Bonjour, je suis étudiante infirmière en troisième année. Mon envie profonde et ma motivation me poussent à écrire ce message à la recherche de projets humanitaires qui concerneraient l'Afrique et le domaine de la santé. ( campagne de vaccination, soins en dispensaire, éducation nutrition ...et tout autres.)
Je serai disponible à partir d'avril 2011. D'ici cette date, je prends note du moindre projet qui aurait besoin de ma participation. ( projets associatifs, ONG...)
N'hésitez pas à me faire part de vos expériences et de vos ressentis sur le terrain.
Merci à tous.
Elodie, Nancy
Hello
est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ?
je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau
a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ...
j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes...
Merci beaucoup de m'eclairer
Bonjour,
Je cherche un contact travaillant à l'étranger pour mes prochaines vacances, je suis infirmier, j'ai bosser dans quelques pays et structures bien différentes...enfant des rues au Bresil, urgences en Guyane, dispensaire au Burkina, Réa-ped en Suisse 🤪 , Club Med au Portugal 🏴☠️
Je ne cherche pas d'hébergement simplement un échange, pouvoir integrer des rencontres lors de mon voyage, partager un peu avec vous sur votre mode de vie et les problemes locaux. Evidemment je suis pret à rendre des services si besoins mais je n'aurais que trois semaines de vacances et mon voyage s'inscrit plus dans la découverte d'organisation sanitaire ou sociale.
je n'ai pas réellement de préférence géographique, si quelqu'un à un peu de temps et envie de me faire découvrir autre chose...contacter moi. Ciao !
Je cherche un contact travaillant à l'étranger pour mes prochaines vacances, je suis infirmier, j'ai bosser dans quelques pays et structures bien différentes...enfant des rues au Bresil, urgences en Guyane, dispensaire au Burkina, Réa-ped en Suisse 🤪 , Club Med au Portugal 🏴☠️
Je ne cherche pas d'hébergement simplement un échange, pouvoir integrer des rencontres lors de mon voyage, partager un peu avec vous sur votre mode de vie et les problemes locaux. Evidemment je suis pret à rendre des services si besoins mais je n'aurais que trois semaines de vacances et mon voyage s'inscrit plus dans la découverte d'organisation sanitaire ou sociale.
je n'ai pas réellement de préférence géographique, si quelqu'un à un peu de temps et envie de me faire découvrir autre chose...contacter moi. Ciao !
Bonjour!
Je me demande si quelqu'un peut me donner de l'information concernant des associations ou autres qui cherchent des personne pour de l'aide en Afrique?! Soit quelqu'un qui a déjà été ou une personne de là bas.
Je suis étudiante en fin d'année en sciences comptables à l'université au Québec (comptable agréé - profession libérale au Canada), donc je ne sais pas si je peux aider au développement avec ma formation universitaire?!
Merci de vos réponses à l'avance!! :)
Je me demande si quelqu'un peut me donner de l'information concernant des associations ou autres qui cherchent des personne pour de l'aide en Afrique?! Soit quelqu'un qui a déjà été ou une personne de là bas.
Je suis étudiante en fin d'année en sciences comptables à l'université au Québec (comptable agréé - profession libérale au Canada), donc je ne sais pas si je peux aider au développement avec ma formation universitaire?!
Merci de vos réponses à l'avance!! :)
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Bonjour, je m'appelle clémentine, je suis en 2e année à l'école de kiné de marseille. J'aimerai cet été partir au Mali avec une copine (elle aussi étudiante kiné). Nous sommes très motivées et interessées par l'humanitaire. La mission serai d'un mois environ, et le but serai d'effectuer différents "stages", tourner dans les hopitaux pour apporter de l'aide aux équipes soignantes et surtout dans le domaine de la kinésithérapie. Je suis donc à la recherche de kinés travaillant dans ce pays qui pourraient nous aider dans cette démarche, quels hopitaux conseiller? vers quoi s'orienter au niveau des pathologies? Quels besoins principaux y a-t-il dans le domaine de la santé?
Par la même occasion, si quelqun est interessé pour partir avec nous (aout ou septembre 2006), un ou deux étudiants kinés seraient les bienvenus...
Merci beaucoup...
Clem
Par la même occasion, si quelqun est interessé pour partir avec nous (aout ou septembre 2006), un ou deux étudiants kinés seraient les bienvenus...
Merci beaucoup...
Clem
Bonjour à tous!
Je suis étudiante en école d'ingénieur (1ère année). Dans le cadre de mes études, je pars au mois de mai à l'étranger pendant 4mois. J'aurai souhaité travailler en tant que bénévole dans un centre de soin, ou un orphelinat en Afrique. Je n'ai aucun diplôme (sauf bac scientifique), ni aucune qualification, mais ai toujours été attiré par le milieu social et médical. Ne sachant pas trop ou m'adresser, je lance ici une bouteille à la mer.
Je ne cherche pas une mission pour le moment, mais des bases sur lesquelles je pourrai m'appuyer dans ma recherche...
Merci d'avance
Merci d'avance
bonjour à tous,
je suis étudiante en psychologie à l'année, et j'aimerais profiter de mes 3 mois de vacances en été 2007 pour me rendre utile et si possible partir en mission à l'étranger.Si vous pouviez m'aider dans cette recherche ce serait parfait.Je vous remercie d'avance.
A plus.
Bonjour,
Actuellement étudiante en dernière année d’étude, je vais être diplômée en septembre 2009. Avant de rentrer dans la vie active, je souhaite donner de mon temps pour partir en mission humanitaire en Afrique pendant le mois d’octobre 2009. J’ai déjà participé à ce type de projet en juillet 2007 au Burkina Faso avec l’association humanitaire que nous avons créé dans notre école avec 6 de mes amis. Notre mission était de construire des latrines pour tout le village de Bonyolo (20 km de Koudougou) et de faire du soutien scolaire pour les enfants du CP au CM2. Ce voyage m’a transformé et depuis je n’ai qu’une seule envie, c’est repartir ! J’ai commencé à chercher des missions mais beaucoup ne se déroulent que pendant l’été où je ne suis pas disponible étant encore en stage. Merci de me contacter si vous avez des pistes. A très bientôt Marie
Actuellement étudiante en dernière année d’étude, je vais être diplômée en septembre 2009. Avant de rentrer dans la vie active, je souhaite donner de mon temps pour partir en mission humanitaire en Afrique pendant le mois d’octobre 2009. J’ai déjà participé à ce type de projet en juillet 2007 au Burkina Faso avec l’association humanitaire que nous avons créé dans notre école avec 6 de mes amis. Notre mission était de construire des latrines pour tout le village de Bonyolo (20 km de Koudougou) et de faire du soutien scolaire pour les enfants du CP au CM2. Ce voyage m’a transformé et depuis je n’ai qu’une seule envie, c’est repartir ! J’ai commencé à chercher des missions mais beaucoup ne se déroulent que pendant l’été où je ne suis pas disponible étant encore en stage. Merci de me contacter si vous avez des pistes. A très bientôt Marie
Etudiante en premiere annee de medecine et je souhaiterais participer a une
action humanitaire (entre 1 et 4 mois). Quelqu'un pourrait-il me conseiller
une ou des associations a contacter?
Bonjour, nous sommes émilie et coralie, actuellement étudiante infirmière en 1ere année et nous voulons réaliser un stage humanitaire à l'étranger de 3 semaines au mois d'octobre 2009 lorsque nous serions en 2eme année!
Notre projet est surtout d'amener de l'aide dans les dispensaires, dans les pays pauvres, et également aider beaucoup les enfants (en dénutrition, malades, ...).
Quels pays pouvez-vous nous conseiller? Savez-vous les tarifs de voyage? La langue parlée?
Nous avons déjà quelques pays en tête, mais nous préferions attendre vos réponses pour savoir lequel choisir.
Merci d'avance!!!!!
Emilie et Coralie😉
Emilie et Coralie😉
bonjour
je m'interresse a l'humanitaire au perou ou en bolivie. quelqu'un pourrait me passer des liens vers des sites d'ong qui travaillent la bas?
merci
je m'interresse a l'humanitaire au perou ou en bolivie. quelqu'un pourrait me passer des liens vers des sites d'ong qui travaillent la bas?
merci
L'association "Un Orphelinat en Amazonie" constitué d'étudiants de l'IUT de Nimes construit un orphelinat à Puerto Maldonado au Pérou.
Cet été a lieu un chantier au mois d'août avec 10 étudiants et 2 professeurs.
Ce projet initié il y a 4 ans accueille les premiers enfants à partir de septembte 2005. Il sera possible à des volontaires parlant espagnol de contribuer au fonctionnement de l'orphelinat sur place.Il faudra pouvoir participer à de multiples tâches, aide à la gestion, tutorats pour les enfants, entretient des locaux, cuisine etc...
Email : orphelinat-amazonie@wanadoo.fr
Site : http://orphelinatenamazonie.free.fr
Ce projet initié il y a 4 ans accueille les premiers enfants à partir de septembte 2005. Il sera possible à des volontaires parlant espagnol de contribuer au fonctionnement de l'orphelinat sur place.Il faudra pouvoir participer à de multiples tâches, aide à la gestion, tutorats pour les enfants, entretient des locaux, cuisine etc...
Email : orphelinat-amazonie@wanadoo.fr
Site : http://orphelinatenamazonie.free.fr
bonjour
J'ai une dizaine de cartons de matériel médical (gants, sondes diverses, champs operatoires, cathéters etc...) Tout est stérile et en parfait état Je précise pour rassurer les septiques que tout le matériel a été récupéré de façon légale dans l hopital où je travaille ! Avant je donnais tout au médecin de l ambassade de Cuba qui se chargeait du transport mais ils ne veulent plus s en occuper J'ai envoyé des mails à diverses associations, je n ai meme pas eu une réponse!!!!(ces memes associations qui écrivent sur leur page d accueil qu ils envoient des dons !!!!!!!!!!!!!!)En fait quand je les appelle la réponse est toujours la meme "ha non le transport est trop cher!!" alors QUI veut mes cartons?????
J'ai une dizaine de cartons de matériel médical (gants, sondes diverses, champs operatoires, cathéters etc...) Tout est stérile et en parfait état Je précise pour rassurer les septiques que tout le matériel a été récupéré de façon légale dans l hopital où je travaille ! Avant je donnais tout au médecin de l ambassade de Cuba qui se chargeait du transport mais ils ne veulent plus s en occuper J'ai envoyé des mails à diverses associations, je n ai meme pas eu une réponse!!!!(ces memes associations qui écrivent sur leur page d accueil qu ils envoient des dons !!!!!!!!!!!!!!)En fait quand je les appelle la réponse est toujours la meme "ha non le transport est trop cher!!" alors QUI veut mes cartons?????
Bonjour tout le monde,
Je souhaiterais m’engager dans une organisation humanitaire. Je ne sais pas comment m’y prendre. Est ce que quelqu’un aurait des infos ou des conseils à me donner.
Je suis une personne motivée, intéressée, animée par une grande curiosité intellectuelle qui souhaiterait se réorienter vers le milieu social et humanitaire. Aujourd’hui je me suis engagée au sein de la croix rouge social paris 6eme afin d’apporter une première aide. J’ai par ailleurs des compétences en marketing et finance mais je serais intéressée vers tout type de projets en tant que bénévole ou salarié. N’hésitez pas à me contacter si vous travaillez pour une association, ou avez eu les mêmes aspirations…
Merci beaucoup par avance Julie
Je souhaiterais m’engager dans une organisation humanitaire. Je ne sais pas comment m’y prendre. Est ce que quelqu’un aurait des infos ou des conseils à me donner.
Je suis une personne motivée, intéressée, animée par une grande curiosité intellectuelle qui souhaiterait se réorienter vers le milieu social et humanitaire. Aujourd’hui je me suis engagée au sein de la croix rouge social paris 6eme afin d’apporter une première aide. J’ai par ailleurs des compétences en marketing et finance mais je serais intéressée vers tout type de projets en tant que bénévole ou salarié. N’hésitez pas à me contacter si vous travaillez pour une association, ou avez eu les mêmes aspirations…
Merci beaucoup par avance Julie
bonjour a tous,
Je suis actuellement fleuriste et mon travail ne me permet pas de faire de l'humanitaire
toutes mes recherches effectuer non pas etait tres fructueuses
en effet je trouve que des offres ou il faut avoir de l'expreriece
Malheureusement je ressent le besoin de faire de l'humanitaire ,
il me manque quelque chose dans ma vie je ressent le besoin de partir
je suis soutient deux association qui son medecin du monde et aide et action mais cela ne me suffie pas je voudrai vraiment me rendre utile
Savez vous ou puis je me renseigner
Je vous remerci d'avance
Voila, je connais aucune de ses deux villes ( à part de nom évidement 😉), je voudrais apprendre l'anglais et pour cela on me donne la possibilité de suivre des cours dans un des ces deux lieux. Ici, je ne veux pas parler des cours, mais savoir quelle est la ville la plus chouette à découvrir, ainsi que ses allentours en sachant que ce serait pour y rester 6 mois! Ce que je veux surtout c'est être dépaysagé, voir des coins sauvages, ne pas rester qu'en ville mais aller aussi à la campagne, ...
Donc si vous pouvez me dire quel est le coin le plus sympa, le plus accueillant, etc...
Merci pour vous réponses et conseils.
Rob
Donc si vous pouvez me dire quel est le coin le plus sympa, le plus accueillant, etc...
Merci pour vous réponses et conseils.
Rob
Bonjour à toutes et à tous,
Mon amie et moi projettons de faire le tour d'asie du sud à partir de juillet 2009. Etant infirmiers tous les deux, nous aimerions de manière itinérante mettre notre savoir-faire et notre humanisme à disposition de la population locale, par le biais d'une association humanitaire, d'une ONG, ou de toute autre personne s'occupant des gens dans le besoin. Nous nous mettrons à leur disposition pour tout projet d'aide à la santé, mais aussi de tout autre projet (construction-rénovation de bâtiments...). Tous les conseils et propositions seront les bienvenus. Merci d'avance.
Mon amie et moi projettons de faire le tour d'asie du sud à partir de juillet 2009. Etant infirmiers tous les deux, nous aimerions de manière itinérante mettre notre savoir-faire et notre humanisme à disposition de la population locale, par le biais d'une association humanitaire, d'une ONG, ou de toute autre personne s'occupant des gens dans le besoin. Nous nous mettrons à leur disposition pour tout projet d'aide à la santé, mais aussi de tout autre projet (construction-rénovation de bâtiments...). Tous les conseils et propositions seront les bienvenus. Merci d'avance.
Bonjour à tous,
Je m'appelle Thomas, j'ai 22 ans. J'ai finit mes études le 30 juin 2008 et, depuis le 1er aout, je travaille en tant que Chargé de mission environnement au Centre Régional de la Propriété Forestière.
Je recherche depuis quelques temps des organismes, associations...travaillant sur le contient Africain pour de l'humanitaire.
Ayant fait dans ma jeunesse 9 ans de scoutisme, je suis prêt à partir à l'aventure et pouvoir aider les gens défavoriser. (au passage mes parents ont enseigné pendant 1 ans et demi au Gabon, j'aimerai aussi vivre ce type d'expérience).
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires.
Cordialement Thomas.
Je m'appelle Thomas, j'ai 22 ans. J'ai finit mes études le 30 juin 2008 et, depuis le 1er aout, je travaille en tant que Chargé de mission environnement au Centre Régional de la Propriété Forestière.
Je recherche depuis quelques temps des organismes, associations...travaillant sur le contient Africain pour de l'humanitaire.
Ayant fait dans ma jeunesse 9 ans de scoutisme, je suis prêt à partir à l'aventure et pouvoir aider les gens défavoriser. (au passage mes parents ont enseigné pendant 1 ans et demi au Gabon, j'aimerai aussi vivre ce type d'expérience).
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires.
Cordialement Thomas.
Je pars en Octobre 2008 en Nouvelle Calédonie, je ne connais personne sur place...et je pars seule ! j'espere que tout va bien se passer pour moi.
Est ce que quelqu'un à déjà fait le même voyage que moi (je pars pour une durée indéterminée)
Est ce que quelqu'un à déjà fait le même voyage que moi (je pars pour une durée indéterminée)
Jeune fille burkinabé titulaire d'un BTS en marketing management cherche
à adhérer un association humanitaire.
merci de m'aider
Bonjour,
Je suis un lycéen en Terminale S Sciences de l'Ingénieur dans les DOM-TOM. Je suis donc actuellement dans une période où il faut que je fasses un choix pour mes futures études, et donc mon avenir. (Comme je l'ai dit un peu plus haut, je suis dans une branche actuellement scientifique, qui au fond ne me plaît pas tant que ça, je penses être plus littéraire que scientifique au final.)
Bref, depuis un deux ans environ, l'idée de partir au Québec m'intéresse, je connais deux trois personnes là-bas qui sont partie étudier, et ça a l'air vraiment pas mal comme pays, j'ai fait beaucoup de recherches, le système d'étude a l'air différent et plus encadré qu'en France.
Je souhaiterai partir donc à la fin de l'année scolaire là-bas si c'est possible, j'ai regardé sur différents sites d'Université, je me lancerai plus dans les Sciences Humaines (Criminologie, Anthropologie, Sociologie, Sexologie etc...). J'aimerai dans la mesure du possible être proche de la ville de Québec, car je connais quelqu'un là-bas, une seule Université est à proximité, c'est celle de LAVAL.
Mes questions sont donc :
Faut-il un très bon dossier scolaire pour partir étudier au Québec? Sachant que j'ai toujours eu la moyenne depuis la première je restes entre 10 et 11.
Quelle(s) ville(s) me conseillez-vous dans ce pays?
Si il y a des témoignages d'étudiants, ou même de personne non étudiante, autant sur le pays en lui-même que sur les études à l'Université, ça m'intéresserait fortement.
Merci d'avance.
Je suis un lycéen en Terminale S Sciences de l'Ingénieur dans les DOM-TOM. Je suis donc actuellement dans une période où il faut que je fasses un choix pour mes futures études, et donc mon avenir. (Comme je l'ai dit un peu plus haut, je suis dans une branche actuellement scientifique, qui au fond ne me plaît pas tant que ça, je penses être plus littéraire que scientifique au final.)
Bref, depuis un deux ans environ, l'idée de partir au Québec m'intéresse, je connais deux trois personnes là-bas qui sont partie étudier, et ça a l'air vraiment pas mal comme pays, j'ai fait beaucoup de recherches, le système d'étude a l'air différent et plus encadré qu'en France.
Je souhaiterai partir donc à la fin de l'année scolaire là-bas si c'est possible, j'ai regardé sur différents sites d'Université, je me lancerai plus dans les Sciences Humaines (Criminologie, Anthropologie, Sociologie, Sexologie etc...). J'aimerai dans la mesure du possible être proche de la ville de Québec, car je connais quelqu'un là-bas, une seule Université est à proximité, c'est celle de LAVAL.
Mes questions sont donc :
Faut-il un très bon dossier scolaire pour partir étudier au Québec? Sachant que j'ai toujours eu la moyenne depuis la première je restes entre 10 et 11.
Quelle(s) ville(s) me conseillez-vous dans ce pays?
Si il y a des témoignages d'étudiants, ou même de personne non étudiante, autant sur le pays en lui-même que sur les études à l'Université, ça m'intéresserait fortement.
Merci d'avance.
bonjour,
ça y est , je me lance....je ne sais pas où trouver des réponses précises à mes questions.
Aujourd'hui, en 2011, pensez-vous que c'est un projet irriéalisable de partir vivre quelques années à Raiatea ou Tahiti avec ma famille: 4 enfants entre 5 et 14 ans? Je suis infirmière depuis 17 ans(dispensaire, école, hopital...) , mon mari est cadre dans la sureté/malveillance/incendie.Il nous faut au moins un poste assuré avant le grand saut....Nous devons aussi être proche d'un lycée général.D'après ce que j'ai pu lire , je ne peux pas avoir de mutation mais alors quel salaire puis-je espérer?Les locations sont-elles toujours aussi chères(maison avec 3 chambres)?
C'est juste une ébauche de projet mais c'est déjà notre rêve 😎😎😎
Merci de prendre un peu de temps sivous avez quelques info
Merci de prendre un peu de temps sivous avez quelques info
bonjour,
je me présente jessica je suis de lyon et dan trois mois je termine mes etudes d'infirmière et dans un an et demi moi et mon copain aimeron partir travailler a tahiti ou les îles à coter mais nous aimerons savoir le salaire des infirmière, les loyers et la vie quotidienne (si possible en euros car nous connaissons pas les ékivalences avec la monnaie de la bas...)
merci par avance de votre reponse
cordialement
Bonjour à tous!
Ma fiancée et moi avons pour projet de nous installer en Australie d'ici quelques années. Nous aimerions pouvoir bénéficier de l'expérience de couples ayant fait la même démarche car nous nous posons beaucoup de questions.
Nous voulons nous installer en dehors des grandes villes tout en restant à proximité de certaines "facilités" telles qu'un supermarché, médecin, ...
Ma fiancée est bibliothécaire, ...pensez-vous qu'il y ait des débouchés dans ce secteur en dehors des grandes villes? Auriez-vous aussi des infos à nous donner sur le marché de l'immobilier?...prix terrains...
J'imagine que vous comprenez bien que nous sommes avides de tous renseignements pouvants nous faire avancer dans nos projets d'avenir.
N'hésitez surtout pas à nous répondre...même pour une petite info!
Merci d'avance à vous tous!
Pierre et Aurélie
Ma fiancée et moi avons pour projet de nous installer en Australie d'ici quelques années. Nous aimerions pouvoir bénéficier de l'expérience de couples ayant fait la même démarche car nous nous posons beaucoup de questions.
Nous voulons nous installer en dehors des grandes villes tout en restant à proximité de certaines "facilités" telles qu'un supermarché, médecin, ...
Ma fiancée est bibliothécaire, ...pensez-vous qu'il y ait des débouchés dans ce secteur en dehors des grandes villes? Auriez-vous aussi des infos à nous donner sur le marché de l'immobilier?...prix terrains...
J'imagine que vous comprenez bien que nous sommes avides de tous renseignements pouvants nous faire avancer dans nos projets d'avenir.
N'hésitez surtout pas à nous répondre...même pour une petite info!
Merci d'avance à vous tous!
Pierre et Aurélie
Bonjour tout le monde,
Je me suis inscrite sur ce forum il y a quelques temps déjà. Beaucoup lu, peu participé. Je suis encore toute jeune, puisque j'ai 19 ans. Mais j'ai toujours eu pour projet de voyager. En effet, je suis vraiment très curieuse, et j'aime, j'ai envie, de découvrir, de connaitre, d'apprendre, de m'enrichir. Et cette envie me pousse a avoir envie de voyager, de découvrir de nouveaux pays, de nouvelles cultures, de nouvelles rencontres humaines aussi.
Pour tout vous dire...Réaliser un tour du monde, un jour, me plairait beaucoup. J'ai eu l'occasion de lire plusieurs témoignages qui m'ont tous énormément plu et donné envie de partir à mon tour également, car ce doit être une expérience énorme.
Maintenant, j'imagine bien qu'un tel projet demande une belle organisation, tant financière que personnelle ainsi que pour organiser notre séjour dans chaque site. Je n'ai encore jamais trop eu l'occasion de voyager, donc je pense qu'avant de commencer par un tour du monde, je commencerai plus "modestement", par visite de quelques pays puis eventuellement un "tour d'Europe" et enfin un Tour du Monde, si cela est toujours possible.
Mais je réfléchis déjà..Et deux "thèmes" de voyages me tiennent à coeur: Les sites classés au patrimoine de l'Unesco (la liste est tellement longue, on a envie de tout découvrir) ainsi qu'un tour du monde à visée plus humanitaire (je suis en étude paramédicale, psychomotricité-ergothérapie) afin de pouvoir proposer mes services et mes compétences dans les structures de divers pays qui en ont besoins (ex: orphelinats, hopital etc etc). Est-ce que ces projets (c'est surtout sur le deuxieme theme que j'ai le plus de doute) semblent etre réalisables, possibles ?
En tout cas, j'imagine que choisir les pays à visiter, la durée de séjour dans chaque pays doit etre quelque chose de très difficile, tellement on aurait envie de tout voir et de tout découvrir.De plus, j'imagine que le budget à prévoir doit être assez conséquent. Et organiser son séjour dans chaque ville ou chaque pays en terme d'hébergement, d'activités, de transports, ne doit pas etre chose aisée.
Après, se posera la question de quand partir ? Car oui, je pense avoir vraiment envie de partir, de voyager, mais quel est le bon moment ? Pour un voyage à plus petite échelle, la question ne se pose pas tellement, mais pour un tour du monde de plusieurs mois voire un an ou deux, c'est plus délicat. Juste après les études ? Mais n'est-ce pas un risque (dans ma fillière en tout cas) de perdre la main et de peiner pour s'insérer professionnellement par la suite ? A la retraite ?Mais n'est-ce pas un peu trop "tard" en terme de conditions physiques pour réaliser cela ? Car une fois installée dans la vie active, avec un mari, des enfants, ce genre de projet est parfois difficilement réalisable...... C'est un de mes soucis également.
Merci d'avance pour votre réponse
Amandine, "globe-trotteuse dans l'âme"😏
Je me suis inscrite sur ce forum il y a quelques temps déjà. Beaucoup lu, peu participé. Je suis encore toute jeune, puisque j'ai 19 ans. Mais j'ai toujours eu pour projet de voyager. En effet, je suis vraiment très curieuse, et j'aime, j'ai envie, de découvrir, de connaitre, d'apprendre, de m'enrichir. Et cette envie me pousse a avoir envie de voyager, de découvrir de nouveaux pays, de nouvelles cultures, de nouvelles rencontres humaines aussi.
Pour tout vous dire...Réaliser un tour du monde, un jour, me plairait beaucoup. J'ai eu l'occasion de lire plusieurs témoignages qui m'ont tous énormément plu et donné envie de partir à mon tour également, car ce doit être une expérience énorme.
Maintenant, j'imagine bien qu'un tel projet demande une belle organisation, tant financière que personnelle ainsi que pour organiser notre séjour dans chaque site. Je n'ai encore jamais trop eu l'occasion de voyager, donc je pense qu'avant de commencer par un tour du monde, je commencerai plus "modestement", par visite de quelques pays puis eventuellement un "tour d'Europe" et enfin un Tour du Monde, si cela est toujours possible.
Mais je réfléchis déjà..Et deux "thèmes" de voyages me tiennent à coeur: Les sites classés au patrimoine de l'Unesco (la liste est tellement longue, on a envie de tout découvrir) ainsi qu'un tour du monde à visée plus humanitaire (je suis en étude paramédicale, psychomotricité-ergothérapie) afin de pouvoir proposer mes services et mes compétences dans les structures de divers pays qui en ont besoins (ex: orphelinats, hopital etc etc). Est-ce que ces projets (c'est surtout sur le deuxieme theme que j'ai le plus de doute) semblent etre réalisables, possibles ?
En tout cas, j'imagine que choisir les pays à visiter, la durée de séjour dans chaque pays doit etre quelque chose de très difficile, tellement on aurait envie de tout voir et de tout découvrir.De plus, j'imagine que le budget à prévoir doit être assez conséquent. Et organiser son séjour dans chaque ville ou chaque pays en terme d'hébergement, d'activités, de transports, ne doit pas etre chose aisée.
Après, se posera la question de quand partir ? Car oui, je pense avoir vraiment envie de partir, de voyager, mais quel est le bon moment ? Pour un voyage à plus petite échelle, la question ne se pose pas tellement, mais pour un tour du monde de plusieurs mois voire un an ou deux, c'est plus délicat. Juste après les études ? Mais n'est-ce pas un risque (dans ma fillière en tout cas) de perdre la main et de peiner pour s'insérer professionnellement par la suite ? A la retraite ?Mais n'est-ce pas un peu trop "tard" en terme de conditions physiques pour réaliser cela ? Car une fois installée dans la vie active, avec un mari, des enfants, ce genre de projet est parfois difficilement réalisable...... C'est un de mes soucis également.
Merci d'avance pour votre réponse
Amandine, "globe-trotteuse dans l'âme"😏
Bonjour,
Je viens du Québec. Actuellement, je suis en train de compléter ma 5ieme secondaire. J'aimerais venir étudier en France, plus précisément à Paris ou en banlieue, l'an prochain. Normalement, je devrais être en première, histoire de continuer mes études avec l'"équivalent" du CEGEP.
Le seul hic est que j'aurai 17 ans.
En ce qui concerne les programmes Au Pair, je m'y intéresse beaucoup, mais je n'ai qu'une question qui me hante et à laquelle je ne trouve pas de réponse. Est-ce que je peux faire des études en parallèle ?
Si je ne peux être acceptée dans un programme Au Pair dû à mon âge, que faire ? Je n'ai pas 18 ans, il me faut donc un tuteur légal. Où puis-je en trouver un ?
Est-ce que les lycées acceptent des étudiants étrangers ?
Est-il possible de choisir la région dans laquelle j'aimerais être affiliée ? (Par exemple, moi, je veux être à Paris ou en banlieue parisienne, mais idéalement, dans le 94)
Connaissez-vous un site d'"échange" ? (Ce que je veux dire par "échange", c'est le fait de payer un certain montant en échange du logement, de la nourriture, des frais de scolarité ainsi que de l'argent de poche hebdomadaire)
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de lire et j'espère que vous serez nombreux à répondre à mes questions ! Bonne journée !
Je viens du Québec. Actuellement, je suis en train de compléter ma 5ieme secondaire. J'aimerais venir étudier en France, plus précisément à Paris ou en banlieue, l'an prochain. Normalement, je devrais être en première, histoire de continuer mes études avec l'"équivalent" du CEGEP.
Le seul hic est que j'aurai 17 ans.
En ce qui concerne les programmes Au Pair, je m'y intéresse beaucoup, mais je n'ai qu'une question qui me hante et à laquelle je ne trouve pas de réponse. Est-ce que je peux faire des études en parallèle ?
Si je ne peux être acceptée dans un programme Au Pair dû à mon âge, que faire ? Je n'ai pas 18 ans, il me faut donc un tuteur légal. Où puis-je en trouver un ?
Est-ce que les lycées acceptent des étudiants étrangers ?
Est-il possible de choisir la région dans laquelle j'aimerais être affiliée ? (Par exemple, moi, je veux être à Paris ou en banlieue parisienne, mais idéalement, dans le 94)
Connaissez-vous un site d'"échange" ? (Ce que je veux dire par "échange", c'est le fait de payer un certain montant en échange du logement, de la nourriture, des frais de scolarité ainsi que de l'argent de poche hebdomadaire)
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de lire et j'espère que vous serez nombreux à répondre à mes questions ! Bonne journée !
j'ai 20 ans, je suis en classe de terminale cette année.
et une chose revient régulièrement :l'envie de partir, de voyager, de se débrouiller seule, d'aller a la rencontre des autres, decouvrir de nouvelles sensations et de nouveaux paysages, de nouvelles coutumes, et apprendre sur les autres et sur soi.
seulemen voila, quand on a mon âge on a d'abord des obligations "scolaires", je dois finir mon année et entamé des etudes supérieures, pour avoir un metier et travailler, ensuite avoir une famille ect...
seulement je ne conçois pas completement ma vie comme ça, depuis que je suis toute petite j'ai toujours plus ou moins voyagé, mes parents m'emmenaient quelques fois en camping car à l'etranger pendant les grandes vacances. j'ai plus ou moins aimé certains voyages mais je n'ai jamais été déçue, je n'ai pas vraiment fait de voyage entièrement organisé toute seule ect... mais dans le peu que j'ai fait j'ai été pleinement heureuse et j'ai appris sur moi.
je suis fasciné par les emissions de télé sur les voyages (je ne parle pas de pékin express!!!) et les livres de voyageurs (ex le tour du monde a vélo de claude et françoise hervé) me surprennent et me font rever. j'aimerais faire de ma vie un voyage perpétuel à la decouverte des autres et de soi, mais la société dans laquelle on vit n'est pas vraiment faite pour ce genre de vie. j'ai l'impression d'etre prisonnière de ma vie, meme si je ne suis pas a plaindre, je ne peux pas me permettre de partir aussi longtemps que j'en ai envie et ou je voudrais, car il y a aussi le probleme de l'argent qui se pose. et toutes les idées de voyage de vf me font rever mais ne sont vraiment pas pour moi à l'ordre du jour a cause de mes obligations (concours, permis, bac..!)
alors, est il vraiment possible de voyager toute sa vie tout en ayant une vie a peu près "normale " à coté? ou bien est on obliger de passer par un metier du genre "hotesse de l'air"? j'ai l'impression que faire un tour du monde c'est comme aller en vacances a la grande motte... est ce vraiment réalisable par tout le monde? l'argent ne parait pas poser de probleme car je suis tombé sur des sites de jeunes gens l'ayant fait et ayant été sponsorisé... les voyages ne sont ils reservés qu'aux personnes qui travaillent et gagnent leur vie?...
seulemen voila, quand on a mon âge on a d'abord des obligations "scolaires", je dois finir mon année et entamé des etudes supérieures, pour avoir un metier et travailler, ensuite avoir une famille ect...
seulement je ne conçois pas completement ma vie comme ça, depuis que je suis toute petite j'ai toujours plus ou moins voyagé, mes parents m'emmenaient quelques fois en camping car à l'etranger pendant les grandes vacances. j'ai plus ou moins aimé certains voyages mais je n'ai jamais été déçue, je n'ai pas vraiment fait de voyage entièrement organisé toute seule ect... mais dans le peu que j'ai fait j'ai été pleinement heureuse et j'ai appris sur moi.
je suis fasciné par les emissions de télé sur les voyages (je ne parle pas de pékin express!!!) et les livres de voyageurs (ex le tour du monde a vélo de claude et françoise hervé) me surprennent et me font rever. j'aimerais faire de ma vie un voyage perpétuel à la decouverte des autres et de soi, mais la société dans laquelle on vit n'est pas vraiment faite pour ce genre de vie. j'ai l'impression d'etre prisonnière de ma vie, meme si je ne suis pas a plaindre, je ne peux pas me permettre de partir aussi longtemps que j'en ai envie et ou je voudrais, car il y a aussi le probleme de l'argent qui se pose. et toutes les idées de voyage de vf me font rever mais ne sont vraiment pas pour moi à l'ordre du jour a cause de mes obligations (concours, permis, bac..!)
alors, est il vraiment possible de voyager toute sa vie tout en ayant une vie a peu près "normale " à coté? ou bien est on obliger de passer par un metier du genre "hotesse de l'air"? j'ai l'impression que faire un tour du monde c'est comme aller en vacances a la grande motte... est ce vraiment réalisable par tout le monde? l'argent ne parait pas poser de probleme car je suis tombé sur des sites de jeunes gens l'ayant fait et ayant été sponsorisé... les voyages ne sont ils reservés qu'aux personnes qui travaillent et gagnent leur vie?...
Bonjour à tous, j'ai déja participé dans ce forum, je suis parti récemment en turquie, mais j'ai vu que les prix débordent pour les études, et vu que je veux changer un peu le paysage, je veux vraiment étudier en tunisie, mais avec un niveau bac, ou bien le domaine de l'informatique, formation ne dépassant pas les 2 ans, ou bien le paramédical:infirmiére, ou aide soignante.., j'ai fais des recherches partout mais rien ne me parait, si facile..j'attends vos messages, et surtout votre aide
Merci
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