Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
Bonjour aux amants du voyage
Je cherche des conseils pour voyager 2 mois à Cuba mars et avril 2016 pour une femme seule pas jeune jeune.
En casa, ville intéressante ou l'on peut marcher, la mer à vue si possible, baignade non prioritaire.
merci pour vos conseils
ninifolle
Bonjour à tous,
Je m'octroie une grande année de liberté pour découvrir plusieurs pays qui me tiennent à coeur, comme l'arménie ou le vietnam. Je voudrais découvrir Cuba en y restant 2 à 4 mois, mais j'ai l'habitude dans mes voyages de vivre avec les habitants (c'est ce qui m'intéresse le plus à Cuba), en travaillant ou en prenant part à un projet associatif (education, ou autre).
Or a Cuba, je ne trouve pas beaucoup d'assoc ou de chantiers internationaux (c'est certainement du à la politique du pays?), donc je me demandais si 2/4 mois sans projet ce n'est pas trop long? Est-il facile, avec les lois qui régissent les relations aux étrangers de rencontrer les cubains, de sortir avec eux etc...? Du coup je pensais m'inscrire dans une ecole de salsa pendant quelques mois pour avoir quand même un projet, mais je ne trouve que des séjours courts d'une semaine qui me paraissent tres touristiques! Enfin, si je reste quelques mois, l'endroit le plus sympa pour vivre, échanger avec les gens, découvrir la culture cubaine, selon vous, c'est?
Je vois qu'il y a de l'expertise de pas mal de personnes qui vivent ou ont vécu à Cuba, donc si je pouvais avoir quelques avis?
Merci beaucoup de votre aide, Bises, Céline.
Je m'octroie une grande année de liberté pour découvrir plusieurs pays qui me tiennent à coeur, comme l'arménie ou le vietnam. Je voudrais découvrir Cuba en y restant 2 à 4 mois, mais j'ai l'habitude dans mes voyages de vivre avec les habitants (c'est ce qui m'intéresse le plus à Cuba), en travaillant ou en prenant part à un projet associatif (education, ou autre).
Or a Cuba, je ne trouve pas beaucoup d'assoc ou de chantiers internationaux (c'est certainement du à la politique du pays?), donc je me demandais si 2/4 mois sans projet ce n'est pas trop long? Est-il facile, avec les lois qui régissent les relations aux étrangers de rencontrer les cubains, de sortir avec eux etc...? Du coup je pensais m'inscrire dans une ecole de salsa pendant quelques mois pour avoir quand même un projet, mais je ne trouve que des séjours courts d'une semaine qui me paraissent tres touristiques! Enfin, si je reste quelques mois, l'endroit le plus sympa pour vivre, échanger avec les gens, découvrir la culture cubaine, selon vous, c'est?
Je vois qu'il y a de l'expertise de pas mal de personnes qui vivent ou ont vécu à Cuba, donc si je pouvais avoir quelques avis?
Merci beaucoup de votre aide, Bises, Céline.
Salut à tous,
Je pars deux mois à Cuba voir mon petit ami,
Je voulais savoir s'il y avait des combines pour être logé pas cher sans que ce soit illégal.
Je pensais à demander une invitation pour un visa familial a une amie ou quelque chose comme ça. Est ce que quelqu'un sait ce qui peut se faire?
J'ai aussi d'autres questions par rapport à du matériel audiovisuel, que je mets dans un autre post -> s'il y a spécialistes de Cuba😉
Merci!
Bonjour à tous!
Je désire partir 2 mois à Cuba avec mes 3 chiens et afin d'alléger les dépenses j'aurais aimé y aller en pack-sac!
Voici les questions que je me pose; 1. Est-il possible de dormir dans les bois à Cuba (tente)? 2. Les Pit-bulls sont-ils accetpé à Cuba? 3. Mes chiens peuvent-ils contracter des maladies ? 4. Ou puis-je me procurer de la moulée à chiens (croquettes) à Cuba? 5. Quels sont les procédures à suivre et à remplir pour mon voyage?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses, commentaires et suggestions !!
Voici les questions que je me pose; 1. Est-il possible de dormir dans les bois à Cuba (tente)? 2. Les Pit-bulls sont-ils accetpé à Cuba? 3. Mes chiens peuvent-ils contracter des maladies ? 4. Ou puis-je me procurer de la moulée à chiens (croquettes) à Cuba? 5. Quels sont les procédures à suivre et à remplir pour mon voyage?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses, commentaires et suggestions !!
Je voudrais passer 2ou3 mois a Cuba près de la Havane ou Trinidad pour visiter.je sais qu'il existe des forfaits -SÉJOURS DE LONGUES DURÉE-
A-t-il une personne qui en a fait l'expérience.Seul exigence la propreté et pas de bestioles.
Merci
A-t-il une personne qui en a fait l'expérience.Seul exigence la propreté et pas de bestioles.
Merci
bonjour a tous,
en lisant les infos sur le cout de la vie a cuba, le debat se resume souvent entre les voyageurs a courte duree et longue duree...............
donc nous voudrions savoir quel est le budget minimum pour deux personnes en sachant que nous nous contentons de pas grand chose et que des visites style fabrique de cigares a 10 euros ne nous interesse pas.de plus comptons rester deux mois sur l'ile et que nous sommes plus interesses par les petits villages tranquilles et la nature que par les grandes villes, que quand c'est possible nous cuisinons nous-meme, .......
nous voyageons depuis 3 ans (afrique, amerique du sud(oui chili et argentine aussi)avec un budget de 25 euros/par jour/pour 2 et que de toute facon ayant deja reserve les billets d'avion il faudra qu'on fasse avec.
de plus voudrions savoir s'il est possible de camper........
donc nous prenons tous les bons plans des fauches
d'avance merci
Je désire aller passer 1 à 2 mois à Cuba, à Matanzas (serait l'idéal) ou Cardenas. Je cherche a louer, le moins cher possible car pour la période de temps, je ne peux me permettre de payer de 20 à 25 CUC par jour. De plus, j'entrevois la possibilité d'apporter mon chien avec moi.
Je désire trouver une casa indépendante où je pourrais me faire la cuisine, avoir la permission pour mon chien etc
En fait, je désire louer une maison ou un logement, petit mais ayant des commodités. Un coût de 300 à 350.00 $ CUC est le maximum que je pourrais mettre.
Avez-vous des suggestions ???
Pensez vous que c'est faisable, que je pourrais trouver une casa à moindre coût pour la période mentionné et que la présence de mon chien serait accepté?
Concernant les documents pour Cuba, aurais-je besoin de documents supplémentaires? ou seulement le visa suffit?
J'espère que mon message est clair, n'hésitez pas à venir en discuter en privé si vous avez des questions ou à me référer des endroits Merci de votre aide
Avez-vous des suggestions ???
Pensez vous que c'est faisable, que je pourrais trouver une casa à moindre coût pour la période mentionné et que la présence de mon chien serait accepté?
Concernant les documents pour Cuba, aurais-je besoin de documents supplémentaires? ou seulement le visa suffit?
J'espère que mon message est clair, n'hésitez pas à venir en discuter en privé si vous avez des questions ou à me référer des endroits Merci de votre aide
Hola, je vien tout juste de m'acheter un billet pour allez 6 mois a la habana de cuba, je part parfaire mon español (depuis le temps que je rabat les oreil de mes proche avec sa)! Je vais dans une casa particular qui me revien a 350CUC par mois dans le centro habana, j'aimerais savoir si c'est bien dans les prix moyens que le monde paye? aussi j'aimerais savoir a quoi ressemble le cout de la vie la bas, par exemple la nouritures, sortir, etc... aussi si quelqun connais le pris d'un Tres environ? et quel son les trucs a ne pas manquer a cuba? Je sais que sa fait beaucoups de question mais je part dans 2 semaines, j'essaie de m'informer le plus possible avant de partir!
aussi un trucs important j'aimerais savoir je suis ici avec la caisse desjardins... et j'aimerais savoir si ont peut retirer de largent a cuba avec une carte dici? et aussi si il existe des lieu a telephone pour telephoner a dautre pays?
Si vous pouvez repondre a au moin une des questions faites moi le plaisir de savoir vos opinions ! :P
chao et merci d'avance!!
aussi un trucs important j'aimerais savoir je suis ici avec la caisse desjardins... et j'aimerais savoir si ont peut retirer de largent a cuba avec une carte dici? et aussi si il existe des lieu a telephone pour telephoner a dautre pays?
Si vous pouvez repondre a au moin une des questions faites moi le plaisir de savoir vos opinions ! :P
chao et merci d'avance!!
Cuba à vélo (25 décembre 2015 – 22 janvier 2016)
On est de retour de notre voyage à Cuba et on a adoré! Voilà quelques conseils pratiques et notre itinéraire à partager avec d'autres cyclistes.
Cuba était notre deuxième voyage à vélo (après le tour de Lubéron l'été dernier) et on ne regrette pas ce choix: le climat est parfait, le pays est sûr, les gens sont super sympas, les automobilistes font en général attention aux cyclistes et il est facile d'y rouler.
Sur 29 jours de voyage, nous avons roulé 19 jours, pour un total de 1.180km et 10.600m de dénivelé (62km et 560m de dénivelé par jour en moyenne). Généralement, on roulait pendant 5-6 heures par jour.
Nous avons visité Oriente (partie est de l'île), les villes coloniales du centre (Sancti Spíritus, Trinidad et Cienfuegos) et la Havane. Entre les différentes régions, nous nous sommes déplacés en bus (Viazul) ou en taxi. Nous n'avons pas pu visiter la région de Viñales , chose que nous ne manquerons pas de faire lors d'un prochain voyage 🙂
N'hésitez à poser vos questions, on sera ravi d'y répondre!
On prépare déjà notre prochain voyage (Majorque fort probablement)
Nos coups de cœurs:
les rencontres
nos séjours dans les casas particulares
toutes les routes dans Oriente (sauf Holguín – Guardalavaca et Manzanillo – Bayamo car trop de trafic)
Banes, Baracoa, Santiago de Cuba, Manzanillo, Sancti Spríritus et la Havane
canchanchara (un cocktail à base de rhum, jus de citron et miel)
cucurucho (une sucrerie locale achetée sur la Farola)
Argent: Il faut partir avec de l'argent liquide et une carte Visa (en avisant sa banque au préalable). Les cartes Amex et Maestro ne sont pas acceptées, les cartes Mastercard sont problématiques (la nôtre ne fonctionnait pas). On a acheté les CUC (divisa) pour payer la plupart des choses et les pesos (moneda nacional) pour acheter des petites choses dans la rue. Lors de notre passage 1CUC valait presque 1EUR. Budget: A deux, nous avons dépensé 2.400 euros pour les billets d'avion et sur place 100 euros par jour en moyenne, tout compris (logement, nourriture, transport). Ceci étant, il serait facile de visiter Cuba à un moindre coût. Logement: Nous avons logé dans les casas particulares, sauf trois exceptions dans le sud de l'Oriente (Chivirico, Marea del Portillo et Niquero). Le prix d'une casa est de 25-35 CUC. Depuis deux ans, les casas sont autorisées également dans les stations balnéaires (Varadero, Guardalavaca, Playa Maguana, etc.). Il n'est pas indispensable de réserver une casa d'avance mais il vaut mieux pour avoir une bonne casa, notamment pendant la haute saison (vacances de fin d'année par exemple). Nous avons réservé environ moitié des casas d'avance (ainsi que les hôtels) et le reste sur place. Voici les sites internet que nous avons utilisés:
particuba.net (réservation directement après des propriétaires des casas particulares)
bbinnvinales.com (pour les casas particulares)
cubaism.net (pour les hôtels)
certaines casas se trouvent aussi sur tripadvisor
Casas particulares que nous pouvons conseiller:
Guardalavaca (Villa Cecilia: ceciliareyes(at)nauta.cu)
Banes (casa de Dania: dania.martinez(at)nauta.cu, julio6101(at)nauta.cu)
Playa Maguana (casa Hidiolvis: hidiolvis(at)nauta.cu, parfait pour un dépaysement)
Baracoa (casa de Gustavo y Yalina:
gustavoyyalina2013baracoa(at)gmail.com, sur tripadvisor)
Manzanillo (casa de Ruben: casadruben(at)nauta.cu, sur tripadvisor)
Sancti Spíritus (casa de Lívan: arkosgalerylivanh(at)gmail.com, mairenyslivan(at)nauta.cu)
La Havane (casa de Lisett y Yuri: lisjordy97(at)yahoo.es)
Varadero (Villa Bettymar: bettymarvaradero(at)gmail.com)
Nourriture: Nous avons mangé mieux dans les casas que dans les restos (que ce soit les restos d'état (moins chers) ou les restos privés (paladares, 30-40 CUC à deux), à l'exception de resto 19 à Sancti Spíritus et O'Reilly 304 à la Havane). Dans les casas particulares, le petit déjeuner était de 3-5 CUC/personne et le dîner de 7-10 CUC/personne. A midi, nous avons mangé des barres énergétiques achetées en Europe que nous avons complétées avec des fruits locaux. Routes: L'état de routes varie: Il y a des routes asphaltées en bon état (généralement avec plus de trafic, notamment les routes Holguín – Guardalavaca, Manzanillo – Bayamo, Sancti Spíritus – Trinidad – Cienfuegos) et il y a aussi des routes en très mauvais état (mais sans trafic), principalement la route entre Moa et Baracoa et le sud d'Oriente entre Santiago et Marea del Portillo). Vélo: Nous sommes partis avec des VTC. Nous n'avons rien cassé pendant notre périple mais nous étions bien équipés et prenions soin du matériel. Nous avions tout de même emporté des pièces de rechange (rayon, kit crevaison, chambres à air, maillon chaîne rapide, etc. ) au cas où quelque chose arrive – on ne trouve pas de pièces de rechange à Cuba! Bus: Nous avons voyagé avec la compagnie Viazul. Les vélos sont acceptés. Il est possible de réserver les billets sur internet depuis l'Europe. Itinéraire: Dans la mesure du possible, il faut rouler d'est en ouest pour avoir le vent (très fort par moments) dans le dos. Il est possible de traverser Cuba d'un bout à l'autre mais on ne le ferait pas, la partie centrale est plate et n'a pas grand intérêt pour le vélo. Il vaut mieux choisir la partie est (Oriente), le centre (villes coloniales) et la partie ouest (région de Viñales). Nous avons roulé dans l'Oriente et entre Sancti Spíritus et Cienfuegos. On a suivi les itinéraires conseillés dans Bicycling Cuba de Wallace & Barbara Smith. Notre itinéraire jour par jour:
Bruxelles – Varadero (avion, 10h de voayge)
Varadero – Holguín (bus de nuit, 12h de voyage)
Holguín – Guardalavaca (61km, D 400m) On aurait dû passer une nuit à Holguin au lieu de partir directement après le voyage en avion et en bus de nuit, trop fatiguant. Beaucoup de trafic.
Guardalavaca – Banes (36km, D 480m) Une étape très sympa, facile.
Banes – Mayarí (56km, D 350m) Premiers 43km très sympas, sur une route avec peu de trafic, partiellement abimée mais asphaltée en grande partie. Les 13km restant (la route qui relie Holguín et Mayarí): plus de trafic et un vent de front très fort. Dans l'ensemble, une étape facile.
Mayarí – Moa (taxi, voyage de 2h, 100km/45CUC) Il est possible de faire ce trajet à vélo (en une ou deux étapes): Mayari - Sagua de Tanamo (un petit village de passage, casa de Mercedes, 63km, D 700m) Sagua de Tanamo – Moa (la ville très moche, hôtel Miraflores, 39km, D 600m)
Moa – Playa Maguana (53km, D 800m) Une étape difficile (dénivelés importants, route en mauvais état) mais un paysage magnifique (notamment la deuxième moitié) et pas de trafic. On a trouvé Playa Maguana sans intérêt. Il est possible de prendre un verre à la Villa Maguana. A refaire, on continuerait directement vers Baracoa.
Playa Maguana – Baracoa (20km, D 220m) Une étape courte, très sympa.
Boucle Baracoa – Boca de Yumurí (66km, D 800m) Une boucle super sympa. Pour aller, nous sommes passés par une route de campagne - une route plus adaptée au VTT, assez difficile, mais on a adoré. On a roulé environ 18km pour arriver à Boca de Boma en passant par Ojo de Agua – Majayara – Boca de Boma (il faut prendre un petit bateau pour 1CUC et payer une entrée au parc – 3CUC/personne). Ensuite, on a fait 6km pour rejoindre la route principale. Arrêt au Resto Playita au retour pour prendre un verre et sur la plage Manglito.
Baracoa (visite)
Baracoa – Imías (la Farola) (71km, D 1640m) On est parti très tôt, la route monte sur 21km, mais c'est faisable (4h environ pour faire les premiers 35km), peu de trafic. A gouter absolument le "cucurucho" qui se vend uniquement dans cette partie de l'île! Il n'y a pas de casa officielle à Imias, on a logé chez Josué et Tatiana qui accueillent les cyclistes (tatiana33(at)nauta.cu), on a passé un après-midi inoubliable avec eux. Sinon, il y a une casa à 40km de Imías qui a l'air sympa (avec une vue sur mer) ou on peut faire le trajet Imías – Guantánamo/Santiago en taxi.
Imías – Guantánamo (86km, D 740m) Une étape pas difficile mais un peu longue, il faut très chaud, relativement peu de trafic.
Guantánamo – Santiago de Cuba (85km, D 700m) Pas mal de trafic par endroits (alternativement étape à faire en taxi), une expérience intéressante sur autopista (une sorte d'autoroute).
Santiago de Cuba (visite)
Santiago de Cuba – Chivirico (Brisas Sierra Mar Hotel) (66km, D 400m) Une fois quitté Santiago, une route sans trafic, une étape facile. Juste à l'entrée de l'hôtel, il y a une casa particular à droite.
Chivirico – campismo La Mula (53km, D 700m) Première partie de route asphaltée, deuxième seulement partiellement. Une étape plutôt facile mais il fait très chaud. Il y a une casa particular 10km après le campismo La Mula (Las Cuevas), probablement une meilleure option que le campismo qui est très basique.
campismo La Mula – Marea del Portillo (61km, D 700m) La route est très mauvaise et il faut très chaud. Une étape moyennement difficile (4 grosses montées), pas de trafic.
Marea del Portillo – Niquero (56km, D 480m) Route asphaltée mais cabossée, peu de trafic. Une montée de 4km, le reste facile.
Niquero – Manzanillo (76km, D 400m) Route monotone, étape facile.
Manzanillo – Bayamo (64km, D 250m) Plat mais beaucoup de trafic et le vent de face, une étape moins agréable.
Bayamo – Sancti Spíritus (bus, voyage de 10h)
Sancti Spíritus – Trinidad (74km, D 650m) Etape facile, très beaux paysages.
Boucle Trinidad – Playa Ancón (33km, D 125m)
Trinidad – Cienfuegos (86km, D 680m) Etape relativement facile, pas mal de trafic. Pour dormir, le quartier Punta Gorda est le plus sympa (il nous rappelait un peu la Floride).
Cienfuegos – La Havane (taxi, voyage de 3h, 70CUC)
La Havane (visite) On trouve que trois nuits à la Havane sont suffisantes, mais c'est très personnel.
La Havane (visite)
La Havane (visite)
La Havane – Varadero (bus, voyage de 3h) Il serait possible de faire se trajet à vélo (160km, en deux étapes) mais il faut savoir que le vent de front dans cette direction est très fort.
Départ de Varadero
Arrivée à Bruxelles
On prépare déjà notre prochain voyage (Majorque fort probablement)

Nos coups de cœurs:
les rencontres
nos séjours dans les casas particulares
toutes les routes dans Oriente (sauf Holguín – Guardalavaca et Manzanillo – Bayamo car trop de trafic)
Banes, Baracoa, Santiago de Cuba, Manzanillo, Sancti Spríritus et la Havane
canchanchara (un cocktail à base de rhum, jus de citron et miel)
cucurucho (une sucrerie locale achetée sur la Farola)
Argent: Il faut partir avec de l'argent liquide et une carte Visa (en avisant sa banque au préalable). Les cartes Amex et Maestro ne sont pas acceptées, les cartes Mastercard sont problématiques (la nôtre ne fonctionnait pas). On a acheté les CUC (divisa) pour payer la plupart des choses et les pesos (moneda nacional) pour acheter des petites choses dans la rue. Lors de notre passage 1CUC valait presque 1EUR. Budget: A deux, nous avons dépensé 2.400 euros pour les billets d'avion et sur place 100 euros par jour en moyenne, tout compris (logement, nourriture, transport). Ceci étant, il serait facile de visiter Cuba à un moindre coût. Logement: Nous avons logé dans les casas particulares, sauf trois exceptions dans le sud de l'Oriente (Chivirico, Marea del Portillo et Niquero). Le prix d'une casa est de 25-35 CUC. Depuis deux ans, les casas sont autorisées également dans les stations balnéaires (Varadero, Guardalavaca, Playa Maguana, etc.). Il n'est pas indispensable de réserver une casa d'avance mais il vaut mieux pour avoir une bonne casa, notamment pendant la haute saison (vacances de fin d'année par exemple). Nous avons réservé environ moitié des casas d'avance (ainsi que les hôtels) et le reste sur place. Voici les sites internet que nous avons utilisés:
particuba.net (réservation directement après des propriétaires des casas particulares)
bbinnvinales.com (pour les casas particulares)
cubaism.net (pour les hôtels)
certaines casas se trouvent aussi sur tripadvisor
Casas particulares que nous pouvons conseiller:
Guardalavaca (Villa Cecilia: ceciliareyes(at)nauta.cu)
Banes (casa de Dania: dania.martinez(at)nauta.cu, julio6101(at)nauta.cu)
Playa Maguana (casa Hidiolvis: hidiolvis(at)nauta.cu, parfait pour un dépaysement)
Baracoa (casa de Gustavo y Yalina:
gustavoyyalina2013baracoa(at)gmail.com, sur tripadvisor)Manzanillo (casa de Ruben: casadruben(at)nauta.cu, sur tripadvisor)
Sancti Spíritus (casa de Lívan: arkosgalerylivanh(at)gmail.com, mairenyslivan(at)nauta.cu)
La Havane (casa de Lisett y Yuri: lisjordy97(at)yahoo.es)
Varadero (Villa Bettymar: bettymarvaradero(at)gmail.com)
Nourriture: Nous avons mangé mieux dans les casas que dans les restos (que ce soit les restos d'état (moins chers) ou les restos privés (paladares, 30-40 CUC à deux), à l'exception de resto 19 à Sancti Spíritus et O'Reilly 304 à la Havane). Dans les casas particulares, le petit déjeuner était de 3-5 CUC/personne et le dîner de 7-10 CUC/personne. A midi, nous avons mangé des barres énergétiques achetées en Europe que nous avons complétées avec des fruits locaux. Routes: L'état de routes varie: Il y a des routes asphaltées en bon état (généralement avec plus de trafic, notamment les routes Holguín – Guardalavaca, Manzanillo – Bayamo, Sancti Spíritus – Trinidad – Cienfuegos) et il y a aussi des routes en très mauvais état (mais sans trafic), principalement la route entre Moa et Baracoa et le sud d'Oriente entre Santiago et Marea del Portillo). Vélo: Nous sommes partis avec des VTC. Nous n'avons rien cassé pendant notre périple mais nous étions bien équipés et prenions soin du matériel. Nous avions tout de même emporté des pièces de rechange (rayon, kit crevaison, chambres à air, maillon chaîne rapide, etc. ) au cas où quelque chose arrive – on ne trouve pas de pièces de rechange à Cuba! Bus: Nous avons voyagé avec la compagnie Viazul. Les vélos sont acceptés. Il est possible de réserver les billets sur internet depuis l'Europe. Itinéraire: Dans la mesure du possible, il faut rouler d'est en ouest pour avoir le vent (très fort par moments) dans le dos. Il est possible de traverser Cuba d'un bout à l'autre mais on ne le ferait pas, la partie centrale est plate et n'a pas grand intérêt pour le vélo. Il vaut mieux choisir la partie est (Oriente), le centre (villes coloniales) et la partie ouest (région de Viñales). Nous avons roulé dans l'Oriente et entre Sancti Spíritus et Cienfuegos. On a suivi les itinéraires conseillés dans Bicycling Cuba de Wallace & Barbara Smith. Notre itinéraire jour par jour:
Bruxelles – Varadero (avion, 10h de voayge)
Varadero – Holguín (bus de nuit, 12h de voyage)
Holguín – Guardalavaca (61km, D 400m) On aurait dû passer une nuit à Holguin au lieu de partir directement après le voyage en avion et en bus de nuit, trop fatiguant. Beaucoup de trafic.
Guardalavaca – Banes (36km, D 480m) Une étape très sympa, facile.
Banes – Mayarí (56km, D 350m) Premiers 43km très sympas, sur une route avec peu de trafic, partiellement abimée mais asphaltée en grande partie. Les 13km restant (la route qui relie Holguín et Mayarí): plus de trafic et un vent de front très fort. Dans l'ensemble, une étape facile.
Mayarí – Moa (taxi, voyage de 2h, 100km/45CUC) Il est possible de faire ce trajet à vélo (en une ou deux étapes): Mayari - Sagua de Tanamo (un petit village de passage, casa de Mercedes, 63km, D 700m) Sagua de Tanamo – Moa (la ville très moche, hôtel Miraflores, 39km, D 600m)
Moa – Playa Maguana (53km, D 800m) Une étape difficile (dénivelés importants, route en mauvais état) mais un paysage magnifique (notamment la deuxième moitié) et pas de trafic. On a trouvé Playa Maguana sans intérêt. Il est possible de prendre un verre à la Villa Maguana. A refaire, on continuerait directement vers Baracoa.
Playa Maguana – Baracoa (20km, D 220m) Une étape courte, très sympa.
Boucle Baracoa – Boca de Yumurí (66km, D 800m) Une boucle super sympa. Pour aller, nous sommes passés par une route de campagne - une route plus adaptée au VTT, assez difficile, mais on a adoré. On a roulé environ 18km pour arriver à Boca de Boma en passant par Ojo de Agua – Majayara – Boca de Boma (il faut prendre un petit bateau pour 1CUC et payer une entrée au parc – 3CUC/personne). Ensuite, on a fait 6km pour rejoindre la route principale. Arrêt au Resto Playita au retour pour prendre un verre et sur la plage Manglito.
Baracoa (visite)
Baracoa – Imías (la Farola) (71km, D 1640m) On est parti très tôt, la route monte sur 21km, mais c'est faisable (4h environ pour faire les premiers 35km), peu de trafic. A gouter absolument le "cucurucho" qui se vend uniquement dans cette partie de l'île! Il n'y a pas de casa officielle à Imias, on a logé chez Josué et Tatiana qui accueillent les cyclistes (tatiana33(at)nauta.cu), on a passé un après-midi inoubliable avec eux. Sinon, il y a une casa à 40km de Imías qui a l'air sympa (avec une vue sur mer) ou on peut faire le trajet Imías – Guantánamo/Santiago en taxi.
Imías – Guantánamo (86km, D 740m) Une étape pas difficile mais un peu longue, il faut très chaud, relativement peu de trafic.
Guantánamo – Santiago de Cuba (85km, D 700m) Pas mal de trafic par endroits (alternativement étape à faire en taxi), une expérience intéressante sur autopista (une sorte d'autoroute).
Santiago de Cuba (visite)
Santiago de Cuba – Chivirico (Brisas Sierra Mar Hotel) (66km, D 400m) Une fois quitté Santiago, une route sans trafic, une étape facile. Juste à l'entrée de l'hôtel, il y a une casa particular à droite.
Chivirico – campismo La Mula (53km, D 700m) Première partie de route asphaltée, deuxième seulement partiellement. Une étape plutôt facile mais il fait très chaud. Il y a une casa particular 10km après le campismo La Mula (Las Cuevas), probablement une meilleure option que le campismo qui est très basique.
campismo La Mula – Marea del Portillo (61km, D 700m) La route est très mauvaise et il faut très chaud. Une étape moyennement difficile (4 grosses montées), pas de trafic.
Marea del Portillo – Niquero (56km, D 480m) Route asphaltée mais cabossée, peu de trafic. Une montée de 4km, le reste facile.
Niquero – Manzanillo (76km, D 400m) Route monotone, étape facile.
Manzanillo – Bayamo (64km, D 250m) Plat mais beaucoup de trafic et le vent de face, une étape moins agréable.
Bayamo – Sancti Spíritus (bus, voyage de 10h)
Sancti Spíritus – Trinidad (74km, D 650m) Etape facile, très beaux paysages.
Boucle Trinidad – Playa Ancón (33km, D 125m)
Trinidad – Cienfuegos (86km, D 680m) Etape relativement facile, pas mal de trafic. Pour dormir, le quartier Punta Gorda est le plus sympa (il nous rappelait un peu la Floride).
Cienfuegos – La Havane (taxi, voyage de 3h, 70CUC)
La Havane (visite) On trouve que trois nuits à la Havane sont suffisantes, mais c'est très personnel.
La Havane (visite)
La Havane (visite)
La Havane – Varadero (bus, voyage de 3h) Il serait possible de faire se trajet à vélo (160km, en deux étapes) mais il faut savoir que le vent de front dans cette direction est très fort.
Départ de Varadero
Arrivée à Bruxelles
Nous avons passé tout le mois de février au Cuatro Palmas. Si vs cherchez un hotel situé au centre-ville et où vs pouvez sortir le soir sans danger et allé danser en face à la Calle 62, je vs suggère le Cuatro Palmas, tout est à proximité. Notre chambre situé dans la section Colonial était très bien et aucun bruit le soir. L'orchestre de l'hotel à tous les soirs de 20h à 21h était tout simplement endiablé. Sous la direction d'un directeur charmant (Hans Ducholet) à l'écoute de toute suggestion et très serviable, le personnel poli et charmant, la bouffe nous a franchemet agréablement surpris avec la plus belle plage de Varadero, quoi demander de plus pour de belles vacances. Qualité-prix c'est à considérer. Ns projetons y retourner l'an prochain.😎
Bonjour à tous ...
Lors d'un voyage à Cuba en Juin dernier ma nièce est tombé enceinte d'un beau cubain et elle a décidée de garder le bébé qui vas arriver en février . En mai elle veut retourner labas pour que le papa voit son enfant, je me demande si c'est prudent pour elle et pour son bébé.. Esce qu'il y a des lois cannadienne qui les protègent en cas de problèmes dans ce pays ;
Merci a+
Nanuck
Lors d'un voyage à Cuba en Juin dernier ma nièce est tombé enceinte d'un beau cubain et elle a décidée de garder le bébé qui vas arriver en février . En mai elle veut retourner labas pour que le papa voit son enfant, je me demande si c'est prudent pour elle et pour son bébé.. Esce qu'il y a des lois cannadienne qui les protègent en cas de problèmes dans ce pays ;
Merci a+
Nanuck
J'envisage de fuir les hivers canadiens et de passer trois mois à Varadéro : janvier-février-mars chaque année.
Quelqu'un pourrait-il me donner de judicieux conseils pour trouver une maison à louer ?
Avec mes remerciements les plus sincères. Bernard
Quelqu'un pourrait-il me donner de judicieux conseils pour trouver une maison à louer ?
Avec mes remerciements les plus sincères. Bernard
Bonjour,
Nous sommes Français en partons pour un périple de deux mois Floride + Cuba. Savez-vous si nous pouvons obtenir le visa pour Cuba au départ de la Floride ? Quelqu'un a-t-il des infos sur l'ouverture des liaisons maritimes Floride pour Cuba ? Aucune info récente sur internet !
A l'avance, merci
Bonjour tout le monde!
Je souhaite me rendre deux mois à Cuba aux alentours d'avril 2013.
Ce pays m'a toujours fascinée et je ne souhaite pas le découvrir dans des hôtels.
J'ai voyagé sac à dos au Costa Rica et j'ai adoré cela.
Je souhaite voyager dans le pays de la même manière et lorsque je m'arrête me mêler à la population, aller à leur rencontre.
Je voulais faire du wwoofing, mais cela m'a l'air compliqué comme il n'est pas possible de dormir chez l'habitant (hormis dans les casas particulares bien entendu).
Je serais également intéressée à faire du bénévolat si le wwoofing devait s'avérer impossible.
Si quelqu'un parmi vous a une expérience ou des bons tuyaux dans l'un ou l'autre des domaines, je suis avide de tout renseignement! 😉
Merci d'avance!
Je souhaite me rendre deux mois à Cuba aux alentours d'avril 2013.
Ce pays m'a toujours fascinée et je ne souhaite pas le découvrir dans des hôtels.
J'ai voyagé sac à dos au Costa Rica et j'ai adoré cela.
Je souhaite voyager dans le pays de la même manière et lorsque je m'arrête me mêler à la population, aller à leur rencontre.
Je voulais faire du wwoofing, mais cela m'a l'air compliqué comme il n'est pas possible de dormir chez l'habitant (hormis dans les casas particulares bien entendu).
Je serais également intéressée à faire du bénévolat si le wwoofing devait s'avérer impossible.
Si quelqu'un parmi vous a une expérience ou des bons tuyaux dans l'un ou l'autre des domaines, je suis avide de tout renseignement! 😉
Merci d'avance!
Bonjour à tous,
Je cherche le meilleur vol possible depuis Cuba pour la Jamaique. Je compte rester à Cuba quelques mois et j'aurais donc besoin de sortir du pays au bout de deux mois pour y entrer de nouveau, ayant déjà mis les pieds au Mexique cette année, cette fois je me laisserais bien tenter par la Jamaique pour une petite semaine de découverte. Quelles villes sont dotées d'un aéroport en Jamaique, et vaut-il mieux partir de La Havane ou de Santiago, financièrement parlant ? Peu m'importe où j'atteris, sachant quand même que je fuis les zones tout inclus, donc si c'est pour atterir dans un Varadero Jamaicain, trés peu pour moi, je recherche plutot une zone authentique pour cette petite semaine (j'aimerais si possible éviter Kingston, qui m'a l'air un peu...bordélique, vu que je n'aurais pas beaucoup de temps).
Merci !
Je cherche le meilleur vol possible depuis Cuba pour la Jamaique. Je compte rester à Cuba quelques mois et j'aurais donc besoin de sortir du pays au bout de deux mois pour y entrer de nouveau, ayant déjà mis les pieds au Mexique cette année, cette fois je me laisserais bien tenter par la Jamaique pour une petite semaine de découverte. Quelles villes sont dotées d'un aéroport en Jamaique, et vaut-il mieux partir de La Havane ou de Santiago, financièrement parlant ? Peu m'importe où j'atteris, sachant quand même que je fuis les zones tout inclus, donc si c'est pour atterir dans un Varadero Jamaicain, trés peu pour moi, je recherche plutot une zone authentique pour cette petite semaine (j'aimerais si possible éviter Kingston, qui m'a l'air un peu...bordélique, vu que je n'aurais pas beaucoup de temps).
Merci !
bonjour, nous partons avec ma cousine cet été pour 2 mois a cuba.
Je n'ai toujours pas fait la demande de visa, est il long a arriver?
j'ai acheté mes billets dans une agence de voyage espagnole qui ne fesait pas les visa. Je pars le 29juin..
merci de votre réponse rapide!!
J'ai un billet d'avion avec Cubana à la fin du mois d'octobre, habituellement l'agent de voyage me fournissait le visa au moment de la délivrance du billet d'avion (C'était le cas en avril 2007). Celui-ci me mentionne que dorénavant ce précieux petit papier (le visa) nous est fourni dans l'avion. Je lui fait confiance 🤪MAIS j'aimerais bien avoir une confirmation de ce changement de quelqu'un qui revient de Cuba ces dernières semaines.
Je me demande comment il faut faire pour passer quelques mois a cuba..??
Sachant que je dispose d'une mensualité en espèces( $Canadian), déposée dans mon compte de banque Canadienne.
-Peut on ( en) disposer a' cuba..comme ailleurs dans la Caraïbes?? si non comment font les ( winter birds a' cuba) pour payer leurs dépenses??
-De même combien de temps on dispose pour séjourner 'a cuba sans s'enfoncer dans les formalités administratives.??
Merci en avance pour toutes vos réponses 😉
-Peut on ( en) disposer a' cuba..comme ailleurs dans la Caraïbes?? si non comment font les ( winter birds a' cuba) pour payer leurs dépenses??
-De même combien de temps on dispose pour séjourner 'a cuba sans s'enfoncer dans les formalités administratives.??
Merci en avance pour toutes vos réponses 😉
Bonjour amis voyageurs,
Mon amoureux et moi projetons de réaliser un de mes rêves de voyageuse: découvrir Cuba! :)
Nous partirons de Paris et planifions ce voyage courant mars ou avril 2013 (les tarifs d'avion semblent équivalents et les deux mois favorables d'un point de vue de la météo)
Nous aurons 15 jours de congés devant nous pour voir le maximum de l'Ile tout en profitant un peu de nos vacances pour lever le pied.
Je recherche tous type de conseils qui pourraient nous aider à structurer un peu notre programme et ne rien louper d'essentiel.
D'après mes lectures préalables (GDR et sites Internet): - Nous avons envie de tout voir, mais savons mais que ca n'est pas réaliste. - Je pense que nous éviterons Varadero et nous concentrerons plutôt sur La Havane, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara et les Cayo divers.
- Coté activités, nous aimons (en vrac): la marche, le snorkelling, boire et manger, prendre des photos, profiter de jolies vues sur la plage mais sans y passer des heures à faire la crêpe, ne pas nous déplacer en groupe, aller au contact des populations locales, visiter des usines/ plantations/ sites de production... - Coté logement, nous pensions faire un mix hotel de charme à La Havane et casas particolares.
=> Si vous avez des conseils itinéraires, de bonnes adresses, ou arnaques à éviter, n'hésitez pas, nous sommes preneurs.
Un grand merci par avance pour votre aide!
Citmonde
Mon amoureux et moi projetons de réaliser un de mes rêves de voyageuse: découvrir Cuba! :)
Nous partirons de Paris et planifions ce voyage courant mars ou avril 2013 (les tarifs d'avion semblent équivalents et les deux mois favorables d'un point de vue de la météo)
Nous aurons 15 jours de congés devant nous pour voir le maximum de l'Ile tout en profitant un peu de nos vacances pour lever le pied.
Je recherche tous type de conseils qui pourraient nous aider à structurer un peu notre programme et ne rien louper d'essentiel.
D'après mes lectures préalables (GDR et sites Internet): - Nous avons envie de tout voir, mais savons mais que ca n'est pas réaliste. - Je pense que nous éviterons Varadero et nous concentrerons plutôt sur La Havane, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara et les Cayo divers.
- Coté activités, nous aimons (en vrac): la marche, le snorkelling, boire et manger, prendre des photos, profiter de jolies vues sur la plage mais sans y passer des heures à faire la crêpe, ne pas nous déplacer en groupe, aller au contact des populations locales, visiter des usines/ plantations/ sites de production... - Coté logement, nous pensions faire un mix hotel de charme à La Havane et casas particolares.
=> Si vous avez des conseils itinéraires, de bonnes adresses, ou arnaques à éviter, n'hésitez pas, nous sommes preneurs.
Un grand merci par avance pour votre aide!
Citmonde
Mon épouse et moi sommes à la retraite. Nous cherchons la meilleure ville à Cuba, pour y suivre des cours d'espagnol, offrant la possibilité pratique et facile d'échanger quotidiennement en espagnol avec des Cubains. Nous choisirions de préférence une ville de moyenne grandeur.
À cette fin, nous prévoyons y passer deux mois annuellement. Nous ne cherchons pas un endroit pour nous reposer mais un endroit pour apprendre une langue étrangère dans un pays où elle est pratiquée, dans le cas qui nous occupe l'espagnol. Cuba me semble un endroit sécuritaire et agréable pour des étrangers.
Merci d'avance pour vos réponses.
À cette fin, nous prévoyons y passer deux mois annuellement. Nous ne cherchons pas un endroit pour nous reposer mais un endroit pour apprendre une langue étrangère dans un pays où elle est pratiquée, dans le cas qui nous occupe l'espagnol. Cuba me semble un endroit sécuritaire et agréable pour des étrangers.
Merci d'avance pour vos réponses.
Salut tous, j'aimerais savoir si le Colera presentement a la havana ce assez inquietant comme pas pour y aller et en plus avec des enfants.
Merci
Bonjour
J'ai l'intention de faire une immersion en langue espagnole a l'université de La Havane en mars 2012. Pourriez vous men faire part de votre expérience avec cette institution
merci
J'ai l'intention de faire une immersion en langue espagnole a l'université de La Havane en mars 2012. Pourriez vous men faire part de votre expérience avec cette institution
merci
J'ai quitté la France en 1997. J'ai vécu en Inde (4 ans), Thailande (4 ans) et Vietnam depuis 5 ans. Je n'aime pas les voyages rapides, et voyeurs, ni ceux avec encadrement. Ce qui m'intéresse c'est comprendre un pays par ses habitants et vivre avec eux un bout de temps (tout en sachant que je serai toujours l'étranger). J'ai 73 ans et envie maintenant de changer d'air et de continent. Cuba est dans ma tête depuis longtemps. J'ai juste besoin de petits conseils amicaux et pratiques pour me faciliter la vie et eviter les pieges tels que : comment louer une maison, comment se faire virer de l'argent de France, qualité des soins médicaux et ressources hospitalieres, budget pour solo vivant simplement . Pour le reste je me debrouille et j'ai l'habitude de visiter tous les endroits avant de me fixer (oh le vilain mot) quelque part...pour un temps. Merci de vos avis et conseils.
Quel drôle de pays que Cuba !
Un pays a l’envers des autres, comme me disait mon logeur Frankie : tout ce qui est logique chez vous ne l’est pas ici et vice et versa. Je l’ai effectivement vérifié. Franchement j’aimerai pas être cubain et vivre la-bas ! J’ai eu de longues discussions avec lui et sa mère, entre autres, qui était toute cassée la pauvre et a qui il manquait une rangée de dents du a la malnutrition, pas de vitamine. Elle ne se souvient même plus de la dernière fois ou elle a mangé une pomme... Ils ont la vie dure. Il y en a qui se plaignent chez nous mais il faudrait qu’ils aillent faire un petit stage la bas pour revoir tout leur jugement a la baisse, et surtout ceux qui encensent le système socialiste ou communiste de Fidel. A ceux ci Frankie propose un petit « time-share » d’un mois chez lui, il parie qu’ils ne tiendront pas plus d’une semaine.
Il m’a tout expliqué, le carnet d’approvisionnement d’un mois qui dure tout juste 7 jours, après débrouilles toi mon gars... avec les moyens du bord... alors toutes les combines sont bonnes ! Donc tout le monde vole tout le monde et le premier a se faire voler, c’est le vieux barbu ! J’ai lu dans une rubrique de ce site consacré aux différentes arnaques, qu’il fallait bien recompter son change, c’en est une de combine. Alors a la guerre comme a la guerre comme on dit et quand on connait la difficulté de la situation on les pardonne. Mais c’est un peu fatiguant de toujours être sur ses gardes. J’ai jamais connu un autre pays au monde ou l’on demandait autant du feu pour allumer sa cigarette. Ils ont même pas d’allumette...! A tel point que dans les maisons, ils laissent le gaz allumé avec les risques que cela encourent. Bon bien sur a cote de ça il y a les bons cotes. Mais est ce que les vrais cubains qui vivent avec 15 cuc et un carnet par mois les vivent vraiment ? Ça c’est la vrai question que nous devrions nous poser. Perso, je ne le crois pas et j’espere sincèrement du fond du cœur qu’il y aura un changement positif dans cette politique aveugle et égoïste et ça pour le bien d’un peuple qui malgré tous ces problème m’a fait une grande impression.
Bonjour, j'aimerais aller étudier l'espagnol à l'Université de la Havane et j'aimerais discuter avec quelqu'un qui a fait cette expérience. Je vourdais également vivre dans une casa particular alors si quelqu'un peut me donner des infos sur ce sujet, écrivez-moi. Merci.
Roxane
j'aimerais savoir si je possede un visa2 pour cuba afin de demeurer en visite chez un ami, si le meme visa est accepté pour demeurer chez un autre ami, ou bien il faut un autre visa
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Bonjour,
Nous partons à Cuba avec mon ami du 16 au 26 novembre 2012. Est-ce que quelqu'un a des adresses de casas particulares à nous indiquer?
L'idée est de louer une voiture, de faire le début du séjour en casa et de terminer par 2 jours dans un bel hôtel.
Est-ce que quelqu'un a des tuyaux pour tout ça?
Merci d'avance.
Elodie.
Nous partons à Cuba avec mon ami du 16 au 26 novembre 2012. Est-ce que quelqu'un a des adresses de casas particulares à nous indiquer?
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Merci d'avance.
Elodie.






