bonjour à tous,
je souhaiterais réserver 2 billets primes sur Air France vers TOKYO au départ de CDG pour fin Octobre 08; c'est tôt, mais j'ai entendu dire que les billets primes sont rares sur cette destination 😕
1- Y'a t il effectivement des billets primes vers Tokyo? Pour info je suis FP-Gold, le quota de billets devrait être +large 😉
2- Y'a t il des promotions Flying Blue de temps en temps pour Tokyo, du style 40, 000 miles au lieu de 80, 000? ou business class pour 80, 000 miles?
3- Quel vol préférer au départ de CDG afin d'être le moins décalqué possible à l'arrivée (vol de la mi-journée / du soir)?
Merci pour vos conseils & bonne Fêtes!
Amitiés
Nouveauté dans les accords entre Flying Blue et American Express, la carte co bradée de niveau Platinum est désormais disponible sur demande et non plus seulement sur invitation ! Preuve que le succès de la carte n'a pas été au rendez-vous...
Ceux qui sont intéressés ou curieux peuvent se rendre ici
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Sur se forum, nombre de posters, dont je fais partie, ont eu l’occasion de faire part de leurs remarques et critiques vis-à-vis d’AF, avec les réponses acerbes voire insultantes que cela génère de la part de certains employés de cette compagnie.
Ceci étant, il reste plein de gens qui sont contents d’AF et parmi ceux qui se plaignent d’AF, qui volent quand même avec AF pour de bonnes ou mauvaises raisons.
Première contribution donc:
Toutes destinations Vols direct pour presque partout au départ de CDG (j’habite à côté de Roissy)Salons et accès N°1 du fait de FB, ce qui est très appréciable (1 heure avant le vol à Roissy au lieu de 2 heures pour les MC, pas de stress, confort en cas de retard, info à jours grâce aux employés du salon…)Franchise bagages OK toujours grâce à FBService réservation Club très professionnel et efficace.Vols Europe et France Offre NEO compétitive et flexible même en Y (€ 50 de frais de modif, ce qui n’est rien comparé à l’ancien tarif « semaine »)Les prestations envols en Y sont devenue quasi inexistantes, mais on ne peut pas tout avoir, quoi que sur AB…. Enfin, pour une heure de vol ou deux, rien de dramatique et le service au sol compense largement. PNC en général prévenants et professionnelsBonne réactivité en cas de retard ou d’annulation, aussi bien à Paris qu’en escaleVols LC :
Vers Amérique du Nord : Pour un vol de 6 heures, le prix d’une C est prohibitif, aussi je vole en Y, pour les raisons cité ci-dessus (vol direct, salon, franchise bagage accès N° 1etc). Un vol avec correspondance ajoute trop de temps par rapport au temps de vol initial, donc malgré l’inconfort de l’Y (entre autre, mais je ne répèterai pas ce que je n’aime pas sur AF en LC), je reste sur AF. Je tenterai PV la prochaine fois. Vers les destinations plus lointaines :je ne prends plus AF car sur plus de 6-8 heures, je veux voler en C et une escale ne me gène pas en proportion du temps de vol global.A suivre, j’en oublie sûrement.
Ceci étant, il reste plein de gens qui sont contents d’AF et parmi ceux qui se plaignent d’AF, qui volent quand même avec AF pour de bonnes ou mauvaises raisons.
Première contribution donc:
Toutes destinations Vols direct pour presque partout au départ de CDG (j’habite à côté de Roissy)Salons et accès N°1 du fait de FB, ce qui est très appréciable (1 heure avant le vol à Roissy au lieu de 2 heures pour les MC, pas de stress, confort en cas de retard, info à jours grâce aux employés du salon…)Franchise bagages OK toujours grâce à FBService réservation Club très professionnel et efficace.Vols Europe et France Offre NEO compétitive et flexible même en Y (€ 50 de frais de modif, ce qui n’est rien comparé à l’ancien tarif « semaine »)Les prestations envols en Y sont devenue quasi inexistantes, mais on ne peut pas tout avoir, quoi que sur AB…. Enfin, pour une heure de vol ou deux, rien de dramatique et le service au sol compense largement. PNC en général prévenants et professionnelsBonne réactivité en cas de retard ou d’annulation, aussi bien à Paris qu’en escaleVols LC :
Vers Amérique du Nord : Pour un vol de 6 heures, le prix d’une C est prohibitif, aussi je vole en Y, pour les raisons cité ci-dessus (vol direct, salon, franchise bagage accès N° 1etc). Un vol avec correspondance ajoute trop de temps par rapport au temps de vol initial, donc malgré l’inconfort de l’Y (entre autre, mais je ne répèterai pas ce que je n’aime pas sur AF en LC), je reste sur AF. Je tenterai PV la prochaine fois. Vers les destinations plus lointaines :je ne prends plus AF car sur plus de 6-8 heures, je veux voler en C et une escale ne me gène pas en proportion du temps de vol global.A suivre, j’en oublie sûrement.
Tout est dit dans le titre de la discussion
http://www.airfrance.fr/...amex_gold_gagner.htm
En même temps je trouve cela logique de n'offrir des miles statut qu'uniquement sur des vols.
😎Bonjour à tous, en prenant exemple sur POSEIDON et mavienelair2, je crées un topic sur la classe Tempo.
Nous pourrions y mettre: - -> des reportages et photos sur les voyage que nous effectuons en économique - -> débattre sur les service d'AF en éco, - -> apporter des réponses au problème en classe Tempo, ainsi peut-être chez AF, quelqu'un s'interessera à ce topic et fera bouger les choses, j'ai de l'esperence😕!!
http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guidevoyageur/classeetconfort/classes_tempo.htm
Nous pouvons aussi englober: la classe Tempo sur long-courrier, mais aussi sur moyen-courrier, les filiales: Régional, Britair, Cityjet, mais aussi "La Navette".
J'espère que ce topic remportera un grand succès.
Bonne continuation à tous🙂.
Nous pourrions y mettre: - -> des reportages et photos sur les voyage que nous effectuons en économique - -> débattre sur les service d'AF en éco, - -> apporter des réponses au problème en classe Tempo, ainsi peut-être chez AF, quelqu'un s'interessera à ce topic et fera bouger les choses, j'ai de l'esperence😕!!
http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guidevoyageur/classeetconfort/classes_tempo.htm
Nous pouvons aussi englober: la classe Tempo sur long-courrier, mais aussi sur moyen-courrier, les filiales: Régional, Britair, Cityjet, mais aussi "La Navette".
J'espère que ce topic remportera un grand succès.
Bonne continuation à tous🙂.
Bonjour,
Je cherche a reserver 3 billets prime TLS-MEX pour le 14 dec-31dec. Sur le site FB, je vois bien des dispo a ces dates a 25000 milles le trajet. Je renseigne toutes les pages, me rends compte qu'il faut debourser plus de 1000€, j'arrive a la page coordonnees des passagers, la renseigne et... me retrouve sur la meme page avec le message:"Nous ne pouvons pas réaliser votre réservation à cause d’un problème technique. Veuillez nous en excuser et reesayer plus tard.". Je patiente donc.. puis appele au telephone et on me dit que les places n'existent pas et que le serveur a un probleme et qu'une equipe est sur le coup. Tres bien... C'etait le 9 octobre, il y a une semaine! L'equipe est peut-etre sur le coup ... d'une profonde insomnie! J'ai envoyé un fax avec copie de l'ecran. Apres 3 jours, je recois un mail qui me dit que le fax est illisible et que je dois le renvoyer! Je le renvoie ecrit en beaucoup plus gros... et n'ai plus de nouvelles depuis! J'ai quand meme appelé 4 fois, on me repond a chaque fois que les places ne sont pas dispo et que le serveur affiche des informations erronées. Par contre, si je veux des places Flex qui coutent le double de milles, pas de probleme! Ma question est donc la suivante: dans quelle mesure puis-je reclamer ces places qui sont encore dispo a 25000 milles sur le site web de FB? La page web a-t-elle valeur d'engagement de la part de FB? Ils ne peuvent retorquer qu'il ne reste plus de places sur le vol, car au telephone il y en a... a 50000 milles. Je ne peux pas imaginer qu'une équipe d'informaticiens ne puissent regler ce probleme en 7 jours, ma seconde question est donc : quel est l'interet pour FB d'afficher des places dispo en prime alors qu'il ne reste que des flex? Attirer le client, lui faire commencer des demarches (demande de jours de congés) pour le coincer et lui faire payer le prix fort ensuite?
Je cherche a reserver 3 billets prime TLS-MEX pour le 14 dec-31dec. Sur le site FB, je vois bien des dispo a ces dates a 25000 milles le trajet. Je renseigne toutes les pages, me rends compte qu'il faut debourser plus de 1000€, j'arrive a la page coordonnees des passagers, la renseigne et... me retrouve sur la meme page avec le message:"Nous ne pouvons pas réaliser votre réservation à cause d’un problème technique. Veuillez nous en excuser et reesayer plus tard.". Je patiente donc.. puis appele au telephone et on me dit que les places n'existent pas et que le serveur a un probleme et qu'une equipe est sur le coup. Tres bien... C'etait le 9 octobre, il y a une semaine! L'equipe est peut-etre sur le coup ... d'une profonde insomnie! J'ai envoyé un fax avec copie de l'ecran. Apres 3 jours, je recois un mail qui me dit que le fax est illisible et que je dois le renvoyer! Je le renvoie ecrit en beaucoup plus gros... et n'ai plus de nouvelles depuis! J'ai quand meme appelé 4 fois, on me repond a chaque fois que les places ne sont pas dispo et que le serveur affiche des informations erronées. Par contre, si je veux des places Flex qui coutent le double de milles, pas de probleme! Ma question est donc la suivante: dans quelle mesure puis-je reclamer ces places qui sont encore dispo a 25000 milles sur le site web de FB? La page web a-t-elle valeur d'engagement de la part de FB? Ils ne peuvent retorquer qu'il ne reste plus de places sur le vol, car au telephone il y en a... a 50000 milles. Je ne peux pas imaginer qu'une équipe d'informaticiens ne puissent regler ce probleme en 7 jours, ma seconde question est donc : quel est l'interet pour FB d'afficher des places dispo en prime alors qu'il ne reste que des flex? Attirer le client, lui faire commencer des demarches (demande de jours de congés) pour le coincer et lui faire payer le prix fort ensuite?
Bonjour,
J'ai une carte flying blue gold et n'ai que très peu voyagé cette année. Savez vous si je retourne au 1er janvier prochain au niveau Ivory (correspondant à mes miles de cette année) ou si je suis retrogradé d'un cran au niveau Silver ?
Merci pour vos infos !
P.
J'ai une carte flying blue gold et n'ai que très peu voyagé cette année. Savez vous si je retourne au 1er janvier prochain au niveau Ivory (correspondant à mes miles de cette année) ou si je suis retrogradé d'un cran au niveau Silver ?
Merci pour vos infos !
P.
Bonjour à tous,
Je viens d'aller voir sur le site de Singapore Airlines car je dois aller en Asie prochainement pour quelques vacances ...
J'ai vu qu'ils ont une promo pour le mois de novembre et décembre ( 600 et quelques euros sur Singapour ... ), alors qu'ils me semblent avoir reçu par enews qu'ils devaient bientot avoir un nouveau produit sur un nouvel avion ....
Est ce que vous avez des infos sur le nouveau produit ? Est ce que c'est en Business et en Eco ? En fait, je dois partir le 5 décembre, et je suis assez flexible sur la date ... mais leur promo va jusqu'au 6 je crois ... Est ce que j'ai une chance de tester leur nouveau produit au départ du maginifique ( !!!! ) terminal de CDG 1 ?
Merci pour vos lumières
Tyrolien
Je viens d'aller voir sur le site de Singapore Airlines car je dois aller en Asie prochainement pour quelques vacances ...
J'ai vu qu'ils ont une promo pour le mois de novembre et décembre ( 600 et quelques euros sur Singapour ... ), alors qu'ils me semblent avoir reçu par enews qu'ils devaient bientot avoir un nouveau produit sur un nouvel avion ....
Est ce que vous avez des infos sur le nouveau produit ? Est ce que c'est en Business et en Eco ? En fait, je dois partir le 5 décembre, et je suis assez flexible sur la date ... mais leur promo va jusqu'au 6 je crois ... Est ce que j'ai une chance de tester leur nouveau produit au départ du maginifique ( !!!! ) terminal de CDG 1 ?
Merci pour vos lumières
Tyrolien
Bonjour
Verifier ses resas sur internet AF a parfois du bon. La semaine derniere, je constate étonné que mon vol BOD-ORY-RUN (billet prime prevu le 11 dec) a ete modifié (aller simple, car retour avec Air Austral). En effet, le vol de 17h BOD-ORY ayant été annulé, mon aller BOD-RUN s'est tout simplement transformé en ORY-RUN, alors que je comptais me presenter a l aeroport de BOD.
Je telephone au numero Flying Blue inscrit sur ma carte FB Gold, et je tombe sur un interlocuteur tres aimable, qui voit de suite qu'effectivement le vol de préacheminement a été annulé il ya quelques semaines, et remplacé par aucun autre vol et s'excuse disant que normalement, il aurait du etre remplacé par un autre vol BOD-ORY. Mais travaillant a FB, il ne peut rien faire et me passe son collegue des ventes AF.
2eme interlocuteur nettement moins aimable, me dit que je n'avais pas pu reserver de vol a 17h de BOD, vu que ce vol n'existe pas sur son ordi, et que je m'etais surement trompé lors de la resrevation, du coup j avais surement du prendre un ORY-RUN. J'insiste. Il se renseigne, puis finalement reconnait qu'il y a du avoir un bug qu'il ne s'explique pas, me dit qu'il va faire une demande pour un préacheminement sur le vol BOD-ORY de 18h et que j'aurais a m'acquitter de la difference apres ajustement du prix des taxes (billet prime). Ouf, le montant est nul. Je recois 5 jours plus tard un nouveau billet electronique.
Finalement, tout rentre dans l'ordre, mais je me demande ce qui se serait passé si je n avais pas vu l'erreur, et si je m etais presente a Bordeaux en decouvrant que je ne suis inscrit sur aucun vol au depart de BOD. Je voyage autant sur AF qu'Air Austral, jamais eu le moindre souci avec UU. Pas un mot d'excuse de l'interlocuteur AF, mais ca, je ne m'attendais pas a plus.
Verifier ses resas sur internet AF a parfois du bon. La semaine derniere, je constate étonné que mon vol BOD-ORY-RUN (billet prime prevu le 11 dec) a ete modifié (aller simple, car retour avec Air Austral). En effet, le vol de 17h BOD-ORY ayant été annulé, mon aller BOD-RUN s'est tout simplement transformé en ORY-RUN, alors que je comptais me presenter a l aeroport de BOD.
Je telephone au numero Flying Blue inscrit sur ma carte FB Gold, et je tombe sur un interlocuteur tres aimable, qui voit de suite qu'effectivement le vol de préacheminement a été annulé il ya quelques semaines, et remplacé par aucun autre vol et s'excuse disant que normalement, il aurait du etre remplacé par un autre vol BOD-ORY. Mais travaillant a FB, il ne peut rien faire et me passe son collegue des ventes AF.
2eme interlocuteur nettement moins aimable, me dit que je n'avais pas pu reserver de vol a 17h de BOD, vu que ce vol n'existe pas sur son ordi, et que je m'etais surement trompé lors de la resrevation, du coup j avais surement du prendre un ORY-RUN. J'insiste. Il se renseigne, puis finalement reconnait qu'il y a du avoir un bug qu'il ne s'explique pas, me dit qu'il va faire une demande pour un préacheminement sur le vol BOD-ORY de 18h et que j'aurais a m'acquitter de la difference apres ajustement du prix des taxes (billet prime). Ouf, le montant est nul. Je recois 5 jours plus tard un nouveau billet electronique.
Finalement, tout rentre dans l'ordre, mais je me demande ce qui se serait passé si je n avais pas vu l'erreur, et si je m etais presente a Bordeaux en decouvrant que je ne suis inscrit sur aucun vol au depart de BOD. Je voyage autant sur AF qu'Air Austral, jamais eu le moindre souci avec UU. Pas un mot d'excuse de l'interlocuteur AF, mais ca, je ne m'attendais pas a plus.
Surprise aujourd'hui en me connectant sur mon compte Flying Blue, 2000 miles m'ont été soustraits sans en faire mention nulle part et par conséquent sans savoir du tout pourquoi... Quelqu'un a t-il déjà eu pareille mésaventure? Qu'a t-il fait?
Je sais que pour les grands travellers de SkyTeam que 2000 miles ce n'est pas grand chose, mais ils me permettaient néanmoins de pouvoir bénéficier des Web@wards vers l'Amérique du Nord notamment, et aujourd'hui ces miles me font défaut donc... 🏴☠️
Je sais que pour les grands travellers de SkyTeam que 2000 miles ce n'est pas grand chose, mais ils me permettaient néanmoins de pouvoir bénéficier des Web@wards vers l'Amérique du Nord notamment, et aujourd'hui ces miles me font défaut donc... 🏴☠️
Si vous êtes concerné par ce statut, vérifiez votre compte Flying Blue car depuis ce matin les années comme Frequence Plus Rouge ne sont plus prises en compte. Impossible à l'heure actuelle de savoir si c'est un bug ou si c'est un nouveau règlement .
J'ai la chance d'etre passé Platinum au 01/01/07.
Merci à ceux qui le sont déjà de me dire quels sont les avantages concrets de ce niveau (par concrets, je veux dire des exemples précis avec AF lors de vols ; je connais déjà les avantages détaillés sur le site AF).
Pratiquement, à part les 25 % de miles prime en plus que la FB Gold, qu'apporte, pratiquement parlant ce niveau par rapport au Gold ?
Merci d'avance de vos réponses.
HLT
Merci à ceux qui le sont déjà de me dire quels sont les avantages concrets de ce niveau (par concrets, je veux dire des exemples précis avec AF lors de vols ; je connais déjà les avantages détaillés sur le site AF).
Pratiquement, à part les 25 % de miles prime en plus que la FB Gold, qu'apporte, pratiquement parlant ce niveau par rapport au Gold ?
Merci d'avance de vos réponses.
HLT
Il y a des rumeurs que FlyingBlue va améliorer les prestations et bénéfices pour les membres Platinum du programme FlyingBlue. Des coupons de surclassement seraient un des éléments.
Qqn "à l'intérieur" a plus d'infos qui peuvent être partagées?
Ce serait une extrêmement bonne nouvelle. Platinum ne se différencie que très peu du statut Gold et par rapport aux avantages proposés par d'autres programmes est plutôt moyen.
Qqn "à l'intérieur" a plus d'infos qui peuvent être partagées?
Ce serait une extrêmement bonne nouvelle. Platinum ne se différencie que très peu du statut Gold et par rapport aux avantages proposés par d'autres programmes est plutôt moyen.
Bonjour
Je voudrais juste avoir une info. Je commence à me demander si je ne vais pas annuler mon voyage au Japon prévu dans 2 semaines et partir ailleurs. Mon billet sur Air china est non remboursable. Vu que Narita a réouvert, ils m'ont dit qu'aucune conditions commerciales n'avaient été mises en place.
Ma question est la suivante : Si je souhaite annuler, puis-je récupérer quand même le montant des taxes (qui représentent 1/2 du prix acquitté) ?
Leur bureau n'ouvre que lundi, c'est pour ça que je m'adresse à ce forum.
Merci de votre aide. Je n'ai rien trouvé sur leur site.
Je voudrais juste avoir une info. Je commence à me demander si je ne vais pas annuler mon voyage au Japon prévu dans 2 semaines et partir ailleurs. Mon billet sur Air china est non remboursable. Vu que Narita a réouvert, ils m'ont dit qu'aucune conditions commerciales n'avaient été mises en place.
Ma question est la suivante : Si je souhaite annuler, puis-je récupérer quand même le montant des taxes (qui représentent 1/2 du prix acquitté) ?
Leur bureau n'ouvre que lundi, c'est pour ça que je m'adresse à ce forum.
Merci de votre aide. Je n'ai rien trouvé sur leur site.
Bonjour à tous !
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

- --
- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.

Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

- --
- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
- --
- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.
Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
- --
- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Je voudrais vous faire part de mon désarroi : il devient aujourd'hui de plus en plus difficile (sinon impossible) d'utiliser les primes du programme FlyingBlue, dans des conditions intéressantes, c.a.d. en réservant des billets en classe affaire, au barème "classic" pour des destinations pour lesquelles cela était possible jusqu'à récemment.
Par exemple, pour été-automne 2009 : Pratiquement aucun billet n'est proposé en prime "classic" affaire pour LAX ou pour SFO, sur les vols directs AF (c'est nouveau, car auparavant, en étant un peu souple, cela ne posait aucun pb, même en s'y prenant plus tard) ; pour PPT, c'est encore pire : aucun billet prime classic affaire du tout n'est proposé dans toute l'année qui vient ! On trouve seulement, et de temps à autre, des disponibilités en First, mais pour un coût en miles devenu prohibitif depuis l'augmentation du barème (150000 miles pour un AR France-USA, contre 100000 il y a quelques semaines). On ne veut plus de nous ?
En fait, je constate que les décisions successives prises ces derniers temps par AF rendent le programme FlyingBlue de moins en moins attractif, au point de se demander si aujourd'hui, ce n'est pas de l'arnaque pure, ou au moins un miroir aux alouettes (compte tenu de l'impossibilité pratique d'obtenir des billets primes). Faut-il voler AF et être fidèle dans le but d'accumuler des miles dans un programme de moins en moins avantageux, miles qu'il devient de toute façon pratiquement impossible d'utiliser intelligement ? Ou ne vaut-il pas mieux refuser de se laisser éblouir par ce programme trompe-l'oeil, et choisir systématiquement la compagnie la moins chère pour la destination recherchée. Les économies ainsi réalisées seront bien réelles et permettront, de manière beaucoup plus probable, de "se payer" les voyages gratuits que FlyingBlue n'offre plus.
La fidélitè, cela devrait jouer dans les deux sens, et avec AF, je trouve que ce n'est plus le cas. Le point de vue des Frequent Flyers les plus importants m'intéresse.
Par exemple, pour été-automne 2009 : Pratiquement aucun billet n'est proposé en prime "classic" affaire pour LAX ou pour SFO, sur les vols directs AF (c'est nouveau, car auparavant, en étant un peu souple, cela ne posait aucun pb, même en s'y prenant plus tard) ; pour PPT, c'est encore pire : aucun billet prime classic affaire du tout n'est proposé dans toute l'année qui vient ! On trouve seulement, et de temps à autre, des disponibilités en First, mais pour un coût en miles devenu prohibitif depuis l'augmentation du barème (150000 miles pour un AR France-USA, contre 100000 il y a quelques semaines). On ne veut plus de nous ?
En fait, je constate que les décisions successives prises ces derniers temps par AF rendent le programme FlyingBlue de moins en moins attractif, au point de se demander si aujourd'hui, ce n'est pas de l'arnaque pure, ou au moins un miroir aux alouettes (compte tenu de l'impossibilité pratique d'obtenir des billets primes). Faut-il voler AF et être fidèle dans le but d'accumuler des miles dans un programme de moins en moins avantageux, miles qu'il devient de toute façon pratiquement impossible d'utiliser intelligement ? Ou ne vaut-il pas mieux refuser de se laisser éblouir par ce programme trompe-l'oeil, et choisir systématiquement la compagnie la moins chère pour la destination recherchée. Les économies ainsi réalisées seront bien réelles et permettront, de manière beaucoup plus probable, de "se payer" les voyages gratuits que FlyingBlue n'offre plus.
La fidélitè, cela devrait jouer dans les deux sens, et avec AF, je trouve que ce n'est plus le cas. Le point de vue des Frequent Flyers les plus importants m'intéresse.
j'étais au retour pour marseille par le vol AF257/7672 via CDG à singapour le 30 mars 2012 mais j'étais déja enregistré par internet la veille du départ de singapour et en arrivant à l'aéroport de singapour, je suis allé au comptoir "deposé bagage"en classe voyageur (éco) à l'aéroport et on a mis l'étiquette bagage prioritaire pour ma valise jusqu'à marseille en sachant je suis flying blue ivory.😛
sur mon relevé de compte il y a des opérations ( deux ) dont le libellé quoique sobre est incompréhensible pour moi: ***
Certains savent-ils ce qui se cache derrière ce triple symbole ?
A titre de précision : les deux vols considérés sont des vols de rerouting suite au retard du vol initial vers CDG, mon trajet BUH-CDG-MRS s'étant transformé en BUH-AMS-MRS avec près de 3h de retard sur l'horaire initial.
( voir tof attachée...)
Merci d'avance !
Certains savent-ils ce qui se cache derrière ce triple symbole ?
A titre de précision : les deux vols considérés sont des vols de rerouting suite au retard du vol initial vers CDG, mon trajet BUH-CDG-MRS s'étant transformé en BUH-AMS-MRS avec près de 3h de retard sur l'horaire initial.
( voir tof attachée...)
Merci d'avance !
Bonjour ,
Ce matin en allant consulter mon soldes de miles sur le site AF , je vois qu'il me manque 70 000 miles 😮 , j'appelle le service client et on me dit que j'ai reservé un paris-geneve-cotonou pour le compte d'un MR XXXXXXXXX , je ne connais pas du tout cette personne , le service client me dit de faire une reclamation par ecrit , ce que je vais faire de suite.
Cela vous ai t il deja arrivé ? ce Mr XXXX va t il voyager gratuitement ?
Ce matin en allant consulter mon soldes de miles sur le site AF , je vois qu'il me manque 70 000 miles 😮 , j'appelle le service client et on me dit que j'ai reservé un paris-geneve-cotonou pour le compte d'un MR XXXXXXXXX , je ne connais pas du tout cette personne , le service client me dit de faire une reclamation par ecrit , ce que je vais faire de suite.
Cela vous ai t il deja arrivé ? ce Mr XXXX va t il voyager gratuitement ?
Bonjour,
Comme beaucoup de gens, voyageur moyen, je parvenais à assurer mon statut FB Platinum grâce à la carte Amex AF Gold et/ou Platinum. Dès la fin des miles statuts sur les dépenses, je suis passé de l'Amex AF Platinum à l'Amex AF Gold. Naturellement, j'ai lentement décliné pour passer de FB Platinum à FB Ivory.
J'ai à nouveau envie de travailler sur mon statut et de gagner au moins le niveau Gold pour Skypriority et les salons.
Que pensez vous de l'idée d'acheter des billets P, totalement remboursables, pour gagner des miles statuts sur les dépenses chez AF (facteur 1,5 et même 2 si je reprends l'Amex AF Platinum) avant de se les faire rembourser ?
Plusieurs sous-questions : Les miles statuts correspondants aux dépenses AF sont ils repris au moment du remboursement ? Au delà de l'immobilisation du cash sur un ou deux mois, les frais d’émission non remboursés rendent ils l'opération vraiment trop couteuse ? C'est probablement un peu louche de dépenser 10kE de billets d'avion tous les mois pour se les faire rembourser le mois d'après sans jamais voler. Faut il prendre au sérieux la clause des conditions de l'Amex qui dit que en cas de "fraude sur l'acquisition de miles" la carte AF, le compte flying blue et les miles dessus peuvent être retirés ? La petite manoeuvre peut elle durer 10 ans pour atteindre FB Platinum à vie ?
Naturellement, je vois bien que je crois un peu au père Noël mais je me dis que peu de gens sont prêts à bloquer 10 000 Euros sur l'année juste pour le statut Platinum et que ça peut passer.
Grand merci de vos réflexions.
Comme beaucoup de gens, voyageur moyen, je parvenais à assurer mon statut FB Platinum grâce à la carte Amex AF Gold et/ou Platinum. Dès la fin des miles statuts sur les dépenses, je suis passé de l'Amex AF Platinum à l'Amex AF Gold. Naturellement, j'ai lentement décliné pour passer de FB Platinum à FB Ivory.
J'ai à nouveau envie de travailler sur mon statut et de gagner au moins le niveau Gold pour Skypriority et les salons.
Que pensez vous de l'idée d'acheter des billets P, totalement remboursables, pour gagner des miles statuts sur les dépenses chez AF (facteur 1,5 et même 2 si je reprends l'Amex AF Platinum) avant de se les faire rembourser ?
Plusieurs sous-questions : Les miles statuts correspondants aux dépenses AF sont ils repris au moment du remboursement ? Au delà de l'immobilisation du cash sur un ou deux mois, les frais d’émission non remboursés rendent ils l'opération vraiment trop couteuse ? C'est probablement un peu louche de dépenser 10kE de billets d'avion tous les mois pour se les faire rembourser le mois d'après sans jamais voler. Faut il prendre au sérieux la clause des conditions de l'Amex qui dit que en cas de "fraude sur l'acquisition de miles" la carte AF, le compte flying blue et les miles dessus peuvent être retirés ? La petite manoeuvre peut elle durer 10 ans pour atteindre FB Platinum à vie ?
Naturellement, je vois bien que je crois un peu au père Noël mais je me dis que peu de gens sont prêts à bloquer 10 000 Euros sur l'année juste pour le statut Platinum et que ça peut passer.
Grand merci de vos réflexions.
Je ne reviens pas sur le postage concernant cette décision inique...
http://voyageforum.com/v.f?post=2074159;search_string=air%20france;
Néanmoins, Air France va également refondre son barème d'accumulation et d'utilisations de miles à cette date: Evolution des règles du programme Flying Blue au 01/04/09
2 changements principaux : La fréquence de vols nécessaire pour prolonger la validité des Miles passe à 20 mois. Certains barèmes d’accumulation et d’utilisation des Miles sont modifiés afin de refléter de façon plus juste le tarif acquitté.
Néanmoins, Air France va également refondre son barème d'accumulation et d'utilisations de miles à cette date: Evolution des règles du programme Flying Blue au 01/04/09
2 changements principaux : La fréquence de vols nécessaire pour prolonger la validité des Miles passe à 20 mois. Certains barèmes d’accumulation et d’utilisation des Miles sont modifiés afin de refléter de façon plus juste le tarif acquitté.
Bonjour à tous,
Est ce que une tierce personne (amis ou famille) peut utiliser mon numéro Flying Blue lors des différents vols pour que je puisses bénéficier des Miles?
Merci
Est ce que une tierce personne (amis ou famille) peut utiliser mon numéro Flying Blue lors des différents vols pour que je puisses bénéficier des Miles?
Merci
Bonjour à tous,
je souhaiterais pousser un coup de gueule et en même temps solliciter votre aide
Il y a quelque semaine je me connecte sur mon compte Flying Blue et mon solde m'indique 0 miles. Je sais qu'au bout de 20 mois non voyagé sur un vol Air France ou Skyteam tout le solde de miles s'annule cependant, j'ai effectué en novembre dernier un aller retours entre Paris et Maurice, le vol précédent remontant à l'été 2009 entre Paris et Nice (il n'y a donc pas 20 mois entre les deux vols). Mon relevé m'indique que mon dernier vol effectué est don le Paris-Nice. Il semblerait donc que le Paris-Maurice n'ait pas été pris en compte. Hors comme à chaque voyage j'indique mon numéro de compte Flying Blue au moment de la réservation et je le fais confirmer à l'embarquement. Je voyage toujours avec la même personne, et ses miles à lui ont bien été crédités pour ce vol.
J'appel donc le service client Flying Blue pour demander le credit de ce vos et le retours de tous mes miles, j'effectue suite à cet appel un courrier expliquant en détail la situation.
Je reçoit aujourd'hui la réponse m'indiquant que pour que mes miles soient pris en compte je dois leur fournir le mémo voyage ou la carte d'embarquement. - je n'ai pas reçu de mémo voyage mon vol ayant été réservé par une agence de voyage (Directours) inclus dans un Package. Par ailleurs j'avait joint à ma lettre la confirmation de l'agence de voyage et la facture en guise de justificatif. - Je n'ai plus mes cartes d'embarquement (sérieusement qui garde ses cartes d'embarquement après ses vols?)
Je doute que Flying Blue n'ait pas les moyens de remonter dans l'historique des vols pour voir que j'ai bel et bien voyagé sur ces vols...
Par ailleurs, j'estime que Flying Blue pourrait faire un geste commercial (qui consisterait uniquement à réparer une de leurs erreurs) ayant déja eu de nombreux problèmes avec Air France cet hiver, des vols annulés et des pertes de bagages dont j'attend toujours le remboursement... (je suis d'ailleurs en procédure avec eux...)
Quels sont mes recours? Comment leur prouver que j'ai bien voyagé sur ces vols à ces dates là?
J'ai tout de même perdu 10 ans de miles accumulés par une erreur de leur part et aimerai les récupérer...
je souhaiterais pousser un coup de gueule et en même temps solliciter votre aide
Il y a quelque semaine je me connecte sur mon compte Flying Blue et mon solde m'indique 0 miles. Je sais qu'au bout de 20 mois non voyagé sur un vol Air France ou Skyteam tout le solde de miles s'annule cependant, j'ai effectué en novembre dernier un aller retours entre Paris et Maurice, le vol précédent remontant à l'été 2009 entre Paris et Nice (il n'y a donc pas 20 mois entre les deux vols). Mon relevé m'indique que mon dernier vol effectué est don le Paris-Nice. Il semblerait donc que le Paris-Maurice n'ait pas été pris en compte. Hors comme à chaque voyage j'indique mon numéro de compte Flying Blue au moment de la réservation et je le fais confirmer à l'embarquement. Je voyage toujours avec la même personne, et ses miles à lui ont bien été crédités pour ce vol.
J'appel donc le service client Flying Blue pour demander le credit de ce vos et le retours de tous mes miles, j'effectue suite à cet appel un courrier expliquant en détail la situation.
Je reçoit aujourd'hui la réponse m'indiquant que pour que mes miles soient pris en compte je dois leur fournir le mémo voyage ou la carte d'embarquement. - je n'ai pas reçu de mémo voyage mon vol ayant été réservé par une agence de voyage (Directours) inclus dans un Package. Par ailleurs j'avait joint à ma lettre la confirmation de l'agence de voyage et la facture en guise de justificatif. - Je n'ai plus mes cartes d'embarquement (sérieusement qui garde ses cartes d'embarquement après ses vols?)
Je doute que Flying Blue n'ait pas les moyens de remonter dans l'historique des vols pour voir que j'ai bel et bien voyagé sur ces vols...
Par ailleurs, j'estime que Flying Blue pourrait faire un geste commercial (qui consisterait uniquement à réparer une de leurs erreurs) ayant déja eu de nombreux problèmes avec Air France cet hiver, des vols annulés et des pertes de bagages dont j'attend toujours le remboursement... (je suis d'ailleurs en procédure avec eux...)
Quels sont mes recours? Comment leur prouver que j'ai bien voyagé sur ces vols à ces dates là?
J'ai tout de même perdu 10 ans de miles accumulés par une erreur de leur part et aimerai les récupérer...
Il me semble que cette discussion est plus à sa place dans le thème "compagnies aériennes", où les questions concernant Flying Blue sont discutées, que dans le thème "arnaques", que n'iront pas nécessairement consulter les membres Flying Blue susceptibles de se faire avoir.
Voici le mail de réclamation que je viens d'adresser à Flying Blue : "Bonjour, Je viens de recevoir le voucher AVIS corrigé, pour louer une voiture au nom d'Xxx XXX, du YY au YY à l'aéroport de Palma de Majorque. J'ai appelé le centre de réservation AVIS, qui m'a dit que j'aurais à payer une surtaxe de 12€+16% TVA = 13€92 par jour (donc 83€52 pour 6 jours) de surprime jeune conducteur en raison de l'âge de Mlle XXX! Alors que 1) j'avais signalé son âge lors de la demande de voucher, 2) les autres loueurs dont j'avais regardé les propositions n'appliquent pas de surtaxe au-dessus de 21 ou 23 ans suivant les cas, 3) cette "surtaxe" ne figure nulle part sur votre site. Pour résumer, AVIS refuse de louer une voiture en échange du voucher, puisqu'il réclame une somme supplémentaire. J'ai donc dû louer un véhicule auprès d'un autre loueur, pour un prix, cette fois tout compris (pas de surtaxe jeune conducteur au-dessus de 21 ans, assurances et rachat de franchises compris contrairement aux FB awards) de 94€73. Ce voucher étant inopérant par refus du prestataire de fournir la prestation prévue, je vous serais reconnaissant de bien vouloir le considérer comme nul et recréditer les 90.000 miles sur mon compte Flying Blue. J'informe immédiatement le site Voyage Forum de ce piège dans lequel je viens de tomber, afin que d'autres l'évitent, bien entendu je les tiendrai au courant des suites que vous voudrez bien donner à ma réclamation. Meilleures salutations, Zzz ZZZ"
Je précise (j'ai dû enlever des éléments parce que le message était considéré comme trop long) que le bénéficiaire du voucher est âgé de 24 ans (1/2!) et titulaire du permis depuis plus de 5 ans.
Moi qui pensais qu'en donnant des miles j'allais faire des heureux... (ici un cadeau de mariage à une bénévole d'association)
On se rend encore plus compte qu'un mile ne vaut pas grand chose si ce n'est rien, puisque déjà j'avais dû renoncer à utiliser des miles pour le vol vers Palma (presque 300€ de taxes et surcharges carburant, en plus des miles, pour les deux passagers, alors qu'avec Ryanair j'en ai eu pour 111€ et des centimes, un bagage en soute pour deux et embarquement prioritaire compris, avec une durée/pénibilité de trajet bien moindres : la valeur du mile était donc négative). Là, je pensais que ce voucher, malgré les différences en termes d'assurance, permettrait de louer un véhicule, donc j'avais organisé le voyage de noces (offert collectivement par des membres de l'association) en tenant compte de la location d'un véhicule, impossible d'annuler les autres réservations... j'ai donc été obligée de "passer à la caisse" pour une somme à peine supérieure à celle réclamée par Avis en plus de miles FB, sachant que les prestations sont meilleures chez l'autre loueur, et qu'en plus à la suite d'une première erreur de FB j'ai passé largement plus d'1/2h sur le 3272 à 34cts/min. Là encore, la valeur du mile FB est négative.
J'espère que FB va au moins recréditer ces miles, pour que mon mari continue à les économiser (encore que... il est en train de passer chez Lufthansa/Air Dolomiti, son nouveau service ayant plus de latitude en la matière) de manière à offrir des AR Nouméa/Paris à ses cousins, sur ce trajet au moins les miles ont une valeur positive encore que très faible...
Voici le mail de réclamation que je viens d'adresser à Flying Blue : "Bonjour, Je viens de recevoir le voucher AVIS corrigé, pour louer une voiture au nom d'Xxx XXX, du YY au YY à l'aéroport de Palma de Majorque. J'ai appelé le centre de réservation AVIS, qui m'a dit que j'aurais à payer une surtaxe de 12€+16% TVA = 13€92 par jour (donc 83€52 pour 6 jours) de surprime jeune conducteur en raison de l'âge de Mlle XXX! Alors que 1) j'avais signalé son âge lors de la demande de voucher, 2) les autres loueurs dont j'avais regardé les propositions n'appliquent pas de surtaxe au-dessus de 21 ou 23 ans suivant les cas, 3) cette "surtaxe" ne figure nulle part sur votre site. Pour résumer, AVIS refuse de louer une voiture en échange du voucher, puisqu'il réclame une somme supplémentaire. J'ai donc dû louer un véhicule auprès d'un autre loueur, pour un prix, cette fois tout compris (pas de surtaxe jeune conducteur au-dessus de 21 ans, assurances et rachat de franchises compris contrairement aux FB awards) de 94€73. Ce voucher étant inopérant par refus du prestataire de fournir la prestation prévue, je vous serais reconnaissant de bien vouloir le considérer comme nul et recréditer les 90.000 miles sur mon compte Flying Blue. J'informe immédiatement le site Voyage Forum de ce piège dans lequel je viens de tomber, afin que d'autres l'évitent, bien entendu je les tiendrai au courant des suites que vous voudrez bien donner à ma réclamation. Meilleures salutations, Zzz ZZZ"
Je précise (j'ai dû enlever des éléments parce que le message était considéré comme trop long) que le bénéficiaire du voucher est âgé de 24 ans (1/2!) et titulaire du permis depuis plus de 5 ans.
Moi qui pensais qu'en donnant des miles j'allais faire des heureux... (ici un cadeau de mariage à une bénévole d'association)
On se rend encore plus compte qu'un mile ne vaut pas grand chose si ce n'est rien, puisque déjà j'avais dû renoncer à utiliser des miles pour le vol vers Palma (presque 300€ de taxes et surcharges carburant, en plus des miles, pour les deux passagers, alors qu'avec Ryanair j'en ai eu pour 111€ et des centimes, un bagage en soute pour deux et embarquement prioritaire compris, avec une durée/pénibilité de trajet bien moindres : la valeur du mile était donc négative). Là, je pensais que ce voucher, malgré les différences en termes d'assurance, permettrait de louer un véhicule, donc j'avais organisé le voyage de noces (offert collectivement par des membres de l'association) en tenant compte de la location d'un véhicule, impossible d'annuler les autres réservations... j'ai donc été obligée de "passer à la caisse" pour une somme à peine supérieure à celle réclamée par Avis en plus de miles FB, sachant que les prestations sont meilleures chez l'autre loueur, et qu'en plus à la suite d'une première erreur de FB j'ai passé largement plus d'1/2h sur le 3272 à 34cts/min. Là encore, la valeur du mile FB est négative.
J'espère que FB va au moins recréditer ces miles, pour que mon mari continue à les économiser (encore que... il est en train de passer chez Lufthansa/Air Dolomiti, son nouveau service ayant plus de latitude en la matière) de manière à offrir des AR Nouméa/Paris à ses cousins, sur ce trajet au moins les miles ont une valeur positive encore que très faible...
Bonsoir,
J'essaie depuis 2 mois maintenant de me faire créditer un vol retour Rome/Paris au près de Flying Blue. Je leur ai déjà fourni après 3 courriers. A chaque courrier de ma part je reçois une réponse de FB me demandant à chaque fois de nouveaux éléments. Fourni à présent : carte d'embarquement (original et copie) billet electronique (copie) itinéraire et facture fourni par l'agence de voyage (copie)
Aujourd'hui je reçois à nouveau un courrier de FB me demandant cette fois-ci le mémo du billet électronique. C'est quoi ce document? Ils me mènent en bateau ou quoi ? Vais-je devoir leur fournir le certificat de naissance du pilote ?
Merci pour votre aide, je suis à bout 😠
Laurent
J'essaie depuis 2 mois maintenant de me faire créditer un vol retour Rome/Paris au près de Flying Blue. Je leur ai déjà fourni après 3 courriers. A chaque courrier de ma part je reçois une réponse de FB me demandant à chaque fois de nouveaux éléments. Fourni à présent : carte d'embarquement (original et copie) billet electronique (copie) itinéraire et facture fourni par l'agence de voyage (copie)
Aujourd'hui je reçois à nouveau un courrier de FB me demandant cette fois-ci le mémo du billet électronique. C'est quoi ce document? Ils me mènent en bateau ou quoi ? Vais-je devoir leur fournir le certificat de naissance du pilote ?
Merci pour votre aide, je suis à bout 😠
Laurent
Tout un chacun qui a fait cette croisière a certainement un avis différent sur les atouts ou les lacunes de l'organisation, du bateau, des escales etc......
Voici le mien qui ne reflète donc que mon resenti personnel.
Organisation d'avant croisière:
J'avais choisi Azur Croisières pour l'organisation de ce voyage et je dois dire que je n'ai qu'à me féliciter de ce choix. Mes contacts, Thibaud et Sandra ont vraiment accompli un remarquable boulot. Je souhaitais obtenir une cabine au pont 8 (le pont supérieur pour les cabines), ils me l'ont chaudement déconseillé, j'expliquerai la raison par après. Tous les documents me sont parvenus par internet 10 jours avant le départ et tout ce que j'avais choisi comme options y était repris.
Organisation avant embarquement:
Nous avions choisi de prendre la navette Costa à l'aéroport de Nice. Là un peu de pagaille, rien de grave, le chauffeur du car nous disant d'embarquer dans son bus, l'hôtesse Costa nous demandant d'intégrer le suivant. Nous avons bien entendu obtempéré aux injonctions du chauffeur du bus, cela nous permettait d'arriver plus tôt à Savone. A la sortie du bus, nos bagages (sauf ceux à main) ont été pris en charge. A Savone une partie de notre groupe a reçu l'ordre d'embarquement 24. Nous avons donc attendu une grosse 1/2h afin que l'on appelle ce groupe 24. Là, bien entendu, photo traditionnelle devant un gouvernail factice au logo du Costa Mediterranea. Puis contrôle de police (oui il parait qu'il y en avait un) 2 uniformes qui discutaient ensemble nous ont fait signe de passer sans même nous regarder. Accès à la passerelle d'embarquement.
Embarquement:
Premier contrôle au bas de la passerelle passeport, document d'ambarquement. Second contrôle à l'entrée du bâteau, passeport, photo et prise de température (aH1N1) par système infrarouge. Troisième contrôle, scanning des bagages à main, confiscation des bouteilles d'alcool (entamées et non entamées) et autres (non entamées). Nous voici donc lâchés dans cet énorme bateau à la décoration plus que "surprenante". Recherche d'un ascenseur pour nous amener pont 6 babord. Après multe détours dans les coursives du pont 6 nous arrivons à notre cabine où, nos bagages nous attendaient, nos cartes Costa, notre carte d'assignation de table pour le dîner et ler today du jour de l'embarquement.
Début de la croisière:
Le bateau appareillait à 18h, dans le today du jour on nous signalait le premier exercice d'évacuation du bateau pour 17h45 nous nous y sommes donc rendus, arnachés comme il se doit. Jusqu'à Funchal nous avons effectué le trajet en compagnie du Costa Fortuna qui effectuait, lui aussi, la traversée transatlantique pour rejoindre son port d'attache saisonnier "Fort Lauderdale". A l'arrivée, on nous a prié, avec insistance, de faire coupler notre carte de crédit avec la carte Costa pour plus de facilité. Ce que nous avons fait à des bornes extrêment pratiques. Puis douche, bien méritée après voyage et exercice. Changement de vêtements pour tenue correcte au dîner. Le restaurant Degli Argentieri se situe, sur 2 étages, à l'arrière du bateau. Nous avions une table idéalement située à l'étage supérieur du restaurant à une fenêtre. Comme le service choisi était à 21h15, il est entendu que la nuit était tombée depuis longtemps et nous n'y voyions rien. Nous avons donc découvert notre chef de rang ( Bernard Rodriguez, un indien comme son nom ne l'indique pas si vous ne savez pas qu'il vient de Goa ancien comptoir portuguais en Inde) et Satish (indien lui aussi, notre serveur). Tous deux absolument exceptionnels, franchement. Tous les soirs nous avions 3 verres à table (verre à vin blanc, verre à vin rouge et verre à eau) alors que toutes les autres tables avaient 2 verres (verre à vin et verre à eau), le premier soir nous leur avions dit que cela nous gênait de prendre vin blanc et vin rouge dans le même verre. Nous avions pris le forfait "By the Glass" et nous avons compris pourquoi ce forfait doit impérativement se réserver par l'intermédiaire de votre agence de voyage, car un code X1 est imprimé sur votre carte Costa. Ce forfait est fort intéressant car il vous permet aux 2 services majeurs (déjeuner et dîner) d'obtenir toutes les boissons (vins, biere, eaux, sodas, soft drinks) à volonté et ce, pour 12€ par jour et par personne (pourboires inclus). Nos préposés à la table, Bernard et Satish donc, essayaient absolument de nous parler en français alors que toute la table parlant anglais, nous insistions pour leur faiciliter la tâche. Pas une erreur dans la prise de commande, par un erreur dans le service des plats, la bonne personne a toujours reçu le bon plat, toujours un mot gentil et toujours le sourire. Pendant le dîner nous avons longé les côtes de la Baie des Anges, spectacle féérique.
Je termine ici ce premier compte-rendu je continuerai prochainement. Pour Friquette, pour la poursuite du CR je fais quoi ? Je reprends à chaque ajoute les épisodes précédents ou je ne fais que continuer sans rien reprendre ?
Organisation d'avant croisière:
J'avais choisi Azur Croisières pour l'organisation de ce voyage et je dois dire que je n'ai qu'à me féliciter de ce choix. Mes contacts, Thibaud et Sandra ont vraiment accompli un remarquable boulot. Je souhaitais obtenir une cabine au pont 8 (le pont supérieur pour les cabines), ils me l'ont chaudement déconseillé, j'expliquerai la raison par après. Tous les documents me sont parvenus par internet 10 jours avant le départ et tout ce que j'avais choisi comme options y était repris.
Organisation avant embarquement:
Nous avions choisi de prendre la navette Costa à l'aéroport de Nice. Là un peu de pagaille, rien de grave, le chauffeur du car nous disant d'embarquer dans son bus, l'hôtesse Costa nous demandant d'intégrer le suivant. Nous avons bien entendu obtempéré aux injonctions du chauffeur du bus, cela nous permettait d'arriver plus tôt à Savone. A la sortie du bus, nos bagages (sauf ceux à main) ont été pris en charge. A Savone une partie de notre groupe a reçu l'ordre d'embarquement 24. Nous avons donc attendu une grosse 1/2h afin que l'on appelle ce groupe 24. Là, bien entendu, photo traditionnelle devant un gouvernail factice au logo du Costa Mediterranea. Puis contrôle de police (oui il parait qu'il y en avait un) 2 uniformes qui discutaient ensemble nous ont fait signe de passer sans même nous regarder. Accès à la passerelle d'embarquement.
Embarquement:
Premier contrôle au bas de la passerelle passeport, document d'ambarquement. Second contrôle à l'entrée du bâteau, passeport, photo et prise de température (aH1N1) par système infrarouge. Troisième contrôle, scanning des bagages à main, confiscation des bouteilles d'alcool (entamées et non entamées) et autres (non entamées). Nous voici donc lâchés dans cet énorme bateau à la décoration plus que "surprenante". Recherche d'un ascenseur pour nous amener pont 6 babord. Après multe détours dans les coursives du pont 6 nous arrivons à notre cabine où, nos bagages nous attendaient, nos cartes Costa, notre carte d'assignation de table pour le dîner et ler today du jour de l'embarquement.
Début de la croisière:
Le bateau appareillait à 18h, dans le today du jour on nous signalait le premier exercice d'évacuation du bateau pour 17h45 nous nous y sommes donc rendus, arnachés comme il se doit. Jusqu'à Funchal nous avons effectué le trajet en compagnie du Costa Fortuna qui effectuait, lui aussi, la traversée transatlantique pour rejoindre son port d'attache saisonnier "Fort Lauderdale". A l'arrivée, on nous a prié, avec insistance, de faire coupler notre carte de crédit avec la carte Costa pour plus de facilité. Ce que nous avons fait à des bornes extrêment pratiques. Puis douche, bien méritée après voyage et exercice. Changement de vêtements pour tenue correcte au dîner. Le restaurant Degli Argentieri se situe, sur 2 étages, à l'arrière du bateau. Nous avions une table idéalement située à l'étage supérieur du restaurant à une fenêtre. Comme le service choisi était à 21h15, il est entendu que la nuit était tombée depuis longtemps et nous n'y voyions rien. Nous avons donc découvert notre chef de rang ( Bernard Rodriguez, un indien comme son nom ne l'indique pas si vous ne savez pas qu'il vient de Goa ancien comptoir portuguais en Inde) et Satish (indien lui aussi, notre serveur). Tous deux absolument exceptionnels, franchement. Tous les soirs nous avions 3 verres à table (verre à vin blanc, verre à vin rouge et verre à eau) alors que toutes les autres tables avaient 2 verres (verre à vin et verre à eau), le premier soir nous leur avions dit que cela nous gênait de prendre vin blanc et vin rouge dans le même verre. Nous avions pris le forfait "By the Glass" et nous avons compris pourquoi ce forfait doit impérativement se réserver par l'intermédiaire de votre agence de voyage, car un code X1 est imprimé sur votre carte Costa. Ce forfait est fort intéressant car il vous permet aux 2 services majeurs (déjeuner et dîner) d'obtenir toutes les boissons (vins, biere, eaux, sodas, soft drinks) à volonté et ce, pour 12€ par jour et par personne (pourboires inclus). Nos préposés à la table, Bernard et Satish donc, essayaient absolument de nous parler en français alors que toute la table parlant anglais, nous insistions pour leur faiciliter la tâche. Pas une erreur dans la prise de commande, par un erreur dans le service des plats, la bonne personne a toujours reçu le bon plat, toujours un mot gentil et toujours le sourire. Pendant le dîner nous avons longé les côtes de la Baie des Anges, spectacle féérique.
Je termine ici ce premier compte-rendu je continuerai prochainement. Pour Friquette, pour la poursuite du CR je fais quoi ? Je reprends à chaque ajoute les épisodes précédents ou je ne fais que continuer sans rien reprendre ?
Non mais quel boulet...
J'ai mis 8 mois pour me rendre compte que sur mon billet (et mon compte Air France) il y avait marqué Guiillaume et pas Guillaume... Et ça à une semaine du départ 😐 Bon, le CM Twitter d'Air France à changé ça vite fait ce dimanche midi xD (efficace pour un dimanche ! prévenu à 11h50, effectué à 13h) et maintenant tout va bien.
Comme quoi j'ai beau tout prévoir, je trouve toujours quelque chose de mal fait >_<
Message aux autres potentiels boulets : vérifiez bien votre prénom sur les billets avant de partir 😄
Comme quoi j'ai beau tout prévoir, je trouve toujours quelque chose de mal fait >_<
Message aux autres potentiels boulets : vérifiez bien votre prénom sur les billets avant de partir 😄
Bonjour à tous!
Je suis membre à la fois de Flying Blue (Air France) et de Kestrel Flyer (Air Mauritius). Lorsque j'ai rejoint Kestrel Flyer alors que j'avais déjà enregistré de nombreux vols sur mon compte Air France, Air Mauritius les automatiquement rajouté sur mon compte Kestrel Flyer sans qu'ils soient retirés d'Air France (vous suivez? 🤪). En gros, imaginons que j'ai fait un vol Paris-Maurice en mai avec Air Mauritius --> Je donne mon numéro de fidélité Flying Blue, ils sont ajoutés sur mon compte Air France.Quelques mois plus tard, je m'inscris à Kestrel Flyer --> Je ne sais comment, Air Mauritius m'identifie comme la même personne qui a voyagé avec eux en mai et crédite sur mon compte des points pour ce vol sans que je ne demande rien et alors qu'ils ont déjà été crédités chez Air France.
Le résultat est plutôt sympathique pour moi car je cumule des deux côtés et peut donc avoir 2x plus d'avantages que je ne l'avais prévu. Cependant, je ne sais pas si c'est normal ou une erreur d'Air Mauritius?
En résumé : peut-on cumuler des points chez deux compagnies pour un même vol?
Quelqu'un est au courant de tout cela?
Je suis membre à la fois de Flying Blue (Air France) et de Kestrel Flyer (Air Mauritius). Lorsque j'ai rejoint Kestrel Flyer alors que j'avais déjà enregistré de nombreux vols sur mon compte Air France, Air Mauritius les automatiquement rajouté sur mon compte Kestrel Flyer sans qu'ils soient retirés d'Air France (vous suivez? 🤪). En gros, imaginons que j'ai fait un vol Paris-Maurice en mai avec Air Mauritius --> Je donne mon numéro de fidélité Flying Blue, ils sont ajoutés sur mon compte Air France.Quelques mois plus tard, je m'inscris à Kestrel Flyer --> Je ne sais comment, Air Mauritius m'identifie comme la même personne qui a voyagé avec eux en mai et crédite sur mon compte des points pour ce vol sans que je ne demande rien et alors qu'ils ont déjà été crédités chez Air France.
Le résultat est plutôt sympathique pour moi car je cumule des deux côtés et peut donc avoir 2x plus d'avantages que je ne l'avais prévu. Cependant, je ne sais pas si c'est normal ou une erreur d'Air Mauritius?
En résumé : peut-on cumuler des points chez deux compagnies pour un même vol?
Quelqu'un est au courant de tout cela?
Bonjour à tous,
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?











