Bonjour,
J'avais initialement prévu de commencer le gr10 à Hendaye mi mai mais étant donné l'enneigement exceptionnel de cet hiver il m'apparaît de plus en plus que ce projet est compromis.
Aussi je voudrais savoir à partir de quelle date il vous semble qu'il sera possible d'entreprendre cette randonnée cette année de Hendaye et de Banyuls.
Merci :-)
Bonjour,
J'ai un mois de vacances à prendre dès le début juin. Je considère peut-être faire un GR pour découvrir vos montagnes, puisque ce serait une première en France pour moi (je suis Québécoise). J'ai pensé au GR 10 dans les Pyrénées, ou sinon le GR 20 ou le GR 5. Le GR 10 m'attirait davantage pour éviter la foule qui semble un peu intense sur le très populaire GR 20... quoiqu'en juin, il est peut-être plus tranquille?
Si me fie à la John Muir Trail (Californie) que j'ai fait l'an dernier, je vise autour de 20-25 km par jour, le plus possible en bivouac vu mon budget limité, et en solo, ce qui sera une première pour moi. Donc environ 300-500 km en tout. Je ne souhaite pas apporter mes gros crampons et mon piolet, de toute façon mes compétences pour les utiliser sont assez limitées. À la rigueur je pourrais apporter des mini crampons mais je ne veux pas trop m'alourdir. Je n'ai pas peur du dénivelé et des longues journées mais je n'ai pas d'expérience d'alpinisme.
Je réalise d'après ce que je vois sur ce forum que début juin est peut-être trop tôt pour les Alpes ou les Pyrénées question enneigement, mais je ne sais pas si 2015 est particulièrement neigeux ou pas. Auriez-vous une suggestion parmi ces sentiers ou d'autres GR spectaculaires (qui valent le billet d'avion $$ pour une étudiante!) qui ne seraient pas trop techniques à cette période?
Merci!
J'ai un mois de vacances à prendre dès le début juin. Je considère peut-être faire un GR pour découvrir vos montagnes, puisque ce serait une première en France pour moi (je suis Québécoise). J'ai pensé au GR 10 dans les Pyrénées, ou sinon le GR 20 ou le GR 5. Le GR 10 m'attirait davantage pour éviter la foule qui semble un peu intense sur le très populaire GR 20... quoiqu'en juin, il est peut-être plus tranquille?
Si me fie à la John Muir Trail (Californie) que j'ai fait l'an dernier, je vise autour de 20-25 km par jour, le plus possible en bivouac vu mon budget limité, et en solo, ce qui sera une première pour moi. Donc environ 300-500 km en tout. Je ne souhaite pas apporter mes gros crampons et mon piolet, de toute façon mes compétences pour les utiliser sont assez limitées. À la rigueur je pourrais apporter des mini crampons mais je ne veux pas trop m'alourdir. Je n'ai pas peur du dénivelé et des longues journées mais je n'ai pas d'expérience d'alpinisme.
Je réalise d'après ce que je vois sur ce forum que début juin est peut-être trop tôt pour les Alpes ou les Pyrénées question enneigement, mais je ne sais pas si 2015 est particulièrement neigeux ou pas. Auriez-vous une suggestion parmi ces sentiers ou d'autres GR spectaculaires (qui valent le billet d'avion $$ pour une étudiante!) qui ne seraient pas trop techniques à cette période?
Merci!
J'ai dans l'idée de marcher dans les Pyrénées d'une côte à l'autre (aller/retour) et du coup je me pose quelques questions existentielles.
J'ai noté qu'il y avait pour cela (au moins) 3 chemins possibles: le GR10, la HRP et le GR11 (côté espagnol)
Je démarrerai depuis la côte Atlantique, et ce probablement courant juin.
A première vue je serais tenté de commencer par le GR11, d'une part pour prolonger une immersion linguistique hispanique (j'aurai alors passé quelques mois en Espagne), d'autre part car supposant (peut-être à tort), que le risque d'être embêté par la neige sera moindre sur la partie Sud.
Les questions que je me pose sur ces 3 chemins, GR10, GR11 et HRP: 1) Sont-ils bien balisés au point où on puisse s'y passer de cartes? 2) Disposent-ils d'un réseau de gîtes suffisamment dense pour qu'on puisse s'y dispenser de prendre une tente? 3) Est-il nécessaire de réserver les gîtes à l'avance? 4) Ces chemins sont-ils accessibles aux simples randonneurs ou bien faut-il aussi être adepte de l'escalade? Sujet au vertige je n'aimerais pas me retrouver dans une situation où je serai pour cette raison amené à faire demi-tour. 5) Qu'en est-il de l'enneigement probable sur ces 3 chemins entre début juin et fin septembre? 6) Quid du ravitaillement en eau et en nourriture?
J'ai noté qu'il y avait pour cela (au moins) 3 chemins possibles: le GR10, la HRP et le GR11 (côté espagnol)
Je démarrerai depuis la côte Atlantique, et ce probablement courant juin.
A première vue je serais tenté de commencer par le GR11, d'une part pour prolonger une immersion linguistique hispanique (j'aurai alors passé quelques mois en Espagne), d'autre part car supposant (peut-être à tort), que le risque d'être embêté par la neige sera moindre sur la partie Sud.
Les questions que je me pose sur ces 3 chemins, GR10, GR11 et HRP: 1) Sont-ils bien balisés au point où on puisse s'y passer de cartes? 2) Disposent-ils d'un réseau de gîtes suffisamment dense pour qu'on puisse s'y dispenser de prendre une tente? 3) Est-il nécessaire de réserver les gîtes à l'avance? 4) Ces chemins sont-ils accessibles aux simples randonneurs ou bien faut-il aussi être adepte de l'escalade? Sujet au vertige je n'aimerais pas me retrouver dans une situation où je serai pour cette raison amené à faire demi-tour. 5) Qu'en est-il de l'enneigement probable sur ces 3 chemins entre début juin et fin septembre? 6) Quid du ravitaillement en eau et en nourriture?
Bonjour la commmunauté
Quelqu'un a t'il des infos sur le GR10 mais pas dans le sens Ouest - Est comme tous les topos que j'ai pu lire, mais de Banyuls vers Hendaye😏
Le tronçon Gavarnie - St Jean Pied de Port plus précisément m'intéresse le plus
Je vous remercie de vos conseils, expériences
Cordialement à tous et bonnes balades
Alain
Bonjour à tous,
Pendant mon pèlerinage sur le chemin de Compostelle l’automne dernier, à mon arrivé à Roncevalles, j'ai enmprunté le GR11 jusqu'à Irun pour continuer le chemin en longeant la côte. Je dois dire que ces cinq jours dans les Pyrénées ont étés des plus beaux de ma vie. Ce printemps je compte y retourner et faire le GR11 du Sud au Nord, ou du moins, jusqu'à ce que j'en aille marre. À plusieurs moments durant mes cinq jours, j'ai eu à rebrousser chemin étant donné le balisage assez mauvais. Je sais qu'il y d'autres rubriques à ce sujet, mais je tiens quand même à poser quelques questions:
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
Bonjour à tous,
je cherche à organiser une rando d'une quinzaine de jours en boucle aux pays basques. J'ai quelques difficultés ne lisant pas l'espagnol et encore moins le basque à trouver dans toute la littérature les points de passages possibles entre le gr 11 espagnol et le gr 10 français mis à part le camino frances de Burguete à St Jean Pied de Port. Merci pour votre aide.
Bonjour à tous,
Je ne connais pas du tout les Pyrénées et souhaite les découvrir en allant y marcher 3 jours à la mi mai 2013. Je suis à la recherche des coins à privilégier pour pouvoir marcher sans trop de difficultés: le dénivelé ne m'effraie pas mais la neige oui! Or en mai il y en aura probablement. En lisant les articles existants je pense comprendre que le GR10 est assez sur, existe-t-il des endroits en particulier où je pourrais me promener autour du GR10 sans risquer de rencontrer trop d'endroits très enneigés?
D'avance merci de votre aide
Maya
Je ne connais pas du tout les Pyrénées et souhaite les découvrir en allant y marcher 3 jours à la mi mai 2013. Je suis à la recherche des coins à privilégier pour pouvoir marcher sans trop de difficultés: le dénivelé ne m'effraie pas mais la neige oui! Or en mai il y en aura probablement. En lisant les articles existants je pense comprendre que le GR10 est assez sur, existe-t-il des endroits en particulier où je pourrais me promener autour du GR10 sans risquer de rencontrer trop d'endroits très enneigés?
D'avance merci de votre aide
Maya
bonsoir
je prévois une randonnée itinérante dans les Hautes Pyrénées pendant 2 semaines fin juillet début août, avec mes jeunes garçons. Le Massif de Néouvielle et de Gavarnie semblent s'imposer à moi pour l'instant, mais je redoute la forte affluence. Nous allons bivouaquer, alors autant en profiter et trouver des coins tranquilles. (Si je plante la tente sur une autoroute de randonneurs, le dépaysement ne sera pas vraiment assuré !)
Est-ce possible en cette saison, ou illusoire, dans ces deux zones ? ou bien faut-il se rendre dans d'autres zones des Pyrénées moins fréquentées ? Pour faire plaisir à mes enfants, mon cahier des charges est le suivant : voir des glaciers (!), des marmottes, des ours (bon là, faut pas exagérer !), si possible des Isards, des sommets pointus (!), aller en Espagne, voir des lacs et des cascades. Et pas trop de monde, vous l'aurez compris.
auriez-vous des avis ? (je prévois environ 8 kms par jour)
merci !
Salut à tous et merci par avance de vos réponses !
Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.
Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).
2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?
3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?
Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉
Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!
Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.
Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).
2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?
3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?
Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉
Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!
Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Hi everyone,
I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.
Thanks in advance for your help!
😉
I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.
Thanks in advance for your help!
😉
Bonjour à tous, habitué des Alpes, on aimerait début juillet partir enfin voir d 'autres sommets... et pourquoi pas les Pyrénées...
Avez vous une rando en boucle à nous recommander ?
Nous aimerions marcher 7 ou 8 jours.
Le bivouac est il possible ?
Evidement début juillet n 'est pas une période des plus faciles pour les amoureux de calme et de solitude , donc si vous avez des plans "calmes et sauvages" nous sommes preneurs ! Au plaisir de vous lire ! Et meilleurs vœux pour cette année qui débute qu'elle voit la concrétisation de vos rêves et vous offre de belles rencontres ! Be happy ! ! !
Bonjour
Je cherche une idée de rando itinérante de 3 ou 4 jours environ faisable en aout dans les pyrénées Français et/ou Espagnol.
J'ai déjà fait le tour du Mont Perdu il y a 3 ou 4 ans à cheval sur Espagne et France et avions adoré.
De préférence , j'aimerais privilégié les petits refuges plutôt que les grands .. mais je peux m'adapter au pire
Merci pour vos bonnes idées
De préférence , j'aimerais privilégié les petits refuges plutôt que les grands .. mais je peux m'adapter au pire
Merci pour vos bonnes idées
bonjour ,
je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...
P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...
Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018
D avance merçi de votre aide Carpe diem
je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...
P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...
Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018
D avance merçi de votre aide Carpe diem
Bonjour,
J'envisage de faire la traversée des Pyrénées dans le sens Est Ouest l'été prochain avec un départ début juillet. mon itinéraire est quasiment arrêté constituant un mix du GR10, GR 11 et HRP. je me suis procuré les guides Treck des Pyrénées , Transpyr et la Senda GR 11 pour me faciliter la tache, pas simple malgré tout car les descriptions peuvent manquer de précisions sur certaines étapes. pour éviter d'embarquer des tonnes de cartes, je prévois d'acheter la carte micro SD de chez Globexplorer (pas donné 148 Eur mais tellement légère !)à intégrer dans un smartphone. j'aimerais avoir un retour d'expérience sur l'utilisation de cette carte et(ou) tout autre conseil pour bien s'orienter sur la HRP peu balisée et donc compliquée par mauvais temps. un grand merci par avance. Philippe
J'envisage de faire la traversée des Pyrénées dans le sens Est Ouest l'été prochain avec un départ début juillet. mon itinéraire est quasiment arrêté constituant un mix du GR10, GR 11 et HRP. je me suis procuré les guides Treck des Pyrénées , Transpyr et la Senda GR 11 pour me faciliter la tache, pas simple malgré tout car les descriptions peuvent manquer de précisions sur certaines étapes. pour éviter d'embarquer des tonnes de cartes, je prévois d'acheter la carte micro SD de chez Globexplorer (pas donné 148 Eur mais tellement légère !)à intégrer dans un smartphone. j'aimerais avoir un retour d'expérience sur l'utilisation de cette carte et(ou) tout autre conseil pour bien s'orienter sur la HRP peu balisée et donc compliquée par mauvais temps. un grand merci par avance. Philippe
Bonjour,
Cette fois, c'est en France que je vais voyager. J'ai l'intention de faire le GR 10. Départ de Hendaye début juin, arrivée à Banyuls courant (ou fin) juillet.
Mais j'aimerais aussi avoir l'occasion de temps en temps, de rejoindre le GR 11 qui, grosso modo, suit un itinéraire à peu près parallèle, en Espagne.
Si quelqu'un l'a fait, j'aurais certainement quelques questions à lui poser:
Les dénivelés, les gites, la nécessité éventuelle d'emporter la tente, etc...
Merci à celui (ou celle) qui pourra m'éclairer.
Marceldudu
bonjour,
je viens d'achever le G.R.10 en 50 étapes et en autonomie, plutôt que de faire un long post, je reste dispo pour les demandes de renseignements
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Bonjour,
Avec une amie, nous avons très envie de faire une randonnée début mai en France, dans les Alpes, les Pyrénnées, en Auvergne ou autre ! Nous sommes en train de chercher un randonnée sympa à faire, accessible sans raquettes. En bonne conditions physiques, nous serions équipées d'une tente, mais s'il y a un refuge sur le chemin, ce serait top ! (la plupart des refuges sont fermés à cette période) Auriez-vous des idées ?
Merci et belle journée !
Avec une amie, nous avons très envie de faire une randonnée début mai en France, dans les Alpes, les Pyrénnées, en Auvergne ou autre ! Nous sommes en train de chercher un randonnée sympa à faire, accessible sans raquettes. En bonne conditions physiques, nous serions équipées d'une tente, mais s'il y a un refuge sur le chemin, ce serait top ! (la plupart des refuges sont fermés à cette période) Auriez-vous des idées ?
Merci et belle journée !
Bon à quelques mois du départ , petite question :
pour la traversée des Pyrénées par la HRP , j 'ai du mal à me décider entre prendre une paire de chaussures trails ou alors des chaussures randos montantes.
J 'ai testé les deux dans différents treks (Zanskar , atlas , Corse etc ) mais là , j 'hésite.
je suis preneur d'infos de vos expériences .
Merci .
Fred
Ps : HRP en juillet /août
Ps : HRP en juillet /août
Bonjour
Je souhaiterais obtenir des pistes & conseils pour découvrir les Pyrénées orientales au mois d'aout. Je pense partir pour deux semaines. Je ne me suis pas encore décidée si cette découverte sera ou non itinérante.
Pour voyage itinérant
Est ce intéressant d'attaquer un bout du gr 10? quelle portion serait la plus adéquate pour un tel délai? J'ai aussi vu qu'il y avait le gr 38...lequel favoriser pour deux semaines?
Quel est le niveau de difficulté ? (je suis une petite sportive...)
Et concernant l'hébergement? peut on compter sur les refuges au vue de la fréquentation du sentier?
Pour randonner à partir d'un point fixe
Quel(s) points, villes offre nt des sentiers intéressants pour marcher?
Merci par avance pour vos réponses!
Je souhaiterais obtenir des pistes & conseils pour découvrir les Pyrénées orientales au mois d'aout. Je pense partir pour deux semaines. Je ne me suis pas encore décidée si cette découverte sera ou non itinérante.
Pour voyage itinérant
Est ce intéressant d'attaquer un bout du gr 10? quelle portion serait la plus adéquate pour un tel délai? J'ai aussi vu qu'il y avait le gr 38...lequel favoriser pour deux semaines?
Quel est le niveau de difficulté ? (je suis une petite sportive...)
Et concernant l'hébergement? peut on compter sur les refuges au vue de la fréquentation du sentier?
Pour randonner à partir d'un point fixe
Quel(s) points, villes offre nt des sentiers intéressants pour marcher?
Merci par avance pour vos réponses!
Bonjour,
En Septembre, quand les "travailleurs" auront repris le boulot, je pars marcher dans les Pyrénées centrales (que je ne connais pas du tout) : l'idée est de partir de Cauterets (Parc National des Pyrénées), de passer par Gavarnie bien sûr et de terminer par le Pic du Midi de Bigorre, après avoir fait une boucle par les lacs (Aumar, l'Oule, Gréziolles). J'ai prévu hébergement et restauration en refuges ou gîtes d'étape, pique-niques pour les repas de midi. Suite aux recherches que j'ai faites, j'évalue la durée de la "balade" à 10 jours en étapes de 4 à 7h.
Mes questions aux connaisseurs du terrain :
- Compte tenu du relief de la zone, prévoir 10 jours pour faire cette rando vous semble-t-il "raisonnable" ? (70 ans, bonne condition physique, j'ai l'habitude de marcher mais plutôt en moyenne montagne).
- Un endroit du trajet me préoccupe : la Hourquette d'Ossoue (2734m) ; j'ai lu qu'on pouvait y trouver de la neige, même en été... qu'en est-il vraiment ?
- Pour le reste du parcours, est-il praticable avec de bonnes chaussures (type Timberland) jusque fin Septembre ?
Une proposition :
- S'il y a des randonneurs (euses) isolé(e)s (comme moi) qui aimeraient faire la "balade", qu'ils me fassent signe : je suis prêt à modifier, diminuer ou rallonger mon projet initial sans problème. Simplement, il faut faire vite : en naviguant sur les sites des refuges, je me suis rendu compte que début Septembre commence déjà à se remplir !
Merci d'avance aux Pyrénéistes !
Bonnes balades à Tous après ces mois difficiles.
Pierre.
Bonjour et merci à cyclosylvain pour ses infos.
Notre projet de rando sur le GR6 Montbazillac-Sarlac sac à dos.
Les difficultés d'hébergement se profilent...
Avons acheté le topoguide "Traversée du Périgord" GR6-GR36 qui est bien "avare" en info hébergement.
Prévoyons des étapes d'environ 25-28 kms et sommes 8 Départ Bergerac/Montbazillac le 7 mai 1ère étape : Faux ou Bournazel 2ème étape : vers Trémolat 3ème étape : Les Eyzies 4ème étape : Sarlat Connaitriez vous des hébergements (gite étape, chambre hote ou hotel à des tarifs pour randonneurs )
En vous nous excusant de votre mise à contribution et en vous remerciant pour votre aide.
Régine et André du Béarn
Prévoyons des étapes d'environ 25-28 kms et sommes 8 Départ Bergerac/Montbazillac le 7 mai 1ère étape : Faux ou Bournazel 2ème étape : vers Trémolat 3ème étape : Les Eyzies 4ème étape : Sarlat Connaitriez vous des hébergements (gite étape, chambre hote ou hotel à des tarifs pour randonneurs )
En vous nous excusant de votre mise à contribution et en vous remerciant pour votre aide.
Régine et André du Béarn
Bonjour
Je prépare avec un ami une rando sur le chemin de Compostelle "à l'envers" , c'est à dire de Conques au Puy , car je dois ensuite descendre en Ardèche.
Y a-t-il des difficultés spécifiques liées à ce choix ?
Merci pour vos avis.
Bonjour
Je prévois de faire le Chemin de St Guilhem en Juillet 2015 et j'hésite entre l'itinéraire "normal" (Ste Enimie) et la variante (St Georges de Lévéjac, Gorges du tarn, Gorges de la Jonte).
Si vous avez quelques éléments à me donner pour m'aider dans mon choix, merci (points d'intérêt, points négatifs, difficultés)
Bonjour,
Cette année j'hésite entre 2 randonnées : le chemin de st guilherm le désert ou le chemin de régordane. J'ai une préférence pour le chemin de régordane : mais pas beaucoup de campings Quelqu'un a t-il fait l'un ou l'autre chemin et pourrait m'éclairée : difficultés
Merci d'avance
Caramaou
Cette année j'hésite entre 2 randonnées : le chemin de st guilherm le désert ou le chemin de régordane. J'ai une préférence pour le chemin de régordane : mais pas beaucoup de campings Quelqu'un a t-il fait l'un ou l'autre chemin et pourrait m'éclairée : difficultés
Merci d'avance
Caramaou
Voila je voudrais faire une randonnée avec mon frere en juillet-aout. J opte pour une disaine de jours avec une moyenne de 15km par jour de marche et donc je voudrais me renseigner d'apres vos experiences sur les gites d'etapes et les points de ravitaillement..genre ce que jai en tete c est de partir leger et passer la nuit au gite avec formule diner ptit dej et reprendre ma route le matin.. mais je ne sais rien cote reservation des gites donc si qq a des infos j en suis reconaissant
Bonjour a vous!
Voilà moi et mon amie on souhaiterait faire un trek dans les pyrénées après un trek du tour du Queyras. On souhaite s'entrainer un peu plus en altitude afin de préparer un trek au Népal ( balcon annapurnas) pour l'année prochaine Or dans les pyrénées , il y en a beaucoup 🙂 et j'ai besoin de votre aide! Cela serait pour 5/6 jours, sans escalade, nuit en bivouac et dans des cabanes, source d'eau chaude 😉, nature /verdure, difficultés moyenne, pour la mi juillet. Voilà :) Merci beaucoup d'avance de vos réponse
Tom
Voilà moi et mon amie on souhaiterait faire un trek dans les pyrénées après un trek du tour du Queyras. On souhaite s'entrainer un peu plus en altitude afin de préparer un trek au Népal ( balcon annapurnas) pour l'année prochaine Or dans les pyrénées , il y en a beaucoup 🙂 et j'ai besoin de votre aide! Cela serait pour 5/6 jours, sans escalade, nuit en bivouac et dans des cabanes, source d'eau chaude 😉, nature /verdure, difficultés moyenne, pour la mi juillet. Voilà :) Merci beaucoup d'avance de vos réponse
Tom
Bonjour à tous,
Je viens de m'installer dans le Béarn et j'aimerais faire une randonnée en montagne. Cependant, je ne suis pas sportif et je suis asthmatique, ainsi il faudrait que la randonnée ne soit pas difficile.
Pourriez-vous m'indiquer des itinéraires faciles ?
Merci d'avance 😉
Je viens de m'installer dans le Béarn et j'aimerais faire une randonnée en montagne. Cependant, je ne suis pas sportif et je suis asthmatique, ainsi il faudrait que la randonnée ne soit pas difficile.
Pourriez-vous m'indiquer des itinéraires faciles ?
Merci d'avance 😉
Bonjour,
Je compte aller randonner 4/5 jours dans le larzac au départ de la Cavalerie ou de Nant et faire une boucle en direction de La Couvertoirade, Cornus, Viala du Pas de Jaux et la Cavalerie. J'aimerais savoir si cet itinéraire est joli et si les étapes entre les villages mentionnés ne sont pas trop longues. Je pense camper si je ne trouve aucun hébergement bon marché.Auriez vous des adresses de gîtes d'étape ou chambres chez l'habitant à me recommander ? S'il y a des difficultés particulières ou un circuit à éviter sur cette itinéraire, pourriez vous me le faire savoir. Merci pour votre aide.
nad







