Discussions similar to: Langage universel
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Langue universelle?
Bonjours à tous, je vais réalisé le 1 avril 2007 une traverser de l'Europe et de l'Asie en mobylette, et j'ai entendu parlé d'une langue universel mais je ne me rappelle plus comment elle s'appelle. Si vous pouvez m'aidé en me disant le nom et des lien web je vous en serai reconnaissant.
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Livre pour comprendre le langage en Suisse?
Je vais en Suisse en mai alors que c`était prévu pour l`automne et j`aime bien apprendre le language de l`endroit. Donc j`aimerais que l`on me conseille un bon livre de base afin de comprendre un peu ce qui se dit!!!😉 merci!
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Musique et Voyage
La musique est une forme insoupconnee de langage universelle. Dans bien des pays, elle regule meme chaque evenement de la vie sociale des gens, les unifient, est omnipresente indubitablement! Au cours de votre tour du monde, dans l'idee ou vous avez avec vous le materiel necessaire, quelle musique emporteriez vous aucours de votre periple???

Ce forum permet de reccueillir les temoignages de chacuns, et qq part de vous connaitre, peut etre meme de vous reconnaitre dans cette forme tres subjective de langage, d'echange et de voyage

Laissez vos commentaires, vos impressions, et parlons en, reparlons en meme...

Qu'ecoutereiez vous face a des milliers de chameaux au portes du desert de Gobi, dans un "souk" em Inde, sur un bateau en train de traverser le pacifique, un bookin a la main, au reveil face au Macchu Picchu, ou meme actuellement en train de penser tour du monde..???
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Concours Photo du mois de février 2019: "Souriez-moi!"
De retour en France depuis hier, je poste comme promis, le thème du concours de ce mois : SOURIEZ-MOI ! Je ne pense pas que ce sujet ait déjà été proposé, mais j' avoue ne pas avoir regardé la totalité des dix dernières années. Par ces temps moroses, je voudrais voir des photos de vrais sourires, pas des sourires posés et contraints, ni des sourires volés. Je voudrais des visages qui expriment un échange sincère avec le photographe, des sourires avec la bouche mais aussi avec les yeux ! Tous les âges sont possibles, tous les pays aussi. Vos photos ne seront pas nécessairement limitées aux visages, mais les sourires doivent être les points forts qui accrochent le spectateur.

Date limite pour poster vos photos : jeudi 22, Votes du 23 au 26 février. Résultats le 27 février.

Plongez dans vos disques durs, vous avez sûrement des sourires en réserve !
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Festival de musique 2012 à Phuket
Festival de musique électronique et de danse 2012 à Phuket/Compte à rebours du Nouvel An 2013 sur la plage de Karon

Suivant la tendance des festivals de musique électronique du monde entier, Creative Electronic Music and Dance Festival, festival de musique électronique et de danse, a commencé l'année dernière par l'Autorité de Tourisme de la Thaïlande avec la collaboration du Département de la propriété intellectuelle, du Ministère du Commerce et de la Municipalité de Karon. Festival de musique électronique et de danse 2012 à Phuket sur la plage de Karon sera tenu conjointement avec la célébration du compte à rebours du Nouvel An 2013 qui est aussi un événement passionnant auquel tout le monde veut absolument assister.

Il s'agit d'un effort de l'Autorité de Tourisme de la Thaïlande destiné à rétablir la confiance des touristes et à redorer l'image du tourisme thaïlandais à travers la musique. La musique est un langage universel qui unit et jette des ponts entre les diverses cultures, langues et religions. Cet événement est fortement encouragé par l'Autorité de Tourisme de la Thaïlande dans son réseau d'information en ligne.

Festival de musique électronique et de danse 2012 / Compte à rebours du Nouvel An 2013 sur la plage de Karon et Creative IP DJ Hunt 2011 Southern Region ont pour but de promouvoir la musique électronique en Thaïlande et de encourager les jeunes artistes talentueux en Thaïlande à participer à la musique électronique en Thaïlande. Les trois premiers gagnants recevront respectivement des prix en espèces de 20.000 Baht, 10.000 Baht et 5.000 Baht et également le prix de Pioneer DJ.

Un festival de deux jours met en vedette une série d'événements passionnants avec plus de 30 DJ thaïlandais et internationaux. Le meilleur DJ thaïlandais est J Montonn qui est également un présentateur pour le concours d’IP DJ Hunt, DJ Domination, gagnant du prix du meilleur Video DJ du Concours Mondial 2012 à Dubaï et Pay and White qui est actuellement les dix meilleures du classement mondiale de Crystal Palace.

Le Creative IP DJ Hunt aura lieu sur la plage de Karon à partir de 17h00 le 30 décembre. L’ouverture de la cérémonie et la remise du Prix vers 21 h 00. Participez à la Cérémonie du compte à rebours du Nouvel An 2013 sur la plage de Karon à partir de 23h30

Le concept de cette année est BLANC D’HIVER, Les fêtards donc auront l'occasion de voir la NEIGE et vous déchainer dans FÊTE DE LA MOUSSE avec de jolis danseurs. Une activité à ne pas manquer !

Entrée est TOTALEMENT GRATUITE !

Fashion TV, occupe la première place parmi les chaînes de la mode et du style de vie, le coorganisateur de l'activité a invité plus de 50 mannequins internationaux à se joindre du Compte à rebours du Nouvel An. Les faits saillants de l'événement seront diffusés sur Fashion TV au PLUS de 500 millions de vues dans le monde entier.

Pour plus de renseignements, veuillez nous envoyer un courriel à l'adresse info@phuket-music-festival.com Visitez notre page Facebook cliquez ici
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Quelle comédie musicale?
Bonjour, Quelle comédie musicale recommandez vous pour une personne ayant un anglais approximatif et l'autre comprenant un mot sur 10 dans le meilleur des cas!!! Merci Véro
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Partir seule dix jours au Mexique?
bonjour à tous!

je suis une fille de 21 ans, je souhaiterai partir seule au mexique pendant 10 jours pour faire cancun, merida, palenque, Oaxaca puis rejoindre Acapulco où je dois participer à un chantier humanitaire. on me déconseille de partir toute seule les 10 premiers jours...Qu'en pensez-vous??

MERCI!!!
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Croisière Camp Carnival en français?
Nous serons sur le Carnival Victory en mars prochain avec nos 3 enfants (4/8/10 ans). 🙂 Nous prévoyons les laisser au camp carnival de temps en temps. Comme ce n'est pas certain qu'un employé parlera français, je suis un peu craintive. 🤪 Je suis certaine que plusieurs enfants seront du Québec puisque plusieurs seront en relâche. Mes enfants seront dans 3 groupes d'âge différents donc ne pourront s'entraider. Avez-vous déjà utilisé le camp et comment cela s'est-il passé?
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"Bon voyage" à la sorties des villes en Thaïlande?
voila une petite question aux grand connaisseur de ce bon pays

a plusieurs reprise je me suis posé la question, mais jusqu'ici just a a moi même 😏

j'imagine que vous avez remarqué qu'a la sortie des villes il y a souvent une arche afin de signifier que vous venez de quitté la ville et sur cette arche il y est marqué en français dans le texte "BON VOYAGE" la question ne se poserait pas ma foi si c'était en anglais mais la en français je vois pas 🤪

et merci rely23 c'est ta photo qui m'y a refais pensé 😛😛
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Dire "non" en Inde?
Bonjour, je vais en inde pour la première fois bientôt, et j'ai entendu dire qu'ils avaient une gestuelle différente de la notre ( notre signe non, de la tête, correspond à oui...). Comment refuser poliment une sollicitation ( ou moins poliment...) Quel geste faire, que dire ( genre: non merci!) Et pour dire merci et signifier qu'on est satisfait? enfin la politesse, quoi...

merci a tous corinne
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Les racleurs de vent, l'épopée vibrante d'un violon itinérant...
Je souhaite de tout mon coeur apprendre à voyager ; et ce livre donne un témoignage énorme de la richess du voyage ;

voilà je n'en dirait pas plus, , , si un peu quand meme...:

un violoniste écossais( Walter Starkie) part violon sous le bras sac au dos à la rencontre de la hongrie, l'aventure l'attend / sous toutes ses formes, on se sent comme un coucou perché sur la croche d'une rhapsodie tzigane,

aventures mystiques au coeur de contrées hostiles, un beau livre sur la musique et la culture hongroise.
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Voyager oui, mais sans parler anglais ou espagnol
Bonsoir,

Des envies de voyages à 50 ans , j'en ai plein , mais les etudes sont loin, ne restent que quelques notions d'anglais et rien d'espagnol que je n'ai jamais appris !! Alors quoi ? Je ne pars pas ? Je prends des cours ? Je parle avec les mains , LOL .. Dites moi, si vous vous avez eu des appréhensions ( à moins d'etre bilingue) ou pas . Cordialement, Christophe
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Solo trip to Mongolia in winter
Hello, so happy to be back on the forum! I’m heading off alone in mid-January for 5 weeks in Mongolia. I’d love all your tips—transport, accommodation, you name it…

For the cold, I think I’m used to it since I used to travel in Siberia, but that’s over now.

Looking forward to hearing from you! M
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Voyage Maroc - Algérie
Salut,

Je suis sur le point de quitter mon emploi pour profiter du temps et, ayant mis un bon montant de côté, je me suis enfin décidé à partir loin de mon Québec natal pour profiter du monde et de ce qu'il a à m'offrir.

Je suis, depuis longtemps, fasciné par l'Afrique du Nord et j'ai toujours eu envie d'y aller. Je pensais plus particulièrement aller visiter le Maroc et l'Algérie pendant une durée de 2 mois (1 mois chaque ?).

Étant un néophyte dans le voyage à l'international, j'ai plusieurs questions et je peine un peu à me décider pour un itinéraire. Je n'ai pas vraiment envie de passer par des hotels couteux ou des tours guidés. Je suis plutôt intéressé par la ''vraie'' expérience. Je me demandais les choses suivantes, prendre en note que je serai seul :

1) Je crois y aller début Octobre / Novembre est-ce un bon plan ? Côté température, activité, ambiance, etc... Est-ce trop court en délai pour prévoir un bon voyage ?

2) Itinéraire ! Je pensais prendre un vol m'apportant à Marrakech, à partir de là, je n'ai pas nécessairement de préférence d'endroit à aller. J'adorerais voir le désert, mais aussi me rendre à Tanger, aller à Alger, etc... Que me conseillez-vous. J'ai vu des tonnes d'itinéraires différents et les villes semblent toutes magnifiques ! Je suis fan de bouffe, de musique, d'histoire, de nature et j'adore passer du temps avec les gens.

3) Côté hébergement, transport, etc... Comment c'est aux deux endroits ? Est-ce qu'il y a des auberges à moindre coût (Possibilité de camper ??), pas mal de transport en commun ? J'ai quand même un bon budget, mais je ne vois pas l'utilité de voyager à gros prix. Devrait-je réserver en avance mes déplacements / hébergements ?

4) Meilleur endroit pour partir du Maroc et se rendre en Algérie ? Je suis conscient que je devrai prendre l'avion (Si c'est possible de passer par voie terrestre, laissez-moi savoir).

5) Je parle très bien français et anglais. Devrais-je apprendre autres choses ?

Vos conseilles et commentaires sont la bienvenue.

Merci !
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Incredible India, le slogan est bien choisi...
Ma journée a commencé par un éclat de rire à la lecture de cet article du supplément du Monde.

Je me demandais jusqu'alors pourquoi tant de voyageurs allaient en Inde en quête de spiritualité et j'ai eu La Révélation.



Je cours de suite au Kerala !

A bientôt... 😄

(N'empêche qu'il faut oser dans un pays si chatouilleux avec la religion monter un tel mouvement ! 😮 Une preuve de la vitalité de la démocratie en devenir indienne. 🙂)
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Conseils et noms de plats typiques thaïlandais
Bonjour à Tous, Aujourd'hui JE SUIS CHARLIE,

on n'est pas difficile, on aime goûter de tout, mais les insecte et les vers pas trop prêt encore mais...

Pouvez-vous me conseiller sur des noms de plats et des boissons(entrée ou plats ou dessert) à tomber par terre.

J'ai déjà la salade de papaye conseillé par Fexon.

Recheche d'autres info sur quoi déguster où resto ou marchand ambulants ?

Merci.
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Pourquoi nous devrions tous parler anglais
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.

J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.

Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.

Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.

Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.

Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.

Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.

Regardons ça de plus près.

Histoire

L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?

Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).

Alors qu'est ce qui a changé?

Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.

Technologie et communauté.

C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.

J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.

Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.

Apprentissage

Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?

En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).

Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.

Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.

L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.

Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.

Tous ensembles

Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.

Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.

Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.

N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!

Version original de cet article sur mon site perso ici.
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États-Unis: problème de langue au passage à l'immigration (aéroport)
Bonjour à tous,

Je rentre d'un magnifique séjour en Floride où tout c'est très bien passé. Tellement bien que j'aimerais, pour la prochaine fois, y emmener une personne avec moi... sauf que cette personne ne parle pas un mot d'anglais (et quand je dis pas un mot, c'est vraiment le cas).

Une fois sur place pendant le séjour, je peux assurer la traduction, mais lors du passage à l'immigration à l'aéroport comment celà peut il se passer ? Je pense que je n'ai pas le droit de rester avec cette personne ? Mais comment fera-t-elle ?

Cette petite formalité conditionne toute sa venue aux Etats-Unis, ça serait quand même bête de louper ça...

Merci de vos futures réponses 😉 Yann
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Retour d'un trek à cheval de trois jours dans le nord du Sichuan, en Chine
Mon copain, une amie et moi revenons d'un trek à cheval de trois jours dans le nord du Sichuan, en Chine, qui s'est avéré désastreux. Je vous invite à lire notre histoire et à passer le mot. Il n'y a qu'une seule agence qui offre ce type de service à Songpan, la Shun Jiang Horse Treks. On a choisi le trek de trois jours vers Ice Mountain pour lequel on a payé 660 yuans par personne, incluant tous les repas, deux guides et le matériel nécessaire au camping.

En partant le premier matin, un des guides insiste pour prendre mon sac-à-dos et aller l'installer sur un cheval. Je m’apercevrai peu après que mon sac a été ouvert et qu'il me manque une liasse de billets de 10 yuans. C'est frustrant, mais je choisis d'éviter la confrontation pour l'instant. On apprend par la suite qu'on ne fera pas de camping finalement, et qu'on couchera plutôt dans un village tibétain. Ça nous étonne un peu de voir que les règles du jeu changent comme ça sans qu'on soit consultés au préalable. Le soir venu, on dort par terre, sur le plancher de bois, à côté des guides. Le lendemain matin, je me lève avant les autres pour lire un peu. Un des guides s'approche et me fait des avances. J'ai dû le remettre à sa place assez sèchement..

De plus, alors qu'on nous avait promis trois repas par jour, on n'en obtient que deux. Heureusement, on avait prévu des collations, mais manger une poignée d'arachides pour déjeuner quand tu fais une journée de 6-7 heures de plein-air, ce n'est pas assez.

Lors de la deuxième journée, en fin d'après-midi, les guides décident de marcher et laissent leurs chevaux libres, à l'avant du groupe. Alors qu'on longeait un petit cours d'eau, l'un d'eux s'énerve et part à la course. Le cheval de notre amie a bondi de surprise, l'éjectant brusquement sur le sol. On a vu avec horreur son corps aller se fracasser sur d'immenses roches au bord du ruisseau.

Gravement blessée, elle parvient à peine à marcher et on rentre de peine et de misère au village tibétain. Les guides font comme si de rien était et ne prennent aucune initiative. Quand on demande à l'un d'eux d'appeler un véhicule pour la ramener à Songpan, soudainement, il ne comprend plus l'anglais. On doit littéralement aller prendre son téléphone dans sa poche de manteau et appeler le responsable du trek. Celui-ci semble comprendre la situation, mais demande à parler au guide pour qu'il lui donne notre localisation. Ce dernier choisit plutôt de couper la ligne, prétextant que l'appel lui coûte trop cher! On vous rappelle que pendant ce temps, notre amie souffre à côté de nous et à du mal à respirer. Elle apprendra par la suite qu'elle avait deux côtes cassées. Le guide tente obstinément de la convaincre de coucher au village et rentrer le lendemain à cheval tel que prévu. Avec un quotient intellectuel à mi-chemin en celui d'un chien et d'un enfant, il n'a aucune compassion pour elle et ne saisit manifestement pas l'urgence de la situation.

On a malheureusement dû avoir recours à l'ultime langage universel et serrer les poings pour se faire entendre. Comme par magie, trois heures plus tard, un véhicule arrivait au village pour nous ramener à Songpan. Non seulement ces opportunistes ne nous ont pas remboursé la troisième journée de trek non consommée, mais ils nous ont réclamé 300 yuans pour le transport, qu'on a évidemment refusé de payer, non pas sans engueulades ni menaces. Heureusement, de retour à Chengdu dès le lendemain, notre amie a pu recevoir les soins médicaux dont elle avait besoin et ne souffrira pas de complications suite à ses fractures.

Faire de l'équitation comporte son lot de risques. On ne tient pas les guides responsables de sa chute, même si selon nous il y a eu négligence. On leur en veut plutôt pour toutes les raisons mentionnées ci-haut, et surtout pour la façon dont ils ont réagi (ou plutôt pas réagi) à la situation d'urgence qu'on a vécu. Ces personnes n'ont ni la débrouillardise ni les qualifications requises pour faire ce qu'ils font. Ça suffit les agences qui coupent sur la nourriture et les prestations pour gratter quelques yuans de plus dans leur poche. Montrons leur qu'ils ne peuvent pas agir ainsi et s'en sortir sans conséquences. Ces gens ne méritent pas votre clientèle et encore moins votre argent. Passez le mot!
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Je préfère voyager en groupe!
Voyager seul, ce n'est pas facile, surtout si on ne connaît pas la langue du pays, je préfère le groupe, c'est plus vivant ! Par contre, le contact avec les habitants n'est pas au rendez-vous. C'est le paradoxe.
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Où trouver une guitare à Cuba?
Bonjour à tous

Je planifie un voyage fin mai / début juin 2010. Je cherche désespérément où pourrais-je trouver une guitare cubaine. Que ce soit une régulière ou une « Tres » (3 paires de cordes) m’est égal. Malencontreusement, je crois bien me retrouver loin de Havana ayant eu une expérience peu favorable à Varadero. Alors je compte plutôt me tourner vers l'est ; Santa-Clara, Les Cayos, Holguin, Santiago, etc… Quelqu’un connaît un endroit "exact" où se trouverait une fabrique ou un luthier ?

Merci d’avance
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Retour d'expérience dans une famille cubaine
À tous les amoureux de Cuba, mais surtout de ses habitants. J’arrive tout juste Holguin avec mon mari et j’ai vécu une expérience inoubliable.

On aime bien leur apporter des cadeaux, mais on se demande toujours : qu'est-ce qu'on pourrait leur acheter, qu’est-ce qui leur ferait plaisir, qu'est-ce qui leur serait utile, à qui les donner, comment leur donner, seront-ils contents, les vexerons-nous, leur amour propre sera-t-il touché, etc. etc.

Des questions que vous ne vous poserez plus lorsque vous serez entré en contact avec ces gens que la vie ne chérit pas toujours.

Si vous voulez vivre quelque chose d’humainement enrichissant : Allez acheter ce que vous voulez, ils en ont besoin et en seront très heureux.

Si vous pouvez, louez-vous un scooter. Muni de votre sac à dos promenez-vous sur la route et cherchez des petites rues sur lesquelles vous y verrez des maisons, si on peut appeler çà ainsi car plusieurs n’ont même plus de toit (vous connaissez tous IKE). Promenez-vous lentement sur cette rue. Avec nos airs de touristes, plusieurs enfants sortiront de leur maison, bien souvent accompagnés de leur mère ou de leur grand-mère. Ils vous enverront la main et vous feront les plus beaux sourires au monde. Donnez-leur les cahiers à colorier ainsi que les crayons de couleurs que vous aurez mis dans votre sac à dos et en plus du sourire vous aurez droit à un feu d’artifice dans leurs yeux. Et si par chance, car croyez-moi, c’est une chance, une maman vous fait un signe de la main signifiant qu’elle vous invite à entrer, ne vous gênez surtout pas car vous voilà au bord d’une expérience magnifique. Évidemment, si vous parlez espagnol, c’est assurément un avantage pour communiquer, sinon, ne rebroussez pas chemin, le contact humain est un langage universel qu’ils savent très bien parler. Et pour répondre aux questions du début, si vous faites tout cela avec RESPECT, la façon de leur donner ce que vous leur avez acheté vous viendra naturellement. Dans leur regard vous verrez que leur amour-propre est toujours intact et dans leur poignée de main ou leur caresse vous verrez qu’ils vous disent que finalement la vie ne leur envoie pas que de mauvaises choses. Et si vous allez souvent au même endroit, je ne crois pas être obligé de vous dire que çà ne prendra pas d’invitation en trois copies pour y retourner. L’ami qui m’a fait vivre cette expérience en est à sa quatrième année avec la même famille. Si vous ne pouvez pas faire ce genre d’excursion, les employés des hôtels seront très heureux de recevoir vos présents mais n’oubliez pas les jardiniers, les gardiens, etc. En fait, tous ceux qui, ne reçoivent pas de pourboires. Vous ne les offusquerez pas. Pour les autres qui semblent mieux nantis, parce qu’ils reçoivent des pourboires, n’oubliez pas qu’ils ont une famille (frères, sœurs, père et mère) et qu’ils la font vivre avec ces pesos.

Dernière question : Quoi leur apporter? Dernière réponse : N’importe quoi !

Dans la famille où nous avons été, la grand-mère écrasait ses bananes plantains entre deux feuilles de cartables. Une planche à découper et une grande spatule auraient bien fait son affaire. Le père essayait de couper son bois avec une hache aussi affutée que le dos du ballon avec lequel son fils jouait. Une sciotte lui aurait permis de prendre tranquillement le rhum avec nous au lieu de s’éreinter à couper du bois pour faire cuire ce cochon qu’ils nous ont si gentiment invité à manger avec eux. Le grand-père enfilait son fil à pêche avec des yeux affaiblis par le soleil et le temps. Des lunettes de lecture auraient été bien appréciées. J’ai amené un rouleau de fil de fer et des pinces coupantes … quinze minutes après leur avoir donné, le jeune garçon avait réparé le frein arrière de sa vieille bicyclette. Essayez de vous imaginer que vous n’avez rien. Qu’aimeriez recevoir ?

Pour terminer, je ne voudrais pas que certains pensent que je suis moralisatrice. Je voulais simplement partager avec vous une expérience exceptionnelle que je ne suis pas prête d’oublier.
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Neuf/dix mois en Inde et autour
Salut!!! Voilà on est deux bretonnes de 20 et 21 ans et on a décidé de partir l'année prochaine pour un voyage d'un an en Inde et autours! Nous sommes encore dans la recherche de projets ( associations locales, interculturels...), donc si quelqu'un a des pistes pour nous. Pour l'instant on a décidé de sûrement commencer par quelques jours à Pondichéry, où nous avons quelques contacts, et pour prendre le temps de s'adapter au pays. Ensuite on va sans doute participer à un chantier international (on s'est pas encore où mais c'est en voix d'organisation...). On s'est dit que déjà c'était une super expérience en soi mais en plus sachant que nous on resterait pour plusieurs mois de plus en Inde après le chantier ça nous fait une sorte de transition interressante et une super expérience pour démarrer! Ensuite, je pense, on prendra du temps pour nous, de se ballader dans le pays, avec juste notre sac à dos, essayer de rencontrer des associations locales et vivrent un max avec la population.On a pas encore décidé de notre itinéraire, .... si vous avez des conseils pour nous sachant que l'on partiraient vers octobre 2008, pour revenir en France vers juin /juillet 2009 ( ça projète trop en avant!!!) Après on a un projet dans un petit village près de Jodhpur, il faut qu'on décide quand on veut le faire! Quel période est la mieux pour cette région? Après on se disait que vu que le visa pour l'Inde c'est six mois et que l'on sera forcément obligé de sortir du territoire pour le renouveller autant en profiter pour faire les pays frontaliers ( Nepal, Sri lanka.....) si vous avez quelques conseils pour nous à ce sujet.... et pourquoi essayer de trouver un projet dans un de ces pays... Tout en sachant qu'on est obligé de revenir vers l'Inde pour reprendre notre avion pour la France.... donc notre voyage se finira automatiquement en Inde.

Voilà en bref ce que donne notre projet pour l'instant; je compte sur vous pour nous aider à la faire avancer et nous dire ce que vous en pensez?
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Cambodge et Thaïlande: petit récit du dernier voyage
Salut a tous, Après 15 jours de voyage en famille ( le premier ) je reviens différent des autres voyages passés, car je n’ai pas fait le même que d’habitude.

Chronologie Siem reap, acceuil à la « villa Loti », toujours aussi bien, grace à Daniel, le proprio et à au personnel, très « tops » Visite des temples : foule immense depuis 2 ans ( mon premier voyage), cela gâche un peu le plaisir de voir des centaines de japonais et coréens ; mais c’est toujours aussi merveilleux ! Conseil, visite le matin tôt, a midi, et le soir à la nuit tombante, moins de monde ! Ballade sur le Tonlé Sap, c’est simple, je le déconseille a tous, car ce n’est plus ce que c’était, c’est devenu une « merd..à touristes » dommage !!!!!!!!!!!!!!

Vélo, ballade, sieste, massage, resto, enfin tout ce qui donne du plaisir ; pour les parents, ma fille a adoré se faire masser ( c’est ma fille !!!!!!!!!!!!!no comment ) Rencontre avec Hialle et sa maman et deux repas pris ensemble, découverte physique de forumiste, ce fût deux soirées très agréables, ou les discussions partaient dans tout les sens, pour notre plus grand bonheur !

Départ bangkok, second choc pour mon épouse, ( elle a adoré cette ville et j’en suis très heureux, car c’est synonyme de retour ) Grand Palais, visite diverses, chao praya sur le bateau etc … Pour les gourmands ( buffet du marriot qui reste à mon gout le meilleur rapport qualité /prix, même comparé à celui de l’oriental)

Coup de téléphone a Alban et Robert ( je regrette de ne pas avoir appelé les autres à qui j’avais promis de le faire, mais pbs de logistique, perdu les numéros) ; voix et impressions de se connaître depuis longtemps ; moment bizarre et agréable !

Départ Kanchanaburi en taxi, ( négocié grâce à Alban ) je vous le recommande, le taxi …..pas Alban car on pourrait penser que nous sommes en ménage …… Là bas rencontre avec François Collier, et grâce à lui moment magique de la rencontre avec des éléphants, et surtout le bain dans la rivière, je le recommande a tous, c’est inoubliable !!!! François avait rendez vous avec un couple et des enfants, nous prenions le déjeuner ensemble, et c’est là qu’en parlant de VF, il me dit être Paqui18, moment cocasse, drôle et évidemment, nous avons échangé nos impressions, sur le forum et ses membres..

Visite des chutes « erawan » grand moment de marche, et de bain dans les chutes d’eau ; mais comment décrire des sensations physiques agréables, ou après 1h30 de marche, on plonge dans une eau douce, à la température idéale….

Ensuite pour finir, le périple, visite du temple aux tigres ; que dire ? Est ce bien, ou non ; pas de réponses a donner, sauf que ma fille a apprécié ; c’ets peut être le seul point positif !

Retour a BKK, en s’arrêtant à la ferma aux crocos de samphran et le jardin des orchidées qui le jouxte ; j’ai découvert qu’un croco est aussi rapide a prendre sa proie que certains membres du forum a agresser les autres ( humour …)

Ensuite BKK, découverte du Siam Paragon que j’ai vu en construction il y a deux ans et l’année dernière ; superbe réalisation Shopping shopping, shopping ……….. Visite temples, ballades klongs, massages, shopping, massage, ballade ….

Dernier soir diner à l’oriental, (table au bord de l’eau!!!), quel bonheur que ce moment de partage dans ce cadre magique !! samedi dernier jour de shopping et farniente ; grâce aux amis, j’ai pu garder la chambre jusqu’à 19h !!!

Voilà le récit édulcoré du voyage, car il manque presque tout à ce récit, les sensations, les moments de joies et autres, car cela, se partage difficilement ! Je mettrai des photos si les membres sont intéressés ; sinon j’en ai 750 sur mon ordi !
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Voyageuses, voyageurs... en Thaïlande
Bonjour, A l'allure ou vont les choses aujourd'hui, le simple fait de parcourir notre planete parait suspect. Mais voila qu'en plus viendrait se greffer une connotation pejorative envers ceux qui n'adhereraient pas a une ghettoisation obligatoire de l'expatrier voir du touriste etranger, meme en cinq etoiles.

En particulier les forums d'informations sur la Thailande qui entretiennent volontiers une politique de denigrement systematique a l'egard d'autrui du moins par un certain nombre de personnes.

Apparemment, "Traine tongue" et autre nom d'oiseaux peuvent etre egrenes a tout bout de champs sans faire sourciller la moindre emotion.

Serait-t-il un effet de mode, un signe de ralliement ou l'empreinte d'un mimetisme a l'etat d'esprit de cette partie du globe ?
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Pour tous ceux qui doutent encore
Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.

J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.

Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.

J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.

Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...

Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.

L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.

Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.

Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.

Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.

Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.

La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.

La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.

Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.

Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.

L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.

Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...

De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.

Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.

Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.

Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.

Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.

Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.

Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.

Oui, notre monde est si beau.

Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
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Le voyage et les langues
J'ai comme principe de visiter que les pays dont je connais la langue.

C'est en partie une question de respect pour les gens, mais c'est aussi une question de sécurité. Le français ou l'anglais n'ont aucune utilité dans de nombreux coins du monde. On oublie souvent que dans cet "ère de mondialisation" 90% des gens de la planète ne vont pas plus loin que leur "dépanneur" et n'ont aucune utilité pour une langue étrangère.

Vous ne trouvez pas que le commerce mondial du tourisme (inclut le tourisme écologique, social, extrême sport etc.) ne fait qu'éroder les limites du monde de nombreuses cultures avec des cabanes ou hôtels dédiés aux touristes et d'imposer sur leur culture une langue "internationale", que ce soit le français, l'anglais, l'espagnol, le portugais, le russe, le japonais, thai...

Je me suis rendu compte que d'étudier l'espagnol ne fait que soutenir la classe hispanophone dominant d'anciennes culture nobles, celles que les Conquistadores ont soumises : Mayas, Toltèques, Olmèques, Incas, Quechuas...

Maintenant que j'apprends le japonais, je ne voudrais pas contacter les "pauvres" Ainus dont le pays et la culture a été réduit à quelques milliers de personnes à Hokkaido, à la veille de leur disparition.

Le tourisme n'est pas un droit international. Dans bien des cas, ça ne fait que répondre à des basses obsessions commerciales qui donnent des "jobs minables qu'ils auraient pas autrement". Les voyageurs se motivent avec le prétexte de "voir les gens dans leur milieu". Mais qui a invité ces gens à observer les gens dans leur misère ?

Qu'en pensez-vous ?
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Voyage à Phuket sans parler anglais?
bonjour a tous, je parts mi mars a phuket, mais ne parle pas l anglais !!!!! est il difficil de de se débrouiller labas sans l anglais, a l hotel, resto, plage, et eventuellement excursions a d autres iles ?? merci de vos conseilles. Paul
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