Prendre des notes en roulant: je m'intéresse beaucoup à la botanique tout en roulant (herbes de bord de route, buissons, arbres forêts, fruits) ainsi que le bâti. J'aimerai trouver une application qui me permette d'enregistrer mes réflexions et notes tout le long du chemin pour pouvoir éventuellement les consigner sur papier ou clé USB le soir à l'étape. Il y a des applications (dictaphones) pour les smarphones (je suis sur Androïd) mais ces applications obligent à déverrouiller l'écran, ce qui n'est pas très commode (ouvrir la sacoche de guidon, déverrouiller, dicter, refermer la sacoche). Si on fixe le smarphone sur le guidon, c'est à peine mieux et il craint la pluie.
Bref j'aimerais avoir le smarphone dans la sacoche, raccordé à un micro placé à l'extérieur et avoir la possibilité d'enregistrer sans avoir à déverrouiller. Par exemple avec un bouton sur le micro qu'il faudrait actionner préalablement ou une commande vocale (pour mon voyage 2014).
Je suis ouvert à toutes suggestions, merci d'avance
Bonjour,
Je voulais avoir des conseils par rapport à l'achat d'un dictaphone/magnétophone pour enregistrer différents sons lors de voyages (chants, bruits sur les marchés, des animaux)!
J'ai vu sur différents sujets que les dictaphones avaient des qualités très très variables, certains conseillaient aussi d'acheter un micro externe…
D'autres d'acheter un enregistreur minidisc et un micro…
Bref je suis un peu perdu! Sachant que je ne souhaite pas trop dépenser plus de 150€, que me conseillez vous?
Merci d'avance!
Bonjour, un nouveau questionnement. Je voudrais enregistrer les sons, bruits, musiques dans les rues ou temples, les oiseaux, sons de la Nature, etc... pour sonoriser mes photos à mon retour. Je me demande quel dictaphone acheter...
Tout est dans le titre....
Quel appareil, petit et restituant une bonne qualité de sons, est le mieux adapté?
IL y a les dictaphones: sûr qu'ils sont bons pour capter une conversation, mais une fête, un concert improvisé??? Les vendeurs mettent en avant des chers, mais je ne suis même pas sûre qu'ils prennent du son très loin... Les lecteurs mp3 ont aussi un dictaphone incorporé. Mais est-ce qu'il est bon?
Si vous avez des expériences en la matière.... Merci
IL y a les dictaphones: sûr qu'ils sont bons pour capter une conversation, mais une fête, un concert improvisé??? Les vendeurs mettent en avant des chers, mais je ne suis même pas sûre qu'ils prennent du son très loin... Les lecteurs mp3 ont aussi un dictaphone incorporé. Mais est-ce qu'il est bon?
Si vous avez des expériences en la matière.... Merci
Bonjour à tous,
Je post ici car il n'y a pas de catégorie pour le son. Je souhaite faire des enregistrements sonores de mes voyages en MP3. Je n'y connais absolument rien. En Inde et au Chili, j'avais fais ça avec un petit lecteur mp3 mais c'était vraiment pas top! Pouvez vous me conseillez si vous aussi vous le faites ? Enregistreur MP3 ? Micro ?
Merci à tous Bonne journée Sophie
Je post ici car il n'y a pas de catégorie pour le son. Je souhaite faire des enregistrements sonores de mes voyages en MP3. Je n'y connais absolument rien. En Inde et au Chili, j'avais fais ça avec un petit lecteur mp3 mais c'était vraiment pas top! Pouvez vous me conseillez si vous aussi vous le faites ? Enregistreur MP3 ? Micro ?
Merci à tous Bonne journée Sophie
Bonjour a tous, De retour d'un voyage en vélo passant en Ukraine, j'aimerais pour remercier l'habitant qui m'a hébergé lui envoyer un colis avec des produits francais. Est ce qu'on peut envoyer ce qu'on veut par la poste ? Ou les douaniers ouvrent-ils les colis en se servant au passage ? Quels sont les produits soumis à des restrictions ? Connaissez vous les franchises ? Alcool, foie gras, fromage... par exemple Merci d'avance Sylvestre
J'ai voyagé plusieurs fois. Mon seul regret est de ne pas me souvenir de certains voyages dont je nai pas fait de carnet... mais alors que je me prépare à repartir en voyage, je voulais savoir si vous aviez d'autres propositions que le carnet de voyage classique (noter chaque jour ce quon a fait, aimer, manger...)
Par exemple, la dernière fois que jai voyager avec mon ordinateur portable, jai tout noter dans Word (ca va plus vite qua la main!). Mais bon cest pas très original...
J'Attends vos idées!!!
Par exemple, la dernière fois que jai voyager avec mon ordinateur portable, jai tout noter dans Word (ca va plus vite qua la main!). Mais bon cest pas très original...
J'Attends vos idées!!!
Help ! Je n'y connais rien et je veux m'acheter un lecteur MP3 pour mon voyage (départ Juin).
Contraintes : 4 à 5 Go - je vais me déplacer tout le temps bien sûr, je souhaite pouvoir télécharger de la musique dans des internet café si je le souhaite sans avoir à installer un logiciel ad hoc à chaque fois, qu'il ait une bonne autonomie et qu'il puisse être raccordé à des petites enceintes de voyage (le plus petit format possible) .
Heu, bien sûr qu'il ne soit pas trop fragile ;-)
Vous avez la perle rare ? Merci pour votre aide !!
(Note : j'ai entendu parler de MP3 dans lesquels on peu décharger ses photos numériques, vous confirmez ?
Mille merci d'avance,
Pascale
Contraintes : 4 à 5 Go - je vais me déplacer tout le temps bien sûr, je souhaite pouvoir télécharger de la musique dans des internet café si je le souhaite sans avoir à installer un logiciel ad hoc à chaque fois, qu'il ait une bonne autonomie et qu'il puisse être raccordé à des petites enceintes de voyage (le plus petit format possible) .
Heu, bien sûr qu'il ne soit pas trop fragile ;-)
Vous avez la perle rare ? Merci pour votre aide !!
(Note : j'ai entendu parler de MP3 dans lesquels on peu décharger ses photos numériques, vous confirmez ?
Mille merci d'avance,
Pascale
Bonjour à tous les forumeurs qui m'ont déjà beaucoup aidé. Grace à vos conseils et vos retours en carnets (que j'adore lire !) j'ai réussi à finaliser le bon circuit, NOTRE circuit. Pour vous donner une idée même si ce ne sera pas le thème de mes questions cette fois ci, il sera fait de la sorte :
J1 : Départ pour Paris. Vol Paris - Los Angeles. J2 : LA - Kingman J3 : Kingman - Williams J4 : Grand Canyon J5 : Monument Valley J6 : MV - Page J7 : Page - Bryce Canyon J8 : BC - Las Vegas J9 : LV J10 : LV - Los Angeles J11 : LA J12: LA J13 : LA J14 : LA J15 : LA J16 : LA J17 : LA - Vol LA-Paris J18 : Arrivée à Paris. Retour à Bordeaux.
Voilà pour la boucle. Les logements sont réservés (ma semaine à LA sera réservée d'ici la semaine prochaine, j'attend la paie 😎).
Maintenant je commence à penser plus sérieusement au matériel, à la location de voiture, aux petites choses ...
Pour la location de voiture : Lors de notre dernier road trip j'ai l'impression d'avoir eu des frais à payer ensuite (environ 180€). Est-ce que j'ai accepté sans le savoir une assurance ? Comment ne pas se faire avoir et que TOUT soit payé avant ? Qu'elle assurance prendre obligatoirement avant ? Par la même occasion je compte réserver en janvier et je sais que beaucoup d'entre vous arrivent à choper des codes promos ou des bons plans, donc si vous passez par là, je suis preneuse ! Vos meilleures compagnies de locations ? Quel SUV pour trois personnes ? Je pense prendre le SUV pour la semaine sur la route puis changer pour une citadine à notre retour sur LA pour faire quelques économies. Est-ce vraiment une bonne idée ?
Pour les assurances, est-ce que vous partez tous avec une assurance spéciale en plus ? Au cas où ils vous arrive un pépin ? C'est vrai que j'y ai jamais pensé, puis cette phrase "ça n'arrive pas qu'aux autres" résonnent dans ma tête ...
Pour les notes, D'habitude je pars avec mon ordi, mon carnet ... j'aime ramener des notes pour ne rien oublier ou écrire sur place le soir à l'hôtel. Mais lors de notre dernier voyage dans l'est, ça ma pris un temps fou, j'étais fatiguée le soir et j'ai eu l'impression de manquer des moments. Ben oui, c'est que ça prend du temps tout ça. Du coups cette fois-ci, je ne prend pas d'ordi. Je m'occuperais de tout ça au retour, avec grand plaisir. Et je me demandais si certains d'entre vous utilisez des dictaphones ? Mon mari peut en avoir un avec son travail et je me dis que ça peut être pas mal, dicter quelques impressions sur le moment, dans la voiture, sur la route, en partant des hôtels ... sans perdre de temps. Mais j'ai peur des bugs, de tout effacer sans faire exprès en plein milieu du voyage quoi 🤪 Est-ce que c'est assez fiable ?
Pour le siège auto, on va en acheter un en avant de partir. Connaissez-vous une plateforme pour le revendre sur Los Angeles ? Une sorte de dépôt vente ? Un organisme de dons ?
La carte revolut, quelqu'un peut m'expliquer en quoi ça vaut vraiment le coup ? Est-ce retirer ses dollars avant de partir ne suffit pas ?
Les taxes de Las Vegas, j'ai lu partout que beaucoup avaient de mauvaises surprises à Las Vegas avec leur hôtel et se retrouvaient à payer le double du prix de la chambre en frais (service, wifi, parking etc.). Via airbnb, on m'annonce 80$ à régler sur place. Je dois m'attendre à plus ? (studio au plams place hôtel & spa)
Pratique : Pensez-vous qu'en partant de Panguitch (veille à Bryce) le matin et en faisant seulement la scenic drive de Zion, nous aurons le temps de faire Valley of fire avant de rejoindre LV en soirée ou c'est vraiment trop surestimé ? j'ai mis Zion et Valley of fire en option en fait ... Si c'est impossible et que seulement un des deux est à préserver, lequel vos enfants ont préféré faire ?
Voilà je pense que pour l'instant j'ai tout posé ici 😄 Désolée pour le pavé. Mais promis je vous mettrais un bon carnet de route à mon retour pour vous remercier !!!!
bon week-end à vous les voyageurs !
J1 : Départ pour Paris. Vol Paris - Los Angeles. J2 : LA - Kingman J3 : Kingman - Williams J4 : Grand Canyon J5 : Monument Valley J6 : MV - Page J7 : Page - Bryce Canyon J8 : BC - Las Vegas J9 : LV J10 : LV - Los Angeles J11 : LA J12: LA J13 : LA J14 : LA J15 : LA J16 : LA J17 : LA - Vol LA-Paris J18 : Arrivée à Paris. Retour à Bordeaux.
Voilà pour la boucle. Les logements sont réservés (ma semaine à LA sera réservée d'ici la semaine prochaine, j'attend la paie 😎).
Maintenant je commence à penser plus sérieusement au matériel, à la location de voiture, aux petites choses ...
Pour la location de voiture : Lors de notre dernier road trip j'ai l'impression d'avoir eu des frais à payer ensuite (environ 180€). Est-ce que j'ai accepté sans le savoir une assurance ? Comment ne pas se faire avoir et que TOUT soit payé avant ? Qu'elle assurance prendre obligatoirement avant ? Par la même occasion je compte réserver en janvier et je sais que beaucoup d'entre vous arrivent à choper des codes promos ou des bons plans, donc si vous passez par là, je suis preneuse ! Vos meilleures compagnies de locations ? Quel SUV pour trois personnes ? Je pense prendre le SUV pour la semaine sur la route puis changer pour une citadine à notre retour sur LA pour faire quelques économies. Est-ce vraiment une bonne idée ?
Pour les assurances, est-ce que vous partez tous avec une assurance spéciale en plus ? Au cas où ils vous arrive un pépin ? C'est vrai que j'y ai jamais pensé, puis cette phrase "ça n'arrive pas qu'aux autres" résonnent dans ma tête ...
Pour les notes, D'habitude je pars avec mon ordi, mon carnet ... j'aime ramener des notes pour ne rien oublier ou écrire sur place le soir à l'hôtel. Mais lors de notre dernier voyage dans l'est, ça ma pris un temps fou, j'étais fatiguée le soir et j'ai eu l'impression de manquer des moments. Ben oui, c'est que ça prend du temps tout ça. Du coups cette fois-ci, je ne prend pas d'ordi. Je m'occuperais de tout ça au retour, avec grand plaisir. Et je me demandais si certains d'entre vous utilisez des dictaphones ? Mon mari peut en avoir un avec son travail et je me dis que ça peut être pas mal, dicter quelques impressions sur le moment, dans la voiture, sur la route, en partant des hôtels ... sans perdre de temps. Mais j'ai peur des bugs, de tout effacer sans faire exprès en plein milieu du voyage quoi 🤪 Est-ce que c'est assez fiable ?
Pour le siège auto, on va en acheter un en avant de partir. Connaissez-vous une plateforme pour le revendre sur Los Angeles ? Une sorte de dépôt vente ? Un organisme de dons ?
La carte revolut, quelqu'un peut m'expliquer en quoi ça vaut vraiment le coup ? Est-ce retirer ses dollars avant de partir ne suffit pas ?
Les taxes de Las Vegas, j'ai lu partout que beaucoup avaient de mauvaises surprises à Las Vegas avec leur hôtel et se retrouvaient à payer le double du prix de la chambre en frais (service, wifi, parking etc.). Via airbnb, on m'annonce 80$ à régler sur place. Je dois m'attendre à plus ? (studio au plams place hôtel & spa)
Pratique : Pensez-vous qu'en partant de Panguitch (veille à Bryce) le matin et en faisant seulement la scenic drive de Zion, nous aurons le temps de faire Valley of fire avant de rejoindre LV en soirée ou c'est vraiment trop surestimé ? j'ai mis Zion et Valley of fire en option en fait ... Si c'est impossible et que seulement un des deux est à préserver, lequel vos enfants ont préféré faire ?
Voilà je pense que pour l'instant j'ai tout posé ici 😄 Désolée pour le pavé. Mais promis je vous mettrais un bon carnet de route à mon retour pour vous remercier !!!!
bon week-end à vous les voyageurs !
Bonjour
Je pars mi decembre / mi janvier max pour l'asie du sud est (arrivée à Bangkok je pense, si vous avez des idées d'autres aeroports en asie du sud est qui peuvent être moins cher je suis preneur).
Je n'ai pas de carnet de route prédéfini pour le moment, je cherche des idées qui pourrait être le fil conducteur de mon périple sachant que je rejoindrais ma dulcinée au Laos où elle travaille : thailande rapidement, laos voir mon amie, vietnam (??), cambodge, retour en thailande, puis retour sur le laos et la Birmanie : niveau visa, cela vaut le coup?
Après je chercherai dans un second temps les lieux que je veux visiter dans chaque pays en prenant soin d'éviter les villes et les lieux touristiques payants.
Enfin, j'interpelle la communauté VF sur un autre point : des voyages j'en ai fais pas mal en stop et sac à dos et je prend un plaisir toujours plus croissant à vider mon sac à dos pour le rendre de plus en plus leger et compact. Mon dernier voyage dans les alpes d'un mois en autonomie (tente et achat de bouffe pour quelques jours dans les villages) fesait 6kg.
Là, je veux aller plus loin sachant qu'il est apriori moins cher d'acheter de la nourriture dans la rue que d'acheter de la nourriture. De même, vu la chaleur ambiante, un duvet me semble pas vraiment necessaire.
Du coup, en supprimant tout cela, je me dis : est ce possible de partir avec un sac à dos de 20l
Je ne porterai en matière de vêtement que ce qu'il y a sur moi, rien en stock. Donc : Un kway. kit toilette/pharmacie une serviette microfibre de la taille d'une carte postale. OU un chèche (ce que j'utilise d'habitude) une gourde kit "divers" : epingle à nourrice, kit couture, pierre à feu, pince à tique (à verifier s'ils ont infesté), stylo un telephone portable (motorola defy surement, mon actuel) pour gps/musique/liseuse/internet avec spot wifi, purificateur d'eau ou une paille spéciale. -un hamac ? -un sac en soie (ou sac à viande) -un kit solaire pour recharger mon telephone
merci du coup de main 😏😏
Je pars mi decembre / mi janvier max pour l'asie du sud est (arrivée à Bangkok je pense, si vous avez des idées d'autres aeroports en asie du sud est qui peuvent être moins cher je suis preneur).
Je n'ai pas de carnet de route prédéfini pour le moment, je cherche des idées qui pourrait être le fil conducteur de mon périple sachant que je rejoindrais ma dulcinée au Laos où elle travaille : thailande rapidement, laos voir mon amie, vietnam (??), cambodge, retour en thailande, puis retour sur le laos et la Birmanie : niveau visa, cela vaut le coup?
Après je chercherai dans un second temps les lieux que je veux visiter dans chaque pays en prenant soin d'éviter les villes et les lieux touristiques payants.
Enfin, j'interpelle la communauté VF sur un autre point : des voyages j'en ai fais pas mal en stop et sac à dos et je prend un plaisir toujours plus croissant à vider mon sac à dos pour le rendre de plus en plus leger et compact. Mon dernier voyage dans les alpes d'un mois en autonomie (tente et achat de bouffe pour quelques jours dans les villages) fesait 6kg.
Là, je veux aller plus loin sachant qu'il est apriori moins cher d'acheter de la nourriture dans la rue que d'acheter de la nourriture. De même, vu la chaleur ambiante, un duvet me semble pas vraiment necessaire.
Du coup, en supprimant tout cela, je me dis : est ce possible de partir avec un sac à dos de 20l
Je ne porterai en matière de vêtement que ce qu'il y a sur moi, rien en stock. Donc : Un kway. kit toilette/pharmacie une serviette microfibre de la taille d'une carte postale. OU un chèche (ce que j'utilise d'habitude) une gourde kit "divers" : epingle à nourrice, kit couture, pierre à feu, pince à tique (à verifier s'ils ont infesté), stylo un telephone portable (motorola defy surement, mon actuel) pour gps/musique/liseuse/internet avec spot wifi, purificateur d'eau ou une paille spéciale. -un hamac ? -un sac en soie (ou sac à viande) -un kit solaire pour recharger mon telephone
merci du coup de main 😏😏
Bonjour, Est-il judicieux de mettre dans la valise :des crampons, des batons de marche un parapluie et un maillot de bain?A part les après-skis que prendre comme chaussures?La nuit sur le pont à guetter les aurores combien d'epaisseurs faut il superposer?Peut-on facilement avoir sur le bateau une "luge patinette"?Nous sommes avec un enfant de 5 ans.
Merci
bonjour à tous,
je cherche des infos sur les gps de randonnée.
mon but n'est pas de m'orienter mais de garder une trace de mes déambulations et éventuellement de mesurer des terrains. Je serais dans la forêt et au Mexique, donc difficultés pour trouver des cartes, et pour capter les signaux GPS...
merci d'avance pour vos tuyaux! amitiés ;-)
merci d'avance pour vos tuyaux! amitiés ;-)
Bonjour à tous,
On part dans 10 jours faire le tour des usa ouest FS LA en passant par les grands canyons-parks... et Las vegas...
Les choses à ne pas oublier : - les billets - le passeport - le permis - un livre guide - la CB et devise:) - app photo Prenez vous un adaptateur pour le recharger? - trousse medicale complete Prenez vous une assistance en +? - creme solaire - creme anti moustiques vetements, maillot de bain, casquette, luntte soleil, chaussures de marche...
D'autres idees pour le necessaire voire l'indispensable?
Les choses à ne pas oublier : - les billets - le passeport - le permis - un livre guide - la CB et devise:) - app photo Prenez vous un adaptateur pour le recharger? - trousse medicale complete Prenez vous une assistance en +? - creme solaire - creme anti moustiques vetements, maillot de bain, casquette, luntte soleil, chaussures de marche...
D'autres idees pour le necessaire voire l'indispensable?
Bonjour à tous,
Je souhaiterais enregistrer des témoignages de femmes en milieu rural...bref, existe-t-il du matériel petit et léger, à l'autonomie importante, permettant d'obtenir un son de qualité et facilement exploitable sur un ordi....je sais, je sais, ça fait beaucoup mais bon 😛.
On m'a parlé de micro à enregistrement panoramique (rien à voir avec un quelconque personnage d'Atérix)...enfin je ne sais pas je n'y comprends pas grand chose à la technique....
Merci de m'aider.
Bonne journée à tous !
Je souhaiterais enregistrer des témoignages de femmes en milieu rural...bref, existe-t-il du matériel petit et léger, à l'autonomie importante, permettant d'obtenir un son de qualité et facilement exploitable sur un ordi....je sais, je sais, ça fait beaucoup mais bon 😛.
On m'a parlé de micro à enregistrement panoramique (rien à voir avec un quelconque personnage d'Atérix)...enfin je ne sais pas je n'y comprends pas grand chose à la technique....
Merci de m'aider.
Bonne journée à tous !
Bonjour à tous,
Voici quelques anecdotes, pas forcément connu du grand public, sur S.M Le Roi BHUMIBOL ADULYADEJ, (que j’ai traduit du site http://hilight.kapook.com/view/18503 )
Ceci dans le simple but de mieux le faire connaître auprés de vous, et des voyageurs qui iront en Thailande, et peut-être mieux comprendre la relation si particuliére qu’il entretien avec son peuple.
son nom à la naissance : PradjaoWoraWongteur PraongDjaow Bhumibol Adulyadej. son nom complet (après son accession au trône): PrabaatSomDetPraPoramineTra MahaBhumibolAdulyadej MahitTalaTibet RamaTibodi DjakriNarubodin SayaminTratirat BorumNatBorpit.
Dans sa jeunesse : son surnom : LEK (qui veut dire: petit, en raison de sa taille). il economisait l’argent de poche que lui donnait ses parents. il aimait cultiver fruits et legumes dans le jardin. ses animaux des compagnie sont : chien, lapin, poulet, singe et serpent.(Une ceremonie fut même organisée pour la mort de son serpent.) à 8 ans il s’offre son premier appareil photo un « Coconet Midget ».
c’est à 10 ans qu’il porte sa premières paire de lunette. il parle le français avec son frère et sa sœur, mais le thailandais avec ses parents. il souhaitait un velo, sa mère l’incita à economiser pour se l’offrir. il est déjà très doué pour la music : piano, guitare, saxophone (son premier instrument fut l’accordéon). vers 14 ans, passioné par la music, il s’offre un saxophone d’occasion pour 300 CHF (payé à moitié par sa mère). à 18 ans il compose sa premiére chanson intitulée : « Seng Tian », il compte 48 compositions à l’heure actuelle. il arrive avec 3 heures de retard à son premier rendez-vous avec celle qui deviendra sa femme, la Reine de Thailande. il passa sa lune de miel avec la Reine à Hua Hin. à 20 ans il perd son œil droit dans un accident de voiture en Suisse, depuis il a un œil de verre à la place.
En générale : il n’aime pas porter les bijoux (bague, colier, …), seulement une montre. les 3 choses qu’il emmene toujours avec lui en voyage : une carte geographique, un appareil photo et un crayon à papier. C’est un roi simple qui prefére effectuer lui-même les petites taches du quotidien. il parle 6 langues : Thaï, Latin, Français, Anglais, Allemand et Espagnol il aime les journaux télévisés en français mais aussi les journaux écrits comme : Times, Newsweek, Asiaweek, etc… Il utilise en moyenne un crayon à papier par mois. Il a eu le même tailleur durant 50 ans. il s’interesse de prés aux bulletins météo, et à leur monidre paramétre. dans son palais à Bangkok (Jitrada), son bureau est situé au 8éme étage, il fait 3x4 m et on y trouve radio, Tv, téléphone, Fax, Ordinateur, Carte du monde, dictaphone, etc … il finance la lutte contre la polio et la lépre, grace notamment à un film qu’il realisa. il ecrit 3 livres : « Nai in », « Tito » et « Pramaha Chanok » (qui connu un gros succés, puis repris au cinema). il aime le sport, ses preferés : le badminton, le ski et la voile (discipline où il remporta la medaille d’or lors des jeux du sud-est asiatique en 1967).
cet inventeur de genie, obtient son premier brevet pour un système destiné à remedier à la pénurie d’eau durant la saison sèche. Il en compte aujourd’hui une vingtaine, qui ont toute apporté un avantage concret et participé au developpement rural du pays. il reçoit le prix du PNUD par le secretaire generale de l’ONU, Koffi Anan, qui a salué « son action exceptionnelle pour le développement humain ». C’est la première fois que ce Prix fut décerné à un particulier.
…Merci d'avoir pris le temps pour lire ce post, A bientot.
Sawadee Kaa, Rao Rak Nai Luang

Voici quelques anecdotes, pas forcément connu du grand public, sur S.M Le Roi BHUMIBOL ADULYADEJ, (que j’ai traduit du site http://hilight.kapook.com/view/18503 )
Ceci dans le simple but de mieux le faire connaître auprés de vous, et des voyageurs qui iront en Thailande, et peut-être mieux comprendre la relation si particuliére qu’il entretien avec son peuple.
Dans sa jeunesse : son surnom : LEK (qui veut dire: petit, en raison de sa taille). il economisait l’argent de poche que lui donnait ses parents. il aimait cultiver fruits et legumes dans le jardin. ses animaux des compagnie sont : chien, lapin, poulet, singe et serpent.(Une ceremonie fut même organisée pour la mort de son serpent.) à 8 ans il s’offre son premier appareil photo un « Coconet Midget ».

c’est à 10 ans qu’il porte sa premières paire de lunette. il parle le français avec son frère et sa sœur, mais le thailandais avec ses parents. il souhaitait un velo, sa mère l’incita à economiser pour se l’offrir. il est déjà très doué pour la music : piano, guitare, saxophone (son premier instrument fut l’accordéon). vers 14 ans, passioné par la music, il s’offre un saxophone d’occasion pour 300 CHF (payé à moitié par sa mère). à 18 ans il compose sa premiére chanson intitulée : « Seng Tian », il compte 48 compositions à l’heure actuelle. il arrive avec 3 heures de retard à son premier rendez-vous avec celle qui deviendra sa femme, la Reine de Thailande. il passa sa lune de miel avec la Reine à Hua Hin. à 20 ans il perd son œil droit dans un accident de voiture en Suisse, depuis il a un œil de verre à la place.
En générale : il n’aime pas porter les bijoux (bague, colier, …), seulement une montre. les 3 choses qu’il emmene toujours avec lui en voyage : une carte geographique, un appareil photo et un crayon à papier. C’est un roi simple qui prefére effectuer lui-même les petites taches du quotidien. il parle 6 langues : Thaï, Latin, Français, Anglais, Allemand et Espagnol il aime les journaux télévisés en français mais aussi les journaux écrits comme : Times, Newsweek, Asiaweek, etc… Il utilise en moyenne un crayon à papier par mois. Il a eu le même tailleur durant 50 ans. il s’interesse de prés aux bulletins météo, et à leur monidre paramétre. dans son palais à Bangkok (Jitrada), son bureau est situé au 8éme étage, il fait 3x4 m et on y trouve radio, Tv, téléphone, Fax, Ordinateur, Carte du monde, dictaphone, etc … il finance la lutte contre la polio et la lépre, grace notamment à un film qu’il realisa. il ecrit 3 livres : « Nai in », « Tito » et « Pramaha Chanok » (qui connu un gros succés, puis repris au cinema). il aime le sport, ses preferés : le badminton, le ski et la voile (discipline où il remporta la medaille d’or lors des jeux du sud-est asiatique en 1967).
cet inventeur de genie, obtient son premier brevet pour un système destiné à remedier à la pénurie d’eau durant la saison sèche. Il en compte aujourd’hui une vingtaine, qui ont toute apporté un avantage concret et participé au developpement rural du pays. il reçoit le prix du PNUD par le secretaire generale de l’ONU, Koffi Anan, qui a salué « son action exceptionnelle pour le développement humain ». C’est la première fois que ce Prix fut décerné à un particulier.
…Merci d'avoir pris le temps pour lire ce post, A bientot.
Sawadee Kaa, Rao Rak Nai LuangCet ancien militaire a fini par me demander : Mais que diable faites vous de vos apres midi ? On ne vous voit jamais a l'hotel !
Effectivement, ca ne me disait rien de rester enferne pour jouer aux cartes, participer a des animations culturelles, avec toutes ces personnes que l'on cotoie, pendant trois semaines, au cours d'une cure thermale. Alors je lui ai dit, a cet ancien d'Algerie, que je partais dans les collines, sur les sentiers de Grande Randonnee. C'est a ce moment precis qu'il m'a pose cette question qui m'a laisse pantois : Vous partez avec votre portable ? ????????
Devant ma mine ahurie, il tint a preciser : Ben oui, on ne sait jamais, s'il vous arrive quelque chose....
Comme je n'avais pas de patte de lapin, ni de trefle a quatre feuilles dans ma poche, je croisais les doigts sous la table du cafe. Qu'est ce que vous voulez qu'il m'arrive ?Oh vous pouvez vous cassez la cheville, par exemple, et vous trouvez dans un endroit ou personne ne passe.
Je croisais les doigts encore plus fort : Jusqu'a present, il ne m'est rien arrive, et je tiens a ce que ca continue. Moi, a votre place, je n'irai pas sans mon portable ! Ecoutez, dis-je quelque peu excede par ce preux de mauvais augure, s'il m'arrive quelque chose...eh bien, j'enverrai des pigeons voyageurs !
Bizarrement, il n'a plus aborde ce sujet avec moi, un sujet qui etait bien mysterieux pour moi a cette epoque !
Mais cet ancien pilote d'helicoptere etait de son temps.
Ainsi, des inconscients partirent effectuer une marche en haute montagne, dans les Alpes, malgre les avertissements des gens du pays qui entrevoyaient le changement de temps, la tempete de neige qui s'annoncait, mais eux, ces branquignols, ils ont du se dire in petto : " On s'en tape, on a un portable !" Ce qui devait arriver, arriva, ils furent pris dans la tourmente blanche, et ils se perdirent dans cet univers opaque. Ils eurent la presence d'esprit de se construire un igloo afin d'attendre la fin de la tempete, relativement a l'abri. Mais cela dura, alors ce portable qui trainait dans le sac de l'un d'entre eux, on s'en sert, allez : au secours !
Ils furent sauves !
Ils gagnerent de l'argent car, s'etant pris en photos, les petits malins, ils les revendirent a Paris Match qui les publia derechef ! ( je crois que les secours sont toujours gratuits, affaire d'ethique...mais passons)
C'est comme ca ! Nous ne pouvons plus vivre sans avoir un fil a la patte, nous ne pouvons plus vivre, tels des domestiques, sans etre joignable dans n'importe quel endroit, a n'importe quel moment : je le vois bien dans les transports en commun, a Paris, avec quelle frenesie les gens fouillent dans leurs poches, les dames dans leurs sacs si profonds, quand cet objet, qui nous est devenu consubstantiel, sonne imperativement, ou le plus souvent diffuse un "jingle" ou une musique crispante, voir un beuglement ou autre son qui se veut original par rapport aux autres portables, oui, je le vois bien que tous ces etres humains, zombies des matins sans soleil, ouvrent leurs appareils comme si leurs vies en dependaient!
Le portable nous est necessaire parce qu'il nous rassure, c'est un peu de notre foyer que nous amenons avec nous, meme en voyage ! C'est devenu si difficile pour nous, nous qui vivons dans une securite certaine, de rompre totalement les liens avec notre present si confortable, si moderne et si fragile, ne serait que pour un mois ! Alors, il y a, il y aura toujours une petite place pour le portable dans notre bagage.
L'autr jour, dans une guest house de Champassak, je discutais avec un couple de francais quand survinrent trois autres compatriotes, bien plus jeunes (eh oui !), deux gars et une fille, qui donnerent leur accord au dit couple pour partir a Don Det en bateau, le lendemain matin, de bonne heure. L'homme marie s'etonna qu'ils ne portaient pas de montres, et il esperait qu'ils ne fussent point en retard. Rassurez vous, dit la jeune femme, j'ai mon portable !
Decidement, il y a belle lurette que le portable a remplace le kleenex dans le bagage du voyageur !
🙂Voila pendant les periples on prend des photos mais on ne pense pas à enregistrer les bruits des lieux que l'on visite (chants des animaux, bruits des cascades, brouhaha des marchés, musiques dans les temples, etc...)
Voila depuis que je suis passé au numerique et que je fais mes diaporamas sur DVD je me rends compte que les bruits du lieu manquent durant le defilement des photos
Sur le net je n'ai pas trouvé d'adresse de magasin sur Paris (à La FNAC ils ne vendent pas cela) pour pouvoir acheter un petit enregistreur (pas trop cher environ 50 à 60 euros) et quel materiel avez vous si vous faites cela !!!
En pianotant sur quelques forums j'ai pu lire que le MZ-R50 (avec minidisc enregisteur) pourrait faire l'affaire (en attendant confirmation d'un eventuel vendeur !) mais bon sang de bonsoir où peut on acheter ce machin là car je crois que ce materiel est un peu ancien (ha j'oubliais que je ne fais pas mes courses en passant par le net je n'ai pas encore confiance !)
Alors si vous connaissez un magasin ou un site (en MP pour ne pas faire de publicité sur le site !)sur Paris faites le moi savoir
Merci
j'ai vu passer des post sur divers forums sur les appareils de stockage nomade ..
L'un des musts semble etre les x drive de vosonic.
Mais les Archos ont l'air aussi performants ...
Il y a aussi d'autres marques ...
Si vous utilisez l'un ou l'autre de ces appareils en voyage, quels sont leur + et quel sont leur - ?
Quelle est l'autonomie réelle de la batterie etc ...
vous comprendrez que je prefere me renseigner avant d'investir
Par avance, Merci ...
L'un des musts semble etre les x drive de vosonic.
Mais les Archos ont l'air aussi performants ...
Il y a aussi d'autres marques ...
Si vous utilisez l'un ou l'autre de ces appareils en voyage, quels sont leur + et quel sont leur - ?
Quelle est l'autonomie réelle de la batterie etc ...
vous comprendrez que je prefere me renseigner avant d'investir
Par avance, Merci ...
Salut à tous,
On voit bien que tous les vélos permettent de voyager, pourvu qu'on ai l'envie , quoi que selon les itinéraires certains vont mieux que d'autres...
Autre sujet de partage d'expérience: la préparation
- Préparation de l'itinéraire, êtes vous du genre à tout planifier à l'avance ? (les hébergements , les étapes etc) ou bien "a l'aventure", "on verra bien" ? - Préparation des sacoches , le listing sur excell ! ou au pif et on oublie toujours un truc ? - Fana d'électronique (genre tableau de bord d'Airbus) avec GPS , smartphone, compteur ... ou Carte papier à l'ancienne ? - Etes vous du genre inquiet avec 5kg d'outillage, 3 chambres à air et un pneu de rechange pour la "Loire à vélo" ou bien un multi outil et une chambre à air pour la route de la soie ? - Les trucs indispensables à prendre pour vous c'est : une chaise, une table, 10kg de fringues et 3 paires de chaussures ? ou bien juste une tenue de rechange, des tongs pour l'étape soit 10kg tout compris ? - La photo pour vous c'est : 1) rien du tout, 2) un smartphone, ou 3) un reflex, 3 objectifs et un trépied ?
Voila je vous laisse nous raconter ...
Autre sujet de partage d'expérience: la préparation
- Préparation de l'itinéraire, êtes vous du genre à tout planifier à l'avance ? (les hébergements , les étapes etc) ou bien "a l'aventure", "on verra bien" ? - Préparation des sacoches , le listing sur excell ! ou au pif et on oublie toujours un truc ? - Fana d'électronique (genre tableau de bord d'Airbus) avec GPS , smartphone, compteur ... ou Carte papier à l'ancienne ? - Etes vous du genre inquiet avec 5kg d'outillage, 3 chambres à air et un pneu de rechange pour la "Loire à vélo" ou bien un multi outil et une chambre à air pour la route de la soie ? - Les trucs indispensables à prendre pour vous c'est : une chaise, une table, 10kg de fringues et 3 paires de chaussures ? ou bien juste une tenue de rechange, des tongs pour l'étape soit 10kg tout compris ? - La photo pour vous c'est : 1) rien du tout, 2) un smartphone, ou 3) un reflex, 3 objectifs et un trépied ?
Voila je vous laisse nous raconter ...
Bonjour,
Y a-t-il des voyageurs-voyageuses qui enregistrent du son, qui enregistrent des entretiens, etc. bref qui font des trucs audio / radio / podcast au cours de leur voyage ?
On en parle ?
A bientôt,
Y a-t-il des voyageurs-voyageuses qui enregistrent du son, qui enregistrent des entretiens, etc. bref qui font des trucs audio / radio / podcast au cours de leur voyage ?
On en parle ?
A bientôt,
En 2016 un membre du forum m’avait soufflé l’idée d’aller en Birmanie, j’avais finalement bouclé mes valises pour le Rajasthan. Trois années plus tard, l’envie de découvrir le pays aux milles pagodes était toujours dans un coin de ma tête et je me décide à prendre des billets pour 20 jours au mois de septembre 2019. Une décision que je ne regretterais pas ! 🙂
J’ai suivi un itinéraire assez classique pour la Birmanie, mais ai tout de même envie de le raconter ici, peut-être que cela en intéressera certains. 😉
30 août 2019 Décollage à 8h50 de Charles de Gaulle vers Doha. Mon premier vol dans un A380, quel bel avion ! Arrivée 6h30 plus tard, 4h d’escale et direction Rangoun en vol de nuit.
31 août 2019 J’atterris à 6h15 et doit enchaîner avec un vol pour Mandalay à 7h. En débarquant, une hôtesse m’attend pancarte à la main, et m’explique que l’enregistrement de mon bagage n’a pas fonctionné et qu’il faut donc que je le récupère et l’enregistre. Elle m’accompagnera avec un grand sourire tout le long du processus et je parviendrais à attraper mon dernier vol dans les temps. Une première approche de la gentillesse birmane ! Vol intérieur d’1h10 avec Myanmar Airways, on me sert le petit déjeuner et j’aperçois des premières pagodes depuis le hublot. Je suis la seule occidentale du vol et influencée par mon expérience indienne je m’attends à être prise d’assaut par les chauffeurs de taxis. Que nenni, pas un ne vient vers moi. Je me dirige alors vers un bus d’un autre âge qui semble être ce que le Routard appelle un « share taxi ». Le chauffeur m’annonce 4000 kyats et me demande le nom de mon auberge, alors qu’il lâche les trois autres voyageurs birmans à la station de bus de Mandalay, il aura la gentillesse de me déposer devant l’auberge. En arrivant vers 10h15 à Kaung Hostel on me propose d’aller déjà dans mon dortoir pourtant réservé pour le soir. Dans le dortoir de 4 lits, seul un autre lit est occupé par une jeune birmane qui tente de communiquer en anglais, je comprends qu’elle vient de l’état Kayin et achève un voyage de deux mois en Birmanie. Une douche plus tard, je décide de faire une sieste n’ayant pas beaucoup dormi dans l’avion. Vers midi je sors direction un petit resto de rue conseillé par le Routard nommé Lashio Lay. On y sert un buffet shan, il ne m’a pas laissé un souvenir inoubliable mais de mémoire très correct et peu cher. Alors qu’il pleuviotait dans la matinée, il fait désormais grand soleil et je décide d’aller visiter le coin de la colline de Mandalay. Je m’y dirige à pied, pensant pouvoir passer par le parc du palais royal, mais seule la porte-est est ouverte aux touristes, je suis à l’ouest. Tant pis, je continue quand même mon trajet à pied, pour mieux m’imprégner de la ville. Cinq kilomètres plus tard, j’arrive à ma première pagode, la pagode Kyauktawgyi. Atmosphère intéressante, un bouddha assez kitch.

En sortant, je me laisse surprendre par une grosse averse, le long de la route se trouve un abri où se sont réfugiés des Birmans, je les rejoints, ils me font tous des grands sourires et rigolent de la pluie. Le temps finit par devenir plus clément et je reprends ma route vers le monastère Shwe Nandaw, un édifice en teck remarquable !


A quelques pas se trouve le monastère Atumashi, sans grand intérêt architectural, mais il est intéressant de voir les birmans s’y retrouver pour discuter. J’enchaîne avec la pagode Kuthodaw, plus grand livre ouvert au monde avec le canon bouddhique gravé sur 729 stèles de marbre, abritées par des stûpas, quel boulot ! Une balade agréable.

Je me rends ensuite au pied de la colline pour entamer l’ascension, quelques chauffeurs de trishaw et de scooter m’abordent, je leur réponds que je préfère y aller à pied, ils ne tentent pas de négocier et m’indiquent gentiment l’endroit où se trouve l’escalier sud. Je ne croise pas grand monde durant cette montée. Arrivée à un premier pallier, je profite d’une vue dégagée et un jeune moine d’une petite vingtaine d’année vient me parler. Il me montre les principaux lieux de la ville, son école d’informatique, et on discute une dizaine de minutes. Par naïveté, je n’aurais pas imaginé avant cette rencontre qu’un moine viennent me faire la discussion ainsi.

Je poursuis la montée, et arrive finalement en haut, il y a un peu plus de monde. Je profite de la vue, de la lumière de fin de journée, et redescend.



En arrivant en bas, la nuit finit de tomber, je prends un trishaw pour me rendre dans un restau indien conseillé par le routard, Marie-Min. Assez décevant, clairement une adresse pour touriste, et cuisine mal exécutée. Je retourne à l’auberge de jeunesse, fatiguée, mais heureuse de ma première journée en Birmanie.
30 août 2019 Décollage à 8h50 de Charles de Gaulle vers Doha. Mon premier vol dans un A380, quel bel avion ! Arrivée 6h30 plus tard, 4h d’escale et direction Rangoun en vol de nuit.
31 août 2019 J’atterris à 6h15 et doit enchaîner avec un vol pour Mandalay à 7h. En débarquant, une hôtesse m’attend pancarte à la main, et m’explique que l’enregistrement de mon bagage n’a pas fonctionné et qu’il faut donc que je le récupère et l’enregistre. Elle m’accompagnera avec un grand sourire tout le long du processus et je parviendrais à attraper mon dernier vol dans les temps. Une première approche de la gentillesse birmane ! Vol intérieur d’1h10 avec Myanmar Airways, on me sert le petit déjeuner et j’aperçois des premières pagodes depuis le hublot. Je suis la seule occidentale du vol et influencée par mon expérience indienne je m’attends à être prise d’assaut par les chauffeurs de taxis. Que nenni, pas un ne vient vers moi. Je me dirige alors vers un bus d’un autre âge qui semble être ce que le Routard appelle un « share taxi ». Le chauffeur m’annonce 4000 kyats et me demande le nom de mon auberge, alors qu’il lâche les trois autres voyageurs birmans à la station de bus de Mandalay, il aura la gentillesse de me déposer devant l’auberge. En arrivant vers 10h15 à Kaung Hostel on me propose d’aller déjà dans mon dortoir pourtant réservé pour le soir. Dans le dortoir de 4 lits, seul un autre lit est occupé par une jeune birmane qui tente de communiquer en anglais, je comprends qu’elle vient de l’état Kayin et achève un voyage de deux mois en Birmanie. Une douche plus tard, je décide de faire une sieste n’ayant pas beaucoup dormi dans l’avion. Vers midi je sors direction un petit resto de rue conseillé par le Routard nommé Lashio Lay. On y sert un buffet shan, il ne m’a pas laissé un souvenir inoubliable mais de mémoire très correct et peu cher. Alors qu’il pleuviotait dans la matinée, il fait désormais grand soleil et je décide d’aller visiter le coin de la colline de Mandalay. Je m’y dirige à pied, pensant pouvoir passer par le parc du palais royal, mais seule la porte-est est ouverte aux touristes, je suis à l’ouest. Tant pis, je continue quand même mon trajet à pied, pour mieux m’imprégner de la ville. Cinq kilomètres plus tard, j’arrive à ma première pagode, la pagode Kyauktawgyi. Atmosphère intéressante, un bouddha assez kitch.

En sortant, je me laisse surprendre par une grosse averse, le long de la route se trouve un abri où se sont réfugiés des Birmans, je les rejoints, ils me font tous des grands sourires et rigolent de la pluie. Le temps finit par devenir plus clément et je reprends ma route vers le monastère Shwe Nandaw, un édifice en teck remarquable !


A quelques pas se trouve le monastère Atumashi, sans grand intérêt architectural, mais il est intéressant de voir les birmans s’y retrouver pour discuter. J’enchaîne avec la pagode Kuthodaw, plus grand livre ouvert au monde avec le canon bouddhique gravé sur 729 stèles de marbre, abritées par des stûpas, quel boulot ! Une balade agréable.

Je me rends ensuite au pied de la colline pour entamer l’ascension, quelques chauffeurs de trishaw et de scooter m’abordent, je leur réponds que je préfère y aller à pied, ils ne tentent pas de négocier et m’indiquent gentiment l’endroit où se trouve l’escalier sud. Je ne croise pas grand monde durant cette montée. Arrivée à un premier pallier, je profite d’une vue dégagée et un jeune moine d’une petite vingtaine d’année vient me parler. Il me montre les principaux lieux de la ville, son école d’informatique, et on discute une dizaine de minutes. Par naïveté, je n’aurais pas imaginé avant cette rencontre qu’un moine viennent me faire la discussion ainsi.

Je poursuis la montée, et arrive finalement en haut, il y a un peu plus de monde. Je profite de la vue, de la lumière de fin de journée, et redescend.



En arrivant en bas, la nuit finit de tomber, je prends un trishaw pour me rendre dans un restau indien conseillé par le routard, Marie-Min. Assez décevant, clairement une adresse pour touriste, et cuisine mal exécutée. Je retourne à l’auberge de jeunesse, fatiguée, mais heureuse de ma première journée en Birmanie.
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Voila deux semaines que je suis de retour de voyage, comme tout le monde j'ai envie de partager.
Mais, j'ai très peux de photos. J'avais décidé avant mon départ de réduire l'utilisation de mon appareil...
Et j'ai remarqué que sans ce boitier pendu au poignet, près à dégainer, le voyage est différent, beaucoup plus agréable.
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Goa (2 j), Karnataka (8 j), Kerala (2,5 j), Tamil Nadu (9,5 j), Telangana (3 j), soit un total de 25 jours de Goa à Hyderabad.
Ci-après la synthèse de cette traversée express (moins de 4 semaines sur place) de l'Inde du Sud. A défaut de pouvoir suivre un rythme tranquille, ce voyage m'a permis d'en découvrir les sites majeurs (hors mises à l'écart volontaires, comme les stations climatiques) et de côtoyer des populations diverses et attachantes.
Pour optimiser le temps à ma disposition, j'ai choisi d'atterrir à Goa pour un circuit qui m'a conduit jusqu'à Hyderabad. Air India permet sans surcoût excessif d'atterrir et de repartir d'une ville différente.
Réalisé au printemps 2015, l'itinéraire a été le suivant : J01 / 12 mars : transit Delhi, arrivée Goa Dabolim, nuit à Panaji/Panjim. J02 / 13 mars : Old Goa, Ponda, nuit à Panaji J03 / 14 mars : Panaji, Margao, nuit à Vasco da Gama J04 / 15 mars : train -> Hospet, Hampi J05 / 16 mars : Hampi J06 / 17 mars : Hampi, nuit à Ameengarh J07 / 18 mars : Aihole, Pattadakal, Badami J08 / 19 mars : train -> Bijapur, puis train de nuit -> Arsikere J09 / 20 mars : Belavadi, Halebid, Belur, Shravanabelagola J10 / 21 mars : Melkote, Srirangapatna, Mysuru/Mysore J11 / 22 mars : Talakad, Somnathpura, train transit Bengaluru, train de nuit -> Ernakulam J12 / 23 mars : Kochi, nuit à Ernakulam J13 / 24 mars : train -> Changanacherry, bateau-bus à travers les backwaters -> Allapuzha -> Kottayam J14 / 25 mars : autocar -> Kumily -> Madurai J15 / 26 mars : Madurai, Danushkodi, nuit à Rameswaram J16 / 27 mars : Rameswaram, Devakottai, Karaikudi et environs J17 / 28 mars : Kanadukathan, Thirumayam, Pudukkottai, Sittanvasal, Tiruchirappalli/Trichy J18 / 29 mars : Srirangam, Thanjavur/Tanjore J19 / 30 mars : Dharasuram, Kumbakonam, Gangaikondacholapur, nuit à Chidambaram J20 / 31 mars : Nataraja Temple de Chidambaram, Puducherry/Pondichéry, Tiruvanamalai, nuit à Vellore J21 / 1er avril : Vellore Fort, Kanchipuram, nuit à Mamallapuram/Mahabalipuram J22 / 2 avril : Mamallapuram, Government Museum de Chennai/Madras (car fermé le lendemain), nuit à Mamallapuram J23 / 3 avril : balnéaire le matin, Chennai, train de nuit -> Warangal J24 / 4 avril : temples à Hanamkonda, Ramappa Temple à Palampet, train -> Hyderabad J25 / 5 avril : Golconde, Hyderabad J26 / 6 avril : Hyderabad.
Si non précisée, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée.
Peut-être cela donnera t-il quelques idées à de prochains voyageurs un peu pressés comme j'ai pu l'être.
Voyage effectué en totale autonomie, en recourant quasi intégralement à des transports collectifs (train seulement si mentionné explicitement). Sans aucune réservation préalable, hormis évidemment les trains (réservés l'après-midi même de mon arrivée, à la gare ferroviaire de Vasco da Gama).
Le circuit était très précisément programmé (une exigence pour réserver à l'avance mes trajets en train, certains étant déjà saturés 1 mois à l'avance).
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai respecté mon plan de route en quasi totalité. Le principal changement a été d'écarter la visite de Tirupati, car j'ai découvert quelques jours avant que s'y tenait une fête le jour prévu. Comme déjà en temps normal, l'attente dépasse souvent 5 h avec un ticket "special darshan", j'ai préféré renoncer à cette tentative de visite.
Initialement, j'avais prévu de partir fin décembre, mais j'ai dû décaler mon départ du fait d'un malade préoccupant dans ma famille. Néanmoins, la météo s'est quand même montrée très favorable à cette époque (seule une petite averse le dernier jour à Hyderabad), même s'il a fait un peu chaud à Hampi. Aucunement importuné par des moustiques sauf au Kerala (plus gênant, ceux-là ne sont pas éloignés par un vigoureux ventilateur, => répulsif).
A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites.
Fabrice
Ci-après la synthèse de cette traversée express (moins de 4 semaines sur place) de l'Inde du Sud. A défaut de pouvoir suivre un rythme tranquille, ce voyage m'a permis d'en découvrir les sites majeurs (hors mises à l'écart volontaires, comme les stations climatiques) et de côtoyer des populations diverses et attachantes.
Pour optimiser le temps à ma disposition, j'ai choisi d'atterrir à Goa pour un circuit qui m'a conduit jusqu'à Hyderabad. Air India permet sans surcoût excessif d'atterrir et de repartir d'une ville différente.
Réalisé au printemps 2015, l'itinéraire a été le suivant : J01 / 12 mars : transit Delhi, arrivée Goa Dabolim, nuit à Panaji/Panjim. J02 / 13 mars : Old Goa, Ponda, nuit à Panaji J03 / 14 mars : Panaji, Margao, nuit à Vasco da Gama J04 / 15 mars : train -> Hospet, Hampi J05 / 16 mars : Hampi J06 / 17 mars : Hampi, nuit à Ameengarh J07 / 18 mars : Aihole, Pattadakal, Badami J08 / 19 mars : train -> Bijapur, puis train de nuit -> Arsikere J09 / 20 mars : Belavadi, Halebid, Belur, Shravanabelagola J10 / 21 mars : Melkote, Srirangapatna, Mysuru/Mysore J11 / 22 mars : Talakad, Somnathpura, train transit Bengaluru, train de nuit -> Ernakulam J12 / 23 mars : Kochi, nuit à Ernakulam J13 / 24 mars : train -> Changanacherry, bateau-bus à travers les backwaters -> Allapuzha -> Kottayam J14 / 25 mars : autocar -> Kumily -> Madurai J15 / 26 mars : Madurai, Danushkodi, nuit à Rameswaram J16 / 27 mars : Rameswaram, Devakottai, Karaikudi et environs J17 / 28 mars : Kanadukathan, Thirumayam, Pudukkottai, Sittanvasal, Tiruchirappalli/Trichy J18 / 29 mars : Srirangam, Thanjavur/Tanjore J19 / 30 mars : Dharasuram, Kumbakonam, Gangaikondacholapur, nuit à Chidambaram J20 / 31 mars : Nataraja Temple de Chidambaram, Puducherry/Pondichéry, Tiruvanamalai, nuit à Vellore J21 / 1er avril : Vellore Fort, Kanchipuram, nuit à Mamallapuram/Mahabalipuram J22 / 2 avril : Mamallapuram, Government Museum de Chennai/Madras (car fermé le lendemain), nuit à Mamallapuram J23 / 3 avril : balnéaire le matin, Chennai, train de nuit -> Warangal J24 / 4 avril : temples à Hanamkonda, Ramappa Temple à Palampet, train -> Hyderabad J25 / 5 avril : Golconde, Hyderabad J26 / 6 avril : Hyderabad.
Si non précisée, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée.
Peut-être cela donnera t-il quelques idées à de prochains voyageurs un peu pressés comme j'ai pu l'être.
Voyage effectué en totale autonomie, en recourant quasi intégralement à des transports collectifs (train seulement si mentionné explicitement). Sans aucune réservation préalable, hormis évidemment les trains (réservés l'après-midi même de mon arrivée, à la gare ferroviaire de Vasco da Gama).
Le circuit était très précisément programmé (une exigence pour réserver à l'avance mes trajets en train, certains étant déjà saturés 1 mois à l'avance).
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai respecté mon plan de route en quasi totalité. Le principal changement a été d'écarter la visite de Tirupati, car j'ai découvert quelques jours avant que s'y tenait une fête le jour prévu. Comme déjà en temps normal, l'attente dépasse souvent 5 h avec un ticket "special darshan", j'ai préféré renoncer à cette tentative de visite.
Initialement, j'avais prévu de partir fin décembre, mais j'ai dû décaler mon départ du fait d'un malade préoccupant dans ma famille. Néanmoins, la météo s'est quand même montrée très favorable à cette époque (seule une petite averse le dernier jour à Hyderabad), même s'il a fait un peu chaud à Hampi. Aucunement importuné par des moustiques sauf au Kerala (plus gênant, ceux-là ne sont pas éloignés par un vigoureux ventilateur, => répulsif).
A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites.
Fabrice
Bonjour,
comme les carnets fleurissent en ce moment, vous trouverez le mien ci-dessous, mais uniquement en version texte (pour les photos - et il faudra attendre - ce sera sur notre site web, lien en signature).
Rappel : la discussion sur la phase préparation est ici.
********************
Après la découverte de l'ouest américain en 2009 puis « On the road again » en 2012, voici venu le temps de la préparation de notre troisième voyage dans le Southwest, mais où ? Le Nouveau-Mexique étant passé à la trappe en 2012, il constituera l’épine dorsale de ce voyage. Ensuite, 2 envies fortes vont caler, en termes de dates, ce voyage : - la traversée des Henry Mountains où la forte probabilité de neige jusqu’en juillet impose un passage pas trop tôt en saison - la randonnée à Havasupai, en fin de voyage pour une meilleure condition physique 😉, à faire assez tôt pour éviter les trop fortes chaleurs.
Ces 2 envies, plus la traversée du Nouveau Mexique, nous ont conduits à choisir la période mai-juin, soit a priori pas trop chaud au début (Arizona Nouveau Mexique) et assez chaud vers la fin pour espérer n’avoir pas trop de neige dans les Henrys Mountains. Quand à la durée, une première ébauche montra qu’en 45 jours ce serait trop juste et, au final, ce sera plutôt 60 jours. Le calage définitif dépendra sans doute des possibilités de réservation du lodge d’Havasupai.
Au fur et à mesure du développement du tracé, un nouveau souhait a émergé : prendre au strict minimum les grands axes ce sera donc un voyage orienté routes panoramiques, routes secondaires, routes de campagne et chemins (scenic roads, back roads, country roads and byways). Et pour l’illustrer, quoi de mieux que la chanson éponyme : “Take Me Home Country Roads” de John Denver qui, même si elle se déroule en Virginie Occidentale, illustre magnifiquement notre souhait.
Rappel des principales caractéristiques du (3ème) voyage : - 60 jours du 29/4 au 29/6, - "boucle" avec arrivée et départ à/de Phoenix, sud-est Arizona, ouest Nouveau-Mexique du sud au nord, Mesa Verde (Colorado), sud de l'Utah d'est en ouest et un peu de Nevada, - 2 sites principaux : les Henry Mountains (Utah) et Havasupai (Arizona), - scenic roads, country roads, scenic byways et le plus de pistes possibles.
Et comme les fois précédentes, nous dormirons dans la voiture, si possible en dehors des parcs, des campings organisés, donc en camping dit "sauvage". Nous voyageons lourds (3 bagages de 23 kg comprenant matelas, duvets, réchaud, vaisselle, bref presque tout le nécessaire de camping).
Cette fois-ci, la météo nous a joué quelques tours et il a souvent fallu changer nos plans.
29/4 - Départ Départ de Brest pour Phoenix via Roissy et New-York ; l'intérêt du départ de Brest est que nous n'avons pas à nous soucier de nos bagages pour la durée du vol, hormis un passage éclair à la douane à New-York. Erwan (un ami) nous emmène à l'aéroport ; à 6h du matin, les contrôles sont effectués, le problème des sièges réglé, le bagage supplémentaire payé avec la remise (impossible de le prendre sur le net). Décollage à 6h35, atterrissage à Roissy à l'heure. Dans la salle d'embarquement pour New-York, le nom d'Isabelle est affiché (???) mais finalement rien à signaler. Léger retard au décollage (20 minutes) mais le vol est sans histoire ; après l'apéro (apporté) et un repas standard, nous regardons tous les 2 Gravity puis la musique aidant (Scorpions pour moi), nous atterrissons à New-York où l'escale est assez longue pour ne pas poser de problème. Immigration et douane (avec récupération des bagages) se passent rapidement ; pour info, le douanier me regarde de travers car j'ai une grosse quinte de toux et me demande si je suis malade ; aurait-il autorité pour me refuser l'accès ???. Pour le vol vers Phoenix, impossible d'avoir 2 places côte à côte, mais cela se règle assez vite dans l'avion pourtant assez plein. Arrivée à l'heure mais impossible de récupérer 2 chariots à bagages sans devoir payer 6$ chaque. Nous traînons donc nos lourds bagages et arrivons, via la navette, au guichet d'Alamo. Et là, longue discussion avec l'employé ; nous avons réservé un véhicule de type Chevrolet Tahoe (FFAR) sans conducteur additionnel, le prix me paraissant trop élevé pour la prestation (plus de 600$ pour 60 jours). Et finalement, surtout grâce à Isabelle plus habile à négocier que moi, nous repartons avec un Chevrolet Suburban (PFAR soit l'équivalent de notre Ford Expedition de 2012, soit-disant AWD) et le conducteur additionnel pour l'équivalent de ce qu'on aurait payé en réservant le conducteur additionnel directement. En fait, le véhicule n'est pas du tout AWD ni 4WD mais cela ne nous posera finalement pas trop de problèmes par la suite (et pourtant, il y en aura des problèmes ; mais attendons un peu). Nous quittons donc Alamo (compteur 7683 miles) pour nous rendre chez notre logeur (Jeff Dahl) à Scottsdale (réservé via AirBnB) où nous arrivons vers 20h40 (compteur 7710 miles) ; apéro rapide, léger casse-croute et dodo bien mérité à 20h40 - 5h40 à notre horloge biologique.
30/4 - courses Lever à 5h ; il fait encore nuit. Nous prenons le petit-déjeuner dehors avec des lapins sur la pelouse et plein d'oiseaux un peu plus bas. La journée se passe en courses diverses car il faut équiper notre carrosse. Nous commençons par le Walmart où j'ai déjà commandé la glacière électrique et la table pliante qui nous attendent. Nous ajoutons 2 sièges, le gaz et l'alimentaire (pour environ une dizaine de jours) et nous complétons chez Trader Joe's, magasin découvert en 2009. Prévu aussi la visite de magasins de point de croix pour Isabelle (nous ne ferons que Old Town - Scottsdale), ainsi qu'un magasin d'alcool et de cigares (Magnum’s Cigars Wine & Liquor) où j'en achète quelques uns. Nous retournons à notre logement (compteur 7812 miles), très agréable, et terminons la journée par un plouf dans la piscine à la nuit tombante ; dodo 22h30.
01/5 - Apache Trail, Oracle Control Rd Lever 5h40 ; préparation de la voiture pour le départ ; chaque gros bagage doit trouver sa place mais nous commençons à être rodés et Isabelle excelle sur ce point. Nous quittons notre logement à 8h avec une température extérieure de 80°F-26.7°C et prenons la route vers l'Apache Trail, premier objectif de la journée. Petit arrêt à Goldfield, ville minière fantôme datant de 1892, mais le musée est fermé. Nous retrouvons avec plaisir les Palo Verde, les saguaros et autres chollas sur le bord de la route. Quelques photos de Canyon Lake et nous faisons une halte à Tortilla Flat où les murs du Superstition Saloon sont tapissés de billets de banque. Nous en repartons à 10h50 pour une petite rando à Fish Creek Hill, puis après quelques photos sur Apache Lake, arrivons au bout de la piste. Cette piste ne présente en général aucune difficulté ; il faut juste se méfier, dans les portions étroites, aux véhicules venant en face (de nombreux bateaux sur remorques).
Remarque : dans l'ensemble du récit, toutes les données sur les pistes supposent un "état normal" ; en cas de pluies, d'orages même récents, l'état peut devenir très vite impraticable et nous le testerons d'ailleurs à plusieurs reprises.
La route que j'avais prévue de prendre pour pique-niquer étant fermée, nous continuons le long de la rive sud de Roosevelt Lake jusqu'à Cottonwood Cove où nous trouvons une aire de pique-nique aménagée avec, entre autre, des tables surmontées d'un toit (shade ramadas).
Nous repartons à 13h47 pour Globe puis la Copper Corridor Scenic Road jusque vers Oracle où un grand géocoucou (Geococcyx californianus) ou roadrunner traverse la route devant nous : bip-bip !!! 😎
Nous nous arrêtons à Biosphere 2 pour prendre quelques photos mais c'est impossible, il faut obligatoirement prendre le tour guidé (et payant) mais c'est trop tard pour nous ; pourtant, j'avais vraiment envie de voir ce site dont je connais l'histoire et remis au gout du jour par le roman "Siècle Bleu" de JP Goux. Retour à Oracle pour essayer d'avoir des informations récentes sur l'état de la piste Oracle Control Road mais je n'obtient rien de très net ("s'il y a des problèmes, elle devrait être barrée" est ce que j'obtiens de mieux). Cette piste est l'ancienne route ralliant Oracle à Mount Lemmon et est notre second objectif de la journée. J'oublie de refaire le plein mais il y a encore un (petit) tiers du réservoir ce qui devrait être suffisant pour les 28 miles à venir. La piste est assez agréable au début et nous apercevons de superbes buissons d'ocotillos ; elle monte, descend au gré des vallées à traverser mais la fin est très rocailleuse (rocky-bumpy), surtout les 5 derniers miles (piste impraticable en berline). Cette montée dans les cailloux nous a au moins rassuré sur le comportement du véhicule, chaussé de très bons pneus : il passe bien même si les évolutions du train arrière me font penser à un différentiel bloqué (rigide) tellement il a tendance à bondir à droite ou à gauche comme un cabri. Nous retrouvons le bitume ainsi qu'une position plus horizontale et un bruit "sinistre" retentit aussitôt : niveau de carburant faible ; la montée, souvent en première, nous a fait consommer plus qu'imaginé. Espérant trouver du carburant au sommet, nous nous dirigeons vers le Summit trailhead (pour la vue) à 18h09 et 57°F - 13.9°C (presque frais) ; nous sommes à plus de 8000 pieds. En repartant, toujours pas de carburant et toujours le bip sinistre ; nous rallions donc l'emplacement prévu pour la nuit, ce qui nous rapproche de Tucson donc du carburant, mais l'accès à l'emplacement prévu est clos. Les autres sites sont maintenant derrière nous et faire demi-tour ne va pas arranger notre problème. Nous décidons donc de laisser tomber Mount Lemmon et de rallier Tucson ; une partie du trajet sera fait au point mort (ce qui bien sûr est interdit), pas envie de tomber en panne sèche sur les 30 miles restants d'autant que la nuit tombe. Nous trouvons, finalement sans encombre, une station Chevron à 19h10 et, comme nous n'allons pas remonter camper, nous prenons une chambre à l'Econolodge à 20h03 avec 91°F-32.8°C (compteur 8105 miles) ; grande chambre avec lit king size. Apéro, préparation de taboulé pour les jours suivants, dîner et dodo à 23h25. Pour une première nuit en camping "sauvage", c'est un peu loupé 😠.
02/5 - Saguaro NP, Asarco Mine Lever à 5h30 ; pendant que je transfère les photos des appareils sur le pc et les disques de sauvegarde, Isabelle range la voiture. Petit déjeuner et nous partons à 8h vers Saguaro National Park (partie est) avec un ciel un peu nuageux et 77°F - 25°C. Arrivée au Visitor Center (VC dans le reste du texte) à 8h41 qui n'ouvre qu'à 9h mais nous achetons notre Pass America The Beautiful à un ranger (ne pas hésiter à réclamer, s'il n'est pas fourni, le Hangtag qui permet d'accrocher le pass au rétroviseur intérieur). Nous parcourons, presque à tour de roue, la boucle bitumée qui fait le tour du parc avec de nombreux arrêts photos, retrouvant toujours avec plaisir ces cactus découverts en 2009. Petit arrêt pour faire la rando Freeman Homestead Loop Trail (1.75 km, 28 mn) et nous revenons au VC pour l'achat rituel de cartes postales. Nous en profitons aussi pour téléphoner à Asarco Mine (visite prévue dans l'après-midi) mais impossible de les joindre ; une ranger nous signale que c'est maintenant fermé le week-end et nous sommes un samedi (erreur de programmation ? 😠). Départ pour la partie ouest du parc (déjà vue en 2009) ; arrêt à Gates Pass à 12h09 et 89°F - 31.7°C puis à Valley View sur Hohokam Rd (c'est maintenant de la piste mais aisément faisable en berline) où nous arrivons à 12h35. Départ pour la rando de Valley view overlook trail d'où nous revenons à 13h10 avec 1.53 km au podomètre et 95°F - 35°C dehors ; nous avons discuté avec un couple d'américains assez âgés qui, n'ayant plus d'enfants à charge, ont vendu leur maison et voyagent en camping-car. Pour nous rafraîchir un peu, nous allons pique-niquer chez les "esquimaux" (Ez-Kim-In-Zin) où nous trouvons une table à l'ombre.
Départ à 14h15 (même température) et nous terminons notre boucle parmi les saguaros puis prenons tout de même la route vers Asarco Mine au sud de Tucson ; nous y arrivons à 15h06 (le parking est ouvert) et déambulons tranquillement dans le petit parc où il y a quelques beaux échantillons de minerai de cuivre (entre autre) et un gros nuage gris et de la pluie qui semble tomber au loin. Tout à coup, une employée vient nous demander si on souhaite faire le tour guidé car c'est de suite et le dernier ; et nous qui ne nous pressions pas, persuadés qu'il n'y en avait pas (ma programmation était donc bonne 😉 ). Nous avons juste le temps de faire le tour du hall d'accueil (il sera fermé au retour), d'acheter quelques échantillons de minéraux, de récupérer une brochure en français, de prendre nos tickets (9$ par personne) et nous montons dans le car ; il y a juste le chauffeur, le guide (ancien employé), une famille américaine et nous. Petite pluie au début de la visite et toujours de gros nuages noirs au loin. La vue de l'excavation (c'est une mine à ciel ouvert) est impressionnante et nous assistons au ballet des énormes engins qui remontent le minerai brut le long d'une pente à 9% ; ils ont une capacité d'environ 300 tonnes. Le minerai est ensuite broyé dans un premier concasseur quasi souterrain puis les morceaux de roche d'une taille maximale d'un ballon de foot passent dans plusieurs concasseurs secondaires (broyeurs semi-autogènes et broyeurs à billes d'acier) pour finalement finir en poudre. Ensuite, la phase finale, par des procédés physico-chimiques (flottation, "bullage", agrégation) permet d'obtenir, à partir d'un minerai comportant 0.7% de cuivre, un amalgame d'environ 28% qui partira ensuite vers la fonderie. Le reste (déchets) est entreposé localement et servira au remblaiement lors de la phase d'arrêt de la mine. L'eau utilisée dans le processus de flottation est aussi récupérée à 80% ; notre guide a bien insisté sur cette récupération et sur l'utilisation de produits chimiques les plus bio possible. Nous quittons la mine à 17h avec 90°F - 32°C et nous dirigeons vers la Coronado National Forest pour notre vrai première nuit dans la nature ; sur la route, éclairs, pluie abondante et température en baisse (64°F - 17.7°C). À 18h, nous trouvons un emplacement près d'un wash le long de East Gardner Canyon Rd (compteur 8253 miles). Dodo vers 20h40.
03/5 - Red Mountain, Red Mountain, Montezuma Pass Réveil à 5h30 mais mal dormi, matelas sans doute trop gonflé et Isabelle a très mal au dos ; nous n'avons pas eu trop chaud, bien au contraire, mais découvrons que nous avons dormi fenêtres ouvertes 😉. Le ciel est bien dégagé mais il fait 49°F - 9.5°C. Petit déjeuner puis départ à 7h38 avec maintenant 73°F - 22.8°C ; la piste est très roulante et il a de nombreuses fleurs sur les bas-côtés (poppy et datura) . Passage à Sonoita pour compléter le plein de carburant, les stations étant très peu nombreuses sur le trajet de la journée et chat échaudé craint l'eau froide. Arrêt à Camp Crittenden (uniquement une plaque commémorative, mais c'est l'Histoire) puis nous traversons Patagonia pour prendre Harshaw Road ; la route devient assez vite piste mais très roulable. Par contre, impossible de prendre les pistes secondaires prévues, trop escarpées et défoncées. Asarco Mine y fait aussi des recherches géologiques mais avec de gros 4x4. Jolies vues sur Red Mountain. Passage à Canelo Pass (5 246 ft) puis nous regagnons la 83 (bitume) et nous arrivons à Parker Lake View vers 11h05. Ensuite, la piste vers Montezuma Pass est jolie, agréable à rouler et peu fréquentée (quelques quads surtout). Nous arrivons au col à 12h15 avec 71°F - 21.7°C et déjeunons sous une tonnelle. Après le déjeuner, nous grimpons au Peek (6 854 ft, 90 m de dénivelé) d'où nous avons une superbe vue sur la frontière et ses environs ; rando de 1.3 km A/R. Départ tout en descente vers le VC situé plus bas dans la plaine, au pied des escarpements, et discussion avec la ranger, notamment sur la flore et la faune ; elle nous avoue n'avoir jamais vu de serpents à sonnettes. J'avais au départ prévu de dormir le long de la piste, avant Montezuma Pass, mais de nombreuses lectures m'en ont dissuadé (problème de trafics de drogue et de passages clandestins). Par prudence, nous cherchons donc un emplacement sur East Ash Canyon Rd et, à peine avons nous trouvé notre bonheur, qu'un véhicule de la surveillance aux frontières (Border Patrol) passe devant nous au ralenti, intrigué sans doute de nous voir installés là ; la piste étant un cul de sac, nous nous attendons à le revoir rapidement mais il prend visiblement son temps et ne repassera qu'une bonne heure plus tard, sans s'arrêter (compteur 8350 miles). Dodo vers 19h30 avec un ciel assez nuageux.
04/5 - Bisbee, Tombstone Réveil à 5h30 mais, si j'ai bien dormi, il n'en est pas de même pour Isabelle qui a toujours mal au dos. De nombreux nuages restent accrochés à la montagne et le vent souffle bien. Départ à 7h04 avec 61°F – 16.1°C. Sur la route de Bisbee, des champs d'ocotillos à flanc de colline, superbes. Après de nombreuses photos des anciennes mines à ciel ouvert, nous entrons au Bisbee Quenn Mine VC à 9h ; pas possible de prendre un tour en petit train (pas prévu au programme non plus) et, après un petit tour à travers la ville - mignonne- nous partons vers Tombstone où nous arrivons à 9h48 avec 72°F - 22.2°C. Ici, il faut être clair, on adhère ou pas. Tombstone est une ville historique mais tout ce que l'on voit n'est que reconstruction (ou presque) et animation folklorique ; mais comme nous sommes amoureux de l'ouest, de son histoire et des westerns, la mayonnaise prend bien 😎. Pour ceux qui ne connaissent pas, Tombstone est célèbre pour sa fameuse fusillade d'OK Corral avec, notamment les frères Earp et Doc Holliday, fusillade immortalisée par plusieurs films. Nous nous garons au sud-est de la ville et parcourons les rues "touristiques", notamment Allen Street réservée aux piétons ; de nombreux personnages, en costumes d'époque, déambulent très sérieusement dans ces rues. Nous achetons nos billets pour le "gunfight" ; ce billet donne aussi accès à l'historama (nous ne comprendrons pas tout 😉 ) ainsi qu'à une reproduction du journal local du jour de la fusillade. La reconstitution de la fusillade est marrante et bon enfant, les acteurs prenant les spectateurs à témoins et ces derniers jouant le jeu ; il est préférable de s'asseoir au premier rang si possible. En sortant de là, nous allons déjeuner au Big Nose Kate's Saloon (burger The Outlaw pour moi et The Stampede pour Isabelle). Nous retournons à la voiture en passant retirer notre journal local et partons à 14h40 et 83°F - 28.3°C vers le cimetière local (Boothill Graveyard) ; celui-ci n'est pas d'époque, ayant été déplacé et restauré. Malgré tout le respect dû à un tel endroit, on ne peut s'empêcher de sourire en voyant le motif de décès inscrit sur certaines tombes. Pour plus d'informations, voici un lien intéressant : www.boothillgraves.com/
À 15h10, nous quittons ce cimetière et, par la 80 puis rapidement par la Middlemarch Rd (piste), nous nous dirigeons vers les Dragoon Mountains. Nous franchissons Middlemarch Pass pratiquement sans le remarquer et entamons la descente côté est de ces montagnes tout en cherchant tranquillement un emplacement pour la nuit ; une fois de plus, nous n'avons vu personne sur ce trajet. Peu avant 16h, c'est chose faite et nous installons table et chaises tranquillement (compteur 8421 miles). Pendant l'apéro, une petite averse vient nous déranger et le ciel est maintenant bien couvert. Dodo à 20h mais réveil vers minuit avec un bel orage, éclairs et pluie abondante ; nous sommes assez loin du wash pour ne rien risquer mais quel sera l'état de la piste demain matin ? Devrons-nous sortir la pelle, achetée par précaution ?
05/5 - Chiricahua NM Lever à 5h30 avec 48°F - 8.9°C, un peu frisquet ! Isabelle a mieux dormi. Le ciel est maintenant très légèrement nuageux à l'horizon. Nous partons à 7h vers Chiricahua NM avec 58°F - 14.4°C. Alors que nous étions inquiets à propos de l'état de la piste, nous ne rencontrons aucune difficulté pendant le reste de la descente et retrouvons rapidement le bitume. Nous arrivons au VC à 8h13 sans avoir vu beaucoup de stations services. Peu avant d'arriver au VC, nous rencontrons ce qui doit être un Coues (prononcer cows), sous-espèce de white-tailed deer (Odocoileus virginianus couesi - Cerf à queue blanche d'Arizona).
Comme le VC n'est pas encore ouvert et que nous savons où aller, nous prenons la route Bonita Canyon Drive et arrivons à Massai Point à 8h46. Le temps de nous équiper (chaussures de marche, crème solaire, chapeaux, sacs à dos avec réserve d'eau - camelbags) et nous partons à 9h05 pour Echo Canyon Loop (Echo Canyon, Hailstone & Ed Riggs trails) parcourue dans le sens anti-horaire. Jolie balade parmi les roches érodées, souvent couvertes de lichens. Mais, contrairement à ce qu'on pourrait penser après une observation rapide, il ne s'agit pas de granit mais des restes (cendre et pierre ponce) d'une éruption volcanique de près de 30 millions d'années. Comme c'est notre première randonnée depuis longtemps, les haltes sont nombreuses, pour les photos évidemment 😉. À part un couple d'américains, nous ne verrons pratiquement personne sauf vers la fin ; c'est dire si nous étions tranquille quand, tout à coup, Isabelle aperçoit du mouvement dans l'herbe : un serpent longeait le sentier. Pas de bruit de crécelles, ce n'est donc pas un rattlesnake ; je m'approche un peu plus car je ne vois toujours rien et je crois enfin reconnaitre un Bull snake, donc non venimeux. Le couple d'américains qui nous rattrape nous le confirme mais Isabelle n'est pas plus rassurée que ça. Si vous êtes intéressés, j'ai le point GPS (je déco...). Retour à la voiture à 12h05 et 76°F - 24.4°C avec 5km au podo. Nous déjeunons sur une table à l'ombre mais le vent est frais et nous supportons nos polaires. Retour au VC pour nos emplettes habituelles et nous en repartons à 14h pour emprunter Pinery Canyon Rd (FR42). Cette piste est aussi très praticable ; du côté d'Onion Saddle, nous devions trouver un point de vue mais nous avons grimpé le long du sentier (ancienne piste 4WD), nous ne voyons malheureusement rien. En même temps, comme nous sommes dans une forêt, difficile d'avoir un beau point de vue sur les 2 vallées sans abattre les arbres ! La descente à travers la forêt est très agréable mais mieux vaut aller doucement, les a-pics sont parfois impressionnants. En bas, nous prenons à droite S Fork Rd pour quelques photos relevées sur le net mais, malheureusement, la piste est fermée par une barrière cadenassée. Nous regagnons le bitume et, peut après Portal, entrons au Nouveau-Mexique. Nous faisons un crochet à droite (sud) sur la 80 pour aller voir une stèle commémorant la reddition de Géronimo. J'avais prévu de faire le plein à Rodeo mais il n'y a plus de station existante. Retour vers le nord où nous devons camper au niveau de Preacher Mountain, peu après Granite Gap. Après avoir franchi et refermé la barrière, la piste est un peu sableuse et étroite mais nous trouvons rapidement un emplacement, bien blotti dans les rochers et parmi les cactus et agaves ; aperçu 1 rat et des souris. Un petit vent nous gênera un peu pour notre réchaud gaz. Arrêt moteur à 17h20 avec 73°F - 22.8°C (compteur 8562 miles).
Au fait, qui dit Nouveau-Mexique dit changement d'heure ; nous avançons donc nos montres, GPS et appareils photos d'une heure.
À suivre 😉.
comme les carnets fleurissent en ce moment, vous trouverez le mien ci-dessous, mais uniquement en version texte (pour les photos - et il faudra attendre - ce sera sur notre site web, lien en signature).
Rappel : la discussion sur la phase préparation est ici.
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Après la découverte de l'ouest américain en 2009 puis « On the road again » en 2012, voici venu le temps de la préparation de notre troisième voyage dans le Southwest, mais où ? Le Nouveau-Mexique étant passé à la trappe en 2012, il constituera l’épine dorsale de ce voyage. Ensuite, 2 envies fortes vont caler, en termes de dates, ce voyage : - la traversée des Henry Mountains où la forte probabilité de neige jusqu’en juillet impose un passage pas trop tôt en saison - la randonnée à Havasupai, en fin de voyage pour une meilleure condition physique 😉, à faire assez tôt pour éviter les trop fortes chaleurs.
Ces 2 envies, plus la traversée du Nouveau Mexique, nous ont conduits à choisir la période mai-juin, soit a priori pas trop chaud au début (Arizona Nouveau Mexique) et assez chaud vers la fin pour espérer n’avoir pas trop de neige dans les Henrys Mountains. Quand à la durée, une première ébauche montra qu’en 45 jours ce serait trop juste et, au final, ce sera plutôt 60 jours. Le calage définitif dépendra sans doute des possibilités de réservation du lodge d’Havasupai.
Au fur et à mesure du développement du tracé, un nouveau souhait a émergé : prendre au strict minimum les grands axes ce sera donc un voyage orienté routes panoramiques, routes secondaires, routes de campagne et chemins (scenic roads, back roads, country roads and byways). Et pour l’illustrer, quoi de mieux que la chanson éponyme : “Take Me Home Country Roads” de John Denver qui, même si elle se déroule en Virginie Occidentale, illustre magnifiquement notre souhait.
Rappel des principales caractéristiques du (3ème) voyage : - 60 jours du 29/4 au 29/6, - "boucle" avec arrivée et départ à/de Phoenix, sud-est Arizona, ouest Nouveau-Mexique du sud au nord, Mesa Verde (Colorado), sud de l'Utah d'est en ouest et un peu de Nevada, - 2 sites principaux : les Henry Mountains (Utah) et Havasupai (Arizona), - scenic roads, country roads, scenic byways et le plus de pistes possibles.
Et comme les fois précédentes, nous dormirons dans la voiture, si possible en dehors des parcs, des campings organisés, donc en camping dit "sauvage". Nous voyageons lourds (3 bagages de 23 kg comprenant matelas, duvets, réchaud, vaisselle, bref presque tout le nécessaire de camping).
Cette fois-ci, la météo nous a joué quelques tours et il a souvent fallu changer nos plans.
29/4 - Départ Départ de Brest pour Phoenix via Roissy et New-York ; l'intérêt du départ de Brest est que nous n'avons pas à nous soucier de nos bagages pour la durée du vol, hormis un passage éclair à la douane à New-York. Erwan (un ami) nous emmène à l'aéroport ; à 6h du matin, les contrôles sont effectués, le problème des sièges réglé, le bagage supplémentaire payé avec la remise (impossible de le prendre sur le net). Décollage à 6h35, atterrissage à Roissy à l'heure. Dans la salle d'embarquement pour New-York, le nom d'Isabelle est affiché (???) mais finalement rien à signaler. Léger retard au décollage (20 minutes) mais le vol est sans histoire ; après l'apéro (apporté) et un repas standard, nous regardons tous les 2 Gravity puis la musique aidant (Scorpions pour moi), nous atterrissons à New-York où l'escale est assez longue pour ne pas poser de problème. Immigration et douane (avec récupération des bagages) se passent rapidement ; pour info, le douanier me regarde de travers car j'ai une grosse quinte de toux et me demande si je suis malade ; aurait-il autorité pour me refuser l'accès ???. Pour le vol vers Phoenix, impossible d'avoir 2 places côte à côte, mais cela se règle assez vite dans l'avion pourtant assez plein. Arrivée à l'heure mais impossible de récupérer 2 chariots à bagages sans devoir payer 6$ chaque. Nous traînons donc nos lourds bagages et arrivons, via la navette, au guichet d'Alamo. Et là, longue discussion avec l'employé ; nous avons réservé un véhicule de type Chevrolet Tahoe (FFAR) sans conducteur additionnel, le prix me paraissant trop élevé pour la prestation (plus de 600$ pour 60 jours). Et finalement, surtout grâce à Isabelle plus habile à négocier que moi, nous repartons avec un Chevrolet Suburban (PFAR soit l'équivalent de notre Ford Expedition de 2012, soit-disant AWD) et le conducteur additionnel pour l'équivalent de ce qu'on aurait payé en réservant le conducteur additionnel directement. En fait, le véhicule n'est pas du tout AWD ni 4WD mais cela ne nous posera finalement pas trop de problèmes par la suite (et pourtant, il y en aura des problèmes ; mais attendons un peu). Nous quittons donc Alamo (compteur 7683 miles) pour nous rendre chez notre logeur (Jeff Dahl) à Scottsdale (réservé via AirBnB) où nous arrivons vers 20h40 (compteur 7710 miles) ; apéro rapide, léger casse-croute et dodo bien mérité à 20h40 - 5h40 à notre horloge biologique.
30/4 - courses Lever à 5h ; il fait encore nuit. Nous prenons le petit-déjeuner dehors avec des lapins sur la pelouse et plein d'oiseaux un peu plus bas. La journée se passe en courses diverses car il faut équiper notre carrosse. Nous commençons par le Walmart où j'ai déjà commandé la glacière électrique et la table pliante qui nous attendent. Nous ajoutons 2 sièges, le gaz et l'alimentaire (pour environ une dizaine de jours) et nous complétons chez Trader Joe's, magasin découvert en 2009. Prévu aussi la visite de magasins de point de croix pour Isabelle (nous ne ferons que Old Town - Scottsdale), ainsi qu'un magasin d'alcool et de cigares (Magnum’s Cigars Wine & Liquor) où j'en achète quelques uns. Nous retournons à notre logement (compteur 7812 miles), très agréable, et terminons la journée par un plouf dans la piscine à la nuit tombante ; dodo 22h30.
01/5 - Apache Trail, Oracle Control Rd Lever 5h40 ; préparation de la voiture pour le départ ; chaque gros bagage doit trouver sa place mais nous commençons à être rodés et Isabelle excelle sur ce point. Nous quittons notre logement à 8h avec une température extérieure de 80°F-26.7°C et prenons la route vers l'Apache Trail, premier objectif de la journée. Petit arrêt à Goldfield, ville minière fantôme datant de 1892, mais le musée est fermé. Nous retrouvons avec plaisir les Palo Verde, les saguaros et autres chollas sur le bord de la route. Quelques photos de Canyon Lake et nous faisons une halte à Tortilla Flat où les murs du Superstition Saloon sont tapissés de billets de banque. Nous en repartons à 10h50 pour une petite rando à Fish Creek Hill, puis après quelques photos sur Apache Lake, arrivons au bout de la piste. Cette piste ne présente en général aucune difficulté ; il faut juste se méfier, dans les portions étroites, aux véhicules venant en face (de nombreux bateaux sur remorques).
Remarque : dans l'ensemble du récit, toutes les données sur les pistes supposent un "état normal" ; en cas de pluies, d'orages même récents, l'état peut devenir très vite impraticable et nous le testerons d'ailleurs à plusieurs reprises.
La route que j'avais prévue de prendre pour pique-niquer étant fermée, nous continuons le long de la rive sud de Roosevelt Lake jusqu'à Cottonwood Cove où nous trouvons une aire de pique-nique aménagée avec, entre autre, des tables surmontées d'un toit (shade ramadas).
Nous repartons à 13h47 pour Globe puis la Copper Corridor Scenic Road jusque vers Oracle où un grand géocoucou (Geococcyx californianus) ou roadrunner traverse la route devant nous : bip-bip !!! 😎
Nous nous arrêtons à Biosphere 2 pour prendre quelques photos mais c'est impossible, il faut obligatoirement prendre le tour guidé (et payant) mais c'est trop tard pour nous ; pourtant, j'avais vraiment envie de voir ce site dont je connais l'histoire et remis au gout du jour par le roman "Siècle Bleu" de JP Goux. Retour à Oracle pour essayer d'avoir des informations récentes sur l'état de la piste Oracle Control Road mais je n'obtient rien de très net ("s'il y a des problèmes, elle devrait être barrée" est ce que j'obtiens de mieux). Cette piste est l'ancienne route ralliant Oracle à Mount Lemmon et est notre second objectif de la journée. J'oublie de refaire le plein mais il y a encore un (petit) tiers du réservoir ce qui devrait être suffisant pour les 28 miles à venir. La piste est assez agréable au début et nous apercevons de superbes buissons d'ocotillos ; elle monte, descend au gré des vallées à traverser mais la fin est très rocailleuse (rocky-bumpy), surtout les 5 derniers miles (piste impraticable en berline). Cette montée dans les cailloux nous a au moins rassuré sur le comportement du véhicule, chaussé de très bons pneus : il passe bien même si les évolutions du train arrière me font penser à un différentiel bloqué (rigide) tellement il a tendance à bondir à droite ou à gauche comme un cabri. Nous retrouvons le bitume ainsi qu'une position plus horizontale et un bruit "sinistre" retentit aussitôt : niveau de carburant faible ; la montée, souvent en première, nous a fait consommer plus qu'imaginé. Espérant trouver du carburant au sommet, nous nous dirigeons vers le Summit trailhead (pour la vue) à 18h09 et 57°F - 13.9°C (presque frais) ; nous sommes à plus de 8000 pieds. En repartant, toujours pas de carburant et toujours le bip sinistre ; nous rallions donc l'emplacement prévu pour la nuit, ce qui nous rapproche de Tucson donc du carburant, mais l'accès à l'emplacement prévu est clos. Les autres sites sont maintenant derrière nous et faire demi-tour ne va pas arranger notre problème. Nous décidons donc de laisser tomber Mount Lemmon et de rallier Tucson ; une partie du trajet sera fait au point mort (ce qui bien sûr est interdit), pas envie de tomber en panne sèche sur les 30 miles restants d'autant que la nuit tombe. Nous trouvons, finalement sans encombre, une station Chevron à 19h10 et, comme nous n'allons pas remonter camper, nous prenons une chambre à l'Econolodge à 20h03 avec 91°F-32.8°C (compteur 8105 miles) ; grande chambre avec lit king size. Apéro, préparation de taboulé pour les jours suivants, dîner et dodo à 23h25. Pour une première nuit en camping "sauvage", c'est un peu loupé 😠.
02/5 - Saguaro NP, Asarco Mine Lever à 5h30 ; pendant que je transfère les photos des appareils sur le pc et les disques de sauvegarde, Isabelle range la voiture. Petit déjeuner et nous partons à 8h vers Saguaro National Park (partie est) avec un ciel un peu nuageux et 77°F - 25°C. Arrivée au Visitor Center (VC dans le reste du texte) à 8h41 qui n'ouvre qu'à 9h mais nous achetons notre Pass America The Beautiful à un ranger (ne pas hésiter à réclamer, s'il n'est pas fourni, le Hangtag qui permet d'accrocher le pass au rétroviseur intérieur). Nous parcourons, presque à tour de roue, la boucle bitumée qui fait le tour du parc avec de nombreux arrêts photos, retrouvant toujours avec plaisir ces cactus découverts en 2009. Petit arrêt pour faire la rando Freeman Homestead Loop Trail (1.75 km, 28 mn) et nous revenons au VC pour l'achat rituel de cartes postales. Nous en profitons aussi pour téléphoner à Asarco Mine (visite prévue dans l'après-midi) mais impossible de les joindre ; une ranger nous signale que c'est maintenant fermé le week-end et nous sommes un samedi (erreur de programmation ? 😠). Départ pour la partie ouest du parc (déjà vue en 2009) ; arrêt à Gates Pass à 12h09 et 89°F - 31.7°C puis à Valley View sur Hohokam Rd (c'est maintenant de la piste mais aisément faisable en berline) où nous arrivons à 12h35. Départ pour la rando de Valley view overlook trail d'où nous revenons à 13h10 avec 1.53 km au podomètre et 95°F - 35°C dehors ; nous avons discuté avec un couple d'américains assez âgés qui, n'ayant plus d'enfants à charge, ont vendu leur maison et voyagent en camping-car. Pour nous rafraîchir un peu, nous allons pique-niquer chez les "esquimaux" (Ez-Kim-In-Zin) où nous trouvons une table à l'ombre.
Départ à 14h15 (même température) et nous terminons notre boucle parmi les saguaros puis prenons tout de même la route vers Asarco Mine au sud de Tucson ; nous y arrivons à 15h06 (le parking est ouvert) et déambulons tranquillement dans le petit parc où il y a quelques beaux échantillons de minerai de cuivre (entre autre) et un gros nuage gris et de la pluie qui semble tomber au loin. Tout à coup, une employée vient nous demander si on souhaite faire le tour guidé car c'est de suite et le dernier ; et nous qui ne nous pressions pas, persuadés qu'il n'y en avait pas (ma programmation était donc bonne 😉 ). Nous avons juste le temps de faire le tour du hall d'accueil (il sera fermé au retour), d'acheter quelques échantillons de minéraux, de récupérer une brochure en français, de prendre nos tickets (9$ par personne) et nous montons dans le car ; il y a juste le chauffeur, le guide (ancien employé), une famille américaine et nous. Petite pluie au début de la visite et toujours de gros nuages noirs au loin. La vue de l'excavation (c'est une mine à ciel ouvert) est impressionnante et nous assistons au ballet des énormes engins qui remontent le minerai brut le long d'une pente à 9% ; ils ont une capacité d'environ 300 tonnes. Le minerai est ensuite broyé dans un premier concasseur quasi souterrain puis les morceaux de roche d'une taille maximale d'un ballon de foot passent dans plusieurs concasseurs secondaires (broyeurs semi-autogènes et broyeurs à billes d'acier) pour finalement finir en poudre. Ensuite, la phase finale, par des procédés physico-chimiques (flottation, "bullage", agrégation) permet d'obtenir, à partir d'un minerai comportant 0.7% de cuivre, un amalgame d'environ 28% qui partira ensuite vers la fonderie. Le reste (déchets) est entreposé localement et servira au remblaiement lors de la phase d'arrêt de la mine. L'eau utilisée dans le processus de flottation est aussi récupérée à 80% ; notre guide a bien insisté sur cette récupération et sur l'utilisation de produits chimiques les plus bio possible. Nous quittons la mine à 17h avec 90°F - 32°C et nous dirigeons vers la Coronado National Forest pour notre vrai première nuit dans la nature ; sur la route, éclairs, pluie abondante et température en baisse (64°F - 17.7°C). À 18h, nous trouvons un emplacement près d'un wash le long de East Gardner Canyon Rd (compteur 8253 miles). Dodo vers 20h40.
03/5 - Red Mountain, Red Mountain, Montezuma Pass Réveil à 5h30 mais mal dormi, matelas sans doute trop gonflé et Isabelle a très mal au dos ; nous n'avons pas eu trop chaud, bien au contraire, mais découvrons que nous avons dormi fenêtres ouvertes 😉. Le ciel est bien dégagé mais il fait 49°F - 9.5°C. Petit déjeuner puis départ à 7h38 avec maintenant 73°F - 22.8°C ; la piste est très roulante et il a de nombreuses fleurs sur les bas-côtés (poppy et datura) . Passage à Sonoita pour compléter le plein de carburant, les stations étant très peu nombreuses sur le trajet de la journée et chat échaudé craint l'eau froide. Arrêt à Camp Crittenden (uniquement une plaque commémorative, mais c'est l'Histoire) puis nous traversons Patagonia pour prendre Harshaw Road ; la route devient assez vite piste mais très roulable. Par contre, impossible de prendre les pistes secondaires prévues, trop escarpées et défoncées. Asarco Mine y fait aussi des recherches géologiques mais avec de gros 4x4. Jolies vues sur Red Mountain. Passage à Canelo Pass (5 246 ft) puis nous regagnons la 83 (bitume) et nous arrivons à Parker Lake View vers 11h05. Ensuite, la piste vers Montezuma Pass est jolie, agréable à rouler et peu fréquentée (quelques quads surtout). Nous arrivons au col à 12h15 avec 71°F - 21.7°C et déjeunons sous une tonnelle. Après le déjeuner, nous grimpons au Peek (6 854 ft, 90 m de dénivelé) d'où nous avons une superbe vue sur la frontière et ses environs ; rando de 1.3 km A/R. Départ tout en descente vers le VC situé plus bas dans la plaine, au pied des escarpements, et discussion avec la ranger, notamment sur la flore et la faune ; elle nous avoue n'avoir jamais vu de serpents à sonnettes. J'avais au départ prévu de dormir le long de la piste, avant Montezuma Pass, mais de nombreuses lectures m'en ont dissuadé (problème de trafics de drogue et de passages clandestins). Par prudence, nous cherchons donc un emplacement sur East Ash Canyon Rd et, à peine avons nous trouvé notre bonheur, qu'un véhicule de la surveillance aux frontières (Border Patrol) passe devant nous au ralenti, intrigué sans doute de nous voir installés là ; la piste étant un cul de sac, nous nous attendons à le revoir rapidement mais il prend visiblement son temps et ne repassera qu'une bonne heure plus tard, sans s'arrêter (compteur 8350 miles). Dodo vers 19h30 avec un ciel assez nuageux.
04/5 - Bisbee, Tombstone Réveil à 5h30 mais, si j'ai bien dormi, il n'en est pas de même pour Isabelle qui a toujours mal au dos. De nombreux nuages restent accrochés à la montagne et le vent souffle bien. Départ à 7h04 avec 61°F – 16.1°C. Sur la route de Bisbee, des champs d'ocotillos à flanc de colline, superbes. Après de nombreuses photos des anciennes mines à ciel ouvert, nous entrons au Bisbee Quenn Mine VC à 9h ; pas possible de prendre un tour en petit train (pas prévu au programme non plus) et, après un petit tour à travers la ville - mignonne- nous partons vers Tombstone où nous arrivons à 9h48 avec 72°F - 22.2°C. Ici, il faut être clair, on adhère ou pas. Tombstone est une ville historique mais tout ce que l'on voit n'est que reconstruction (ou presque) et animation folklorique ; mais comme nous sommes amoureux de l'ouest, de son histoire et des westerns, la mayonnaise prend bien 😎. Pour ceux qui ne connaissent pas, Tombstone est célèbre pour sa fameuse fusillade d'OK Corral avec, notamment les frères Earp et Doc Holliday, fusillade immortalisée par plusieurs films. Nous nous garons au sud-est de la ville et parcourons les rues "touristiques", notamment Allen Street réservée aux piétons ; de nombreux personnages, en costumes d'époque, déambulent très sérieusement dans ces rues. Nous achetons nos billets pour le "gunfight" ; ce billet donne aussi accès à l'historama (nous ne comprendrons pas tout 😉 ) ainsi qu'à une reproduction du journal local du jour de la fusillade. La reconstitution de la fusillade est marrante et bon enfant, les acteurs prenant les spectateurs à témoins et ces derniers jouant le jeu ; il est préférable de s'asseoir au premier rang si possible. En sortant de là, nous allons déjeuner au Big Nose Kate's Saloon (burger The Outlaw pour moi et The Stampede pour Isabelle). Nous retournons à la voiture en passant retirer notre journal local et partons à 14h40 et 83°F - 28.3°C vers le cimetière local (Boothill Graveyard) ; celui-ci n'est pas d'époque, ayant été déplacé et restauré. Malgré tout le respect dû à un tel endroit, on ne peut s'empêcher de sourire en voyant le motif de décès inscrit sur certaines tombes. Pour plus d'informations, voici un lien intéressant : www.boothillgraves.com/
À 15h10, nous quittons ce cimetière et, par la 80 puis rapidement par la Middlemarch Rd (piste), nous nous dirigeons vers les Dragoon Mountains. Nous franchissons Middlemarch Pass pratiquement sans le remarquer et entamons la descente côté est de ces montagnes tout en cherchant tranquillement un emplacement pour la nuit ; une fois de plus, nous n'avons vu personne sur ce trajet. Peu avant 16h, c'est chose faite et nous installons table et chaises tranquillement (compteur 8421 miles). Pendant l'apéro, une petite averse vient nous déranger et le ciel est maintenant bien couvert. Dodo à 20h mais réveil vers minuit avec un bel orage, éclairs et pluie abondante ; nous sommes assez loin du wash pour ne rien risquer mais quel sera l'état de la piste demain matin ? Devrons-nous sortir la pelle, achetée par précaution ?
05/5 - Chiricahua NM Lever à 5h30 avec 48°F - 8.9°C, un peu frisquet ! Isabelle a mieux dormi. Le ciel est maintenant très légèrement nuageux à l'horizon. Nous partons à 7h vers Chiricahua NM avec 58°F - 14.4°C. Alors que nous étions inquiets à propos de l'état de la piste, nous ne rencontrons aucune difficulté pendant le reste de la descente et retrouvons rapidement le bitume. Nous arrivons au VC à 8h13 sans avoir vu beaucoup de stations services. Peu avant d'arriver au VC, nous rencontrons ce qui doit être un Coues (prononcer cows), sous-espèce de white-tailed deer (Odocoileus virginianus couesi - Cerf à queue blanche d'Arizona).
Comme le VC n'est pas encore ouvert et que nous savons où aller, nous prenons la route Bonita Canyon Drive et arrivons à Massai Point à 8h46. Le temps de nous équiper (chaussures de marche, crème solaire, chapeaux, sacs à dos avec réserve d'eau - camelbags) et nous partons à 9h05 pour Echo Canyon Loop (Echo Canyon, Hailstone & Ed Riggs trails) parcourue dans le sens anti-horaire. Jolie balade parmi les roches érodées, souvent couvertes de lichens. Mais, contrairement à ce qu'on pourrait penser après une observation rapide, il ne s'agit pas de granit mais des restes (cendre et pierre ponce) d'une éruption volcanique de près de 30 millions d'années. Comme c'est notre première randonnée depuis longtemps, les haltes sont nombreuses, pour les photos évidemment 😉. À part un couple d'américains, nous ne verrons pratiquement personne sauf vers la fin ; c'est dire si nous étions tranquille quand, tout à coup, Isabelle aperçoit du mouvement dans l'herbe : un serpent longeait le sentier. Pas de bruit de crécelles, ce n'est donc pas un rattlesnake ; je m'approche un peu plus car je ne vois toujours rien et je crois enfin reconnaitre un Bull snake, donc non venimeux. Le couple d'américains qui nous rattrape nous le confirme mais Isabelle n'est pas plus rassurée que ça. Si vous êtes intéressés, j'ai le point GPS (je déco...). Retour à la voiture à 12h05 et 76°F - 24.4°C avec 5km au podo. Nous déjeunons sur une table à l'ombre mais le vent est frais et nous supportons nos polaires. Retour au VC pour nos emplettes habituelles et nous en repartons à 14h pour emprunter Pinery Canyon Rd (FR42). Cette piste est aussi très praticable ; du côté d'Onion Saddle, nous devions trouver un point de vue mais nous avons grimpé le long du sentier (ancienne piste 4WD), nous ne voyons malheureusement rien. En même temps, comme nous sommes dans une forêt, difficile d'avoir un beau point de vue sur les 2 vallées sans abattre les arbres ! La descente à travers la forêt est très agréable mais mieux vaut aller doucement, les a-pics sont parfois impressionnants. En bas, nous prenons à droite S Fork Rd pour quelques photos relevées sur le net mais, malheureusement, la piste est fermée par une barrière cadenassée. Nous regagnons le bitume et, peut après Portal, entrons au Nouveau-Mexique. Nous faisons un crochet à droite (sud) sur la 80 pour aller voir une stèle commémorant la reddition de Géronimo. J'avais prévu de faire le plein à Rodeo mais il n'y a plus de station existante. Retour vers le nord où nous devons camper au niveau de Preacher Mountain, peu après Granite Gap. Après avoir franchi et refermé la barrière, la piste est un peu sableuse et étroite mais nous trouvons rapidement un emplacement, bien blotti dans les rochers et parmi les cactus et agaves ; aperçu 1 rat et des souris. Un petit vent nous gênera un peu pour notre réchaud gaz. Arrêt moteur à 17h20 avec 73°F - 22.8°C (compteur 8562 miles).
Au fait, qui dit Nouveau-Mexique dit changement d'heure ; nous avançons donc nos montres, GPS et appareils photos d'une heure.
À suivre 😉.
Bonjour à tous
Organisant un périple à deux dans l'Ouest américain en juillet prochain, je souhaiterais avoir votre avis sur l'organisation de ma visite du site d'Havasu :
- nous dormons la veille au soir à peach springs - nous prenons l'hélicoptère pour descendre : à partir de 10am, est-ce qu'il peut y avoir dans ce sens autant d'attente qu'à la montée ? est-ce que les jours de fonctionnement de l'hélico varient d'une saison à l'autre ? - à notre arrivée, soit nous attendons le check-in au lodge de supai (1pm), où nous dormons une nuit, soit nous randonnons jusqu'aux chutes et nous y restons le plus tard possible - nous remontons à hilltop à pied de très bonne heure le lendemain matin
j'ai l'impression que ça doit théoriquement plutôt se faire dans l'autre sens quand on a un trajet en hélico mais est-ce que ça semble faisable ?
merci
Organisant un périple à deux dans l'Ouest américain en juillet prochain, je souhaiterais avoir votre avis sur l'organisation de ma visite du site d'Havasu :
- nous dormons la veille au soir à peach springs - nous prenons l'hélicoptère pour descendre : à partir de 10am, est-ce qu'il peut y avoir dans ce sens autant d'attente qu'à la montée ? est-ce que les jours de fonctionnement de l'hélico varient d'une saison à l'autre ? - à notre arrivée, soit nous attendons le check-in au lodge de supai (1pm), où nous dormons une nuit, soit nous randonnons jusqu'aux chutes et nous y restons le plus tard possible - nous remontons à hilltop à pied de très bonne heure le lendemain matin
j'ai l'impression que ça doit théoriquement plutôt se faire dans l'autre sens quand on a un trajet en hélico mais est-ce que ça semble faisable ?
merci
Hello,
Je serais au japon à partir du 25 septembre en principe, arrivée sur tokyo (je suis deja allé au japon mais plus au sud et ouest, région de kyoto, nara... etc), et j'emmène dans mon sac à dos au moins ma tente légère msr, un sac de couchage millet (jusqu'a - 3 degrés limite "transition"), et mon matelas mousse z-lite) + deux tendeurs au cas où; Je ferais au début des transports "classiques" et essais de couchsurfing, mais si je restais plus au final, j'envisage l'option de trouver un vtt d'occasion pas cher à ma taille (1m80, moins courant peut-etre là bas en taille), même basique, mais suffisant pour y fixer mon sac 60l + mon sac 25l, (avec portes bagages ou bricolages); Le vélo pour etre plus libre et aussi diminuer les frais de transports et hébergements sur place;
Si certains ont des infos ou bons conseils où trouver un vtt de ce genre, et à quels prix possibles; ou sur les possibilités de camper sur place (parcs, ou zones de campagne ou autres, vers octobre-novembre si ca parait faisable ou trop froid, arigato gozaimasu !
A plus peut-être
Sayonara
Bonjour à tous, heureux adeptes de la découverte pas-à-pas,
De retour du Camino Francés, partiellement fait (arrêt imprévu pour ménisque douloureux 😕).
Mon projet était de rallier Roncevaux-Burgos, sans astreinte de temps. J'ai atteint Viana, près de Logrono (environ 170 kms? en...12 jours..traaanquille).
C'est un pur enchantement ! Un seul objectif une fois rentrée : guérir pour repartir là où je me suis arrêtée.
Une seule idée en tête : On ne vit qu'une fois un moment, donc vivre et ne pas se dire : il faut que je revienne dans cette ville..ce lieu...parce qu'on ne retrouvera jamais l'heure, la luminosité, les odeurs et les émotions, et les participants qui ont fait de cet instant un instant exceptionnel ! Alors, une seule obligation : le vivre à 100% et donc prendre son temps. Sans calendrier si possible.
J'ai siroté chaque kilomètre, chaque rencontre, chaque village étape, et me suis rassasiée de paysages !
Le temps ne m'étant pas compté, j'ai pu apprécier mon cheminement en m'attardant où et quand bon me semblait. J'en sors gagnante, riche d'émotions, de souvenirs, et de rencontres. (attendre un jour sur place une fête votive, intégrer un choeur vocal improvisé, recevoir un accueil familial personnalisé ou un cours privé de langue basque ! les occasions de partager et d'échanger sont là, il faut s'arrêter de filer la route, bille en tête. Pour moi, le chemin existe parce que nous le faisons. Le but n'est qu'une partie du chemin. J'oserai dire au risque de choquer, pour moi le but Santiago n'est pas l'essentiel, mais le prétexte à marcher et vivre ici.
Cette fin d'été m'a particulièrement gâtée : un soleil constant et des matins lumineux, comme les nuits à décrocher les étoiles de la main ! Les terres et les floraisons, les cultures comme les fruits, sont très différents du printemps ou début d'été. J'arrive aux vendanges, et les fruits sauvages explosent tout le long du chemin. Les terres sont dénudées par les moissons, moins chaudes que lorsque le blé est mûr et surchauffé, insupportable à respirer. Le vent n'est pas glacial comme au début du printemps. Si la chaleur a été torride parfois (jusqu'à 38°..à l'ombre-sans ombre), on peut très bien l'éviter en marchant très tôt, 6h30, 7h, c'est délicieux et le soleil se lève encore assez tôt pour marcher dans la lumière naturelle. J'ai aussi su m'arrêter à mi-journée et faire une longue sieste au frais, ou à barboter dans le rio, pour reprendre les 4 ou 6kms restants, en fin d'après-midi. Il y a toujours de la place dans les nombreux refuges, si on n'en a pas sélectionner un en particulier.
Arrivée à 12h ou 13h (en marche lente sur 10 kms ou rapide sur 20kms, c'est possible), on dépose le sac sur le lit choisi - sans crainte d'être pillé ! (certains refuges ont parfois des casiers individuels à clé, mais rares sont ceux qui les utilisent), de même à ceux qui emporte un cadenas...ça sert à rien (confiance réciproque sur un matériel basique, commun à tous les marcheurs, éviter les riches marques de vêtements, bien sûr). Seule condition évidente : toujours les papiers et argent sur pochette à même le corps, et même à la douche (ne pas tenter le diable). Alors la marche terminée, repos mérité et découverte des lieux et de mes hôtes et compagnons (ou sieste et isolement, c'est selon chacun).
Ma seule grande appréhension étant le nombre de pèlerins serpentant sur ce Chemin si célèbre, j'ai pu constater
qu'on peut malgré tout éviter l'affluence par jeux de changements d'étapes et d'heures de marche. J'ai fait souvent
la lanterne rouge, partant vraiment la dernière du gîte, et j'ai décalé mes étapes pour dormir (sans réserver !) dans des petits pueblos pas très fréquentés et de caractère (Cirauqui, Uterga...), au lieu de respecter l'étape type de 20/25kms de ville en ville préconisée par les guides. Ce qui ne m'a pas empêché de visiter pas mal de lieu et villes !
Autre constat, il m'a été agréable, surprise vraiment agréable, de constater que tous les pèlerins étaient en parfait accord avec le lieu. Pas de disputeurs, de sans-gênes, de bruyants trains de compagnons. Respect. Solitude souvent. et Sollicitude.
Mon ressenti : le Chemin ne longe pas autant qu'il est dit les routes. J'ai eu le sentiment de cheminer (pour mon parcours partiel) sur essentiellement des chemins de terre, graviers, ou cimentés (ingénieux, ne fond pas, chauffe moins déformation nulle !)...Si peu ou rien de route goudronnée à longer prudemment. Quant au bruit des véhicules, prise dans l'action de la marche, la beauté des paysages ou la bonne compagnie, je n'ai pas observé une circulation spéciale. Même si j'écoutais aussi mon MP3 avec le meilleur des chants basques de Navarre ! (Ca vous immerge !). (J'ai nettement plus souffert en France sur un cheminement majoritairement de routes de bitume, voie Vezelay surtout).
J'ai fait avant le départ un bon travail de recherches sur les types d'étapes, les gîtes proposant cuisine (je ne mange pas au restaurant), la qualité des sanitaires (et oui, important) et dortoirs, où trouver de l'alimentation ou la wifi..etc....Topo complet, ceci grâce aux retours récents des pèlerins (vtt ou marcheurs) ! J'ai donc utilisé seulement 4 feuilles papier de tableaux de ma composition, sans m'embarrasser d'un pesant livre/ topo. (Si je n'ai pas eu de beaux descriptifs d'architecture ou de légendes dorées, ou de dénivelés IGN détaillés, mais jamais je n'ai manqué d'aucun renseignement, prix, tél., Dr et Phie...). Sauf que certains prix d'albergues ont augmenté un peu sur 2 ou 3 ans (à peine, 1 ou 2€).
J'ai pu apprécié mon sac à dos, relativement léger et à épurer encore. (6.5kg à 7kg)(Ne plus s'embarrasser du jamais-utilisé (couverture de survie ! 1/2 tapis de sol), ou du trop-prévu (nourriture fraiche ! Eau (toujours facilement renouvelée). Par contre il n'y a JAMAIS de couvertures, en Espagne.
Donc pas de duvet, ni tapis de sol, mais un sac à viande en soie et une légère couverture polaire retaillée (370g) m'ont amplement suffi, à cette époque de l'année (15°mini/25°maxi la nuit, en gîte).
J'ai pérégriné seule, en toute confiance et facilité, mais jamais esseulée ! (pas comme sur le Vezelay !) Cette partie du Chemin est vraiment très-très balisée et ne requiert aucun besoin de boussole ou de carte IGN après laquelle je courrais désespérément avant mon départ. Allant lentement (condition physique, âge, et manière de faire) il y peu de pèlerins qui ont suivi mon rythme pas effrené du tout (2 à 3kms/heure, entre 6 et 16kms par jour), ou m'ont accompagnée un temps par affinité ou affection. Si j'en ai perdu de vue définitivement, et trop rapidement, ça faisait partie de mon contrat avec moi-même. Je savais ce à quoi je m'exposais. Aussi j'ai pu me protéger de m'attacher trop à certaines rencontres exceptionnelles ou affectueuses.
Autrement, pour ceux qui l'ont voulu, un échange d'adresse mail et l'opportunité d'échanger plus tard photos et bon souvenirs. Mais ça n'a pas le même sel que sur le Chemin.
J'ai rapporté tellement de photos que j'ai cru devoir acheter une clé USB en chemin pour décharger l'appareil. Certains m'ont conseillé Dropbox et autre système gratuit mais limité en GO.
J'ai aussi utilisé le dictaphone de mon téléphone, c'est sympa de réécouter une conversation de repas ou des chants spontanés sur le Camino ! Egalement, les ambiances du chemin : chants d'oiseaux en forêt, jeux d'enfants en ville, cloches d'églises qui me saluaient curieusement à mon départ et à mon arrivée (facile, elles sonnent tous les quart-d'heure !)
Ayant fréquenté en fin de compte plus d'auberges que prévu par les topos (petits gîtes/petits prix/jamais d'hôtel ni camping !), je peux peut-être vous faire bénéficier de mon vécu sur la partie : RONCEVAUX-VIANA.
Oui, l'Espagne possède un trafic de bus de très bonne qualité, fiable, et peu cher. (non, je n'ai jamais pris de taxi).
Oui, hors le menu pelegrino, on peut manger en gîte, et se cuisiner une super paella pour 4 et pour 2,70€ ! (hum !). Non, je n'ai pas beaucoup maigri pour autant. (-500 g ?) Mais en aout-septembre, il y a tant de fruits sauvages ou tombés (mûres mûres, amandes, raisins, qu'on ne manque jamais de fraicheur et de sucre naturel.
Ah. Oui, j'ai respecté mon (petit ?) budget prévisionnel : 13/15€ par jour (hors transports retour)
A quand vous voulez, sinon Buen Camino ! 😎
A quand vous voulez, sinon Buen Camino ! 😎










