Bonjour,
Nouvellement arrivé en Guinée, on me dit qu'il est possible de rejoindre Dakar par les grands axes en moto (pas de tout-terrain, route goudronnée et pistes carrossables)
Moto envisagée, Ténéré 1200, Africa Twin
Combien de temps faut-il prévoir et quelle route est actuellement recommandée (état de la piste, coupeurs de route, essence?)
Grand merci
Bonjour a tous !
Avec le relâchement (a confirmer !!) des exigences de visa au SL (visa on arrival a l'aéroport et aux frontière terrestres) j'envisage un relativement court séjour (10/11j) en Guinée et SL en novembre.
L'idée étant d'atterrir a conakry, de tenter de rejoindre le plus tôt possible le fouta djalon pour 4/5 jours, puis de rejoindre Freetown (j'imagine changement possible a Coyah) pour 4/5 jours a Freetown et ses plages !
Questions pour les spécialistes ! -Les pistes et routes en Guinée sont elles si horribles ? -Est ce que ce déplacement sur 4/5 jours en fouta djalon fait tellement sens ou est ce trop court ? Ou vaut il mieux se baser et est il nécessaire de "monter" jusqu'à Labe ?
Merci beaucoup pour vos lumières, pas évident d'avoir bcp d'infos sur cette partie du monde :)
Avec le relâchement (a confirmer !!) des exigences de visa au SL (visa on arrival a l'aéroport et aux frontière terrestres) j'envisage un relativement court séjour (10/11j) en Guinée et SL en novembre.
L'idée étant d'atterrir a conakry, de tenter de rejoindre le plus tôt possible le fouta djalon pour 4/5 jours, puis de rejoindre Freetown (j'imagine changement possible a Coyah) pour 4/5 jours a Freetown et ses plages !
Questions pour les spécialistes ! -Les pistes et routes en Guinée sont elles si horribles ? -Est ce que ce déplacement sur 4/5 jours en fouta djalon fait tellement sens ou est ce trop court ? Ou vaut il mieux se baser et est il nécessaire de "monter" jusqu'à Labe ?
Merci beaucoup pour vos lumières, pas évident d'avoir bcp d'infos sur cette partie du monde :)
Etant toujours très très hésitant sur le lieu (et même le continent lol😉) de mon prochain trip en janvier 2009; je continue à pêcher un max d'infos
g toujours été intéressé par la guinée (couplé au sénégal); le pbm c que j'en entend pas grand chose ou que du mal
La suis tombé sur le petit futé; qui semble pas mal sur ce pays et ca me redonne envi
Pour faire court; peux on voyager en guinée en transports locaux actuellement?si non quelle option choisir? (je précise 4x4 exclu hors de mes moyens)
L'idée serait la suivante; atterir a conakry (passer 2 ou 3 jours pour voir iles de loos peut être); puis route jusqu'a Labe; pour qq jours dans le foutah jalon; puis route vers sénégal (ya un parc a visiter je crois sur la route?;
Y a t il des stops intéressants entre conacky et labe, a visiter?
Et la deux questions; rejoindre la casamance de la frontière guinéenne quasi impossible? trajet jusqu'a dakar faisable en transports locaux mais en combien de temps (apparemment route assez difficile et peu de transports?)?
J'ai lu sur le forum qq post sur le passage par le mali mais peu sur guinée-sénégal. Je sais que les infrastructures hotelières et de transports sont très peu développées dans ce pays; mais elles semblent exister puisque suis même tombé sur site internet un petit hotel très sympa aux îles de loos et qq petites adresses correctes ailleurs. En tout cas la guinée est un très beau pays; j'en suis convaincu
Ah j'oubliais; je disposerai d'un peu plus de 3 semaines en tout. L'idée c 10 à 15 jours en guinée et 1 semaine au sénégal de repos; plus qq jours de marge au cas ou imprévus. Voila grosso modo
Merci de vos conseils eclairés et réalistes a tous🙂
J'ai lu sur le forum qq post sur le passage par le mali mais peu sur guinée-sénégal. Je sais que les infrastructures hotelières et de transports sont très peu développées dans ce pays; mais elles semblent exister puisque suis même tombé sur site internet un petit hotel très sympa aux îles de loos et qq petites adresses correctes ailleurs. En tout cas la guinée est un très beau pays; j'en suis convaincu
Ah j'oubliais; je disposerai d'un peu plus de 3 semaines en tout. L'idée c 10 à 15 jours en guinée et 1 semaine au sénégal de repos; plus qq jours de marge au cas ou imprévus. Voila grosso modo
Merci de vos conseils eclairés et réalistes a tous🙂
Bonjour,
Je souhaiterai avoir des conseils et des informations pour un voyage en Guinée Conakry en Avril 2018.
J'ai lu sur un site gouvernemental qu'il y a des tensions, des violences actuellement dû aux élections locales. Les touristes seraient l'appât de nombreuses bandes de cambrioleurs.
Quelqu'un en revient? Est ce si risqué que ça d'y aller?
Je souhaiterai accompagner mon compagnon et ses parents visiter leur terre d'origine mais j'hésite d'y aller pour ma 1ère fois en Afrique (n'étant pas Africaine) j'appréhende un peu d'attirer l'attention de personnes mal intentionnées.
Merci d'avance pour vos précieux retour.
Retour rapide sur mon (trop) court séjour (10 jours :-() en Guinée et Sierra Leone en novembre (superbe temps).
Tout d'abord merci à ceux qui m'ont aidé il y a quelques semaines sur le forum & notamment a Patrick (foutadecouverte) que j'ai eu la chance de croiser a Dalaba.
Assez surpris globalement de la facilité de voyager dans ces deux pays, j'ai pas mal bourlingué ailleurs, mais je voyais mon tout premier voyage en afrique de l'ouest comme plus compliqué...
Visa Guinée - 60 eur a l'ambassade de paris, disponible dans la journée, très efficace. Visa Sierra Leone - 80 usd a la frontière de Pamélap/Kambia (visa on arrival depuis septembre). Là encore aucun souci.
Conakry - passage ultra court, residence schaka 45 euros Taxi brousse Conakry (station bembeto) - Dalaba: 18 euros pour 2 places, vraiment indispensable pour voyager dans des conditions correctes. 7/8h de trajet, sans trop de traffic. Ca circule bien mieux a partir de Kindia (meilleure route et moins de traffic)
On trouve des ATM a Kindia, Mamou & Labé, rien à Pita et Dalaba. certains hotels et guides acceptent facilement les euros, donc pas mal d'avoir une petite réserve plutot que de se trimballer avec des liasses de francs guinéens.
Dalaba. -hôtel tangama : la seule chambre dispo était moisie, a éviter même si l'hôtel a dû avoir du "charme" dans un passé lointain. 10 euros -hôtel SIB: super situation mais un peu laissé à l'abandon, sans charme, service bof...bien pour prendre un verre. de 25 a 40 euros. -icône guesthouse. Le plus cher, 45 euros, mais je les ai mis avec plaisir. La maison a du charme, un grand jardin, on est acceuilli en ami, Virginie connait très bien la région et la bouffe vaut le détour. Rien d'exceptionnel dans la ville, on peut orga en un jour les chutes de ditin (90 mins moto taxi, très bien et belle route) et pont de dieu (rando sympa depuis Dalaba mais le "pont" en lui même n'a pas un intérêt fou): 20 euros en taxi moto pour une personne, compter une journée.
Départ pour Doucki, chez Hassan. 5 euros pour 2 places pour Pita puis 8 euros pour le moto taxi. Superbe endroit ce Doucki, et le projet d'Hassan l'est tout autant. Le logement en case est simple, mais très propre. Pour 50 euros par jour, on a le gîte et le couvert, et toutes les randos guidées incluses. Superbe.
Mon objectif etait ensuite de rejoindre Freetown pour passer quelques jours sur ce qui semble parmi les plus belles plages d'afrique de l'ouest avant de rentrer.
Double place Doucki - Kindia en très bon minibus: 26 euros, depart 8h arrivee 15:30. j'avais prévu de passer la nuit aux chutes du voile de la mariée, mais l'hotel est fermé pour renovation. Dommage, l'endroit est agréable.
Moto taxi donc jusqu'a Pamélap, 3h30, 35 euros...peut etre un peu cher mais enfin de journée, le chauffeur a dû subir...la route est bonne, et superbe sur la première moitié. quelques barrages relous mais rien d'insurmontable....Une fois qu'on rejoint la route Coyah-Pamélap, la route devient lamentable sauf sur les derniers kilomètres. Mais quelle erreur d'arriver a Pamelap si tard ! frontiere fermée (a partir de 18:30 apparemment & la ville est sordide. Logement possible en motel (...) pour 5 euros
Réouverture a 7h, moto taxi pour Kambia 1 euro, puis 7 euros pour 2 places jusqu'a Freetown. Route en parfaite état, 2h/2h30 jusqu'a freetown (arrêt a waterloo (il y a un atm) pour ceux qui veulent rejoindre les plages). Freetown: quelques infos / adresses sur la ville, j'avoue avoir passé peu de temps dans le centre et privilégié les quartiers plus riches et fréquentés par les étrangers. La ville est pas désagréable, le relief, la mer...maintenant c'est un sentiment étrange la vision de toutes ces ONG ou programmes gouvernementaux qui roulent en 4x4 blancs rutilants, et le reste de la population. -Comme toujours traffic dense dans toute la ville, ca se calme vers Aberdeen / Lumley. -Point de vue sympa sur la ville a Leicester peak -Je ne pouvais pas retirer plus de 40 euros a la fois. Ayant fait plutot des adresses cheres et sans paiement par CB...il faut y passer souvent. -resto Lagoona, apparemment le plus cote de la ville. Influences libanaises (la communauté semble bien implanté)...le site est sympa, la bouffe correcte, c'est cher. Aussi la boite la plus trendy de la ville, cover charge et prix lunaires. -Roy's, sur la plage. bon spot pour poissons. -Gigibonta: pour une glace correcte -Pappa clef: grosse paillote de plage, ça semble être le gros point de ralliement tard le week end. -Lakka beach pour ses restaurants de fruits de mer
Transport d'Aberdeen a River number 2: 4/5 euros en moto taxi, 9/10 pour Bureh beach (route entre river number 2 et York est en très mauvaise état). Taxi voiture Bureh - Aberdeen (en passant par waterloo): 20/25 euros. Evidemment, plus de monde le week end sur les plages, mais il suffit de marcher un peu pour se retrouver seul. La semaine, personne. Très belles plages, et assez propres. Étonnant que la côte soit si préservée aussi proche de Freetown. A Bureh, 2/3 adresses de bungalows simples sur la plage (plus un hotel en dur), de 20 a 30 euros la nuit, les pieds dans l'eau. Plats de superbes poissons/crevettes/lobsters pour 8/10 euros, au Lumthubul gardens notamment.
Transfert freetown - lungi airport en navette fluvial rapide: 40$, avec timing en fonction des vols. Les horaires sont calculés de façon très larges: 16h pour le 21h d'Air France....pour 45 mins de transfert. Better safe than sorry j'imagine !
Voila. Pour conclure, première approche plutôt réussie de ces 2 pays qui ne sont pas réputés faciles. Pas mal de prévoir un budget relativement confortable pour économiser du temps sur le transport (j'ai bcp utilisé de moto taxis par ex). Donc en solo, je dirais 60 euros par jour. Evidemment même si tout s'est déroulé comme sur des roulettes dans mon cas, il faut oublier toute certitude sur un programme prédéfini et trop tracé a l'avance. Etre prêt également aux coupures d'électricité qui peuvent arriver, à l'absence d'eau courante dans certains endroits. Bien préparer sa pharmacie de voyage, les villes sont si mal éclairées la nuit que j'ai eu droit a 2 belles chutes. Avantages: de supers souvenirs, des populations très accueillantes. Il n'y aura pas foule, j'ai croisé 2 touristes en 10j, sinon c'est des expats qui s'échappent quelques jours de la capitale. Résultat il est probable que vous ayez cascades/plages etc... juste pour vous !
Jb
Tout d'abord merci à ceux qui m'ont aidé il y a quelques semaines sur le forum & notamment a Patrick (foutadecouverte) que j'ai eu la chance de croiser a Dalaba.
Assez surpris globalement de la facilité de voyager dans ces deux pays, j'ai pas mal bourlingué ailleurs, mais je voyais mon tout premier voyage en afrique de l'ouest comme plus compliqué...
Visa Guinée - 60 eur a l'ambassade de paris, disponible dans la journée, très efficace. Visa Sierra Leone - 80 usd a la frontière de Pamélap/Kambia (visa on arrival depuis septembre). Là encore aucun souci.
Conakry - passage ultra court, residence schaka 45 euros Taxi brousse Conakry (station bembeto) - Dalaba: 18 euros pour 2 places, vraiment indispensable pour voyager dans des conditions correctes. 7/8h de trajet, sans trop de traffic. Ca circule bien mieux a partir de Kindia (meilleure route et moins de traffic)
On trouve des ATM a Kindia, Mamou & Labé, rien à Pita et Dalaba. certains hotels et guides acceptent facilement les euros, donc pas mal d'avoir une petite réserve plutot que de se trimballer avec des liasses de francs guinéens.
Dalaba. -hôtel tangama : la seule chambre dispo était moisie, a éviter même si l'hôtel a dû avoir du "charme" dans un passé lointain. 10 euros -hôtel SIB: super situation mais un peu laissé à l'abandon, sans charme, service bof...bien pour prendre un verre. de 25 a 40 euros. -icône guesthouse. Le plus cher, 45 euros, mais je les ai mis avec plaisir. La maison a du charme, un grand jardin, on est acceuilli en ami, Virginie connait très bien la région et la bouffe vaut le détour. Rien d'exceptionnel dans la ville, on peut orga en un jour les chutes de ditin (90 mins moto taxi, très bien et belle route) et pont de dieu (rando sympa depuis Dalaba mais le "pont" en lui même n'a pas un intérêt fou): 20 euros en taxi moto pour une personne, compter une journée.
Départ pour Doucki, chez Hassan. 5 euros pour 2 places pour Pita puis 8 euros pour le moto taxi. Superbe endroit ce Doucki, et le projet d'Hassan l'est tout autant. Le logement en case est simple, mais très propre. Pour 50 euros par jour, on a le gîte et le couvert, et toutes les randos guidées incluses. Superbe.
Mon objectif etait ensuite de rejoindre Freetown pour passer quelques jours sur ce qui semble parmi les plus belles plages d'afrique de l'ouest avant de rentrer.
Double place Doucki - Kindia en très bon minibus: 26 euros, depart 8h arrivee 15:30. j'avais prévu de passer la nuit aux chutes du voile de la mariée, mais l'hotel est fermé pour renovation. Dommage, l'endroit est agréable.
Moto taxi donc jusqu'a Pamélap, 3h30, 35 euros...peut etre un peu cher mais enfin de journée, le chauffeur a dû subir...la route est bonne, et superbe sur la première moitié. quelques barrages relous mais rien d'insurmontable....Une fois qu'on rejoint la route Coyah-Pamélap, la route devient lamentable sauf sur les derniers kilomètres. Mais quelle erreur d'arriver a Pamelap si tard ! frontiere fermée (a partir de 18:30 apparemment & la ville est sordide. Logement possible en motel (...) pour 5 euros
Réouverture a 7h, moto taxi pour Kambia 1 euro, puis 7 euros pour 2 places jusqu'a Freetown. Route en parfaite état, 2h/2h30 jusqu'a freetown (arrêt a waterloo (il y a un atm) pour ceux qui veulent rejoindre les plages). Freetown: quelques infos / adresses sur la ville, j'avoue avoir passé peu de temps dans le centre et privilégié les quartiers plus riches et fréquentés par les étrangers. La ville est pas désagréable, le relief, la mer...maintenant c'est un sentiment étrange la vision de toutes ces ONG ou programmes gouvernementaux qui roulent en 4x4 blancs rutilants, et le reste de la population. -Comme toujours traffic dense dans toute la ville, ca se calme vers Aberdeen / Lumley. -Point de vue sympa sur la ville a Leicester peak -Je ne pouvais pas retirer plus de 40 euros a la fois. Ayant fait plutot des adresses cheres et sans paiement par CB...il faut y passer souvent. -resto Lagoona, apparemment le plus cote de la ville. Influences libanaises (la communauté semble bien implanté)...le site est sympa, la bouffe correcte, c'est cher. Aussi la boite la plus trendy de la ville, cover charge et prix lunaires. -Roy's, sur la plage. bon spot pour poissons. -Gigibonta: pour une glace correcte -Pappa clef: grosse paillote de plage, ça semble être le gros point de ralliement tard le week end. -Lakka beach pour ses restaurants de fruits de mer
Transport d'Aberdeen a River number 2: 4/5 euros en moto taxi, 9/10 pour Bureh beach (route entre river number 2 et York est en très mauvaise état). Taxi voiture Bureh - Aberdeen (en passant par waterloo): 20/25 euros. Evidemment, plus de monde le week end sur les plages, mais il suffit de marcher un peu pour se retrouver seul. La semaine, personne. Très belles plages, et assez propres. Étonnant que la côte soit si préservée aussi proche de Freetown. A Bureh, 2/3 adresses de bungalows simples sur la plage (plus un hotel en dur), de 20 a 30 euros la nuit, les pieds dans l'eau. Plats de superbes poissons/crevettes/lobsters pour 8/10 euros, au Lumthubul gardens notamment.
Transfert freetown - lungi airport en navette fluvial rapide: 40$, avec timing en fonction des vols. Les horaires sont calculés de façon très larges: 16h pour le 21h d'Air France....pour 45 mins de transfert. Better safe than sorry j'imagine !
Voila. Pour conclure, première approche plutôt réussie de ces 2 pays qui ne sont pas réputés faciles. Pas mal de prévoir un budget relativement confortable pour économiser du temps sur le transport (j'ai bcp utilisé de moto taxis par ex). Donc en solo, je dirais 60 euros par jour. Evidemment même si tout s'est déroulé comme sur des roulettes dans mon cas, il faut oublier toute certitude sur un programme prédéfini et trop tracé a l'avance. Etre prêt également aux coupures d'électricité qui peuvent arriver, à l'absence d'eau courante dans certains endroits. Bien préparer sa pharmacie de voyage, les villes sont si mal éclairées la nuit que j'ai eu droit a 2 belles chutes. Avantages: de supers souvenirs, des populations très accueillantes. Il n'y aura pas foule, j'ai croisé 2 touristes en 10j, sinon c'est des expats qui s'échappent quelques jours de la capitale. Résultat il est probable que vous ayez cascades/plages etc... juste pour vous !
Jb
Bonjour à tous,
Nous partons en Guinée en famille (3 personnes) pour une dizaine de jours dans un mois. Nous prévoyons de passer 2à 3 jours dans le Fouta Djalon, avant d'aller passer le grand week end chez mon fils qui habite Dabola, puis de revenir passer une paire de jours en Guinée maritime avant le vol du retour. Nous n'avons pour l'instant retenu aucun moyen de déplacement, et nous voudrions nous déplacer en "classe éco". Pour le déplacement jusqu'à Dabola, en faisant un crochet de 2 à 3 jours par Labé, existe t'il des transports en commun facile d'accès (soit un trajet Conakry - Labé, puis un trajet Labé - Dabola)? Est il possible de louer toutes les places d'un véhicule de transport en commun pour être plus à l'aise? Et pour les 2 à 3 jours que l'on envisage de passer en guinée maritime, est il possible de louer des taxis à la journée? au départ de Conakry? au départ de Kinkia? Merci pour vos conseils
Nous partons en Guinée en famille (3 personnes) pour une dizaine de jours dans un mois. Nous prévoyons de passer 2à 3 jours dans le Fouta Djalon, avant d'aller passer le grand week end chez mon fils qui habite Dabola, puis de revenir passer une paire de jours en Guinée maritime avant le vol du retour. Nous n'avons pour l'instant retenu aucun moyen de déplacement, et nous voudrions nous déplacer en "classe éco". Pour le déplacement jusqu'à Dabola, en faisant un crochet de 2 à 3 jours par Labé, existe t'il des transports en commun facile d'accès (soit un trajet Conakry - Labé, puis un trajet Labé - Dabola)? Est il possible de louer toutes les places d'un véhicule de transport en commun pour être plus à l'aise? Et pour les 2 à 3 jours que l'on envisage de passer en guinée maritime, est il possible de louer des taxis à la journée? au départ de Conakry? au départ de Kinkia? Merci pour vos conseils
il y a quelques années nous avons parcouru a velo quelques pays de afrique de l ouest a velo b f togo benin notre envie de revenir c est focalisee sur cette région de guinée mais les renseignements dates un peu si quelques personnes ont des infos récentes ce serait avec plaisir
.
nos dates( flexible) de voyages en gros fin decembre pour 1 bon mois minimum merci a tous
Tout d'abord, je voudrais m’excuser pour la mauvaise construction des phrases ainsi que pour lesfautes d’orthographe et de grammaire de mon message, mais n’étant pas un natif en français, c’est le mieux que j’ai pu faire.
Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.
Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!
Dimanche 9 mars
À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!
Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.
En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!
L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.
Lundi 10 Mars
Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.
Mardi 11 Mars
J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.
En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.
Mercredi 12 Mars
Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.
Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.
Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).
Jeudi 13 Mars
Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre
Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe
Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.
Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.
Vendredi 14 mars
Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.
Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !
Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.
Samedi 15 Mars
Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.
Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.
Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.
Dimanche 16 Mars
Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.
Lundi 17 mars
Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.
Mardi 18 Mars
Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.
Mercredi 19 Mars
Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.
Jeudi 20 Mars
Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.
Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.
Vendredi 21 Mars
Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.
Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.
Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!
Dimanche 9 mars
À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!
Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.
En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!
L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.
Lundi 10 Mars
Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.
Mardi 11 Mars
J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.
En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.
Mercredi 12 Mars
Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.
Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.
Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).
Jeudi 13 Mars
Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre
Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe
Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.
Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.
Vendredi 14 mars
Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.
Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !
Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.
Samedi 15 Mars
Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.
Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.
Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.
Dimanche 16 Mars
Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.
Lundi 17 mars
Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.
Mardi 18 Mars
Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.
Mercredi 19 Mars
Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.
Jeudi 20 Mars
Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.
Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.
Vendredi 21 Mars
Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.
Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
Bonjour,
Je me permet de relancer le sujet sur la Guinée Conakry, les dernières discussions datent un peu..
Je serai en Casamance (Sénégal) début aout, avec mon frère qui vit làba depuis 6 mois. Nous souhaitons faire un tour par la Guinée pour une durée qui ne devra pas excéder 2 semaines. Nous avons entendu parler de la région du Fouta Djallon qui parait magnifique et qui nous attire beaucoup.
Y a t-il des personnes capables de me donner quelques renseignements pratiques pour voyager dans cette contrée? Nous y allons en pleine saison des pluies, j'ai peur que l'état des routes soit assez mauvais.. J'aimerais aussi en savoir un peu plus sur le Fouta, des idées de bon treks par exemples? Une tente est-elle nécessaire?
Toute info sera la bienvenue! Merci d'avance.
Simon
Je me permet de relancer le sujet sur la Guinée Conakry, les dernières discussions datent un peu..
Je serai en Casamance (Sénégal) début aout, avec mon frère qui vit làba depuis 6 mois. Nous souhaitons faire un tour par la Guinée pour une durée qui ne devra pas excéder 2 semaines. Nous avons entendu parler de la région du Fouta Djallon qui parait magnifique et qui nous attire beaucoup.
Y a t-il des personnes capables de me donner quelques renseignements pratiques pour voyager dans cette contrée? Nous y allons en pleine saison des pluies, j'ai peur que l'état des routes soit assez mauvais.. J'aimerais aussi en savoir un peu plus sur le Fouta, des idées de bon treks par exemples? Une tente est-elle nécessaire?
Toute info sera la bienvenue! Merci d'avance.
Simon
Je vais faire un tour de Guinée en vélo fin novembre - début décembre.
Pour le Visa, j'ai besoin d'un certificat d'hébergement. Seul problème: je serai "tous les jours" à un endroit différent, donc difficile d'avoir une réservation d'hôtel.
En pratique, comment obtenir ce certificat pour 3 semaines (je suis OK pour dédomager évidemment).
Merci!
Bonjour
Je vais descendre en 4x4, en Casamance en début d'année,
et je souhaite continuer en Guinée Conakry
surtout le Fouta et beaux paysage
visa à Dakar, Bissau ??
invitation ?? papiers pour le 4x4 4X4
si vous avez de bons plan Pays Bassaris et Fouta
je recherche gites et aussi des points GPS et pistes intéréssantes ...
Merci😄
Puisque le chemin classique via Gogui/Nioro en Mauritanie/Mali est encore hasardeux pour aller au Burkina j'envisage d'y aller via le Sénégal et la Guinée, est ce que vous pourriez me conseillée sur la route à emprunter?
Bonjour tout le monde,
D'abord Meilleures Vœux et Bonne Année 2010 a tous ! 🙂
Je me présente, je suis Marocaine (j'habite a Casablanca) agée de 23ans, et je compte avec deux amis (âgés de 24ans) faire un voyage d'environs un mois direction Labé (Guinée). Nous comptons partir au allant tours du 15/20 Janvier. On souhaite traverser par la Mauritanie, le Sénégal et la Gambie (cette dernière reste en option).
1- Pour la Mauritanie, c'est bon, on sait qu'on devra prendre nos visas a Rabat. Mais pour le Senegal, la Gambie et la Guinée on nous dit qu'on a - citoyens Marocains- pas besoin de Visas (vu que le Maroc a des accords de coopérations avec ces pays là etc) mais j'en suis pas sur et on a pas encore eu le temps de monter a Rabat pour nous assurer (J'arrive pas a les avoir par téléphone)...ce qui fait quelqu'un peut nous le confirmer ?!
2- Est il possible de faire ce trajet a 100% avec les moyens de transport public (Taxis et Autocars) ?! Sinon est ce qu'il y'a des personnes entre vous qui comptent le faire (ou au moins partir jusqu'en Mauritanie ou au Sénégal) vers la même période et qui accepteraient de nous prendre en covoiturage (on participera au Frais du Voyage bien sur) ?!
3- Sécurité du trajet ?!
4- Ambiance générale dans ces pays là ? accueil des habitants ?! Villes ou lieux particuliers a visiter ?!
4- Équipements a avoir ?!
5- Estimation approximative du budget général qu'on devra prendre avec nous ... ?
6- euuuuh Je pense que c'est tout pour le moment, si vous avez des conseils, remarques ou autres, n'hésitez surtout pas !
P.S : Je suis nouvelle sur voyageforum, donc je vous prie de m'excuser si vous trouvez que je peux trouver des réponses a une ou plusieurs de mes questions dans d'autres discussions sur le forum et que ce n était pas nécessaire d'ouvrir celle ci !... j'ai parcouru dans tous les sens le forum et j'en ai trouvé qlq'unes moi même, mais je préfère quand même m'en assurer et regrouper le tout dans une discussion.
Merci D'avance pour vos réponses. 🙂
D'abord Meilleures Vœux et Bonne Année 2010 a tous ! 🙂
Je me présente, je suis Marocaine (j'habite a Casablanca) agée de 23ans, et je compte avec deux amis (âgés de 24ans) faire un voyage d'environs un mois direction Labé (Guinée). Nous comptons partir au allant tours du 15/20 Janvier. On souhaite traverser par la Mauritanie, le Sénégal et la Gambie (cette dernière reste en option).
1- Pour la Mauritanie, c'est bon, on sait qu'on devra prendre nos visas a Rabat. Mais pour le Senegal, la Gambie et la Guinée on nous dit qu'on a - citoyens Marocains- pas besoin de Visas (vu que le Maroc a des accords de coopérations avec ces pays là etc) mais j'en suis pas sur et on a pas encore eu le temps de monter a Rabat pour nous assurer (J'arrive pas a les avoir par téléphone)...ce qui fait quelqu'un peut nous le confirmer ?!
2- Est il possible de faire ce trajet a 100% avec les moyens de transport public (Taxis et Autocars) ?! Sinon est ce qu'il y'a des personnes entre vous qui comptent le faire (ou au moins partir jusqu'en Mauritanie ou au Sénégal) vers la même période et qui accepteraient de nous prendre en covoiturage (on participera au Frais du Voyage bien sur) ?!
3- Sécurité du trajet ?!
4- Ambiance générale dans ces pays là ? accueil des habitants ?! Villes ou lieux particuliers a visiter ?!
4- Équipements a avoir ?!
5- Estimation approximative du budget général qu'on devra prendre avec nous ... ?
6- euuuuh Je pense que c'est tout pour le moment, si vous avez des conseils, remarques ou autres, n'hésitez surtout pas !
P.S : Je suis nouvelle sur voyageforum, donc je vous prie de m'excuser si vous trouvez que je peux trouver des réponses a une ou plusieurs de mes questions dans d'autres discussions sur le forum et que ce n était pas nécessaire d'ouvrir celle ci !... j'ai parcouru dans tous les sens le forum et j'en ai trouvé qlq'unes moi même, mais je préfère quand même m'en assurer et regrouper le tout dans une discussion.
Merci D'avance pour vos réponses. 🙂
Bonsoir,
Nous souhaiterions faire une balade à vélo en Afrique de l'ouest fin 2019. On pensait initialement Benin ou Togo mais avec l'actualité, on regarde une autre destination. On nous a conseillé la Guinée… qu'en est il ? est ce raisonnable d'envisager un voyage à vélo en Guinée par les temps qui courent ? y a t il des risques liés à la sécurité ? Qu'en pensez vous ? Merci bien
Corinne et François
Nous souhaiterions faire une balade à vélo en Afrique de l'ouest fin 2019. On pensait initialement Benin ou Togo mais avec l'actualité, on regarde une autre destination. On nous a conseillé la Guinée… qu'en est il ? est ce raisonnable d'envisager un voyage à vélo en Guinée par les temps qui courent ? y a t il des risques liés à la sécurité ? Qu'en pensez vous ? Merci bien
Corinne et François
Venez en GUINÉE !!!!!
Oui , venez , ce pays a besoin de redémarrer au niveau du tourisme.
C’est un beau pays , très vert , avec des reliefs variés , un belle végétation…
Et des populations très gentilles et accueillantes.
Mais de grâce , soyez des touristes intelligents et responsables de vos actes .
Ne donnez jamais , JAMAIS quoique ce soit aux enfants et aux gens sans raison.
Ce pays est totalement différent des autres pays de la sous région : PERSONNE ne tend la main. Personne ne mendie « le stylo » , « le bonbon » , etc…
Pourquoi ? C’est simple car certains cons de touristes ne sont pas encore venus là pour polluer et pervertir les enfants et…. les parents .
Vous voulez apporter des choses ? très bien , donnez les aux enseignants, aux dispensaires , aux chefs de familles qui vous inviterons…
Je paraît faire le donneur de leçons , mais depuis de si longues années de voyages un peu partout dans le monde j’ai vu ce que les touristes apportent de néfaste avec leurs dons gratuits , inutiles et stupides.
Ce que vous donnez n’a pas de valeur ! et des populations dignes deviennent mendiantes avec les étrangers.
Si vous venez avec votre voiture , (ce qui est facile. = prendre votre visa dans le pays précédent , le Mali , par ex . et une autorisation exceptionnelle de circuler avec votre auto.) je me dois de vous prévenir sur les comportements des très nombreux policiers, gendarmes et militaires qui barrent les routes et effectuent des « contrôles » dans le seul but d’obtenir « la dépense » pour le café ou le manger !
Ils essaient tout pour vous trouver une infraction . À vous d’être patients et fermes.
Ces gens ont le même comportement avec les taxis , camions et particuliers.
Sauf que cette « coutume » est tellement ancrée que le billet est déjà près dès l’arrêt !!!
Si vous avez l’habitude de bivouaquer en brousse vous pourrez le faire sans souci.
C’est ce que je fais quasi tout le temps. Et même à proximité d’un village , les enfants vous observeront mais à la nuit tombée vous serez tranquilles.
Une précision pratique , le change est tellement favorable que la vie n’est pas chère …. Pour nous ! à ce jour on change 1€ pour + de 10000Francs guinéens , et la situation politique (qui est calme) ne semble pas en mesure de faire changer cela avant un bon moment.
Encore une fois venez , mais ne faîtes pas de ce pays un nouveau Maroc ou un nouveau Sénégal !!! Où les mains insistantes et presque autoritaires réclament ce que les gens considèrent maintenant comme leur dû.
Air France vient d'annoncer la "suspension provisoire"' de ses vols vers le Sierra Leone s'ajoutant ainsi à la liste des transporteurs qui ne souhaitent plus desservir ce pays, ainsi que le Liberia et accessoirement la Guinée.
Lire la suite...
Bonjour à tous,
après une annulation d'itinéraire pour aller de Dakar au Burkina en passant par le mali et le pays Dogon, je suis à la recherche de tous les renseignements possible pour le Burkina en partant de Dakar et en passant par la Guinée, la Côte d'ivoire, le Ghana, Togo, Benin .
Je pars avec un 4x4 quasi neuf, très bien équipé et dispose d'environ 3 semaines
je connais assez bien la région est et sud du Sénégal, la Gambie par coeur et la casamance pas trop mal, par contre je n'ai jamais passé la frontière avec la Guinée Bissau et la Guinée C.
Je compte sur vos expériences pour me donner les infos qui me manquent, - Quels postes frontières ? - quelles routes ou pistes emprunter ? - points relais pour dormir ? - faut il un visa pour traverser tous ces pays ? - niveau de sécurité dans ces pays ? etc ...
une fois arrivé je laisse mon véhicule sur place (Nazinga) et ensuite reviendrai faire le même périple pour le ramener à Dakar
merci à tous pour votre coopération à ce projet
après une annulation d'itinéraire pour aller de Dakar au Burkina en passant par le mali et le pays Dogon, je suis à la recherche de tous les renseignements possible pour le Burkina en partant de Dakar et en passant par la Guinée, la Côte d'ivoire, le Ghana, Togo, Benin .
Je pars avec un 4x4 quasi neuf, très bien équipé et dispose d'environ 3 semaines
je connais assez bien la région est et sud du Sénégal, la Gambie par coeur et la casamance pas trop mal, par contre je n'ai jamais passé la frontière avec la Guinée Bissau et la Guinée C.
Je compte sur vos expériences pour me donner les infos qui me manquent, - Quels postes frontières ? - quelles routes ou pistes emprunter ? - points relais pour dormir ? - faut il un visa pour traverser tous ces pays ? - niveau de sécurité dans ces pays ? etc ...
une fois arrivé je laisse mon véhicule sur place (Nazinga) et ensuite reviendrai faire le même périple pour le ramener à Dakar
merci à tous pour votre coopération à ce projet
bonjour,
je pars au mali en février 2013 et je dois ensuite rejoindre une amie sur conakry en guinée.....
quelqu'un aurait il des infos récentes sur les différentes possibilités de trajet entre les 2 capitales (bus, taxis co...) , les tarifs, et la durée du trajet...
merci beaucoup
toun
Quelqu’un a t il voyager en Guinée Conakry?
Bons plans
Intérêt de ce voyage
Dan
Bonjour,
Je souhaite réaliser un voyage entre Dakar - Bissau - Conakry - Labé et retour à Dakar. Je pense utiliser les transport locaux (Taxi, Ferry, bus, moto, etc.) car la location de voiture est très cher et le voyage peut devenir plus dangereux. Le voyage serait prévu pour le printemps prochain. J'attend avec impatience les expériences de ceux qui connaissent bien ces régions.
d'avance merci,
Joca
Je souhaite réaliser un voyage entre Dakar - Bissau - Conakry - Labé et retour à Dakar. Je pense utiliser les transport locaux (Taxi, Ferry, bus, moto, etc.) car la location de voiture est très cher et le voyage peut devenir plus dangereux. Le voyage serait prévu pour le printemps prochain. J'attend avec impatience les expériences de ceux qui connaissent bien ces régions.
d'avance merci,
Joca
Bonjour à tous, mon nom est Charlotte, je suis nouvelle sur le site. J'ai une question et je pense que comme bon nombre d'entre vous sont de grands voyageurs vous allez pouvoir me répondre.
Par quelle route je dois passer pour aller du Sénégal à la Guinée Conakry. Il me semble avoir lu Tambacounda direction Koundara puis Labé ? donc la frontière est à Labé ? comment se passe le passage à la frontière ?
Je dois travailler 8 mois en Guinée Conakry en Centre de Conservation des Chimpanzés du Parc National du Haut Niger et pour ça il faut que je me rendre de la frontière sénégalaise jusqu'à Faranah en Guinée, est ce quelqu'un connait la route à emprunter pour traverser le pays et comment ? (des 7 places comme au Sénégal ?)
merci à vous
Par quelle route je dois passer pour aller du Sénégal à la Guinée Conakry. Il me semble avoir lu Tambacounda direction Koundara puis Labé ? donc la frontière est à Labé ? comment se passe le passage à la frontière ?
Je dois travailler 8 mois en Guinée Conakry en Centre de Conservation des Chimpanzés du Parc National du Haut Niger et pour ça il faut que je me rendre de la frontière sénégalaise jusqu'à Faranah en Guinée, est ce quelqu'un connait la route à emprunter pour traverser le pays et comment ? (des 7 places comme au Sénégal ?)
merci à vous
Bonjour,
Je dois me rendre pour un travail en guinée Conakry en Mars. De Conakry, je vais aller ensuite en voiture à Segaya. Quelqu'un sait il si cette route est sûre? J'ai entendu parler de "coupeurs de route", y en a -t-il dans cette région? Merci de votre aide!
Je dois me rendre pour un travail en guinée Conakry en Mars. De Conakry, je vais aller ensuite en voiture à Segaya. Quelqu'un sait il si cette route est sûre? J'ai entendu parler de "coupeurs de route", y en a -t-il dans cette région? Merci de votre aide!
bonjour a tout le monde,
je pars en guinée début février, et je lis les journaux africains et je communique avec d'autes voyageurs, mais quelqu'un pourrait me dire réellemnt ce que cela implique sur le terrain et pourrait me parler du gouvernement guinnéen afin que je comprenne mieux la situation avant de partir seulement pour être consciente;;;;;
je pars en guinée début février, et je lis les journaux africains et je communique avec d'autes voyageurs, mais quelqu'un pourrait me dire réellemnt ce que cela implique sur le terrain et pourrait me parler du gouvernement guinnéen afin que je comprenne mieux la situation avant de partir seulement pour être consciente;;;;;
Bonjour à tout le monde, je suis nouveau sur ce forum !
Je souhaite me rendre en Guinée-Conakry via le Sénégal dans le courant du mois de juillet avec mon véhicule( VW T4 en bon état ;) ) Selon vous, l'état des routes le permet-il? ou dois je envisager de le faire en 4X4? Mon itinéraire serait a priori la route de Koundara-Boke-Conakry. Est ce que qqn a déjà fait cette route en été et selon lui est ce faisable sans 4X4? Je suis prêt à m'embourber quelques fois mais pas à rester bloquer une semaine voir plus... Je pourrais éventuellement passer par la Gambie et Guinée-Bissau mais je transporterai du matériel médical pour une ONG et je veux éviter de multiplier le passage aux frontières. Si quelqu'un a des conseils sur les différents itinéraires vers Conakry, je lui serait très reconnaissant!
A bientôt!
Je souhaite me rendre en Guinée-Conakry via le Sénégal dans le courant du mois de juillet avec mon véhicule( VW T4 en bon état ;) ) Selon vous, l'état des routes le permet-il? ou dois je envisager de le faire en 4X4? Mon itinéraire serait a priori la route de Koundara-Boke-Conakry. Est ce que qqn a déjà fait cette route en été et selon lui est ce faisable sans 4X4? Je suis prêt à m'embourber quelques fois mais pas à rester bloquer une semaine voir plus... Je pourrais éventuellement passer par la Gambie et Guinée-Bissau mais je transporterai du matériel médical pour une ONG et je veux éviter de multiplier le passage aux frontières. Si quelqu'un a des conseils sur les différents itinéraires vers Conakry, je lui serait très reconnaissant!
A bientôt!
Je lance une bouteille à la mer .... Enfin plutôt un appel aux voyageurs qui sont passés récemment en Guinée Conakry.
Régulièrement des "forumistes" posent des questions sur les routes de Guinée et notamment aux frontières (vers Sénégal, Mali, Cote d'Ivoire, Guinée-B, moins souvent vers Sierra-L et Libéria).
Ce serait donc certainement utile aux "futurs aventuriers" de pouvoir trouver une compilation de toutes les infos possibles sur les routes existantes, leur état, les temps de trajet, le type de véhicules nécessaire pour "passer" avec des mises à jour régulières.
Alors merci à tous de votre contribution !
Pour ma part, je suis plus particulièrement intéressé par la route/piste entre Labé et le Sénégal en passant par Mali Y.
Bonjour,
Savez vous s' il est possible de se rendre par la route (transports en commun) d'Abidjan à Bissau en traversant la Guinée svp? Des informations Récentes concernant les postes frontières et leurs ouvertures svp?
Projet prévu pour début novembre 2017.
Merci davance.
Savez vous s' il est possible de se rendre par la route (transports en commun) d'Abidjan à Bissau en traversant la Guinée svp? Des informations Récentes concernant les postes frontières et leurs ouvertures svp?
Projet prévu pour début novembre 2017.
Merci davance.
Je suis revenu, ce vendredi, d' un voyage Bruxelles Guinée en 2cv
Je suis resté plus d'un mois en Guinée et pas assez pour tout voir...mais si vous avez besoins de renseignements, je suis à votre dispo
Salut,
Ma question est la suivante : est ce qu'on a besoin de fournir une photocopie du billet d'avion aller-retour pour obtenir un visa pour la Guinée ? A l'ambassade on me dis que oui et ensuite non. J'ai réservé mon vol sur internet, je vais reçevoir mon billet électronique 1 semaine avant le départ alors pour obtenir le visa peut t-on fournir la "confirmation de réservation" du vol aller-retour ? ou on est obligé de fournir la photocopie du billet ? Merci de m'éclairer.
Ma question est la suivante : est ce qu'on a besoin de fournir une photocopie du billet d'avion aller-retour pour obtenir un visa pour la Guinée ? A l'ambassade on me dis que oui et ensuite non. J'ai réservé mon vol sur internet, je vais reçevoir mon billet électronique 1 semaine avant le départ alors pour obtenir le visa peut t-on fournir la "confirmation de réservation" du vol aller-retour ? ou on est obligé de fournir la photocopie du billet ? Merci de m'éclairer.
salut a tous! besoin d'un conseil... je pars en guinée Conakry mi avril . enfin j'arrive à Conakry, et direction labbé ensuite dans ma presque belle famile. mais après??? j'hésite entre prendre un retour à partir de Conakry ou alors de dakar. dc voila ma question... labbé- dakar en un peu plus d'une semaine, c'est faisable? et ça vaut le coup? et aussi ça intéresse qqun de faire un bout du chemin avec moi???????
merci!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!






