C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet.
Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur.
Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent.
Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus …
Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place…
Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS.
Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad à 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon !
Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure …
A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après...
La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.
Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra
Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin…
Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »
Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.
Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂
Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.
Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.
Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.
Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.
De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.
Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.
Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.
En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.
Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.
Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.
Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.
Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)
Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
Nous, moi et mon compagnon, partons au Ladakh au mois d'aout. Nous faisons un voyage de 40 jours en Inde, donc nous ne sommes pas coincés par le temps.
Randonneurs moyens, non habitués à la haute montagne, nous sommes à la question du choix du trek.. et de l'agence..
Est il préférable de réserver aujourd'hui par internet ou de voir sur place avec une agence locale. Les prix sont ils variables en fonction des agences, quel est le budget moyen..
voilà pour la pratique..
Pour le choix du parcours, est ce que quelqu'un pourrrait nous donner de gentilles suggestions..
Bonjour,
J'envisage de partir seule au mois de juin en Inde du nord, avec l'idée de randonner un dizaine de jours. Je commence à potasser, mais j'ai encore quelques questions : pour une première approche de cette région, vaut-il mieux "explorer" le Ladakh ou le Zanzkar ? Le Ladakh n'est-il pas plus accessible, moins éprouvant physiquement (je pense entre autre à la vallée de la Markha)... ? Ladakh ou Zanskar, puis-je partir seule avec mon sac à dos puis me débrouiller sur place (rejoindre un groupe de randonneurs, louer une tente, prendre les services d'une agence...) ? Le Zanskar à l'air plus "sauvage" que le Ladakh et me tenterait plus, mais s'y rendre à l'air plus mouvementé...
Merci d'avance aux connaisseurs de me dire ce qu'ils en pensent.
A bientôt,
Magali
Bonjour à tous. Pour notre quatrième voyage en Inde, nous avons décidé de retourner dans le sud et ce sera donc le Tamil Nadu (car nous avions dû faire un choix lors de notre voyage en 2014 et il nous était impossible de visiter tous les innombrables sites de cet état si riche en découvertes), nous ne faisons que traverser le Kerala, déjà visité en 2014, et continuons par le sud du Karnataka, encore un état où il y a de quoi découvrir. Voici ce qu'a été notre trajet (lieux d'étape) :
Mamallapuram - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Pudukottai - Karaikudi - Madurai - Kanyakumari - Kochi - Metupellayam - Ooty - Mysore - Kuchalnagar - Hassan - Belur - Chitradurga - Udupi - Murudeshwar - Gokarna - Delhi
La fréquence et la facilité d'utilisation des bus qui sillonnent ces états nous ont permis de rejoindre tous les lieux désirés sans aucun problème, à un prix défiant toute concurrence. Lors de ces trajets en bus, nous avons toujours été les seuls occidentaux.
Comme d'habitude, nous n'avons réservé aucun hôtel par internet, nous téléphonions un ou deux jours avant dans les hôtels où nous avions l'intention d'aller, car nous aimons pouvoir changer d'avis en cours de route et pouvoir choisir de rester plus longtemps dans un endroit ou, au contraire, d'écourter le séjour quand bon nous semble. Nous avions, à l'arrivée à Mamallapuram, acheté une carte SIM et 4G. (Il faut attendre 24h pour l'activer, donc l'acheter dans un endroit où l'on a l'intention de rester au moins deux jours) .
-Départ le 10 janvier avec Air India. Nous décollons de PCDG à 21h, arrivée le 11 à Delhi où nous changeons d'avion, puis, après tout un tas de contrôles, départ pour Chennai où nous arrivons à 16h. Une fois sortis de l'aéroport, nous prenons un taxi prépaid pour aller à Mamallapuram (1500rps + taxes en cours de route : 50rps puis 75rps).
A Mamallapuram, nous retournons à la Daphné guest-house où nous avions déjà séjourné en 2014. Elle est toujours aussi agréable, avec ses chambres donnant sur un grand balcon au-dessus d'un patio arboré (950rps). Mamallapuram est très touristique, mais c'est un endroit agréable pour commencer un séjour car ça permet de se reposer de la fatigue du vol et du décalage horaire. De plus, c'est une ville de pèlerinage où se trouvent de magnifiques temples et sculptures très anciens.
Nous changeons des euros dans une des nombreuses petites boutiques de change (très bon taux : 80rps pour 1€)
-Samedi 12 janvier : Balade jusqu'à l'immense et magnifique bas-relief représentant l'Ascèse d'Arjuna que nous prenons toujours plaisir à admirer. Nous ne retournons pas voir les "Cinq Ratha" mais déambulons paisiblement dans le grand parc où se trouvent plusieurs temples et la célèbre "butter ball". Ce qui est différent de notre voyage en 2014, c'est qu'il y a beaucoup plus de touristes indiens (plutôt bruyants) qu'à l'époque et, ça dans toute l'Inde (nous avions constaté le même phénomène à Orchha l'an dernier).
Il y a aussi plein de pèlerins tout de rouge vêtus qui arrivent par cars entiers. La plage derrière le temple du Rivage est rouge de monde et c'est la fête foraine avec des stands de toutes sortes et des petits manèges actionnés à la main... C'est bientôt Pongal, ceci explique peut-être cet afflux de pèlerins ici.
Les restaurants sont légions ici et pas tous terribles, c'est le lot des endroits très touristiques. Mamallapuram, ça va deux jours, mais pas plus...
- Dimanche 13/01 : A 13h, nous partons pour Pondichéry, étape qui ne nous enchante pas vraiment car nous n'avions pas trouvé cette ville très intéressante en 2014, mais la route passe inévitablement par là, donc... Nous logeons à la Swades guest-house, très sympa malgré la chambre très petite : 1100rps (c'est la seule qui restait). La guest-house a l'avantage d'offrir deux terrasses super agréables et l'accueil est vraiment sympathique. Elle est située dans le quartier musulman, ce dont nous nous apercevons très vite par l'appel à la prière retentissant qui arrive d'une mosquée dont le haut-parleur donne presque sur la terrasse de la guest-house ! Réveil garanti à 5 heures du mat !
Balade au temple de Ganesh puis promenade jusqu'au bord de mer. Il y a énormément de vent. Le Goubert Salai, la rue qui longe le Golfe du Bengale, est piétonne tous les soirs à partir de 16h, et ça, c'est bien agréable... les habitants viennent se balader là et profiter de la fraîcheur du soir en famille. "Le Café", près de la statue de Gandhi, est un lieu incontournable pour savourer un lassi ou autre boisson sur la terrasse dans le vent marin. Il y a toujours beaucoup de monde...
Nous allons dîner au "Indian Coffee House" où nous retrouvons enfin l'ambiance des vrais restos indiens, bon et vraiment pas cher, cuisine typiquement indienne, épicée juste comme il faut... Dommage que ça soit si loin de la guest-house...
bonjour,
je viens à mon tour faire le retour de mon voyage au Ladakh
Je suis partie le 22 juillet avec la Tutkish airlines ce qui m'a permis de revoir Istanbul , ville magique , à l'aller je suis allée à la mosquée bleu, toujours aussi belle
Mon avion pour Delhi est à 19h55 et arrive à 04h30 , passage de la douane et récupération de mon sac , je sors à 05h30 de l'aéroport et je retrouve mon ami indien qui m'attend patiemment et nous allons à l'hôtel Era situé près de l'aéroport où je peux me reposer quelques heures , jusqu'à 11h
Nous partons visiter d'abord le mémorial Gandhi , dans un cadre verdoyant.
Nous partons déjeuner chez Karim derrière la grande mosquée
Après un bon repas nous reprenons le métro pour la lodi garden, lieu paisible avec de beaux tombeaux et mosquée
la visite terminée nous partons à Haas Khaz où je change mes euros à un taux correct , 1euro pour70 roupies
nous terminons notre journée près d'Humanyan's tomb dans le quartier des Soufistes qui se réunissent et chantent tous les jeudi soir , moment très impressionnant
Nous rentrons à l'hôtel de bonne heure car l'avion pour Leh est de bonne heure le lendemain
24 juillet
c'est mon anniversaire et je m'offre Leh , pas mal !!!
L'avion est à l'heure et j'ai le nez collé sur le hublot à admirer ces belles montagnes, quel spectacle !!
Nous nous installons à la Saiman GH où une gentille dame nous reçois, un jardin avec table et parasols et du thé à la cannelle à disposition toute la journée , quoi de mieux pour commencer le séjour !!!
Installés nous allons tout de suite prendre un bon petit déjeuner et ensuite direction l'agence de trek, (Leh trek di )
qui nous donne plusieurs possibilité, , le Zanskar mais problème car les animaux ne sont pas arrivés cette année, la Marka vallée très touristique ne m'emballe pas trop donc nous choisissons le lac tsomoriri avec des passages à plus de 5500m !! gros défis pour moi !!! mais c'est OK !!
Le trek réglé, nous partons au monastère où tous les locaux sont réunis à l'intérieur comme à l'extérieur et toute la journées récitent les mantras
L'après-midi on fait une visite guidée de la vieille ville , un architecte allemand restaure traditionnellement les maisons. Leh était fortifié et les stupas marquent les fortifications, la visite est très intéressante
Je compte partir en Inde du nord et au Népal cet été pour une durée de 2 mois. J'adore voyager mais c'est en quelque sorte ma première expérien d'un voyage en solitaire dans un pays différent et lointain. Après beaucoup d'excitation je sens une petite pression monter. :)
Pour information j'ai 21 ans.
J'aimerais tout d'abord écoute vos avis et conseils sur la sécurité de voyager seul en INDE ( Bombay, delhi, rajasthan, darhamsla, varanesi...... Katmandou....... ). Quels pratiques sont à éviter ? Quels particularités locales pensez-vous qu'il est indispensable de connaître ? et d'ainsi respecter..
J'ai entendu parler aussi parfois du choc culturel à l'arrivée en Inde. Quels ont été vos expérience ? 🙂🙂
Il vient d'y avoir une disparition d'un jeune touriste français a bombay. Cas isolé ? ou il faut vraiment faire attention à quelques mauvais plans ?
Je suis friand aussi de tous vos petits conseils sur la vie là bas. Astuces et autres...
bonjour a tous et a toutes
nous sommes au cachemire, a Srinagar depuis qq jours et il nous reste encore une semaine.
Je precise, question securite ici r.a.s, on a bien entendu parler d annectotes dans la region, mais ici rien a craindre.
On st quand meme un peu circonspect en tant que touristes ; on arrive du ladakh ou on a enchaine les trekks sans souci, ici tout est complique, bon certes c est le ramadan !
on voudrait peut etre prendre un house boat peinard sans se faire harceller par des vendeurs, mais a peine on met un pied sur le quai ca sens l armaue a plein nes . les vendeurs nous sautent dessus par grappes entieres et on ne sais vraiment pas vers quel plan se touner ( les rumeurs d arnaque vont bon train)
comment prendre un house boat sans se faire saigner le porte monnaie, et en etant un minimum autonome ici ( j ai vu un touriste avec sa propre barque, c est possible ? comment ?)
Les agences de voyages sont la plupart fermees avec le ranadan , et les quelques unes ouvertes nous font des porposition risible ; on nous propose un trek de 3 jours pour 30 000 roupies minimum, sinon rien.
on aimerai aller sur le lac vers Sommarg et trouver un homestay, mais qui connais quelqu un qui peut nous rencarder ?
contrairement au ladakh, ici les homestay ils connaissent pas ( c est pourtant pas ce qui mane des paysans qui pourraient se faire des sous avec des touristes !)
Bref si quelqu una des conseils avises, ils sont bienvenus !
merci
Je pars en Inde du 22 février au 23 mars prochain. Je vais commencer par le Rajasthan et après j'aimerais monter vers le nord, vers la vallée de Spiti et les environs. Ce serait la 2ème semaine de mars je pense.
Quelqu'un peut-il me dire si le temps sera déjà correct ou s'il fera vraiment trop froid (donc que faut-t-il que je prévoie comme vêtements) et si les transports sont faciles pour aller d'un village à l'autre ?
J'imagine que monter jusqu'au Laddakh à cette période n'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux (froid, transports et hébergements aléatoires ?), dites-moi ce que vous en pensez, je suis preneuse de toutes vos informations.
Nous nous rendons à 4 (ayant tous déjà un peu crapahuté) en Inde du nord 3 semaines à compter de mi-septembre en vu d’effectuer deux semaines de trekking.
Nous n’en sommes pour l’instant qu’aux préludes de l’organisation de ce voyage, l’idée consisterait de commencer par faire un trek d’une petite dizaine de jours dans le ladakh sans guide et sans forcément prendre de muletiers. Bien que nous soyons prêts à passer quelques nuits sous la tente cela supposerait de trouver un itinéraire ou l’on croise quand même quelques des villages ou éventuellement des guesthouses pour l’approvisionnement…
Une fois mis en jambes et acclimatés, nous pensions prendre un guide pour faire un 6000 techniquement relativement facile.
Voilà nos questions ne sont pas révolutionnaires mais pensez vous faisable l’alliance d’un petit trek et d’un 6000 dans le peu de temps imparti que nous avons ?
Et Il y a tant d’itinéraires, de sites mythiques, de paysages fabuleux que nous nous en remettons à vous pour choisir d’où partir et ou arriver (manali, leh, padum, lamayuru…)
Nous partons début nov pour 3 semaines, attérissons à Bombay puis direction Hampi. Pour la suite nous hésitons à redescendre direction le Kerala, ou pourquoi pas direction l'Andhra Pradesh (serons déjà sur la route). Sauf que le cher guide du routard ne donne absolument aucune info sur cet état. En vérité, nous cherchons quelques lieux propices à de bonne ballades (nous aimons marcher), à éviter les trop grandes villes, en dehors des sentiers trop touristiques, éventuellement dans des régions un peu montagneuses...
Qu'en pensez-vous? Du côté d'Hampi me semble t'il y'a moyen de se ballader... Que penser de l'Andhra Pradesh? Ou bien voir côté Kerala (mais nous ne sommes pas forcément attirés par l'ambiance "backwatters")?...
Je compte passer le mois de décembre entre le Kerala et le Karnataka, seulement j'ai pas encore pu faire de relevé hydrométrique... Quelqu'un pourrait-il me renseigner là dessus? A priori on m'a dit "le mois de décembre pa ni problem..."
Sinon entre ces villes ( je n'ai qu'un mois c'est court mais je me promets d'y retourner plus tard...) lesquelles me conseillez vous pour 4 semaines de voyage et de rencontres sans avoir l'oeil sur la montre...
Bonsoir
je viens de lire plusieurs messages et rubriques sur l'Inde du Sud ou le voyage de femmes en inde. c'était très intéressant, mais j'ai quelques questions encore...
je pars à Bangalore mi-Mars pour 15j et je prévois de me déplacer en bus (ou train).
Puis-je utiliser ces modes de transports en étant sereine, en particulier pour des trajets de nuit (Bangalore - Hampi) ? ou vaut il mieux que je voyage de jour ?
que faire des bagages : faut il les garder avec soi pour éviter qu'ils disparaissent ? sinon ?..
et faut il acheter les billets de bus en avance, pour éviter de se pointer et de ne plus avoir de place ?
J'aimerais aller dans une réserve naturelle, pour voir des animaux et peut être faire une petite marche ou deux. Certains d'entre vous ont ils une destination à me conseiller entre ces différents parcs nationaux: Bandipur National Park, ou Nagarhole National Park, ou région de Kodagu (coorg), ou Biligiri Rangaswami wildlife sanctuary ?
peut on acheter son ticket à l'entrée, ou y a t il besoin d'un permis à acheter à l'avance ?
si j'ai le temps, je prévois d'aller aussi au Golden-temple près de Bylakuppe, même si je sais que je ne pourrai pas loger sur place, n'ayant pas de permis PAP. je verrai !
Le programme n'est pas complétement ficelé, car je voudrais garder la possibilité de rester plus longtemps à un endroit qui me plait ou, au contraire, de raccourcir une étape...
Merci de votre partage d'expérience sur les voyages en bus (de nuit),
et les destinations incontournables dans cette région !
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India?
Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze?
Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Bonjour,
Je compte faire un petit voyage en inde du sud (Tamil Nadu et Kerala) pendant 4 à 5 semaines. Quel est à votre avis le meilleur mois pour ce voyage (Janvier, Février, Mars ou Avril) ? Ce que j'entend par meilleur mois correspond à la Météo, aux fétes, au tourisme, aux places dans les hotels et les trains etc...
Si c'est la même chose n'hésitez pas à me le dire. De même est-il préférable de faire le parcours d'est en ouest ou inversement ?
Voila, je reviens d un voyage de 4 semaines en Inde du Sud et comme j ai adoré et que j ai pu prendre quelques conseils sur ce site, j en profite pour vous donner quelques idees a mon tour.
Notre itineraire: Mumbai Hampi Badami Aihole Pattadakal Mysore Somnapur Kochin Munnar (et Pallanadu) Kottayam Madurai Trichy Tanjavore Pondicheri Mahabalipuram
Parmi ces etapes, commencons par celle qui m ont le moins plues: Pondicheri: paradoxalement ca doit etre la ville la plus clean qu'on ait vue avec moins de klaxon mais on a le sentiment qu on a quitte l Inde (meme si c est aussi l Inde mais une autre:)). Pas mal de toursites la bas, le sentiment d etre parfois a Nice en hiver avec son chariot de retraites europeens, pas mal d occidentaux qui glandent. En tous cas, meme si le style "colonial" est interessant a voir comme ca, pas de rencontre coup de coeur la bas. Kochin: j ai bien aime Kochin mais un peu moins que les autres haltes. On residait a Fort Kochin, mais on a eu l impression parfois d etre dans un Disney resort. Par contre j ai beaucoup aime la ballade a velo qu on est alle faire vers le sud de Kochin. Le palais hollandais a de tres belles peintures. Sinon quelques tres belles rencontres dont celle avec la famille qui tenait notre guest house et dont nous etions les premiers clients:) Un petit coup de pub: ca s appelle Henry anchorage tt proche de la cathedrale Santa Cruz. Henry est un vrai papa et un tresor de conseil. Il nous a en tous cas file un bon coup de main dans l organisation de la suite du voyage et puis surtout c etait bien sympa de faire un tour sur sa moto pour nous amener dans une adresse d un bon bouiboui pour locaux. Enfin bref, toute la famille est adorable: de la maman qui est institutrice et vigneron a ses heures perdues jusqu a la fille qui pete la vie. Aihole: une rencontre avec un petit ecolier Indien futur inggenieur informatique age d une 10 aine d annees qui nous a fait visiter le site. Tres belle rencontre mais le site est un peu decevant a cote de tt ce qu on peut voir en Inde. En ts cas, je crois que sans le petit ecolier avec qui j ai sympathise, j aurais pas trop aime cette halte. Sinon loupez pas le bus de 10h30 (ou 10h00 je sais plus trop) pour Pattadakal...
Les etapes que j ai aimees mais pas mes plus grands coups de coeurs: Mysore: Le marche genial, le festival des sens. Le palais du Maharaja, tres impressionant et ca frise parfois le kitchissime (la salle avec des colonnes turquoises en tortillon et de l or donne l impression de rentrer dans un gros morceau de guimauve. En revanche la premiere salle avec les vitraux au plafond exceptionnelle ainsi que l espace ouvert sur l exterieur. La dimance soir, illuminations bien rigolottes. Par contre la ville n'est pas hyper charmante. Par contre Chamundi Hill bah moi j ai pas flashe pourtant j aime bien marcher. Sinon je n ai pas trouve le reste de la ville extra. Le fait que j ai chope une migraine de folie la bas avec les klaxons y etait peut etre pour qqch. En revanche, ne louper sous aucun pretexte si vous etes la bas Somnapur. Le site est exceptionnel si vous aimez les temples. Juste petite info: on a pris le bus pour aller de Mysore jusqu au patelin duquel on part pour aller au temple mais ensuite il faut prendre un autre bus. la le bus etait tellement bonde qu on a capitule et pourtant on s est fait des trucs bien roots mais la c etait pas jouable. Y a des rickshaws qui demandent un prix un peu eleve pour y aller. Du coup on a commence a marcher et c est un peu plus loin sur la route qu un rickshaw nous a interpelle et propose un prix plus raisonnable. EN ts cas, c est vrai qu il y a une trotte:) A pattes on en aurait eu pour pas mal de temps! Badami: Le site et les montagnes sont geniaux. On est parti marcher dans la montagne et on a renontre des jeunes qui nous on fait crapahuter jusqu a un petit temple perdu cache de ts les regards. Seul point negatif, la ville en elle meme est tres fatigante: klaxons en permanence sur la route principale, pollution alors qu elle est pas bien grande et poussiere a gogo. Conseil si apres badami vous voulez aller a Bengalore ou Mysore (par bengalors donc), allez plutot à Hubli qu a Hospet pour pendre le bus car a Hospet ils sont pourri de chez pourri. On a fait les crepes pendant plus de 10 heures sur une route pourrie dans un bus sans suspensions. Mahabalipuram: De tres belles rencontres parce qu on y a passe 4 jours. Par contre je n ai pas ete saisi par la magie du sea shore temple. C ets aussi assez toursitique (genre petit village de blancs) mais ca reste une hhalte tres appreciable pour sa tradition de sculpteurs (et ses jeunes sculpteurs qui veulent vous montrer leur travail), pour la mer, pour l Arujna penance (ca j ai adorre) et les 5 rathas. Et puis surtout un gros plus car c est la bas que se troiuve Ishtyaq un petit marchand hyper sympa du Kashmir avec qui on a eu de vrais echanges et le resto le sun rise (pas sur les grosses arteres) avec sa cuisine exceptionnelle et son equipe hyper touchante (cuisto, serveur, famille, amis du cuisto). Et oui j allais oublier, lecon inoubliable de techniques commerciales en regardant mon ami Ishtyaq vendre la production incroyable de sa familles (je ne suis pas du genre a m emerveiller sur les objet d artisanat d habitude mais la je vous jure les shawls, les sculptures, bijoux qu'ils vendent sont des objets exceptionnels). Trichy: Le fort est sympa sans plus mais le bazard qui nous y amene ets tres tres sympa avec le travail de la feraille. La route pour aller du quartier de la gare au fort interssante pour ses rencontres. Les bus locaux geniaux. Par contre c ets galere de trouver une chambre. Le temple sinon vaut le coup d oeuil! On s y est ballade pendant une journee avec plaisir. Pattadakal: Tres beau temple et un bon espace pour laisser ses pensees vagabonder. Des rencontres passionantes avec des familles.
Les coups de coeur: Mumbai: ville fascinante. Elle a plein de defauts mais j ai bcp bcp aime: archi polluee, hyper bruyante, crado au possible par certains coins, pas mal de pauvrete mais c ets une ville qui bouge. Pour les Indiens, c est la ville des possibles un peu comme New York. A faire absolument: des seances de cine Bollywood, c est un sacre spectace humain en plus du film. De tres gros contrastes entre le sud et le Nord de la ville. Tt au sud, les quartiers riches ou la griffe des anglais est plus que palpable (et ma foie bien reussie) et le nord avec ses dedales de rues et ses petites gens. En tous cas, pleins de choses a voir mais c ets question de gout. Sinon pour info, on a teste l armee du salut pour dormir: maniacs de la proprete s abstenir:) Un consiel d ailleurs, pendant tt le voyae, j ai ete super content d avoir pris un pareo qui me servait de housse de matelas et un sac a viande. Une taie d oreiller ca vaut aussi le coup. Prenez plutot ca que trop de fringues dans votre sac de depart car ici, y a plein plein de belles coses et on s abille local pour pas trop cher. En plus ca fait des souvenirs une fois rentre. Hampi: Alors c est waooooo!!!!! Site de toute beaute, avec des montagnes belles belles belles. On a loue un velo la bas et pour ceux qui aiment pedaler c ets clairement le moyen ideal de visiter cette ville et ses alentours. J ai adore les paysages qui se melent au temples, la traversee de la riviere "sur une coque de noix", la vue du temple d Hannuman, le Vittala temple de tte beaute et la ville royale. Bref que du bonheur. Par contre, attention aux moustiques, je me suis fait devorer comme un croissant au matin. Ils ont vise mes chevilles et mon compagnon de voyage s est moque de mes "chevilles coccinelles" qui s infectaient pendant tt le voyage:) Munnar: Maque c est beau! Des couleurs splendides. Une faune et une flore incroyable, un climat super agreable. Les vallees de the saisissent a la gorge. On a fait une halte dans la maison de famille d une connaissance indienne d une de nos amies a Pallanadu. Petite maison dans la foret/jungle de bois sental mais attention aux bebette: ma covoyageuses n a que peu apprecie de partager les chiottes avec un serpent et les araignees on une taille pas du tout negligeable.... Sinon ensuite un trek oranise inoubliable. On etait un groupe de 4 avec un guide tt sympa. Pas assez physique a mon gout surtrout les 2 premieres journees mais ca vaut quand meme le coup et puis je suis sur qu on peut discuter l itineraire avec la agence qui vous organisera le tour. On l a pas fait mais je pense que le mieux c est d aller a Cliff Hut pour trekker. Notre agence pour ceux que ca interesse: trackfinderkerala.com. En tous cas images et odeurs inoubliables. Kottayam: La on allait voir le maitre de Kalaripaiat (art martial d une de nos amies). Un homme exceptionnel par sa gentillesse et ce qu il a a nous aprendre. Nous avons eu une demonstration epoustoufflante de Kalaripaiat: imaginez des denses martailles pleines de graces avec des hommes qui volent quasiment dans les airs dans des positions invraissemblables. Le tout d une force impressionant mais surtout d une maitrise buffante car la moindre faute est tres tres dangereuse (notamment les epes fouets et les poignards). En tout cas l endroit (maison de Baiju a Puttupali° etait d une quietude remrcable. On y a appris beaucoup. Madurai: les guides ne lui font pas tre bon credit et pourtant j ai adorre l atmosphere (plus que Trichy). Tout d abord la vie au temple est hallucinante. Le site architecturalement parlant vaut son pesant de noix de coco avec ses couleurs incroyables mais y voir les Indien prier, manger, chater, se promener le vaut tout autant. On a envie de se poser par terre sur la pierre chaude et de ressentir la ferveur de l endroit pour des heures. La ville a sinon un je ne sais quoi de plaisant. C est dur a expliquer mais bon allez voir par vous meme et ne croyez ni le Lonely ni le routard. Au passage, meme si le Lonely est mieux que routard sur l Inde du Sud, ca reste pas genial. Les infos du lonely sont un peu perimees et en suivant leur conseils on a pas toujours eu les meilleurs surprises. Tanjavore: la aussi, l apres mid et la soiree passee dans le temple ont ete un moment d enchantement. Un gros plus, dans ce temple il y a des planneaux explicatifs truffes d infos passionantes dans une des salles laterales du temple. Ca prend du temps a lire (j y ai bien passe 2 bonnes eures) mais sans regrets. En plus ca intrigue les indiens de voir qqun concentre sur ces panneaux explicatifs donc ils viennent faire la discut. J ai rencontre des etudiants en ingenierie du BTP et de la macanique hyper sympas. Au passage, vous verrez qu en Inde ils ont une tradition importante d ingenierie. Si vous etes ingenieur, ca leur plaira a fond et ce point coommun permet souvent de se rapprocher d eux. En ts cas, c est ce que j ai ressenti (et oui suis ingenieur). En ts cas le temple est un exemple de perfection geometrique architecturale.
Sinon on a fait presque toutes les etapes en bus dont pas mal de nuit et honnetement prendre le bus c ets voyager: on voit de super paysages, on rencontre du monde. Bref ca aussi j ai adorre. On a pris le train pour revenir a Mumbai de Chennai (26 heures de train). La aussi inoubliable: on peut ouvrir les portes pour regarder le paysage. Hyper saisissant quand on passe dans les montagnes et qu on voit le vide a ses pieds. La famille en face nous a inviter a partager son repas, et oui 26 eures ca cree des liens;) Qui a dit qu on Inde tt prenait du temps!
Le voyage nous a coute vraiment pas cher: moins de 400 euros le billet d avion pour Mumbai et environ 300 euros sur place pour les 4 semaines en faisant plein de choses et sans economiser de bouts de chandelle. Bien sur negocier un peu quand meme....
Si c etait a refaire, ce que je changerais: Passer une journee de moins a Kochin et deux jours de moins a Mahabalipuram Optimiser le trajet en faisant Kocin - Kottayam puis Munnar Passer plus de temps dans la region de Munnar (vers Kumily ou Kodaikanal) Essayer de faire Atanja et Ellora
ca m a pas trop derange: la proprete approximative, la relativite de l information, l anglais tres approximatif de la population dans certains coins, la "misere apparente" dans les villes
Les inoubliables: les couleurs, les epices, la bouffe incroyablement bonne, les sourires, la beauté des Indien, les yeux clairs du Karnataka et plein d autres choses. Voila, en ts cas, il y aura pour sur pour moi d autres voyages a venir notamment dans le Nord et au Kashmir.
Certains vous diront qu on a speede et qu on est passe a cote de l Inde en voyageant ainsi. A chacun sa facon de voyager, en ts cas j ai eu beaucoup de plaisir a faire ainsi. A vous de vous faire votre propre idee, de visiter les endroits qui vous parleront à votre rythme.
Notre motivation de ce 3 ème voyage en Inde et de visiter les sites de Ellora et Ajanta et c’est ce qui va déterminer notre trajet qui s’étale sur près de 6 semaines.
En 2012 notre voyage s’était arrêté à Hampi et en 2017 notre voyage en Inde après le Gujarat avait commencé à Bhopal.
Il a paru logique de commencer celui ci un peu au dessus de Hampi pour le terminer du moins dans sa première mouture vers Bundi.
La préparation se fait avec les guides papiers classiques mais surtout en consultant VF et des blogs d’autres voyageurs. Sur VF, nous suivons les anciens et les nouveaux « forumeurs » à qui je n’hésite pas à demander des conseils et je remercie ici ceux nombreux avec qui je suis entrée en contact et ceux dont j’ai profité simplement et anonymement de leurs récits et interventions de manière plus passive.
Voyager en Inde s’apprend et nos 3 voyages ont été formateurs. Le premier dans le sud avec chauffeur et soutien logistique d’une petite agence locale. Le deuxième au Gujarat avec chauffeur pendant 3 semaines et ensuite par nous mêmes de Bhopal à Dehli. Pour ce dernier on est prêt à voyager autant en transport en commun qu'en taxi, nous savons maintenant que ce n'est pas compliqué de se déplacer dans ce pays.
Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…
Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc...
Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout.
En me promenant sur ce blog https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
Bonjour,
Nous serons en Inde au mois d’octobre et nous voudrions avoir vos coups de cœur pour les hôtels des villes suivantes : Delhi Mandawa Bikaner Jaisalmer Jodhpur Ranakpur Udaipur Bundi Jaipur Agra Orchha Khajuraho Varanasi
Nous regardons pour des hôtels de catégorie moyennes et surtout avec un cachet du pays.
Je pars du 9août au 1er octobre à Delhi, Dharamsala, Rishikesh, Haridwar, Varanasi, Both Gaya.
Donc j'ai encore plus d'un mois pour me préparer mais concernant la santé je commence vraiment à être perdu.
On me conseille d'être à jour pour le tétanos, la diphtérie, ...
et de faire les vaccins contre les hépatites A et B, la typhoïde et la méringite.
L'hépatite B je ne la ferais pas vu le risque mais concernant le reste :D'un côté on me dit qu'il y a beaucoup de risque liés aux vaccins et peu de risque concernant les maladies. Témoignage de personnes qui y sont allés sans rien et une personnes qui a fait 3 fois le vaccin contre la typhoïde et a eu 2grippes et une crise d'appendicite.D'un autre côté, des personnes et le médecin aussi me disent qu'il est important de les faire et qu'il n'y a pas de risque concernant la prise de ces vaccins.
Je sais plus quoi penser, c'est pas facile et en plus il y a le palludisme aussi, j'ai pas encore trop lu les témoignages sur le forum, mais pour faire court, quel est le risque d'en prendre?
J'espère que vous pourrez m'aider car je m'en sors plus du tout là
( Notre Mère la Terre est la plus grande des artistes.
Elle a le don de sculpter lentement, à l'aide du vent, de l'eau, de l'érosion, des panoramas spectaculaires. Ça lui a pris beaucoup de temps pour offrir une telle oeuvre aux habitants d'Hampi et aux voyageurs qui s'empressent de venir découvrir cette exposition naturelle.
Le temps s'arrête à Hampi, on peut rester des heures, assis sur un énorme rocher à regarder ce paysage lunaire, cet oasis où le vice est absent.
On a comme l'impression que tous ces gros blocs de granits ont été posés les uns sur les autres avec une précision chirurgicale, mais il n'en est rien, on se sent tout petit, humble, on est plongé dans des siècles d'histoire, quand cette ville prospère était un symbole spirituel, on imagine la reine venant se laver dans sa baignoire de 400 mètres carrés, on se représente la force que devaient avoir ces hommes qui ont taillé dans la roche les 600 marches qui mènent à ce temple perché en haut de la montagne, ils devaient avoir des bras gros comme mes cuisses ou une foi inébranlable.
Je repense quand, en grand philosophes de comptoir que nous étions, un ami me disait « nous sommes des micros poussières à l'échelle de l'univers !».
C'est ce que m'évoque Hampi, nous sommes tout petits... )
Je suis reparti d'Anjuna le 31 décembre 2010 à 6 heure du matin, en taxi, direction la gare de Margao où je devait prendre le train à 7h45, direction Hampi!
Arrivé à Margao une heure plus tard, je me sens un peu perdu dans la gare, je vais prendre le train en Inde pour la première fois.
Je regarde l'ensemble des panneaux, je n'y comprend rien, il y a déjà beaucoup de monde, je prêtes la plus grande attention à mes affaires, me méfie de ces gars aux regards étranges, heureusement je ne suis plus blanc, ça m'aide, certains me prennent pour un népalais d'autres pour un de ces indiens aux yeux verts.
Il y a des gens qui dorment par terre, d'autres qui font la manche, il y a des notables, des travailleurs, quelques touristes.
Je me prend un sandwich végétarien et un jus de fruit en guise de petit déjeuner et me décide à trouver le bureau d'information pour savoir où se trouve le quai où je dois attendre.
Le train arrive, je prends place dans un box où se mêlent places assises et couchettes. Je suis entre deux indiens, face à deux danoises, une jeune femme et sa grand-mère.
Je suis fatigué, j'ai peu dormi, je n'arrive pas à trouver une bonne position pour m'assoupir, je regarde le paysage défiler par la fenêtre, bien mieux qu'une télévision!
J'enfile mon casque, branche mon Ipod en mode aléatoire.
Des vendeurs se succèdent dans l'allée, proposant du thé, des boissons fraîches, des galettes de légumes, des samosas.
Le voyage va durer 7 heures
La veille de partir, j'ai reçu un message de Mylène, une québécoise que j'ai rencontré à Palolem, me disant qu'elle séjournait au Gopi Guest House, au rez de chaussé, dernière porte à gauche.
C'est une fille très drôle, intéressante, je suis content de pouvoir la revoir.
A Hospet, sitôt sorti du train, je prend un rickshaw qui m'emmène une demie heure plus tard devant la guest-house.
Mylène est sur la terrasse, elle me dit qu'une soirée organisée par des locaux se prépare pour fêter la nouvelle année. Nous décollons vers 17 heure, une nouvelle fois en rickshaw direction la bananeraie et nous nous retrouvons un peu plus tard en pleine pampa, grimpant sur des piles de rochers pour regarder le soleil se coucher.
Nous sommes plus d'une quinzaine de voyageurs, deux japonais, Kiyomi une américaine, Xilla ( multi instrumentiste) et Asiana eux aussi américains, un couple de malentendants suédois, Jenny et Andy, elle finlandaise , lui anglais, un couple de belge, le gars jouait dans un groupe, il m'explique que son batteur les a quittés pour signer avec Ghinzu, deux allemands venus séparément, un voyageur indien et bien sûr Mylène et moi.
Nous prenons place dans une cabane sur pilotis, tous assis en tailleur, nous allons clore ensemble cette première décennie du 21ème siècle. Exceptionnellement, nous avons le droit de boire de la bière , car à Hampi, normalement, il n'y a pas d'alcool.
Plus bas, au pied de la cabane, les indiens ont fait un feu.
Comme repas, nous mangeons du poulet et du riz servis dans des feuilles de bananiers que nous mangeons à la mode indienne, avec notre main droite ( la gauche étant réservé pour se ressuyer le derrière...).
Les indiens ont amené une percussion, et après que chacun ait chanté une chanson dans sa langue maternelle, nous nous retrouvons à danser comme des amérindiens en transe autour du feu.
Inoubliable!!!
Le lendemain matin, les yeux encore collés, au petit déjeuner, je décide de partir visiter les temples à vélo avec Kiyomi, elle est new-yorkaise, d'origine japonaise, ses arrières grands parents sont venus en Californie au début du 20 eme siècle, elle se sent 100% américaine, elle est fan de Blonde Redhead, elle a tout pour plaire.
Nous louons nos bicyclettes 40 roupies et partons à l'aventure au milieu de ce paysage extraordinaire et de ces massifs rocheux.
Nous allons visiter l'ensemble des monuments dans la journée, le Lotus Mahal, l' Elephant Stable,
le Vital Temple, la Stone Car, etc...
Le fait de pédaler sur ces routes sinueuses nous procure une grande sensation de liberté, nous doublons des troupeaux de chèvres, évitons des vaches qui se trouvent en plein milieu de la route, nous nous rangeons bien sur le coté gauche quand un bus, un camion ou un rickshaw nous klaxonne pour nous prévenir qu'il nous double.
Des enfants nous barrent la route, un peu comme dans les westerns, pour essayer de nous soutirer quelques roupies, ils tentent de s'accrocher à nos portes bagages.
Sur les sites, une multitude d'indiens viennent nous serrer la main, nous dire bonjour, bonne année, nous demander comment nous nous appelons, sans rien nous demander en échange, juste par curiosité, par gentillesse.
A un moment nous nous retrouvons cernés par une quinzaine d'écoliers, génial!
Nous avons fait une vingtaine de kilomètres dans la journée, nous rentrons avant que la nuit tombe, usés mais heureux.
Le jour suivant nous partons avec Kiyomi à l'assaut de l' Hanuman Temple, le temple des singes et ses 600 marches, il se trouve de l'autre coté de la rivière Thungabadra, cette fois nous avons décidé de marcher.
Arrivés à la rivière, nous montons dans une barque ronde faite de feuilles de palmiers tressées et recouverte d'un revêtement bitumineux, vingt minutes plus tard, nous retrouvons la terre ferme prêts à crapahuter les quatre kilomètres qui nous séparent du temple.
Nous grimpons les marches sous un soleil de plomb, des gens devant nous se font voler les fruits qu'ils viennent d'acheter par un gang de singes.
Une fois en haut, nous ôtons nos chaussures, faisons le tour du propriétaire et prenons place sur un immense bloc de granit, nous resterons là deux heures, à échanger, nous délectant de la vue.
Pour rentrer, nous prenons un autre chemin, traversons des rizières d'un vert irréel dans ce paysage désertique, découvrant le coin où les hippies et ceux qui pratiquent l'escalade échouent.
Il y a plein de marchands en tout genre, de grandes pancartes préventives contre l'usage des stupéfiants.
Seconde journée sportive, sans boire la moindre goutte d'alcool, ça ressource!
Il ne manquait plus qu'une baignade pour que tout soit parfait, c'est ce que nous avons fait le jour suivant.
Nous partons avec Andy et Jenny vers un lieu délimité par de nombreux rochers, où l'eau est fraiche, toujours en mouvement, loin des crocodiles.
Nous passons l'après-midi à nous baigner, en rentrant nous sommes passés par le temple central, dans Hampi Bazar, où nous avons été béni par Lakshmi, une éléphante.
C'est dément, je me présente face à elle, lui tend un billet de 10 roupies qu'elle prend délicatement et qu'elle donne à son maître, puis elle me pose sa trompe sur la tête.
Si on m'avait dis qu'un jour je serai béni par une éléphante....
En vue d'un possible voyage en Inde du Sud (Karnakata/Tamil Nadu/Kerala) pendant un mois à cheval entre juillet et août, j'aimerais en savoir un peu plus sur les désagréments de la mousson...
Bon, pour les plages, j'ai cru comprendre qu'il ne fallait pas trop y compter...
Mais là où ce que j'ai lu n'est pas très clair, c'est sur les Backwaters. Sont-ils accessibles pendant cette période ? Est-ce l'inondation générale ? Est-ce qu'il n'est pas préférable de zapper cette région ?
Même question pour la réserve de Periyar : je sais que ce n'est pas la meilleure région pour la visiter, mais est-ce que ça vaut quand même le coup ? Est-ce qu'il y a une réserve plus intéressante sur cette période ?
Bonjour je suis nouveau sur se site, et j'ai vraiment besoin de conseil.
Je m'engage dans un voyage en Inde de 4 mois, je part le 3 novembre qui vient, billet d'avion déjà acheté passeport prêt et visa en préparation.
Le seul truc c'est que je suis pas énormément riche et je n'est pu rassembler qu'une somme de 550 euros pour vivre labas pour les 4 mois.
J'aurait voulu savoir si s'était possible, sinon comment évité l'hotel et les restos, enfin bref des petites astuces pour essayer de vivre labas sans dépenser trop.
Bonjour à toutes et à tous !
Comme je l'expliquais dans un autre post, j'hésite entre l'Inde et le Laos ( rien à voir, je sais !!!! ) pour le mois de novembre ... ( j'ai déjà voyagé et vécu en Asie ... En Indonésie ... Mais je sais que les deux pays cités sont complètement différents )
Côté infos pratiques, il y en a déjà énormément.
Les questions que je me posais plutôt sont les suivantes :
- Faut-il toujours tout négocier avant ? Les taxis et les hôtels, je m'en doute un peu, mais le repas dans les restos ? Faut-il absolument demander les prix en fonction du menu etc ( ce qui serai vite ... épuisant !!!! )
- Dans une ville comme Benares ( par exemple ), peut-on faire 3 pas sans être sollicité ?
- Et qu'en est-il des femmes ? Pourrais-je espérer que mon épouse ne soit pas importunée à tout bout de champ ?
Enfin, une question subsidiaire pour les bédéphiles : que reste-t-il, en 2019, de l'Inde des BD de Dodo et Ben Radis ? 😎
Merci et bonne route !
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Bonjour !
je compte partir vers le 15 mai pour environ deux mois, et je me demande comment faire pour construire un parcours qui ne soit pas trop entravé par la mousson.
j'avais pensé à ceci comme programme de route
du 15 mai au 1 juin environ= arrivée à Bombay, descente sur Goa puis Cochin, ensuite remonter vers Madras (sachant que la mousson touche ces régions dès le début juin n'est cepas ??)du 5 juin au 20 juin environ= remonter vers le Nord via Hampi, Hyderabad, puis Agra et Delhi.du 21 juin au 27 juin environ ^petite excursion vers Sources du Gange: Rishikesh, eventuellment un peu plus loin vers Gaumukhdu 28 juin au 15 juillet, visite du rajastan, (car apparemment cette région est peu touchée par la mousson notamment proche du désert) ds le sens Nord-Sud (Bikaner, jaipur, Johpur, jaisalmer, Mont Abu)pour peu à peu resdescendre vers Bombay, quitte à prendre un train direct pour Bombay si on est un peu pris par le temps .
Voilà est-ce réalisable ? je veux dire est ce qu'on peut savourer ce voyage sans trop courrir à chaque fois ? et est ce que la mousson ne va pas trop gêner ?même si je sais qu'à Bombay au retour, ce sera à coup sûr le déluge, je pense, car c'est un coin souvent bien bien touché par ces pluies diluviennes à cette époque .
merci pour votre aide
et longue vie à ce forum, bien pratique et sympa !
27 jours au Rajasthan en Décembre et Janvier prochain...je soumet notre programme envisagé pour les avis avertis....afin de le modifier pour plus de pragmatisme...
J1 Dehli
J2 Nawalgarh
J3 à J5 Trek avec l'Association AFEV de Bikaner + ballade Chameaux
J6 Khimsar
J7 Jodhpur
J8 à J 10 Région de Luni - Ranakpur - Mont Abu - Kumbhalgarh
J10 - J11 Udaipur
J12 Chittaurgarth - Bilaipur - Bassi
J13 Bundi
J14 à J15 Ajmer - Pushkar
J16 Jaipur - Amber - Samode
J17 à J18 Parc National de Ranthambor
J19 Bharatpur - Fatehur
J20 Agra - Mathura
J21 Ochra
J22 à J24 le Parc national de Bandhavgarh
J25 à J 27 Dehli
Voyage avec chauffeur et un retour possible en avion de Jabalpur vers Dehli en J24 au soir ou J25.
Les hébergements ne sont pas encore déterminés mais les choix seront orientés vers les villages ou petites villes.....
Nous n'allons pas à Jaiselmer pour nous donner la possibilité d'aller au Parc de Bandhavgarh.
Bonjour, Après la traversée du Zanskar (ou on aura bien marché 😉)il va nous rester 5 jours avant de rentrer à Delhi début juillet .
On n' à pas envie de ' faignasser ' à Manali et peut être pas trop envie de crapahuter encore .......
Donc 5 jours pour visiter un peu et c' est là que vos conseils seront précieux.
- le Spiti, j' adore mais on y est déjà allé.
- Amristar me tente , en passant par Dharmasala ou par Dalhousie ?
- Mussorie et Rishikesh mais en juillet ?
A l' aide 🤔
Salut
Je pars en Inde deux semaines, début juin . Pour l'instant, je n'ai que l'a/r jusqu'à delhi pour y prendre aussitôt un vol interne pour varanasi.
Mon but pour ce voyage n'est pas de crapahuter de droite à gauche mais de me poser dès que j'ai un coup de coeur, il y a deux j'ai voulu visiter le Rajasthan en commençant par pushkar....je n'ai vu que pushkar :) !!
Plan A : je tombe sous le charme de varanasi et j'y reste 14j avant de reprendre un vol pour delhi le jour de mon retour en France.
Plan B : je repars de varanasi 2 ou 3 jours après mon arrivée pour remonter tranquillement ( "tranquillement" à l'indienne! ) sur Delhi .En passant par Allahabad /chitrakut / Orchha/ Lucknow ( j'évite Agra que je connais déjà ) .
Avez vous des conseils sur trajet, des bon plans pour hôtels (voyage petit budget) , Orccha vaut il vraiment le coup , si on y a va pour se reposer et contempler la vie des locaux en buvant un lassi dans un cadre magnifique ?
Merci pour votre aide
David