupart des axes routiers, il est vivement conseillé de se déplacer en convoi de jour et d’éviter de rouler la nuit.
De manière générale, il est conseillé aux Français résidents ou de passage de se tenir régulièrement informés de la situation dans le pays avant tout déplacement.--
Tout ça ne m'encourage pas à aller au cameroun, surtout que je compte partir avec ma copine. J'ai surtout peur de l'insécurité là bas, et c'est réellement un critère très important pour moi. J'ai déjà cherché sur des forums, et on trouve de tout comme réponse, donc je sais pas trop quoi penser. Alors j'aimerais avoir l'avis de gens qui sont sur place.
Merci!
Nous souhaitons partir cet été en famille mi juillet pour3 semaines au Cameroun, les parcs sont ils ouverts? le climat est il bon?Peut on se déplacer facilement seuls en voiture?
Quel itinéraire nous conseillez vous?
Merci pour vos réponses, précieuse car très peu d'info possible.
BON VOYAGE A TOUS POUR 2006
ML
bonjour, je reside au canada et j'aimerais envoyer une auto au cameroun pour mes déplacements lors d'un stage académique. quel est le meilleur moyen.
merci d'avance
merci d'avance
Bonjour chers amis voyageurs
Je désire me rendre à Yaounde vers la mi juin pour quelques semaines, j'aimerai bien louer une voiture pour mes déplacements! quelqu'un pourrait-il me donner quelques astuces et bonnes adresses s'il en a? merci d'avance 😉
Je désire me rendre à Yaounde vers la mi juin pour quelques semaines, j'aimerai bien louer une voiture pour mes déplacements! quelqu'un pourrait-il me donner quelques astuces et bonnes adresses s'il en a? merci d'avance 😉
Bonjour
Je vis au Canada( pays tres froid) et je vais aller au Cameroun pour 18 mois, je vais envoyer une voiture pour mes deplacements et j'aimerias savoir si on peut teinter mes vitres au cameroun pour reduire la chaleur
Avez-vous une adresse et les prix?
merci de votre aide
Avez-vous une adresse et les prix?
merci de votre aide
Bonjour à tous,
Dans le cadre de mon travail, mon employeur me propose une mission à Douala pour au moins quelques mois. Je fais donc appel à vous pour avoir quelques informations sur cette ville. Le bureau se trouve à Bonanjo. Je partirais avec mon conjoint et notre chat.
Nous sommes donc en recherche d'informations sur les logements: quel quartier (bonanjo, bonapriso, bali, Akwa?), et surtout quel loyer? Ma société n'a pas l'habitude d'envoyer des expats du coup j'ai besoin d'infos pour négocier au max mon package avant de partir. L'achat d'une voiture est il essentiel? quel type de véhicule?
Pensez vous s'il sera possible pour mon conjoint de trouver du travail (management, commerce international/ logistique / hôtellerie) et surtout à quel niveau de salaire?
Concrètement à combien estimez vous la vie à Douala mensuellement.
PS: connaissez vous les formalités pour faire venir notre chat au Cameroun?
Merci de votre aide
Dans le cadre de mon travail, mon employeur me propose une mission à Douala pour au moins quelques mois. Je fais donc appel à vous pour avoir quelques informations sur cette ville. Le bureau se trouve à Bonanjo. Je partirais avec mon conjoint et notre chat.
Nous sommes donc en recherche d'informations sur les logements: quel quartier (bonanjo, bonapriso, bali, Akwa?), et surtout quel loyer? Ma société n'a pas l'habitude d'envoyer des expats du coup j'ai besoin d'infos pour négocier au max mon package avant de partir. L'achat d'une voiture est il essentiel? quel type de véhicule?
Pensez vous s'il sera possible pour mon conjoint de trouver du travail (management, commerce international/ logistique / hôtellerie) et surtout à quel niveau de salaire?
Concrètement à combien estimez vous la vie à Douala mensuellement.
PS: connaissez vous les formalités pour faire venir notre chat au Cameroun?
Merci de votre aide
Bonjour!
Je compte visiter les environs de Douala pendant une petite dizaine de jours. Je suis actuellement basé à Douala et une connaissance vient me rejoindre avant de partir visiter une partie du Cameroun. J'ai déjà beaucoup lu à propos des visites et incontournables à aller voir, et j'ai beaucoup de questions! Si vous savez m'avancer un peu ce serait top!Arrivée à Douala: je dois aller à l'aéroport à 3h du matin pour aller chercher quelqu'un. Quelle est le meilleur moyen d'arriver à l'aéroport? Est-ce possible d'avoir le numéro de téléphone d'un taxi qui saurait venir me chercher directement chez moi (dans le quartier de Bassa) pour pouvoir m'amener directement là-bas? Combien cela me coûterait? Pour le trajet de l'aéroport vers chez moi, le plus simple est de prendre un taxi dépôt à l'aéroport? Pas de problèmes si c'est vers 4-5h?Certificat d'hébergement: je ne sais pas très bien comment me procurer cela. Au commissariat central, c'est possible d'en obtenir un facilement et rapidement? Quels documents faut-il avoir? (passeport de la personne hébergée, etc.?). Sinon je comptais "m'arranger" avec un hôtel pour avoir une réservation, est-ce que ça se fait?Transport: je n'ai pas de véhicule personnel et devrai donc faire les déplacements en bus/taxi. Quels sont les meilleurs moyens de transport qualité/prix vers: Buea/Limbe (départ rond point Deïdo?), Kribi (départ rond point de la Douche?), Nkongsamba (départ gare routière de Bonaberi seulement?)Les quelques idées que j'ai pour faire mon tour de 10 jours:Limbe/Buea: je comptais éventuellement faire le Mt Cameroun, est-ce possible en 2 jours de faire l'aller-retour jusqu'au sommet en passant une nuit dans un refuge? Est-ce possible d'avoir un contact fiable sur place pour les guides? Est-ce nécessaire d'avoir des porteurs, de la nourriture, du matériel spécifique?Mont Manengouba/lacs jumeaux: j'ai trouvé un hébergement qui a l'air vraiment bien, et je comptais en faire un camp de base pour quelques jours pour une randonnée jusqu'au lacs jumeaux, aller voir la chute d'Ekom Nkam et peut-être aller voir les Bororos. Seulement voilà, j'ai vu sur les sites de conseils aux voyageurs que cette région n'était pas très sûre (bandes armées qui agressent les touristes...). Est-ce toujours d'actualité? Quelle est la situation là-bas? Faut-il se ballader avec un guide (armé?!?)?Bafoussam/Foumban/Bandjoun: quelle est le plus bel endroit à aller visiter pour ce qui est culture, sachant que je souhaiterais ne pas perdre trop de temps dans les transports au départ de Nkongsamba, et que j'aimerais faire le retour vers Douala pendant la journée... Combien de jours y rester?Voilà c'est à peu près tout, merci à ceux qui pourront m'aider! Joyeux Noël à tous!
Bonjour à tous,
Je vais me présenter plus en détail ainsi que mon parcours dans ce qui s'apparente à une vraie traversée du désert, tant on se sent seul, démuni et incompris face à la toute puissance du consulat de France de Yaoundé qui a quasiment droit de vie ou de mort sur ses sujets.
Je m'appelle Jean-Philippe, militaire sous-officier de l'armée de l'air, 39 ans, séparé de ma première conjointe une antillaise comme moi depuis 2007, père de 03 adorables enfants dont la mère à la charge à cause de mes nombreux déplacements; Je suis tombé amoureux d'une camerounaise, bien plus jeune que moi (15 ans de moins aïe!!!), très modeste, absolument gentille et discrète, malheureusement n'ayant suivie aucune instruction scolaire (parle et comprend bien mais ni n'écrit ni ne parle le français: suit des cours réguliers depuis octobre 2013, mère de 03 enfants aussi. On a vécu régulièrement ensemble durant mes différentes opérations extérieures au Tchad (2011, 2012,2013, 2014) La ou je l'ai connu en 2010, quatre mois à chaque fois où elle venait me rejoindre, j'ai fait un mois avec elle en octobre 2013 au Cameroun et j'y retourne en mai 2014 à l'issue de ma présente opération. J'ai fait parvenir en novembre 2012 à l'ambassade un dossier afin d'obtenir un certificat de capacité de mariage avec ma fiancée Martine de nationalité camerounaise et résidant à Yaoundé. Fin février, je passais mon audition à ma mairie à Dijon. En mars 2013, j'ai reçu de leur part un refus de délivrance de CCAM à cause de l'inexistence de la souche de ma fiancée à l'état civil et ils ont saisi le Procureur de Nantes nous concernant; Saisissant un avocat camerounais pour enquête, nous avons du demander un jugement pour reconstitution d'acte d'état civil Je leur ai fait parvenir ensuite les documents suivants: 1-L'expédition du jument numéro de septembre 2013 du Tribunal de Première Instance de Yaoundé-Ekounou 2-Le certificat de non-appel à l'encontre du susdit jugement 3-La grosse du jugement en cause 4-L'acte de naissance de ma bien-aimée fiancée reconstituée à la date du 12/11/2013 Il va de soit que je leur ai fait parvenir par LAR ces documents dans les plus brefs délais ainsi qu'à Monsieur le Procureur de Nantes seul habilité dans la circonstance à décider de la marche à suivre; Après plusieurs envois de mails sans réponse à l'ambassade, j'ai réussi deux fois en décembre à avoir une fonctionnaire extrêmement aimable ( je dois reconnaitre au moins cela) au téléphone qui m'a dit de continuer la procédure, de leur faire parvenir les originaux du jugement (ce que ma fiancée a fait le 06/12/2013), et de lui dire de prendre rendez-vous dès que possible (ce qu'elle a eu le 04/02/2014). Cependant, toujours pas de réponses quand j'écris pour connaitre l'avancée du dossier et depuis une semaine, une standardiste me dit que le service état-civil ne répond plus par téléphone. Je voulais juste savoir si ses actes avaient été vérifiés. Bref, c'est l'omerta.
Le rendez-vous a été donné au 04 février 2014; Elle a subi deux heures d'audition (interrogatoire) où elle s'est fait traitée de menteuse car ses enfants ne pouvaient pas être les siens, que c'était faux mais pas grave, humiliée car elle n'avait pas d'instruction (lire et écrire), bref elle que je n'ai jamais vu ébranlée malgré son calme était en pleurs au téléphone. Bref, passons cette étape, je viens de recevoir en date du 07/02/2014 (et c'est une première) un mail de l'ambassade me demandant encore des pièces supplémentaires que nous ne sommes pas sur de pouvoir fournir. L'ambassade m'a écrit cela:
Monsieur,
Votre dossier de demande de certificat de capacité à mariage se révèle incomplet. Il vous appartient donc de nous transmettre dans les meilleurs délais :
- une copie de l’acte de mariage des parents de votre future épouse - une copie de l’acte de décès de son père.
Ce n’est qu’une fois le dossier complet que la section consulaire procédera aux publications et le certificat de capacité à mariage ne pourra être délivré qu’après réception du certificat de non-opposition à la publication de bans effectué par votre mairie en France.
Je vous recommande donc de ne pas fixer de date de mariage avant d’avoir été informé de la délivrance du certificat de capacité à mariage.
Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.
Je suis désoeuvré et anéanti, je ne sais plus quoi faire du tout, je n'en peux plus, il demande encore des papiers difficilement trouvables. Surtout que je n'ai jamais vu dans la liste des papiers à fournir; J'ai passé depuis 2012 de longs moments sur ce forum comme sur plein d'autres et jamais au grand jamais je n'ai vu ce genre de demande apparaitre. J'ai servi corps et âme mon pays avec fierté et motivation, mais à voir comment il agit me révolte comme je l'étais souvent en voyant toutes les détresses créées par les agissements de l'ambassade. Que faire, ma patience est à bout Aidez-moi s'il vous plait, je craque, j'en peux vraiment plus et c'est sincère Bien à vous
Je m'appelle Jean-Philippe, militaire sous-officier de l'armée de l'air, 39 ans, séparé de ma première conjointe une antillaise comme moi depuis 2007, père de 03 adorables enfants dont la mère à la charge à cause de mes nombreux déplacements; Je suis tombé amoureux d'une camerounaise, bien plus jeune que moi (15 ans de moins aïe!!!), très modeste, absolument gentille et discrète, malheureusement n'ayant suivie aucune instruction scolaire (parle et comprend bien mais ni n'écrit ni ne parle le français: suit des cours réguliers depuis octobre 2013, mère de 03 enfants aussi. On a vécu régulièrement ensemble durant mes différentes opérations extérieures au Tchad (2011, 2012,2013, 2014) La ou je l'ai connu en 2010, quatre mois à chaque fois où elle venait me rejoindre, j'ai fait un mois avec elle en octobre 2013 au Cameroun et j'y retourne en mai 2014 à l'issue de ma présente opération. J'ai fait parvenir en novembre 2012 à l'ambassade un dossier afin d'obtenir un certificat de capacité de mariage avec ma fiancée Martine de nationalité camerounaise et résidant à Yaoundé. Fin février, je passais mon audition à ma mairie à Dijon. En mars 2013, j'ai reçu de leur part un refus de délivrance de CCAM à cause de l'inexistence de la souche de ma fiancée à l'état civil et ils ont saisi le Procureur de Nantes nous concernant; Saisissant un avocat camerounais pour enquête, nous avons du demander un jugement pour reconstitution d'acte d'état civil Je leur ai fait parvenir ensuite les documents suivants: 1-L'expédition du jument numéro de septembre 2013 du Tribunal de Première Instance de Yaoundé-Ekounou 2-Le certificat de non-appel à l'encontre du susdit jugement 3-La grosse du jugement en cause 4-L'acte de naissance de ma bien-aimée fiancée reconstituée à la date du 12/11/2013 Il va de soit que je leur ai fait parvenir par LAR ces documents dans les plus brefs délais ainsi qu'à Monsieur le Procureur de Nantes seul habilité dans la circonstance à décider de la marche à suivre; Après plusieurs envois de mails sans réponse à l'ambassade, j'ai réussi deux fois en décembre à avoir une fonctionnaire extrêmement aimable ( je dois reconnaitre au moins cela) au téléphone qui m'a dit de continuer la procédure, de leur faire parvenir les originaux du jugement (ce que ma fiancée a fait le 06/12/2013), et de lui dire de prendre rendez-vous dès que possible (ce qu'elle a eu le 04/02/2014). Cependant, toujours pas de réponses quand j'écris pour connaitre l'avancée du dossier et depuis une semaine, une standardiste me dit que le service état-civil ne répond plus par téléphone. Je voulais juste savoir si ses actes avaient été vérifiés. Bref, c'est l'omerta.
Le rendez-vous a été donné au 04 février 2014; Elle a subi deux heures d'audition (interrogatoire) où elle s'est fait traitée de menteuse car ses enfants ne pouvaient pas être les siens, que c'était faux mais pas grave, humiliée car elle n'avait pas d'instruction (lire et écrire), bref elle que je n'ai jamais vu ébranlée malgré son calme était en pleurs au téléphone. Bref, passons cette étape, je viens de recevoir en date du 07/02/2014 (et c'est une première) un mail de l'ambassade me demandant encore des pièces supplémentaires que nous ne sommes pas sur de pouvoir fournir. L'ambassade m'a écrit cela:
Monsieur,
Votre dossier de demande de certificat de capacité à mariage se révèle incomplet. Il vous appartient donc de nous transmettre dans les meilleurs délais :
- une copie de l’acte de mariage des parents de votre future épouse - une copie de l’acte de décès de son père.
Ce n’est qu’une fois le dossier complet que la section consulaire procédera aux publications et le certificat de capacité à mariage ne pourra être délivré qu’après réception du certificat de non-opposition à la publication de bans effectué par votre mairie en France.
Je vous recommande donc de ne pas fixer de date de mariage avant d’avoir été informé de la délivrance du certificat de capacité à mariage.
Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.
Je suis désoeuvré et anéanti, je ne sais plus quoi faire du tout, je n'en peux plus, il demande encore des papiers difficilement trouvables. Surtout que je n'ai jamais vu dans la liste des papiers à fournir; J'ai passé depuis 2012 de longs moments sur ce forum comme sur plein d'autres et jamais au grand jamais je n'ai vu ce genre de demande apparaitre. J'ai servi corps et âme mon pays avec fierté et motivation, mais à voir comment il agit me révolte comme je l'étais souvent en voyant toutes les détresses créées par les agissements de l'ambassade. Que faire, ma patience est à bout Aidez-moi s'il vous plait, je craque, j'en peux vraiment plus et c'est sincère Bien à vous
Bonjour à tous,
Je me rends au Cameroun à partir de fin juin jusqu'à fin octobre pour un stage de 4 mois dans une région du centre, pas loin de la commune d'Obala.
J'aimerais savoir un peu à quoi m'attendre en ce qu'il concerne la mousson : je sais bien que cela sera la saison des pluies, mais quelle est la température moyenne ?
Est ce qu'il se passe des semaines juste de pluies ou y a t-il des moments d'accalmie ?
Qu'elle est la période (à peu près) de la mousson dans la région centre ?
Enfin : aurais-je quand même la chance de voir un peu le soleil ?? (comme de plus je pense devoir faire de nombreux voyage en taxi-brousse, cela m'inquiète un peu).
Merci pour vos réponses.
Aurélina
Je me rends au Cameroun à partir de fin juin jusqu'à fin octobre pour un stage de 4 mois dans une région du centre, pas loin de la commune d'Obala.
J'aimerais savoir un peu à quoi m'attendre en ce qu'il concerne la mousson : je sais bien que cela sera la saison des pluies, mais quelle est la température moyenne ?
Est ce qu'il se passe des semaines juste de pluies ou y a t-il des moments d'accalmie ?
Qu'elle est la période (à peu près) de la mousson dans la région centre ?
Enfin : aurais-je quand même la chance de voir un peu le soleil ?? (comme de plus je pense devoir faire de nombreux voyage en taxi-brousse, cela m'inquiète un peu).
Merci pour vos réponses.
Aurélina
Bonjour,
Mon mari, mes enfants et moi-même partons pour Douala à l'occasion des fêtes de fin d'année. Habituellement, nous voyagions avec Swiss Air au départ de Nice et étions très satisfaits des prestations de cette compagnie. Malheureusement, elle n'assure plus les vols habituels vers Douala.🙁 Nous envisageons de voyager avec Royal Air Maroc. Votre avis sur cette compagnie svp ? (ponctualité, bagages, service à bord?)
Merci d'avance pour vos précieux avis
Mon mari, mes enfants et moi-même partons pour Douala à l'occasion des fêtes de fin d'année. Habituellement, nous voyagions avec Swiss Air au départ de Nice et étions très satisfaits des prestations de cette compagnie. Malheureusement, elle n'assure plus les vols habituels vers Douala.🙁 Nous envisageons de voyager avec Royal Air Maroc. Votre avis sur cette compagnie svp ? (ponctualité, bagages, service à bord?)
Merci d'avance pour vos précieux avis
je pars au cameroun une semaine à partir du 18 juin retrouver ma fille et je souhaiterai louer une voiture à mon arrivée à yaounde
je ne trouve rien sur les loueurs classiques.
comment trouver un vehicule normal sur place et à quel prix ( modique)?
Je recherche à faire un petit programme sur l'Afrique de l'ouest au mois d'août prochain en évitant les pluies (le plus possible) je pensais faire le Bénin qui semble relativment épargné et essayer d'aller au Cameroun (atterrir à Douala)un dizaine de jours pour du balnéaire à Kribi et sur l'ile de Pongo aller en forêt au sud voir les villages pygmées (est ce bien vers Kribi ?)et si possible aller vers les chefferies de Bafoussam
Cela semble t'il possible ?
Peut être un peu long ?
Comment peut on envisager les déplacements Kribi - Bafoussam?
ET la météo sur ce périple en Août ?
Merci de vos suggestions
Bonjour à tous!
Nous partons, ma compagne et moi, pour 2-3 mois au Cameroun à partir de mai. Je dois effectuer un stage à Bamenda pendant 2 mois, puis on compte voyager 3 semaines/1 mois. Nous trouvons assez peu d'infos sur cette ville donc, si vous connaissez, n'hésitez pas!
- Au niveau du logement, est-il facile de trouver un logement (style appartement) pour 2 mois? - Ma compagne cherche un stage dans cette ville... Elle a déjà quelques noms: RUDEC, BERUDEP, Livelihood NGO et IDF Bamenda. Est-ce que vous connaissez ces organisations? Est-ce que vous avez des idées pour d'autres ong de ce genre? - Pour le temps, ce n'est apparemment pas la meilleure période pour aller au Cameroun. Est-ce que ça limite fortement les déplacements dans la régions? Plusieurs ONG sont situées à Belo, est-ce loin de Bamenda (transports faciles, etc)? - Si vous avez des idées pour les 3 semaines de vacances qui suivent le stage, n'hésitez pas!
Toutes autres infos sur cette ville sont les bienvenues!.
Merci beacoup!
Nous partons, ma compagne et moi, pour 2-3 mois au Cameroun à partir de mai. Je dois effectuer un stage à Bamenda pendant 2 mois, puis on compte voyager 3 semaines/1 mois. Nous trouvons assez peu d'infos sur cette ville donc, si vous connaissez, n'hésitez pas!
- Au niveau du logement, est-il facile de trouver un logement (style appartement) pour 2 mois? - Ma compagne cherche un stage dans cette ville... Elle a déjà quelques noms: RUDEC, BERUDEP, Livelihood NGO et IDF Bamenda. Est-ce que vous connaissez ces organisations? Est-ce que vous avez des idées pour d'autres ong de ce genre? - Pour le temps, ce n'est apparemment pas la meilleure période pour aller au Cameroun. Est-ce que ça limite fortement les déplacements dans la régions? Plusieurs ONG sont situées à Belo, est-ce loin de Bamenda (transports faciles, etc)? - Si vous avez des idées pour les 3 semaines de vacances qui suivent le stage, n'hésitez pas!
Toutes autres infos sur cette ville sont les bienvenues!.
Merci beacoup!
Je pars pour un mois de stage de fin juillet à fin août 2009 au Cameroun (à Yaoundé)... nous devions partir à 2 mais suite à un problème de santé de l'autre stagiaire... je me retrouve seule à partir...
Y a-t-il d'autres étudiants qui serons en stage à Yaoundé cet été ?
Comment choisir correctement les taxis ? Quels sont les prix normaux à ne pas dépasser ?
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur ce forum. Je suis Canadien (Québec) et je visite le Cameroun pour la seconde fois cet été. 🙂 Je vais visiter le nord (Maroua, Mokolo, Rhumsiki, ...).
L'an dernier lors de ma première visite, j'avais usé des services de la Camair pour un vol Douala-Garoua. Mais j'ai appris que l'entreprise Camair avait fermé boutique (en mai dernier). Une autre entreprise Elysian Airlines offrait des vols internes mais les dernières nouvelles que j'ai pu trouver sur le web me signalent que ces vols ne sont plus offerts! 😕
Y a t-il une entreprise aérienne présentement qui offre des vols internes au Cameroun? Est-ce que Elysian a repris du service?
Merci de m'éclairer la dessus. Cela va m'aider à orienter mes déplacements dans le pays.
Au plaisir,
Je suis nouveau sur ce forum. Je suis Canadien (Québec) et je visite le Cameroun pour la seconde fois cet été. 🙂 Je vais visiter le nord (Maroua, Mokolo, Rhumsiki, ...).
L'an dernier lors de ma première visite, j'avais usé des services de la Camair pour un vol Douala-Garoua. Mais j'ai appris que l'entreprise Camair avait fermé boutique (en mai dernier). Une autre entreprise Elysian Airlines offrait des vols internes mais les dernières nouvelles que j'ai pu trouver sur le web me signalent que ces vols ne sont plus offerts! 😕
Y a t-il une entreprise aérienne présentement qui offre des vols internes au Cameroun? Est-ce que Elysian a repris du service?
Merci de m'éclairer la dessus. Cela va m'aider à orienter mes déplacements dans le pays.
Au plaisir,
Bonjour, je cherche à me rendre au burkina faso(Ouagadougou) fin août, début semptembre;mais par voie terrestre. Aider moi, en m'indiquant un intinéraire sûr, passant par Togo, ou benin, moins risqué, et moins coûteux.Merci d'avance pour votre indication fraternelle.
Bonjour,
Je viens avec ma famille au cameroun au mois d'aout. nous sommes logés dans un appart. à Yaoundé et nous sommes encore à la recherche d'un moyen de transport adéquat . Nous serons sur place pendant 3 semaines et nous avons penser de louer une voiture avec chauffeur. Etant donné qu'il est impossible de trouver des informations à ce sujet sur le net j'estime qu'il est préférable de voire directement sur place. Est-ce que qqn entre vous aurez des informations à ce sujet: contacts, modalités, tarifs, ....
Merci pour votre aide
Salutations
Je viens avec ma famille au cameroun au mois d'aout. nous sommes logés dans un appart. à Yaoundé et nous sommes encore à la recherche d'un moyen de transport adéquat . Nous serons sur place pendant 3 semaines et nous avons penser de louer une voiture avec chauffeur. Etant donné qu'il est impossible de trouver des informations à ce sujet sur le net j'estime qu'il est préférable de voire directement sur place. Est-ce que qqn entre vous aurez des informations à ce sujet: contacts, modalités, tarifs, ....
Merci pour votre aide
Salutations
Je voyage à Douala en juillet et je recherche une location de voiture sans chauffeur entre le 10 et le 14 juillet pour Limbé là je compte rester dans des routes raisonnables... et je cherche aussi une voiture, ou plutot un petit 4x4 (nous sommes 2, pas besoin de guide, je connais le pays et la deuxième personne est Camerounaise)sans chauffeur toujours, pour aller dans l'ouest... du 18/19 au 29/30 juillet. quelqu'un peut-il me donner des contacts de location...
Je vous remercie tous de votre aide qui me sera très précieuse, n'en doutons pas...
Bonjour,
* Dans le cadre du projet "18 mois en territoire Africain : Objectif Bilan Carbone neutre" (www.aurythmedelafrique.org), nous voyagerons par voie terrestre (transports en commun notamment) ou maritime dans 18 pays Africains du Maroc à Madagascar, départ prévu en mars 2007. Nous sommes en pleine préparation de l'itinéraire, nous sommes au Niger et nous souhaitons rejoindre le Cameroun. 2 choix s'offrent à nous par le Tchad (Nguigmi-N'Djamena) mais au niveau sécu ce n'est peut être pas très sûr (nous y serons en août 2007, ça aura eu le temps de changer!) et nous avons vu qu'il n'y avait plus de transports en commun à partir de Nguigmi. Pouvez-vous me le confirmer et si oui, comment rejoindre N'Djamena ? par le Nigeria : est-ce que le trajet Diffa-Maroua (passage au Sud Est du Niger) est possible ? Lequel de ces 2 trajets vous semblent le plus raisonnable?
* Si on passe par le Nigéria, peut on se procurer le visa pour le Cameroun à la frontière?
* Faut-il absolument avoir une lettre d'invitation pour entrer dans le pays ? Nous avons des contacts au Cameroun que nous devons justement aller rencontrer dans le cadre du projet, est-ce qu'en leur demandant une simple lettre avec leur coordonnées et disant qu'ils doivent nous accueillir dans le cadre du projet suffit ou faut t-il une lettre (imprimé) officiel ?
Merci par avance, nous aurons sans doute besoin de votre aide pour d'autres pays Nathalie
* Dans le cadre du projet "18 mois en territoire Africain : Objectif Bilan Carbone neutre" (www.aurythmedelafrique.org), nous voyagerons par voie terrestre (transports en commun notamment) ou maritime dans 18 pays Africains du Maroc à Madagascar, départ prévu en mars 2007. Nous sommes en pleine préparation de l'itinéraire, nous sommes au Niger et nous souhaitons rejoindre le Cameroun. 2 choix s'offrent à nous par le Tchad (Nguigmi-N'Djamena) mais au niveau sécu ce n'est peut être pas très sûr (nous y serons en août 2007, ça aura eu le temps de changer!) et nous avons vu qu'il n'y avait plus de transports en commun à partir de Nguigmi. Pouvez-vous me le confirmer et si oui, comment rejoindre N'Djamena ? par le Nigeria : est-ce que le trajet Diffa-Maroua (passage au Sud Est du Niger) est possible ? Lequel de ces 2 trajets vous semblent le plus raisonnable?
* Si on passe par le Nigéria, peut on se procurer le visa pour le Cameroun à la frontière?
* Faut-il absolument avoir une lettre d'invitation pour entrer dans le pays ? Nous avons des contacts au Cameroun que nous devons justement aller rencontrer dans le cadre du projet, est-ce qu'en leur demandant une simple lettre avec leur coordonnées et disant qu'ils doivent nous accueillir dans le cadre du projet suffit ou faut t-il une lettre (imprimé) officiel ?
Merci par avance, nous aurons sans doute besoin de votre aide pour d'autres pays Nathalie
Bonjour à tous
L'hopital Central d'Enongal à Ebolowa au sud Cameroun est une grande structure hospitalière créee par la mission protestante américaine et laissée à la gestion de l'Egilse presbytériène Camerounaise. Seulement cette gestion n'est pas la meilleure qui soit et l'hopital au fil des années tombe en décriptude. Et pourtant c'est un hopital de référence dans la région du sud cameroun, c'est pourquoi je lance un vibrant appel à toutes les bonnes volontés, bénévoles et aides humanitaires pour apporter du soutien a cet hopital, notamment par des dons gratuits de médicaments, des soins au patients pour ceux qui sont à la recherche d'une mission humanitaire (aide soignant, infirmier, technicien de santé, médecin et autres spécialiste du corps médical).
Votre logement, votre nutrition, votre sécurité, vos déplacements à l'intérieur du pays sont garantis et assurés par l'hopital.
Cette opération n'est pas limitée dans le temps, nous la voulons permanante ou à défaut rotative, accueillir des équipes de 6 mois ou un an.
Vous qui avez toujours eu le soucis de l'humanitaire en Afrique, je souhaiterais que nous fassions de cette opération un véritable "coup de coeur" et que la renaissance de cet hopital soit ressentie par chaque participant comme une victoire individuelle, que les malades retrouvent la pleine sécurité et la pleine confiance de l'Hopital Central d'Enongal au sud Cameroun à Ebolowa qui en passant est aussi ma province d'origine.
merci à tous je vous attend.
salut
encore besoin d'aide
je cherche maintenant des renseignements sur les moyens de rejoindre douala en partant de cotonou en juillet prochain
meme chose, quels sont les moyens possible et le budget à prévoir? merci chris
meme chose, quels sont les moyens possible et le budget à prévoir? merci chris
J'espère rendre service à plus d'une personne en mettant à votre sisposition ci-dessous les modalités d'entrée et de séjour au Cameroun
(loi de 1997 actuellement en vigueur)
-- L O I N° 97/012 DU 10 JANVIER 1997 FIXANT LES CONDITIONS D’ENTREE, DE SEJOUR ET DE SORTIE DES ETRANGERS AU CAMEROUN. L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les différentes catégories d’étrangers en séjour.
SECTION IV DES ETRANGERS RESIDENTS ARTICLE 8.- sont considérés comme résidents, les étrangers ayant bénéficié de cette qualité après un séjour régulier sur le territoire national pendant une durée d’au moins six (6) ans consécutifs.
SECTION V DES ETRANGERS FRONTALIERS ARTICLE 9.- (1) Les étrangers frontaliers sont les nationaux des pays voisins qui, sans résider au Cameroun, sont établis dans une zone frontalière sur le territoire d’un pays voisin dont ils sont ressortissants, et sont amenés par la nature des liens prévalant dans les zones frontalières, à effectuer de fréquents déplacements par-delà la frontière terrestre nationale. (2) Les mouvements transfrontaliers font l’objet d’une loi.
CHAPITRE III DES CONDITIONS D’ENTREE DES ETRANGERS
SECTION I DE L’ENTREE DES VISITEURS TEMPORAIRES ARTICLE 10.- (1) Les visiteurs temporaires sont tenus de présenter, lors de leur passage devant le poste frontalier ou d’immigration : Un passe port ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée au Cameroun obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire du Cameroun à l’étranger.
Toutefois, ceux venant des pays où le Cameroun n’est pas représenté par un poste diplomatique ou consulaire peuvent, à titre exceptionnel, obtenir un visa auprès du poste de police frontalier ou d’immigration de leur lieu de débarquement. Des certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement ainsi que de l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance.
SECTION II DE L’ENTREE DES ETRANGERS EN SEJOUR ARTICLE 11.- (1) Les étrangers désireux de séjourner au Cameroun pour une période supérieure à trois (3) mois et inférieure à six (6) ans sont tenus de présenter lors de leur passage au poste de police frontalier ou d’immigration : un passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée pour long séjour ; les certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement, ainsi que l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance. ARTICLE 12.- Tout étranger déjà titulaire d’une carte de séjour en cours de validité, tel que prévu à l’article 17 ci-dessous, est tenu à l’entrée sur le territoire national, de présenter à la fois sa carte de séjour et son passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu du visa de sortie prévu à l’article 29 ci-dessous.
SECTION III DES DISPOSITIONS PARTICULIERES ARTICLE 13.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une activité professionnelle salariée doit, en plus des conditions prévues à l’article 11 ci-dessus, justifier de la possession : d’un certificat médical délivré par tout médecin agréé, en accord avec les autorités sanitaires du pays d’origine, par la représentation du Cameroun territorialement compétente et visé par ses services consulaires ; d’un contrat de travail visé par le Ministre chargé du travail dans les conditions prévues par la législation en vigueur.
ARTICLE 14.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une profession libérale, ou y promouvoir une activité notamment industrielle, agricole, pastorale, commerciale ou artisanale ou artistique, doit être : muni d’un visa d’entrée correspondant à la durée du séjour envisagé ; être autorisé à exercer ladite profession ou à promouvoir cette activité par les autorités compétentes, lorsqu’une telle autorisation est requise.
ARTICLE 15.- (1) Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national en vue d’y entreprendre des études ou d’y effectuer un stage de longue durée doit, pour être admis au Cameroun, être en possession : d’un visa d’entrée pour long séjour et des documents prévus à l’article 11 ci-dessus ; des justificatifs des moyens de subsistances et d’hébergement ; et d’une attestation de pré-inscription ou d’inscription délivrée par l’établissement d’enseignement ou de formation où il désire fréquenter.
(2) Les attestations délivrées par les établissements privés doivent être légalisées par les autorités nationales compétentes. ARTICLE 16.- (1) La délivrance de tout visa d’entrée est soumise au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. (2) Un décret d’application de la présente loi fixe les catégories, ainsi que les conditions et les modalités de délivrance des visas d’entrée.
CHAPITRE IV DES CONDITIONS DE SEJOUR DES ETRANGERS
SECTION I DE LA CARTE DE SEJOUR ARTICLE 17.- (1) Tout étranger âgé de plus de 18 ans, entré régulièrement sur le territoire national, et autorisé à y séjourner doit, dans un délai de trois (3) mois, sous peine de reconduite à la frontière, se présenter aux autorités compétentes pour solliciter une carte de séjour. (2) la carte de séjour doit être présentée à toute réquisition des autorités camerounaises. (3) Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux visiteurs temporaires. ARTICLE 18.- (1) La carte de séjour est accordée aux étrangers admis sur le territoire national pour un séjour d’une durée égale à deux (2) ans et inférieure à six (6) ans. (2) La durée de validité de la carte de séjour est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de séjour. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de séjour donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 19.- L’étranger admis sur le territoire national pour y entreprendre des études ou y effectuer un stage de longue durée ne peut prétendre qu’à une carte de séjour.
SECTION II DE LA CARTE DE RESIDENT ARTICLE 20.- (1) Peut obtenir la carte de résident, l’étranger qui justifie d’une résidence non interrompue d’au moins six (6) ans au Cameroun, et se conforme aux lois et règlements en vigueur. (2) La durée de validité de la carte de résident est de dix (10) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions de délivrance et de renouvellement de la carte de résident. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de résident donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 21.- La carte de résident est délivrée de plein droit : à l’étranger marié depuis au moins dix-huit (18) mois à une personne de nationalité camerounaise, n’ayant pas cette nationalité et justifiant d’une résidence régulière au Cameroun à condition : que l’union entre les époux n’ait cessé au moment de la délivrance de la carte de résident ; que le conjoint ait conservé la nationalité camerounaise ; et, lorsque le mariage n’a pas été célébré par un officier d’état-civil camerounais, que ledit mariage ait préalablement été transcrit sur les registres d’état-civil camerounais. aux membres des congrégations religieuses dûment reconnues au Cameroun.
SECTION III DES DISPOSITIONS COMMUNES ARTICLE 22.- Un décret d’application de la présente loi définit les caractéristiques des cartes de séjour et de résident. ARTICLE 23.- (1) Le renouvellement de la carte de séjour ou de résident doit s’effectuer dans le mois qui précède son expiration. (2) Le défaut de renouvellement de la carte de séjour ou de résident, soit parce que la demande n'a pas été introduite dans le délai imparti au (1) ci-dessus, soit parce que celle-ci a été refusée, emporte application de la mesure de reconduite à la frontière prévue au chapitre VIII ci-dessous. ARTICLE 24.- (1) La décision d’accorder ou de refuser la carte de séjour ou de résident est prise en tenant compte, entre autres conditions, des moyens d’existence dont l’étranger peut faire état, notamment : les conditions de son activité professionnelle ; et, le cas échéant, les faits qu’il peut invoquer à l’appui de sa demande séjourner ou de résider au Cameroun.
(2) La carte de séjour ou de résident peut être refusée à tout étranger dont la présence sur le territoire camerounais constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics. ARTICLE 25.- Tout étranger qui séjour en dehors du territoire national pendant douze (12) mois consécutifs, perd le bénéfice des effets attachés à la validité de sa carte de séjour, ou, selon le cas, de résident, ainsi que du visa de sortie, sauf cas de maladie ou de force majeure, dûment prouvé. ARTICLE 26.- Sauf si sa présence constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics, l’étranger de moins de dix-huit (18) ans bénéficie de plein droit de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident dont le chef de famille ou, le cas échéant, le conjoint est titulaire, à condition de justifier : qu’il vit habituellement avec ses parents au Cameroun depuis qu’ils y séjournent ; et qu’il est à la charge de ces derniers.
SECTION IV DE LA CARTE DE REFUGIE ARTICLE 27.- (1) la carte de réfugié est délivrée aux personnes qui bénéficient du droit d’asile. (2) La durée de validité de la carte de réfugié est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de réfugié.
SECTION V DE LA CIRCULATION DES ETRANGERS AU CAMEROUN ARTICLE 28.- (1) Sous réserve des dispositions et des mesures nécessaires au maintien de la sécurité et de l’ordre publics, la circulation des étrangers sur le territoire national ne comporte aucune restriction, à la condition que les intéressés aient satisfait aux conditions d’entrée et de séjour. (2) Toutefois, an cas de changement de localité à l’intérieur du territoire national, tout étranger admis à séjourner ou à résider est tenu de le signaler aux autorités compétentes au moment de son départ de l’ancienne localité et, sous huitaine, à l’arrivée à la nouvelle localité.
CHAPITRE V DES CONDITIONS DE SORTIE DES ETRANGERS ARTICLE 29.- (1) Tout étranger titulaire d’une carte de séjour ou de résident est tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il sort du territoire national, sauf si une convention particulière en dispose autrement. (2) Toutefois, le visiteur temporaire qui s’est maintenu sur le territoire national au-delà de la durée de validité du visa d’entrée qui lui a été accordé, est également tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il quitte le territoire national, sans préjudice des sanctions prévues à l’article 40 ci-dessous. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux membres des missions officielles dépêchées auprès du Gouvernement camerounais, à charge pour ceux-ci de faire la preuve de leur mission. (3) Le visa de sortie cesse de produite ses effets à la date d’expiration de la validité de la carte de séjour ou de résident. ARTICLE 30.- (1) Un décret d’application de la présente loi précise les catégories, ainsi que les conditions et modalités de délivrance des visas de sortie. (2) La délivrance d’un visa de sortie donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. CHAPITRE VI DE LA GARANTIE DU RAPATRIEMENT ARTICLE 31.- (1) Le rapatriement est garanti lors de la délivrance du visa d’entrée. (2) Lorsqu’il s’avère que le rapatriement n’a pas été garanti comme prévu au (1) ci-dessus, l’étranger concerné est tenu de régulariser sa situation auprès des services nationaux compétents dans les trois (3) mois de la notification de cette décision, sous peine de reconduite à la frontière telle que prévue par la présente loi. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de constitution de la garantie de rapatriement, ainsi que celles d’obtention de sa main-levée.
CHAPITRE VII DU REFOULEMENT ARTICLE 32.- (1) Le refoulement est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger qui se présente à l’entrée du territoire national sans avoir rempli les conditions d’entrée prévues par la présente loi. (2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités du refoulement. ARTICLE 33.- (1) Tout étranger ne remplissant pas les conditions d’entrée au Cameroun et dont l’admission sur le territoire national a été refusée par le Chef de poste frontalier ou d’immigration, reste sous la responsabilité de son transporteur. Dans tous les cas, l’intéressé doit quitter immédiatement le territoire national. (2) A l’exception des cas visés à l’article 10 ci-dessus, toute compagnie aérienne ou maritime, toute compagnie consignataire d’un navire ou d’un aéronef, tout transporteur public de voyageurs par voie terrestre, fluviale, maritime ou aérienne, qui accepte comme passager à destination du Cameroun, un étranger non muni des pièces réglementaires prévues par la présente loi, est astreint à supporter les frais de leur refoulement, sans préjudice des dispositions des articles 44 et 45 de ladite loi.
CHAPITRE VIII DE LA RECONDUITE A LA FRONTIERE ARTICLE 34.- (1) La reconduite à la frontière est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger : qui est entré irrégulièrement au Cameroun ; ou qui n’a pas quitté le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordée ; ou à qui la carte de séjour ou de résident a été refusée ou n’a pas été renouvelée ; ou qui ne s’est pas acquitté de la garantie de rapatriement dans le délai qui lui a été imparti.
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de la reconduite à la frontière. ARTICLE 35.- (1) Toute mesure de reconduite à la frontière doit être dûment notifiée à l’étranger concerné. (2) Dès notification de cette mesure, l’étranger en cause est immédiatement mis en mesure d’avertir un conseil ou une personne de son choix ou, le cas échéant, les autorités diplomatiques ou consulaires concernées. ARTICLE 36.- (1) L’étranger qui a fait l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière peut, dans les 48 heures suivant notification de celle-ci, demander son annulation devant la juridiction administrative compétente, nonobstant les règles prévues en matière de recours gracieux préalable. (2) Il peut être assisté de son conseil ou demander au Président de la juridiction administrative saisie, la désignation d’office d’un avocat. ARTICLE 37.- (1) La juridiction administrative est tenue de statuer dans les huit (8) jours qui suivent sa saisine. (2) Dans le cas où la mesure de reconduite à la frontière est annulée, l’étranger est, sous réserve de la régularisation de sa situation, autorisé à séjourner sur le territoire national. (3) Le jugement ainsi rendu est susceptible d’appel selon les formes prescrites par la loi. Cet appel n’a pas d’effet suspensif. (4) Les dépens sont à la charge du Trésor Public. ARTICLE 38.- La mesure de reconduite à la frontière ne peut être exécutée avant l’expiration du délai de 48 heures suivant sa notification et avant que la juridiction saisie n’ait statué.
CHAPITRE IX DE L’EXPULSION ARTICLE 39.- (1) L’expulsion est la mesure administrative prise à l’encontre d’un étranger dont la présence est jugée indésirable sur le territoire national. (2) Sera notamment expulsé, tout étranger : dont la présence sur le territoire national, soit constitue une menace pour la sécurité nationale, l’ordre public, la sécurité publique, la santé, la moralité ou les bonnes mœurs, soit est devenue indésirable à la suite d’une condamnation définitive à une peine au moins égale à un an d’emprisonnement sans sursis ; condamné pour infraction à la législation sur le trafic illicite des stupéfiants, des précurseurs ou substances psychotropes.
(3) L’expulsion entraîne de plein droit le retrait de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident. (4) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de l’expulsion.
CHAPITRE X DES PENALITES ARTICLE 40.- (1) Est puni d’un emprisonnement de trois (3) mois à deux (2) ans et d’une amende de deux cent mille (200 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger : qui a pénétré ou séjourné au Cameroun sans se conformer aux dispositions des chapitres II et IV de la présente loi ; ou qui se sera maintenu sur le territoire national au-delà de la durée autorisée par son visa d’entrée.
(2) La juridiction pourra, en outre, interdire au condamné, pendant une durée qui ne peut excéder cinq (5) ans, de pénétrer ou de séjourner au Cameroun. (3) L’interdiction de séjour prévue au (2) ci-dessus emporte de plein droit reconduite de l’étranger concerné à la frontière, le cas échéant, à l’expiration de sa peine d’emprisonnement, nonobstant les dispositions des articles 37 et 38 de la présente loi. ARTICLE 41.- Est puni d’un emprisonnement d’un (1) an à trois (3) ans et d’une amende de trois cent mille (300 000) à trois millions (3 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger qui sort du territoire national nonobstant réquisition dûment notifiée des autorités judiciaires, des Ministres chargés des finances, du contrôle supérieur de l’Etat, du travail et de la prévoyance sociale, et des télécommunications, selon le cas. ARTICLE 42.- Est punie des mêmes peines tel que prévu aux articles 40 et 41 ci-dessus, toute personne qui, par aide ou assistance directe ou indirecte, aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la sortie, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire national. ARTICLE 43.- Les peines prévues à l’article 42 ci-dessus sont doublées : lorsque le complice est un agent des administrations fiscales, douanières ou de maintien de l’ordre ; lorsque l’auteur ou le complice a utilisé un engin, un cycle ou une embarcation volées spécialement à cette fin.
ARTICLE 44.- (1) Est punie d’une amende de cinq cent mille (500 000) à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, l’entreprise de transport aérien ou maritime continentale ou intercontinentale qui débarque sur le territoire camerounais en provenance d’un autre Etat, un étranger démuni des documents de voyage, et le cas échéant, du visa d’entrée requis par la présente loi. (2) Le manquement est constaté par un procès-verbal établi par le Chef de poste frontalier ou d’immigration. (3) L’entreprise de transport a accès au dossier et est mise à même de présenter ses observations écrites dans le délai d’un mois suivant la notification du procès-verbal. (4) L’amende est prononcée par décision motivée du Ministre chargé des transports et payée au Trésor Public. ARTICLE 45.- (1) Les dispositions de l’article 44 sont applicables à l’entreprise de transport routier exploitant des liaisons internationales, sous réserve des clauses des conventions internationales sur la libre circulation des personnes. (2) Dans ce cas, le taux de l’amende est fixé à un montant maximum de deux cent mille (200 000) francs par passager.
CHAPITRE XI DES DISPOSITIONS DIVERSES, TRANSITOIRES ET FINALES ARTICLE 46.- Sauf demande de renouvellement dans les conditions prévues par la présente loi et ses textes d’application, tout étranger est tenu de quitter le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordé. ARTICLE 47.- Un décret d’application de la présente loi précise les mesures relatives à l’accompagnement et au regroupement familial. ARTICLE 48.- (1) Les permis de séjour délivrés avant la date de promulgation de la présente loi, en cours de validité, demeurent valables jusqu’à leur expiration. (2) Toutefois, les titulaires de ces permis ont le loisir de solliciter la délivrance d’une carte de séjour ou, le cas échéant, de résident, sous réserve des dispositions de la présente loi. ARTICLE 49.- La présente loi abroge la loi n°90/043 du 19 décembre 1990 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de sortie du territoire camerounais, notamment en ses dispositions relatives aux étrangers. ARTICLE 50.- Des décrets d’application de la présente loi en précisent les modalités. ARTICLE 51.- La présente loi sera enregistrée, publiée suivant la procédure d’urgence, puis insérée au Journal Officiel en français et en anglais./- YAOUNDE, LE 10 JANVIER 1997 LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Paul BIYA
-- L O I N° 97/012 DU 10 JANVIER 1997 FIXANT LES CONDITIONS D’ENTREE, DE SEJOUR ET DE SORTIE DES ETRANGERS AU CAMEROUN. L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les différentes catégories d’étrangers en séjour.
SECTION IV DES ETRANGERS RESIDENTS ARTICLE 8.- sont considérés comme résidents, les étrangers ayant bénéficié de cette qualité après un séjour régulier sur le territoire national pendant une durée d’au moins six (6) ans consécutifs.
SECTION V DES ETRANGERS FRONTALIERS ARTICLE 9.- (1) Les étrangers frontaliers sont les nationaux des pays voisins qui, sans résider au Cameroun, sont établis dans une zone frontalière sur le territoire d’un pays voisin dont ils sont ressortissants, et sont amenés par la nature des liens prévalant dans les zones frontalières, à effectuer de fréquents déplacements par-delà la frontière terrestre nationale. (2) Les mouvements transfrontaliers font l’objet d’une loi.
CHAPITRE III DES CONDITIONS D’ENTREE DES ETRANGERS
SECTION I DE L’ENTREE DES VISITEURS TEMPORAIRES ARTICLE 10.- (1) Les visiteurs temporaires sont tenus de présenter, lors de leur passage devant le poste frontalier ou d’immigration : Un passe port ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée au Cameroun obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire du Cameroun à l’étranger.
Toutefois, ceux venant des pays où le Cameroun n’est pas représenté par un poste diplomatique ou consulaire peuvent, à titre exceptionnel, obtenir un visa auprès du poste de police frontalier ou d’immigration de leur lieu de débarquement. Des certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement ainsi que de l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance.
SECTION II DE L’ENTREE DES ETRANGERS EN SEJOUR ARTICLE 11.- (1) Les étrangers désireux de séjourner au Cameroun pour une période supérieure à trois (3) mois et inférieure à six (6) ans sont tenus de présenter lors de leur passage au poste de police frontalier ou d’immigration : un passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée pour long séjour ; les certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement, ainsi que l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance. ARTICLE 12.- Tout étranger déjà titulaire d’une carte de séjour en cours de validité, tel que prévu à l’article 17 ci-dessous, est tenu à l’entrée sur le territoire national, de présenter à la fois sa carte de séjour et son passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu du visa de sortie prévu à l’article 29 ci-dessous.
SECTION III DES DISPOSITIONS PARTICULIERES ARTICLE 13.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une activité professionnelle salariée doit, en plus des conditions prévues à l’article 11 ci-dessus, justifier de la possession : d’un certificat médical délivré par tout médecin agréé, en accord avec les autorités sanitaires du pays d’origine, par la représentation du Cameroun territorialement compétente et visé par ses services consulaires ; d’un contrat de travail visé par le Ministre chargé du travail dans les conditions prévues par la législation en vigueur.
ARTICLE 14.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une profession libérale, ou y promouvoir une activité notamment industrielle, agricole, pastorale, commerciale ou artisanale ou artistique, doit être : muni d’un visa d’entrée correspondant à la durée du séjour envisagé ; être autorisé à exercer ladite profession ou à promouvoir cette activité par les autorités compétentes, lorsqu’une telle autorisation est requise.
ARTICLE 15.- (1) Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national en vue d’y entreprendre des études ou d’y effectuer un stage de longue durée doit, pour être admis au Cameroun, être en possession : d’un visa d’entrée pour long séjour et des documents prévus à l’article 11 ci-dessus ; des justificatifs des moyens de subsistances et d’hébergement ; et d’une attestation de pré-inscription ou d’inscription délivrée par l’établissement d’enseignement ou de formation où il désire fréquenter.
(2) Les attestations délivrées par les établissements privés doivent être légalisées par les autorités nationales compétentes. ARTICLE 16.- (1) La délivrance de tout visa d’entrée est soumise au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. (2) Un décret d’application de la présente loi fixe les catégories, ainsi que les conditions et les modalités de délivrance des visas d’entrée.
CHAPITRE IV DES CONDITIONS DE SEJOUR DES ETRANGERS
SECTION I DE LA CARTE DE SEJOUR ARTICLE 17.- (1) Tout étranger âgé de plus de 18 ans, entré régulièrement sur le territoire national, et autorisé à y séjourner doit, dans un délai de trois (3) mois, sous peine de reconduite à la frontière, se présenter aux autorités compétentes pour solliciter une carte de séjour. (2) la carte de séjour doit être présentée à toute réquisition des autorités camerounaises. (3) Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux visiteurs temporaires. ARTICLE 18.- (1) La carte de séjour est accordée aux étrangers admis sur le territoire national pour un séjour d’une durée égale à deux (2) ans et inférieure à six (6) ans. (2) La durée de validité de la carte de séjour est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de séjour. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de séjour donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 19.- L’étranger admis sur le territoire national pour y entreprendre des études ou y effectuer un stage de longue durée ne peut prétendre qu’à une carte de séjour.
SECTION II DE LA CARTE DE RESIDENT ARTICLE 20.- (1) Peut obtenir la carte de résident, l’étranger qui justifie d’une résidence non interrompue d’au moins six (6) ans au Cameroun, et se conforme aux lois et règlements en vigueur. (2) La durée de validité de la carte de résident est de dix (10) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions de délivrance et de renouvellement de la carte de résident. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de résident donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 21.- La carte de résident est délivrée de plein droit : à l’étranger marié depuis au moins dix-huit (18) mois à une personne de nationalité camerounaise, n’ayant pas cette nationalité et justifiant d’une résidence régulière au Cameroun à condition : que l’union entre les époux n’ait cessé au moment de la délivrance de la carte de résident ; que le conjoint ait conservé la nationalité camerounaise ; et, lorsque le mariage n’a pas été célébré par un officier d’état-civil camerounais, que ledit mariage ait préalablement été transcrit sur les registres d’état-civil camerounais. aux membres des congrégations religieuses dûment reconnues au Cameroun.
SECTION III DES DISPOSITIONS COMMUNES ARTICLE 22.- Un décret d’application de la présente loi définit les caractéristiques des cartes de séjour et de résident. ARTICLE 23.- (1) Le renouvellement de la carte de séjour ou de résident doit s’effectuer dans le mois qui précède son expiration. (2) Le défaut de renouvellement de la carte de séjour ou de résident, soit parce que la demande n'a pas été introduite dans le délai imparti au (1) ci-dessus, soit parce que celle-ci a été refusée, emporte application de la mesure de reconduite à la frontière prévue au chapitre VIII ci-dessous. ARTICLE 24.- (1) La décision d’accorder ou de refuser la carte de séjour ou de résident est prise en tenant compte, entre autres conditions, des moyens d’existence dont l’étranger peut faire état, notamment : les conditions de son activité professionnelle ; et, le cas échéant, les faits qu’il peut invoquer à l’appui de sa demande séjourner ou de résider au Cameroun.
(2) La carte de séjour ou de résident peut être refusée à tout étranger dont la présence sur le territoire camerounais constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics. ARTICLE 25.- Tout étranger qui séjour en dehors du territoire national pendant douze (12) mois consécutifs, perd le bénéfice des effets attachés à la validité de sa carte de séjour, ou, selon le cas, de résident, ainsi que du visa de sortie, sauf cas de maladie ou de force majeure, dûment prouvé. ARTICLE 26.- Sauf si sa présence constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics, l’étranger de moins de dix-huit (18) ans bénéficie de plein droit de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident dont le chef de famille ou, le cas échéant, le conjoint est titulaire, à condition de justifier : qu’il vit habituellement avec ses parents au Cameroun depuis qu’ils y séjournent ; et qu’il est à la charge de ces derniers.
SECTION IV DE LA CARTE DE REFUGIE ARTICLE 27.- (1) la carte de réfugié est délivrée aux personnes qui bénéficient du droit d’asile. (2) La durée de validité de la carte de réfugié est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de réfugié.
SECTION V DE LA CIRCULATION DES ETRANGERS AU CAMEROUN ARTICLE 28.- (1) Sous réserve des dispositions et des mesures nécessaires au maintien de la sécurité et de l’ordre publics, la circulation des étrangers sur le territoire national ne comporte aucune restriction, à la condition que les intéressés aient satisfait aux conditions d’entrée et de séjour. (2) Toutefois, an cas de changement de localité à l’intérieur du territoire national, tout étranger admis à séjourner ou à résider est tenu de le signaler aux autorités compétentes au moment de son départ de l’ancienne localité et, sous huitaine, à l’arrivée à la nouvelle localité.
CHAPITRE V DES CONDITIONS DE SORTIE DES ETRANGERS ARTICLE 29.- (1) Tout étranger titulaire d’une carte de séjour ou de résident est tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il sort du territoire national, sauf si une convention particulière en dispose autrement. (2) Toutefois, le visiteur temporaire qui s’est maintenu sur le territoire national au-delà de la durée de validité du visa d’entrée qui lui a été accordé, est également tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il quitte le territoire national, sans préjudice des sanctions prévues à l’article 40 ci-dessous. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux membres des missions officielles dépêchées auprès du Gouvernement camerounais, à charge pour ceux-ci de faire la preuve de leur mission. (3) Le visa de sortie cesse de produite ses effets à la date d’expiration de la validité de la carte de séjour ou de résident. ARTICLE 30.- (1) Un décret d’application de la présente loi précise les catégories, ainsi que les conditions et modalités de délivrance des visas de sortie. (2) La délivrance d’un visa de sortie donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. CHAPITRE VI DE LA GARANTIE DU RAPATRIEMENT ARTICLE 31.- (1) Le rapatriement est garanti lors de la délivrance du visa d’entrée. (2) Lorsqu’il s’avère que le rapatriement n’a pas été garanti comme prévu au (1) ci-dessus, l’étranger concerné est tenu de régulariser sa situation auprès des services nationaux compétents dans les trois (3) mois de la notification de cette décision, sous peine de reconduite à la frontière telle que prévue par la présente loi. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de constitution de la garantie de rapatriement, ainsi que celles d’obtention de sa main-levée.
CHAPITRE VII DU REFOULEMENT ARTICLE 32.- (1) Le refoulement est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger qui se présente à l’entrée du territoire national sans avoir rempli les conditions d’entrée prévues par la présente loi. (2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités du refoulement. ARTICLE 33.- (1) Tout étranger ne remplissant pas les conditions d’entrée au Cameroun et dont l’admission sur le territoire national a été refusée par le Chef de poste frontalier ou d’immigration, reste sous la responsabilité de son transporteur. Dans tous les cas, l’intéressé doit quitter immédiatement le territoire national. (2) A l’exception des cas visés à l’article 10 ci-dessus, toute compagnie aérienne ou maritime, toute compagnie consignataire d’un navire ou d’un aéronef, tout transporteur public de voyageurs par voie terrestre, fluviale, maritime ou aérienne, qui accepte comme passager à destination du Cameroun, un étranger non muni des pièces réglementaires prévues par la présente loi, est astreint à supporter les frais de leur refoulement, sans préjudice des dispositions des articles 44 et 45 de ladite loi.
CHAPITRE VIII DE LA RECONDUITE A LA FRONTIERE ARTICLE 34.- (1) La reconduite à la frontière est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger : qui est entré irrégulièrement au Cameroun ; ou qui n’a pas quitté le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordée ; ou à qui la carte de séjour ou de résident a été refusée ou n’a pas été renouvelée ; ou qui ne s’est pas acquitté de la garantie de rapatriement dans le délai qui lui a été imparti.
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de la reconduite à la frontière. ARTICLE 35.- (1) Toute mesure de reconduite à la frontière doit être dûment notifiée à l’étranger concerné. (2) Dès notification de cette mesure, l’étranger en cause est immédiatement mis en mesure d’avertir un conseil ou une personne de son choix ou, le cas échéant, les autorités diplomatiques ou consulaires concernées. ARTICLE 36.- (1) L’étranger qui a fait l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière peut, dans les 48 heures suivant notification de celle-ci, demander son annulation devant la juridiction administrative compétente, nonobstant les règles prévues en matière de recours gracieux préalable. (2) Il peut être assisté de son conseil ou demander au Président de la juridiction administrative saisie, la désignation d’office d’un avocat. ARTICLE 37.- (1) La juridiction administrative est tenue de statuer dans les huit (8) jours qui suivent sa saisine. (2) Dans le cas où la mesure de reconduite à la frontière est annulée, l’étranger est, sous réserve de la régularisation de sa situation, autorisé à séjourner sur le territoire national. (3) Le jugement ainsi rendu est susceptible d’appel selon les formes prescrites par la loi. Cet appel n’a pas d’effet suspensif. (4) Les dépens sont à la charge du Trésor Public. ARTICLE 38.- La mesure de reconduite à la frontière ne peut être exécutée avant l’expiration du délai de 48 heures suivant sa notification et avant que la juridiction saisie n’ait statué.
CHAPITRE IX DE L’EXPULSION ARTICLE 39.- (1) L’expulsion est la mesure administrative prise à l’encontre d’un étranger dont la présence est jugée indésirable sur le territoire national. (2) Sera notamment expulsé, tout étranger : dont la présence sur le territoire national, soit constitue une menace pour la sécurité nationale, l’ordre public, la sécurité publique, la santé, la moralité ou les bonnes mœurs, soit est devenue indésirable à la suite d’une condamnation définitive à une peine au moins égale à un an d’emprisonnement sans sursis ; condamné pour infraction à la législation sur le trafic illicite des stupéfiants, des précurseurs ou substances psychotropes.
(3) L’expulsion entraîne de plein droit le retrait de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident. (4) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de l’expulsion.
CHAPITRE X DES PENALITES ARTICLE 40.- (1) Est puni d’un emprisonnement de trois (3) mois à deux (2) ans et d’une amende de deux cent mille (200 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger : qui a pénétré ou séjourné au Cameroun sans se conformer aux dispositions des chapitres II et IV de la présente loi ; ou qui se sera maintenu sur le territoire national au-delà de la durée autorisée par son visa d’entrée.
(2) La juridiction pourra, en outre, interdire au condamné, pendant une durée qui ne peut excéder cinq (5) ans, de pénétrer ou de séjourner au Cameroun. (3) L’interdiction de séjour prévue au (2) ci-dessus emporte de plein droit reconduite de l’étranger concerné à la frontière, le cas échéant, à l’expiration de sa peine d’emprisonnement, nonobstant les dispositions des articles 37 et 38 de la présente loi. ARTICLE 41.- Est puni d’un emprisonnement d’un (1) an à trois (3) ans et d’une amende de trois cent mille (300 000) à trois millions (3 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger qui sort du territoire national nonobstant réquisition dûment notifiée des autorités judiciaires, des Ministres chargés des finances, du contrôle supérieur de l’Etat, du travail et de la prévoyance sociale, et des télécommunications, selon le cas. ARTICLE 42.- Est punie des mêmes peines tel que prévu aux articles 40 et 41 ci-dessus, toute personne qui, par aide ou assistance directe ou indirecte, aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la sortie, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire national. ARTICLE 43.- Les peines prévues à l’article 42 ci-dessus sont doublées : lorsque le complice est un agent des administrations fiscales, douanières ou de maintien de l’ordre ; lorsque l’auteur ou le complice a utilisé un engin, un cycle ou une embarcation volées spécialement à cette fin.
ARTICLE 44.- (1) Est punie d’une amende de cinq cent mille (500 000) à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, l’entreprise de transport aérien ou maritime continentale ou intercontinentale qui débarque sur le territoire camerounais en provenance d’un autre Etat, un étranger démuni des documents de voyage, et le cas échéant, du visa d’entrée requis par la présente loi. (2) Le manquement est constaté par un procès-verbal établi par le Chef de poste frontalier ou d’immigration. (3) L’entreprise de transport a accès au dossier et est mise à même de présenter ses observations écrites dans le délai d’un mois suivant la notification du procès-verbal. (4) L’amende est prononcée par décision motivée du Ministre chargé des transports et payée au Trésor Public. ARTICLE 45.- (1) Les dispositions de l’article 44 sont applicables à l’entreprise de transport routier exploitant des liaisons internationales, sous réserve des clauses des conventions internationales sur la libre circulation des personnes. (2) Dans ce cas, le taux de l’amende est fixé à un montant maximum de deux cent mille (200 000) francs par passager.
CHAPITRE XI DES DISPOSITIONS DIVERSES, TRANSITOIRES ET FINALES ARTICLE 46.- Sauf demande de renouvellement dans les conditions prévues par la présente loi et ses textes d’application, tout étranger est tenu de quitter le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordé. ARTICLE 47.- Un décret d’application de la présente loi précise les mesures relatives à l’accompagnement et au regroupement familial. ARTICLE 48.- (1) Les permis de séjour délivrés avant la date de promulgation de la présente loi, en cours de validité, demeurent valables jusqu’à leur expiration. (2) Toutefois, les titulaires de ces permis ont le loisir de solliciter la délivrance d’une carte de séjour ou, le cas échéant, de résident, sous réserve des dispositions de la présente loi. ARTICLE 49.- La présente loi abroge la loi n°90/043 du 19 décembre 1990 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de sortie du territoire camerounais, notamment en ses dispositions relatives aux étrangers. ARTICLE 50.- Des décrets d’application de la présente loi en précisent les modalités. ARTICLE 51.- La présente loi sera enregistrée, publiée suivant la procédure d’urgence, puis insérée au Journal Officiel en français et en anglais./- YAOUNDE, LE 10 JANVIER 1997 LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Paul BIYA
bonjour a tous
on est deux filles. on n'est encore jamais allee en afrique mais on prevoit 3 semaines - 1 mois au cameroun. on voudrait juste savoir si ca craint ou si c'est jouable avec un minimum de precautions ...
merci natte
on est deux filles. on n'est encore jamais allee en afrique mais on prevoit 3 semaines - 1 mois au cameroun. on voudrait juste savoir si ca craint ou si c'est jouable avec un minimum de precautions ...
merci natte
Bonjour à toutes et tous
Nous partons d'ici 15 jours au Cameroun pour 4 semaines. Ma compagne est camerounaise et a quitté son pays il y a 17 ans. Nous avons quelques échos et infos sur des régions à ne pas fréquenter en raison de questions politiques et religieuses. Je viens en glaner quelques unes de plus auprès de personnes ayant récemmement séjourné au Cameroun. Je suis également intéressé par des lieux à visiter, qui vous ont touchés, charmés, etc etc...
Merci par avance pour le temps pris à lire ce message et pour vos réponses.
Nous partons d'ici 15 jours au Cameroun pour 4 semaines. Ma compagne est camerounaise et a quitté son pays il y a 17 ans. Nous avons quelques échos et infos sur des régions à ne pas fréquenter en raison de questions politiques et religieuses. Je viens en glaner quelques unes de plus auprès de personnes ayant récemmement séjourné au Cameroun. Je suis également intéressé par des lieux à visiter, qui vous ont touchés, charmés, etc etc...
Merci par avance pour le temps pris à lire ce message et pour vos réponses.
bonjour,
je suis tres interesse par le CAMEROUN mais il n existe presque rien sur ce pays. je recherche des personnes pouvant me renseigner me donner des astuces et tout ce qui va bien pour y aller et y sejourner mais meme deja de parler de ce pays. j ai deja correspondance sur Yaoundé.
cordialement
dan
Bonjour à tous,
nous comptons nous rendre à 4 au Cameroun cet été pour un stage de 7 semaines. Il nous faudra donc 4 visas de stage d'une durée de 2 mois pour cet été. Le souci, c'est que nous ne sommes ni sur Paris ni Marseille. Un de nous 4 compte se rendre à Paris fin mai/début juin pour prendre les 4 visas en express avec les pièces nécessaires pour chaque personne (2 photos d'identités, passeport, convention de stage, photocopie du billet d'avion, 2 formulaires remplis en couleur, certificat d'hébergement, 100 euros en espèce par visa si je ne me trompe pas)
Néanmoins, j'ai 2 inquiétudes, peut-être sans fondement, mais je préfère avoir un avis : - est ce qu'il pourra bien faire 4 demandes de visas pour nous 4 ou doit-on tous être présent ? - si on fait une demande express le matin, est-on sur d'avoir les visas dans l'après-midi ? J'ai vu qu'il y avait écrit entre 2 et 16h d'attente sur le site du consulat... Si des personnes ont déjà fait ce type de demande, j'aimerais leur avis 🙂
Bonne journée !
Néanmoins, j'ai 2 inquiétudes, peut-être sans fondement, mais je préfère avoir un avis : - est ce qu'il pourra bien faire 4 demandes de visas pour nous 4 ou doit-on tous être présent ? - si on fait une demande express le matin, est-on sur d'avoir les visas dans l'après-midi ? J'ai vu qu'il y avait écrit entre 2 et 16h d'attente sur le site du consulat... Si des personnes ont déjà fait ce type de demande, j'aimerais leur avis 🙂
Bonne journée !
Bonjour!
Je me trouve un peu devant un dilemne, je souhaite partir sur un projet dans un organisme africain, dans le domaine de l'environnment et du développement local.
En fouillant un peu je suis tombée sur plusieurs organismes et à force de tri, je suis maintenant en contact régulier avec deux ONG, l'une au Cameroun (Green Cameroon à Buea), et l'autre au Kenya (Tope Africa). Le temps passant, il faudrait que je me décide, surtout que j'aimerais partir prochainement, genre fin décembre, pour une période assez courte malheureusement - trois mois - mais c'est un premier contact.
Je ne sais vraiment plus quoi choisir, vious allez me dire, ça dépend de mes critères... haha c'est sans doute pour ça que je ne sais pas choisir!!
Au niveau du pays, j'aurais tendance à dire que le Kenya a l'air plus beau (surtout que Buea semble pluvieuse...) mais bon, c'est pas sensé être pour ça que je pars au final... J'ai le sentiment d'avoir des contacts plus authentiques, et ai plus de sympathie pour le représentant de l'ONG camerounaise, en même temps si je choisissais le Kenya, je travaillerais avec le KWS (Kenyan Wildlife Service), l'ONG ne joue que le rôle d'intermédiaire... Donc ça peut s'avérer plus intéressant car ils ont sans doute plus de moyen...
Donc si qq'un a eu des expériences de volontariat dans un de ces deux pays, en particulier Green Cameroon, ou KWS au Kenya, manifestez-vous! ;) Si vous ne connaissez pas ces organismes mais que vous avez des conseils par rapport aux pays (notamment niveau saison), je suis preneuse aussi...
Merci merci!
Je me trouve un peu devant un dilemne, je souhaite partir sur un projet dans un organisme africain, dans le domaine de l'environnment et du développement local.
En fouillant un peu je suis tombée sur plusieurs organismes et à force de tri, je suis maintenant en contact régulier avec deux ONG, l'une au Cameroun (Green Cameroon à Buea), et l'autre au Kenya (Tope Africa). Le temps passant, il faudrait que je me décide, surtout que j'aimerais partir prochainement, genre fin décembre, pour une période assez courte malheureusement - trois mois - mais c'est un premier contact.
Je ne sais vraiment plus quoi choisir, vious allez me dire, ça dépend de mes critères... haha c'est sans doute pour ça que je ne sais pas choisir!!
Au niveau du pays, j'aurais tendance à dire que le Kenya a l'air plus beau (surtout que Buea semble pluvieuse...) mais bon, c'est pas sensé être pour ça que je pars au final... J'ai le sentiment d'avoir des contacts plus authentiques, et ai plus de sympathie pour le représentant de l'ONG camerounaise, en même temps si je choisissais le Kenya, je travaillerais avec le KWS (Kenyan Wildlife Service), l'ONG ne joue que le rôle d'intermédiaire... Donc ça peut s'avérer plus intéressant car ils ont sans doute plus de moyen...
Donc si qq'un a eu des expériences de volontariat dans un de ces deux pays, en particulier Green Cameroon, ou KWS au Kenya, manifestez-vous! ;) Si vous ne connaissez pas ces organismes mais que vous avez des conseils par rapport aux pays (notamment niveau saison), je suis preneuse aussi...
Merci merci!
Bonjour,
voilà nous partons au Cameroun pour le mariage d'amis, la deuxième quinzaine de février.
J'avais quelques questions concernant la santé et les détails pratiques!!
Vaccin fièvre jaune + prévention au Malarone prévus. J'ai des sprays antimoustiques efficaces, mais je compte aussi acheter une moustiquaire. Puis-je en trouver facilement sur place ou vaut-il mieux l'acheter ici? Et sinon, où trouver ça en France?
Pour le logement, la première semaine je risque de dormir dans le jardin (pas assez de place pour tous dans la maison) - Pensez-vous que la tente est nécessaire, ou je peux dormir sous la moustiquaire uniquement? - Faut-il prévoir un sac de couchage, ou un sac à viande suffirait? (on va crever de chaud dans un sac de couchage, non??)
Merci d'avance pour vos réponses, et n'hésitez-pas à donner des conseils également.
voilà nous partons au Cameroun pour le mariage d'amis, la deuxième quinzaine de février.
J'avais quelques questions concernant la santé et les détails pratiques!!
Vaccin fièvre jaune + prévention au Malarone prévus. J'ai des sprays antimoustiques efficaces, mais je compte aussi acheter une moustiquaire. Puis-je en trouver facilement sur place ou vaut-il mieux l'acheter ici? Et sinon, où trouver ça en France?
Pour le logement, la première semaine je risque de dormir dans le jardin (pas assez de place pour tous dans la maison) - Pensez-vous que la tente est nécessaire, ou je peux dormir sous la moustiquaire uniquement? - Faut-il prévoir un sac de couchage, ou un sac à viande suffirait? (on va crever de chaud dans un sac de couchage, non??)
Merci d'avance pour vos réponses, et n'hésitez-pas à donner des conseils également.
Est-ce que quelqu'un a déjà visité l'Extrême Nord du Cameroun ?








