Bonjour,
Nous allons nous marier fin mai et nous souhaitons nous offrir un beau voyage de noces. J'hésite entre la Polynésie française, les Seychelles et les Philippines et je n'arrive pas à me fixer sur 1) une destination 2) un hôtel. J'espère que vous pourrez m'aider à faire un choix selon vos diverses expériences. Pour cela, voici nos critères : Plage de rêve, sable blanc, eaux turquoises, possibilité de snorkeling (et de voir des tortues si possible!)
Hôtel calme et intimiste avec des villas/bungalow indépendants avec vue sur la mer
Hôtel de charme aux prestations de très haute qualité (nous avons l'habitude de partir en routard et voulons changer pour une fois mais pas pour un hôtel de luxe à la déco trop moderne et impersonnelle)Jolis paysages et visites possibles pour découvrir la culture du paysDurée du séjour : 10-15 joursDates : on s'adaptera au climat le plus opportun selon la destination choisie (mais souhaitons idéalement partir en octobre-novembre-décembre)
Budget : plus ou moins 3000 €/pers.L'idée est de nous offrir un voyage exceptionnel que l'on ne sera pas prêt de refaire.
Merci de me faire part de vos commentaires. ça m'aidera beaucoup pour avancer pour l'organisation!
A bientôt!
Bonjour,
je suis nouveau ici, et je me marie le 28 aout, et nous cherchons à partir en voyage de noce sur une croisière mais on ne s'y connait pas du tout et il y a tellement d'offre qu'on s'y perd rapidement!
alors je voudrais dans un 1er temps, avoir vos conseils pour bien choisir une croisère, les prestations qu''ils faut obligatoirement, les destinations et/ou escales qu'il faut éviter, les compagnies a éviter, le durée, etc...!
ensuite avec ces conseils, je pourrai déjà m'orienter vers telle ou telle croisière
Bonjour à tous !
Ma fiancée et moi nous marions en Juillet 2013 et souhaiterions partir en voyages de noces courant Octobre 2013. Nous aimerions partir 10-12 jours, avoir du soleil, de la chaleur (minimum 28°), une mer suffisament chaude (minimum 26°), de beaux paysages, et un minimum d'activités à faire (sports, sports nautiques, culture locale) et un hôtel magnifique que l'on peut se payer pour un voyage de noces.
Nous avons en tête 3 destinations, que sont les Maldives, l'île Maurice et les Seychelles. Nous avons un budget de 4000 € au total, tout compris si possible.
L'île Maurice est une destination qui ne m'attire pas plus que cela car courant Octobre, la température de l'air serait de 26° et 23° pour l'eau. Les Seychelles sont un peu chers. Les Maldives sont les Maldives, c'est à dire, magnifique, mais très (trop?) peu d'activités.
Me trompe-je sur une destination ? Avez-vous d'autres destinations abordables et qui correpondent à nos critères de recherches ?
Merci à vous !
Que c'est prise de tête :)
Ma fiancée et moi nous marions en Juillet 2013 et souhaiterions partir en voyages de noces courant Octobre 2013. Nous aimerions partir 10-12 jours, avoir du soleil, de la chaleur (minimum 28°), une mer suffisament chaude (minimum 26°), de beaux paysages, et un minimum d'activités à faire (sports, sports nautiques, culture locale) et un hôtel magnifique que l'on peut se payer pour un voyage de noces.
Nous avons en tête 3 destinations, que sont les Maldives, l'île Maurice et les Seychelles. Nous avons un budget de 4000 € au total, tout compris si possible.
L'île Maurice est une destination qui ne m'attire pas plus que cela car courant Octobre, la température de l'air serait de 26° et 23° pour l'eau. Les Seychelles sont un peu chers. Les Maldives sont les Maldives, c'est à dire, magnifique, mais très (trop?) peu d'activités.
Me trompe-je sur une destination ? Avez-vous d'autres destinations abordables et qui correpondent à nos critères de recherches ?
Merci à vous !
Que c'est prise de tête :)
Lorsque j’ai dit à mon mari que nous y partions 3 semaines en aout, il n’a pas vraiment apprécié l’idée ! Pour y faire quoi ? A vrai dire, peu d’infos à part 10 pages du petit futé et un carnet de voyage d’une forumiste.
J’avais glané l’info qu’il n’y avait pas de superbes plages, que les îles sont montagneuses avec une végétation exubérante et une forêt primaire. Ben, J’adore les paysages arides et la beauté des plages des caraïbes !
J’avais choisi le mois d’aout car juillet et aout étaient donnés comme la longue période de saison sèche, mi janvier/mi février, la petite saison sèche. Et bien je dois dire que pour nous, cette saison sèche s’est révélée plus ou moins sèche mais surtout, sauf 3 ½ journées, nous n’avons eu que des nuages et pas mal de pluie. Nous sommes restés sur Principe 6 jours, ½ journée de soleil, 1 et demi de pluie, le reste : nuages Nous sommes restés 16 jours sur Sao Tomé : 5 dans le sud et sud-ouest : 3 jours de pluie, 2 jours de nuages. Dans le centre nuages et pluie. Côte est : nuages. Côte ouest, 1 journée de soleil sur 3. Je précise tout cela car cela a parfois été très pesant.
Néanmoins, je reviens enchantée de ce voyage ! Je dirais qu’il n’y a rien d’extraordinaire à voir mais le principal coup de cœur : c’est sa population
· Une population accueillante comme je n’en ai pas vu depuis bien longtemps · Une population vivante, souriante, qui a la joie de vivre. · Une population qui est toujours prête à t’aider mais qui ne te demandera jamais rien. · Une population calme, sans animosité, agressivité. On se sent en sécurité.
Mais vous allez me dire : cela ne suffit pas pour faire un voyage. Je suis d’accord MAIS Il y a des randonnées
SUR PRINCIPE : Sur cette île, pas grand-chose à faire si l’on ne randonne pas. Il y a en effet des plages. L’accès est refusé pour certaines au non client. Dans tous les cas, 2 belles plages sont accessibles à tous : PRAIA BOI et PRAIA CAMPANHA . Pour cette dernière, un français y a ouvert un hôtel avec des tentes de luxe (Makaraina lodge). Bien trop isolé à mon gout. L’accès à la plage n’a pas été privatisé (ouf). Les autres belles plages sont occupées par des hôtels de luxe !
Le problème de principe, c’est qu’il n’y a pas de voiture de location, peu de route, une multiplicité de pistes, aucune indication pour trouver son chemin. En individuel, il faut donc faire appel au moto taxi. Il vous amène à une plage, où vous êtes isolés, ils vous demandent 4 euros pour une personne pour un aller. Négociation bien difficile. Une seule personne par moto. Si l’on est 2, cela fait 16 euros l’aller retour. Pour avoir vu une plage !
A l’exception d’une fois (pour aller à Prai boi et roça Bellamonte), nous avons randonné. Très honnêtement, seul, sachant qu’il n’y a aucune carte de l’île qui soit détailée, impossible d’aller à la découverte des villages, des roças.(ancienne plantation avec maison de maitre, hôpitaux, logements des ouvriers). Et surtout, à Principe, comme Sao Tomé, ce sont des îles qui ont une histoire très intéressante, qui explique toute la structure économique et sociale actuelle. Ne pas avoir d’explications sur les lieux où l’on passe, les roças que l’on traverse, l’organisation de la société, c’est passer à côté d’une grande partie de l’intérêt de ce voyage.
Un forumiste avait parlé d’un guide NHANO. Je l’avais donc contacté de France (par téléphone, par d’internet) pour lui demander de se rencontrer le jour de notre arrivée. A la suite de ce premier contact sur nos envies, nos attentes, nous avons décidé d’un rando le lendemain. Bilan très positif : il parle parfaitement français, il a une parfaite connaissance de l’histoire de son pays, il est capable de répondre à toutes nos questions sur l’évolution sociale, culturelle, économique de son île. Il connait l’histoire passée et actuelle de chaque lieu etc…. Bref, nous avons réitéré et fait 4 randos avec lui. Sans lui, nous aurions eu du mal à appréhender l’île, à la comprendre. Ces tarifs sont tout à fait raisonnables. Il présente une feuille avec les différentes prestations possibles, le prix. Il n’y a pas de surprise de sa part. Il nous a rendu de multiples services, a été très l’écoute pour s’adapter à nos demandes, très observateur pour comprendre qui nous étions et donc de nous faire découvrir son île à notre rythme et selon nos attentes. Je tiens vraiment à le recommander. Vous pouvez le joindre au 00 239 993 8131 ou 00 239 992 5105 Il habite dans le village de Punto do sol. Village à l’opposé de San Antonio, 25 mn en moto-taxi pour 2 euros. Il y a construit sa maison sur un grand terrain et a aménagé un espace pour que des touristes puissent camper. Vous pouvez venir avec votre tente ou il a déjà 2 tentes. Sa femme peut vous préparer les repas. . Il n’y a pas l’eau courante. C’est une solution pour ceux qui acceptent de camper et de vivre au plus près de la population. Dans ce village, pas de restau, simplement quelques bars. Mais à 3 km, il y a la roça Sundy dont la maison du maitre a été transformée en hôtel (130 euros la chambre avec PD !). Donc vous pouvez toujours aller manger ou boire un pot là-bas.
Nous, nous avions choisi un logement dans la capitale, Santo Antonio, chez Anna Cabra 9912105 « QUARTO DE HOSPEDAGEM » 20 à 25 euros pour 2 avec PD en fonction du nombre de nuits. Très simple mais eau et électricité. Traverser la rivière Papagayo. De l’autre côté du pont, prendre à droite. Prendre la chambre, avec 1 lit 2 personnes, qui donne sur l’extérieur et pas une des chambres qui donne sur le salon (plus sombre et salle de bain commune). Salle de bain dans la chambre. C’est simple mais des efforts avec rideau de couleur sur la porte et un qui donne sur la salle de bain, lino au sol et une natte à l’entrée. Murs bleus (pas très propre). Dommage qu’il n’y est pas une petite table et 2 chaises dehors (je lui ai dit, peut-être que les futurs voyageurs en profiteront !)
SUR SAO TOME Je dois avouer, c’est le carnet de voyage de Béatrice sur VF qui a attiré mon attention sur cette destination. Nous n’avions pas automatiquement les mêmes envies en termes de logement et de découverte. Pas mal de questionnement, peu de réponses sur le forum. C’est un petit livre «Sao Tomé trekking », que venait de publier un français qui a travaillé 20 ans sur cette île, qui a décidé à sa retraite d’y passer une partie de son temps, qui nous a donné beaucoup de pistes pour découvrir l’île autrement.
Autrement en terme de logement car il donne dans ce livre son avis et les coordonnées précis de logements dont le nom a déjà circulé sur le forum et qu’il apprécie, mais surtout, il essaie d’aider au développement du logement chez l’habitant et à le mettre en valeur grâce à ce petit guide. On y trouve donc de nombreuses adresses de chambre chez des locaux (je recommande particulièrement la chambre chez Arlindo, qui en plus fait guide et qui est d’une extrême gentillesse). Autrement car il y décrit aussi de nombreuses randonnées. Certaines ont déjà été balisées (dans le centre), certaines sont simplement décrites. Il y pas mal de balades de moyenne altitude qui sont surtout dans les plantations, et parfois, en vraie zone découverte (champs maraîchers, cultures en terrasse et pâturages semés de bananiers). Un vrai travail pour aider au développement de l’île pour un tourisme qui ne soit pas celui des grands hôtels et de l’organiser mais d’un tourisme individuel à la carte.
Sincèrement, nous n’aurions pas fait le même voyage sans ce guide même si nous n’avons pas pu en profiter au maximum car je n’en ai eu connaissance que 15 jours avant le départ. (J’avais déjà réservé une bonne partie des logements) Comme nous l’avons rencontré et passé quelques moments ensemble, je lui ai proposé de faire l’intermédiaire pour faire parvenir ce livre aux personnes intéressées. Il n’est, pour le moment, distribué dans aucune librairie, aucun site internet. Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contactez en MP afin que je vous le fasse parvenir. Vous savez certainement la « pauvreté » des guides pour cette destination. Le petit futé est complètement dépassé, rien d’autre en français. Sinon, il n’y a que le Bradt. Vraiment, Bravo à Jacques pour le temps et l’énergie qu’il a donné pour faire ce guide, pour le temps et l’énergie qu’il donne pour aider et conseiller la population, créer des liens et les développer. Il aime ce pays, en connait les contraintes et les difficultés sociales et économiques. Je ne peux que vous encourager à vous procurer ce guide.
CE QUE J'AVAIS ECRIT CI-DESSUS POUR LE LIVRE A CHANGE. Après notre rencontre, Jacques avait publié un 2ième livre pour mettre en valeur les possibilités de logement chez l'habitant.
Les 2 livres étaient épuisés en novembre 2019
le premier, Sao Tomé Trekking, ne sera pas réédité. La nouvelle version du guide est téléchargeable sur le site saotome-principe-trekking.com .
le deuxième, « Partagez Sao Tomé, vivez leve-leve » , vient de reparaître. (04/06/2020) Une nouvelle version, actualisée et augmentée : deux fois plus de texte et de photos que l’édition de 2018. Cette fois-ci, notamment, des informations sur l’île de Principe ; et deux nouveaux chapitres : «Les îles du bien manger » et « Connaître un peuple, comprendre la société santoméenne ».
PTP SANTOLA est une association santoméenne qui cherche à promouvoir un tourisme « de proximité », regroupant des hébergeurs qui offrent des chambres d’hôte, ainsi que des propriétaires de gites ruraux et de petites pensions, qui souhaitent que la relation avec leur client ne soit pas seulement une relation marchande, mais de convivialité, pour que les hôtes étrangers rencontrent vraiment et comprennent la société des deux îles. Le guide décrit les hébergements des membres de l’association et explique ce qu’il est possible de faire durant ses vacances dans les différents coins où se trouvent ces logements lorsque l’on veut s’immerger un peu dans la société locale.
Je continue à m'occuper de la diffusion car Jacques est souvent à Sao Tomé Pour l'acheter, Il suffit de m'adresser un chèque à Laurence Lesaffre, 265 allée Chardin, 59650, VILLENEUVE D'ASCQ. Dans votre demande, indiquez bien votre avec votre adresse postale et joignez un chèque à mon nom, d’une valeur de 13 € (qui inclut les frais de port).. Pour la Suisse et la Belgique, les frais de port sont plus élevés, aussi le coût est-il de 16 €. Pour les logements sur Sao Tomé : · Un coup de cœur pour les bungalows sur la plage de Jalé. Excellent rapport qualité prix, même si nous n’avons jamais eu d’électricité ! il nous a manqué le beau temps mais….. · Un coup de cœur pour la « sweet guest house » dans la capitale. Excellent rapport qualité prix. bien situé, très propre, bon accueil, . · Si vous souhaitez vous arrêtez à Sao Angolares, nous sommes très négatif sur le logement à la Roça. Logement bien trop cher : chambre…. Accueil …. . Inexistant. Rapport qualité prix à revoir. Nous avons testé le menu gastronomique du midi : bien sûr, 20 euros, ce n’est pas cher par rapport à la même chose en France. Mais les jeunes serveurs font cela sans passion, l’ambiance est surfaite. · Nous avons de loin préférez dans ce village, le logement à la Mionga. Bien plus simple car salle de bain commune, mais moins cher ! Mais surtout, le repas est tout aussi bon pour 12 euros le midi et 10 euros le soir. Sans hésitez, pour un prochain voyage, je boycotte la roça. · Nous avons testé le logement à Mucumbli. Il faut pouvoir assumer le prix de 68 euros avec un super PD (réservé en direct) Mais un excellent rapport qualité prix. Bien sûr, si nous avions les infos de ce petit guide sur les logements chez l’habitant, nous en aurions fait l’expérience !
Une autre recommandation pour comprendre ces deux îles, emporter le livre de Jean Yves LOUDE : « coup de théâtre à Sao Tomé ». Dans ce livre, un chapitre sur 2 est consacré à l’histoire de Sao Tomé. Les auteurs sont restés plusieurs mois dans ces deux îles. Vous y retrouverez l’histoire de ce pays et vous avancerez avec eux dans votre voyage. Un chapitre sur deux est consacré au théâtre du « Tchiloli ». Car ces deux îles sont encore riches d’une culture théâtrale de rue : Auto de Floripès , tchiloli et musicale le Bulawé. Connaitre ce pays, c’est aussi assister à ces fêtes, représentations et danser sur ces musiques. On est en contact avec la population, pas de touriste, que du bonheur ! Bon, il faut questionner pour trouver les infos sur place. Cela demande un peu d’énergie ! et c’est aussi comprendre l’histoire de cette colonie portugaise et ces conséquences.
Ce livre, plus notre guide sur Principe, ce sont des outils qui me semblent indispensables.
Belle découverte Laurence
J’avais glané l’info qu’il n’y avait pas de superbes plages, que les îles sont montagneuses avec une végétation exubérante et une forêt primaire. Ben, J’adore les paysages arides et la beauté des plages des caraïbes !
J’avais choisi le mois d’aout car juillet et aout étaient donnés comme la longue période de saison sèche, mi janvier/mi février, la petite saison sèche. Et bien je dois dire que pour nous, cette saison sèche s’est révélée plus ou moins sèche mais surtout, sauf 3 ½ journées, nous n’avons eu que des nuages et pas mal de pluie. Nous sommes restés sur Principe 6 jours, ½ journée de soleil, 1 et demi de pluie, le reste : nuages Nous sommes restés 16 jours sur Sao Tomé : 5 dans le sud et sud-ouest : 3 jours de pluie, 2 jours de nuages. Dans le centre nuages et pluie. Côte est : nuages. Côte ouest, 1 journée de soleil sur 3. Je précise tout cela car cela a parfois été très pesant.
Néanmoins, je reviens enchantée de ce voyage ! Je dirais qu’il n’y a rien d’extraordinaire à voir mais le principal coup de cœur : c’est sa population
· Une population accueillante comme je n’en ai pas vu depuis bien longtemps · Une population vivante, souriante, qui a la joie de vivre. · Une population qui est toujours prête à t’aider mais qui ne te demandera jamais rien. · Une population calme, sans animosité, agressivité. On se sent en sécurité.
Mais vous allez me dire : cela ne suffit pas pour faire un voyage. Je suis d’accord MAIS Il y a des randonnées
SUR PRINCIPE : Sur cette île, pas grand-chose à faire si l’on ne randonne pas. Il y a en effet des plages. L’accès est refusé pour certaines au non client. Dans tous les cas, 2 belles plages sont accessibles à tous : PRAIA BOI et PRAIA CAMPANHA . Pour cette dernière, un français y a ouvert un hôtel avec des tentes de luxe (Makaraina lodge). Bien trop isolé à mon gout. L’accès à la plage n’a pas été privatisé (ouf). Les autres belles plages sont occupées par des hôtels de luxe !
Le problème de principe, c’est qu’il n’y a pas de voiture de location, peu de route, une multiplicité de pistes, aucune indication pour trouver son chemin. En individuel, il faut donc faire appel au moto taxi. Il vous amène à une plage, où vous êtes isolés, ils vous demandent 4 euros pour une personne pour un aller. Négociation bien difficile. Une seule personne par moto. Si l’on est 2, cela fait 16 euros l’aller retour. Pour avoir vu une plage !
A l’exception d’une fois (pour aller à Prai boi et roça Bellamonte), nous avons randonné. Très honnêtement, seul, sachant qu’il n’y a aucune carte de l’île qui soit détailée, impossible d’aller à la découverte des villages, des roças.(ancienne plantation avec maison de maitre, hôpitaux, logements des ouvriers). Et surtout, à Principe, comme Sao Tomé, ce sont des îles qui ont une histoire très intéressante, qui explique toute la structure économique et sociale actuelle. Ne pas avoir d’explications sur les lieux où l’on passe, les roças que l’on traverse, l’organisation de la société, c’est passer à côté d’une grande partie de l’intérêt de ce voyage.
Un forumiste avait parlé d’un guide NHANO. Je l’avais donc contacté de France (par téléphone, par d’internet) pour lui demander de se rencontrer le jour de notre arrivée. A la suite de ce premier contact sur nos envies, nos attentes, nous avons décidé d’un rando le lendemain. Bilan très positif : il parle parfaitement français, il a une parfaite connaissance de l’histoire de son pays, il est capable de répondre à toutes nos questions sur l’évolution sociale, culturelle, économique de son île. Il connait l’histoire passée et actuelle de chaque lieu etc…. Bref, nous avons réitéré et fait 4 randos avec lui. Sans lui, nous aurions eu du mal à appréhender l’île, à la comprendre. Ces tarifs sont tout à fait raisonnables. Il présente une feuille avec les différentes prestations possibles, le prix. Il n’y a pas de surprise de sa part. Il nous a rendu de multiples services, a été très l’écoute pour s’adapter à nos demandes, très observateur pour comprendre qui nous étions et donc de nous faire découvrir son île à notre rythme et selon nos attentes. Je tiens vraiment à le recommander. Vous pouvez le joindre au 00 239 993 8131 ou 00 239 992 5105 Il habite dans le village de Punto do sol. Village à l’opposé de San Antonio, 25 mn en moto-taxi pour 2 euros. Il y a construit sa maison sur un grand terrain et a aménagé un espace pour que des touristes puissent camper. Vous pouvez venir avec votre tente ou il a déjà 2 tentes. Sa femme peut vous préparer les repas. . Il n’y a pas l’eau courante. C’est une solution pour ceux qui acceptent de camper et de vivre au plus près de la population. Dans ce village, pas de restau, simplement quelques bars. Mais à 3 km, il y a la roça Sundy dont la maison du maitre a été transformée en hôtel (130 euros la chambre avec PD !). Donc vous pouvez toujours aller manger ou boire un pot là-bas.
Nous, nous avions choisi un logement dans la capitale, Santo Antonio, chez Anna Cabra 9912105 « QUARTO DE HOSPEDAGEM » 20 à 25 euros pour 2 avec PD en fonction du nombre de nuits. Très simple mais eau et électricité. Traverser la rivière Papagayo. De l’autre côté du pont, prendre à droite. Prendre la chambre, avec 1 lit 2 personnes, qui donne sur l’extérieur et pas une des chambres qui donne sur le salon (plus sombre et salle de bain commune). Salle de bain dans la chambre. C’est simple mais des efforts avec rideau de couleur sur la porte et un qui donne sur la salle de bain, lino au sol et une natte à l’entrée. Murs bleus (pas très propre). Dommage qu’il n’y est pas une petite table et 2 chaises dehors (je lui ai dit, peut-être que les futurs voyageurs en profiteront !)
SUR SAO TOME Je dois avouer, c’est le carnet de voyage de Béatrice sur VF qui a attiré mon attention sur cette destination. Nous n’avions pas automatiquement les mêmes envies en termes de logement et de découverte. Pas mal de questionnement, peu de réponses sur le forum. C’est un petit livre «Sao Tomé trekking », que venait de publier un français qui a travaillé 20 ans sur cette île, qui a décidé à sa retraite d’y passer une partie de son temps, qui nous a donné beaucoup de pistes pour découvrir l’île autrement.
Autrement en terme de logement car il donne dans ce livre son avis et les coordonnées précis de logements dont le nom a déjà circulé sur le forum et qu’il apprécie, mais surtout, il essaie d’aider au développement du logement chez l’habitant et à le mettre en valeur grâce à ce petit guide. On y trouve donc de nombreuses adresses de chambre chez des locaux (je recommande particulièrement la chambre chez Arlindo, qui en plus fait guide et qui est d’une extrême gentillesse). Autrement car il y décrit aussi de nombreuses randonnées. Certaines ont déjà été balisées (dans le centre), certaines sont simplement décrites. Il y pas mal de balades de moyenne altitude qui sont surtout dans les plantations, et parfois, en vraie zone découverte (champs maraîchers, cultures en terrasse et pâturages semés de bananiers). Un vrai travail pour aider au développement de l’île pour un tourisme qui ne soit pas celui des grands hôtels et de l’organiser mais d’un tourisme individuel à la carte.
Sincèrement, nous n’aurions pas fait le même voyage sans ce guide même si nous n’avons pas pu en profiter au maximum car je n’en ai eu connaissance que 15 jours avant le départ. (J’avais déjà réservé une bonne partie des logements) Comme nous l’avons rencontré et passé quelques moments ensemble, je lui ai proposé de faire l’intermédiaire pour faire parvenir ce livre aux personnes intéressées. Il n’est, pour le moment, distribué dans aucune librairie, aucun site internet. Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contactez en MP afin que je vous le fasse parvenir. Vous savez certainement la « pauvreté » des guides pour cette destination. Le petit futé est complètement dépassé, rien d’autre en français. Sinon, il n’y a que le Bradt. Vraiment, Bravo à Jacques pour le temps et l’énergie qu’il a donné pour faire ce guide, pour le temps et l’énergie qu’il donne pour aider et conseiller la population, créer des liens et les développer. Il aime ce pays, en connait les contraintes et les difficultés sociales et économiques. Je ne peux que vous encourager à vous procurer ce guide.
CE QUE J'AVAIS ECRIT CI-DESSUS POUR LE LIVRE A CHANGE. Après notre rencontre, Jacques avait publié un 2ième livre pour mettre en valeur les possibilités de logement chez l'habitant.
Les 2 livres étaient épuisés en novembre 2019
le premier, Sao Tomé Trekking, ne sera pas réédité. La nouvelle version du guide est téléchargeable sur le site saotome-principe-trekking.com .
le deuxième, « Partagez Sao Tomé, vivez leve-leve » , vient de reparaître. (04/06/2020) Une nouvelle version, actualisée et augmentée : deux fois plus de texte et de photos que l’édition de 2018. Cette fois-ci, notamment, des informations sur l’île de Principe ; et deux nouveaux chapitres : «Les îles du bien manger » et « Connaître un peuple, comprendre la société santoméenne ».
PTP SANTOLA est une association santoméenne qui cherche à promouvoir un tourisme « de proximité », regroupant des hébergeurs qui offrent des chambres d’hôte, ainsi que des propriétaires de gites ruraux et de petites pensions, qui souhaitent que la relation avec leur client ne soit pas seulement une relation marchande, mais de convivialité, pour que les hôtes étrangers rencontrent vraiment et comprennent la société des deux îles. Le guide décrit les hébergements des membres de l’association et explique ce qu’il est possible de faire durant ses vacances dans les différents coins où se trouvent ces logements lorsque l’on veut s’immerger un peu dans la société locale.
Je continue à m'occuper de la diffusion car Jacques est souvent à Sao Tomé Pour l'acheter, Il suffit de m'adresser un chèque à Laurence Lesaffre, 265 allée Chardin, 59650, VILLENEUVE D'ASCQ. Dans votre demande, indiquez bien votre avec votre adresse postale et joignez un chèque à mon nom, d’une valeur de 13 € (qui inclut les frais de port).. Pour la Suisse et la Belgique, les frais de port sont plus élevés, aussi le coût est-il de 16 €. Pour les logements sur Sao Tomé : · Un coup de cœur pour les bungalows sur la plage de Jalé. Excellent rapport qualité prix, même si nous n’avons jamais eu d’électricité ! il nous a manqué le beau temps mais….. · Un coup de cœur pour la « sweet guest house » dans la capitale. Excellent rapport qualité prix. bien situé, très propre, bon accueil, . · Si vous souhaitez vous arrêtez à Sao Angolares, nous sommes très négatif sur le logement à la Roça. Logement bien trop cher : chambre…. Accueil …. . Inexistant. Rapport qualité prix à revoir. Nous avons testé le menu gastronomique du midi : bien sûr, 20 euros, ce n’est pas cher par rapport à la même chose en France. Mais les jeunes serveurs font cela sans passion, l’ambiance est surfaite. · Nous avons de loin préférez dans ce village, le logement à la Mionga. Bien plus simple car salle de bain commune, mais moins cher ! Mais surtout, le repas est tout aussi bon pour 12 euros le midi et 10 euros le soir. Sans hésitez, pour un prochain voyage, je boycotte la roça. · Nous avons testé le logement à Mucumbli. Il faut pouvoir assumer le prix de 68 euros avec un super PD (réservé en direct) Mais un excellent rapport qualité prix. Bien sûr, si nous avions les infos de ce petit guide sur les logements chez l’habitant, nous en aurions fait l’expérience !
Une autre recommandation pour comprendre ces deux îles, emporter le livre de Jean Yves LOUDE : « coup de théâtre à Sao Tomé ». Dans ce livre, un chapitre sur 2 est consacré à l’histoire de Sao Tomé. Les auteurs sont restés plusieurs mois dans ces deux îles. Vous y retrouverez l’histoire de ce pays et vous avancerez avec eux dans votre voyage. Un chapitre sur deux est consacré au théâtre du « Tchiloli ». Car ces deux îles sont encore riches d’une culture théâtrale de rue : Auto de Floripès , tchiloli et musicale le Bulawé. Connaitre ce pays, c’est aussi assister à ces fêtes, représentations et danser sur ces musiques. On est en contact avec la population, pas de touriste, que du bonheur ! Bon, il faut questionner pour trouver les infos sur place. Cela demande un peu d’énergie ! et c’est aussi comprendre l’histoire de cette colonie portugaise et ces conséquences.
Ce livre, plus notre guide sur Principe, ce sont des outils qui me semblent indispensables.
Belle découverte Laurence
Bonjour,
Je découvre le site et je viens demander des conseils avisés. Nous (mon mari et moi) souhaitons effectuer un voyage (premier voyage, qui plus est voyage de noces mais retardé) fin octobre, la dernière semaine. Où partir fin octobre pour avoir un superbe temps, bronzer et profiter??? sachant que nous disposons d'un budget de 2000 euros.
Mon idée première était la République dominicaine qui me fait rêver mais d'après tout ce que j'ai lu, ce n'est pas la période idéale, je me suis rabattue sur Fuerteventura mais je ne suis pas sûre du temps non plus et surtout j'ai peur d'être déçue.
Si vous pouviez m'éclairer dans le choix, ça m'aiderait beaucoup. Je ne veux pas rater ce premier voyage car je ne sais pas quand nous pourrons repartir un jour en voyage!!!
Merci. Anne Sophie
Je découvre le site et je viens demander des conseils avisés. Nous (mon mari et moi) souhaitons effectuer un voyage (premier voyage, qui plus est voyage de noces mais retardé) fin octobre, la dernière semaine. Où partir fin octobre pour avoir un superbe temps, bronzer et profiter??? sachant que nous disposons d'un budget de 2000 euros.
Mon idée première était la République dominicaine qui me fait rêver mais d'après tout ce que j'ai lu, ce n'est pas la période idéale, je me suis rabattue sur Fuerteventura mais je ne suis pas sûre du temps non plus et surtout j'ai peur d'être déçue.
Si vous pouviez m'éclairer dans le choix, ça m'aiderait beaucoup. Je ne veux pas rater ce premier voyage car je ne sais pas quand nous pourrons repartir un jour en voyage!!!
Merci. Anne Sophie
Bonsoir,
désolée cette question a déjà due être posée plein de fois, mais je n'arrive pas à recouper toutes les infos, donc je me lance...
Voilà, nous avons décidé de partir en voyage de noces en Thaïlande. Nous pouvons partir entre octobre et novembre, pour 15 jours. Une agence de voyage nous a conseillé de faire Paris-Bangkok, d'y rester environ 3 jours, puis de partir pour Chiang Mai, et d'y rester 4/5 jours, en visitant chaque jour en excursion (le Triangle d'Or, Chiang Rai, etc). Des amis nous ont dit qu'il valait mieux aller à Chiang Rai car sinon cela fait beaucoup de voiture, mais l'agence nous a assuré que tout était à 1h de route 🤪... Sinon, ensuite ils proposaient de faire Chiang Mai - Ko Samui et d'y rester 6 jours.
sauf que l'on vient de recevoir un mail de leur part nous disant que Ko Samui ce n'est pas la bonne saison début novembre, et qu'il vaudrait mieux aller à Kho Phi Phi. Or nous préférions à la base aller plutôt du côté Est.
Bref, que pensez-vous de leur proposition ? (on se renseigne mais il y a tant de choses à voir on a du mal à faire le tri pour 2 semaines!) Et au niveau des dates, concernant la météo, qu'est-ce qui "craint" le moins pour ne pas être trop sous la pluie...? Vaut-il mieux aller où, et quand entre octobre et novembre ?
Merci beaucoup d'avance de votre aide🙂
désolée cette question a déjà due être posée plein de fois, mais je n'arrive pas à recouper toutes les infos, donc je me lance...
Voilà, nous avons décidé de partir en voyage de noces en Thaïlande. Nous pouvons partir entre octobre et novembre, pour 15 jours. Une agence de voyage nous a conseillé de faire Paris-Bangkok, d'y rester environ 3 jours, puis de partir pour Chiang Mai, et d'y rester 4/5 jours, en visitant chaque jour en excursion (le Triangle d'Or, Chiang Rai, etc). Des amis nous ont dit qu'il valait mieux aller à Chiang Rai car sinon cela fait beaucoup de voiture, mais l'agence nous a assuré que tout était à 1h de route 🤪... Sinon, ensuite ils proposaient de faire Chiang Mai - Ko Samui et d'y rester 6 jours.
sauf que l'on vient de recevoir un mail de leur part nous disant que Ko Samui ce n'est pas la bonne saison début novembre, et qu'il vaudrait mieux aller à Kho Phi Phi. Or nous préférions à la base aller plutôt du côté Est.
Bref, que pensez-vous de leur proposition ? (on se renseigne mais il y a tant de choses à voir on a du mal à faire le tri pour 2 semaines!) Et au niveau des dates, concernant la météo, qu'est-ce qui "craint" le moins pour ne pas être trop sous la pluie...? Vaut-il mieux aller où, et quand entre octobre et novembre ?
Merci beaucoup d'avance de votre aide🙂
bonjour
prévoyant un séjour a l ile Maurice, j aimerai connaitre les impressions des voyageurs concernant la météo (quelle est vraiment la meilleure période pour vous ??)
j ai feuilleté un peu les sites de météo mais je suis indécise entre la fin de l année ou les mois entre avril et juin
merci d avance
🙂
🙂
Bonjour à tous,
Je me permets de faire appel à la communauté afin d'avoir votre avis sur le programme suivant. En effet, nous préparons activement notre voyage de noces en Nouvelle-Zélande et il n'est jamais inutile d'avoir des avis éclairés sur ce qu'il y a à voir là-bas, en sachant que nous avons opté pour une formule location de voiture + hotels/lodges.
Mardi 30 novembre 2010 : Départ de Paris Vol Paris-Singapour-Auckland, avec une escale d'une journée à Singapour.
Mercredi 1er décembre 2010 : Arrivée à Auckland Arrivée à Auckland en fin de matinée. Promenade dans la ville et récupération.
Jeudi 2 décembre 2010 : Visite d’Auckland Visite d'Auckland.
Vendredi 3 décembre 2010 : Auckland - Bay of Islands
Récupération de la voiture. Route vers Waipua Forest. Si le timing le permet, saut jusque la réserve de Waitangi. Logement à Kerikeri.
Samedi 4 décembre 2010 : Bay of Islands Visite de la Bay (Paihia, Russel, Hole in the Rock...). Logement à Kerikeri.
Dimanche 5 décembre 2010 : Bay of Island - Coromandel Départ pour la péninsule de Coromandel. Coromandel Forest Park. Logement près de Whitianga.
Lundi 6 décembre 2010 : Péninsule de Coromandel
Cathedrale Cove, Hot Water Beach, ...Logement près de Whitianga. Mardi 7 décembre 2010 : Rotorua
Départ pour Rotorua et visite de la ville. Logement à Rotorua.
Mercredi 8 décembre 2010 : Rotorua Visite d'un parc thermal (Wai O Tapu Thermal Wonderland?) Logement à Rotorua.
Jeudi 9 décembre 2010 : Tongariro Départ pour le Parc National de Tongariro, en passant par les Haka Falls. Ballade et logement dans le parc.
Vendredi 10 décembre 2010 : Wellington Départ pour Wellington. Visite de la ville. Logement à Wellington.
Samedi 11 décembre 2010 : Wellington – Picton - Kaiteriteri Ferry le matin pour l'Ile du Sud. Direction et logement à Kaiteriteri.
Dimanche 12 décembre 2010 : Abel TasmanVisite du Parc Abel Tasman. Bateau-taxi. Logement à Kaiteriteri.
Lundi 13 décembre 2010 : Punakaiki Cap Foulmind - Pancake Rocks. Logement à Punakaiki.
Mardi 14 décembre 2010 : Franz Josef – Fox Glacier Route vers Franz-Josef. Ballade sur le glacier. Logement dans le coin.
Mercredi 15 décembre 2010 : Queenstown Départ pour Queenstown par le col de Haast, en passant par Wanaka.
Jeudi 16 décembre 2010 : Queenstown Visite de Queenstown. Réserve de moutons.
Vendredi 17 décembre 2010 : Doubtfull Sound – Te Anau Croisière de nuit à Doubtfull Sound.
Samedi 18 décembre 2010 : Catlins Départ vers les Catlins. Intérêt d'Invercargill? Logement dans les Catlins.
Dimanche 19 décembre 2010 : Dunedin Visite et logement à Dunedin.
Lundi 20 décembre 2010 : Péninsule d’Otago Visite de la Péninsule d'Otago. Logement à Dunedin.
Mardi 21 décembre 2010 : Mount Cook Direction le Mount Cook. Logement à Twizel.
Mercredi 22 décembre 2010 : Christchurch Visite et logement à Christchurch.
Jeudi 23 décembre 2010 : Retour Paris Vol Christchurch-Singapour-Paris. Arrivée à Paris le 24 décembre 2010 vers 7h00.
Ce parcours vous paraît-il réaliste, en sachant que le nombre de km ne nous fait pas peur. Des choses incontournables sur ce parcours? Mais ne faudrait-il pas supprimer l'étape dans la Bay of Island pour rajouter ces 2 jours quelque part? Une après-midi à Christchurch, c'est suffisant? Devrions-nous faire un détour par un endroit bien précis auquel nous n'avons pas pensé?
Si vous avez de bonnes adresses pour loger, nous sommes bien évidemment preneur (budget de 100 à 150 euros/nuits pour 2).
Merci d'avance pour vos précieux conseils. ;o)
Geof'
Je me permets de faire appel à la communauté afin d'avoir votre avis sur le programme suivant. En effet, nous préparons activement notre voyage de noces en Nouvelle-Zélande et il n'est jamais inutile d'avoir des avis éclairés sur ce qu'il y a à voir là-bas, en sachant que nous avons opté pour une formule location de voiture + hotels/lodges.
Mardi 30 novembre 2010 : Départ de Paris Vol Paris-Singapour-Auckland, avec une escale d'une journée à Singapour.
Mercredi 1er décembre 2010 : Arrivée à Auckland Arrivée à Auckland en fin de matinée. Promenade dans la ville et récupération.
Jeudi 2 décembre 2010 : Visite d’Auckland Visite d'Auckland.
Vendredi 3 décembre 2010 : Auckland - Bay of Islands
Récupération de la voiture. Route vers Waipua Forest. Si le timing le permet, saut jusque la réserve de Waitangi. Logement à Kerikeri.
Samedi 4 décembre 2010 : Bay of Islands Visite de la Bay (Paihia, Russel, Hole in the Rock...). Logement à Kerikeri.
Dimanche 5 décembre 2010 : Bay of Island - Coromandel Départ pour la péninsule de Coromandel. Coromandel Forest Park. Logement près de Whitianga.
Lundi 6 décembre 2010 : Péninsule de Coromandel
Cathedrale Cove, Hot Water Beach, ...Logement près de Whitianga. Mardi 7 décembre 2010 : Rotorua
Départ pour Rotorua et visite de la ville. Logement à Rotorua.
Mercredi 8 décembre 2010 : Rotorua Visite d'un parc thermal (Wai O Tapu Thermal Wonderland?) Logement à Rotorua.
Jeudi 9 décembre 2010 : Tongariro Départ pour le Parc National de Tongariro, en passant par les Haka Falls. Ballade et logement dans le parc.
Vendredi 10 décembre 2010 : Wellington Départ pour Wellington. Visite de la ville. Logement à Wellington.
Samedi 11 décembre 2010 : Wellington – Picton - Kaiteriteri Ferry le matin pour l'Ile du Sud. Direction et logement à Kaiteriteri.
Dimanche 12 décembre 2010 : Abel TasmanVisite du Parc Abel Tasman. Bateau-taxi. Logement à Kaiteriteri.
Lundi 13 décembre 2010 : Punakaiki Cap Foulmind - Pancake Rocks. Logement à Punakaiki.
Mardi 14 décembre 2010 : Franz Josef – Fox Glacier Route vers Franz-Josef. Ballade sur le glacier. Logement dans le coin.
Mercredi 15 décembre 2010 : Queenstown Départ pour Queenstown par le col de Haast, en passant par Wanaka.
Jeudi 16 décembre 2010 : Queenstown Visite de Queenstown. Réserve de moutons.
Vendredi 17 décembre 2010 : Doubtfull Sound – Te Anau Croisière de nuit à Doubtfull Sound.
Samedi 18 décembre 2010 : Catlins Départ vers les Catlins. Intérêt d'Invercargill? Logement dans les Catlins.
Dimanche 19 décembre 2010 : Dunedin Visite et logement à Dunedin.
Lundi 20 décembre 2010 : Péninsule d’Otago Visite de la Péninsule d'Otago. Logement à Dunedin.
Mardi 21 décembre 2010 : Mount Cook Direction le Mount Cook. Logement à Twizel.
Mercredi 22 décembre 2010 : Christchurch Visite et logement à Christchurch.
Jeudi 23 décembre 2010 : Retour Paris Vol Christchurch-Singapour-Paris. Arrivée à Paris le 24 décembre 2010 vers 7h00.
Ce parcours vous paraît-il réaliste, en sachant que le nombre de km ne nous fait pas peur. Des choses incontournables sur ce parcours? Mais ne faudrait-il pas supprimer l'étape dans la Bay of Island pour rajouter ces 2 jours quelque part? Une après-midi à Christchurch, c'est suffisant? Devrions-nous faire un détour par un endroit bien précis auquel nous n'avons pas pensé?
Si vous avez de bonnes adresses pour loger, nous sommes bien évidemment preneur (budget de 100 à 150 euros/nuits pour 2).
Merci d'avance pour vos précieux conseils. ;o)
Geof'
Bonjour à toutes et à tous,
Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
Bonjour tout le monde,
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française.
Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
.

Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.







L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.








L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
bonjour,
j'ai laissé quelques temps le forum sur Mada car les themes de discution n'accrochaient pas vraiment l'interet. je suis de retour en france pour 3 mois, j'y ai rapatrié mes momes. les visites du pays restent superficielles, le barrage de la langue, une vision plus qu'angelique du pays, le non contact des visiteurs et de la population, les vahiny croyant tout savoir, comprendre et tout resoudre....à force de lire n'importe quoi, on change de forum.....
pourquoi les résidents ont une vision si différentes du visiteur d'un sejour.....parce qu'ils ont ouvert les yeux chaque jour et constater que mada n'a d'avenir que dans les livres....voleur, tricheur, menteur: toutes les qualités necessaires au developpement du pays, du haut en bas de l'echelle sociale, les malgaches dans leur totalité n'ont de vision de l'avenir que le versement "d'aides des bailleurs" moins aveugles parce que déjà baptisés!mampalehelo izany!
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une r��gion montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une r��gion montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voila, tout est dans le titre. Je cherche a faire un beau voyage de noces, un expert en croisiere peut il peut etre me conseiller sur quelque chose de romantique et de magique??😛
nous comptons partir début 2008, janvier/fevrier... Merci d'avance😉
nous comptons partir début 2008, janvier/fevrier... Merci d'avance😉
Bonjour,
Je voulais avoir votre avis sur deux hotels situées à l'Est de l'Ile Maurice.
En effet, nous avons décidés de partir là-bas en voyage de noces fin août début septembre, à l'agence de voyage, on nous a dit que c'est la bonne période au niveau de la météo. Par contre, l'agence a attiré notre attention sur le vent du côté Est de l'Ile à cette époque. Pouvez-vous nous apporter plus de précisions à ce sujet ?
Les deux hotels sont les suivants : Hôtel Tropical à proximité à Trou-d'Eau-Douce et l'hôtel Véranda Palmar Beach Hotel à Belle Mare : Que pensez-vous de ces deux hôtels ? Y a-t-il quelqu'un qui a déjà séjourné à un de ces hôtels ?
Ces deux hôtels sont à proximité de l'Ile aux Cerfs, endroit incontournable de l'Ile d'après ce que l'on nous a dit.
Merci d'avance pour vos réponses.
Je voulais avoir votre avis sur deux hotels situées à l'Est de l'Ile Maurice.
En effet, nous avons décidés de partir là-bas en voyage de noces fin août début septembre, à l'agence de voyage, on nous a dit que c'est la bonne période au niveau de la météo. Par contre, l'agence a attiré notre attention sur le vent du côté Est de l'Ile à cette époque. Pouvez-vous nous apporter plus de précisions à ce sujet ?
Les deux hotels sont les suivants : Hôtel Tropical à proximité à Trou-d'Eau-Douce et l'hôtel Véranda Palmar Beach Hotel à Belle Mare : Que pensez-vous de ces deux hôtels ? Y a-t-il quelqu'un qui a déjà séjourné à un de ces hôtels ?
Ces deux hôtels sont à proximité de l'Ile aux Cerfs, endroit incontournable de l'Ile d'après ce que l'on nous a dit.
Merci d'avance pour vos réponses.
bonjour à tous et toutes...
je me permet de poster ce message car nous préparons notre voyage de noce pour la fin de l'année...et comme nous voulons que ce voyage soit inoubliable, j'aimerai avoir les conseils, impressions et recommandations de certains d'entre vous, qui ont déjà été au yucatan, plus particulierement dans les hotels grand sirenis riviera maya (celui qui a été construit en 2006) ou grand bahia principe akumal et tulum...
selon ce que j'ai déjà lu et entendu dire...voici mes questions : en novembre ou début décembre, le climat est il encore clément ? peut on se baigner jusqu'en soirée? y a til des pluies fortes ? les plages sont elles grandes? de sable blanc ? peut on se baigner n'importe ou ? (j'ai entendu dire qu'il y avait des bouees pour limiter !! ) que pensez vous du service ? de la nourriture ? des prestations ? et les visites à faire dans le secteur ? chitzen itza, tulum, ... n'y a t'il pas trop de monde à cette période ? les jeunes mariés sont ils plus "chouchoutés" ??
en fait nous souhaiterions un séjour ou l'on puisse profiter d'un plage magnifique de sable blanc, d'une eau transparente et chaude, de lieux à visiter grandioses et exotiques...bref d'un séjour époustoufflant...
est ce la bonne destination ??
je me permet de poster ce message car nous préparons notre voyage de noce pour la fin de l'année...et comme nous voulons que ce voyage soit inoubliable, j'aimerai avoir les conseils, impressions et recommandations de certains d'entre vous, qui ont déjà été au yucatan, plus particulierement dans les hotels grand sirenis riviera maya (celui qui a été construit en 2006) ou grand bahia principe akumal et tulum...
selon ce que j'ai déjà lu et entendu dire...voici mes questions : en novembre ou début décembre, le climat est il encore clément ? peut on se baigner jusqu'en soirée? y a til des pluies fortes ? les plages sont elles grandes? de sable blanc ? peut on se baigner n'importe ou ? (j'ai entendu dire qu'il y avait des bouees pour limiter !! ) que pensez vous du service ? de la nourriture ? des prestations ? et les visites à faire dans le secteur ? chitzen itza, tulum, ... n'y a t'il pas trop de monde à cette période ? les jeunes mariés sont ils plus "chouchoutés" ??
en fait nous souhaiterions un séjour ou l'on puisse profiter d'un plage magnifique de sable blanc, d'une eau transparente et chaude, de lieux à visiter grandioses et exotiques...bref d'un séjour époustoufflant...
est ce la bonne destination ??
Bonjour a tous,
Alos voila je me marie debut juillet et avec mon homme on souhaiterais partir en croisiere, et j'aurais quelques petits conseils a vous demander : 2 destinations nous interesse, soit la mediterrannee, soit les iles martinique, guadeloupe....) On recherche une croisiere de 8jours et + avec pourquoi pas une pause a terre de 2 ou 3 jours dans un hotel, et absolument un bapteme de plongée sous marine dans un endroit exceptionnel, sachant que l'on a jamais plongé, ...
Donc si vous avez des conseils, prix, compagnie, periode de depart, ou autres, je suis preneuse....
Un grand merci a tous d'avance
Alos voila je me marie debut juillet et avec mon homme on souhaiterais partir en croisiere, et j'aurais quelques petits conseils a vous demander : 2 destinations nous interesse, soit la mediterrannee, soit les iles martinique, guadeloupe....) On recherche une croisiere de 8jours et + avec pourquoi pas une pause a terre de 2 ou 3 jours dans un hotel, et absolument un bapteme de plongée sous marine dans un endroit exceptionnel, sachant que l'on a jamais plongé, ...
Donc si vous avez des conseils, prix, compagnie, periode de depart, ou autres, je suis preneuse....
Un grand merci a tous d'avance
Bonjour,
Nous désirons partir en voyage de noce à l'ile maurice.
Nous ne savons pas qu'elle est la meilleur période? (nous hésitons entre septembre et octobre) que pouvez vous nous conseillé SVP.
Et que pouvez vous nous dire sur l'hotel la PIROGUE? le tout inclus est il indispensable à l'ile maurice?
Merci d'avance
Bonjour à tous ,
Nous sommes un jeune couple fraichement marié et pour notre voyage de noces nous avons décidés de partir au Vietnam🙂 pays que nous souhaitons faire depuis longtemps . On se réjouit trop !
Nous restons 19 jours dans le pays , nous savons plus ou moins l'itinéraire que nous voudrions suivre et allons le préparer nous mêmes. Nous arrivons au Vietnam le 22/12 ( HCMV) juste avant les fêtes de Noël - Nouvel an .
L'itinéraire que nous souhaiterions suivre en gros serait :
Option 1 - De remonter vers le nord , prendre un vol pour Danang visiter Danang , Hoi An et Hué ( entre 4-5 jours) et ensuite prendre un vol pour Hanoi et visiter le nord : Hanoi , Baie d'Halong + Sapa (entre 5-8 jours) depuis Hanoi partir pour notre destination balnéaire (Phu Quoc ou Con Dao) ou nous souhaiterions terminer le voyage entre 5-7 jours . Notre vol de retour est depuis HCMV .
Option 2 - Prendre un vol pour Hanoi (depuis HCMV) et visiter le nord : Hanoi , Baie d'Halong + Sapa (entre 5-8 jours) ensuite depuis Hanoi partir pour Danang visiter Danang , Hoi An et Hué ( entre 4-5 jours) depuis Danang finir par notre destination balnéaire (Phu Quoc ou Con Dao) ou nous souhaiterions terminer le voyage entre 5-7 jours.
Je sais que Nöel - Nouvel an ne sont pas spécialement fêté par les vietnamiens (sauf communauté chrétienne bien sûr) mais je me demandais si stratégiquement en terme d'ambiance , atmosphère ou événement il serait mieux de commencer par un itinéraire au lieu de l'autre notamment pour la nuit du réveillon ?
Il y a certainement également un aspect financier et d'affluence touristique à ces dates ( notamment Hanoi + Baie d'Halong ) ?
En parallèle je regarde les possibilités avec les vols internes afin de voir au niveau prix / connections ce qui serait réalisable , point determinant aussi
Je vous remercie beaucoup pour vos conseils et avis .
Nous sommes un jeune couple fraichement marié et pour notre voyage de noces nous avons décidés de partir au Vietnam🙂 pays que nous souhaitons faire depuis longtemps . On se réjouit trop !
Nous restons 19 jours dans le pays , nous savons plus ou moins l'itinéraire que nous voudrions suivre et allons le préparer nous mêmes. Nous arrivons au Vietnam le 22/12 ( HCMV) juste avant les fêtes de Noël - Nouvel an .
L'itinéraire que nous souhaiterions suivre en gros serait :
Option 1 - De remonter vers le nord , prendre un vol pour Danang visiter Danang , Hoi An et Hué ( entre 4-5 jours) et ensuite prendre un vol pour Hanoi et visiter le nord : Hanoi , Baie d'Halong + Sapa (entre 5-8 jours) depuis Hanoi partir pour notre destination balnéaire (Phu Quoc ou Con Dao) ou nous souhaiterions terminer le voyage entre 5-7 jours . Notre vol de retour est depuis HCMV .
Option 2 - Prendre un vol pour Hanoi (depuis HCMV) et visiter le nord : Hanoi , Baie d'Halong + Sapa (entre 5-8 jours) ensuite depuis Hanoi partir pour Danang visiter Danang , Hoi An et Hué ( entre 4-5 jours) depuis Danang finir par notre destination balnéaire (Phu Quoc ou Con Dao) ou nous souhaiterions terminer le voyage entre 5-7 jours.
Je sais que Nöel - Nouvel an ne sont pas spécialement fêté par les vietnamiens (sauf communauté chrétienne bien sûr) mais je me demandais si stratégiquement en terme d'ambiance , atmosphère ou événement il serait mieux de commencer par un itinéraire au lieu de l'autre notamment pour la nuit du réveillon ?
Il y a certainement également un aspect financier et d'affluence touristique à ces dates ( notamment Hanoi + Baie d'Halong ) ?
En parallèle je regarde les possibilités avec les vols internes afin de voir au niveau prix / connections ce qui serait réalisable , point determinant aussi
Je vous remercie beaucoup pour vos conseils et avis .
😊

4 ème croisière prévue du 9 au 16 novembre sur le costa fortuna et toujours besoin de cet excellent forum
cette fois le cas est différent : nous arrivons en avion pour un départ depuis venise et nous désirons si possible arriver un jour avant pour justement profiter de venise. la croisière a été acheté sur internet et les "pousseurs de carton" sont très avares en renseignements
1: trouver un hotel pas cher pour lacher bagages depuis l'aéroport où nous serons à pied.... astuce ? ( merci à vous , "pas cher mon fils..." )
2: avion je pense à airitalia bien situé au niveau tarif ?
3: confirmez vous cette navette costa qui part de je ne sais quelle place vers les navires ?
4: les excursions !!!
j'avais conseillé sur ce même forum, toutes celles à faire et à éviter... avec un peu de censure mais on y est arrivé
je peux donc vous conseiller pour celles en egypte rhodes tunisie baleares rome malte palerme mais j'ai besoin de vous pour 3 escales :
à savoir : santorin mychonos et dubrovnick
santorin, très court au final ! il y a t il une raison ? le plus joli doit se faire sur la même journée avec seulement 4 heures à santorin ! comment se débrouiller à santorin ? j'ai compris qu'il fallait éviter les ânes surexploités (les pauvres ) avec un mépris pour les touristes ( business et rapidité )
le téléphérique est il à proximité immédiate ? prix ? y a t il un intérêt pour une excursion ? ou combien de temps pour monter les 580 marches histoire de ne pas perdre trop de temps vu le peu alloué à l'escale !
le débarquement se fait en chaloupe il me semble donc priorité aux excursions réservées .. ! j'aimerais votre avis, que faire ensuite à santorin, visiter à côté (comme à rhodes ou je vous conseille de prendre le car vers lindos et de visiter rhodes en rentrant )
excursions ou autonome à mychonos et dubrovnick ?
merci pour vos réponses !!! ( du genre excursion conseillée içi, et là vous pouvez être autonome... )
merci à ce forum et à ceux qui passent le temps à nous conseiller ....🙂🙂🙂

4 ème croisière prévue du 9 au 16 novembre sur le costa fortuna et toujours besoin de cet excellent forum
cette fois le cas est différent : nous arrivons en avion pour un départ depuis venise et nous désirons si possible arriver un jour avant pour justement profiter de venise. la croisière a été acheté sur internet et les "pousseurs de carton" sont très avares en renseignements
1: trouver un hotel pas cher pour lacher bagages depuis l'aéroport où nous serons à pied.... astuce ? ( merci à vous , "pas cher mon fils..." )
2: avion je pense à airitalia bien situé au niveau tarif ?
3: confirmez vous cette navette costa qui part de je ne sais quelle place vers les navires ?
4: les excursions !!!
j'avais conseillé sur ce même forum, toutes celles à faire et à éviter... avec un peu de censure mais on y est arrivé
je peux donc vous conseiller pour celles en egypte rhodes tunisie baleares rome malte palerme mais j'ai besoin de vous pour 3 escales :
à savoir : santorin mychonos et dubrovnick
santorin, très court au final ! il y a t il une raison ? le plus joli doit se faire sur la même journée avec seulement 4 heures à santorin ! comment se débrouiller à santorin ? j'ai compris qu'il fallait éviter les ânes surexploités (les pauvres ) avec un mépris pour les touristes ( business et rapidité )
le téléphérique est il à proximité immédiate ? prix ? y a t il un intérêt pour une excursion ? ou combien de temps pour monter les 580 marches histoire de ne pas perdre trop de temps vu le peu alloué à l'escale !
le débarquement se fait en chaloupe il me semble donc priorité aux excursions réservées .. ! j'aimerais votre avis, que faire ensuite à santorin, visiter à côté (comme à rhodes ou je vous conseille de prendre le car vers lindos et de visiter rhodes en rentrant )
excursions ou autonome à mychonos et dubrovnick ?
merci pour vos réponses !!! ( du genre excursion conseillée içi, et là vous pouvez être autonome... )
merci à ce forum et à ceux qui passent le temps à nous conseiller ....🙂🙂🙂
Nous sommes à un mois de notre départ et nous ne connaissons pas la destination puisque c'est un voyage mystère que nous avons réservé par l'agence CAP MYSTERE....
Nous avons donc rempli un questionnaire assez détaillé sur notre type de voyage, nos envies , nos budget...
C'est donc un voyage lointain avec une destination au soleil alliant la faune et la flore et hors des sentiers battus.
Nous allons bientôt recevoir le premier indice.
Nous sommes méga surexcités et en ce qui me concerne (moins mon conjoint plus sage) , je ne cesse de chercher les vols possibles avec les éléments que j'ai....
Arghhhh c'est horriblement dure d'attendre.
Nous avons donc rempli un questionnaire assez détaillé sur notre type de voyage, nos envies , nos budget...
C'est donc un voyage lointain avec une destination au soleil alliant la faune et la flore et hors des sentiers battus.
Nous allons bientôt recevoir le premier indice.
Nous sommes méga surexcités et en ce qui me concerne (moins mon conjoint plus sage) , je ne cesse de chercher les vols possibles avec les éléments que j'ai....
Arghhhh c'est horriblement dure d'attendre.
Après avoir longuement cherché notre destination pour notre voyage de noces, d'un point de vue intérêt du pays et climat, nous avons opté pour l'Indonésie.
Nous partons du 11 novembre au 2 décembre 2017.
Nous avons regardé en voyage privatisé et le constat est que c'est hors de prix.
Nous allons le faire nous même.
Quelques questions ?
l'idéal est de réserver de France les hôtels ?
Pouvons nous trouver facilement un chauffeur guide pour aller d'un point A au point B ?
Nous nous servons des propositions de circuits pour établir le notre mais nous avons du mal à déterminer celui qui est le plus sympa, n'ayant pas assez de recul sur cette destination ??
Nous restons 20 jours sur place, que pouvons nous faire ?
Nous pouvons vous envoyer par message privé les propositions de circuit afin d'avoir un retour favorable ou pas ??
Merci pour vos conseils et pour votre aide
Bonjour à tous, j'envisage de partir en RD début décembre (cetainement Bayahibe), j'aimerai avoir quelques avis sur cette destination(pays et ville).S'il y des personnes qui y sont allées à cette periode, j'aimerai avoir des infos sur le climat, si je dois m'attendre à avoir de la pluie...
Merci de me répondre.
Bonjour,
J'aimerais savoir quelle est la bonne période pour se rendre aux Maldives ? Y a t'il une saison des pluies à éviter ?
Merci.
J'aimerais savoir quelle est la bonne période pour se rendre aux Maldives ? Y a t'il une saison des pluies à éviter ?
Merci.
Bonjour à tous...
Je crois que ce genre de question a déjà été posé, mais je suis angoissée concernant ce Voyage. Voilà, pour notre Voyage de Noces, on recherche quelque chose d'orginal.😉
Nous avons trouvé, un voyage qui nous plait beaucoup chez Nouvelles Frontières et qui reste dans nos moyens. Il s'agit d'une transvietnamienne du Sud au Nord de 21 jours avec beaucoup de train mais aussi 4 jours de treck et plein de visites. C'est vraiment séduisant.🙂
Le problème c'est que nous n'avons la possibilité de partir que en juillet, aout....🤪 Est ce que c'est du suicide, est ce que nos vacances vont être gachées par la mousson et la canicule ou est ce que c'es jouable ????
Si vous pensez que c'est jouable, est ce que le mieux c'est tout début juillet ou plutôt fin août ou au milieu ou début août ???
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez m'apporter
Mel qui rêve de faire un grand voyage depuis toujour !!!
Je crois que ce genre de question a déjà été posé, mais je suis angoissée concernant ce Voyage. Voilà, pour notre Voyage de Noces, on recherche quelque chose d'orginal.😉
Nous avons trouvé, un voyage qui nous plait beaucoup chez Nouvelles Frontières et qui reste dans nos moyens. Il s'agit d'une transvietnamienne du Sud au Nord de 21 jours avec beaucoup de train mais aussi 4 jours de treck et plein de visites. C'est vraiment séduisant.🙂
Le problème c'est que nous n'avons la possibilité de partir que en juillet, aout....🤪 Est ce que c'est du suicide, est ce que nos vacances vont être gachées par la mousson et la canicule ou est ce que c'es jouable ????
Si vous pensez que c'est jouable, est ce que le mieux c'est tout début juillet ou plutôt fin août ou au milieu ou début août ???
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez m'apporter
Mel qui rêve de faire un grand voyage depuis toujour !!!
Since no travel journal has been posted about this destination since 2020, I’m giving it a go—maybe it’ll jog some memories for a few of you or give others a few ideas... even if, in the end, there isn’t much to tell 😎!
Even though the itinerary was as classic as can be, it still led to a few brain knots: in what order? How many nights on each island? Rent a car or not?
In short, plenty of existential questions to land on 4 nights per island, finishing with Mahé to avoid any nasty surprises before the return flight.
Saturday 03/22: Flight to Mahé with Qatar Airways (no—or rather, no more—direct flights from Paris 😕) A nice surprise at CDG with the discovery of a new lounge in Terminal 1
Then, an in-depth exploration of Doha Airport thanks to (or because of) a loooong layover:

And finally, arrival at the tiny Mahé airport where we step onto the tarmac feeling like we’ve walked into a steam room
Baggage claim is quick, the shuttle to the port is on time, the ferry is punctual (we, on the other hand, are *very* early for it ), and there’s Praslin in sight:

... with a sneak peek of the sea’s colors 🙂 Quick note on the photos: most were taken with a smartphone, and the colors are a bit more saturated than in real life (I did bring my hybrid camera, but in the end, I barely used it since it wasn’t very practical to lug around on the water or for snorkeling).
We pick up the car (a Grand i10 instead of a Picanto) from a muddy parking lot (it just rained) and off we go—of course, with a windshield wiper instead of the turn signal 😎, left-hand driving obliges. In just a few minutes, we arrive at our accommodation for these 4 nights on Praslin (Oh, and now the "lien" tab isn’t working! ) We’re blown away by the view from the terrace:

Then by the view from the little shared terrace on a promontory:
Before heading to test the water temperature on the other side of the road, at Anse Boudin, and spotting our first fish.

Saturday 03/22: Flight to Mahé with Qatar Airways (no—or rather, no more—direct flights from Paris 😕) A nice surprise at CDG with the discovery of a new lounge in Terminal 1

Then, an in-depth exploration of Doha Airport thanks to (or because of) a loooong layover:

And finally, arrival at the tiny Mahé airport where we step onto the tarmac feeling like we’ve walked into a steam room
Baggage claim is quick, the shuttle to the port is on time, the ferry is punctual (we, on the other hand, are *very* early for it ), and there’s Praslin in sight:
... with a sneak peek of the sea’s colors 🙂 Quick note on the photos: most were taken with a smartphone, and the colors are a bit more saturated than in real life (I did bring my hybrid camera, but in the end, I barely used it since it wasn’t very practical to lug around on the water or for snorkeling).
We pick up the car (a Grand i10 instead of a Picanto) from a muddy parking lot (it just rained) and off we go—of course, with a windshield wiper instead of the turn signal 😎, left-hand driving obliges. In just a few minutes, we arrive at our accommodation for these 4 nights on Praslin (Oh, and now the "lien" tab isn’t working! ) We’re blown away by the view from the terrace:

Then by the view from the little shared terrace on a promontory:
Before heading to test the water temperature on the other side of the road, at Anse Boudin, and spotting our first fish.

Parmi toutes les destinations possibles pour notre mariage, nous étudions un séjour de 8-10 jours sur l'île Maurice. Quelle période est, selon vous, la plus sympa rapport "qualité/prix" : août ou février ?
Hi everyone,
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.










