Bonjour
Mon nom est olivier lucq. Je suis ancien étudiant de l'UCL (Belgique). Je travaille dans une université créee en 2007 au Cambodge
( www.mcu.edu.kh). Je travaille à la création d'un département de français. nous sommes 2 professeurs pour 200 étudiants en français. Nous sommes à la recherche de volontaires pour enseigner le Français. Notre budget est celui de l'éducation nationale cambodgienne. Le stage se déroulerait sur environs 4 mois. Le profil "type" d'étudiants pour notre proje serait un étudiant en français langue étrangère ou un étudiant en développement à la recherche d'un stage à l étranger. (4 mois d'immersion "au coeur " d'un pays en développement) L'université est prête à fournir une petite contribution financière au volontaire, ainsi qu'à couvrir tous les frais de visas et les frais administratifs. Le logement et internet sont fournis.
Je me ferai une joie de vous apporter plus de précisions à la demande.(nous recherchons des personnes sérieuses)
Université de Mean Chey.
Svay Sisophon, RN 5.
Province de Bantey Meanchey, Royaume de Cambodge.
On y est enfin ...... !
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Urgent!
Bonjour,
L'école de français de Kep recherche un(e) enseignant(e) de français bénévole. Logement et nourriture assurée par l'école.
Association khmère: Chaul Rean Taing Os Khnea Association française: EPT (Ecole Pour Tous) site: www.ecolepourtousaucambodge.org
Contact: Directeur et professeur de français: NGO-SISOWATH Sokphal tél: (00855) 99 51 60 14 @: ngo-sisowath-sokphal@hotmail.fr
Bonjour,
L'école de français de Kep recherche un(e) enseignant(e) de français bénévole. Logement et nourriture assurée par l'école.
Association khmère: Chaul Rean Taing Os Khnea Association française: EPT (Ecole Pour Tous) site: www.ecolepourtousaucambodge.org
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À propos du Vietnam et de certaines arnaques
2 août 2009 à 12:45
Bonjour tout le monde ! A propos du Viet Nam. Je ne m’adresse à personne en particulier. Je voudrais simplement dire ce que je pense à propos des « arnaques aux touristes » au Viet Nam. Pour moi, une des premières cause de ces arnaques vient du fait que l’on désigne le VN comme un « pays facile pour le touriste » Pourquoi le VN qui partage une bonne partie de sa culture, de son histoire et de sa façon de vivre avec la Chine est il considéré « façile » et que cette derniere est classée dans les pays difficiles ? Mystere. Qu’est-ce que cela veut dire ??? existe-t-il des pays plus facile que d’autres ??? On ne peut tout de même pas mettre sur un même pied, partir en vacances à la Costa del sol et voyager au VN.Le voyage au VN et en asie en géneral doit se préparer. Personne ne le fait. C’est la le problème.La plupart des gens partent sans aucune connaissance du monde asiatique pensant tout découvrir sur place. Enorme erreur. La culture de l’Asie ne se découvre pas sur place mais dans les livres. Jamais un asiatique ne se déplacera dans un pays étranger sans en connaitre d’abord ni la culture ni la langue, sauf si son business l’y oblige Ils ne comprenent pas pourquoi la plupart des occidentaux qui viennent chez eux n’ont aucune connaissance de leur société. Ce qui est aussi difficile pour les vietnamiens, c’est aussi l’attitude de bon nombre de touristes : il se baladent torse nu, bierre à la main, parlent fort et les filles se baladent en ville comme à la plage... cela choque. Certains vont me dire que les « locaux » font comme cela aussi !Mais justement, ce sont des locaux ! ils pensent que c’est un manque de repect quand ils voient les touristes faire ca car pour eux chaque étranger est un peu l’ambassadeur de son pays. Le Vietnamien est un peuple fier et difficile cela va sans dire et en plus ils sont « les rois de l’argent ». Qu’ils essayent par touts les moyens de faire de l’argent, c’est vrai. D’ailleurs, seul les occidentaux considèrent ce pays comme une destination façile, les autres voyageurs asiatiques savent à quoi s’en tenir. Il faut aussi rajouter l’histoire récente du Viet Nam-colonisation, guerres-ainsi que la réalité socio-économique des Viets : pour eux la vie n’est pas aussi simple qu’en France. L’administration passe son temps à arnaquer ses concitoyens. Bien-sur, il faut concilier des points de vue radicalement opposés et pour bien appréhender la culture du VN et de l’Asie il faudrait faire des études d’orientalisme !!!! ( ce que j’ai fais et qui n est pas le cas de tout le monde. Rajoutons quelques origines mandchoues et europeennes, donc j’ai plus façile à comprendre. Ce qui ne veux pas dire que c’est facile d’etre metis en asie...) Non le Viet Nam n’est pas un pays facile et seule une longue pratique fera découvrir les beautés cachés de sa culture ! Un jour un chinois m’a dit : si tu veux apprendre la culture chinoise, apprend d’abord le chinois à l’université, ensuite vit et travaille en Chine pendant 10 ans et seulement à ce moment la tu commencera à comprendre un peu... Hier soir un vietnamien m’as dit à peu près la même chose...
Voila ce que je pensais au moment de quitter le Viet Nam pour aller vivre à Phnom Penh au Cambodge… C’était avant de passer la frontière entre Ho Chi Minh Ville et Phnom Penh. C’était avant que le douanier Viet ne me jette mon passeport à la geule comme à un chien… Bien-sûr les Kinh n’ont pas fait un bond d’estime dans mon esprit, c’est sûr, mais malgré tout je ne les mets pas tous dans le même panier…dans la génération future il y en aura surement qui seront amicaux, d’ailleurs beaucoup le sont déjà...d'ailleurs pour vivre et travailler au cambodge faut s'accrocher aussi...c 'est différent bien-sûr, c 'est même totalement différent la planète cambodge...
2 août 2009 à 12:45
Bonjour tout le monde ! A propos du Viet Nam. Je ne m’adresse à personne en particulier. Je voudrais simplement dire ce que je pense à propos des « arnaques aux touristes » au Viet Nam. Pour moi, une des premières cause de ces arnaques vient du fait que l’on désigne le VN comme un « pays facile pour le touriste » Pourquoi le VN qui partage une bonne partie de sa culture, de son histoire et de sa façon de vivre avec la Chine est il considéré « façile » et que cette derniere est classée dans les pays difficiles ? Mystere. Qu’est-ce que cela veut dire ??? existe-t-il des pays plus facile que d’autres ??? On ne peut tout de même pas mettre sur un même pied, partir en vacances à la Costa del sol et voyager au VN.Le voyage au VN et en asie en géneral doit se préparer. Personne ne le fait. C’est la le problème.La plupart des gens partent sans aucune connaissance du monde asiatique pensant tout découvrir sur place. Enorme erreur. La culture de l’Asie ne se découvre pas sur place mais dans les livres. Jamais un asiatique ne se déplacera dans un pays étranger sans en connaitre d’abord ni la culture ni la langue, sauf si son business l’y oblige Ils ne comprenent pas pourquoi la plupart des occidentaux qui viennent chez eux n’ont aucune connaissance de leur société. Ce qui est aussi difficile pour les vietnamiens, c’est aussi l’attitude de bon nombre de touristes : il se baladent torse nu, bierre à la main, parlent fort et les filles se baladent en ville comme à la plage... cela choque. Certains vont me dire que les « locaux » font comme cela aussi !Mais justement, ce sont des locaux ! ils pensent que c’est un manque de repect quand ils voient les touristes faire ca car pour eux chaque étranger est un peu l’ambassadeur de son pays. Le Vietnamien est un peuple fier et difficile cela va sans dire et en plus ils sont « les rois de l’argent ». Qu’ils essayent par touts les moyens de faire de l’argent, c’est vrai. D’ailleurs, seul les occidentaux considèrent ce pays comme une destination façile, les autres voyageurs asiatiques savent à quoi s’en tenir. Il faut aussi rajouter l’histoire récente du Viet Nam-colonisation, guerres-ainsi que la réalité socio-économique des Viets : pour eux la vie n’est pas aussi simple qu’en France. L’administration passe son temps à arnaquer ses concitoyens. Bien-sur, il faut concilier des points de vue radicalement opposés et pour bien appréhender la culture du VN et de l’Asie il faudrait faire des études d’orientalisme !!!! ( ce que j’ai fais et qui n est pas le cas de tout le monde. Rajoutons quelques origines mandchoues et europeennes, donc j’ai plus façile à comprendre. Ce qui ne veux pas dire que c’est facile d’etre metis en asie...) Non le Viet Nam n’est pas un pays facile et seule une longue pratique fera découvrir les beautés cachés de sa culture ! Un jour un chinois m’a dit : si tu veux apprendre la culture chinoise, apprend d’abord le chinois à l’université, ensuite vit et travaille en Chine pendant 10 ans et seulement à ce moment la tu commencera à comprendre un peu... Hier soir un vietnamien m’as dit à peu près la même chose...
Voila ce que je pensais au moment de quitter le Viet Nam pour aller vivre à Phnom Penh au Cambodge… C’était avant de passer la frontière entre Ho Chi Minh Ville et Phnom Penh. C’était avant que le douanier Viet ne me jette mon passeport à la geule comme à un chien… Bien-sûr les Kinh n’ont pas fait un bond d’estime dans mon esprit, c’est sûr, mais malgré tout je ne les mets pas tous dans le même panier…dans la génération future il y en aura surement qui seront amicaux, d’ailleurs beaucoup le sont déjà...d'ailleurs pour vivre et travailler au cambodge faut s'accrocher aussi...c 'est différent bien-sûr, c 'est même totalement différent la planète cambodge...
Bonsoir,
Nous songeons à un voyage au Cambodge en 2019 pour une douzaine de jours et séjournerons vraisemblablement à Siem Reap. En dehors des temples d'Angkor, que pourrons-nous voir dans cette région? Je précise qu'en raison de la durée du déplacement et peut-être pour des raisons financières, nous avons éliminé une excursion à Phnom Penh.
Nous songeons à un voyage au Cambodge en 2019 pour une douzaine de jours et séjournerons vraisemblablement à Siem Reap. En dehors des temples d'Angkor, que pourrons-nous voir dans cette région? Je précise qu'en raison de la durée du déplacement et peut-être pour des raisons financières, nous avons éliminé une excursion à Phnom Penh.
Apres deux voyages au Vietnam voici quelques impressions sur le Cambodge
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
PREAH VIHEAR, Cambodge - Pour la quatrième journée consécutive, le Cambodge et la Thaïlande continuaient vendredi à renforcer leurs effectifs militaires autour d'un temple historique et d'une portion de territoire revendiquée par les deux pays.
Cambodge et Thaïlande ont toutefois accepté de tenir des pourparlers à partir de lundi dans le but d'apaiser la tension et éviter une action militaire.
Les Thaïlandais disposent à présent de plus de 400 soldats, contre 200 la veille, en territoire cambodgien près du temple Preah Vihear, un sanctuaire du XIe siècle, en violation de la souveraineté du pays. Côté cambodgien, le nombre de soldats a plus doublé pour s'établir à 800 soldats contre 380 la veille.
Le Cambodge affirme qu'une quarantaine de soldats thaïlandais ont fait une intrusion sur son territoire alors que la tension monte entre les deux pays en raison d'un différend territorial portant sur un ancien temple, a annoncé un responsable cambodgien.
Cette intrusion survenait après l'arrestation par les autorités cambodgiennes de trois ressortissants thaïlandais qui ont franchi la frontière à proximité du temple, récemment inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Thaïlande et Cambodge revendiquent ce territoire de 4, 6km2 entourant le sanctuaire. En 1962, la Cour internationale de Justice de La Haye avait accordé au Cambodge la souveraineté sur le temple de Preah Vihear et sur la terre qui l'entoure; une décision qui, près de 50 ans après, continue d'irriter bon nombre de Thaïlandais même si ce temple est culturellement cambodgien, partageant un style hindou avec le célèbre site d'Angkor-Vat dans le nord-ouest du Cambodge
Bonjour à tous,
Je pars m'installer soit sur Bangkok, soit sur Phnom Penh, en fin d'année. Je me creuse les méninges pour ce qui pourrait marcher dans le Sud-Est asiatique (Cambodge et Thailande, notamment). J'ai pensé à une création de guesthouse sur des îles, ouvrir des boutiques de chocolats et nougats de luxe, créer une "soccer clinic", eh oui, il part dans tous les sens le monsieur ! , -)
Bref, suis encore ouvert à l'écoute d'idées nouvelles. Cela fait 3 fois en 2013 que je vais soit sur Bangkok soit sur Phnom Penh, pour "m'impregner", mais à priori, pas encore suffisant. Je connais bien la Thailande, et je sais les contraintes d'association Thais et autres.
Au plaisir de vous lire, à tous !
William
Au plaisir de vous lire, à tous !
William
Bonjour à tout le monde !!!
Nous arriverons à BKK le mati à 10H30 Nous recherchons une GH ( simple ) qui soit à proximité des la gare routière pour dès le lendemain partir sur le Cambodge
Quelqu'un pourrait il nous aider svp ?
1) Trouver une GH ? 2) Quelle est la gare routière qui fait BKK / TRAT 3) Si vous avez un lien internet des Cies ....on pourrait voir les Heures de départ et les Prix
Un grand MERCI 😏 à vous toutes et tous pour vos infos & vos conseils Bien cordialement
Nous arriverons à BKK le mati à 10H30 Nous recherchons une GH ( simple ) qui soit à proximité des la gare routière pour dès le lendemain partir sur le Cambodge
Quelqu'un pourrait il nous aider svp ?
1) Trouver une GH ? 2) Quelle est la gare routière qui fait BKK / TRAT 3) Si vous avez un lien internet des Cies ....on pourrait voir les Heures de départ et les Prix
Un grand MERCI 😏 à vous toutes et tous pour vos infos & vos conseils Bien cordialement
nous sommes 4 amies en partance pour le Vietnam: 5 semaines de mi janvier à mi février 2016
je prépare actuellement un itinéraire et je voudrais bien avoir des retours de vos voyages
-Hanoï combien de temps y passer,
-treck à Sapa, plusieurs agences proposent cela mais les trecks sont ils difficiles
peut être y a t il d'autres randos à faire , je pense en particulier à la région de Ha giang, vos avis? la baie d'Along, on voudrait bien trouver autre chose que tourisme de masse et arnaques, quels seraient vos conseils -ensuite nous souhaiterions aller à Ninh Binh -puis à Hué, Hoi An -y a t il des lieux "paradisiaques"hors foule, où l'on peut faire une pause balnéaire pour repos et bains de mer dans ce secteur? la saison est elle propice? -enfin je planche un peu sur le delta du Mékong, et sur les moyens de rejoindre les temples d'Angkor notre budget de retraitées est très moyen, nous ne cherchons pas le luxe mais un peu de confort quand même tous vos conseils seront les bienvenus, merci!
peut être y a t il d'autres randos à faire , je pense en particulier à la région de Ha giang, vos avis? la baie d'Along, on voudrait bien trouver autre chose que tourisme de masse et arnaques, quels seraient vos conseils -ensuite nous souhaiterions aller à Ninh Binh -puis à Hué, Hoi An -y a t il des lieux "paradisiaques"hors foule, où l'on peut faire une pause balnéaire pour repos et bains de mer dans ce secteur? la saison est elle propice? -enfin je planche un peu sur le delta du Mékong, et sur les moyens de rejoindre les temples d'Angkor notre budget de retraitées est très moyen, nous ne cherchons pas le luxe mais un peu de confort quand même tous vos conseils seront les bienvenus, merci!
Bonjour a tous je suis en train de m'organiser petit à petit pour commencer un voyage en Asie du Sud Est pour une durée de 4 à 6 mois j'aimerais voir le Vietnam en premier puis rejoindre le Cambodge et pourquoi pas le Laos ou la Thaïlande je n'ai pas encore planifié totalement.
Mais je souhaiterais vivre mon sejour avec un budget d'environ 2000 euros peut etre moins ( 1500 ) je n'ai pas envi d'un sejour purement touristiques j'aimerais vivre simplement tout en admirant des lieux exeptionnels, manger locale, rencontrer du monde et pourquoi pas dormir chez l'habitant si cela est possible enfin bref et les guest house low cost ne me font pas peur ! Alors est ce vraiment possible en prenant en compte les differents visas a acheter, manger, dormir et voir du pays ? Merci d'avance pour vos reponses je n'ai jamais mis les pied en Asie donc tout bon conseils sont les bienvenus !!
Alexys
Bonjour,
Je cherche pour cet ete un chantier en asie (principalement au cambodge, vietnam ou thailande) a faire, dont le principe serait de NE RIEN PAYER (parce que maintenant pour faire du volontariat, la plupart du temps il faut payer, et je ne comprends pas trop l'interet), et de pouvoir participer a un projet environnemental ou avec des animaux. Je cherche autre chose que helpx ou workaway, parce que je voudrais plus etre dans un groupe pendant plusieurs semaines que juste avec une famille.
Vous auriez des tuyaux?
Merci d'avance!
Nous nous rendons en Thaïlande fin Janvier 2012. Nous souhaitons en profiter pour visiter un peu le Cambodge, en particulier Phnom Penh et les temples d'Ankor.
Nous avons déjà réservé notre vol interne par Bangkok Airways et pensons rester 2 nuits à Phnom Penh et 4 nuits à Ankor. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce tour, vaut-il mieux résider en centre ville à Phnom P, réserver de cette ville la visite des temples ?
Tout renseignement sera le bienvenu.
Cordialement,
Lili 77
Lili 77
Bonjour
Voici quelques adresses (déja connues) à Siem Reap LES ARTISANS D'ANGKOR (www.artisansdangkor.com)
Il s'agit d'une association qui assure une formation professionnelle dans les spécialités suivantes : sculpture sur pierre et sur bois - laque et dorure sur bois - laque et dorure sur pierre - tissage de la soie.
Les élèves une fois formés retournent dans leur village. La matière première est fournie par l'association qui leur rachète les produits finis. Le prix des articles sont plus élevés qu'ailleurs mais ils sont d'une excellente qualité.
Adresses : A Siem Reap : au Sud-Ouest du vieux marché. Visites guidées (en français…) tous les jours de 7h à 17h (la boutique reste ouverte jusqu'à 17h30). A Puok : village de la soie, de la culture du mûrier au tissage (avec toutes les étapes intermédiaires : élevage des vers à soie…). Puok est à 16 km de Siem Reap (route de l'aéroport). Ouvert tous les jours de 7h à 17h (boutique ouverte jusqu'à 17h30). Visites guidées (en français…).
Un très bon restaurant : La Noria, au Nord de la ville le long de la rivière. Le mercredi soir il y a un spectacle organisé par les enfants et adolescents de l'association Krousar-Thmey (www.krousar-thmey.org ). Pour le spectacle de "théâtre d'ombres" et de danses il a un supplément de 6 $ par personne, somme directement reversée à l'ONG. Il faut réserver sa table pour le spectacle. Réserver le plus tôt possible (parfois il y a des groupes). Demander à voir la salle pour avoir de bonnes places.
Autre très bonne adresse de restaurant : Sala Bai. Il s'agit d'une ONG française "Agir pour le Cambodge" site www.agirpourlecambodge.org. C'est une école hôtelière qui assure la formation professionnelle des jeunes. Le repas avec entrée, plat principal et dessert coûte 6 $. Excellent rapport qualité prix. La cuisine et le service sont assurés par les élèves. Pour info l'enseignement et le logement des élèves est gratuit (contrairement à une autre école, dont je ne citerai pas le nom, crée à l'origine par un grand cuisinier français…). Le financement est assuré par les dons. Là encore si possible réserver (parfois il y a des groupes), les repas sont uniquement servis le midi du Lundi au Vendredi.
Jacques
Un très bon restaurant : La Noria, au Nord de la ville le long de la rivière. Le mercredi soir il y a un spectacle organisé par les enfants et adolescents de l'association Krousar-Thmey (www.krousar-thmey.org ). Pour le spectacle de "théâtre d'ombres" et de danses il a un supplément de 6 $ par personne, somme directement reversée à l'ONG. Il faut réserver sa table pour le spectacle. Réserver le plus tôt possible (parfois il y a des groupes). Demander à voir la salle pour avoir de bonnes places.
Autre très bonne adresse de restaurant : Sala Bai. Il s'agit d'une ONG française "Agir pour le Cambodge" site www.agirpourlecambodge.org. C'est une école hôtelière qui assure la formation professionnelle des jeunes. Le repas avec entrée, plat principal et dessert coûte 6 $. Excellent rapport qualité prix. La cuisine et le service sont assurés par les élèves. Pour info l'enseignement et le logement des élèves est gratuit (contrairement à une autre école, dont je ne citerai pas le nom, crée à l'origine par un grand cuisinier français…). Le financement est assuré par les dons. Là encore si possible réserver (parfois il y a des groupes), les repas sont uniquement servis le midi du Lundi au Vendredi.
Jacques
bonjour a tous
nous sommes 2 familles qui partons pour 1 tour du monde de 1 an
nous serons en asie de mars a mai 2008 (vietnam laos cambodge thailande)
pouvez vous nous aider pour trouver des endroits (en dehors des sites touristiques que nous ferons) pour les enfants afin que l'on puisse alterner visites, temples et sites plus "ludiques pour eux
je ne parle evidemment pas de parc d'atraction ! mais de spectacles d'hotels ou guesthouse sympa, bungalow au bord de la plage .
si vous avez pu aller dans des ecoles ça m'interresse aussi car je voudrais faire un echange avec leurs ecoles francaises
les enfants ont entre 6 et 13 ans
merci de votre aide et de vos experiences
elsa
Bonjour a tous,
Je cherche des renseignements pour immigre au Cambodge.
Je suis francaise, d'un pere francais et d'une mere mauricienne. Je vis actuellement a l'ile maurice. Je vais au cambodge debut janvier 2013, avec mon copain cambodgien, rencontrer ici meme (il n'a donc pas une grande experience de son pays. Il a grandi en france, avant d'arriver a maurice). Nous allons vivre quelques temps chez ses parents, a Phnom Penh. (qui vivent partout dans le monde, sauf au cambodge) Le probleme est, que tout est nouveau pour moi, j'ai tres peur et j'aimerais me renseigner et surtout me rassurer avant de me lancer.
Je voudrais savoir si aujourd'hui, on peut se debrouiller facilement au cambodge en parlant francais ? Je compte faire des etudes la bas, est-ce dur de s'adapter ? Quel est le niveau de soins medicaux ? ...
Dites-moi tout ce que vous savez, toute vos experiences recentes me seront d'une grande aide.
Merci !
Je cherche des renseignements pour immigre au Cambodge.
Je suis francaise, d'un pere francais et d'une mere mauricienne. Je vis actuellement a l'ile maurice. Je vais au cambodge debut janvier 2013, avec mon copain cambodgien, rencontrer ici meme (il n'a donc pas une grande experience de son pays. Il a grandi en france, avant d'arriver a maurice). Nous allons vivre quelques temps chez ses parents, a Phnom Penh. (qui vivent partout dans le monde, sauf au cambodge) Le probleme est, que tout est nouveau pour moi, j'ai tres peur et j'aimerais me renseigner et surtout me rassurer avant de me lancer.
Je voudrais savoir si aujourd'hui, on peut se debrouiller facilement au cambodge en parlant francais ? Je compte faire des etudes la bas, est-ce dur de s'adapter ? Quel est le niveau de soins medicaux ? ...
Dites-moi tout ce que vous savez, toute vos experiences recentes me seront d'une grande aide.
Merci !
salut a tous
qui connait Prek Thmey au cambodge???
c est village ou je suis sensé enseigner des le mois de septembre.
qui as des infos sur ce bled????
merci
qui as des infos sur ce bled????
merci
Le Cambodge est l'un des douze pays dans le monde ou la situation alimentaire est considérée comme alarmante. C'est le résultat d'une étude des Nations unies publiées par le Phnom Penh Post. Selon le Programme alimentaire mondial (Pam), la famine guette plus d'un million de Cambodgiens, soit presque une personne sur dix. Il faut dire que le Cambodge est l'un des pays les plus pauvres du monde : 35% de sa population vit avec moins d'un dollar par jour. Le Pam demande en urgence dix millions de dollars et tire la sonnette d'alarme.
Sans cet argent, sept cent mille Cambodgiens, une grande majorité d'enfants, ne pourront plus bénéficier de rations alimentaires. Le directeur du Pam au Cambodge explique dans un communiqué repris par le journal que, faute de moyens, l'agence onusienne a déjà été obligée de réduire ses distributions de nourriture. Thomas Keusters prévient : «Si nous arrêtons nos programmes dans les écoles, les parents reprendront leurs enfants et les mettront au travail».
Bonjour,
A Phnom Penh depuis qques jours je suis a la recherche de contacts avec ONG ou associations proposant des emplois benevoles (personnes handicapees, enseignement...) Motive et disponible sur le long terme
Merci
David, 33 ans, en pleine santé, je pars 4 mois de fin octobre à début mars . Si vous avez besoin d'une personne pour une mission d'une journéé ou un mois contactez-moi . Compétences en informatique, enseignement, et dans la recherche des métaux avec un détecteur ( je pense au déminage ) . Point négatif : j'ai toujours été mauvais en anglais .
Salut à tous
Salut à tous
bonjour, j'ai 27 ans et un enfant de 2 ans! Je reviens de 1 mois au cambodge ou j'ai pas mal bougé (kampot, kep, battambang, siem reap, kratie, mondulkiri et pnh) ce pays m'a vraiment plus de part l’accueil des gens et la beauté de tout ce qu'il y a a voir!
J'aimerais aller vivre la bas quelques années ms n'ayant qu'un bac agricole en poche, niveau boulot ça court pas les rues. Je suis prête a faire des formations pour combler certaines lacunes suivant le travail. Je pensait donc a plusieurs petites choses;
reprendre une guesthouse ou un resto ( ni a siem reap, ni a pnh) créer une ong ou quelque chose dans le style (de part mon bac agricole) ou au niveau de l'enseignement!
Je ne suis qu'au début de mon projet mais je sais que je veux partir. pensez vous qu'une de ses idées est faisable. y'a t il des gens intéressés pour l'aventure?
J'aimerais aller vivre la bas quelques années ms n'ayant qu'un bac agricole en poche, niveau boulot ça court pas les rues. Je suis prête a faire des formations pour combler certaines lacunes suivant le travail. Je pensait donc a plusieurs petites choses;
reprendre une guesthouse ou un resto ( ni a siem reap, ni a pnh) créer une ong ou quelque chose dans le style (de part mon bac agricole) ou au niveau de l'enseignement!
Je ne suis qu'au début de mon projet mais je sais que je veux partir. pensez vous qu'une de ses idées est faisable. y'a t il des gens intéressés pour l'aventure?
salut a vous, je serai fin mars au cambodge a phnom penh pour connaitre un peu mieux la ville. Connaissez vous des associations qui y vivent et qui s'occupent d'enfant ou des gens ? connaissez vous des centres de massages ouvert aux étrangers? Connaissez vous des endroits ou on parle francais; sans que ce soit un regroupement de francais, mais un mélange de personnes. Merci pour toutes vos infos.......
Connaissez vous " la kratie "? Est ce que cela vaut le coup d'aller y faire un tour ?
Évidemment, ceci ne concerne pas toutes les moines d'Asie du sud est, mais disons qu'en 6 mois de voyage à discuter avec les locaux et à voir des choses bien étranges, je ne fais pkus de don à ces superstars de moine... Pourquoi?
Censés respecter des préceptes et des règlements bien strictes concernant entre autre, le détachement, l'interdiction de toucher l'argent, posséder le moins possible, s'éloigner des distractions mondaines et pourtant. ..
Beaucoup de moines fume la cigarette, boit de l'alcool, on des cartes de crédit, des souliers de marque, des appareils photos reflex à 2000$, des Iphones pour passer du temps à chatter sur internet, se font balader en voiture... mais qui paye pour ce luxe pourtant interdit? Nous, vous, les laïcs. Alors moi wui n'a pas de Iphone et pad d'appareil photo à 2000$, j'ai décidé de ne plus donner pour ces superstars et cette mafia spirituelle... a vous de juger maintenant avsnt de donner ou de vous faire prendre en photo avec ces vedettes en robe orange...
Censés respecter des préceptes et des règlements bien strictes concernant entre autre, le détachement, l'interdiction de toucher l'argent, posséder le moins possible, s'éloigner des distractions mondaines et pourtant. ..
Beaucoup de moines fume la cigarette, boit de l'alcool, on des cartes de crédit, des souliers de marque, des appareils photos reflex à 2000$, des Iphones pour passer du temps à chatter sur internet, se font balader en voiture... mais qui paye pour ce luxe pourtant interdit? Nous, vous, les laïcs. Alors moi wui n'a pas de Iphone et pad d'appareil photo à 2000$, j'ai décidé de ne plus donner pour ces superstars et cette mafia spirituelle... a vous de juger maintenant avsnt de donner ou de vous faire prendre en photo avec ces vedettes en robe orange...
Bonjour a tous,
Je demarre cette discussion car je suis a la recherche de conseils. Je pars en Asie du Sud-Est cet ete. Je partirai debut juillet 2017 (disons le 1er juillet a +/- 1 semaine), et il faut que je sois de retour a Paris le 25 septembre. Cela fait donc grosso modo 12 semaines. Je compte consacrer 5 semaines a une mission d'enseignement dans une ecole pres de Vientiane : tout est deja regle, sauf les dates de la mission, qui sont assez flexibles pour l'instant. Cela dit, je compte l'effectuer pendant le mois de juillet, pour ensuite avoir 2 mois de voyage pleins. Il faut donc que je definisse mon programme pour 2 mois (a priori aout et septembre), ainsi que 4 weekends sur le mois de juillet. Je pense m'y etre pris suffisamment a l'avance pour avoir le temps de bien reflechir a ce que je voulais faire, decouvrir... Je suis preneur de tous vos incontournables, coups de coeur, bons plans... pour me constituer un beau parcours ! J'ai dans l'idee de passer par le Laos, le Vietnam et le Cambodge : qu'est il possible de faire en 2 mois sans se presser ? Je veux vraiment prendre le temps de decouvrir les pays par lesquels je passerai, leurs paysages, leur culture, leurs habitants... Par ailleurs j'aime assez tout ce qui est marche & randonnees : si vous avez des experiences a partager, n'hesitez surtout pas !
Merci d'avance pour toutes vos reponses !
PS : Desole pour l'absence d'accent, j'utilise un clavier anglais.
Je demarre cette discussion car je suis a la recherche de conseils. Je pars en Asie du Sud-Est cet ete. Je partirai debut juillet 2017 (disons le 1er juillet a +/- 1 semaine), et il faut que je sois de retour a Paris le 25 septembre. Cela fait donc grosso modo 12 semaines. Je compte consacrer 5 semaines a une mission d'enseignement dans une ecole pres de Vientiane : tout est deja regle, sauf les dates de la mission, qui sont assez flexibles pour l'instant. Cela dit, je compte l'effectuer pendant le mois de juillet, pour ensuite avoir 2 mois de voyage pleins. Il faut donc que je definisse mon programme pour 2 mois (a priori aout et septembre), ainsi que 4 weekends sur le mois de juillet. Je pense m'y etre pris suffisamment a l'avance pour avoir le temps de bien reflechir a ce que je voulais faire, decouvrir... Je suis preneur de tous vos incontournables, coups de coeur, bons plans... pour me constituer un beau parcours ! J'ai dans l'idee de passer par le Laos, le Vietnam et le Cambodge : qu'est il possible de faire en 2 mois sans se presser ? Je veux vraiment prendre le temps de decouvrir les pays par lesquels je passerai, leurs paysages, leur culture, leurs habitants... Par ailleurs j'aime assez tout ce qui est marche & randonnees : si vous avez des experiences a partager, n'hesitez surtout pas !
Merci d'avance pour toutes vos reponses !
PS : Desole pour l'absence d'accent, j'utilise un clavier anglais.
Bonjours à tous,
Actuellement éducateur spécialisé dans le handicap mental, et après avoir beaucoup voyagé, j'ai envie de partir travailler soit au Maroc, au Sénégal ou au Cambodge. Je cherche donc une association, ONG ou pas pour travailler. Si quelqu'un à des contacts dans ces pays pour m'aider dans mes recherches. J'ai aussi fait un cursus dans le domaine du cinéma en tant que comédien et réalisateur. Je suis ouvert à toute propositions, et j'aimerai aussi travailler dans le domaine de l'enfance handicap ou pas.
Je vous remercie par avance pour toute l'aide que vous pourriez m'apporter. Guillaume
Actuellement éducateur spécialisé dans le handicap mental, et après avoir beaucoup voyagé, j'ai envie de partir travailler soit au Maroc, au Sénégal ou au Cambodge. Je cherche donc une association, ONG ou pas pour travailler. Si quelqu'un à des contacts dans ces pays pour m'aider dans mes recherches. J'ai aussi fait un cursus dans le domaine du cinéma en tant que comédien et réalisateur. Je suis ouvert à toute propositions, et j'aimerai aussi travailler dans le domaine de l'enfance handicap ou pas.
Je vous remercie par avance pour toute l'aide que vous pourriez m'apporter. Guillaume
Bonjour,
Nous nous envoyons demain pour une semaine au Cambodge et nous demandons ce qu'est le mieux. Dollar ou monnaie locale ?
J'ai tendance à penser dollar mais sait-on jamais...
Et vaut-il mieux faire le change en Thaïlande ou au Cambodge ?
Où alors peut-on retirer directement des dollars aux ATM ?
Bref, zavez compris quoi :)
Merci de vos conseils :-)
Bref, zavez compris quoi :)
Merci de vos conseils :-)
Bonjour à tous,
je souhaite de tout coeur partir au Cambodge afin d'apporter mon aide dans des projets humanitaires.
En parcourant internet on se rend vite compte que les sites (project abroad etc.) qui ressortent tout de suite sont ceux des organisations qui font payer une somme considérable pour avoir le droit de participer à leur mission. Je ne possède pas cet argent-là et ne souhaite pas tellement enrichir ces organisations.
J'ai déjà trouver quelques noms d'associations : éléphant blanc, cofco, ocpp, afs.
Que me conseilleriez-vous ? Connaissez-vous ces associations et sont-elles "sûres" ?
Je vous remercie 🙂
Je vous remercie 🙂
Bonjour,
Nous comptons partir nous installer à Siem Riep en mars prochain et souhaiterions inscrire notre enfant de 5 ans à une école anglaise à Siem Riep. Pourriez-vous, s'il vous plait, me dire s'il existe une bonne école anglaise ? Si oui, quel est son coût et les formalités d'inscription ?
Merci pour votre aide,
Mommad
Nous comptons partir nous installer à Siem Riep en mars prochain et souhaiterions inscrire notre enfant de 5 ans à une école anglaise à Siem Riep. Pourriez-vous, s'il vous plait, me dire s'il existe une bonne école anglaise ? Si oui, quel est son coût et les formalités d'inscription ?
Merci pour votre aide,
Mommad








