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Auberges à Budapest, Bratislava et Vienne
bonjour a tous, j'ai l'intention de me faire un petit périple d' une dizaine de jours en avril-mai en europe centrale: budapest-bratislava-vienne. je recherche une auberge sympa dans chacune de ces 3 villes. alors bien sur j'en ai trouvé plein sur internet, mais j'aimerais avoir l'avis de certain d'entre vous, car rien ne vaut une experience vecue. merci d'avance.
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Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie)
Laisser l’hiver dehors.

Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.

Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther

Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !

Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…

Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.

Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
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Bains à Budapest?
en couple , quels sont les thermes de Budapest que nous pouvons faire moi et moi epouse ensemble. nous serons à Budapest la semaine prochaine si vous avez des conseils pour visiter cette ville , nous sommes preneurs
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Recherche guide francophone pour visiter Vienne, Budapest et Prague
Nous visiterons Vienne, Budapest et Prague en septembre 2013 et nous sommes à la recherche de guide francophone qui offre des itinéraires semi-privés (4 à 8 personnes) pour nous faire connaître les principaux attraits de ces villes. La plupart des sites que nous avons trouvés offrent des tours privés d'une demi-journée à 150 euros.

Avez-vous déjà fait appel à ces guides?

Existe-t-il des sites qui pourraient nous aider?

Merci pour votre aide.
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Itinéraire Vienne (Autriche) - Budapest (Hongrie) à vélo
Bonjour,

Je voudrai joindre Vienne à Budapest en vélo fin Aout ou début septembre.

Je cherche des informations sur le meilleur itinéraire ( suivre le danuble?) et sur les hébergements ( camping, hotels pas chers)

D'autre part, quelqu'un(e) serait il intéressée par ce voyage sachant que je passerai 2 jours à Vienne et autant à Budapest pour visiter et que j'envisage de passer 4 à 5 jours sur la route avec une moyenne d'environ 60 kms par jour.

Merci par avance pour vos réponses
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Voyage en train Vienne - Budapest - Prague depuis Besançon
Je voudrais partir avec mon fils (qui a 33 ans) 1 semaine (je sais que c'est peu) du 17 au 26 Avril, pour visiter Vienne, Budapest, et Prague, au départ de Besançon, en Avril.

Sur le site SNCF, impossible de m'y retrouver. Mon fils est venu se renseigner à la gare de Besançon : on lui a proposé des tarifs hors de prix.

Pour nous, qui ne maîtrisons pas l'anglais, existe-t-il des bons plans, ou une solution avantageuse financièrement, qui nous permettrait de faire l'intégralité du trajet en train (avec éventuellement une halte à Salzburg), sans que ce soit trop hasardeux ? je veux dire par là que j'aimerais être certain qu'en me rendant à la gare, je trouverai bien mon train, qui m'amènerait à l'heure à destination.
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Qui a déjà fait un circuit organisé en étant seul(e)? (Prague-Vienne-Budapest)
Bonjour,

je me lance prochainement pour faire un voyage oragnisé d'une semaine pour visiter prague , vienne et budapest ! je suis un peu anxieuse a l idée d etre seule au milieu de gens que je ne connais pas , y'a-t-il forcement des gens comme moi qui seront seuls aussi ? ca se peut que je sois vraiment mise a part ? je dois surement me faire des films, lol !

Merci !
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Vienne, Prague et Budapest
Je planifie visiter l'Autriche en auto loué ou achat-rachat. Je serai à Vienne plusieurs jours et j'aurais l'intention de planifier quelques jours pour visiter Prague et Budapest. Questions: quel serait le meilleur moyen et peut-on sans problème s'y rendre avec une automobile loué (tout commentaire pertinent ou suggestion serait apprécié). Merci à l'avance
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Voyage Prague - Vienne - Budapest en train
Bonjour,

Je suis du Québec et nous allons visiter Prague, Vienne et Budapest en juin 2012 et j'aimerais avoir des informations sur les voyages en train (aller seulement) entre ces trois pays. - À Prague quelle est la gare de train pour les départs vers Vienne - Est-il possible d'acheter directement sur place un billet de train vers Vienne - Peut-on acheter un billet Prague - Vienne et Vienne -Budapest à la gare de Prague - Est-il possible d'avoir le tarif approximatif pour ces billets - Est-ce qu'il a plusieurs départs par jour pour ces destinations

Je suis allée sur le site «RailEurope» et le site des «Chemins de fer tchèques» et il est difficile d'avoir les infos.

Merci d'avance pour vos réponses.
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Vienne, Budapest et Prague
Bonjour à tous,

Voila avec mon conjoint nous comptons nous faire un périple en Europe de l'est. C'est à dire Vienne, Budapest et Prague. Tout cela en voiture et durant 7 jours. (3 nuits à Vienne et 3 nuit à Prague + 1 journée à Budapest). Nous avons opté pour "air Bnb" question logement...

Quelqu'un de ce groupe aurait il déjà fait ce voyage sans compagnie et circuit organisé?

Nous souhaiterions quelques conseils car nous restons dans l'inconnu....

Merci d'avance pour vos réponses!!!!😉
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Attraits touristiques à Budapest, Vienne et Bratislava (Slovaquie) en janvier?
Salut à tous!

Mes amis et moi commençons à regarder pour faire un séjour d'une semaine à Budapest au milieu janvier. Et si notre budget le permet, nous pourrions étirer notre séjour dans cette région de l'Europe à 2 semaines, et on en profiterait pour visiter Vienne et Bratislava. En gros, je voulais savoir, si c'était envisageable de faire un tel voyage à cette période de l'année? et je précise que la température n'est pas vraiment un souci, venant du Québec, un -10°C c'est pas grand chose... Ce qui m'intrigue le plus, c'est l'état des attraits touristiques en janvier. Doit-on s'attendre à un séjour ennuyant ou sans activités intéressantes à faire?

Merci de m'éclairer!
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Favoriser Vienne ou Budapest?
Bonjour

Je suis en train de préparer un trajet et ai besoin de savoir combien de jours allouer à chaque ville.

Si vous avez visité Vienne et Budapest, combien de temps pensez-vous qu'il faut allouer à chaque ville pour les visiter correctement?

Pour info, je serai équipé d'un vélo, ce qui permet de réduire les temps de trajet.

Merci.
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Vienne - Budapest sur la voie euro vélo 6
Bonjour,

Je pars la 3ème semaine de Juin à vélo, faire Vienne Budapest sur la voie euro vélo 6. Si quelqu'un l'a fait récemment et peut me donner des conseils, tuyaux, sur les hébergements, le parcours, je suis preneuse.Merci
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Coût du train Budapest-Vienne?
Bonjour,

Je voudrais partir visiter la ville de Budapest et de Vienne cet été avec une amie. J'aimerais également fêter l'anniverssaire de Mozart aussi. Combien ça cout pour le billet du train de Budapeste-Vienne? et comment sont le niveau de vie dans ces deux villes? Nous avons pas beaucoup de budget......😕

Quelqn connais un bon plan de la fête de l'année Mozart?

Merci beaucoup😉
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Budapest - Vienne en juillet-août 2012
Bonjour à tous !!

Je compte partir avec ma femme cet été (fin juillet début aout) à Budapest et à Vienne, environ 1 semaine dans chacune des villes avec possibilité de partir 1 ou 2 en dehors de la ville si petit coin sympa a voir pas loin..

J'aimerai qu'on me renseigne pour ce qui y sont allés sur et qui ont un peu de temps à m'accorder :) :

- Où trouver à Budapest et à Vienne des hôtels a environ 30/ 40 € la nuit pour 2 avec petit déj, mais pas dans une auberge de jeunesse, une vrai chambre d'hotel.. Ou a la rigueur un très bon appart hotel ou apparte tout court.. pas trop cher

- des petits restos sympa et le prix moyen pour manger sur place pour 2 ?

- La meilleure compagnie aérienne à prendre pour y aller soit atterrir à Vienne, ou atterrir à Budapest ? quelle est la meilleure option ?

- Les bons plans sympa à voir et à visiter sur place

- Le meilleure moyen de faire Vienne - Budapest et Budapest Vienne ou l'inverse selon l'avion.. :) (et si possible pas trop cher)

Merci par avance à tous ceux qui pourront m'apporter leur aide !!

Bizz

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Trajet Vienne - Budapest
Bonjour,

Je serai à Vienne à partir de demain soir. Je souhaite passer une journée et une nuit à Budapest (la journée de vendredi) et revenir sur Vienne le lendemain en journée.

Quel moyen de transport me conseillez-vous ? j'ai vu qu'il y avait des bus eurolines " www.volanbusz.hu/eurolines/index.html" qui permettaient de le faire.

Est-ce que certains parmis vont ont fait ce trajet ? et si oui de quelle manière ? Faut-il réserver sur internet ou prendre son billet directement sur place ?

Aussi, une fois à Budapest pour un jour/une nuit ... que me conseillez-vous de visiter ?

Merci par avance pour vos réponses.

Sid
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Budapest en un jour au départ de Vienne
Bonjour,

Un petit retour sur une visite expresse effectuée récemment au départ de Vienne. Ce post a juste un but informatif et peut servir de base à ceux qui souhaitent visiter Budapest mais qui ne disposent malheureusement pas de beaucoup de temps. Evidemment apports, conseils et améliorations sont les bienvenus !

Des petites infos logistiques : Le 1er train part de Vienne vers 06h30 et le dernier de Budapest vers 20h30. (voir 22h30 certains jours), + ou - 1/2h. Il y a pas mal de trains quotidiens. Le trajet dure un peu moins de 3h. La reservation à l'avance n'est pas indispensable et le billet est valable plusieurs jours. Ce qui signifie qu'il peut être utilisée une fois sur une période donnée, pour n'importe quel train. Comme en France pour certains trajets donc. Les 2 pays sont Schengen et il n’y a pas d’arrêt lors du passage à la frontière, même si le service des douanes peut passer dans les wagons.

En une journée je conseille de prendre une carte métro journalière. Budapest en effet est une grande ville et on prend pas mal le métro. Il faut savoir qu'une correspondance demande un autre ticket ou un ticket spécial.

En arrivant de la gare, profiter déjà de l’ambiance particulière de l’Europe de l’Est et prendre le métro vers Deak F. ter. . Traverser le pont Széchenyi vers Buda afin de monter au château Royal, visiter l'Eglise St Mathias et le Bastion des pécheurs. La visite de la colline de Buda prend facilement la matinée. Possibilités de bien manger près de la place Syzéna ter. Retour vers Pest en métro ou à pied, le quartier du parlement est plutôt sympa. Sans polémique il y a un Mac Do près de l'arrêt Nyugati Ter qui vaut le détour. Il est situé dans un hangar construit par Gustave Eiffel. Après, la bouffe n'est certes pas très traditionnelle... mais ça permet de manger rapidement, dans un bel endroit pour pas trop cher. ;) Je conseille de reprendre le métro et de s'arrêter selon l'heure quelque part sur la ligne 1 afin de continuer à pied vers la pace des héros (Hosok Tere). Visite douce du parc et relaxation aux bains Széchenyi. Il faut prévoir au moins 2 heures.

S’il reste encore du temps à la sortie du bain, on peut en profiter pour revenir dans la rue commerçante de Vaci Utca. Sinon direction la gare où il y a quelques possibilités de manger avant de prendre le train du retour. Heureusement il est confortable et on y dort très bien !

Une version moins fatigante consiste à faire les bains de l’hôtel Gellért à Buda puis retour vers Pest pour faire un tour dans le grand marché central (style 1900 également) et continuer vers la rue Vaci Utca.

Evidemment on passe à coté de beaucoup de choses, comme la maison des vins hongrois, l’île Margit-Sziget etc... Il y a beaucoup d’infos utiles de ce qu’il y a à voir à Budapest sur ce forum 😉

Même si une visite raisonnable de Budapest demande 2 ou 3 jours, Budapest offre une escapade dépaysante et enrichissante. 🙂
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9 jours: que faire hors Vienne, Budapest et Bratislava
Bonjour,

Nous avons pris un AR pour Vienne du 26 décembre au soir au 4 janvier au soir. (soit 9 jours pleins). De là, nous comptons louer une voiture depuis Bratislava (moins cher), et vadrouiller autour de Vienne, Bratislava donc et Budapest. Nous allons bien sur prendre le temps de visiter ces capitales, mais nous aimerions surtout profiter d'avoir une voiture pour visiter ce qu'il y a AUTOUR. Sachant que nous adorons la nature, et sommes des férus de randonnée (louer des raquettes pour une balade, ça pourrait être super par exemple). Je tiens a préciser que même si nous adorons une belle architecture, c'est vrai que nous ne sommes pas forcément féru de musée ( comprendre qu'entre une aprés midi au musée et une aprés midi sortie-nature, notre choix est vite fait). Je ne dis pas que nous ne ferons aucune activité culturelle bien évidemment, juste que nous le ferons de façon modérée.

Nous aimerions savoir donc, si vous avez des conseils de choses à faire en dehors de ces capitales, mais très facilement accessible en voiture. Aussi, si certains connaissent bien les coins, quelle ville conseillez vous pour le soir du nouvel an ? et quelle répartissions feriez vous pour ces 9 jours entre l'Autriche / Slovaquie / Hongrie ?

Merci par avance !
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Compte rendu de voyage Vienne-Budapest
Bonjour,

J'ai mis en ligne le CR de notre voyage Train + vélo de Vienne à Budapest

Ca commence ici http://multiactiv.over-blog.com/article-aventures-austro-hongroises-1-7-79222862.html

Il y a 7 articles 😎

Pour faire un petit résumé, nous sommes partis de Valence en France, avec le train , en emmenant nos vélos. Ce sont des vélos de route. La partie vélo a duré quatre jours; nous n'avons utilisé qu'en partie l'eurovélo6 . Nous avons également ulisisé les vélos (sans bagages) pour visiter Budapest

N'hésitez pas si vous avez des questions, ici, ou en commentaire sur le blog
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Marché de Noël Prague-Vienne-Budapest
Salut à tous, moi et mon conjoint on regarde pour partir la première semaine de décembre en direction de Prague-Vienne et Budapest le tout en 7 jours ou 5 si on enlève les jours pour voyager (on viens du Québec) je sais c'est très court mais c'est malheureusement tout le temps qu'on a et on désire réellement vivre la magie des marchés de Noël et voir l'architecture de ces vieux pays d'Europe.

Je désire savoir c'est quoi les moyens de transport entre ces trois différentes villes ce qui est le plus rapide et le moins cher l'autobus ou le train.

C'est quoi les attraits à ne pas manquer, qui vaut vraiment le détour, est ce que je devrais réserver à l'avance pour les visites guidée ou attrait.

Nous avons entendu parler de la croisière nocturne sur le Danube est ce que sa vaut vraiment la peine ?

Merci de m'aider à maximiser mon temps et argent et avoir tout d'un même un voyage mémorable.
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EuroVelo 6 Passau-Vienne ou Vienne-Budapest?
Bonjour à tous, Lors de vacances de 3 semaines en aout, nous projetons de faire une semaine de vélo au bord du Danube mais nous hésitons entre la partie autrichienne Passau-Wien ou la partie Wien-Budapest? Si vous avez déjà fait ces parcours que nous conseillerez vous? Y a-t-il des différences de paysages? Qu'en est-il de l'accueil des gens et l'ambiance des villes et villages? Nous avons lu qu'il y avait beaucoup de camion sur la partie Wien-Budapest, est ce vrai?

Merci d'avance pour vos réponses, Damien et Elena
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Mon impression sur Vienne, Budapest et Prague
Bonjour à tous,

Je voulais par ce post donner mon impression sur ces trois capitales Européennes qui laissent souvent les visiteurs hésitants de se rendre dans une ville plutôt que dans une autre. Tout d'abord je tiens à préciser que le contenu de ce texte n'est que le reflet de mon ressenti et que des voyageurs peuvent partager mon point de vue ou avoir un avis divergent le concernant. Je vais procéder d'une manière méthodique en évoquant chacune de ces trois villes les unes après les autres afin de dresser un portrait plus ordonné et plus parlant pour les lecteurs. Commençons tout d'abord par Budapest, qui capitale de la Hongrie est une ville traversée par le Danube qui la sépare en deux quartiers bien distincts Buda et Pest. Cette opposition que l'on se trouve sur la rive droite ou sur la rive gauche du fleuve me laisse un sentiment fortement contrasté envers cette ville. Si j'ai été séduit par Buda, son château, et la colline sur laquelle il se situe, j'ai été déçu par Pest qui hormis quelques endroits, est une ville qui conserve trop de traces de la période communiste. Au delà du fait d'avoir saccagé la vie de nombreux Hongrois, le communisme a transformé une ville qui à mon sens pourrait avoir un grand potentiel esthétique en un lieu où se succèdent grandes avenues entourées d'immeubles imposants, par forcément beaux, même si j'ai pu constater quelques exceptions. Le plus dommage est que le site où se trouve Budapest avait tout pour faire de cette ville, une des plus belles villes d'Europe (à mon goût, je tiens à le rappeler). Ensuite, au niveau des transports en commun, le métro de Budapest, sans parler du fait qu'il ne dessert pas d'une manière extraordinaire la ville, rappelle la proximité du passé douloureux des Hongrois avec une architecture résultant typiquement du communisme. Le parlement côté Pest est un monument qui à lui seul mérite le détour, en dominant le Danube d'une manière imposante, il redore le blason de la rive gauche du fleuve: "Pest". Sur le plan de la nourriture, la cuisine Hongroise mérite d'être connue, et offre de nombreux plats et desserts qui en raviront plus d'un. Ensuite, les bains m'ont littéralement enchanté, que ce soient les bains Széchenyi ou Gellert pour ne citer qu'eux. Cette culture des bains donnent donc un intérêt supplémentaire de visiter cette ville intrigante de Budapest. Pour finir avec la capitale Magyar, il est dommage que certains quartiers proches du centre ville soient si minables, je pense à Keleti où on arrive en train de Vienne notamment. Prague quant à elle m'a donné une très belle impression sur le plan architectural que ce soit autour de la place centrale "Stare Mesto" ou vers le chateau. Il est très agréable de s'y promener, surtout que la Vltava, rivière qui la traverse est surmontée de la colline du château et de la colline de Petrin qui offre des vues magnifiques sur la capitale Tchèque. Contrairement aux Hongrois qui sont assez hospitaliers et bavards, les Tchèques se limitent dans l'ensemble aux simples codes de politesse en ne mettant pas toujours à l'aise le visiteur. Bien desservie par les transports en commun, elle garde beaucoup moins de traces du communisme que Budapest et devient une destination magique en hiver quand la neige tombe et qu'elle recouvre la ville, laissant ainsi chaque touriste découvrir la ville d'une autre manière. Autant la Hongrie possède une culture culinaire intéressante que la République Tchèque selon moi, propose une gastronomie très limitée et peu engageante. Même si j'ai beaucoup apprécié Prague, je décerne mon coup de coeur à Vienne, qui est une ville à taille humaine offrant de nombreux points de verdure pour se reposer ou se promener tranquillement. Avec un centre ville rappelant Munich, il s'agit d'une ville qui surprend par sa sérénité et sa sécurité à toute heure de la journée et de la nuit. Les transports en commun sont très performants, le côté culturel très présent, Vienne n'usurpe pas son rôle de ville numéro 1 au monde où "il fait le mieux vivre". Que ce soient Schönbrunn ou le Belvédère, ils représentent des parcs très agréables à deux pas du centre ville. Il est toutefois dommage que la ville ne dispose pas d'un réel point de vue comme peuvent l'avoir Budapest ou Prague. Sur le plan de la gastronomie, l'Autriche rappelle l'Allemagne avec des desserts plus hallucinants les uns que les autres. Vous l'aurez compris, à choisir entre les trois je vous conseillerais plutôt Vienne, mais si vous pouvez faire les trois, n'hésitez pas!
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Suivre le Danube à vélo entre Vienne et Budapest?
Bonjour à tous,

Je projette de partir suivre le Danube à vélo pendant 2 semaines en août... Je me questionne sur la partie du Danube à suivre. Vienne - Budapest ? Ou commencer avant Vienne ? Selon vous, quelle est la partie la plus belle à visiter ? Et quelles villes ne doit-on pas rater ?! Je pense pouvoir partir 2 semaines, ou un peu plus... J'aimerai également prendre le temps de visiter les villes. Question logement, est-il facile de trouver des campings au bord du chemin ?

Je commence juste à envisager ce voyage alors je suis à la recherche de tous les bons plans !

Merci d'avance pour votre aide.

Pépitaa !
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Voyage d'une semaine à Vienne, Prague et Budapest fin avril, début mai
J'envisage de faire un voyage d'1 semaine dans les pays de l'Est, en passant par Vienne, Prague et Budapest, fin Avril début Mai. Je souhaite m'en sortir avec un budget pas trop élevé.

- Pour les trajets, quel pourrait être le moins cher : avion + location de voiture ? Train ? Autocar ? Covoiturage (je pars depuis Besançon) ?

- Pour les hôtels, j'ai regardé sur Hotel.com, et çà me semble dans tous les cas moins cher qu'en France. mais avez-vous quelques conseils ? Je me contenterai facilement d'un confort type "Ibis budget" ou "première classe", mais avec tout de même toilettes dans la chambre, et parking gratuit, si possible

- Quelles sont les coutumes locales ? Les choses à éviter ? Les arnaques ?
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Se loger à Budapest
Bonjour! en septembre nous pensons aller à Salzbourg, puis Vienne, Budapest et enfin Pragues, en voiture sur 3 à 4 semaines LYON/LYON!!

Si je trouve assez facilement des B&B ou studios à louer pour Saltzbourg, Vienne et Ptagues (mais des conseils sont toujours les biens venus car on ne trouve pas toujours tout sur le Net), pour BUDAPEST je suis assez sec, pour l'instant sur le Net un seul conseil pour un hotel!!

Qui aurait passé quelques nuits dans cette ville ou ses environs hors hotels (que je n'utilise que si je trouve rien d'autre)! Si vous avez des références de site en allemand ou anglais (je ne m'attend pas à beucoup de francophones) merci aussi!!

Bonne journées et vacances prochaines.
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Train et bus pour Budapest
Bonsoir, je pars pour Budapest fin août une semaine et je souhaiterai visiter Budapest 2 jours l’Autriche deux jours et Prague 2 jours et 1 jour Bratislava je souhaiterai avoir les connexions entre ses villes train et bus c’est quoi le plus rapide et les visites importantes de ses villes merci.
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Décolage pour Budapest du 8 au 11 août
Bonjour à tous, ça fait longtemps que je suis pas revenu par là, dis donc. Je compte aller à budapest au mois d'aout pour aller au Sziget et en même temps visiter la ville.

J'aimerais arriver le 9 Aout et repartir vers le 18 août.

Donc, j'aimerais avoir des infos sur la ville, quel guide prendre? Quel compagnie prendre en avion? J'aimerais partir de paris. Sachant que j'ai un budget assez sérré, quel compagnie me conseillait vous? Le moins cher, avion, train? Merci pour vos réponses. Si vous avez des bon plan ... N'hésitez pas.

A bientôt
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