Bonjour à tous !
J'ai le projet de partir en Inde du Nord cet été, et il m'est assez difficile de faire le tri dans les avis que je trouve tant ceux-ci diffèrent...j'espère donc pouvoir obtenir ici quelques conseils de la part d'habitués !
Ce serait pour début juin. Je n'ai pas encore pris mon billet mais je voudrais le faire dès demain. Cependant, j'ai du mal à me décider concernant la date du retour.
À l'origine, je partais dans le but de faire un trek au Ladakh pour 15 jours. Je pense faire l'aller-retour en bus par la route de Manali, et passer quelques jours à Leh, donc disons qu'en gros cela me prendrait 3 bonnes semaines (je veux y aller tranquillement).
Mais je m'étais dit qu'il serait bête de s'arrêter là. Il m'est possible de poursuivre le voyage pour un mois supplémentaire (soit 2 mois en tout). Or je lis partout que juin/juillet/aout est la pire période pour visiter l'Inde, on m'a carrément dit que ça ne valait pas le coup. Peut être qu'il serait plus judicieux de me consacrer au Ladakh et de découvrir le reste du pays une prochaine fois ?
Est-il possible d'entrer sans avoir de billet retour, et d'aviser sur place en fonction de mon ressenti et de la météo ? C'est un pays qui m'attire depuis un bon bout de temps, mais j'avoue que je l'appréhende. Je suis une jeune femme voyageant seule en mode "routarde", et j'ai lu de nombreuses expériences de filles qui, même en se faisant discrète, ont ressenti un profond malaise et ont du écourter leur voyage. Je suis très ouverte et j'ai envie de me faire mon propre avis sur la question, mais le prix de ce voyage est conséquent pour moi et j'ai très peur de me retrouver dans cette situation. Si je ne m'y sentais finalement pas bien, j'aimerais avoir la possibilité de prendre un billet d'avion pour un pays asiatique plus calme (par exemple la Thaïlande que je connais déja) et de re-tenter l'expérience indienne dans quelques années.
Dans le cas où j'y passerais deux mois complets, j'aimerais après le Ladakh visiter Agra, Jaïpur, Jodhpur, Pushkar, Rishikesh, et surtout Varanasi. Combien de temps consacrer idéalement à chacune de ces villes ? En un mois et en n'utilisant que les transports en commun, c'est assez ?
Au Ladakh, à part un trek guidé, qu'est ce qu'il y aurait de beau à visiter par ses propres moyens ? D'ailleurs est ce que les treks proposés sur 15 jours sont adaptés aux débutants ?
Enfin, est-il préférable de visiter d'abord le Ladakh puis le Rajasthan et Varanasi, ou de parcourir le pays pour terminer par le trek ? En fonction du climat, de la fréquentation (peut être moins de monde au Ladakh en juin qu'en juillet/aout ?), de l'adaptation au pays etc...
Je remercie par avance ceux qui auront la gentillesse de répondre à ce post un peu long :)
Je m'excuse si certaines de mes questions ont déja été posées, j'ai fait quelques recherches mais en ce moment le temps me manque et comme j'aimerais pouvoir prendre mes billets au plus vite...
Bonne soirée à vous !
🤪triste information mais faut en tenir compte quand on voyage.
http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20130316-touriste-suisse-viol-inde-attaque-femme-madhya-pradesh-gwalior
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071123/twl-inde-explosions-41953f5_2.html
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J'espère que tout le monde va bien, VFistes sur place et nos amis Indiens ...
Leila
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J'espère que tout le monde va bien, VFistes sur place et nos amis Indiens ...
Leila
Bonjour
J ai suivi une discussion ou a été évoqué le problème que peuvent poser les chiens errants.En dehors de celui de la rage, reste celui des morsures.Je n'ai jamais été mordue mais j'ai balisé surtout une fois à la campagne suivie par cinq chiens tous crocs dehors qui me soufflaient sur les mollets. Bien que les meutes soient le plus souvent indifférentes cela m'est arrivé plusieurs fois même en ville.(Un grand merci aux personnes qui sont intervenues) Est il possible d'emmener, légalement, ou d'acheter sur place - de préférence mais ou - un spray au poivre pour limiter les dégâts en cas d'attaque? D'autres suggestions, en dehors de ne pas s'affoler et continuer tranquillement en se répétant il fait beau, les petits oiseaux chantent dans le ciel bleu, çà je le fait.
J ai suivi une discussion ou a été évoqué le problème que peuvent poser les chiens errants.En dehors de celui de la rage, reste celui des morsures.Je n'ai jamais été mordue mais j'ai balisé surtout une fois à la campagne suivie par cinq chiens tous crocs dehors qui me soufflaient sur les mollets. Bien que les meutes soient le plus souvent indifférentes cela m'est arrivé plusieurs fois même en ville.(Un grand merci aux personnes qui sont intervenues) Est il possible d'emmener, légalement, ou d'acheter sur place - de préférence mais ou - un spray au poivre pour limiter les dégâts en cas d'attaque? D'autres suggestions, en dehors de ne pas s'affoler et continuer tranquillement en se répétant il fait beau, les petits oiseaux chantent dans le ciel bleu, çà je le fait.
Bonjour à toutes et tous,
Cela fait longtemps que je suis membre de ce merveilleux forum et ma requête à travers ce nouveau post est assez particulière ...
Ma compagne est étudiante en psychologie et a entrepris la rédaction d'un mémoire de recherche sur le "syndrome indien". Quelques pistes éclairantes....
Plus particulièrement elle étudie l'impact que l'Inde peut provoquer sur certains voyageurs qui se trouvent parfois entraînés vers des altérations de leur conscience ou de leur équilibre psychologique et/ ou émotionnel, que ces altérations soient positives ou négatives (sentiment de paranoïa, choc culturel, décompensation mystique, sentiment de persécution, décrochage de la réalité... douce folie ou un peu plus perturbante... s'étant manifesté en Inde)
Je (enfin...elle !) recherche donc des personnes susceptibles de témoigner de leurs expériences après être entré en contact afin de nourrir ce mémoire.
Concrètement, il s'agira simplement de répondre à des questions et de faire partager une expérience, de manière anonyme ou pas selon le choix de chacun.
Elle serait vraiment ravie de pouvoir entrer en contact avec de telles personnes car, c'est un besoin impérieux pour approfondir ce syndrome qui a déjà fait l'objet de certaines recherches mais reste toujours à explorer.
Je pense que ce post ici est le seul moyen de véritablement pouvoir entrer authentiquement (car c'est capital) en contact avec des gens qui on vécu cette expérience plus ou moins fâcheuse mais à tout le moins intime et plus qu'intéressante.
Merci donc à toutes celles et ceux qui liront ce message et qui auront envie de me répondre (soit via le post, soit par MP si vous le souhaitez) afin d'établir un premier lien et vous démontrer le sérieux de sa démarche.
Bien sûr, si vous connaissez des personnes qui en ont été sujets, n'hésitez pas à leur en parler !
Un immense merci donc par avance en espérant que cette bouteille à la mer sera utile ...
Cela fait longtemps que je suis membre de ce merveilleux forum et ma requête à travers ce nouveau post est assez particulière ...
Ma compagne est étudiante en psychologie et a entrepris la rédaction d'un mémoire de recherche sur le "syndrome indien". Quelques pistes éclairantes....
Plus particulièrement elle étudie l'impact que l'Inde peut provoquer sur certains voyageurs qui se trouvent parfois entraînés vers des altérations de leur conscience ou de leur équilibre psychologique et/ ou émotionnel, que ces altérations soient positives ou négatives (sentiment de paranoïa, choc culturel, décompensation mystique, sentiment de persécution, décrochage de la réalité... douce folie ou un peu plus perturbante... s'étant manifesté en Inde)
Je (enfin...elle !) recherche donc des personnes susceptibles de témoigner de leurs expériences après être entré en contact afin de nourrir ce mémoire.
Concrètement, il s'agira simplement de répondre à des questions et de faire partager une expérience, de manière anonyme ou pas selon le choix de chacun.
Elle serait vraiment ravie de pouvoir entrer en contact avec de telles personnes car, c'est un besoin impérieux pour approfondir ce syndrome qui a déjà fait l'objet de certaines recherches mais reste toujours à explorer.
Je pense que ce post ici est le seul moyen de véritablement pouvoir entrer authentiquement (car c'est capital) en contact avec des gens qui on vécu cette expérience plus ou moins fâcheuse mais à tout le moins intime et plus qu'intéressante.
Merci donc à toutes celles et ceux qui liront ce message et qui auront envie de me répondre (soit via le post, soit par MP si vous le souhaitez) afin d'établir un premier lien et vous démontrer le sérieux de sa démarche.
Bien sûr, si vous connaissez des personnes qui en ont été sujets, n'hésitez pas à leur en parler !
Un immense merci donc par avance en espérant que cette bouteille à la mer sera utile ...
Chers amis voyageurs,
mon ami et moi revenons d'un periple en inde du sud, munis de nos 2 guides que nous trouvions complémentaires. Quelle déception !!!! nous pensions avoir des informations complémentaires, mais parfois elles etaient completement contradictoires ! on paie quand meme une somme importante pour ces 2 guides et au final, on finit par se demander s'ils ont bien été dans les endroits decrits. les prestations hotelieres ne refletent pas la realité, parfois meme la bouffe est degueulasse, il suffit de se renseigner pour savoir qu'à Goa, par exemple, un etablissement a beaucoup de mal a conserver son personnel car la saison est courte et donc il a un beaucoup de turnover. De ce fait, les prestations sont totalement aléatoires. Dans ce cas, pourquoi ne pas nous prevenir? Sur Baga, à Goa, on nous conseille dans les 2 guides un hotel petit budget, villa fatimah beach. Le tarif etait le double de celui indiqué et franchement, il n'y avait pas de quoi couper une patte à un canard ! Baga, toujours sur goa, n y merite de detour que pour ceux epris de shopping et de boumboum sur la plage. pas la peine d'aller en Inde pour ça. Encore une erreur de la part des guides qui nous decrivent palolem comme une plage quasi deserte et paradisiaque : ce n'est ni plus ni moins qu'une copie de la costa brava. De plus, le GDR propose differents circuits en fonction de la duree des sejours sans toutefois aborder le probleme des transports. Car voyager d'un point à un autre peut parfois vous bouffer une partie de votre temps de vacances, surtout pour les plus petits budgets. Pour les voyageurs longue durée, ce n est peut etre pas un probleme, mais pour ce qui ne disposent que de quelques semaines, c est different.
Mais la liste est longue. Bref, nous avons été décus des informations emises par ces 2 guides surtout pour le GDR. Il est sans doute plus interessant de se fier aux commentaires des personnes sur place ou etant deja vraiment allées dans le pays, plutot que de s'encombrer de grammes inutiles dans nos bagages ! Heureusement, cela nous nous a pas empeche de passer d'excellentes vacances gràce à toutes les personnes avisées et charmantes rencontrées pendant notre merveilleux mais trop court voyage en Inde.
mon ami et moi revenons d'un periple en inde du sud, munis de nos 2 guides que nous trouvions complémentaires. Quelle déception !!!! nous pensions avoir des informations complémentaires, mais parfois elles etaient completement contradictoires ! on paie quand meme une somme importante pour ces 2 guides et au final, on finit par se demander s'ils ont bien été dans les endroits decrits. les prestations hotelieres ne refletent pas la realité, parfois meme la bouffe est degueulasse, il suffit de se renseigner pour savoir qu'à Goa, par exemple, un etablissement a beaucoup de mal a conserver son personnel car la saison est courte et donc il a un beaucoup de turnover. De ce fait, les prestations sont totalement aléatoires. Dans ce cas, pourquoi ne pas nous prevenir? Sur Baga, à Goa, on nous conseille dans les 2 guides un hotel petit budget, villa fatimah beach. Le tarif etait le double de celui indiqué et franchement, il n'y avait pas de quoi couper une patte à un canard ! Baga, toujours sur goa, n y merite de detour que pour ceux epris de shopping et de boumboum sur la plage. pas la peine d'aller en Inde pour ça. Encore une erreur de la part des guides qui nous decrivent palolem comme une plage quasi deserte et paradisiaque : ce n'est ni plus ni moins qu'une copie de la costa brava. De plus, le GDR propose differents circuits en fonction de la duree des sejours sans toutefois aborder le probleme des transports. Car voyager d'un point à un autre peut parfois vous bouffer une partie de votre temps de vacances, surtout pour les plus petits budgets. Pour les voyageurs longue durée, ce n est peut etre pas un probleme, mais pour ce qui ne disposent que de quelques semaines, c est different.
Mais la liste est longue. Bref, nous avons été décus des informations emises par ces 2 guides surtout pour le GDR. Il est sans doute plus interessant de se fier aux commentaires des personnes sur place ou etant deja vraiment allées dans le pays, plutot que de s'encombrer de grammes inutiles dans nos bagages ! Heureusement, cela nous nous a pas empeche de passer d'excellentes vacances gràce à toutes les personnes avisées et charmantes rencontrées pendant notre merveilleux mais trop court voyage en Inde.
Bonjour ! Je sais que cela semble tiré par les cheveux mais si quelqu'un pourrait me donner conseils ca serait géniale ! Alors voila je part en Inde le 18 Décembre pour 160 jours mais le probleme est que je ne ferais pas asser dargent dapres mes calculs pour le 6 mois, enfin bref est ce possible de vivre en Inde sans argent, il y en a t-il parmis vous qui l'ont fait...je prévois avoir 2500 dollars pour mes 6 mois et je sais que ce n'est pas beaucoup...je veux vivre a bas prix et rien de luxueux...a la Routard quoi alors tous conseil serais super apprécié ! Shukrilla ! Nemaste :)
Tout augmente dans des proportions folles. Particulièrement tout ce qui est d'ordre touristique. Beaucoup de site gratuits sont devenus payants, les payants sont passés du simple au triple et l'hébergement (hôtels et restaus confondus) ne cesse de grimper. Hier, sur ce forum on me recommande une chouette guesthouse à ... Bundi (très peu touristique) avec des chambres à 300/400 Rs. Et le garçon de me dire c'est un peu chérot !😏😏😏 mais bien. Renseignements pris et recherche, je trouve le site de la guesthouse en question avec les chambres à Rs3400, 4000, 5000. Je réponds donc à ce membre qu'il a dû oublier de mettre le 1 devant. Ben, non, il s'étonne, me dit que je dois me tromper d'établissement, etc... Je l'envoie sur le site pour qu'il identifie la guesthouse "super" (qui appartient tout de même à un Maharadja). Et oui, il s'agissait bien de la même... Scotché, le mec ! http://voyageforum.com/v.f?post=3569635&idl=1314639&idl2=3068681&idl3=11724149186&;#3569635
Le temps (pas très lointain = seulement 2 ans) où l'on payait 500/600Rs une belle chambre et 50 ou 100 un bon repas est bel et bien révolu. J'ai eu beaucoup de mal cette année à trouver un hébergement correct à moins de 800 ou 1000Rs. Et 800 est même une exception. La plupart des chambres de ce standing sont passées à 1200 voire 1500 Rs. Quant aux breakfast, lunch, dinner, c'est dans le même ordre de croissance. Augmentation de 200, 300%. Je n'ose écrire sur ce site à combien de milliers d'euros vont me revenir mes 6 mois en Inde cette année. Ce sera probablement ma dernière année. Je ne peux plus suivre.
Et tout ça, la faute en incombe à qui ? Devinez ma réponse, car pour l'indien de base, les prix ont augmenté, certes, mais pas à ce point. Arrêtez de jeter votre fric par les fenêtres, de comparer sans cesse les prix "indiens" aux prix "européens", l'euro avec la roupie, de vous exprimer en euros quand vous êtes en Inde, alors que la monnaie nationale est la roupie et... d'exhiber vos liasses de Rs1000 !
Bonjour a tous,
J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.
Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.
L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!
Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.
Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).
Merci pour vos reactions.
J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.
Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.
L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!
Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.
Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).
Merci pour vos reactions.
Bonsoir tout le monde !
Je vous aurai bien demandé le prix de la baguette ou du café au comptoir mais c'est le (juste) prix du chai - merveilleux thé indien au lait et cardamone - que l'on prends sur un quai de gare ou dans la rue que j'aimerai connaitre. Je laissai 5 rps dans le train, est ce correct trop pas assez ?
Mitch
Je vous aurai bien demandé le prix de la baguette ou du café au comptoir mais c'est le (juste) prix du chai - merveilleux thé indien au lait et cardamone - que l'on prends sur un quai de gare ou dans la rue que j'aimerai connaitre. Je laissai 5 rps dans le train, est ce correct trop pas assez ?
Mitch
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne
www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
LES MOEURS : Les bonnes manières

pakoras
photo Kaustav Bhattacharya
Les Indiens reçoivent peu en dehors du contexte familial, mais une invitation à un repas chez eux est tout à fait possible si vous avez noué des liens chaleureux. On se déchaussera avant de pénétrer dans la maison de celui qui vous accueille. Le maître de maison vous introduira au salon pour vous asseoir sur une chaise ou un coussin. Si vous êtes accompagné d'une femme, votre hôte fera probablement venir son épouse, ses filles et sa mère. Si vous êtes seul, il est fort probable que vous n'aperceviez aucun autre membre de la gent féminine.
Si la rencontre a lieu dans la journée, on vous offrira un chai (thé au lait sucré) accompagné de biscuits, de pakoras ou samosas (beignets de légumes plus ou moins épicés). Le tout vous sera offert avec un verre d'eau non filtré que vous pouvez poliment ignorer ou refuser (la plupart des Indiens savent que les étrangers ne boivent que de l'eau embouteillée). S'il s'agit d'un dîner, la table pourra être mise à l'occidentale ou à la manière traditionnelle. Dans le premier cas, vous disposerez de fourchettes et cuillères, dans le second cas, vous mangerez avec votre main droite seulement (ne prenez pas à la légère cette règle). À l'exception du dessert, il n'y a pas d'ordre de service des plats (entrée, plats principaux, fromage et dessert), tous les mets sont servis en même temps au centre de la table. Votre hôte vous proposera au préalable de vous laver les mains.
 thali photo Kaustav Bhattacharya Le repas, toujours à base de riz ou de chapati (galette de blé), est servi dans un thali (au Nord), sorte de grande assiette en aluminium avec plusieurs compartiments destinés aux diverses préparations de légumes et d'achar (condiments épicés). Au Sud, on utilise parfois de grandes feuilles de bananier posées sur le sol. À vous maintenant de développer l'art de manger avec la main droite. Les Indiens fabriquent des boulettes avec le riz imprégné de curry. Vous pouvez aussi essayer de rouler la viande ou les légumes dans un morceau de chapati.
Les femmes de la maison ne partageront jamais le repas (sauf en milieu très occidentalisé). L'épouse, assistée de ses filles, vous servira et veillera au bon déroulement du repas. Cet aspect, gênant pour nous, est intrinsèque à la tradition hindoue voulant que l'épouse serve d'abord son mari et ses hôtes et ne mange qu'une fois le repas terminé. Vous mangerez donc avec le maître de maison et possiblement son fils aîné. Ne commettez pas la maladresse de proposer à la maîtresse du foyer de l'aider ou de s'asseoir à votre table, vous mettriez tout le monde mal à l'aise. De même, ne demandez jamais d'aller à la cuisine ou de visiter cette pièce de la demeure. C'est un espace sacré (avec la puja room) auquel seules les femmes en état de pureté rituelle ont accès. L'étranger occupant une position relativement basse dans l'échelle des castes, vous « souilleriez » la nourriture préparée. Pour toutes les pièces de la maison, ne demandez pas de les visiter sauf si l'on vous y invite.
Les deux grands sujets de conversations tabous à ne pas aborder avec un hindou (ou alors très précautionneusement) sont le système des castes et la sexualité. Les Indiens savent que le système des castes heurte profondément les idéaux égalitaires occidentaux et préfèrent passer sous silence ce système hiérarchique dont ils sont fiers (du moins s'ils appartiennent aux hautes castes). Pour la sexualité, la procréation tient lieu de seul sujet dont on peut parler, et entre femmes exclusivement. On parlera alors de grossesse, d'accouchement et de développement du nouveau-né. Dans cette société pudibonde, tout ce qui a trait à la sexualité dérange et est considéré comme une grave indélicatesse. Avec des étrangers, les conventions sont parfois transgressées, mais pas dans le cadre familial.
Si la rencontre a lieu dans la journée, on vous offrira un chai (thé au lait sucré) accompagné de biscuits, de pakoras ou samosas (beignets de légumes plus ou moins épicés). Le tout vous sera offert avec un verre d'eau non filtré que vous pouvez poliment ignorer ou refuser (la plupart des Indiens savent que les étrangers ne boivent que de l'eau embouteillée). S'il s'agit d'un dîner, la table pourra être mise à l'occidentale ou à la manière traditionnelle. Dans le premier cas, vous disposerez de fourchettes et cuillères, dans le second cas, vous mangerez avec votre main droite seulement (ne prenez pas à la légère cette règle). À l'exception du dessert, il n'y a pas d'ordre de service des plats (entrée, plats principaux, fromage et dessert), tous les mets sont servis en même temps au centre de la table. Votre hôte vous proposera au préalable de vous laver les mains.
 thali photo Kaustav Bhattacharya Le repas, toujours à base de riz ou de chapati (galette de blé), est servi dans un thali (au Nord), sorte de grande assiette en aluminium avec plusieurs compartiments destinés aux diverses préparations de légumes et d'achar (condiments épicés). Au Sud, on utilise parfois de grandes feuilles de bananier posées sur le sol. À vous maintenant de développer l'art de manger avec la main droite. Les Indiens fabriquent des boulettes avec le riz imprégné de curry. Vous pouvez aussi essayer de rouler la viande ou les légumes dans un morceau de chapati.
Les femmes de la maison ne partageront jamais le repas (sauf en milieu très occidentalisé). L'épouse, assistée de ses filles, vous servira et veillera au bon déroulement du repas. Cet aspect, gênant pour nous, est intrinsèque à la tradition hindoue voulant que l'épouse serve d'abord son mari et ses hôtes et ne mange qu'une fois le repas terminé. Vous mangerez donc avec le maître de maison et possiblement son fils aîné. Ne commettez pas la maladresse de proposer à la maîtresse du foyer de l'aider ou de s'asseoir à votre table, vous mettriez tout le monde mal à l'aise. De même, ne demandez jamais d'aller à la cuisine ou de visiter cette pièce de la demeure. C'est un espace sacré (avec la puja room) auquel seules les femmes en état de pureté rituelle ont accès. L'étranger occupant une position relativement basse dans l'échelle des castes, vous « souilleriez » la nourriture préparée. Pour toutes les pièces de la maison, ne demandez pas de les visiter sauf si l'on vous y invite.
Les deux grands sujets de conversations tabous à ne pas aborder avec un hindou (ou alors très précautionneusement) sont le système des castes et la sexualité. Les Indiens savent que le système des castes heurte profondément les idéaux égalitaires occidentaux et préfèrent passer sous silence ce système hiérarchique dont ils sont fiers (du moins s'ils appartiennent aux hautes castes). Pour la sexualité, la procréation tient lieu de seul sujet dont on peut parler, et entre femmes exclusivement. On parlera alors de grossesse, d'accouchement et de développement du nouveau-né. Dans cette société pudibonde, tout ce qui a trait à la sexualité dérange et est considéré comme une grave indélicatesse. Avec des étrangers, les conventions sont parfois transgressées, mais pas dans le cadre familial.
A lire, à retenir et à faire suivre :
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Bonjour,
Fin octobre, je voulais changer toute ma cagnotte en euros pour 6 mois, car 1€ = 84 INR
Une amie m'a dit : surtout ne fais pas ça, le taux va encore monter jusqu'à 88 même 90.
Comme elle et son mari sont boursicoteurs, et mieux à même de savoir les tendances, j'ai suivi le conseil et n'ai changé que 2/5 de ma cagnotte. Mais ça n'arrête pas de baisser. Aujourd'hui 23/11/2018 1€ = 80. Pour 1000 € j'ai perdu 4000 roupies.
Est-ce l'euro qui baisse ou la roupie qui monte ? - ça j'y crois pas trop, mais peut-être ? -
Est-ce que quelqu'un ici serait compétent pour me dire quelle pourrait être la tendance pour décembre et janvier ?
Vaut-il mieux changer maintenant avant que ça s'effondre ou attendre que ça remonte ?
Un grands merci
bonjour,
Nous rentrons d'un voyage de 3 semaines au rajastan. Les conseils et réflexions diverses sur le forum nous ont beaucoup aidé pour le préparer. Nous avons opté pour la formule avec chauffeur. A postériori, on constate qu'il a eu un impact très important sur la réussite de notre voyage. Quelques conseils personnels en vrac pour ceux que ça intéresse:
-assurez vous(surtout si vous passez par une agence) que le chauffeur à un niveau d'anglais suffisant. Parfois, même l'accent ou la prononciation rend la communication difficile.
-soyez clair dés le départ sur vos attentes ex:shopping uniquement sur votre demande
type d'hôtels et de restaurants( budget, localisation, eau chaude, internet... lorsque, comme nous , vous vous appuyez sur le chauffeur pour réserver) Il nous a trouvé de bonnes adresses. On n'a quasiment pas utilisé de guide du voyageur.
le chauffeur a naturellement tendance à vous amener chez des commerçants chez qui il a un intérêt mais si c'est cohérent avec vos attentes...Pourquoi pas. Ne comptez pas sur lui pour négocier ou vous donner le bon prix devant le commerçant, ca le mettrait en difficulté. Il vaut mieux en discuter avant de rentrer
Certaines agences pratiquent le paiement en 3 fois(1/3 à l'arrivée, 1/3 à la moitié, 1/3 à la fin du voyage). ça permet de" garder la main" C'est l'option que nous avons choisi. le chauffeur est resté très attentionné sur tout le séjour
Pour finir un constat personnel sur ce que j'ai pu lire avant de partir: j'ai pas eu l'impression que les arnaques étaient plus fréquentes qu'ailleurs on s'est senti en sécurité partout la mendicité m'a pas paru plus importante que dans d'autres pays (apporter des bombons ou des stylos peut être utile) les femmes européennes sont certes regardées mais respectées si elles respectent elles mêmes les usages (tenues vestimentaires sur certains sites...) la saleté, l'hygiène ont été une vraie préoccupation quotidienne pour nous. Cependant, quelque soient les attentes du voyageur, l'Inde y répondra. Incroyable Inde JM
le chauffeur a naturellement tendance à vous amener chez des commerçants chez qui il a un intérêt mais si c'est cohérent avec vos attentes...Pourquoi pas. Ne comptez pas sur lui pour négocier ou vous donner le bon prix devant le commerçant, ca le mettrait en difficulté. Il vaut mieux en discuter avant de rentrer
Certaines agences pratiquent le paiement en 3 fois(1/3 à l'arrivée, 1/3 à la moitié, 1/3 à la fin du voyage). ça permet de" garder la main" C'est l'option que nous avons choisi. le chauffeur est resté très attentionné sur tout le séjour
Pour finir un constat personnel sur ce que j'ai pu lire avant de partir: j'ai pas eu l'impression que les arnaques étaient plus fréquentes qu'ailleurs on s'est senti en sécurité partout la mendicité m'a pas paru plus importante que dans d'autres pays (apporter des bombons ou des stylos peut être utile) les femmes européennes sont certes regardées mais respectées si elles respectent elles mêmes les usages (tenues vestimentaires sur certains sites...) la saleté, l'hygiène ont été une vraie préoccupation quotidienne pour nous. Cependant, quelque soient les attentes du voyageur, l'Inde y répondra. Incroyable Inde JM
Bonjour,
Avec deux autres filles, je pars fin juillet en Inde, à Kalimpong (West Bengale) jusqu'en septembre pour un voyage humanitaire. Y en aurait-il parmi vous qui connaissent la région ou la ville, et qui pourraient nous donner des informations sur les moussons - quel est leur impact au quotidien, et comment le gérer - la mentalité des gens qui vivent dans cette région (dont une immense majorité sont des exilés du Népal, si je ne m'abuse), les coins à visiter dans la région, les choses à faire/ne pas faire à cette époque de l'année....?
et aussi, ce serait bien si vous pourriez nous renseigner sur la possibilité (et la viabilité) d'une excursion au Népal et/ou au Bhoutan dont les frontières sont très proches - a priori on préfère ne pas viser la Chine, vu que la situation dans la région tibétaine n'est pas sûre... toutes vos informations seront les bienvenues :)
et aussi, ce serait bien si vous pourriez nous renseigner sur la possibilité (et la viabilité) d'une excursion au Népal et/ou au Bhoutan dont les frontières sont très proches - a priori on préfère ne pas viser la Chine, vu que la situation dans la région tibétaine n'est pas sûre... toutes vos informations seront les bienvenues :)
Bonjour, Je prépare un voyage au Radjasthan pour cet été, j'ai visité ce pays il y a 28 ans... Ma joie de retrouver l'Inde est ternie par certaines réflexions de voyageurs, qui m'inquiètent. Je suis donc à la recherche de tous les avis concernant l'impact du tourisme dans cette région, est-ce complètement insupportable, peut-on l'éviter et comment ? Je n'ai pas de souvenirs d'agressivité en Inde, qu'en est-il ? Existe-t-il des endroits pour se poser, au calme ? J'espère éviter "un peu" la foule en venant pendant la mousson (je précise je n'ai le choix de la période !) Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Bonjour, nous partons en Inde du Sud dans un peu moins de 2 semaines 18 mars 2015 et je me rend compte que je vais devoir faire des choix pour mes destinations.
Besoin de petits conseils.
Merci
En gros, voiciles endroits que je voudrais faire.
*Mumbai pour l'architecture et le too much *Nasik pour sa région vinicole *Ellora et/ou Ajanta pour les grottes *Aurangabad pour le Taj des pauvres *Lonar pour impact de météorite
*Goa: plage et plongée *Fort Aguanda *Palolem pour ses plages *Karnataka: palais, plage banaberais et réserve de tigres
*Bengaluru: palais, veerbhadra *Mysore: palais *Chamundi Hill: la tour du temple de Sri Chamundes wari *Bandipur NAtional Park? *Nagahole National Park *Kodagu : paysage, plantetion *Bylakuppe : communauté thibétaine Belur pour le temple Channakeshava
*Hampi: ruine *Anegundi, singe et temple Hanuman
*Bidar
-Kerala *Kovalam : phare *Varkala: paysage *Kollam *Alleppey *Kottayam
*Ghats occidentaux: Periya willife sanctuary? Parambikulam wildlife reserve? Chinnar wildlife sanctuary? *Munnar *Kochin *Kannur *Bekal
Quoi faire et ou couper...
Merci de vos conseils
Besoin de petits conseils.
Merci
En gros, voiciles endroits que je voudrais faire.
*Mumbai pour l'architecture et le too much *Nasik pour sa région vinicole *Ellora et/ou Ajanta pour les grottes *Aurangabad pour le Taj des pauvres *Lonar pour impact de météorite
*Goa: plage et plongée *Fort Aguanda *Palolem pour ses plages *Karnataka: palais, plage banaberais et réserve de tigres
*Bengaluru: palais, veerbhadra *Mysore: palais *Chamundi Hill: la tour du temple de Sri Chamundes wari *Bandipur NAtional Park? *Nagahole National Park *Kodagu : paysage, plantetion *Bylakuppe : communauté thibétaine Belur pour le temple Channakeshava
*Hampi: ruine *Anegundi, singe et temple Hanuman
*Bidar
-Kerala *Kovalam : phare *Varkala: paysage *Kollam *Alleppey *Kottayam
*Ghats occidentaux: Periya willife sanctuary? Parambikulam wildlife reserve? Chinnar wildlife sanctuary? *Munnar *Kochin *Kannur *Bekal
Quoi faire et ou couper...
Merci de vos conseils
🙂Bonjour à tous,
Nous projetons un énième voyage en Inde... Au départ de Calcutta. Pour Calcutta : une bonne idée de guest house ou hôtel bien situé ???
Nous aimerions séjourner un peu à Chandernagor... Est-ce une bonne idée ??? A la hauteur de la nostalgie que le nom suscite ??? De Calcutta, y aller par le train, le bus, le bateau (nous préférons éviter la voiture...) ??? Peut-on y coucher ??? Les guides LP et Routard ne sont pas très, très détaillés sur le sujet voire même complètement muets ! Si quelqu'un pouvait nous aider sur ce coup de ses conseils éclairés... Merci à tous et bon vent !😎
Nous projetons un énième voyage en Inde... Au départ de Calcutta. Pour Calcutta : une bonne idée de guest house ou hôtel bien situé ???
Nous aimerions séjourner un peu à Chandernagor... Est-ce une bonne idée ??? A la hauteur de la nostalgie que le nom suscite ??? De Calcutta, y aller par le train, le bus, le bateau (nous préférons éviter la voiture...) ??? Peut-on y coucher ??? Les guides LP et Routard ne sont pas très, très détaillés sur le sujet voire même complètement muets ! Si quelqu'un pouvait nous aider sur ce coup de ses conseils éclairés... Merci à tous et bon vent !😎
bonjour,
je prépare mon premier voyage en Inde qui se fera durant un mois, en novembre/décembre.
je me demandais une chose: quelle est selon vous, la ville (avec aéroport) la plus agréable en Inde ?
Je vous laisse vous baser sur vos propres critères. Disons que si vous deviez vivre en Inde, dans quelle ville ce serait ?
Je vous remercie pour vos réponses
Andrea
je prépare mon premier voyage en Inde qui se fera durant un mois, en novembre/décembre.
je me demandais une chose: quelle est selon vous, la ville (avec aéroport) la plus agréable en Inde ?
Je vous laisse vous baser sur vos propres critères. Disons que si vous deviez vivre en Inde, dans quelle ville ce serait ?
Je vous remercie pour vos réponses
Andrea
Bonjour,
Je me suis décidée pour l'Inde du Nord (nord-nord-ouest en fait, Himachal Pradesh et plus haut) du 20 mai au 28 juin, pour une question de climat surtout.
MAIS je vois pas mal de messages ici et là donnant les meilleures critiques au contraire à l'Inde du Sud (plus calme, plus de choses à voir blah blah blah) et y minimisant l'impact de la mousson à cette période même... du coup je ne sais que penser, pour un premier voyage en Inde.
J'ai déjà acheté le Lonely Planet Inde du Nord et des cartes, donc je vais me cantonner à cette région, mais j'aimerai avoir vos avis critique si possible 🙂.
Merci beaucoup et bonne route à tous
Marine
ps : je suis également à la recherche de coéquipier(e) (voir dans la rubrique associée) pour au moins le début du voyage 🙂
Je me suis décidée pour l'Inde du Nord (nord-nord-ouest en fait, Himachal Pradesh et plus haut) du 20 mai au 28 juin, pour une question de climat surtout.
MAIS je vois pas mal de messages ici et là donnant les meilleures critiques au contraire à l'Inde du Sud (plus calme, plus de choses à voir blah blah blah) et y minimisant l'impact de la mousson à cette période même... du coup je ne sais que penser, pour un premier voyage en Inde.
J'ai déjà acheté le Lonely Planet Inde du Nord et des cartes, donc je vais me cantonner à cette région, mais j'aimerai avoir vos avis critique si possible 🙂.
Merci beaucoup et bonne route à tous
Marine
ps : je suis également à la recherche de coéquipier(e) (voir dans la rubrique associée) pour au moins le début du voyage 🙂
Bonjour 🙂🙂
Je voyage beaucoup ces derniers temps, et mon prochain voyage sera en Inde.
J'aurais aimé avoir des renseignements sur la culture des habitants. J'ai déjà lu par-ci par-là que c'était un peuple très ouvert d'esprit, qui prône la bienveillance, le contact et la joie de vivre.
La richesse de la vie et de l'amour est t'elle quelque chose d'important pour les indiens?
J'aurais également voulu des infos sur la langue hindi?
Merci d'avance!!!
Merci d'avance!!!
Bonjour à tous !
Après des semaines que dis-je des mois à épucher les sujets sur différents forum j'ai besoin d'un petit coup de main.
J'ai 19ans et je pars dans 10jours en solo au Tamil Nadu et Kerala, n'ayant aucune experience en solo j'aimerais pouvoir prendre mon temps et ne pas rusher tout les jours en me préoccupant des transports sans arrêt.
Voici l'itinéraire que j'ai pensé :
19/10 : trichy
20/10 : trichy
21/10 : arrivée rameswaram tôt matin
22/10 : rameswaram
23/10 : départ de rameswaram pour madurai arrivée dans l’aprem
24/10 : madurai
25/10 : madurai
26/10 : munar
27/10 : munnar
28/10 : cochin
29/10 : cochin départ allepey dans la journée
30 : alleppey
31 : cochin
01/11 : avion retour 12h
Ma question est la suivante : j'ai l'impression que il y a une ville en trop, je me dis que en enlevant 1 ville je serais surement beaucoup plus relax et aurait du coup moins de stress, plus de temps pour m'imprégner des lieux visiter. Or j'ai vraiment envie de voir toutes ces destinations alors selon vous, laquelle est la moins obligatoire ? sachant que je veux absolument faire rameswaram.
Merci beaucoup à vous les routards expérimentés qui vont aider un jeune novice !
Après des semaines que dis-je des mois à épucher les sujets sur différents forum j'ai besoin d'un petit coup de main.
J'ai 19ans et je pars dans 10jours en solo au Tamil Nadu et Kerala, n'ayant aucune experience en solo j'aimerais pouvoir prendre mon temps et ne pas rusher tout les jours en me préoccupant des transports sans arrêt.
Voici l'itinéraire que j'ai pensé :
19/10 : trichy
20/10 : trichy
21/10 : arrivée rameswaram tôt matin
22/10 : rameswaram
23/10 : départ de rameswaram pour madurai arrivée dans l’aprem
24/10 : madurai
25/10 : madurai
26/10 : munar
27/10 : munnar
28/10 : cochin
29/10 : cochin départ allepey dans la journée
30 : alleppey
31 : cochin
01/11 : avion retour 12h
Ma question est la suivante : j'ai l'impression que il y a une ville en trop, je me dis que en enlevant 1 ville je serais surement beaucoup plus relax et aurait du coup moins de stress, plus de temps pour m'imprégner des lieux visiter. Or j'ai vraiment envie de voir toutes ces destinations alors selon vous, laquelle est la moins obligatoire ? sachant que je veux absolument faire rameswaram.
Merci beaucoup à vous les routards expérimentés qui vont aider un jeune novice !
Bonjour à tous,
je prépare mon voyage dans l'Inde du Sud (Tamil Nadu et Kerala) en Février-Mars 2017. Je recherche un chauffeur sérieux et compétent avec voiture pour un mois (Départ de Chennai et arrivée à Kochi) et j'aimerai avoir si possible les coordonnées de chauffeurs que vous connaissez et qui vous ont donné satisfaction.
Quel est le tarif moyen par jour ?
Merci par avance pour vos conseils.
je prépare mon voyage dans l'Inde du Sud (Tamil Nadu et Kerala) en Février-Mars 2017. Je recherche un chauffeur sérieux et compétent avec voiture pour un mois (Départ de Chennai et arrivée à Kochi) et j'aimerai avoir si possible les coordonnées de chauffeurs que vous connaissez et qui vous ont donné satisfaction.
Quel est le tarif moyen par jour ?
Merci par avance pour vos conseils.
Chers amis voyageurs,
Un petit message (qui pourra être actualisé à l'avenir par tout le monde) pour demander à ceux d'entre vous ayant récemment voyagé en Inde quel est le prix au kilomètre pour une voiture avec chauffeur.
Mes données personnelles datent de l'été 2012 ou j'avais bénéficié d'un prix de 11rs / km pour une logan climatisée louée privativement avec ma compagne.
Pourriez vous m'indiquer ce qu'il en est actuellement ? car je suppose que les prix ont augmenté compte tenu de la dévaluation en cours...
Merci d'avance !
Un petit message (qui pourra être actualisé à l'avenir par tout le monde) pour demander à ceux d'entre vous ayant récemment voyagé en Inde quel est le prix au kilomètre pour une voiture avec chauffeur.
Mes données personnelles datent de l'été 2012 ou j'avais bénéficié d'un prix de 11rs / km pour une logan climatisée louée privativement avec ma compagne.
Pourriez vous m'indiquer ce qu'il en est actuellement ? car je suppose que les prix ont augmenté compte tenu de la dévaluation en cours...
Merci d'avance !
A lire aujourd'hui dans le Times of India...
http://timesofindia.indiatimes.com/...cleshow/12037356.cms
http://timesofindia.indiatimes.com/...cleshow/12037356.cms
Bonjour !
Je pars au Kerala au mois de Fevrier prochain et suis à la recherche de plages cool du genre Gokarna, Anjuna.... Qui a des adresses ?
Merci
Je pars au Kerala au mois de Fevrier prochain et suis à la recherche de plages cool du genre Gokarna, Anjuna.... Qui a des adresses ?
Merci
Bonjour à tous,
quel est vraiment le prix moyen de la location d'un houseboat (kettuvallam) à Allepey, pour deux nuits / deux jours de navigation, Airconditioned categorie Deluxe, une chambre deux personnes ? Merci.
quel est vraiment le prix moyen de la location d'un houseboat (kettuvallam) à Allepey, pour deux nuits / deux jours de navigation, Airconditioned categorie Deluxe, une chambre deux personnes ? Merci.
J'aimerais avoir des temoignages de personnes qui ont voyagés avec cette agence """ARVEL''
Plus précisément en circuit découverte en INDE ;
Merci
Plus précisément en circuit découverte en INDE ;
Merci






