bonjour
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
Bonsoir, cela fait 1 mois que nous sommes revenus d'une superbe croisière à Cuba , je voudrais partager avec vous cette croisière car quand j'ai préparé les escales je trouvais qu'il y avait très peu de retours sur cette destination.
Nous avions réservé 1 an à l'avance car nous avons eu une très bonne offre , pour le prix d'une cabine intérieure nous avons eu une cabine extérieure avec le forfait allegrissimo offert, ceci en période de vacances scolaires, quand on voyage avec des enfants c'est appréciable, il faut dire aussi qu'on l'a bien amorti !
Samedi 11 février : Notre vol Air France étant prévu à Paris CDG à 14h50, nous avons quitté notre domicile à 8h , nous avons laissé notre voiture dans un parking low cost à 7 kms de l'aéroport pour 50€ pour les 9 jours . Une navette nous emmène donc directement au terminal. Les contrôles de sécurité sont très longs , ce qui fait que l'attente est moins longue. Comme nous sommes partis avec un groupe , nous retrouvons du monde avant d'embarquer, les vacances peuvent commencer. Le vol sera assez long , étant partis avec 2 enfants , il a fallu les occuper et tout s'est très bien passé. Nous atterrissons à 19h et là commencent les contrôles, cela a été assez long , on nous a dit que c'était normal pour Cuba. Nous montons sera alors dans le bus qui nous amène au port ( environ 30 kms), le trajet entre l'aéroport et le port nous montre le côté pauvre de La Havane, des quartiers pauvres et nous avons l'impression d'être transportés vers une autre époque, avec des voitures américaines plus ou moins bien entretenues! Il faut dire que c'est un peu pour ça que l'on voulait venir à Cuba avant un changement. Nous sommes arrivés au port et c'est encore parti pour les contrôles, qu'est ce un c'est long , surtt quand la journée paraît interminable. Nous montons enfin sur l'Opéra et direction le buffet pour manger un petit bout. Nous ne ferons pas long feu et iront nous coucher vers 23h, on decouvre la cabine extérieure qui paraît assez petite surtout pour 4 pers, les bagages étant déjà arrivés, rangements de tout avant de se coucher ! Une grande journée nous attend demain !
Samedi 11 février : Notre vol Air France étant prévu à Paris CDG à 14h50, nous avons quitté notre domicile à 8h , nous avons laissé notre voiture dans un parking low cost à 7 kms de l'aéroport pour 50€ pour les 9 jours . Une navette nous emmène donc directement au terminal. Les contrôles de sécurité sont très longs , ce qui fait que l'attente est moins longue. Comme nous sommes partis avec un groupe , nous retrouvons du monde avant d'embarquer, les vacances peuvent commencer. Le vol sera assez long , étant partis avec 2 enfants , il a fallu les occuper et tout s'est très bien passé. Nous atterrissons à 19h et là commencent les contrôles, cela a été assez long , on nous a dit que c'était normal pour Cuba. Nous montons sera alors dans le bus qui nous amène au port ( environ 30 kms), le trajet entre l'aéroport et le port nous montre le côté pauvre de La Havane, des quartiers pauvres et nous avons l'impression d'être transportés vers une autre époque, avec des voitures américaines plus ou moins bien entretenues! Il faut dire que c'est un peu pour ça que l'on voulait venir à Cuba avant un changement. Nous sommes arrivés au port et c'est encore parti pour les contrôles, qu'est ce un c'est long , surtt quand la journée paraît interminable. Nous montons enfin sur l'Opéra et direction le buffet pour manger un petit bout. Nous ne ferons pas long feu et iront nous coucher vers 23h, on decouvre la cabine extérieure qui paraît assez petite surtout pour 4 pers, les bagages étant déjà arrivés, rangements de tout avant de se coucher ! Une grande journée nous attend demain !
Bonjour,
Je pars avec mon épouse et deux amies pour CUBA du 03 au 24 avril 2013. A part les dates du vol rien n'est calé. Plutôt que louer une voiture pour découvrir le pays nous recherchons un chauffeur guide indépendant pour un périple d'environ 15 à 18 jours nous permettant:
- de visiter
- de faire des rencontres
- de faire un peu de randonnées
- de dormir chez l'habitant
Nous sommes donc à la recherche d'excellents contats et d'idées de circuits pour ce voyage
Merci d'avance
Je compte partir 8-10 jours pour Cuba fin janvier début février. Les circuits organisés sur le net ne manquent pas. Lequel est le plus intéressant? Le but du voyage est la visite et non un séjour à la plage.
Merci pour vos conseils!
carlinetta
carlinetta
Bonjour,
Nous devons faire la croisière sur le MSC Armonia, au départ de CUBA et nous aimerions connaître les retours et impressions de personnes venant de faire cette nouvelle destination pour MSC. Qu'en avez vous pensée, des idées aux escales, l'ambiance, etc.
Un grand merci par avance.
Cordialement
Patricia
Cordialement
Patricia
ce n'est pas un site perso, pas un récit de voyage non plus ; une passionnée d'automobile a regroupé sur ce petit diaporama la vie intense des voitures cubaines croisées pendant ses vacances....
américaines, russes, allemandes et même chinoises ; elles sont désormais toutes.... cubaines
cliquez sur "diaporama" et réglez le à 2 secondes
http://picasaweb.google.fr/...?authkey=cyXNw0JybiE
bon voyage, conduisez avec prudence !
américaines, russes, allemandes et même chinoises ; elles sont désormais toutes.... cubaines
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bon voyage, conduisez avec prudence !
Bonjour,
Je souhaiterais aller à Cuba et j'hésite entre une offre circuit toute faite car j'ai peu de temps à consacrer à la préparation, contrairement à d'habitude, ou bien prendre juste un vol et puis gérer sur place.
Avez-vous des conseils ? Parce que la dernière fois que nous sommes partis à l'arrache, c'était en Australie et on a perdu un temps fou sur place à gérer le planning, ce qui est dommage lorsqu'on n'a déjà pas beaucoup de temps...
Sinon, autre question : on voudrait circuler sur l'île et aussi terminer par un ou deux jours de plage. Dans la plupart des circuits je vois qu'ils proposent Trinidad comme point de chute pour la plage. Mais en revanche, si on prend une extension balnéaire cette fois-ci c'est plutôt pour Varadero. Bref, si on part par nous-mêmes, où vaut-il mieux aller ?
Merci d'avance pour vos réponses !!!
Je souhaiterais aller à Cuba et j'hésite entre une offre circuit toute faite car j'ai peu de temps à consacrer à la préparation, contrairement à d'habitude, ou bien prendre juste un vol et puis gérer sur place.
Avez-vous des conseils ? Parce que la dernière fois que nous sommes partis à l'arrache, c'était en Australie et on a perdu un temps fou sur place à gérer le planning, ce qui est dommage lorsqu'on n'a déjà pas beaucoup de temps...
Sinon, autre question : on voudrait circuler sur l'île et aussi terminer par un ou deux jours de plage. Dans la plupart des circuits je vois qu'ils proposent Trinidad comme point de chute pour la plage. Mais en revanche, si on prend une extension balnéaire cette fois-ci c'est plutôt pour Varadero. Bref, si on part par nous-mêmes, où vaut-il mieux aller ?
Merci d'avance pour vos réponses !!!
Comment fait-on pour obtenir des CUP?
Où?
Taux?
Où les utliser?
Bonjour à tous,
Voilà, nous préparons notre voyage de noce et nous avons choisi la destination de Cuba qui nous fait rêver depuis très longtemps. Nous comptons partir 3 semaines mais là-dedans nous aimerions quelques jours de repos et de détente, histoire de profiter d'une vraie lune de miel 😉. Cela est il suffisant pour découvrir cette île?
Nous comptons partir en novembre, est ce une bonne saison (on m'a dit qu'il ne fallait pas partir de mai à octobre)?
Y a t'il des incontournables? Des idées éventuelles de circuits? Nous hésitons à partir via une agence de voyage mais j'ai peur que nous n'ayons pas assez de liberté?
Question plage paradisiaque et détente, quels endroits et quels hôtels conseillez vous?
Les locations de voitures sont elles chères? Est ce prudent?
J'ai vu aussi que des excursions vers de petites îles étaient proposées (cayo iguana par exemple)? Cela vaut-il la peine?
Enfin, mon compagnon voulait aussi en profiter pour aller quelques jours en Floride, quitte à prolonger notre voyage d'une semaine. Est ce faisable et avantageux à partir de l'île?
Merci d'avance, tous vos conseils et votre expérience sont les bienvenus et contribueront à notre voyage de noce.
Voilà, nous préparons notre voyage de noce et nous avons choisi la destination de Cuba qui nous fait rêver depuis très longtemps. Nous comptons partir 3 semaines mais là-dedans nous aimerions quelques jours de repos et de détente, histoire de profiter d'une vraie lune de miel 😉. Cela est il suffisant pour découvrir cette île?
Nous comptons partir en novembre, est ce une bonne saison (on m'a dit qu'il ne fallait pas partir de mai à octobre)?
Y a t'il des incontournables? Des idées éventuelles de circuits? Nous hésitons à partir via une agence de voyage mais j'ai peur que nous n'ayons pas assez de liberté?
Question plage paradisiaque et détente, quels endroits et quels hôtels conseillez vous?
Les locations de voitures sont elles chères? Est ce prudent?
J'ai vu aussi que des excursions vers de petites îles étaient proposées (cayo iguana par exemple)? Cela vaut-il la peine?
Enfin, mon compagnon voulait aussi en profiter pour aller quelques jours en Floride, quitte à prolonger notre voyage d'une semaine. Est ce faisable et avantageux à partir de l'île?
Merci d'avance, tous vos conseils et votre expérience sont les bienvenus et contribueront à notre voyage de noce.
Bonjour!
Je pars en avril avec ma mère et nous voudrions des informations/recommandations sur les excursions que vous nous avez essayées là bas. Nous avons déjà prévu de faire le Jeep Safari et la journée en catamaran. Merci beaucoup!😉
Je pars en avril avec ma mère et nous voudrions des informations/recommandations sur les excursions que vous nous avez essayées là bas. Nous avons déjà prévu de faire le Jeep Safari et la journée en catamaran. Merci beaucoup!😉
Bonjour à toutes et tous.
J'ai besoin de vos conseils ! Pour mon 7e voyage à Cuba j'ai envie de passer un peu de temps dans des coins qui ne font pas partie du top 10 des incontournables. Dans l'Oriente j'hésite entre Bayamo et Manzanillo. Des conseils ? Des choses à voir absolument ? Ambiance générale ? Et dans le centre j'hésite entre Ciego de Avila (il paraît qu'il y a un quartier Jamaïcain ?) et Sancti Spiritus. Quelqu'un y a-t-il déjà séjourné ? Les bons plans pour rejoindre la plage depuis la ville ? Merci beaucoup de vos réponses et conseils ! Je vous précise que je passe une bonne semaine à La Havane et pareil à Santiago.
Céline
J'ai besoin de vos conseils ! Pour mon 7e voyage à Cuba j'ai envie de passer un peu de temps dans des coins qui ne font pas partie du top 10 des incontournables. Dans l'Oriente j'hésite entre Bayamo et Manzanillo. Des conseils ? Des choses à voir absolument ? Ambiance générale ? Et dans le centre j'hésite entre Ciego de Avila (il paraît qu'il y a un quartier Jamaïcain ?) et Sancti Spiritus. Quelqu'un y a-t-il déjà séjourné ? Les bons plans pour rejoindre la plage depuis la ville ? Merci beaucoup de vos réponses et conseils ! Je vous précise que je passe une bonne semaine à La Havane et pareil à Santiago.
Céline
j'ai envie d'aller à cuba, mais comme je suis seule, je passe par un séjour vol + hotel et je souhaite me débrouiller là bas, pour visiter !
je voulais aller au mexique ou en république dom mais on me l'a déconseillé pour la sécurité .😏
je fais appel à vos expériences pour me dire si je peux m'y rendre en toute tranquilité !!
Merci à vous tous.
je voulais aller au mexique ou en république dom mais on me l'a déconseillé pour la sécurité .😏
je fais appel à vos expériences pour me dire si je peux m'y rendre en toute tranquilité !!
Merci à vous tous.
Hola
Nous prévoyons un voyage d'un mois à Cuba en avril ou mai ....
Nous préfererions voyager en liberté en prenant des bus comme moyen de transport
ou une location voiture.
Hébergement en "casas particulares" et éviter les régions de tourisme hôtel-plage.
Nous sommes plutôt à la recherche de coins nature-campagne-rando avec confort rustique .
Si vous avez quelques "tuyaux" nous prenons avec plaisir.
Merci d'avance !
C B
Je vais certainement partir, accompagnée, à Cuba en décembre 07 ou janvier 08 pour une durée approximative de 10 jours.
J'aimerais connaitre les expériences de chacun en ce qui concerne un circuit organisé, à condition qu'il soit authentique et complet (ou presque), de préférence en petit groupe et pour un budget de 1 500 € TTC/pers.
Je me suis renseignée sur les sites de voyages et j'ai trouvé un circuit "Couleur Café" vendu par "un monde cuba", par "Havana Tour" et par "Atrium Travels". J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait ce circuit et connaitre ses impressions.
J'aimerais également savoir si c'est moins cher de louer une voiture et dormir chez l'habitant, car dans un circuit, tout est compris (ou presque). J'ai un budget serré, je souhaite éviter le tourisme de masse, voir un maximum de choses, avoir du confort, me détendre (sur une plage presque déserte), je ne parle que le français et je n'y connais rien en mécanique (si pb avec une voiture de location).
Bonjour,
Nous sommes à la recherche, d'une agence de voyage, qui organise des circuits
à Cuba, mais qui privilégie l'hébergement chez l'habitant, en dehors d'Adéo, que nous connaissons, mais qui reste chère pour notre budget.
Merci de votre attention
Bonjour à tous,
voilà, j'ai absolument besoin d'aide car nous projetons un voyage à cuba mais aucun des circuits proposés par les agences de voyages ne nous plaît vraiment nous projetons donc d'y aller par nos propres moyens et de louer une voiture mais vu tous les messages que j'ai lus sur divers forums de voyages... j'ai un peu peur car tous semblent dire que tout est difficile d'accès à cuba... les routes ne sont pas indiquées, les sites touristiques le sont-ils? je parle un peu espagnol (niveau scolaire) mais pas plus et je ne voudrais pas que l'on soit en "galère"...
en plus j'ai lu qu'il fallait payer tous les soirs dans les hotels pour faire "garder" la voiture de loc pour ne pas se la faire voler... enfin j'ai lu tellement de choses... je vous en prie, si quelqu'un peut m'aider, ce serait vraiment très gentil...
a+
barbara
voilà, j'ai absolument besoin d'aide car nous projetons un voyage à cuba mais aucun des circuits proposés par les agences de voyages ne nous plaît vraiment nous projetons donc d'y aller par nos propres moyens et de louer une voiture mais vu tous les messages que j'ai lus sur divers forums de voyages... j'ai un peu peur car tous semblent dire que tout est difficile d'accès à cuba... les routes ne sont pas indiquées, les sites touristiques le sont-ils? je parle un peu espagnol (niveau scolaire) mais pas plus et je ne voudrais pas que l'on soit en "galère"...
en plus j'ai lu qu'il fallait payer tous les soirs dans les hotels pour faire "garder" la voiture de loc pour ne pas se la faire voler... enfin j'ai lu tellement de choses... je vous en prie, si quelqu'un peut m'aider, ce serait vraiment très gentil...
a+
barbara
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manom��tre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manom��tre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Bonjour, j'aimerai partir en voyage en tour organisé à Cuba en novembre, décembre ou avril (congés scolaires obliges) d'1 semaine à 15 jours max pour 2 personnes entre 1900 et 2400 euros (je fais large)
Je n'ai jamais fais de voyage organisé, les réalisant moi-même mais j'ai une personne âgée avec moi alors ce serait plus simple pour elle et je ne tiens pas à m'amuser de réserver une voiture dans l'île (trop de complications admn et de routes, de risques et je n'ai que le permis automatique).
Auriez-vous une agence sérieuse à me proposer? Les avis divergent beaucoup.
J'ai regardé les propositions de l'agence Cuba circuits et cela me plaît assez mais je n'arrive pas à trouver de retour de cette agence.
Que pensait de Cuba autrement? Leur site est nébuleux et très différent de la présentation des autres agences.
Merci d'avance,
Mirela.
Bonjour à tous,
Je pars en décembre en croisière asur le MSC Armonia. Nous partons de Miami et nous avons une escale à Cuba. La personne de MSC vient de nous annoncer cela : "POUR LES PASSAGERS NON RESSORTISSANTS DES ÉTATS-UNIS et embarquant à Miami, les passagers sont considérés comme des ressortissants américains et non européens. Les clients ne sont donc pas autorisés à descendre à terre pour visiter La Havane seul sans accompagnant."
Cela veut dire que nous sommes obligés de prendre les excursions que MSC nous propose. avez-vous un retour à me faire sur ce sujet? Merci.
Je pars en décembre en croisière asur le MSC Armonia. Nous partons de Miami et nous avons une escale à Cuba. La personne de MSC vient de nous annoncer cela : "POUR LES PASSAGERS NON RESSORTISSANTS DES ÉTATS-UNIS et embarquant à Miami, les passagers sont considérés comme des ressortissants américains et non européens. Les clients ne sont donc pas autorisés à descendre à terre pour visiter La Havane seul sans accompagnant."
Cela veut dire que nous sommes obligés de prendre les excursions que MSC nous propose. avez-vous un retour à me faire sur ce sujet? Merci.
À tous les amoureux de Cuba, mais surtout de ses habitants. J’arrive tout juste Holguin avec mon mari et j’ai vécu une expérience inoubliable.
On aime bien leur apporter des cadeaux, mais on se demande toujours : qu'est-ce qu'on pourrait leur acheter, qu’est-ce qui leur ferait plaisir, qu'est-ce qui leur serait utile, à qui les donner, comment leur donner, seront-ils contents, les vexerons-nous, leur amour propre sera-t-il touché, etc. etc.
Des questions que vous ne vous poserez plus lorsque vous serez entré en contact avec ces gens que la vie ne chérit pas toujours.
Si vous voulez vivre quelque chose d’humainement enrichissant : Allez acheter ce que vous voulez, ils en ont besoin et en seront très heureux.
Si vous pouvez, louez-vous un scooter. Muni de votre sac à dos promenez-vous sur la route et cherchez des petites rues sur lesquelles vous y verrez des maisons, si on peut appeler çà ainsi car plusieurs n’ont même plus de toit (vous connaissez tous IKE). Promenez-vous lentement sur cette rue. Avec nos airs de touristes, plusieurs enfants sortiront de leur maison, bien souvent accompagnés de leur mère ou de leur grand-mère. Ils vous enverront la main et vous feront les plus beaux sourires au monde. Donnez-leur les cahiers à colorier ainsi que les crayons de couleurs que vous aurez mis dans votre sac à dos et en plus du sourire vous aurez droit à un feu d’artifice dans leurs yeux. Et si par chance, car croyez-moi, c’est une chance, une maman vous fait un signe de la main signifiant qu’elle vous invite à entrer, ne vous gênez surtout pas car vous voilà au bord d’une expérience magnifique. Évidemment, si vous parlez espagnol, c’est assurément un avantage pour communiquer, sinon, ne rebroussez pas chemin, le contact humain est un langage universel qu’ils savent très bien parler. Et pour répondre aux questions du début, si vous faites tout cela avec RESPECT, la façon de leur donner ce que vous leur avez acheté vous viendra naturellement. Dans leur regard vous verrez que leur amour-propre est toujours intact et dans leur poignée de main ou leur caresse vous verrez qu’ils vous disent que finalement la vie ne leur envoie pas que de mauvaises choses. Et si vous allez souvent au même endroit, je ne crois pas être obligé de vous dire que çà ne prendra pas d’invitation en trois copies pour y retourner. L’ami qui m’a fait vivre cette expérience en est à sa quatrième année avec la même famille. Si vous ne pouvez pas faire ce genre d’excursion, les employés des hôtels seront très heureux de recevoir vos présents mais n’oubliez pas les jardiniers, les gardiens, etc. En fait, tous ceux qui, ne reçoivent pas de pourboires. Vous ne les offusquerez pas. Pour les autres qui semblent mieux nantis, parce qu’ils reçoivent des pourboires, n’oubliez pas qu’ils ont une famille (frères, sœurs, père et mère) et qu’ils la font vivre avec ces pesos.
Dernière question : Quoi leur apporter? Dernière réponse : N’importe quoi !
Dans la famille où nous avons été, la grand-mère écrasait ses bananes plantains entre deux feuilles de cartables. Une planche à découper et une grande spatule auraient bien fait son affaire. Le père essayait de couper son bois avec une hache aussi affutée que le dos du ballon avec lequel son fils jouait. Une sciotte lui aurait permis de prendre tranquillement le rhum avec nous au lieu de s’éreinter à couper du bois pour faire cuire ce cochon qu’ils nous ont si gentiment invité à manger avec eux. Le grand-père enfilait son fil à pêche avec des yeux affaiblis par le soleil et le temps. Des lunettes de lecture auraient été bien appréciées. J’ai amené un rouleau de fil de fer et des pinces coupantes … quinze minutes après leur avoir donné, le jeune garçon avait réparé le frein arrière de sa vieille bicyclette. Essayez de vous imaginer que vous n’avez rien. Qu’aimeriez recevoir ?
Pour terminer, je ne voudrais pas que certains pensent que je suis moralisatrice. Je voulais simplement partager avec vous une expérience exceptionnelle que je ne suis pas prête d’oublier.
On aime bien leur apporter des cadeaux, mais on se demande toujours : qu'est-ce qu'on pourrait leur acheter, qu’est-ce qui leur ferait plaisir, qu'est-ce qui leur serait utile, à qui les donner, comment leur donner, seront-ils contents, les vexerons-nous, leur amour propre sera-t-il touché, etc. etc.
Des questions que vous ne vous poserez plus lorsque vous serez entré en contact avec ces gens que la vie ne chérit pas toujours.
Si vous voulez vivre quelque chose d’humainement enrichissant : Allez acheter ce que vous voulez, ils en ont besoin et en seront très heureux.
Si vous pouvez, louez-vous un scooter. Muni de votre sac à dos promenez-vous sur la route et cherchez des petites rues sur lesquelles vous y verrez des maisons, si on peut appeler çà ainsi car plusieurs n’ont même plus de toit (vous connaissez tous IKE). Promenez-vous lentement sur cette rue. Avec nos airs de touristes, plusieurs enfants sortiront de leur maison, bien souvent accompagnés de leur mère ou de leur grand-mère. Ils vous enverront la main et vous feront les plus beaux sourires au monde. Donnez-leur les cahiers à colorier ainsi que les crayons de couleurs que vous aurez mis dans votre sac à dos et en plus du sourire vous aurez droit à un feu d’artifice dans leurs yeux. Et si par chance, car croyez-moi, c’est une chance, une maman vous fait un signe de la main signifiant qu’elle vous invite à entrer, ne vous gênez surtout pas car vous voilà au bord d’une expérience magnifique. Évidemment, si vous parlez espagnol, c’est assurément un avantage pour communiquer, sinon, ne rebroussez pas chemin, le contact humain est un langage universel qu’ils savent très bien parler. Et pour répondre aux questions du début, si vous faites tout cela avec RESPECT, la façon de leur donner ce que vous leur avez acheté vous viendra naturellement. Dans leur regard vous verrez que leur amour-propre est toujours intact et dans leur poignée de main ou leur caresse vous verrez qu’ils vous disent que finalement la vie ne leur envoie pas que de mauvaises choses. Et si vous allez souvent au même endroit, je ne crois pas être obligé de vous dire que çà ne prendra pas d’invitation en trois copies pour y retourner. L’ami qui m’a fait vivre cette expérience en est à sa quatrième année avec la même famille. Si vous ne pouvez pas faire ce genre d’excursion, les employés des hôtels seront très heureux de recevoir vos présents mais n’oubliez pas les jardiniers, les gardiens, etc. En fait, tous ceux qui, ne reçoivent pas de pourboires. Vous ne les offusquerez pas. Pour les autres qui semblent mieux nantis, parce qu’ils reçoivent des pourboires, n’oubliez pas qu’ils ont une famille (frères, sœurs, père et mère) et qu’ils la font vivre avec ces pesos.
Dernière question : Quoi leur apporter? Dernière réponse : N’importe quoi !
Dans la famille où nous avons été, la grand-mère écrasait ses bananes plantains entre deux feuilles de cartables. Une planche à découper et une grande spatule auraient bien fait son affaire. Le père essayait de couper son bois avec une hache aussi affutée que le dos du ballon avec lequel son fils jouait. Une sciotte lui aurait permis de prendre tranquillement le rhum avec nous au lieu de s’éreinter à couper du bois pour faire cuire ce cochon qu’ils nous ont si gentiment invité à manger avec eux. Le grand-père enfilait son fil à pêche avec des yeux affaiblis par le soleil et le temps. Des lunettes de lecture auraient été bien appréciées. J’ai amené un rouleau de fil de fer et des pinces coupantes … quinze minutes après leur avoir donné, le jeune garçon avait réparé le frein arrière de sa vieille bicyclette. Essayez de vous imaginer que vous n’avez rien. Qu’aimeriez recevoir ?
Pour terminer, je ne voudrais pas que certains pensent que je suis moralisatrice. Je voulais simplement partager avec vous une expérience exceptionnelle que je ne suis pas prête d’oublier.
Excusez-moi mais je suis totalement révolté de couper les cubains du reste du monde comme ça. Ils reçoivent à peine le courrier que nous leur adressons ! Je suis sidéré. Ce peuple est sous tutelle quoi ! Ils ne sont pas dupe et voient bien que les promesses de liberté de leur gouvernement ne fonctionnent pas. On leur a garantit une bon système d'éducation et de santé, mais ils sont toujours aussi isolés ! En fréquentant le tourisme étranger, les cubains sont en mesure de se comparer et de constater qu'ils n'ont aucune démocratie ! Je suis vraiment frustré et peiné pour eux. Il y a énormément de talent la bas qui ne sera jamais exploité.
PARLEZ-MOI QUELQU'UN !!!
PARLEZ-MOI QUELQU'UN !!!
Bonjour,
Nous partons avec mon ami 2 semaines à Cuba, du 19 février au 5 mars prochains. J'aurais besoin de conseils pour le circuit auquel j'ai pensé, sachant que j'en ai déjà trouvé plein dans le forum, mais surtout pour des circuits en voiture. Or, on n'a pas le budget voiture, alors on aimerait s'en passer, ce qui complique un peu les choses.
Voilà donc le circuit prévu, après comulsage frénétique du routard ;-) : vendredi 19 février Arrivée à La Havane. samedi 20 février La Havane dimanche 21 février Départ la Havane. Bus Viazul : 9H --> 12H15 Vinales lundi 22 février Depuis Vinales Excursion : Las terazas ou Soroa mardi 23 février Depuis Vinales, excursion cayo levisa mercredi 24 février Depuis Vinales, excursion Visite fabrique cigares jeudi 25 février Départ Maria la Gorda. Location voiture : 165 € ? vendredi 26 février Depuis Maria la Gorda : excursion Guanahacabibes samedi 27 février Maria la Gorda --> Vinales. Minibus jusque Trinidad dimanche 28 février Trinidad lundi 1 mars Trinidad mardi 2 mars Trinidad --> La Havane (bus) mercredi 3-5 mars La Havane
Je me pose donc les questions suivantes :Le circuit vous parait-il bien fichu, des incohérences, des impossibilités ? cela vaut-il la peine d'aller jusqu'à Maria la Gorda, sachant que ça a l'air très loin, que nous n'envisageons que le snorkelling, et que ça a quand même l'air très chouette ? Ou alors se cantoner à Cayo Levisa et aux plages de Trinidad ? Nous aimons bien la plage quand même... Si oui, louer une voiture pour faire Vinales - Pinar - Maria la Gorda AR et visiter Guanahacabibes ? D'autre part, nous sommes fan de salsa, pourra-t-on en profiter sur le trajet prévu ou faut-il rajouter des étapes ? D'autres commentaires, conseils... ? Merci beaucoup de vos commentaires qui sont toujours si précieux....
Nous partons avec mon ami 2 semaines à Cuba, du 19 février au 5 mars prochains. J'aurais besoin de conseils pour le circuit auquel j'ai pensé, sachant que j'en ai déjà trouvé plein dans le forum, mais surtout pour des circuits en voiture. Or, on n'a pas le budget voiture, alors on aimerait s'en passer, ce qui complique un peu les choses.
Voilà donc le circuit prévu, après comulsage frénétique du routard ;-) : vendredi 19 février Arrivée à La Havane. samedi 20 février La Havane dimanche 21 février Départ la Havane. Bus Viazul : 9H --> 12H15 Vinales lundi 22 février Depuis Vinales Excursion : Las terazas ou Soroa mardi 23 février Depuis Vinales, excursion cayo levisa mercredi 24 février Depuis Vinales, excursion Visite fabrique cigares jeudi 25 février Départ Maria la Gorda. Location voiture : 165 € ? vendredi 26 février Depuis Maria la Gorda : excursion Guanahacabibes samedi 27 février Maria la Gorda --> Vinales. Minibus jusque Trinidad dimanche 28 février Trinidad lundi 1 mars Trinidad mardi 2 mars Trinidad --> La Havane (bus) mercredi 3-5 mars La Havane
Je me pose donc les questions suivantes :Le circuit vous parait-il bien fichu, des incohérences, des impossibilités ? cela vaut-il la peine d'aller jusqu'à Maria la Gorda, sachant que ça a l'air très loin, que nous n'envisageons que le snorkelling, et que ça a quand même l'air très chouette ? Ou alors se cantoner à Cayo Levisa et aux plages de Trinidad ? Nous aimons bien la plage quand même... Si oui, louer une voiture pour faire Vinales - Pinar - Maria la Gorda AR et visiter Guanahacabibes ? D'autre part, nous sommes fan de salsa, pourra-t-on en profiter sur le trajet prévu ou faut-il rajouter des étapes ? D'autres commentaires, conseils... ? Merci beaucoup de vos commentaires qui sont toujours si précieux....
bonjour à toute la communauté
nous avons prévu avec ma copine un voyage du 28 juin au 13 juillet. L'île semble regorger de petits coins magnifiques et il est difficile de faire choix. Nous voyagerons avec sac a dos et comptons utiliser le bus autant que possible. Nous ne voulons pas courir comme des fous et préférons profiter au maximum des villes et régions que nous traverserons. Tout nous intéresse : observer la vie locale, la faune/flore, l' architecture, la musique, la danse, mais également les petites plages, la nourriture...
Nous atterrissions a la havane le 28 juin en fin d'après-midi et comptons prendre une casa pour 2 nuits
Puis nous pensions passer par Matanzas: 1 nuit ? 2 nuits ? interet?
Puis Trinidad: 2 nuits ? 3 nuits ?
Puis Cienfuegos 1 nuit (juste passage)
Puis Vinales 3 nuits dont 1 nuit sur cayo levisa
Puis retour su la havane pour 2 nuits puis retour en france :-(
Ca nous laisse un peut de battement pour rajouter un ou deux truc.
Pourriez vous me donner quelques conseils pour rendre se voyage inoubliable.
Pourriez vous me donner quelques conseils pour rendre se voyage inoubliable.
Bonjour!
Nous partons 14 nuits à Cuba du 1 au 15 novembre et j'aurai aimé votre avis sur un itinéraire à réaliser en transport en commun. Bien sûr ça dépend des goûts mais on a la trentaine, on aime les beaux monuments et les beaux paysages. La fête entre internationaux et les lieux ambiance tourisme de masse ne nous intéressent pas trop dans la mesure où on a déjà ça plus près. Donc... - la havane 2 nuits - vinales 3 nuits - varadero 2 nuits - trinidad 3 nuits - playa giron/larga 1 nuit - cinfuegos 1 nuit - la havane 2 nuits
Ne peut on pas remplacer varadero par de belles plages plus nature. L'île de la Juventud, est ce faisable et intéressant en 2 jours à la place? Nous préférons faire des impasses pour mieux profiter des endroits intéressants tout en ayant quand même un bon aperçu du pays dans la mesure où on n'y retournera peut être jamais...
Merci sincèrement pour vos bons conseils!!
Nous partons 14 nuits à Cuba du 1 au 15 novembre et j'aurai aimé votre avis sur un itinéraire à réaliser en transport en commun. Bien sûr ça dépend des goûts mais on a la trentaine, on aime les beaux monuments et les beaux paysages. La fête entre internationaux et les lieux ambiance tourisme de masse ne nous intéressent pas trop dans la mesure où on a déjà ça plus près. Donc... - la havane 2 nuits - vinales 3 nuits - varadero 2 nuits - trinidad 3 nuits - playa giron/larga 1 nuit - cinfuegos 1 nuit - la havane 2 nuits
Ne peut on pas remplacer varadero par de belles plages plus nature. L'île de la Juventud, est ce faisable et intéressant en 2 jours à la place? Nous préférons faire des impasses pour mieux profiter des endroits intéressants tout en ayant quand même un bon aperçu du pays dans la mesure où on n'y retournera peut être jamais...
Merci sincèrement pour vos bons conseils!!
Bonjour!!
Je commence à organiser mon voyage pour Cuba pour juillet 2011. Alors que je cherchouille sur le site quelques informations, une chose me saute aux yeux: quand on parle du Cuba, on y parle quasiment que de "circuits" avec des noms tels que Evasion, parfum ou autre .... ou alors on y parle de grands hotels.
Est-il donc si difficile d'y voyager sans circuits organisés ?
Merci pour vos prochaines réponses :-)
Fuerza
Je commence à organiser mon voyage pour Cuba pour juillet 2011. Alors que je cherchouille sur le site quelques informations, une chose me saute aux yeux: quand on parle du Cuba, on y parle quasiment que de "circuits" avec des noms tels que Evasion, parfum ou autre .... ou alors on y parle de grands hotels.
Est-il donc si difficile d'y voyager sans circuits organisés ?
Merci pour vos prochaines réponses :-)
Fuerza
Bonsoir,
Nous aurions bientot 13 jours sur place a Cuba.
Nous aimerions voir:
- Babana
- Vinales
- Cienfuegos
- Trinidad
- Santiago de Cuba
pour finir avec 3 nuits de repos a Varadero.
Pensez-vous que cela est faisable en 13 jours? Le plus gros soucis est Santiago. eloigne des autres sites que nous visiterons, les vols ne sont pas quotidiens, faire 12-15 h de bus, c'est quand meme bcp de temps perdu.
Sinon a part Cuba et Varadero, nous comptons louer une voiture.
Pensez vous que l'itineraire avec Santiago est raisonable en 13 jours?
Pensez vous que l'itineraire avec Santiago est raisonable en 13 jours?
Nous avons séjourné au Brisas Trinidad del Mar du 14 au 21 décembre 2006. Voici mon compte rendu :
Le grossiste était Caribe Sol. Nous avons eu un excellent service de la part des deux représentantes sur place (Marilo et Caridad). La compagnie aérienne était Cubana. Il y a plus d’espace pour les jambes dans les appareils de Cubana que dans ceux d’autres lignes (Air Transat et Zoom, par exemple). Le service et les repas sont plutôt ordinaires, toutefois. Et le vol de départ était en retard de 3 heures, ce qui fait que nous nous sommes couchés à 6 h du matin! On met environ 1 h et 30 minutes pour faire le trajet en bus entre l’aéroport de Cienfuegos et l’hôtel. Le vol de retour était à l’heure, et tout s’est fait très rapidement.
L’hôtel est très bien situé, à une quinzaine de minutes en voiture de la ville de Trinidad. La plage fait environ 5 km de long et c’est très agréable d’y faire des promenades. Le sable est fin, pas autant qu’à Varadero, mais plus qu’à Santa Lucia. La plage devant l’hôtel est très large, et il y a des palapas en nombre suffisant ainsi que de nombreux arbres qui offrent beaucoup d’ombre. Il n’y a qu’un seul hôtel voisin, l’Ancon, qui fait plutôt bloc bétonné soviétique. L’eau est chaude, et il n’y a pas d’algues, donc excellent pour la baignade!
L’hôtel est très récent (je dirais environ 5 ans) et il se fond très bien avec le paysage. On a reconstitué le centre de la ville historique coloniale de Trinidad (la Plaza Mayor, avec la tour de l’église San Francisco). Notre chambre donnait sur la plage, c’était magnifique! Très grande chambre, avec deux lits doubles, petite terrasse, très confortable, nouvelle bouteille d’eau tous les jours. La propreté est irréprochable, toute une armée de femmes de chambre et de jardiniers s’affaire constamment à faire reluire le tout comme un sou neuf (on coupe même le gazon à coups de machette)! Le buffet n’est pas trop mal, il y a toujours moyen de trouver quelque chose de bon. Quant au resto à la carte, nous ne sommes pas allés (il était fermé la plupart du temps, en raison du nombre insuffisant de clients). Toutefois, il y a un excellent restaurant de cuisine créole sur le site (style ranchon), nous y allions souvent le midi, et le snack-bar prépare d’excellentes pizzas!
L’hôtel était à moitié vide lorsque nous y sommes allés à la mi-décembre, mais l’animation était très présente et il y avait des spectacles tous les soirs. Pendant la journée, il y a aussi les activités traditionnelles que l’on trouve dans les tout-inclus (volley-ball de plage, cours de danse, cours d’espagnol, tennis, billard, ping-pong, etc.). Mais si vous souhaitez juste vous reposer sur la plage, c’est un très bon endroit pour cela. La plage est grande, vous réussirez à trouver un coin tranquille pour lire ou tout simplement faire la siesta! Et il est possible de faire de la plongée en apnée. J'ai vu des gens en faire et ils m'ont dit que c'était très beau (poissons multicolores, récifs de corail).
Ce que j’aime particulièrement avec cet hôtel, c’est la proximité de la ville de Trinidad. Trinidad est une ville magnifique. Nous sommes allés deux fois pendant notre semaine. Nous qui adorons la musique cubaine, nous avons été servis. Il y a la Casa de la Musica, la Casa de la Trova et toute une multitude de petits groupes qui s'exécutent dans les ruelles pour le plaisir des passants. Les maisons sont splendides, décorées avec goût, meubles de l’ère coloniale, plafonds hauts en bois. De l'hôtel, c'est très facile, il suffit de prendre le Trinibus devant l'hôtel ou encore le bus des employés entre l'hôtel Brisas et l'hôtel Ancon. C'est 1 peso convertible (cuc) par personne et ça prend environ 15 minutes. Pour le retour, il faut voir l'heure du dernier bus, sinon, il y a des taxis (officiels ou non), et ça coûte 8 pesos (mais il y a moyen de négocier).
De plus, il est possible de rayonner à partir de l'hôtel pour faire des excursions. Par exemple, une journée, nous avons loué une voiture (65 cuc pour 12 heures, Hyundai Accent) pour aller dans la montagne. Il y a un petit sentier qui mène à une chute où on peut se baigner dans un bassin d'eau douce, expérience tout simplement divine (c’était à Topes de Collantes, et la chute s’appelle Salto del Caburni). Le site est enchanteur, à quelque 900 m d’altitude. La randonnée est très dure, il faut être en forme, la pente est abrupte, et il faut prévoir environ 1 h et demie de marche pour chaque trajet. La végétation est luxuriante (forêt tropicale sauvage), les lézards sont légion, de même que les papillons. Il est même possible de visiter une grotte et j’ai vu une fourmilière sur un tronc d’arbre.
Puis, dans l'après-midi, nous sommes allés nous balader dans la Valle de los Ingenios, où l'on retrace l'histoire de la culture de la canne à sucre à l'époque de l'esclavagisme. Il y a un mirador (tour d'observation) du haut duquel on a une vue splendide de la vallée (au domaine Manaca Iznaga). Il est même possible de déguster sur place un verre de jus de canne à sucre pour 1 cuc. Le touriste est mis à contribution pour extraire le jus de la canne au moyen d’une machine d’époque!
Cet hôtel est vraiment un bon choix et je vous le recommande fortement. En plus, si vous parlez espagnol, vous n'aurez aucun mal à tisser des liens avec les Cubains travaillant à l'hôtel qui pourront vous proposer de manger la langouste chez eux et des amis. Faites-le. Il n'y a rien à craindre, nous l'avons fait trois fois pendant la semaine et ce fut excellent chaque fois. Vous pouvez apporter aussi des petits cadeaux, tant pour les gamins que pour les adultes. Ils seront ravis. Nous avons fait de très belles connaissances et les gens sont vraiment adorables.
Il a fait un temps splendide pendant toute la semaine. Comme nous étions au mois de décembre, il n’a jamais fait excessivement chaud (environ 28oC). Nous avons eu à peine quelques gouttelettes un soir, sinon les nuages semblaient être immobilisés au‑dessus des montagnes et atteignaient rarement la plage.
Bref, un hôtel que je recommande vivement et chaudement!
Chimo
Le grossiste était Caribe Sol. Nous avons eu un excellent service de la part des deux représentantes sur place (Marilo et Caridad). La compagnie aérienne était Cubana. Il y a plus d’espace pour les jambes dans les appareils de Cubana que dans ceux d’autres lignes (Air Transat et Zoom, par exemple). Le service et les repas sont plutôt ordinaires, toutefois. Et le vol de départ était en retard de 3 heures, ce qui fait que nous nous sommes couchés à 6 h du matin! On met environ 1 h et 30 minutes pour faire le trajet en bus entre l’aéroport de Cienfuegos et l’hôtel. Le vol de retour était à l’heure, et tout s’est fait très rapidement.
L’hôtel est très bien situé, à une quinzaine de minutes en voiture de la ville de Trinidad. La plage fait environ 5 km de long et c’est très agréable d’y faire des promenades. Le sable est fin, pas autant qu’à Varadero, mais plus qu’à Santa Lucia. La plage devant l’hôtel est très large, et il y a des palapas en nombre suffisant ainsi que de nombreux arbres qui offrent beaucoup d’ombre. Il n’y a qu’un seul hôtel voisin, l’Ancon, qui fait plutôt bloc bétonné soviétique. L’eau est chaude, et il n’y a pas d’algues, donc excellent pour la baignade!
L’hôtel est très récent (je dirais environ 5 ans) et il se fond très bien avec le paysage. On a reconstitué le centre de la ville historique coloniale de Trinidad (la Plaza Mayor, avec la tour de l’église San Francisco). Notre chambre donnait sur la plage, c’était magnifique! Très grande chambre, avec deux lits doubles, petite terrasse, très confortable, nouvelle bouteille d’eau tous les jours. La propreté est irréprochable, toute une armée de femmes de chambre et de jardiniers s’affaire constamment à faire reluire le tout comme un sou neuf (on coupe même le gazon à coups de machette)! Le buffet n’est pas trop mal, il y a toujours moyen de trouver quelque chose de bon. Quant au resto à la carte, nous ne sommes pas allés (il était fermé la plupart du temps, en raison du nombre insuffisant de clients). Toutefois, il y a un excellent restaurant de cuisine créole sur le site (style ranchon), nous y allions souvent le midi, et le snack-bar prépare d’excellentes pizzas!
L’hôtel était à moitié vide lorsque nous y sommes allés à la mi-décembre, mais l’animation était très présente et il y avait des spectacles tous les soirs. Pendant la journée, il y a aussi les activités traditionnelles que l’on trouve dans les tout-inclus (volley-ball de plage, cours de danse, cours d’espagnol, tennis, billard, ping-pong, etc.). Mais si vous souhaitez juste vous reposer sur la plage, c’est un très bon endroit pour cela. La plage est grande, vous réussirez à trouver un coin tranquille pour lire ou tout simplement faire la siesta! Et il est possible de faire de la plongée en apnée. J'ai vu des gens en faire et ils m'ont dit que c'était très beau (poissons multicolores, récifs de corail).
Ce que j’aime particulièrement avec cet hôtel, c’est la proximité de la ville de Trinidad. Trinidad est une ville magnifique. Nous sommes allés deux fois pendant notre semaine. Nous qui adorons la musique cubaine, nous avons été servis. Il y a la Casa de la Musica, la Casa de la Trova et toute une multitude de petits groupes qui s'exécutent dans les ruelles pour le plaisir des passants. Les maisons sont splendides, décorées avec goût, meubles de l’ère coloniale, plafonds hauts en bois. De l'hôtel, c'est très facile, il suffit de prendre le Trinibus devant l'hôtel ou encore le bus des employés entre l'hôtel Brisas et l'hôtel Ancon. C'est 1 peso convertible (cuc) par personne et ça prend environ 15 minutes. Pour le retour, il faut voir l'heure du dernier bus, sinon, il y a des taxis (officiels ou non), et ça coûte 8 pesos (mais il y a moyen de négocier).
De plus, il est possible de rayonner à partir de l'hôtel pour faire des excursions. Par exemple, une journée, nous avons loué une voiture (65 cuc pour 12 heures, Hyundai Accent) pour aller dans la montagne. Il y a un petit sentier qui mène à une chute où on peut se baigner dans un bassin d'eau douce, expérience tout simplement divine (c’était à Topes de Collantes, et la chute s’appelle Salto del Caburni). Le site est enchanteur, à quelque 900 m d’altitude. La randonnée est très dure, il faut être en forme, la pente est abrupte, et il faut prévoir environ 1 h et demie de marche pour chaque trajet. La végétation est luxuriante (forêt tropicale sauvage), les lézards sont légion, de même que les papillons. Il est même possible de visiter une grotte et j’ai vu une fourmilière sur un tronc d’arbre.
Puis, dans l'après-midi, nous sommes allés nous balader dans la Valle de los Ingenios, où l'on retrace l'histoire de la culture de la canne à sucre à l'époque de l'esclavagisme. Il y a un mirador (tour d'observation) du haut duquel on a une vue splendide de la vallée (au domaine Manaca Iznaga). Il est même possible de déguster sur place un verre de jus de canne à sucre pour 1 cuc. Le touriste est mis à contribution pour extraire le jus de la canne au moyen d’une machine d’époque!
Cet hôtel est vraiment un bon choix et je vous le recommande fortement. En plus, si vous parlez espagnol, vous n'aurez aucun mal à tisser des liens avec les Cubains travaillant à l'hôtel qui pourront vous proposer de manger la langouste chez eux et des amis. Faites-le. Il n'y a rien à craindre, nous l'avons fait trois fois pendant la semaine et ce fut excellent chaque fois. Vous pouvez apporter aussi des petits cadeaux, tant pour les gamins que pour les adultes. Ils seront ravis. Nous avons fait de très belles connaissances et les gens sont vraiment adorables.
Il a fait un temps splendide pendant toute la semaine. Comme nous étions au mois de décembre, il n’a jamais fait excessivement chaud (environ 28oC). Nous avons eu à peine quelques gouttelettes un soir, sinon les nuages semblaient être immobilisés au‑dessus des montagnes et atteignaient rarement la plage.
Bref, un hôtel que je recommande vivement et chaudement!
Chimo
Bonjour,
Désirant voyager (en touriste) à cuba avec ma famille et surtout mon chien, je cherche des idées pour organiser cela (j'habite déjà dans les caraïbes donc l'avion ne me pose aucun problème). Le voyage est prévu dans 1 an... Je voudrais savoir comment est perçu le chien à cuba et si je peux trouver des activités avec ma famille et mon compagnon à 4 pattes...
Désirant voyager (en touriste) à cuba avec ma famille et surtout mon chien, je cherche des idées pour organiser cela (j'habite déjà dans les caraïbes donc l'avion ne me pose aucun problème). Le voyage est prévu dans 1 an... Je voudrais savoir comment est perçu le chien à cuba et si je peux trouver des activités avec ma famille et mon compagnon à 4 pattes...
Bonjour à tous!
En octobre dernier je profitais d'une semaine de relâche scolaire pour retourner à Cuba, question de faire provision de chaleur et de lumière avant le début de l'hiver. Encore une fois, l'objectif était assez simple: voyager en solitaire, m'installer dans une même région et faire de la photo. Ma décision quant au choix de la région était conditionnée par la disponibilité et le prix d'un billet d'avion depuis Montréal, et par l'intérêt de la région visitée. Les vols Montréal - Holguin bénéficiant d'une bonne fréquence et d'un prix intéressant, mon projet s'est concrétisé: retourner précisément à la casa Los Hermanos, à Gibara, province de Holguin, pour y passer la semaine.
Mon carnet n'est pas axé sur les infos pratico-pratiques, mais souhaite communiquer l'atmosphère des paysages et de la culture cubaine, au rythme lent de mes découvertes et explorations. Go!
Promenade en soirée sur le malecon de bord de mer: jeunes pêcheurs.


Dès cette première soirée, un petit événement, dans la casa juste en face de la mienne: on fête les quinze ans de la jeune fille de la maison. C'est un peu l'équivalent de l'entrée dans le monde, et c'est une fête à laquelle les familles consacrent énormément de moyens. La noirceur tombée, la musique commence, et bientôt on dirait bien que toute la jeunesse du quartier se retrouve dans ma rue pour écouter de la musique, danser un peu, et surtour converser calmement.

Je retrouve avec grand plaisir l'accueil chaleureux et les conversations animées de cette belle maison coloniale.



Juste en face, une ruelle donne directement sur le malecon et le bord de mer.
Colonnade autour de la place centrale, à deux rues de la casa.
En octobre dernier je profitais d'une semaine de relâche scolaire pour retourner à Cuba, question de faire provision de chaleur et de lumière avant le début de l'hiver. Encore une fois, l'objectif était assez simple: voyager en solitaire, m'installer dans une même région et faire de la photo. Ma décision quant au choix de la région était conditionnée par la disponibilité et le prix d'un billet d'avion depuis Montréal, et par l'intérêt de la région visitée. Les vols Montréal - Holguin bénéficiant d'une bonne fréquence et d'un prix intéressant, mon projet s'est concrétisé: retourner précisément à la casa Los Hermanos, à Gibara, province de Holguin, pour y passer la semaine.
Mon carnet n'est pas axé sur les infos pratico-pratiques, mais souhaite communiquer l'atmosphère des paysages et de la culture cubaine, au rythme lent de mes découvertes et explorations. Go!
Promenade en soirée sur le malecon de bord de mer: jeunes pêcheurs.


Dès cette première soirée, un petit événement, dans la casa juste en face de la mienne: on fête les quinze ans de la jeune fille de la maison. C'est un peu l'équivalent de l'entrée dans le monde, et c'est une fête à laquelle les familles consacrent énormément de moyens. La noirceur tombée, la musique commence, et bientôt on dirait bien que toute la jeunesse du quartier se retrouve dans ma rue pour écouter de la musique, danser un peu, et surtour converser calmement.


Je retrouve avec grand plaisir l'accueil chaleureux et les conversations animées de cette belle maison coloniale.



Juste en face, une ruelle donne directement sur le malecon et le bord de mer.

Colonnade autour de la place centrale, à deux rues de la casa.







