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Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra

Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin… Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »

Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.

Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂

Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.

Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.

Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.

Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.

De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.

Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.

Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.

En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.

Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.

Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.

Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.

Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)

Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
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Trek de huit-dix jours au Ladakh?
Je suis à la recherche d'un treck de 8-10 jours dans cette région.

J'ai regardé les discussions sur le sujet mais j'aurai encore quelques questions :

1) Je n'aurai pas de tente ou de matos spécial mis à part des habits appropriés, un duvet et de bonnes chaussures. Les agences de Manali ou Leh fournissent-elles des tentes si c'est nécessaire pour le trek? S'occupent elles de la logistique (nourriture etc...)

2) Je n'ai jamais fait de trek et je pense qu'il serait judicieux de prendre un guide. Celui-ci peut-il être horseman ou bien vais-je me retrouver avec 2 personnes??

3) Pour le choix du treck : je recherche évidemment de beaux paysages (j'imagine que ça ne manque pas dans le coin), un parcours pas trop fréquenté et une difficulté moyenne, sur 8-10 jours. Nous partons à 2, jeunes, en bonne santé. Sans être totalement sédentaire, nous sommes pas non plus de grands sportifs. Sachant cela, quel parcours me conseilleriez vous ?

Merci de vos réponses...
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Trekking dans la région du Rupshu/Changtang au Ladakh
Jullé🙂

Nos prochaines vacances, le ladakh pour la deuxieme fois.... Après avoir fait une partie de la traversée du zanskar en 2005, nous aimerions marcher dans la region du rusphu/changtang... je cherche des personnes qui ont deja fait cette région, leur avis sur les itinéraires, ce que vous pensez de la difficulté... par exemple, relier Hemis au lac tso kar ou autres itineraires sont les bienvenus... est ce que l'acclimatations se fait bien etc....je veux tous savoir !

merci d'avance... j'attends vos réponses avec impatiences

dorje06
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Trek dans le Ladakh et visite de l'Inde du Nord
Bonjour, Je pars en mai en Inde du Nord avec une amie pendant un mois. Nous aimerions visiter la région et faire un trek dans le Ladakh. Nous sommes de bonnes marcheuses mais pas des athlètes non plus! Que me suggérez-vous? Peut-on facilement faire un trek sans passer par une agence?
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Retour de trois semaines en Inde du Nord d'Ouest en Est (2 au 25 décembre 2011)
Bonjour,

Avec un ami, nous sommes partis 3 semaines en Inde du Nord, du 2 décembre au 25 décembre. Le programme était PARFAIT! Je le partage donc et n'hésitez pas à le suivre, si ça vous inspire :

- V 2/12 : départ de paris - S 3/12 : vol paris-delhi puis delhi-udaipur petit tout dans Udaipur à pied arrivée à la Guest House Mewargarh Palace, très bien, 500RS/nuit - D 4/12 : Visite du city palace, la totale, avec le tour en bateau au coucher du soleil. Top! - L 5/12 : Visite des environs d'Udaipur et notamment le "champ" de cénotaphes et la colline où on monte avec le téléphérique pour le coucher du soleil. - Ma 6/12 : rencontre avec notre taxi pour le rajasthan et départ pour ranakpur visite de ranakpur arrivée à Johpur : Cosy Guest House. Sympa mais ne pas prendre la chambre tout en haut infestée de moustiques - Me 7/12 : matinée visite du fort de Jodhpur route vers Jaisalmer arrivée à Gajanand Guest House : 300RS/nuit. Très silencieux. Proprio super sympa. Petit effort à faire sur le ménage. Excellent roof top restaurant en face - J 8/12 : journée et nuit dans le désert. Mal aux cuisses... - V 9/12 : Retour à Jaisalmer. Visite du fort et de la ville. Wahou! Coucher de soleil sur le lac - S 10/12 : Route pour Pushkar. Nuit à l'hotel Everest (350 RS/nuit). Vraiment bon hotel. - D 11/12 : Visite Pushkar. Magique - L 12/12 : Départ pour Jaipur Visite du City Palace et balade (rapide) dans Jaipur - Ma 13/12 : Visite d'Amber fort et les forts au dessus (je ne sais plus le nom...) - Me 14/12 : Départ pour Agra Visite de Fatehpur Sikri Fin du tour avec Taxi Nuit au Tourists Rest House (très bien) - J 15/12 : Visite du Taj Mahal à l'aube. Inoubliable Nous avions prévu un train de nuit le soir même pour Varanasi pour passer une nuit à Varanasi et partir avec un train de nuit le jour suivant pour Darjeeling. Nous sommes resté "Waitlisted" sur le train Agra-Varanasi. Nous avons donc passé une deuxième nuit à Agra et pris un "Emergency ticket" pour la nuit suivante. Ca donne donc : - V 16/12 : journée (perdue) à Agra. Je recommande d'éviter absolument ça. A agra ne faites que Fatehpur Sikri et le Taj Mahal et partez si vous le pouvez! départ le soir pour Varanasi en sleeping class : super bonne nuit! - S 17/12 : arrivée à Varanasi à 16h30 (6h de retard dû au brouillard) visite des ghâts à pied et en bateau pour les "cérémonies" nuit à OM Guest House (très bien) Du coup, on a trouvé un train qui partait le 18/12 à 5h45. Notre chance : il avait 3h de retard. Nous l'avions déjà vu sur internet le soir et avons pu revoir les ghâts au lever du soleil avant d'aller prendre le train. Les ghâts étaient dans un brouillard quasi total pendant ces deux jours... - D 18/12 : train pour New Jailpaguri. Arrivée prévu à 22h du soir. Pas d'hôtel de réservé à l'arrivée mais la chance nous sourit : le train prend 4h supplémentaires de retard pendant le nuit (brouillard!) et nous arrivons le matin à 5h - L 19/12 : Jeep de New Jailpaguri à Kurseong Visite de Kurseong. Ballade dans les plantations de thé Toy train pour Darjeeling Nuit à Darjeeling à l'hotel Tranquility (500RS/nuit, extra : eau chaude, 3 couvertures et bouillotte pour la nuit, pas de chauffage) - Ma 20/12 : Visite de Darjeeling - Me 21/12 : Tiger Hill et Goom (à côté de Darjeeling) - J 22/12 : Darjeeling - V 23/12 : Saut en parapente au dessus de darjeeling WAHOU!!! Nuit au Macaibari Tea Estate de Kurseong - S 24/12 : Kurseong Nuit à Siliguri - D 25/12 : avions Bagdogra/Delhi, 2h30 de retard (brouillard). Avion Delhi/paris Raté... Retour le 26 au lieu du 25

Maintenant, si c'était à refaire, voilà ce que je changerait : - Une journée de plus au début pour udaipur qui permettrait d'aller au Mont Abu, ou Chittorgarh ou Kumbalgarh - Je n'aurai pas fait la nuit dans le désert et 2h sur un dromadaire, c'aurait été largement suffisant pour mes cuisses! - Une nuit à Pushkar aurait suffit. C'est très joli mais tout petit. - J'aurai pris mes billets de train suffisamment à l'avance pour Varanasi et n'aurait pas été Waitlisted. Ou au moins si j'avais connu le système des emergency tickets, j'en aurai pris 1 24h avant en voyant que j'étais toujours Waitlisted. - Pour Varanasi, je ne sais pas si j'aurais voulu rester plus longtemps. Je n'ai vu que les ghat, dans un brouillard phénoménal... - J'aurais fait le Toy Train entre Siliguri et Kurseong plûtot qu'entre kurseong et darjeeling (plat). Je l'aurais fait à l'aller ou au retour selon le programme. - Je n'aurais pas fait la nuit au Macaibari Tea Estate. C'est un endroit qui peut peut-être être sympa quand on reste plusieurs semaines mais pas pour une nuit. - Je n'aurais pas manqué mon avion Delhi/paris... Enfin ça ça ne dépendait pas de moi malheureusement...

En résumé : J'ai adoré le Rajasthan pour le côté purement touristique : les forts, les palaces etc. Ça envoie!!!! Mais j'avoue avoir du mal à comprendre qu'on veuille se poser et rester plusieurs jours pour se détendre... Les sites sont splendides mais les villes ne sont pas agréables pour flâner, se détendre etc. Etre vu comme un porte-monnaie sur pattes, c'est "fatiguant", même si les gens restent toujours gentils, c'est souvent proche du harcèlement. Pour le timing, nous n'avons pas du tout eu l'impression de courir, mais ce n'est possible qu'en prenant un taxi pour tout le rajasthan (on en a vu faire le même genre de programme en bus et en train, ce sont les seules personnes qu'on ait croisé qui aient détesté leur voyage) En revanche, Darjeeling, j'aurais pu y rester encore et encore! Vous pouvez vous balader tranquillement dans les rues, flâner autours, randonner au milieu des plantations de thé et tout ça dans un paysage paradisiaque. Les gens sont gentils et serviables, sans attendre quoique ce soit en retour. "là tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté"

Je pense revenir en Inde dans quelques temps pour faire 2 voyages : - Revenir à darjeeling et aller au Sikkim - Aller au Cashemire et au Ladakh

Hâte de repartir en vacances!
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Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
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Voyage direction le Ladakh et Zanskar
Bonjour à tous !

Et voilà je viens de réserver mon vol pour cet été direction le Ladakh !

J'y suis déjà allée en solo en 2012 et 2013 et depuis je n’attendais que d'y retourner ! Car à la base j'y avais été dans l'idée de me rendre au Zanskar et à chaque fois j'avais trouvé autre chose à faire ... Donc j'espère que cette fois sera la bonne !

Cependant quelques questions .... En effet je serai sur place que 3 semaines et je me demande bien si dans ce laps de temps j'aurai le temps d'aller au Zanskar tout en profitant un peu du Ladakh (j'y vais cette fois avec mon amoureux qui ne connait pas du tout cette région).

Mon but ultime est de me rendre au monastère de Pukhtal ...

Si vous avez des conseils je suis preneuse ! Je ne sais pas si la meilleure option c'est de prendre un bus Leh/ Kargil / Padum (d'ailleurs combien de jours en bus de Leh à Padum?) et de rejoindre le monastère à pied ? J'avais entendu que le sentier était parfois un peu dangereux ... Possible d'avoir recours à une agence pour faire cette petite portion ?

Ou si le mieux est de rejoindre le Zanskar via un trek ? (Lamayuru / padum?) ....

Ou même faire un trek avant la fin du voyage Padum / Darsha pour rejoindre ensuite Manali et éviter de me refaire la route direction Leh ...

Bref je sais pas trop comment optimiser mon temps sur place !

Ensuite aurez-vous un trek à me conseiller ? Trek d'acclimatation avant de rejoindre le Zanskar ? Sachant que j'ai déjà fait la vallée de la Markha, le trek de Tso Moriri à Tso Kar et un mini de Zinchen à Stok ...

Voilà c'est un peu brouillon mais si vous avez de quoi m'éclairer je suis preneuse ! Merci !!
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Impression négative de l'Inde
Bonjour a tous,

J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.

Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.

L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!

Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.

Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).

Merci pour vos reactions.
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Shanti, Shanti?
3/11/2015, Visakhapatnam, 07h du mat’. Après deux escales à Zurich et Delhi, je me suis offert un hôtel tout confort à 2000 roupies la chambre ! Pour moi c’est énorme. L’hôtel est nickel, rien à redire. On m’a accueilli d’un joli « Namasté ». 🙂 Conseillé par Léon, mon ami qui tient une magnifique guest house dans le sud Orissa, je lui téléphone pour lui signalé mon arrivée. Il doit venir à Visak demain… J’aimerais faire une petite sieste mais la faim me tenaille, alors tant pis la sieste, je vais au buffet de l’hôtel... Yeah !!! Idli et chutney à la noix de coco… (Les idli sont des sortes de petits pains de riz et de lentilles blanches) Comme boisson je prends un café noir, un jus de concombre et un jus de pastèque ! Rolalaaaa….. C’est bon, mais c’est bon à hurler des waouh et des Youpiiie ! Yeah ! Je suis en Inde, bien confortable. C’est que je vais avoir 50 ans, je fête ca avec un budget légèrement supérieur (même beaucoup plus élevé comparé à mon premier voyage (97) ou j’avais un budget de cent ( !) roupies par jour). Un demi- siècle… Purée… Moi qui étais persuadée, il y a 20 ans, que je ne passerais jamais le cap des 40 ans, ma précieuse intuition m’a pour une fois trompée. Et c’est tant mieux ! On ne sait jamais ce que la vie réserve comme moments de bonheur :)

Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...





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L'Inde ne s'en sortira pas!
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !

Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.

Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..

L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..

Welcome !

Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...

L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...

Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..

Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !

C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..

Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..

Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..

Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??

C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..

Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..

kevalin
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Bollywood: films indiens
bonjour bonjour! je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants... je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa! merci a tous (ttes)!
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parcours en inde
salut à tous,

j'aimerai votre avis sur une idée de parcours:

arrivée a delhi, éventuellement monter dans le nord (punjab, uttaranchal), puis rajasthan avec jaipur, bikaner, , jaisalmer, jodhpur, udaipur, puis agra, varanasi et calcutta,

ou bien on ne va pas dans le nord et on fait delhi, agra, rajasthan, varanasi et calcutta

nous ne voulons pas descendre jusqu'a bombay, et voulons finir notre parcours a calcutta (l'étape suivante est la birmanie)

n'est ce pas un peu trop classique? nous resterions 2 mois en inde, de mi novembre a mi janvier, c'est la meilleure période pour y aller, ne risque t on pas de tomber en pleine saison touristique, surtout au rajasthan?

je suis ouverte a toutes vos propositions

merci de me filer un petit coup de main!!!
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Retour d'Himachal Pradesh (Spiti Valley)
Mi-Septembre, pour notre quatrième voyage en Inde, après le Rajasthan, le Tamil Nadu, Kerala et le Gujarat, nous avons décidé de changer radicalement d’ambiance en nous rendant dans l’Himachal Pradesh dans l’Himalaya indien. Nous avons ciblé plus particulièrement un lieu hors des sentiers battus et méconnu : la vallée de Spiti frontalière du Tibet dont l’altitude avoisine ou dépasse les 4000 mètres… Quel choc ! Cela n’avait plus rien à voir avec l’Inde que nous connaissions. Ici, nous avons découvert une Inde totalement différente tant sur le plan des paysages, de la population, de l’habitat et bien sur de la religion, le bouddhisme ayant totalement remplacé l’hindouisme… Nous sommes restés littéralement ébahis devant les paysages grandioses et uniques de la Spiti Valley : montagnes totalement dénudées ou le minéral a pris la place de la végétation (la Spiti valley est classée parmi les « desert mountains»), formations géologiques inouïes provoquées par l’érosion conjuguée aux forces tectoniques gigantesques ayant contribuées à la formation de la chaine himalayenne. Cette vallée désertique n’en reste pas moins habitée et nous avons traversé ces villages aux maisons à l’architecture tibétaine si particulière. Nous découvrons ainsi les stupas – blancs ou multicolores-, les drapeaux de prière par milliers, les monastères bouddhistes perchés sur le sommet des collines, les yaks, … Nous faisons connaissance avec la population « Spiti » semblable aux Tibétains, du fait de la proximité du Tibet chinois et dont la langue très similaire appartient à la famille tibeto-birmane. Ce fut aussi notre première expérience de la haute montagne. Vivant au niveau de la mer, notre organisme n’était bien sur pas habitué à des altitudes moyennes de 4000 m et nous appréhendions quelque peu cet aspect de notre voyage. Afin de minimiser au maximum les effets du mal des montagnes, nous avons choisi de partir de Shimla situé à environ 2000 m d’altitude et de nous diriger vers l’est. Cet itinéraire a pour avantage de monter progressivement ce qui laisse le temps à notre organisme de s’habituer. Nous n’avons que très peu ressenti ce mal, juste quelques maux de têtes passagers mais rien d’autre. Si vous envisagez de visiter la vallée de Spiti, cette voie est à conseiller plutôt que celle passant par le nord (Manali puis le col de Rohtang La et celui de Kunzum La à 4590 m) car le changement d’altitude trop rapide sur une courte durée (près de 2000 m de dénivelé en quelques heures !) augmente considérablement le risque de souffrir du mal des montagnes. En fin de parcours, au nord de la vallée de Spiti et avant de redescendre vers le col de Rohtang La et la ville de Manali, le passage du col de Kunzum La est un moment mémorable du voyage tout comme le trajet sur une piste ressemblant par moment plus au lit d’une rivière qu’à une route carrossable ! Les éboulements sont légion et la piste est très souvent rendue impraticable. Nous n’avons rencontré que très peu de touristes dont la quasi-totalité est indienne, consistant pour la plupart en groupes de motards voyageant en Royal Enfield. Pour se rendre dans la vallée de Spiti via Shimla, les étrangers doivent obtenir un permis qui s’obtient soit à Shimla soit à Reckong Peo. Il est plutôt conseillé de se rendre au bureau de Reckong Peo car il y a peu de monde et ils sont équipés d’une webcam qui évite d’avoir à fournir des photos papier. L’obtention de ce permis est supposée être gratuite mais comme on doit impérativement passer par un agent de voyage local pour constituer le dossier, il faut s’acquitter de 400 INR pour sa prestation. Ce permis sera à présenter au check point militaire un peu plus loin sur la route menant à la vallée de Spiti. (vous trouverez toutes les explications en anglais ici : https://devilonwheels.com/inner-line-permits-for-kinnaur-lahaul-spiti-valley/ - Ce site est une mine d’informations pour préparer le voyage dans la région du Kinnaur et la vallée de Spiti. La meilleure période pour s'y rendre est entre Juillet et Septembre. Dès le début du mois d'Octobre, les premières neiges font leur apparition et la route risque d'être coupée par endroit, notamment au col de Kunzum La. Mi-Septembre, nous avons eu un temps radieux et des températures agréables en journée mais très fraiches la nuit (5° C).
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Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)?
Bonjour à tous ,

Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).

Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....

Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).

Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
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Frontière Birmanie-Inde
Bonjour,

J'ai été confronté au gros problème du passage de la frontière de Moreh à Tamu, d'Inde en Birmanie. On a eu beaucoup de mal à se documenter, à savoir ce qu'il nous fallait, si on pouvait le faire... beaucoup de voyageurs rencontrés en Inde nous ont dit : "n'essayez pas, c'est impossible."

Donc si, c'est possible, nous l'avons fait il y a 3 semaines (après, il parait que les "règles" changent constamment). Si cela peut aider quelqu'un, voilà ce dont nous avons eu besoin :

-le visa que nous avons du demander dans une ambassade (à Lalitpur, au Népal, dans notre cas) -un permis spécial délivré par une agence birmane. Le plus connue est 7diamonds, cependant, nous avons choisis de demander le permis à l'agence Exotic myanmar, qui vend le permis 2 fois moins cher (50$ par personne).

C'est tout.

Sinon, les bus pour Mandalay, depuis Tamu, sont le matin, le dernier a 11h30 il me semble, donc partir très tôt de Moreh si l'on veut avoir un bus le matin même. Sinon, une après-midi à Tamu est loins d'être désagréable.

En esperant en aider certains !

Schtrotssy
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L'Inde m'a bouleversée
J’imagine que c’est que je ressens en ce moment n’a rien de spécial, mais suis rentrée d’un premier voyage en Inde il y a deux semaines et je me sens totalement bouleversée. Je ne peux pas arrêter d’y penser. Désolée tout d’abord pour mes fautes de français car ce n’est pas ma langue maternelle.

C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.

Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.

C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.

Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.

Que des sentiments partagés et contradictoires…
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Shanti shanti, Kathmandou - Bénarès - Bundi...
Avec quelques mois de retard, le voilà... Inde - Népal 2009

2 janvier Arrivée à l'heure! Je passe rapidement l'immigration, mais j'attends deux heures (!!!) mon sac… Je change des sous, le mec veut me donner des billets de 1000. Ah non, donnez moi des 500! Ils sont tout abîmés... Yen a pas d'autres? Non? Tant pis. (Erreur!!! J'oublie qu'on n'accepte pas les billets abîmés, j'ai du passer du temps à les changer ensuite...) Je sors et partage un taxi jusque Paharganj. Purée!!! C'est le cas de le dire, on n'y vois pas à 5 mètres tant le brouillard est épais! Heureusement, pas de vaches sur la route.

Je rentre dans le premier hôtel venu, (le lord Krishna) regarde les chambres, c'est bon. Rzzz… Le lendemain je me lève tôt, je suis à nouveau en Inde, le pied total! J'achète une shalwar kemiz dans mon magasin habituel, on me reconnaît.. Je vais manger un thali à mon resto habituel, on me reconnaît, j'ai droit à des Namasté chaleureux qui me vont droit au cœur… Je tel à Jaoui, expat' que je ne connais que par quelques mails, et on se file rendez vous pour le lendemain midi. J'achète un ticket de train pour Benares, départ demain soir, hello madam yes? Hello rickshaw? Have a look madam, one roupie mama...

4/1: Douche, check out, je laisse mon sac et prends un rickshaw jusqu'a la french colony. Waouh, quel quartier chicos! Un gardien m'ouvre la grille, et je rentre dans un jardin aux mille plantes différentes. Une grande villa toute blanche au bout de l'allée, une Mercedes devant le garage… Jaoui m'ouvre la porte, je la vois de suite chaleureuse avec une gentille et douce voix. Son chez elle est impressionnant de classe, de chic et de toute beauté. Son mari adore la peinture contemporaine indienne, de magnifiques tableaux ornent les murs, et de très beaux objets décorent les pièces, lampes, statues en argent ciselé, j'aurais bien voulu visiter le maison, mais on ne se connaît pas vraiment, et je n'ose lui demander… Après un succulent repas bien expat': pâtes fraiches aux aubergines, tomates, ail et basilic, et vin italien, nous allons visiter le Lodi Garden. Je suis super contente, cela faisait bien longtemps que je voulais y aller... Le chauffeur sort la mercedes, et on se laisse conduire tranquillou...

le lodi Garden...

Au soir, je prends mon sac et vais à la gare... Purée quelle cohue... Je regarde le tableau d'affichage... Shiv Ganga express : Cancelled!!!! Didjeu!!! Retour à Paharganj, après avoir acheté un ticket de train pour le lendemain après midi. Il ne devrait pas y avoir de brouillard l'après midi quand même... Le lendemain, youpie le train est là, je m'installe... Plus de 15 heures de trajet...

Rassurez vous, je n'ai pas eu la générosité de partager ma banquette... Il faisait frisquet dans le train... (on est en janvier) Au soir, l'autre occidentale de mon compartiment, toujours plongée dans un bouquin, remarque que je n'ai pas de couverture et m'en donne une! Génial! Cela fait plus d'un an qu'elle étudie à Benares, sa mère vient de lui rendre visite, elle en a donc une extra. Je suis si contente, que je lui demande si elle aime le chocolat... Oui? Le noir ou au lait? Noir? Hop, je sors de mon sac, une tablette de bon chocolat belge, noir... Je vous dis pas son bonheur! .../...

Varanasi, Namasté très chère!!! Tu m'as tant manqué... Je passe outre les rabatteurs d'un pas décidé, je traverse le parking, et prends un cyclo. Je le répète: j'adore les cyclo, ok ca peut être difficile de les regarder suer en pedalant, et nous "confortablement" assis avec une belle vue... Mais c'est ecolo, puis leurs roupies, ils les gagnent dur, autre chose que de conduire les auto rickshaw à fond la caisse, en pétaradant pour toute la ville...

Bengali tola mini street... Je vais dire bonjour au baba GH, ils sont complets, mais m'assure qu'ils vont me libérer une chambre pour ce soir... Je prends une douche, laisse mon sac, leur donne une tablette de chocolat, waouh, j'adore cette famille...

Balade au bord du Gange, rêveries, chai, beedie, puja au Gange avec mon brahmane préféré... Lors de mon précédent voyage, ce gentil tout plein brahmane m'avait chanté une mantra...

Je vais dire bonjour à Nitin, le matin, il travaille comme infirmier dans un petit hopital, l'après midi il tient sa boutique de tabac et d'encens...



Je lui offre du chocolat, un pull bien chaud qu'il m'avait demandé, on papote longuement, et vais dire bonjour mes tailleurs, Govind et Gopal...



Eux aussi ont droit à une tablette de chocolat, ma dernière! La journée est trop courte... Dîner au Chandan resto, certains marchands me reconnaissent, je me sens comme à la maison...

Retour au baba, le chocolat fait un tabac! J'achète un ticket de bus pour Kathmandu, départ tôt le lendemain car j'ai rendez voua avec une internaute que j'ai vraiment envie de rencontrer, mais elle s'en retourne bientôt en France après 6 mois au Nepal.

Après une nuit trop courte, hop! Rickshaw pour l'arrêt de bus, p'tit dej' en vitesse, et en route... 8 heures de trajet sans compter les pauses... Pendant tout le trajet, je lis "Sous un ciel de marbre"...

Un de mes top 10! Vraiment terrible!

"En 1632, Shah Jahan, empereur des Indes, rendu fou de chagrin par la mort en couches de son épouse adorée, Mumtaz Mahal, ordonne la construction d’un gigantesque mausolée en témoignage de son amour : le Taj Mahal. La fille du couple impérial, la princesse Jahanara, est chargée d’assister l’architecte Ustad Isa dans sa tâche. Commencent alors pour la jeune femme des années exaltantes, tandis que sous ses yeux s’élève un monument en marbre ciselé, éblouissant, incrusté de pierres précieuses ; des années dangereuses dans un empire ensanglanté par les luttes fratricides entre héritiers du trône ; des années de passion secrète, aussi. À travers son destin extraordinaire à l’ombre du Taj Mahal, la princesse Jahanara nous entraîne dans une envoûtante fresque orientale peuplée de palais opulents, de harems décadents, où s’épanouissent intrigues de cour et liaisons interdites."

En fin de journée j'ai fini ma passionnante lecture, et on arrive à la frontière. Je suis la troupe descendant du bus, on tamponne nos visas indiens, et on passe la porte. Attente qui n'en finit pas au bureau de visa népalais, mais les douaniers sont tout cool, souriants, accueillants! On nous parque dans un guest house assez pourave, compris dans les 10€ du ticket Varanasi-Kathmandu... Mais je dois partager une grande chambre de 8 lits avec 4 autrichiens et autrichiennes... J'ai rien contre l'Autriche, mais zut, je suis une femme, et ya deux hommes inconnus dormant dans la même chambre que moi... Hop, j'essaie, et j'obtiens une chambre pour moi toute seule, aussi une chambre à 8 lits! Question douche, euh... L'eau est gelée, puis rien qu'a les regarder euh... Je décide de rester crade 24h de plus, tant pis, vive les voyages... Je papote avec un jeune couple de sympa francais, et on pars dîner ensemble. Rzzzzz....

Bus pour Kathmandu... Purée c'est long. Plus de lecture pour passer le temps, mais le paysage est prenant. Vers 18h, enfin nous y sommes. Un autre occidental et moi partageons un taxi pour Freak street pendant que tout les autres montent dans un minibus pour Thamel.

Thamel, c'est bien quand on en a marre de la cuisine locale, qu'on a envie d'une bière, de musique live, de frites (euh... Sont très doués les népalais pour les frites ) ou simplement qu'on est seul et qu'on a envie de papoter avec d'autres occidentaux, il y a le choix! Freak street j'aime car j'y ai de bons souvenirs, c'est bien plus calme que Thamel, rien à voir. De plus c'est à côté du Durbar square.

L'hotel que je prends est propret tout plein, à 1€ la chambre, faut le voir pour le croire... Je tel à Calou, et youpie! On se voit ce soir, et demain on va dîner chez chez Sarou et Pramod. Sarou? Pramod? Mais je la connais! On s'est vu lors d'une rencontre net à Bruxelles! Youpie! Le monde est beau! Sur le chemin je passe au distributeur... Rien du tout... Comment ca rien du tout??? ???? C'est quoi ce binze???? Je tel à Bruxelles, me reste 15€ en poche, je vais pas aller bien loin pour 6 semaines... Bruxelles: "ah non pas de sous! Vous aviez un RV auquel vous n'avez pas été..." "mais j'étais en vacances et le suis toujours!!!" "venez nous voir quand vous rentrez, on arrangera ca, en attendant bonnes vacances!!" Grand moment de solitude, les larmes coulent... Ca commence bien... Je rentre dans un net café, en écrivant un mail de secours aux copines, je fonds en larme, à gros sanglots... Purée, à mon âge, devoir demander des tunes car je suis dans la dèche au bout du monde... J'ai honte, vraiment honte, mais dois mettre ma fierté de côté, je ne vois pas que faire d'autre... Pourtant j'ai passé une heure au syndic avant de partir, même que j'ai papoté du Népal avec le mec, qui y avait déjà été... Je suis dégoutée...J'avais tout fait pour ne pas avoir d'emmerdes... Et voila. Enfin bon... Merci l'administration... Ils ne seront pas dans mes prières à Ganesh... Par contre, pour moi je prie bien Laxmi...

Déesse de la fortune et de la prospérité.

Bon, j'essuie mes larmes, et vais voir Calou. Très positive et chaleureuse, elle m'aide à chasser mes idées noires, après tout, je suis à Kathmandou avec une copine, dans un chouette petit resto... Santé!

Rzzzz... Je me lève tôt, encore toute endormie, je bois un chai dans la rue dans un toute petite gargote, il fait frisquet. J'attends que la brume se lève, redemande un bon chai bien chaud, et pars me balader...



Mes yeux pétillent de bonheur... Kathmandu est toujours une ville absolument grandiose... Les népalais sont beaux, doux, accueillants, pas harcelleurs du tout... J'adore leur look, beaucoup portent le chapeau typiquement newari.



La photo est un peu floue, mais j'ai "papoté" 10 minutes avec ce gentil tout plein monsieur... Je trouve la lumière belle ce matin... Même si j'ai des problèmes de sous, les photos ne coutent rien, et je m'y donne à coeur joie!





Je traine, m'arrête toutes les 5 minutes pour je ne sais combien de temps de pause... J'observe les népalais faire leurs offrandes... Ci dessous Bhairav, dieu népalais protecteur. Son aspect effrayant est sensé écarter les mauvais esprits...



Je ne sais pas quoi regarder, qui prendre en photo,



ya trop! J'adore... J'adore l'ambiance... Personne ne me dérange en voulant me vendre dieu sait quoi, au contraire, je reçois beaucoup de sourires, de Namasté... Des statues incroyables ornent les entrées des temples...



En croisant Ganesh, je ne peux m'empêcher de lui demander de prendre soin de moi et de tout le monde...



Je remarque du passage dans une ruelle de pas plus d'un mètre de large, je la prends, et arrive à un temple. Il y a un boucan de dingue...

Je tel à Calou, et ce soir nous dormons chez Sarou, demainn tôt nous partons pour la balade de Namo Bouddha, tu viens? Ah que oui alors!!! Ma bonne humeur revient!!!

Avant de revoir Calou, quelques photos plic ploc, quelques rêveries devant les bâtiments hallucinants...



La fin de la journée approche, le rendez vous de ce soir aussi...



Je rentre au guest house, fais mon sac, douche et je check out... .../...
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Un seul adjectif de connotation négative de votre choix personnel pour décrire le peuple indien?
Bonjour a tous,

Je suis indien habitant en inde.

Ca m'intrigue de savoir ce que pense la multitude silensieux parmi les voyageurs vocaux, -bien emerveilles ou terribement horrifies-, sur le peuple indien qu'ils rencontre pendant le voyage ici.

Je cherche des reflexions d'une nature saine et sensible, avec un regard objectivement critique, jouant sur la nuance culturelle et la difference subtile.

Si vous pouvez penser a un seul adjectif de connotation negative de votre choix personel pour decrire des indiens, ca sera plus interessant de voir comment l'inde est percue par le monde francophone.

Merci.

Jaydev (jaydev.makwana@yahoo.fr) (jaydevmakwana@hotmail.com)
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Guest House a Leh, Jigmet guest house? (Ladakh)
Bonjour,

Pourriez-vous me conseiller une guest house a Leh, pres du centre, pour un budget de 750 INR, jusqu'a 1000 INR/nuit eventuellement.

Savez-vous ou se situe Jigmet Guest House ? Est-ce une bonne adresse ?

Merci!
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Quelques nuits dans un houseboat à Srinagar
Une ou plusieurs bonnes adresses à recommander pour quelques nuits dans un Houseboat à Srinagar ? Nous y serons vers le 17/7... et apparemment c'est un peu la "jungle" pour trouver un houseboat sans se faire arnaquer. Merci d'avance :-) Stéphane (from Belgium)
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"Marche ou Crève" - retour d'Inde anticipé. Récit et avertissement
Je me présente, je m'appelle Lohra, j'ai 19ans, et je suis partie seule en Inde pour a la base 12jrs, (mais rentrée au bout de 8)

Juin 2008 . achat de tickets, préparation du voyage, lecture de guide, beaucoup d'aide grace au forum ... Inde du nord Raj.

Et je voudrais dire quelquehose que l'on ne lit pas beaucoup ici : ALLER EN INDE = ETRE TRES TRES FORT PSYCHOLOGIQUEMENT.

Jai pleuré chaque soir qui se passait de tout ce que je voyais, tout ce qui tournaient dans ma tete.

Une personne seule en inde doit etre TRES FORTE, car elle n'aura aucun soutient moral, et je ne sais pas si c'est plus dur pour une fille, mas étant une fille, le pushing, la drague, le jeu de l'inde qui au départ parait amusant devient vite repoussant et fatiguant...

Bien sur qu'il y a des choses Merveilleusement Magnifique en Inde, j'avais le Taj Mahal pour moi, je fus la premiere a entrée, la premiere a l'avoir juste pour moi, personne devant, personne derrière, PERSONNE, et en ressortant tu vois tout les misereux mendiant pour un morceau de n'importe quoi, et face a ça, tu oublies que le TAJ est si grand et si beau, donc au final est-il si beau ? Car la misère qui entoure les belles choses les rendent, arf, je ne sais pas comment dire...

Je savais que ça allait etre dur tout ce que j'allais voir, mais pas tant que ça, l'horreur est de partout, les enfants qui chient sur le bord des routes manquant de se faire renverser, les gens qui roulent d'une façon arf, l'impossibilité pratuqyement de traverser la route, le fait d'etre toujours interpellé, les gens 10fois plus maigre que moi (et je suis pas bien épaisse avec mes 42kgs pour 1m72)...

Et c'est trés dur de voir tout cela, de l'avoir devant soi et de le réaliser en quelquesorte...

Et un soir en appellant ma mère en larme "maman c'est horrible ici, je n'y arrive plus, j'arrive pas a comprendre ici, c'est trop dur, je peux plus, ma tete ne suis plus, pourquoi je n'y arrive pas? pourquoi je ne suis pas assez forte ? Pourquoi je n'arrive pas a trouver ça beau ?" Et cette dernière question rien que d'y penser me retourne, car JE VEUX AIMER, c'était mon reve, je, je suis perdue...

Sans avoir vu on ne peut pas imaginer...

Pour les filles : * Faites trés attention si vous faites une balade en chameau ... Les chameliers aiment bien toucher... * A qui vous parlez, ne pas faire confiance, ne pas etre naive * Bien vous demandez si vous etes assez forte, car c'est pas une illusion la bas ...

Pour dire, une phrase que j'employais souvent "leave me alone" a tout ces gens qui te suivent comme la peste Hier soir a moitié endormi, j'ai poussé mon amoureux dans le lit en lui parlant en anglais et en lui repetant apparemment le fameux "leave me alone, I don't want you, leave alone"

Je veux juste avertir que derrière toutes les façade de l'inde : beauté, spiritualité, sourire et compagnie, il y a aussi misère, pauvreté, et c'est trés dur de voir cela, et choquant... Je suis peut-etre trop sensible.

Mais je tenais juste a le dire (meme si on m'avait dit tout cela, je serais tout de meme partie, du je sais que je ne remettrais certainement pas en cause le départ de certain et heureusement, allez - y, mais je veux juste "roder" les gens, leur dire vraiment que c'est dur, et qu'ils se préparent d'une certaine manière, psychologiquement)
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Location de mini-bus (tampu) pour famille de huit personnes durant douze jours (Rajasthan)
Namasté Après 2 semaines en solo, les enfants et les femmes arrivent et nous souhaitons louer un mini bus avec chauffeur pour nous promener dans rajasthan pendant 12 jours. Parcours prévu : Delhi- Agra/ Agra- Pushkar/ Pushkar- Jodhpur/ Jodhpur-Udaipur et enfin Udaipur-Delhi 🙁! Nous partons du 4 au matin de delhi au 15 mars 2013. Si quelqu'un a une idée de ce que cela peut couter ca serait sympa!!! et un bon chauffeur à nous conseiller . Merci
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Adresses d'associations humanitaires en Inde?
Bonjour tout le monde, nous faisons partie de la branche ainée unioniste de France et nous souhaitons partir 3 semaines pour faire une action humanitaire avec des jeunes adolescents ou dans un orphelinat, mais pour l'instant nous n'avons pu trouver une association à dépenses minimales. Donc si vous avez des renseignements comme numéro de téléphone ou site internet ce serait bien venu et très apprécié car pour l'instant nous n'avons trouvé que des association avec une participation de 1500€ par personne, et pour notre groupe de huit personnes et notre budget cela est beaucoup trop cher. On vous remercie grandement de votre aide.
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Attentats en Assam le 30 septembre 2007
Bonjour, L'un d'entre vous en ce moment peut-il me préciser oû ont eu lieu ces attentas si vous êtes en INDE (lecture des info's journaux ou autre, par des "forumeurs VF INDIEN ou en déplacement pro.); Ou toutes autres sources de renseignements fiables sur ce sujet.merci. ci-joint extrait complet de la dépêche, info REUTERS

Cinq morts dans trois attentats à la bombe dans l'Assam en Inde 30.09.07 | 22h25 A 9 heures par e-mail, recevez les titres du journal à paraître l'après-midi.

ALCUTTA (Reuters) - Trois attentats à la bombe ont fait dimanche cinq morts et plus de 25 blessés dans l'Assam, un Etat du nord-est de l'Inde agité par de fortes tensions séparatistes. Selon un responsable de la police, les autorités soupçonnent les maquisards de l'ULFA, partisans de la création d'un Etat séparé pour la population assamaise de souche, d'être à l'origine de ces actions dirigées contre la population d'origine exogène.
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Rencontrer les bishnoïs... (Inde)
Bonjour,

Depuis ma lecture du livre d'Irène Frain, je n'ai qu'une idée en tête: rencontrer les bishnoïs lors de mon prochain voyage en Inde (inde du nord du 09 septembre au 07 octobre 2011). En dehors des circuits organisés et qui, à la lecture de certains forums, ressemblent davantage à des "ballades à touristes", est-il possible d'aller seuls à la rencontre de ce peuple? Ou existe-t-il des guides sérieux qui pourrait nous permettre un contact authentique?

Merci par avance pour vos réponse!!
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Inde-Népal: quel trajet?
salut, je compte partir en inde et au nepal de debut janvier a mi mars. je pense arriver a delhi et j'aimerai savoir quel trajet et sympatique a faire.je connais rien encore de ces regions, pays.. puis je entrer ou sortir par l'ouest du pays? quel climat fait-il? je voyage en routard et tout plan et bon a prendre.. yo
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Voyage de huit jours au Kerala (février 2013)
Ayant pas mal consulté VF pour avoir des adresses et bons conseils, à mon tour je communique un compte-rendu détaillé de notre séjour au Kerala.

NOTRE VOYAGE AU KERALA…

Préparation du voyage : Nous sommes 3 personnes et nous n’avons réservé aucun hôtel pour ce tour. Nous partons avec le guide du routard, édition 2006 ( !!!) en poche et quelques adresses de VF et Tripadvisor. Pour deux d’entre nous, c’est le troisième voyage en Inde… et la troisième personne est une habituée du pays(mais pas du Kérala).

Déroulement du voyage :4 jours à Goa/ 9 jours dans le Kérala (visites)/ 5 jours à Goa (plages). Pour visiter le Kerala, nous avons pris contact avec une agence pour louer une voiture avec chauffeur. Nous devons rencontrer celui-ci à Cochin. Nous prévoyons 8 jours pour Munnar/ Thekkady (Periyar)/Allepey + Houseboat/Cochin.

Notre état d’esprit : prendre le temps de sentir, toucher et goûter cette partie de l’Inde que nous ne connaissons pas. Ne pas planifier et survoler , mais plutôt se laisser-aller au gré de nos envies… et laisser une place à l’imprévu !

Les hôtels et restos sont répertoriés en fin de récit.

Lundi 25 février 2013 : COCHIN 11h : arrivée à Cochin. Nous prenons un taxi prépayé (101Rs) pour nous rendre à la Dream catcher guesthouse.Les autres hotels repérés sont complets. Déjeuner au Febina (à côté de la guesthouse), un resto-fastfood typique indien très bon ! Sur les conseils du propriétaire, nous partons voir une exposition de « one million of flowers » (20Rs/pers) … en gros, ça ressemble à nos magasins de fleurs, mais les indiens ont l’air d’adorer ! Puis ballade à Fort Cochin, dans le coin des filets de pêcheurs, pour le coucher de soleil. Diner au Fort House Hotel restaurant, où nous rencontrons Biju notre chauffeur.

Mardi 26 février 2013 : COCHIN-MUNNAR 9h : départ pour Munnar, en voiture. Pour 3 personnes, nous avons une Ford Ikon. Plusieurs arrêts en route, pour observer les plantations d’ananas, noix de coco, bananiers, tapioca, jackfruit et hévéa… 130 kms. Lunch à Adimaly (hotel Tamarind), indien et correct.

Arrivée dans l’après-midi à Munnar, nous cherchons un hotel. L’office du tourisme nous envoie à la Ranger Woods, à 7kms de Munnar. Après une heure relax, nous partons voir un spectacle de Kathakali et arts martiaux indiens. Super intéressant, notamment les arts martiaux !

A 19h, ilfait très frais à Munnar. Il faut prévoir un pull ! Ou un bonnet comme les indiens !

Mercredi 27 février 2013 : MUNNAR 9h : après le petit déj à la guesthouse, nous partons en voiture pour la « route touristique » du côté du barrage et du lac artificiel. Joli paysage, mais si les indiens raffolent de ce genre de visite, pour nous ce n’est pas très dépaysant… Nous poursuivons jusqu’à Echo point et même encore un peu plus loin, nous traversons une forêt d’eucalyptus. Nous aimerions faire une ballade à pieds dans le coin, mais il semble difficile de s’y aventurer sans guide et sans plan… comme nous ne sommes pas des adeptes de la voiture, nous faisons demi-tour et décidons d’aller visiter le musée du thé à Munnar. Nous avons dû annuler nos plans pour le Parc national de Eravikulam, fermé en février, car période de reproduction des Nilgiri tahr (chèvres).

12h : au musée du thé, visite en groupe, après une vidéo vantant un peu les mérites de la Tata company. Nous n’avons rien compris au speech sur le thé, mais heureusement, un petit gars travaillant dans le musée, nous a pris à part et nous a expliqué le processus des thés… finalement, nous n’avons toujours pas tout compris, mais ce Mr Murugan est super sympa et drôle. A notre demande, il accepte de nous montrer sa maison, dans la plantation de thé. Il nous indique aussi le chemin pour rentrer au centre de Munnar, par les plantations de thés. Elles sont interdites et comme l’endroit est surveillé, nous décidons de partir marcher de l’autre côté, vers l’hôpital et le centre pour handicapés. Beaux paysages de plantations de thés.

16-17h : retour à Munnar et découverte de la ville, le marché couvert, la très belle mosquée. Nous goûtons le chocolat fait maison. Soirée tranquille à la guesthouse. Tout est calme.

Jeudi 28 février 2013 : MUNNAR-THEKKADY(PERIYAR) 8h30 : nous partons à pieds, dans les alentours de la guesthouse. Celle-ci est située dans une plantation de cardamome et à une centaines de mètres, nous découvrons les plantations de thé… c’est magnifique ! Au loin, nous apercevons les cueilleuses. Nous tentons le coup et empruntons le chemin interdit pour aller les rencontrer. Après une demi-heure de marche très agréable, nous les approchons et discutons avec le superviseur. Nous prenons quelques photos avec les cueilleuses, toutes souriantes. Et nous repartons, nous les laissons travailler… car elles doivent ramasser 21kg de feuilles de thés par jour, à la main. Pour 200Rs par jour, 8 heures de travail en plein soleil.

11h30 : nous partons envoiture pour Thekkady (réserve de Périyar), 110 kms. Malgré les plantations de café et cardamome, la route sinueuse nous parait longue.

Vers 16h, nous devons trouver une guesthouse. Celle trouvée par notre chauffeur ne nous convient pas (un matelas par-terre pour la troisième personne dans une chambre à 1800Rs), donc nous allons à l’El Paradiso (Thekaddy). Grande maison, avec plein de chambres, notamment des chambres pour 3 ou 4 personnes. Très propre, confortable. Les propriétaires sont très sympas. Nous partons nous renseigner pour un trek dans la réserve. Puis nous dinons au Bamboo bar, notre resto coup de cœur du voyage. C’est excellent, surtout le poulet-ananas à la chinoise.

Vendredi 1er mars 2013 :THEKKADY 9h : nous réservons notre trek pour le lendemain et nous partons visiter un jardin d’épices, le Greenland spice garden…plus de deux heures à observer les différentes épices, les fleurs exotiques, à écouter les différentes infos sur les plantations, sur les herbes ayurvédiques… C’est passionnant ! Passage à la boutique obligé, mais les produits sont assez chers !

12h : tour en éléphant, à Elephant junction. Très touristique mais néanmoins intéressant. Comme il est très rare de voir des éléphants sauvages, c’est la seule façon deles approcher. Au Kerala, faire travailler les éléphants (portage debois…) est interdit, mais balader les touristes ne doit pas être considéré comme un travail…

Petit arrêt dans notre resto préféré. Puis massage ayurvédique au centre Mayura. Pour d’autres, yoga sur la terrasse de la guesthouse. Lecture.

Samedi 2 mars 2013 : THEKKADY-AMBALAPPUZHA 7h30 :départ de notre trek, ou plutôt ballade autour du lac et en forêt. Pendant 2h30, nous sommes à l’écoute des bruits avec notre guide. Pas d’éléphant ou de tigre, mais deux great indian hornbills, grands oiseaux de 1 mètre et très colorés, dont le bruit des ailes, en vol, est très impressionnant !

12h : nous partons vers Allepey, 160km.

17h :notre chauffeur, Biju, nous a trouvé une guesthouse en bord de canal, un peu hors des sentiers battus. Nous arrivons à Ambalapuzzha, à 14km d’Allepey. La guesthouse, Riverside Retreat, est plutôt sommaire (cf les chambres). Et malgré un malentendu sur les tarifs des chambres entre le chauffeur et le propriétaire, nous décidons de rester, car l’endroit est charmant ! C’est notre coup de cœur du voyage. Au lieu de reprendre la voiture le lendemain, nous resterons une journée tranquille en bord de canal, à flâner. Soirée à la guesthouse, diner épicé, préparé par la femme du propriétaire.

Dimanche 3 mars 2013 : AMBALAPUZZHA Lever de soleil sur le canal. Pleins de photos ! Yoga au milieu des orchidées du jardin. Traversée en pirogue, pour approcher l’élevage de canards d’en face, et observer la vie des locaux. Nous prenons le bus local (10min aller) pour rejoindre la route principale et acheter des fruits pour notre lunch. Il fait très chaud maintenant qu’on est redescendu de Munnar et Periyar. Puis, nous regardons passer les houseboats. Une journée à ne rien faire !

Lundi 4 mars 2013 : AMBALAPUZZHA-KUMARAKOM 7h30 : nous partonspour une virée en pirogue (une toute petite, sans moteur, une qui balance balance !) d’une heure, avec le gars qui fait les traversées. 1h pour200Rs (3 personnes). C’est génial, on passe dans les petits canaux, on voit lavie des gens au bord de l’eau… ce qui me rappelle un peu la vie des indiens au bord du Gange (faire sa toilette, laver la vaisselle, le linge…)

10h30 : après avoir dégusté les pancakes du Kérala (à base de riz et noix de coco), nous partonspour Kumarakom (55kms), où nous attend notre houseboat.

12h : embarquement à bord du houseboat (voir le récit du houseboat plus loin)

Mardi 5 mars 2013 : ALLEPEY-COCHIN 9h : arrivée du houseboat à Allepey. Nous allons nous balader dans le centre de Allepey (temples, épices, vie de la rue). Nous entrons dans la boutique Poppy’s umbrella, histoire de voir à quoi ressemble les parapluies d’Allepey ! Il y en a de toutes les tailles, formes et couleurs ! Comptoir d’entrée impressionnant, avec 6 vendeurs derrière attendant les clients. Nous partons ensuite en voiture, pour quelques kilomètres, voir une usine d’huile de noix de coco… pas touristique du tout… le patron nous autorise à faire un tour sans photo…l’odeur est envoutante !

12h : nous sommes sur la route d’Allepey-Cochin (52 kms). Arrêt dans une fabrique de coir, la fibre de coco (droit d’entrée 50Rs pour 3 personnes). Pour touristes.

13h : lunch à ArtKashi café (délicieux), du côté de Fort Cochin. Ballade à Mattancherry, visite du Dutch palace, de la synagogue… Le tour avec Biju notre chauffeur est terminé. En soirée, nous achetons des huiles ayurvédiques à Ernakulam et nous nous rendons à lagare Ernakulam Junction.

22h30 :train « Rajdani express » pour Madgaon (Goa). C’est le train le plus court, mais le plus cher (3130Rs pour la classe 3AC). Repas servi gratuitementà bord. Il est d’usage de laisser un pourboire au personnel.

TOUTES NOS ADRESSES AU KERALA…

ALLEPEY -HOTEL :Riverside retreat homestay Karumady PO, Ambalappuzha 688561 (14km au sud de Allepey, le bateau Quilon-Allepey peut s’y arrêter. Sinon, il y a des bus !) Tel :0477-2272869 www.riversideretreat.com et info@riversideretreat.com

2 chambres doubles pour 3 pers, 2500Rs/nuit avec clim. Sur le site internet c’est 1500RS la chambre non indiqué avec clim. Les chambres ne valent pas plus de 400Rs (sans compter la clim). La salle de bain ne sent pas bon. Par contre, on apprécie d’être en bord de canal, le calme, la nature. On voit passer les houseboats venant d’Allepey ou Quilon. Ballade en pirogue possible dans les petits canaux, avec un gars du coin. 200Rs/1h/ 3pers. Très agréable pour se poser, flâner dans les hamacs. Repas très correct servi par la famille, un peu épicé. 200RS/pers Petit dej inclus avec le prix de la chambre. Il y aégalement 2 cottages un peu plus confortables pour 2500Rs par nuit. Le propriétaire possède ses propres fruits, noix de coco, papaye, figues, chikoo…

MUNNAR -HOTEL :Rangerwoods (adresse donnée par l’office du tourisme de Munnar), Bisonvalley road, Pothamedu, Munnar 685-612 +91-4865230408 (7km du centre de Munnar) www.rangerwoods.com

Dans le coin des hôtels chers, mais c'est une maison, moins cher. Chambre double sans clim (pas besoin ici !) à 2000Rs. Pour 3 personnes, ajout d’un lit pliant, 2225Rs avec petit dej inclus, toasts confiture et thé, ou pancakes noix de coco ! Pas beaucoup de charme pour la chambre, mais correct, spacieux, terrasse. Calme. Les alentours sont superbes (mais pas de vue directe sur les plantations de thés) !

-SPECTACLE kathakali (musique et mime) et kalarippayattu (art martial traditionnel) :200Rs par pers/par spectacle. Intéressant ! Réserver le matin pour avoir une bonne place. Show à 17h et 18h. Punarjani traditional village 2ndmile, Pallivasal, Munnar www.punarjanimunnar.org Tel 04865216161

THEKADDY/KUMILY -HOTEL :El Paradiso, Ambadi junction, Bypass road, Thekkady. www.goelparadiso.com +91-4869222350

Une belle chambre avec 3 lits, petite terrasse, salle de bain très correcte. 1750Rs Petit dej possible à 6h30 ou 7h pour les jours de treks (en plus) Guesthouse très agréable. Tours organisés mais pas de pression.

RESTO : -Bamboo bar, en face du spice village

AUTRES : - Massage ayurvédique Mayura center (recommandé par notre chauffeur et LonelyPlanet) Thekkady.Tel :8086114735 ou 37 Centre également à Munnar (colony road) www.mayurathekkady.com

Massage abhyanga corps et tête, 60min, 800Rs Massage abhyanga et sirodhara, 90min, 2000Rs

-Réserve de Périyar Ballade de 2h30, autour du lac et dans la forêt, avec un guide. « nature walk »réservé chez Periyar Tiger Reserve. + 100Rs/pers pour entrer dans la réserve. 800Rs pour 4pers. Départ 7h30. Belles couleurs le matin sur le lac. Nous avons vu quelques animaux et surtout legreat indian hornbill (oiseau de 1 mètre, très coloré).

-Tour à dos d’éléphant Elephant junction, farm tourism Thekkady.Tel : 09447163342 www.elephantjunction.com Par personne : 1250Rs pour un tour de 45min + donner à manger + donner le bain+ thé ou café + session photo. Pour une ballade de 1/2h : 350Rs/pers Le tour est un peu ridicule puisque c’est un aller-retour par le même chemin.Heureusement c’est dans une plantation de cardamome. L’éléphant marche trèsdoucement ! 2pers/éléphant(voire 3) ou il faut payer le prix de 2 pers même seul. Accueil sympathique, peu d’attente, peu de monde en matinée (fin février). Le bain de l’éléphant se passe dans un espace privé, caché par les arbres. Explication sur la vie des éléphants. Très très touristique mais correct.

-Jardind’épices, droit d’entrée : 100Rs/pers (+ pourboire 100Rs pour le guide) GreenLand spices garden, ayurvedic and organic spices (recommandé par notre chauffeur) Springvalley, PO, Kumily, Thekkady 685509 04869-223948 ou 08281184001 à 7km de Thekkady, sur la route de Allepey www.greenlandspicegarden.com

Bonne visite de 2h, même si la plantation est petite, concentrée autour de la maison. Passage à la boutique ! Juste à côté l’Abraham spice garden (répertorié également dans les guides) accueillait un grand car de touristes, mais par contre, il paraît que la visite peut se faire en français !

COCHIN HOTELS -Dreamcatcher homestay K.B Jacobroad, near thamaraparambu school, vasavan lane www.dreamcatcherhomestays.com Chambre 3 lits, salle de bain très correcte. Fin février, clim nécessaire. Petit dej : 40Rs pour des toasts + beurre et confiture. Thé et/ou œuf en plus. Le patron est beaucoup trop insistant (voire lourd) pour vendre des tours ou chauffeurs… La maison pourrait être sympa, mais on n’a pas accroché.

RESTOS -Febina, Thoppumpady-5 à Fort Cochin, une espèce de fastfood indien excellent -Kashiart café, Burgher street (près dela station de bus)… super ! Fort Cochin -CazaMaria, Town road à Mattancherry (juste à côté du Dutch palace). Correct.

NOTRE CHAUFFEUR AU KERALA…

FraysseTours (Bijujoy tel: 09495779982) Kunnathumattam(H) Kuppakkattulane Perumpadappu Palluruthy, Kochi-682 006 Kerala, India www.mon-voyage-en-inde.com bijujoy3322@yahoo.co.in contact@mon-voyage-en-inde.com

L’agence et le nom du chauffeur ont été trouvés sur VF. Nous recherchons une voiture avec chauffeur, pas un tour organisé. Prise de contact une semaine avant le séjour, par mail et réponse de suite, mail en français de Marie qui traduit pour Bijujoy. On se met d’accord sur les tarifs, sur la durée du séjour (8 jours), et l’itinéraire (les villes étapes : Cochin-Munnar-Periyar-Allepey-Cochin). Appel téléphonique pour confirmer le rdv de la rencontre avec Bijujoy. La veille du départ, nous rencontrons Bijujoy, en soirée. Bon contact.

Bilan après le séjour, concernant le chauffeur : -Qualités professionnelles : Bonne conduite sur la route (nous nous sommes sentis en sécurité dans la voiture). Biju connaît les routes. Il ne klaxonne pas tout le temps, comme certains chauffeurs. Il est efficace, sérieux. Aucun souci sur le total des kilomètres effectués. Il prend soin de ses passagers. Il aide pour les bagages. Il a toujours été ponctuel, propre. Il parle très bien anglais. La voiture, Ford Ikon, est confortable pour 3, toujours propre (mais climatisation parfois trop forte ou froide pour le passager devant)

-Qualités humaines : Biju est une personne agréable, qui a l’habitude de côtoyer des européens. Il est sympathique, plaisante. Il nous a parlé de la vie locale, de certains végétaux(bananiers, hévéa…) parce que nous étions très intéressés par la nature du Kérala. Biju est ouvert à la discussion, notamment lorsqu’il s’agit d’éclaircir certains points.Il est à l’écoute.

Les petits plus : Biju peut aider dans la recherche d’hotels ou sites touristiques (nous n’avions réservé aucun hotel) Par ex : centre de massage à Périyar, jardins d’épices, tour d’éléphant… répertoriés dans les guides touristiques (nous n’avions qu’un vieux guide du routard)

Par contre : petite difficulté à sortir des sentiers battus… ce qui peut être rassurant ou frustrant ! Mais il travaille ça.

Bilan général : très positif.

Biju a rendu notre séjour au Kérala très agréable. Bon rapport qualité-prix : pour 820kms, nous avons payé 13 000Rs (moinsde 200 euros, pour 8 jours). S’ajoute à cela, le pourboire pour le chauffeur. Les relations avec l’agence et le chauffeur ont été bonnes, et le fait que Marie traduise en français peut être d’un grand soutien.

D’autres agences ont été contactées pour ce tour : -à Cochin, possibilité d’avoir une voiture avec chauffeur pour 11Rs/km -contact par mail avec Mani, un chauffeur trouvé sur voyageforum. Il propose2500Rs/jour (indépendamment du nombre de kms) -contact par mail avec www.southviewtours.com (Ganesh parle français, il propose 28000Rspour 8 jours et semble assez insistant)

Nous ne voulions pas passer nos journées dans la voiture. Pour nous, 800 kms en 8jours, c’est largement suffisant (on aurait l’impression de ne faire que de lavoiture sinon).

NOTRE HOUSEBOAT AU KERALA…

Réservé par notre chauffeur. Achu boat. Pour 3 personnes, 8500Rs. Départ à Kumarakom, midi.Arrivée à Allepey 9h.

Le bateau : Houseboat avec 2 chambres climatisées, mais nous avons payé pour une seule chambre avec un 3èmematelas par-terre. Propre, chambre quasineuve. Confortable. Climatisation entre 21h et 6h (ce qui signifie générateur la nuit, qui fait du bruit !). TV mais c’est juste pour la musique.

Les paysages : le 1er jour, nous naviguons sur de grands canaux… à notre gauche, des rizières jaunies. A notre droite, des rizières jaunies… et quelques palmiers dans lesquels nous apercevons la récolte de sève pour leToddy. De loin. En fait nous sommes sur le lac Vembanad… où il n’y a rien à voir ! Pas de vie locale, pas de pêcheurs. Que des houseboats qui nous doublent. Paysages monotones, lumière blanche qui ne donne pas de belles photos. Pas intéressant pour nous. Le lendemain, pendant une demi-heure, nous passons par de plus petits canaux, pour rejoindre Allepey… et là, ça devient beaucoup plus intéressant, vert et animé.

L’équipage : le capitaine, peu souriant, mais pas désagréable. Il nous indique les rizières… au cas où on les aurait manquées ! « rice, rice » son anglais est quand même bien limité. Il répond un peu à côté quand on lui pose des questions. Lorsque nous demandons pour accélérer la vitesse du bateau (tous les bateaux nous doublaient), il grogne. Heureusement, le cuisinier est beaucoup plus sympathique et nous mijote de très bons plats. Il nous montre comment râper la noix de coco… D’après le chauffeur, une 3ème personne doit monter à bord le soir pour aider… en effet, un homme est monté, mais on n’a pas compris ce qu’il faisait sur le bateau !

Notre séjour sur le houseboat :

12h15 : départ de Kumarakom. Après une heure de lente navigation, le bateau s’arrête près d’un bout de terre, avec quelques palmiers et un chien errant. Nous sommes surpris de nous arrêter déjà !

13h15 : lunch (riz, papad, poisson, chou, coco, oignons, haricots, sambar… pleins de délicieux plats ! Et pas trop épicés ! Comme c’est le capitaine qui nous sert les plats, il ne pouvait bien évidemment pas conduire le bateau en même temps…

14h : le repas est terminé. Le capitaine nous dit que le bateau repart à 14h45. Je bondis ! Quoi ???Et pourquoi pas maintenant ? Le capitaine répond que c’est l’heure du lunch de l’équipage… ok. Bien sûr, on n’est pas là pour les affamer, mais ¾d’heure quand on sait que les indiens mangent leur assiette unique en 5 ou 10minutes… c’est un peu gros ! Je lui dis qu’on ne repart pas après 14h30.Il dit ok. Et pendant ce temps, nous voyons passer d’autres houseboats, encore et encore.

14h30 : le bateau repart.

15h : le cuisinier prend les commandes…le capitaine est allongé dans les cuisines, pour une sieste réparatrice.

15h30 : le capitaine reprend la barre, car nous avons demandé au cuisinier d’accélérer. Le bruit du moteur a réveillé le capitaine qui a grogné un coup.

16h : le cuisinier nous sert un thé avec une banane frite. Un délice !

17h30 : arrêt à une épicerie en bord de canal, pour acheter du poisson. Le capitaine nous explique que l’on peut acheter du poisson frais, le cuisinier pourra nous le préparer. Nous savons qu’il y a déjà du poulet et du dhal au repas du soir, c’est largement suffisant pour nous. Surtout que les tarifs de l’épicerie semblent bien élevés… Le bateau repart, pour accoster à 50 mètres de l’épicerie-poissonnerie-bar.

17h40 : arrêt pour la nuit, à côté d’un paysage « poubelle », sacs en plastiques…

19h : diner toujours aussi succulent(légumes, dhal de lentilles, légumes, carottes chou coco, poulet…)

20h : les moustiques commencent à affluer sur le pont. Comme les autres houseboats accostés devant et derrière nous, le capitaine baissent les bâches pour fermer le bateau. Nous allons dans notre chambre. Il n’y a absolument rien à faire là où nous sommes arrêtés.

L’endroit (à côté dubar-épicerie) est peut-être stratégique pour l’équipage , mais pour nous l’intérêt est vraiment limité. Apparemment, c’est pour tous les houseboats pareil.

Le lendemain matin, à 7h : la nuit a été bonne. Pas de bruit(hormis le générateur, mais c’est pas énorme). Tout est calme.

7h55 : le petit déj est servi (pancakes avec bananes et noix de coco, toasts de pain de mie, beurre, confiture industrielle, fruits et thé)

8h10 : démarrage du bateau. Nous partonsles derniers ! Mais là, pour le coup, le capitaine fonce… normal c’est presque l’heure de rentrer ! Dommage pour nous car dans cette partie des canaux, il y a pleins de photos à faire !

8h50 : arrivée au port d’Allepey Nous avons été très déçus de ce tour en houseboat. Nous savions que c’était touristique, mais nous pensions voir plus de vie locale, plus de paysages.

Voilà, pour ceux qui ont de bonnes adresses, de bonnes rencontre... n'hésitez pas à partager... car je souhaite retourner au Kerala!

Et pour des photos de ce voyage (bientôt en ligne)... www.voyagedegaelle.uniterre.com

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Partir huit mois en Inde...mais pour le visa?
Bonjour a tous les voyageurs,

Je compte partir pour 8 mois en Inde a partir du 01/03/2007. Apres avoir apelé 50 fois le consulat sans obtenir personne au telephone, j'aimerais savoir si quelqu'un peut me renseigner. Est-il est possible de faire un visa d'une durée supérieur à 6 mois pour aller en Inde???

Et si ce n'est pas possible quelle solution existe t'il pour rester + de 6 mois?? J'ai entendu parler que certaines personnes vont au Népal ou en Birmanie pour en refaire un nouveau mais que ca ne marche pas a chaque fois. Est il possible de faire de meme au Sri Lanka??

J'espere que vous pourrez me faire parvenir vos expérience a ce sujet car ca m'inquiete.

Merci

Freddy
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