Bonjour,
J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.
Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?
Merci,
salut a vous, je serai fin mars au cambodge a phnom penh pour connaitre un peu mieux la ville. Connaissez vous des associations qui y vivent et qui s'occupent d'enfant ou des gens ? connaissez vous des centres de massages ouvert aux étrangers? Connaissez vous des endroits ou on parle francais; sans que ce soit un regroupement de francais, mais un mélange de personnes. Merci pour toutes vos infos.......
Connaissez vous " la kratie "? Est ce que cela vaut le coup d'aller y faire un tour ?
Bonsoir,
Le Turkish Daily News annonce aujourd'hui que les cafes internet ont ete fermes par les autorites nord coreennes .... Pour ceux que cela surprendrait, il semble qu'il y ait des cafes internet en Coree du Nord, utilises exclusivement par ceux qui commercent avec la Chine - et pas vraiment publics.
Michel
Le Turkish Daily News annonce aujourd'hui que les cafes internet ont ete fermes par les autorites nord coreennes .... Pour ceux que cela surprendrait, il semble qu'il y ait des cafes internet en Coree du Nord, utilises exclusivement par ceux qui commercent avec la Chine - et pas vraiment publics.
Michel
... à désirer quitter la France? ( En ce qui me concerne pour la ThaÏlande)...nous y sommes nés, nous y avons notre famille, notre travail, nos amis...Un certain confort...
Faites part de votre état d'esprit...Discussion ouverte...
Bonjour simple question que je me pose quand je vois avec envie que certains membres de ce forum parviennent a beaucoup voyager, est ce un véritable choix de vie?, un cumul volontaire de congés spécialement pour cela?, congé sabbatique ou autre possibilitée? comment faites vous pour avoir et le temps et les finances pour cela? merci beaucoup pour vos réponses.😉
Bonjour à tous !
Ca fait un long moment que je suis les conversations diverses et variées qui peuplent ce merveilleux forum... C'est rassurant et vraiment sympa de voir que le virus du voyage contamine un nombre si impressionnant de personnes. Pour ma part, j'ai choisi le vélo comme moyen de transport principal, aussi bien dans ma vie quotidienne que dans mes déplacements plus longs.
Bon, je ne suis encore qu'une débutante, et mes plus longs trajets en vélos ont été de 200 km environ chacun, sur un week-end à chaque fois. Je suis en train de mettre au point un voyage avec une amie pour cet été, de La Rochelle à Perpignan, en suivant la côte Atlantique puis le canal du midi. J'ai pu trouver un plein d'informations non négligeable sur ce forum, et je remercie tous ceux qui prennent le temps de partager leurs conseils et témoignages.
La question que je tenais à vous poser est sans doute sans réelle utilité mais elle m'intrigue énormément. Je suppose que la plupart d'entre vous êtes déjà lancés dans la vie professionnelle depuis un certain temps. Pour ma part, je suis encore étudiante, en cinéma d'animation, ce qui me demande une énorme part de mon temps et ne me laisse pratiquement aucun réel temps libre en dehors des vacances scolaires. Or, pour organiser des voyages, il faut du temps. Et pour certains, beaucoup de temps, qui peut se compter sur plusieurs mois.
Qu'on soit étudiant ou professionnel, le problème est le même. Comment faites-vous pour pouvoir partir par exemple tout un hiver quelque part, un printemps dans un certain endroit, etc ? ... Attendez-vous longtemps après un voyage pour en organiser un nouveau ? Votre activité professionnelle vous le permet ? Ma meilleure amie et moi prévoyons plusieurs voyages suite à celui de cet été, dont certains beaucoup plus longs (partir jusqu'à Istanbul en vélo, organiser un tour du monde en stop ou vélo selon notre disponibilité...), mais le fait qu'il faille bien commencer à travailler un jour se rappelle toujours à nous. Et puis c'est dur d'attendre plusieurs années entre chaque voyage...
Comment celà se présente-t-il pour vous ? Comment parvenez-vous à concilier tout à la fois ? Beaucoup de concessions ? Ou alors vous foncez comme ça se présente ? 🙂
Bien à vous, et à bientôt !
Ca fait un long moment que je suis les conversations diverses et variées qui peuplent ce merveilleux forum... C'est rassurant et vraiment sympa de voir que le virus du voyage contamine un nombre si impressionnant de personnes. Pour ma part, j'ai choisi le vélo comme moyen de transport principal, aussi bien dans ma vie quotidienne que dans mes déplacements plus longs.
Bon, je ne suis encore qu'une débutante, et mes plus longs trajets en vélos ont été de 200 km environ chacun, sur un week-end à chaque fois. Je suis en train de mettre au point un voyage avec une amie pour cet été, de La Rochelle à Perpignan, en suivant la côte Atlantique puis le canal du midi. J'ai pu trouver un plein d'informations non négligeable sur ce forum, et je remercie tous ceux qui prennent le temps de partager leurs conseils et témoignages.
La question que je tenais à vous poser est sans doute sans réelle utilité mais elle m'intrigue énormément. Je suppose que la plupart d'entre vous êtes déjà lancés dans la vie professionnelle depuis un certain temps. Pour ma part, je suis encore étudiante, en cinéma d'animation, ce qui me demande une énorme part de mon temps et ne me laisse pratiquement aucun réel temps libre en dehors des vacances scolaires. Or, pour organiser des voyages, il faut du temps. Et pour certains, beaucoup de temps, qui peut se compter sur plusieurs mois.
Qu'on soit étudiant ou professionnel, le problème est le même. Comment faites-vous pour pouvoir partir par exemple tout un hiver quelque part, un printemps dans un certain endroit, etc ? ... Attendez-vous longtemps après un voyage pour en organiser un nouveau ? Votre activité professionnelle vous le permet ? Ma meilleure amie et moi prévoyons plusieurs voyages suite à celui de cet été, dont certains beaucoup plus longs (partir jusqu'à Istanbul en vélo, organiser un tour du monde en stop ou vélo selon notre disponibilité...), mais le fait qu'il faille bien commencer à travailler un jour se rappelle toujours à nous. Et puis c'est dur d'attendre plusieurs années entre chaque voyage...
Comment celà se présente-t-il pour vous ? Comment parvenez-vous à concilier tout à la fois ? Beaucoup de concessions ? Ou alors vous foncez comme ça se présente ? 🙂
Bien à vous, et à bientôt !
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de 7 étudiants en cycle ingénieur 1ére année à l'école Telecom Sudparis et nous devons, dans le cadre de notre formation, mener un projet de notre choix pour une durée d'un an.
Nous avons donc choisi de s'orienter vers l'humanitaire. Notre objectif est d'installer une salle multimédia (des ordinateurs /connexion Internet) et de former des gens dans ce domaine et de consacrer une partie à la sensibilisation des gens contre le sida .
Pour ce faire, nous recherchons une association humanitaire pour nous aider dans le terrain. Si vous avez des écoles ou des centres pour lequel on peut installer cette salle , nous pourrions intervenir avec vous en mettant à votre profit nos fonds, compétences dans le domaine informatique, communication et gestion de projet. Nous avons l'intention de mettre en place des actions de marketing ainsi qu'un plan de communication afin de récolter des fonds.
Si vous souhaitez vous associer à nous, n'hésitez pas à me contacter: asasas333_3@hotmail.com Nous pourrons vous exposer plus en détails notre équipe et nos objectifs.
Merci d'avance et très bonne journée.
Nous sommes un groupe de 7 étudiants en cycle ingénieur 1ére année à l'école Telecom Sudparis et nous devons, dans le cadre de notre formation, mener un projet de notre choix pour une durée d'un an.
Nous avons donc choisi de s'orienter vers l'humanitaire. Notre objectif est d'installer une salle multimédia (des ordinateurs /connexion Internet) et de former des gens dans ce domaine et de consacrer une partie à la sensibilisation des gens contre le sida .
Pour ce faire, nous recherchons une association humanitaire pour nous aider dans le terrain. Si vous avez des écoles ou des centres pour lequel on peut installer cette salle , nous pourrions intervenir avec vous en mettant à votre profit nos fonds, compétences dans le domaine informatique, communication et gestion de projet. Nous avons l'intention de mettre en place des actions de marketing ainsi qu'un plan de communication afin de récolter des fonds.
Si vous souhaitez vous associer à nous, n'hésitez pas à me contacter: asasas333_3@hotmail.com Nous pourrons vous exposer plus en détails notre équipe et nos objectifs.
Merci d'avance et très bonne journée.
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la r��gion sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la r��gion sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Bonjour à tous,
J'ai 29 ans et J'envisage de postuler pour une mutation aux Philippines, à Manille, je suis très tentée par cette aventure même si je ne connais pas encore le pays. Quelques questions cependant me retiennent un peu, si vous pouviez m'aider à y voir plus clair.......Mon mari est ds l'informatique (ingénieur réseaux et télécoms, GSM...), a t-il une chance de trouver un boulot là-bas, ds une entreprise francaise par ex? Ou est-ce possible de créer une activité de consultant par exemple? Autre question, j'ai deux chiens, sera t-il possible à votre avis de les faire venir après installation? On lit tout et son contraire sur les forums du net^^ J'attends avec impatience vos réponses, je dois donner ma réponse rapidement et je suis torturée par le doute!
Marie
J'ai 29 ans et J'envisage de postuler pour une mutation aux Philippines, à Manille, je suis très tentée par cette aventure même si je ne connais pas encore le pays. Quelques questions cependant me retiennent un peu, si vous pouviez m'aider à y voir plus clair.......Mon mari est ds l'informatique (ingénieur réseaux et télécoms, GSM...), a t-il une chance de trouver un boulot là-bas, ds une entreprise francaise par ex? Ou est-ce possible de créer une activité de consultant par exemple? Autre question, j'ai deux chiens, sera t-il possible à votre avis de les faire venir après installation? On lit tout et son contraire sur les forums du net^^ J'attends avec impatience vos réponses, je dois donner ma réponse rapidement et je suis torturée par le doute!
Marie
Bonjour à toutes et à tous :)
Actuellement, ingénieur en informatique, j'aimerais beaucoup travailler en Algérie pour une entreprise française. Mais j'ignore totalement les procédures à faire pour réaliser cela (à qui s'adresser? une fois l'entreprise trouvée, quelles sont les démarches à suivre?) Est ce que les entreprises françaises en Algérie sont nombreuses? Comment les connaitre?
De plus, pour les personnes qui ont réussi ou cherche également à travailler ainsi, j'aimerais avoir leurs témoignages si possible (sur la manière de s'y prendre, sur les difficultés rencontrés...) en vous remerciant par avance :)
Merci par avance à toutes et à tous pour votre aide
Actuellement, ingénieur en informatique, j'aimerais beaucoup travailler en Algérie pour une entreprise française. Mais j'ignore totalement les procédures à faire pour réaliser cela (à qui s'adresser? une fois l'entreprise trouvée, quelles sont les démarches à suivre?) Est ce que les entreprises françaises en Algérie sont nombreuses? Comment les connaitre?
De plus, pour les personnes qui ont réussi ou cherche également à travailler ainsi, j'aimerais avoir leurs témoignages si possible (sur la manière de s'y prendre, sur les difficultés rencontrés...) en vous remerciant par avance :)
Merci par avance à toutes et à tous pour votre aide
Bonjour, je vous expose ma situation.
Dans peu de temps je serait diplomé d'une école d'ingénieur orienté informatique, plus précisément réseaux et télécoms. Je me débrouille bien en anglais (aucun problème à l'écrit, je manque certe de pratique à l'oral) et j'aimerais passer du temps au Royaume Uni, la localisation a peu d'importance une fois là bas. Je me suis certes renseigné un minimum mais j'avais besoin de davantage de conseils et précisions. Est-ce un bon plan de s'y rendre directement pour un jeune diplomé ou vaut-il mieux attendre quelques années d'expérience ? En tant qu'ingénieur, les conditions sont-elles meilleurs là bas qu'ici, autant du pouvoir d'achat et des conditions sociales ?
Concernant les entreprises, vaut-il mieux postuler directement ou passer par le VIE ? Je n'envisage pas pour l'instant de m'y installer à long terme, mais cela pourrait changer.
Je pense avoir tout dit, si par ailleurs vous avez d'autres destinations intéressantes à me proposez n'hésitez pas (sur le plan pro bien évidemment) !
Merci de vos conseils et je vous souhaite une bonne journée.
Dans peu de temps je serait diplomé d'une école d'ingénieur orienté informatique, plus précisément réseaux et télécoms. Je me débrouille bien en anglais (aucun problème à l'écrit, je manque certe de pratique à l'oral) et j'aimerais passer du temps au Royaume Uni, la localisation a peu d'importance une fois là bas. Je me suis certes renseigné un minimum mais j'avais besoin de davantage de conseils et précisions. Est-ce un bon plan de s'y rendre directement pour un jeune diplomé ou vaut-il mieux attendre quelques années d'expérience ? En tant qu'ingénieur, les conditions sont-elles meilleurs là bas qu'ici, autant du pouvoir d'achat et des conditions sociales ?
Concernant les entreprises, vaut-il mieux postuler directement ou passer par le VIE ? Je n'envisage pas pour l'instant de m'y installer à long terme, mais cela pourrait changer.
Je pense avoir tout dit, si par ailleurs vous avez d'autres destinations intéressantes à me proposez n'hésitez pas (sur le plan pro bien évidemment) !
Merci de vos conseils et je vous souhaite une bonne journée.
Bonjour,
J'ai une offre pour un poste dans l'informatique sur Lausanne. Ils proposent 22F/h, soit 3800F/mois (40h/semaines). Est-ce un bon salaire pour Lausanne? Me conseillez-vous de vivre sur Lausanne ou bien Thonon/Evian? Merci a+ Vincent
J'ai une offre pour un poste dans l'informatique sur Lausanne. Ils proposent 22F/h, soit 3800F/mois (40h/semaines). Est-ce un bon salaire pour Lausanne? Me conseillez-vous de vivre sur Lausanne ou bien Thonon/Evian? Merci a+ Vincent
Bonjour,
J'ai passé une semaine à Doha au Qatar en Avril et j'ai adoré le style de vie et la ville en général. Je souhaite ardemment y retourner dans le cadre de mon projet professionnel.
Actuellement Ingénieur Réseaux/Télécoms avec 3 ans d'expériences, je me pose la question de la possibilité d'une telle expatriation. En effet, avec la main d'oeuvre technique indienne bon marché, a-t-on une chance en tant qu'ingénieur français de trouver un job dans l'IT au Qatar ? Vaut-il mieux viser uniquement les entreprises françaises ou les entreprises locales peuvent être susceptibles de m'embaucher ?
J'ai passé une semaine à Doha au Qatar en Avril et j'ai adoré le style de vie et la ville en général. Je souhaite ardemment y retourner dans le cadre de mon projet professionnel.
Actuellement Ingénieur Réseaux/Télécoms avec 3 ans d'expériences, je me pose la question de la possibilité d'une telle expatriation. En effet, avec la main d'oeuvre technique indienne bon marché, a-t-on une chance en tant qu'ingénieur français de trouver un job dans l'IT au Qatar ? Vaut-il mieux viser uniquement les entreprises françaises ou les entreprises locales peuvent être susceptibles de m'embaucher ?
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Bonjour à tous, et bonnes Vacances à ceux qui ont la chance d'y être.
J'ai parcouru cette section du forum, et ai trouvé plusieurs sujets traitant de la Colombie-Britannique, mais aucun qui répondait vraiment à mes questions.
Je n'ai que 17 ans, et je vais tout juste entamer, à la fin Aout, mon année de Terminale.
Je désire juste avoir des renseignements sur une région que je connais peu, mais pour ce que j'ai pu lire ou voir, m'attire beaucoup, de part sa faune, sa flore, son climat et sa "naturalité".
Je suis encore trop jeune pour entreprendre un voyage comme celui-ci, mais j'espère pouvoir plus tard concrétiser ce rêve.
J'aimerais en fait savoir plusieurs choses: Au niveau financier, une immigration comme celle-ci peut revenir à combien (voyage, paperasse, logement) avant d'être définitivement intégré ? Au niveau du travail, quel travail est-il le plus conseillé pour des immigrants ? (pour ma part, je souhaite m'orienter vers les Sciences ) Au niveau personnel, est-ce que le fait d'être célibataire peut porter préjudice ? Au niveau géographique, quel lieu est le plus approprié pour un immigrant ? (au niveau des prix, du travail, )
Je vous remercie d'avance !
J'ai parcouru cette section du forum, et ai trouvé plusieurs sujets traitant de la Colombie-Britannique, mais aucun qui répondait vraiment à mes questions.
Je n'ai que 17 ans, et je vais tout juste entamer, à la fin Aout, mon année de Terminale.
Je désire juste avoir des renseignements sur une région que je connais peu, mais pour ce que j'ai pu lire ou voir, m'attire beaucoup, de part sa faune, sa flore, son climat et sa "naturalité".
Je suis encore trop jeune pour entreprendre un voyage comme celui-ci, mais j'espère pouvoir plus tard concrétiser ce rêve.
J'aimerais en fait savoir plusieurs choses: Au niveau financier, une immigration comme celle-ci peut revenir à combien (voyage, paperasse, logement) avant d'être définitivement intégré ? Au niveau du travail, quel travail est-il le plus conseillé pour des immigrants ? (pour ma part, je souhaite m'orienter vers les Sciences ) Au niveau personnel, est-ce que le fait d'être célibataire peut porter préjudice ? Au niveau géographique, quel lieu est le plus approprié pour un immigrant ? (au niveau des prix, du travail, )
Je vous remercie d'avance !
bonjour a tous,
suite au reportage de m6 et a la fin de mon contrat de travail "cdd", je navigue sur ce forum car j'aimerai partir en NC pour une duree indeterminé.
mais pour cela il me faudrais un travail sur place, un logement.
je recherche donc qq'un qui serai pret a m'hebergé une fois sur place, gratuitement ou moyennant de faible finances.
de mon coté je cherche via internet des offres d'emploi dans le commerce "dans le jeux video" de preference car c mon domaine.
je n'ai pas d'attache ici en france et je suis au chomage. je n'ai pas d'enfant et je ne suis pas marier.
j'ai des tonne de questions a posé mais je ne c pas par ou commencer. c la raison pour laquelle je lie un mawimum de message sur ce forum.
je recherche donc un travail dans le commerce en tremps que vendeur (jeux video de pref) mais aussi et surtout qq'un pour m'heberger a faible cout le temps de me posé.
je suis conscient que j'en demande bcp. je recherche egalement un contact via msn messenger pour discuter de la NC et des formalitée mais aussi pour sympathisé cdt
je recherche donc un travail dans le commerce en tremps que vendeur (jeux video de pref) mais aussi et surtout qq'un pour m'heberger a faible cout le temps de me posé.
je suis conscient que j'en demande bcp. je recherche egalement un contact via msn messenger pour discuter de la NC et des formalitée mais aussi pour sympathisé cdt
Bonjour
Je souhaiterais m'installer au Maroc et souhirerai acheter une maison de 120 m et j'aimerais savoir a
proximativement combien coute une maison de 120 m dans la region d'agadir...
Cordialement Dom
je lance un appel à ceux qui ont eu la chance d'aller en australie ou qui projetent de le faire
Je souhaiterai partir là bas pdt quelques mois pour travailler et visiter
si vous avez une expérience à me raconter...ou des sites à me conseiller
Je souhaiterai partir là bas pdt quelques mois pour travailler et visiter
si vous avez une expérience à me raconter...ou des sites à me conseiller
Bonjour,
nous sommes un couple de québécois qui prévoyons partir étudier une session(1/2 année) en France à l'automne 2014. Nous avons de la difficulté à choisir une université...
Nous aimerions :
1) Qu'elle soit proche d'une aéroport international puisque nous voulons voyager à travers la France et l'Europe durant notre session.
2) Un secteur ou le coût de la vie n'est pas trop élevé (logement).
3) Un secteur ou le transport en commun est efficace (TGV, bus, etc.).
4) Un secteur que vous aimez bien!
Savez-vous quel aéroport offre de bons prix et plusieurs destinations?
Si vous avez d'autres commentaires et suggestions nous aimerions les avoir!
Voici la liste des universités dans lesquelles nous pouvons postuler: AgroParisTechBordeaux Sciences AgroÉcole BoulleÉcole catholique d'arts et métiers de LyonÉcole centrale d'électroniqueÉcole centrale de NantesÉcole centrale ParisÉcole d'architecture de Saint-ÉtienneÉcole d'architecture de ToulouseÉcole d'enseignement supérieur d'art de BordeauxÉcole d'ingénieur de PurpanÉcole d'ingénieurs en génie des systèmes industrielsÉcole des mines d'Albi-CarmauxÉcole des mines d'AlèsÉcole des mines de DouaiÉcole européenne de chimie, polymères et matériaux de StrasbourgÉcole européenne supérieure de l'imageÉcole internationale des sciences du traitement de l'informationÉcole nationale d'Ingénieurs de Saint-ÉtienneÉcole nationale d'ingénieurs de TarbesÉcole nationale des chartesÉcole nationale des travaux publics de l'ÉtatÉcole nationale supérieure d'architecture de GrenobleÉcole nationale supérieure d'architecture de LyonÉcole nationale supérieure d'architecture de MontpellierÉcole nationale supérieure d'architecture de NancyÉcole nationale supérieure d'architecture de NormandieÉcole nationale supérieure d'architecture de StrasbourgÉcole nationale supérieure d'architecture et de paysage de LilleÉcole nationale supérieure d'art de NancyÉcole nationale supérieure d'art de Nice - Villa ArsonÉcole nationale supérieure d'arts et métiersÉcole nationale supérieure d'ingénieurs de Caen & Centre de rechercheÉcole nationale supérieure de chimie de LilleÉcole nationale supérieure de mécanique et d'aérotechniqueÉcole nationale supérieure des beaux-arts de LyonÉcole nationale supérieure des mines de Saint-ÉtienneÉcole normale supérieure de CachanÉcole normale supérieure de LyonÉcole supérieure d'art et de design d'OrléansÉcole supérieure d'informatique électronique automatiqueÉcole supérieure de chimie organique et minéraleÉcole supérieure de chimie physique électronique de LyonÉcole supérieure de commerce de MontpellierÉcole supérieure de commerce de RennesÉcole supérieure des beaux-arts de Nantes métropoleÉcole supérieure des Géomètres et Topographes - Conservatoire national des arts et métiersÉcole supérieure des sciences commerciales d'AngersÉcole supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobileÉcole supérieure du commerce extérieurEfrei - École d'ingénieur en informatique et technologies du numériqueEPF - École d'ingénieurs généralisteFrance Business SchoolGroupe école supérieure de commerce de ToulouseGroupe ESC Dijon BourgogneGroupe ESC PauGroupe ESC TroyesGroupe ESSECGroupe ICAM - Institut catholique d'arts et métiersInstitut d'économie scientifique et de gestion LilleInstitut d'études politiques d'Aix-en-ProvenceInstitut d'études politiques de BordeauxInstitut d'études politiques de LilleInstitut d'études politiques de LyonInstitut d'études politiques de ToulouseInstitut national des langues et civilisations orientalesInstitut national des sciences appliquées de LyonInstitut national des sciences appliquées de RennesInstitut national des sciences appliquées de RouenInstitut national des sciences appliquées de StrasbourgInstitut national des sciences appliquées de ToulouseInstitut national des télécommunicationsInstitut national polytechnique de ToulouseInstitut polytechnique de GrenobleInstitut supérieur de l'aéronautique et de l'espaceMontpellier SupAgro, centre international d'études supérieures en sciences agronomiquesRouen Business SchoolSkema Business SchoolSupméca - Institut supérieur de mécanique de ParisTELECOM BretagneUniversité Clermont-Ferrand 1 (Auvergne)Université Clermont-Ferrand 2 (Blaise Pascal)Université d'Aix-MarseilleUniversité d'AngersUniversité d'ArtoisUniversité d'Avignon et des Pays de VaucluseUniversité d'Evry Val d'EssonneUniversité d'OrléansUniversité de Bordeaux 1Université de Bordeaux 2 (Victor Segalen)Université de Bordeaux 3 (Michel de Montaigne)Université de Bordeaux 4 (Montesquieu)Université de BourgogneUniversité de Bretagne occidentaleUniversité de Bretagne-SudUniversité de Caen Basse-NormandieUniversité de Cergy-PontoiseUniversité de Corse (Pascal-Paoli)Université de Franche-ComtéUniversité de Haute Alsace (Mulhouse-Colmar)Université de la RéunionUniversité de la RochelleUniversité de Lille 1 (sciences et technologies)Université de Lille 2 (Droit et Santé)Université de Lille 3 (Charles-de-Gaulle)Université de LimogesUniversité de LorraineUniversité de NantesUniversité de Nice-Sophia AntipolisUniversité de Paris 1 (Panthéon-Sorbonne)Université de Paris 2 (Panthéon-Assas)Université de Paris 3 (Sorbonne Nouvelle)Université de Paris 4 (Paris-Sorbonne)Université de Paris 5 (René Descartes)Université de Paris 6 (Pierre et Marie Curie)Université de Paris 7 (Paris Diderot)Université de Paris 8 (Vincennes Saint-Denis)Université de Paris 9 (Dauphine)Université de Paris X (Paris Ouest Nanterre La Défense)Université de Paris XI (Paris-Sud)Université de Paris XII (Paris-Est Créteil Val de Marne)Université de Paris XIII (Paris-Nord)Université de Pau et des Pays de l'AdourUniversité de Perpignan Via DomitiaUniversité de Picardie Jules VerneUniversité de PoitiersUniversité de Reims Champagne-ArdenneUniversité de Rennes 1Université de Rennes 2 (Haute Bretagne)Université de RouenUniversité de SavoieUniversité de StrasbourgUniversité de technologie de Belfort-MontbéliardUniversité de technologie de CompiègneUniversité de technologie de TroyesUniversité de Valenciennes et du Hainaut CambrésisUniversité de Versailles Saint-Quentin-en-YvelinesUniversité des Antilles et de la GuyaneUniversité du HavreUniversité du Littoral Côte d'OpaleUniversité du MaineUniversité du Sud Toulon-VarUniversité François-Rabelais (Tours)Université Grenoble 1 (Joseph Fourier)Université Grenoble 2 (Pierre Mendès France)Université Grenoble 3 (Stendhal)Université Jean Monnet (Saint-Étienne)Université Lyon 1 (Claude Bernard)Université Lyon 2 (Lumière)Université Lyon 3 (Jean Moulin)Université Montpellier 1Université Montpellier 2Université Montpellier 3 (Paul Valéry)Université Paris-Est Marne-la-ValléeUniversité Toulouse 1 (sciences sociales)Université Toulouse 2 (Toulouse le Mirail)Université Toulouse 3 (Paul-Sabatier)VetAgro Sup Merci énormément!
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2) Un secteur ou le coût de la vie n'est pas trop élevé (logement).
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4) Un secteur que vous aimez bien!
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Villa ArsonÉcole nationale supérieure d'arts et métiersÉcole nationale supérieure d'ingénieurs de Caen & Centre de rechercheÉcole nationale supérieure de chimie de LilleÉcole nationale supérieure de mécanique et d'aérotechniqueÉcole nationale supérieure des beaux-arts de LyonÉcole nationale supérieure des mines de Saint-ÉtienneÉcole normale supérieure de CachanÉcole normale supérieure de LyonÉcole supérieure d'art et de design d'OrléansÉcole supérieure d'informatique électronique automatiqueÉcole supérieure de chimie organique et minéraleÉcole supérieure de chimie physique électronique de LyonÉcole supérieure de commerce de MontpellierÉcole supérieure de commerce de RennesÉcole supérieure des beaux-arts de Nantes métropoleÉcole supérieure des Géomètres et Topographes - Conservatoire national des arts et métiersÉcole supérieure des sciences commerciales d'AngersÉcole supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobileÉcole supérieure du commerce extérieurEfrei - École d'ingénieur en informatique et technologies du numériqueEPF - École d'ingénieurs généralisteFrance Business SchoolGroupe école supérieure de commerce de ToulouseGroupe ESC Dijon BourgogneGroupe ESC PauGroupe ESC TroyesGroupe ESSECGroupe ICAM - Institut catholique d'arts et métiersInstitut d'économie scientifique et de gestion LilleInstitut d'études politiques d'Aix-en-ProvenceInstitut d'études politiques de BordeauxInstitut d'études politiques de LilleInstitut d'études politiques de LyonInstitut d'études politiques de ToulouseInstitut national des langues et civilisations orientalesInstitut national des sciences appliquées de LyonInstitut national des sciences appliquées de RennesInstitut national des sciences appliquées de RouenInstitut national des sciences appliquées de StrasbourgInstitut national des sciences appliquées de ToulouseInstitut national des télécommunicationsInstitut national polytechnique de ToulouseInstitut polytechnique de GrenobleInstitut supérieur de l'aéronautique et de l'espaceMontpellier SupAgro, centre international d'études supérieures en sciences agronomiquesRouen Business SchoolSkema Business SchoolSupméca - 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Bonjour, nous souhaitons nous installer définitivement sur un de ces département, mais nous aimerions savoir si l'intégration est difficile autant au niveau de la vie par elle méme que pour le travail. Merci d'avance pour vos réponses
bonjour,
je suis en train de considerer tres serieusement l'aquisition d'un mini PC pour m'accompagner au cours de mes voyages. Il semblerait que les series eee PC de chez assus soient assez adaptees au cycliste nomade, mais depuis que la concurence s'y est mise, je m'y pers un peu. que choisir ? Asus eee PC, peut etre, mais quel modele ? MSI wind ? autre chose ?
a priori il faut privilegier la memoire flash au HD qui resiste moins aux chocs. je suis radicalement anti-windows.
merci de partager votre experience (j'imagine qu'il y a ici quelques personnes qui voyagent avec un PC dans les saccoches)
je suis en train de considerer tres serieusement l'aquisition d'un mini PC pour m'accompagner au cours de mes voyages. Il semblerait que les series eee PC de chez assus soient assez adaptees au cycliste nomade, mais depuis que la concurence s'y est mise, je m'y pers un peu. que choisir ? Asus eee PC, peut etre, mais quel modele ? MSI wind ? autre chose ?
a priori il faut privilegier la memoire flash au HD qui resiste moins aux chocs. je suis radicalement anti-windows.
merci de partager votre experience (j'imagine qu'il y a ici quelques personnes qui voyagent avec un PC dans les saccoches)
Bonjour,
Je suis ingénieur en optique et je souhaite me renseigné sur la possibilité de travailler au Canada et sur les différents sites d'emplois, SSII ou sociétés...Je sais qu'en ce moment, avec la crise économique, c'est un peut difficile de trouver un boulot et un salaire convenables néanmoins un retour des gens sur place ou de ceux qui ont déjà travailler en canada sur le sujet est le bien venue.
Merci !
Je suis ingénieur en optique et je souhaite me renseigné sur la possibilité de travailler au Canada et sur les différents sites d'emplois, SSII ou sociétés...Je sais qu'en ce moment, avec la crise économique, c'est un peut difficile de trouver un boulot et un salaire convenables néanmoins un retour des gens sur place ou de ceux qui ont déjà travailler en canada sur le sujet est le bien venue.
Merci !
Bonjour a tous,
Je ne vais pas faire dans l'original mais tant pis...
Je suis actuellement Éleve en BTS Technico-Commercial, j'ai 23 ans et j'envisagerai de quitter la métropole (je vis actuellement à Nîmes) pour la Nouvelle-Calédonie. Si les paysages et le climat m'attire, je suis également à la recherche d'un dépaysement total, tout en conservant ma langue natale (à savoir le français).
J'aimerais tout d'abord savoir si vous savez (pensez) que la Nouvelle-Calédonie propose de nombreux postes de Technico-Commercial, Commercial ou Vendeur, comme c'est aujourd'hui le cas en métropole?
Ensuite, niveau économique, j'aimerais connaitre votre avis? Car il est vrai que je ne cherche pas a devenir milliardaire, mais je vis actuellement de façon satisfaisante en Métropole, en étant étudiant...
Enfin, avez-vous des conseils ou biens des organismes, sites ou autres duquel je peux me rapprocher afin de d'éclaircir ma situation ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses, conseils et avis.
Bonne journée !
Je ne vais pas faire dans l'original mais tant pis...
Je suis actuellement Éleve en BTS Technico-Commercial, j'ai 23 ans et j'envisagerai de quitter la métropole (je vis actuellement à Nîmes) pour la Nouvelle-Calédonie. Si les paysages et le climat m'attire, je suis également à la recherche d'un dépaysement total, tout en conservant ma langue natale (à savoir le français).
J'aimerais tout d'abord savoir si vous savez (pensez) que la Nouvelle-Calédonie propose de nombreux postes de Technico-Commercial, Commercial ou Vendeur, comme c'est aujourd'hui le cas en métropole?
Ensuite, niveau économique, j'aimerais connaitre votre avis? Car il est vrai que je ne cherche pas a devenir milliardaire, mais je vis actuellement de façon satisfaisante en Métropole, en étant étudiant...
Enfin, avez-vous des conseils ou biens des organismes, sites ou autres duquel je peux me rapprocher afin de d'éclaircir ma situation ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses, conseils et avis.
Bonne journée !
Bonjour a tous,
D'abord la petite histoire: nous sommes arrives a Pointe Noire/Congo et y sommes restes a cause de serieux problemes mecaniques, mais aussi parce que nous avons trouve des boulots qui nous permettent de remplir la caisse de voyage. Nous repartons a la fin de l'annee. Donc la place de Heiko, mon compagnon, sera libre a partir de decembre 2008 - et de toute facon, des informaticiens sont recherches des maintenant.
Les eventuels interesses prendront contact avec moi par message perso. Je pourrai alors leur donner plus d'informations et mon adresse mail pour qu'ils puissent me faire parvenir leur CV.
A part ce qui est indique dans la description de poste ci-dessous, il est indispensable de maitriser l'anglais parle et ecrit. Le contrat sera un contrat local, donc l'assurance maladie, les cotisations retraites, billets d'avion etc. ne seront pas pris en charge. Attention, voyageurs recherchant un petit boulot pour 1 mois s'abstenir, il serait souhaitable que le candidat soit pret a rester un certain laps de temps au Congo.
Missions Assume le conseil technique auprès de son responsable (qui l'amène à mener une veille technologique permanente) Veille à la mise en oeuvre de nouveaux matériels et logiciels (et donc l'encadrement ponctuel de prestataires et de fournisseurs) S'occupe de la mise en place d'une politique sécurité qu'il fait appliquer Gère la surveillance et l'administration quotidienne des systèmesGère l'utilisation du réseau Gère aussi son évolution : installation de point d'accès Wi-Fi, paramétrage des routeurs Formation requise L'emploi nécessite une formation de niveau Bac+4/5 en école d'ingénieurs ou équivalent universitaire Une maitrise des équipements CISCO et Linux sont obligatoires.Parfaite maîtrise du routage, sécurité.Qualités requises Doit avoir une excellente connaissance des différents protocoles réseau (TCP/IP, Ethernet, etc.) et matériels réseaux (routeurs, switch, firewall, etc.) ainsi que des logiciels d'infrastructure (systèmes d'exploitation tels que Linux et Windows, bases de données, serveurs de messagerie, etc.) Doit être en mesure d'encadrer ponctuellement des prestataires et de dialoguer avec les utilisateurs Doit faire preuve de curiosité Doit avoir des capacités d'organisation Doit savoir résister au stressChristelle
D'abord la petite histoire: nous sommes arrives a Pointe Noire/Congo et y sommes restes a cause de serieux problemes mecaniques, mais aussi parce que nous avons trouve des boulots qui nous permettent de remplir la caisse de voyage. Nous repartons a la fin de l'annee. Donc la place de Heiko, mon compagnon, sera libre a partir de decembre 2008 - et de toute facon, des informaticiens sont recherches des maintenant.
Les eventuels interesses prendront contact avec moi par message perso. Je pourrai alors leur donner plus d'informations et mon adresse mail pour qu'ils puissent me faire parvenir leur CV.
A part ce qui est indique dans la description de poste ci-dessous, il est indispensable de maitriser l'anglais parle et ecrit. Le contrat sera un contrat local, donc l'assurance maladie, les cotisations retraites, billets d'avion etc. ne seront pas pris en charge. Attention, voyageurs recherchant un petit boulot pour 1 mois s'abstenir, il serait souhaitable que le candidat soit pret a rester un certain laps de temps au Congo.
Missions Assume le conseil technique auprès de son responsable (qui l'amène à mener une veille technologique permanente) Veille à la mise en oeuvre de nouveaux matériels et logiciels (et donc l'encadrement ponctuel de prestataires et de fournisseurs) S'occupe de la mise en place d'une politique sécurité qu'il fait appliquer Gère la surveillance et l'administration quotidienne des systèmesGère l'utilisation du réseau Gère aussi son évolution : installation de point d'accès Wi-Fi, paramétrage des routeurs Formation requise L'emploi nécessite une formation de niveau Bac+4/5 en école d'ingénieurs ou équivalent universitaire Une maitrise des équipements CISCO et Linux sont obligatoires.Parfaite maîtrise du routage, sécurité.Qualités requises Doit avoir une excellente connaissance des différents protocoles réseau (TCP/IP, Ethernet, etc.) et matériels réseaux (routeurs, switch, firewall, etc.) ainsi que des logiciels d'infrastructure (systèmes d'exploitation tels que Linux et Windows, bases de données, serveurs de messagerie, etc.) Doit être en mesure d'encadrer ponctuellement des prestataires et de dialoguer avec les utilisateurs Doit faire preuve de curiosité Doit avoir des capacités d'organisation Doit savoir résister au stressChristelle
Bonjour,
Actuellement étudiant, j'envisage de me lancer professionnellement à la rentrée de Septembre 2007 puisque je dispose déjà d'une expérience de création d'entreprise en France.
Or, j'ai réellement envie de m'installer au Maroc, enfin à vrai dire, j'hésite entre l'Afrique Noire, ou le Maroc ou la Tunisie, mais à priori, le Maroc semble être la meilleure destination possible.
Mon projet s'inscrit dans la continuité des call-center très présents au Maroc, mais je n'ai pas la prétention de réussir à m'implanter dans ce secteur très concurrentiel, mais c'est pour vous donner une idée. Je ne peux pas trop révéler mon concept, mais enfin c'est conceptuellement proche du call-center :)
Au départ, cela consisterait à créer une entreprise, recruter 1 puis 2 puis 3 etc... jusqu'à le plus possible, de personnes ayant des profils universitaires ou écoles de commerce, ou d'ingénieur mais je verrais bien recruter des universitaires issus des Facultés de Droit, Commerce, Langue, Informatique...
Si vous avez une entreprise au Maroc, quelles sont les charges ? Les salaires pratiqués ? Le coût des Bureaux ? Du matériel informatique ?
Ensuite, est-ce que vous pensez que des étudiants, enfin quand je dis étudiants, des personnes diplômées, je m'entends mais je veux dire, que je suis prêt à les prendre sans expérience, j'ai confiance en eux, seraient intéressés par un tel job ? Ou est-ce que le côté français s'installant au Maroc est mal vu ?
Bref, pas mal d'interrogations, on commence par celles-ci et puis j'espère que le dialogue se nouera ici :)
Encore merci :)
A bientôt
Actuellement étudiant, j'envisage de me lancer professionnellement à la rentrée de Septembre 2007 puisque je dispose déjà d'une expérience de création d'entreprise en France.
Or, j'ai réellement envie de m'installer au Maroc, enfin à vrai dire, j'hésite entre l'Afrique Noire, ou le Maroc ou la Tunisie, mais à priori, le Maroc semble être la meilleure destination possible.
Mon projet s'inscrit dans la continuité des call-center très présents au Maroc, mais je n'ai pas la prétention de réussir à m'implanter dans ce secteur très concurrentiel, mais c'est pour vous donner une idée. Je ne peux pas trop révéler mon concept, mais enfin c'est conceptuellement proche du call-center :)
Au départ, cela consisterait à créer une entreprise, recruter 1 puis 2 puis 3 etc... jusqu'à le plus possible, de personnes ayant des profils universitaires ou écoles de commerce, ou d'ingénieur mais je verrais bien recruter des universitaires issus des Facultés de Droit, Commerce, Langue, Informatique...
Si vous avez une entreprise au Maroc, quelles sont les charges ? Les salaires pratiqués ? Le coût des Bureaux ? Du matériel informatique ?
Ensuite, est-ce que vous pensez que des étudiants, enfin quand je dis étudiants, des personnes diplômées, je m'entends mais je veux dire, que je suis prêt à les prendre sans expérience, j'ai confiance en eux, seraient intéressés par un tel job ? Ou est-ce que le côté français s'installant au Maroc est mal vu ?
Bref, pas mal d'interrogations, on commence par celles-ci et puis j'espère que le dialogue se nouera ici :)
Encore merci :)
A bientôt
Bonjour a tous,
je suis une française de 26ans et je vis actuellement a antalya. Je compte bientot m'installer a istanbul courant 2008 et je recherche un travail en sachant que: je parle français, anglais, et espagnol ( niveau bac pour l'espagnol) et japprends actuellement le turc. j' ai une formation en organisation/ management de projets culturels et evenementiels (DU gestionnaire de structures culturelles en 2006-2007) jai travaille en tant qu'assistante pendant 5 ans en France dans des labels, societes de productions tv et musique, sur des festivals ( Avignon et les Vİeilles Charrues par exemple.)
Je recherche un emploi dans mon secteur principalement, mais sachant que je ne parle pas encore bien la langue turque je suis egalement interessee par des emplois plus 'commerciaux', de preference via internet.
Si quelqu'un a des contacts pour des postes en anglais ou français, ou des contacts dans des societes françaises, cela m'aiderait enormement.
Je serai bientot de passage a istanbul debut janvier aussi s'il y a une possibilite d'entretien d'embauche je pourrai biensur me rendre disponible selon les disponibilites de chacun.
* Merci d'avance et bonnes fetes a tous *
je suis une française de 26ans et je vis actuellement a antalya. Je compte bientot m'installer a istanbul courant 2008 et je recherche un travail en sachant que: je parle français, anglais, et espagnol ( niveau bac pour l'espagnol) et japprends actuellement le turc. j' ai une formation en organisation/ management de projets culturels et evenementiels (DU gestionnaire de structures culturelles en 2006-2007) jai travaille en tant qu'assistante pendant 5 ans en France dans des labels, societes de productions tv et musique, sur des festivals ( Avignon et les Vİeilles Charrues par exemple.)
Je recherche un emploi dans mon secteur principalement, mais sachant que je ne parle pas encore bien la langue turque je suis egalement interessee par des emplois plus 'commerciaux', de preference via internet.
Si quelqu'un a des contacts pour des postes en anglais ou français, ou des contacts dans des societes françaises, cela m'aiderait enormement.
Je serai bientot de passage a istanbul debut janvier aussi s'il y a une possibilite d'entretien d'embauche je pourrai biensur me rendre disponible selon les disponibilites de chacun.
* Merci d'avance et bonnes fetes a tous *
Bonjour,
Les résultats vont bientôt tomber. Alors, collègues enseignants, partageons !!!
Cette discution peut nous aider à tous.
Cordialement et faisons en sorte de faire vivre cet espace.
CORG
Bonjour tous,
Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.
Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.
Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.
En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)
Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour… A bientôt, ici ou là.
- -- Circuit effectué :
J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre. J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan) J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel) J3 : Hiroshima conf (hôtel) J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel) J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel) J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan) J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne) J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.
Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).
Le trajet sur googlemaps:
http://maps.google.fr/...&ie=UTF8&z=7
- --
Miyajima
Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…
Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...

Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.
Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...
Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.
L'arrivée sur l'île en ferry...


Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!

Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :

Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...

Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible

Le Tori au coucher du soleil...

Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)

Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :

Puis sortie nocturne... sous la belle lune.

Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :

Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...

La pagode de Miyajima

Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.

La rencontre de mes premières geishas :

La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :

Notre récompense...



Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :

Le temple Daishoin:

Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.


Le sanctuaire d'Itsukushima :




Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :

Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...

La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508
Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.
Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.
Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.
En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)
Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour… A bientôt, ici ou là.
- -- Circuit effectué :
J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre. J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan) J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel) J3 : Hiroshima conf (hôtel) J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel) J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel) J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan) J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne) J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.
Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).
Le trajet sur googlemaps:
http://maps.google.fr/...&ie=UTF8&z=7
- --
Miyajima
Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…
Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...

Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.
Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...
Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.
L'arrivée sur l'île en ferry...


Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!

Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :

Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...

Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible

Le Tori au coucher du soleil...

Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)

Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :

Puis sortie nocturne... sous la belle lune.

Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :

Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...

La pagode de Miyajima

Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.

La rencontre de mes premières geishas :

La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :

Notre récompense...



Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :

Le temple Daishoin:

Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.


Le sanctuaire d'Itsukushima :




Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :

Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...

La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508











