Discussions similar to: Maroc deux enfants trois cinq ans
FR
Nous avons quitté le Maroc pour la Guadeloupe
Bonjour à tous, Certains ont peut être suivi notre histoire. En novembre 2006 nous avions quitté le sud de la France pour nous installer pour notre retraite à Kénitra, près de Rabat. Achat d'une grande villa neuve, installation etc ..... Mais au bout d'un an nous avons constaté que malheureusement ce pays ne correspondait pas à ce que nous recherchions. Nous sommes maintenant installés depuis novembre 2007 en Guadeloupe et vraiment nous ne regrettons pas notre décision. Le climat est parfait, la vie est paisible et surtout que l'on ne nous parle du fameux "racisme" des antillais, c'est entièrement faux ..... Nous avons déjà trouvé notre future "case" et allons emménager en mai prochain. Nous savons maintenant que nous avons trouvé notre petit paradis pour y passer nos vieux jours !!!!!!!! Salut Michèle
Open
Maroc: passeport obligatoire pour les Belges
Jusqu'à présent, les Belges se rendant au Maroc pouvaient le faire sans passeport s'ils voyageaient avec certaines compagnies aériennes ou certains tour operators ou en groupes d'une certaine importance. Il semble que cette tolérance est supprimée et qu'à partir du 27 de ce mois, tout Belge doit être en possession d'un passeport pour entrer au Maroc.
Open
Où travailler au Maroc?
je dois partir travailler au Maroc je suis une femme de 43 ans avec trois enfants. Je dois choisir une ville du maroc en 15 jours, pourriez vous me donner des conseils sur ce choix. Merci. Pour l instant je pense à tanger, rabat, fes, marakech...
Open
Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie)
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)

Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…

Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…

Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »

Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…

Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.

Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Open
Entrée de devises étrangères au Maroc
Bonjour,

Les résidents possédant un compte bancaire au Maroc sont maintenant tenus de déclarer les sommes entrées, lors du passage à la douane, afin d'obtenir un bordereau indispensable pour les déposer sur leur compte en dirham convertible au Maroc.

"On" me dit que toute entrée de devises étrangères doit faire l'objet de cette déclaration... même pour les touristes. Avez-vous, lors d'un récent voyage en tant que touriste, été interrogé et tenu de déclarer vos devises ?

Merci et bonne journée !
Open
From Avignon to Casamance Without Flying
Hi there,

Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.

It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.

I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:

Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras

Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya

Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat

Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott

Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou

To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations

Happy reading, and safe travels!
Open
Visiter Marrakech avec trois enfants (5, 3 ans et 5 mois) en avril
Bonjour à tous,

Nous partons dimanche prochain pour Marrakech avec nos 3 garçons de 5 ans, 3 ans et 5 mois . Nous serons loger dans un hôtel type club, néanmoins je ne souhaite pas forcément suivre les excursions proposées par l'hôtel qui sont souvent inappropriée pour de petit enfant et assez cher .

Que me conseilleriez vous ? mon plus petit sera porté en écharpe et allaité, les deux autres marchent bien donc assez mobile. J'aimerai leur faire découvrir la ville, ses alentours et leurs faire rencontrer des enfants du même age, exemple école ou maternelle . Quels sont les tarifs pour ne pas se faire avoir ? connaissez vous des guides locaux ?

Merci d'avance pour votre aide

Thilde
Open
Désert de sable au départ de Marrakech avec enfant de 5 ans
Hello !

J'avais posté il y a quelques temps des messages concernant la pertinence de faire un petit voyage au Maroc avec ma fille de 5 ans. Manifestement c'était pertinent et j'ai réservé les billets pour nous deux !

Du coup, nous partons à Marrakech du samedi 11 février au mercredi 15. Reste à savoir ce que l'on fera une fois sur place. J'ai bien conscience que 4 jours à Marrakech, c'est génial pour un enfant. Je connais bien la ville et je sais qu'il y a plein de choses à faire.

Sauf que ma fille n'arrête pas de me tanner avec le désert. Mais pour elle, le vrai désert, c'est pas les pierres, c'est le sable ! Les balades en dromadaire, dévaler les dunes le cul sur le sable, dormir dans un bivouac, voir des gens avec des gros chèches bleus sur le visage...

Au départ, je pensais louer une voiture deux jours et l'emmener faire un tour du côté d'Aït Benhadou et de passer la nuit à l'oasis de Fint. Mais les dunettes les plus proches sont à Tazzarine (soit 2h30 de voiture en plus).

Du coup je me tâte. Ils organisent des excursions de 2 jours 1 nuit vers Zagora depuis Marrakech, mais un peu peur de passer mon temps en voiture... Ou alors 3 jours 2 nuits ? Dans ce cas, ça ne laisserait qu'une demi journée à Marrakech...

En outre, j'aimerais louer une voiture, mais un peu peur que le col de Tishka soit bloqué par la neige. Et pas envie de conduire sur la neige avec mon trésor à l'arrière.

Bref, que feriez-vous à ma place ?

Merci !!!
Open
Faisabilité d'un trek au Maroc en août 2012 avec enfants de 4 et 5 ans et bébé de 7 mois?
Bonjour! Pensez vous qu'un trek au maroc d'une dizaine de jours soit faisaible en aout 2012? Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants de 4 et 5 ans (qui ont l'habitude marcher) et un bébé porté en porte bébé (7 mois). Dans l'idée j'aimerais trouver un organisme qui puisse organiser un séjour à pied + mules pour les enfants d'une dizaine de jours et terminer 3 ou 4 jours sur la cote atlantique. Peut etre fera t'il trop chaud à cette période pour que ce soit réalisable , je ne me rend pas trop compte. Avez vous des expériences? Et/ ou des contacts?

Merci d'avance! cathy
Open
Retraité au Maroc
Bonjour à tous

Ca fait deux ans que je suis installe au Maroc si je peux conseiller les futurs retraités qui veulent faire le grand saut hésiter pas c est avec plaisir que je pourrais éventuellement vous informer otet vous conseiller a bientot
Open
Escapade à Marrakech, la "ville rouge"


Nous avons effectué cette petite escapade au Maroc il y a quelques mois, en juillet dernier. Avec ma femme et mes deux fils de 13 et 11 ans, nous sommes partis un peu à l'improviste, réservant nos billets quelques jours seulement avant le départ. Le but principal était de décompresser du quotidien professionnel, mais dans un endroit qui vaille le détour.

Nos fils ne connaissaient pas Marrakech, c'était donc l'occasion de leur faire découvrir la "ville rouge". Ce joli surnom est dû aux tons ocres et rougeâtres qu'arborent un grand nombre des maisons et bâtiments de la ville.

Alors bien sûr, ce carnet ne passionnera peut-être pas les spécialistes de la destination 😕 Mais je l'écris quand même pour donner un aperçu à tous ceux qui envisagent de profiter d'un low-cost pour aller passer quelques jours dans cette ville si agréable... 😎

Nous avons visité trois des principaux quartiers de la ville :

la Médina, c'est-à-dire la vieille ville nichée à l'intérieur des remparts : c'est là que nous avons passé l'essentiel de notre temps, et c'est l'endroit que nous avons préféré ; le Guéliz, pour découvrir notamment le fameux jardin Majorelle ; la Palmeraie, juste pour voir : située un peu à l'écart, ce quartier peu emballant pour le visiteur est celui des milliardaires, dont les villas de luxe ont remplacé peu à peu les palmiers...



Je publierai nos infos pratiques à la fin du carnet.

LA MÉDINA Il s'agit du quartier historique, celui où bat le cœur de la ville et où il fait si bon se balader pour s'imprégner de son atmosphère unique. La Médina est classée par l'Unesco au patrimoine de l'humanité, classement qui inclut divers sites incontournables pour qui visite la ville : les remparts, la mosquée Koutoubia, la fameuse place Jemaa-el-Fna, le palais Bahia ou encore les somptueux tombeaux saadiens.

- Déambuler dans la Médina Avant de passer tous ces sites en revue, comment ne pas évoquer l'atmosphère si particulière qu'on ressent lorsqu'on flâne dans cette vieille ville. Un peu partout, l'architecture raffinée apporte un témoignage de ce que fût l'histoire de la ville, laquelle a subi diverses influences (Omeyyades, Almoravides...).



C'est en s'enfonçant dans les entrailles de la Médina et en se perdant dans ses ruelles labyrinthiques qu'on s'imprègne le mieux de l'âme de la ville.



A chaque coin de rue, au fond de chaque derb (passage parfois étroit) se succèdent les scènes de la vie quotidienne dans cet écrin de murs rougeâtres.





- Les remparts La Médina est cernée par de jolis remparts régulièrement renforcés par des tours, le tout construit en pisé, c'est-à-dire avec de la terre argileuse pour matériau de base.



On pourrait ainsi penser que ces fortifications sont fragiles mais à tort, puisqu'elles ont fièrement traversé les siècles : près d'un millénaire en tout. Aujourd'hui, il suffit juste de quelques réparations ponctuelles pour permettre à la solidité de l'ensemble de perdurer.

D'une longueur totale de dix-neuf kilomètres, ces remparts sont percés par vingt-deux portes, lesquelles permettent d'accéder à la ville et d'en sortir. Certaines ethnies qui venaient commercer à Marrakech avaient d'ailleurs une porte qui leur était réservée.



Ci-dessus : Bab Agnaou, l'une des portes les plus décorées des remparts de Marrakech

Aujourd'hui, c'est en début et en fin de journée qu'il faut admirer les remparts, car c'est à ces moments-là qu'ils sont embellis par la lumière chaude du lever et du coucher du soleil.



Ci-dessus : fin du marché

En attendant de poster la suite du carnet, voici une courte vidéo de cette escapade dépaysante... https://youtu.be/z-7rIAMschM
Open
Chamelier à M'hamid
Bonjour. Toujours en vue d une rando ddébut mars. Je penche pour une mehare de 8 jours au départ de m hamid (j ai déjà fait 7 jours de rando avec chameaux depuis m hamid il y a 10 ans). Je trouve des prix très élevés sur le net et je voudrais avoir des expériences récentes. 1) combien demande par jour les agences locales de m hamid? 2) les prix réel dur place sont-ils très différents de creux fut nets 2) nous serons 4 donc il faut je pense 1chamelier et 3 dromadaires. Auriez-vous une idée du budget pour 8 jours de rando.

Merci de votre aide

Ps. Tous les liens reçus via ce forum donnent des tarifs bien trop chers
Open
Mutation à Rabat au Maroc
Bonjour, je vais etre muté a rabat prochainement, je boss pour une multi national et l'on me propose 1800e net/mois. J'ai une femme et deux enfants (2 ans et 4 ans). Quelle sera ma qualité de vie avec se salaire ? Merci de repondre ps : seul ceux qui connaissent le cout de la vie svp.
Open
Recherche personne française pour création d'une association touristique au Maroc
Bonjour à tous, Voila je suis en court de création d'une association touristique pour un tourisme équitable et solidaire qui aidera à la création d'une bibliothèque pour les enfants de Bounou ( petit village 5 km avant M'Hamid) Je suis à la recherche d'une personne française qui souhaiterais s'investir dans ce projet et qui disposerait de l'aptitude proféssionnelle afin d'obtenir l'agrément préfectoral obligatoire pour ce genre d'assoc. Alors qu'est ce que l'aptitude proféssionnelle ????? C'est: L'aptitude professionnelle prévue par l'article L. 212-2 est réputée acquise lorsque le demandeur ou, s'il s'agit d'une personne morale, l'un des représentants légaux remplit les conditions suivantes : 1º Soit avoir occupé pendant trois années consécutives un emploi de cadre ou assimilé dans : a) Une agence de voyages, une entreprise exerçant des activités de mandataire d'agent de voyages, une association ou un organisme sans but lucratif agréé de tourisme, un organisme local de tourisme autorisé, un organisme de séjours linguistiques ; b) Une administration, une collectivité publique, un établissement public ou tout groupement constitué à leur initiative ayant, chacun en ce qui le concerne, des compétences propres dans le domaine du tourisme ; c) Le département tourisme d'une entreprise de transport par route ou voie ferrée bénéficiant de dérogations prévues par un régime législatif antérieur ; d) Le département tourisme d'une entreprise titulaire de l'habilitation prévue par les dispositions réglementaires de la section 3 du chapitre III ; 2º Soit être titulaire de l'un des diplômes suivants : a) Brevet de technicien supérieur tourisme ou tourisme-loisirs ; b) Titre ou diplôme de niveau III homologué par la commission technique d'homologation des titres et diplômes de l'enseignement technologique ; c) Licence ou diplôme d'un niveau égal ou supérieur délivré par l'Etat ou par un établissement reconnu par l'Etat. La personne titulaire d'un de ces diplômes doit, en outre, justifier qu'elle a occupé un emploi répondant aux conditions prévues au 1º ci-dessus pendant deux ans au moins ; 3º Soit être titulaire de l'un des diplômes énumérés au 2º ci-dessus et avoir occupé pendant cinq ans soit un emploi de cadre dans une entreprise différente de celles mentionnées au 1º du présent article, soit un emploi équivalent dans une administration publique. Voila donc si une bonne veut s'investir dans ce projet laisser moi un mail sur ma boite perso ou alors répondez directement ici je vous contacterais. Ceci est trés sérieu, D'avance merci à tous
Open
Méharée (sud du Maroc)
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎

* *******************

ERG YEHOUDI

I

De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.

II

Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.

III

Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.

* *******************

MEHAREE

I

Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.

II

Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.

III

Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.

IV

Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.

V

La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.

VI

Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.

VII

Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.

VIII

Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.

IX

La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.

X

Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.

XI

La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.

XII

Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.

XIII

La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.

XIV

Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.

XV

Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.

XVI

Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.

XVII

Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.

XVIII

Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.

XIX

Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.

XX

Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil

XXI

Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches

XXII

L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.

* *******************
Open
Vivre ma retraite au Maroc
Bonjour, Mon idée est de venir passer le restant de ma retraite au Maroc. Mon épouse et moi-même, avons déjà vécu au Maroc lorsque nous étions jeunes: Casa et Ouezzan Ma retraite trop faible pour vivre en France nous pousse à venir dans le beau pays de notre enfance ou parait-il nous pourrions vivre décemment ou normalement avec 1050 € /mois.😕 Nous voudrions avoir un ou deux contacts de personnes expatriées ( ou natifs ) pour bien préparer et organiser en connaissance de causes notre future vie Marocaine. Nous ne cherchons pas les endroits festifs mais plutôt calmes avec un logement décent, normal, environ 70/80 m2 situé en littoral (+/- 3km )océanique ou Méditerranéen. Nous pourrons éventuellement nous déplacer une à deux semaines pour faire connaissance et voir les possibilités de vie offertes dans la région.

Merci d'avance pour votre obligeance.

Sylvie et Jean Pierre
Open
Arnaque à Marrakech
Bonjour

je reviens de Marrakech et j'attire l'attention de toutes personnes invitées suite a démarchage de décliner toute invitation même gratuite .ce sont des pièges :en effet vous serez sollicités pour l'achat de pack voyage très à la mode actuellemnt et qui remplace le timeshare Après un entretien de 3 heures , c'est le prix a payer pour une semaine offerte on vous harcelera pour la signature d'un pack de voyages avec soi disant des réductions !!! Une personne peu scrupuleuse va vous inviter ensuite a dejeuner et même lors de vos excursions vous aurez a faire a des " taupes " personnes dans le jargon commercial qui sont là pour vous rendre aveugle et vous mettre en confiance.Ces taupes sont là au moment opportun , à votre table lors de vos excursions pour vous rassurer et vous inciter à signer un contrat se disant membres du club et très satisfaits !!! Comme par hasard la taupe vous allez la rencontrer la veille ou avant votre entretien pour le contrat Je l'ai appris à mes dépens en revenant en France après investigations et malheureusement après avoir versé 1850 euros que je ne retrouverais jamais car la loi marocaine protège très bien ce genre de contrat Le prix du pack étant de 6500 euros le solde devant etre versé a mon en FRANCE et j'ai dénoncé le contrat Une personne bien respectable d'âge mur de plus de 75 ans et qui inspire confiance et c'est le comble sévit pour vous "plumer" sans scrupule et très connue a Marrakech Elle est a la tête de sociétes dont certaines sont très certainement écrans.... ATTENTION ne signez rien et soyez vigilants . j'espère réellement rendre service a tous Cordialement
Open
Couple mixte au Maroc: impossible!
tu vois je viens de demander à une agence le formulaire de réservation pour mes vancances à agadir et voilà ce qu'elle me marque va savoir pourquoi!:

Etant marocain votre couple il doit bien savoir les lois de son pays, mais depuis plus d'un an les lois se sont vivement réactivées, et plus sévèrement ou elles établissent la formelle interdiction à tous les établissement hôteliers, soit du genre qui soit, à tous les particuliers qui louent à des couples mixtes sans la présentation du certificat de mariage, la peine d'amende fermeture de l'établissement et prison, ainsi comme les agences qui font les intermédiations de leurs biens à louer. Donc le seul document c'est le certificat de l'acte de mariage, dans tout le Maroc, ou prendre en réservation deux logements, ou deux chambres d'hôtel ou deux quoi que se soit pour ce loger. Cordialement Régina Canto Ichnad-Services-Immobilier

alors je sais toujours pas pourquoi elle ma envoyé un mail comme ca vu que jai rien demandé mais tu vois la jai quand meme eu... c'est pas bien ca tu vois parce que en france ou ailleurs on demandera jamais un truc comme ca!

c'est vraiment dommage ca ternit l'image du maroc parce que moi perso jadore!

enfin voila quoi! t'en pense quoi? hein ya de quoi etre deg!
Open
Ryanair attention...
bonjour

je reviens d'un voyage au maroc que j'ai fait du 1 au 6 juin 2014, je viens ici pour témoigner de la façon dont a été traité les passagers de ce vol.

Marseille Marrakech, vol ryanair au départ de Marseille à 17H30, avion d'une saleté sans nom, jamais vu comme cela, le ménage pas fait, on m'annonce que c'est comme ça entre 2 vols !

bref on fait avec et on avance !

Le retour de Marrakech, acceuil hallucinant à l'embarquement, contrôle a la tête du client, certains sont laissés passé sans contrôle des valises, et certains sont contraints de payer un supplément de 50 euros !! GROS SCANDALE JE VOUS DIS PAS !!! On met la valise dans le truc pour contrôler si la valise correspond aux normes, et là c'est au bon vouloir des agents qui sont désagréables au possible...on m'a même dit si vous n'etes pas content changer de destination !

A l'enregistrement au rdc de l'aéroport de Marrakech on vous laisse passer sans souci mais c'est a l'étage que tout se complique, et le piège se referme sur vous sans autre possibilité de payer un supplément, chôse que je n'ai pas faite car j'ai gueller, mais certains se sont fait piègé alors que de très grosses valises étaient présentes à bord...

Alors certes le prix du billet est bas et ils essaient de se rattraper comme ils peuvent !! mais ce c'est pas parce que le prix du billet est plus élevé ailleurs que le service sera forcément meilleur...

Donc attention avec la raynair et leur pratique plus que douteuses....
Open
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s. Everything seemed so huge when you were still just a kid. Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.



Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.



Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.

After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.

Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!

That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.

Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.



The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.

Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Open
Maroc du 10 au 21 avril 2011
Retour du Maroc en famille: petit bilan de 10 jours au Maroc, avec mon mari et nos trois enfants (17, 15 et 9 ans), du 10 au 21 avril.

Vol avec Transavia Orly- Marrakech: pas de soucis avec cette compagnie lowcost. Ceci dit, pendant les vacances scolaires, les prix ne sont pas très intéressants (environ 1500 € aller-retour pour nous 5). Toutes les prestations sont payantes, mais sur un vol de moins de 3h, elles ne sont pas indispensables (et on peut acheter nourriture et boissons dans l'aéroport, après avoir passé les contrôles). Prévoir ses propres écouteurs, pour ne pas avoir à en acheter. A l'aller, on nous a projeté "Raiponce" et au retour "Narnia 3". Le personnel (néerlandais) est aimable.

Arrivés à Marrakech, un chauffeur de grand taxi réservé par le riad nous attend (on s'enfourne à 4 à l'arrière, on ne se préoccupe pas des ceintures de sécurité). Prix: 10 €. Observer la circulation est déjà dépaysant: je repère une famille entière (parents+2 enfants) sur une simple mobylette!

Place Jeema-El-Fna, un carossa prend le relais (les rues de la Médina n'étant pas accessibles en voiture, des hommes transportent les valises ou marchandises dans des charrettes à bras).

Sur la Place (il est 19h), l'Afrique nous saute au visage: la chaleur (plus de 35°), les odeurs, les tambours gnaouas, les minarets... Mais nous devons presser le pas pour suivre le carossa. Nous passons par le Dar Dabachi: hallucinant! une rue noire de monde où se bousculent les piétons, les vélos, les mobylettes pétaradantes, les ânes et leur charrette... Balek, balek! (attention, attention!)...



Puis c'est le calme: nous nous enfonçons dans des ruelles de plus en plus petites.



Au riad, l'employée de maison nous attend. Nous avons réservé par internet, la propriétaire est en France, mais nous sommes habitués à louer des gites en France, et nous ne recherchons pas l'ambiance "chambres d'hôtes". Ce riad possède 3 chambres et la location en exclusivité nous coûte 600€ la semaine. Un petit bassin nous permettra de nous rafraîchir au retour des ballades. L'employée de maison cuisine très bien mais le prix (le dîner coûte 12 € par personne) nous fera choisir des petits restaus pour les jours suivants. Nous nous contenterons des petits déjeuners copieux et savoureux (3 € par personne) avec crêpes marocaines, crêpes aux mille trous, gâteaux maison, confitures, miel... (très souvent, déjeunant tard, nous ne ferons que grignoter à midi).



Pour les dîners, nous avons suivi les conseils des" vieux routiers" des forums et le Toubkal (sur la place) est devenu notre cantine (moins de 20 € à cinq!) et nous y avons côtoyé des marocains, si, si! en plus les serveurs sont sympas... Nous avons aussi testé et approuvé le restaurant du progrès (pas beaucoup plus loin, même gamme de prix...).

La terrasse de l'Argana était bien agréable pour sa vue sur la place: nous y avons mangé de bonnes glaces et y avons fait des photos. Nous avons été très émus d'apprendre l'attentat quelques jours après notre retour. Il faut croire que ce n'était pas notre heure ... nous avons une pensée pour toutes les victimes.



La terrasse du Café de France m'a déçue pour sa fréquentation: que des touristes, avec des femmes bien peu respectueuses des serveurs marocains (l'une avait défait le haut de sa robe et s'exhibait en maillot, une autre, pieds sur la rambarde, avait sa robe retroussée jusqu'en haut des cuisses...). Comment s'étonner ensuite que certains marocains aient une piètre opinion des femmes européennes! Merci aux voyageuses de se montrer discrètes: nous sommes en terre musulmane, évitons de choquer!

Dans la rubrique "restaurants", nous avons pris un thé sur la terrasse du café El Badi, qui donne sur la place des ferblantiers (ne pas hésiter à franchir l'entrée de l'immeuble et à grimper les escaliers...). les enfants ont pu observer les cigognes nourrissant leurs petits.



Nous avons aussi acheté des gâteaux marocains à la pâtisserie des Princes: excellents!

La place Jeema-el-fna est un spectacle permanent. Nous y avons été moins harcelés que je ne le craignais. Seuls les montreurs de singes ont été un peu agressifs: ils proposent de faire une photo, mais refusent de dire un prix "tu donneras ce que tu voudras", et ensuite, nous demandent 100 dh (10 €!). Nous n'avons donné que 10 dh (c'était le montant que nous avait conseillé l'employée de maison); ils n'étaient pas très contents... 100 dh, si je ne me trompe, c'est environ le smic pour 1 jour de travail au Maroc!!! ... Pour les autres, il suffit de refuser fermement mais avec le sourire, et tout se passe bien.

Même chose dans les souks (si l'on veut acheter quelque chose, mieux vaut avoir une idée du prix qu'on est prêt à payer, ça simplifiera la négociation... évidemment, si on se montre intéressé, ils ne nous lâchent plus.....).

Ma fille de 17 ans est souvent interpelée ("très jolie la gazelle!") et ne sait pas si elle doit être flattée ou agacée. Il n'y aura jamais rien de malsain, même mon fils de 9 ans se fait dire qu'il est "beau gosse"!

La Medersa et le jardin Majorelle ont été nos deux coups de cœur.

La Medersa (ancienne école coranique) est superbement ornée.





Le jardin Majorelle demeure un havre de paix malgré les touristes. Si l'on peut visiter quasiment tous les sites à pied, le jardin, lui, est un peu loin: nous avons opté pour la ballade en calèche (négociée à 100 dh à partir de la Place). C'est plus amusant qu'un taxi!







Nous avions contacté un transport touristique depuis la France. Le jour prévu, il est venu nous chercher au riad pour une excursion de 3 jours/ 2 nuits, jusqu'à Merzouga. Certes, cela fait beaucoup de route, mais cela a été un moment fort de notre voyage. Si nous, adultes, aimerions bien nous poser pour humer l'ambiance, prendre le temps de rencontrer les gens, etc., les ados, eux, (génération zapping), s'ennuient vite au même endroit: ils ont très bien accepté le trajet.

Après Marrakech, la montagne nous offre des paysages fabuleux.



Nous visitons ensuite Aït Ben Haddou. Malgré les avertissements du forum, nous n' échappons pas au vieux Mr qui fait payer l'entretien du site (!), après avoir fait demi-tour pour échapper à d'autres qui demandent aussi de l'argent: ce n'est qu'en redescendant que nous trouvons le chemin gratuit! C'est très beau, mais le soleil y tape fort.





Nous mangeons au restaurant de l'hôtel " La Rose des Sables" (piscine, terrasse agréable, personnel sympathique, nourriture moyenne).

A Ouarzazate, nous fuyons la chaleur en visitant le musée du cinéma: très kitch, mais les enfants s'amusent à se photographier dans différents décors.

Nous poursuivons vers les gorges du Dades. Un paysage minéral à couper le souffle, et puis soudain, le long de l'oued, la végétation qui fait contraste... C'est vraiment magnifique, à ne pas louper si vous allez dans la région!





Nous dormons après Boulmane, dans une auberge(hôtel de la vallée des figues), simple mais propre et sympathique. La cuisine y est familiale. Nous serons surpris par le bol d'huile d'olive au petit déjeuner! (heureusement, il y a aussi beurre et confiture!).

Nous visitons les gorges du Todra, belles aussi mais moins sauvages que celles du Dades.



Nous reprenons la route, direction Merzouga. Nous traversons le reg, désert de pierres, paysage désolé.



Nous voyons la silhouette d'enfants au loin: d'où viennent-ils? nous ne voyons aucune habitation sur cette grande plaine aride? Et puis, de temps en temps, la nature se fait miracle, débauche de vert avant le retour des pierres...

Nous nous arrêtons chez un marchand de pierres et fossiles (des vrais, pas les imitations que tendent les enfants au bord des routes!), qui a un petit musée (Brahim Tahiri, ksar Ksir Siffa, route de Rissani). Voyant que mon mari est intéressé, après le thé traditionnel, il nous fera visiter les ateliers où l'on dégage les fossiles de leur gangue de pierre (à la fraise de dentiste). Et un oursin de 5 kg dans le sac, sympa pour l'avion! Bon, parait que c'est moins cher qu'en France...

Ca y est, nous apercevons les dunes; nous voici à l'auberge Kanz Erremal. La méharée se prépare. Ne voulant pas jouer les touristes qui en font trop, nous n'avons pas prévu de chèche, et nous le regretterons lorsque le vent se lèvera et que le sable nous cinglera le visage...





2h de dromadaire; on a beau savoir que c'est l'activité touristique hyper courue, ça fait son effet quand même: dans le silence, quand de toutes parts on ne voit que le sable, on se prend à rêver que l'on est un valeureux explorateur...







Le bivouac est simple (pas de toilettes) mais on y mange bien et on dort sur des lits de camp (à la belle étoile ou sous les tentes berbères). Nous essuierons même quelques gouttes de pluie: surprenant! Le plus dur, c'est le réveil à 5h, où à jeun, nous devons grimper une grande dune pour retrouver les dromadaires (faut que je me mette au sport, moi!). Les couleurs au soleil levant sont différentes de celles de la veille: tout un camaïeu du blanc au jaune, au lieu des rouges et orangés du soir... C'est magique! Les enfants ont adoré.





Petit déjeuner et douche à l'auberge. Le retour à Marrakech se fait en passant par la vallée du Draa. Longue étape mais je ne me lasse pas d'observer la vie des villages que nous traversons: enfants revenant de l'école (même sac à dos de marque qu'en France!), vieil homme juché sur son âne, femme ramenant un gros ballot de foin sur le dos ou sur la tête, ferronnier forgeant une grille, réparateur de vélos, etc. Nous arrivons à Marrakech vers 19h30.

Remarque: les routes sont belles et bien entretenues, mais moi qui ai facilement peur sur les routes de montagne, j'ai apprécié d'avoir un chauffeur expérimenté, connaissant la route, au volant d'un 4x4 quasiment neuf: c'était très sécurisant! Et comme en plus il était agréable, et nous a appris plein de choses sur la vie quotidienne et le ressenti des marocains, c'était très sympa.

Après 3 jours de nature, Marrakech nous paraît encore plus polluée, mais toujours aussi fascinante. Nous avions réservé nos billets pour Essaouira avec Supratours (4 départs par jour, 70 dh par personne). Le bus est climatisé, très confortable et à l'heure (moins de 3h de route, avec 1/4 h de pose au milieu du trajet).

Nous découvrons les fameux arganiers, dont on vend l'huile dans tout le Maroc.

Les enfants sont emballés par Essaouira, tellement plus reposante... L'air y est plus frais et plus léger, pas de vélomoteurs ou si peu dans la médina, les commerçants sont beaucoup plus discrets et on peut s'aventurer dans les boutiques et ressortir en disant simplement "merci, au-revoir". Par contre, j'ai l'impression qu'il y a davantage de mendiants qu'à Marrakech? (peut-être les chasse-t-on des lieux touristiques à Marrakech, peut-être sont-ils plus visibles ici où la foule est moins dense....)







Le port est haut en couleur, les pêcheurs vaquent à leurs occupations sans s'occuper des touristes. Certes, c'est un peu "bobo" (plein de menus végétariens dans les restaurants!), et on a vite fait le tour de la ville (2 ou 3 jours suffisent). C'est là que nous ferons l'essentiel de nos achats : objets en thuya (les magasins embaument) , sac en cuir (lui aussi, il embaume... un peu trop à mon goût), inévitables babouches, longues écharpes, etc.





Le riad réservé (300 € les 4 nuits) possède une terrasse avec vue sur mer (avec les paraboles des maisons voisines en 1er plan mais c'est très souvent le cas ici). Il est plus haut que celui de Marrakech, et du coup, le rez-de-chaussée est plus sombre. Nous observons les toits de la ville, c'est étonnant : sur les terrasses, il n'y a pas que du linge à sécher, on y trouve aussi des poulaillers (les coqs nous réveilleront tous les matins) et même une portée de chiots!

Le riad est correct mais un peu humide (j'imagine que c'est souvent le cas à Essaouira) et je crois qu'à la longue, cela s'avèrerait un peu oppressant. La température est douce (environ 22°) et nous avons même une ou deux averses, suivies d'un grand soleil. Les enfants se baignent malgré le vent. Ils comptent les chats: il y en a une multitude à Essaouira!



Nous achetons des gâteaux, chips, boissons etc. dans une des nombreuses petites épiceries. On y trouve de tout: pain, chocolat, lessive en doses individuelles, papier toilette...

Nous testons:

la crêperie Mogador (patron sympa, serveuse empotée, crêpes au bon goût mais sèches, et une boisson comptée en trop dans l'addition: bof!)

le Nectar (service lent mais nourriture ok et prix raisonnables), son voisin dont je ne me souviens plus du nom et le Darjeeling (même style, un peu plus rapides) ; tous les 3 sont sur la même place Khaima.

Pour notre dernier soir, nous choisissons le Sirocco. Une patronne haute en couleurs, qui nous accueille avec sa voix de stentor et s'assied à notre table pour prendre la commande. Elle veille à ce que les serveurs ne fassent aucune erreur, serveurs fort aimables par ailleurs. Bonne nourriture française et marocaine: nous n'hésitons pas à faire suivre le couscous par un fondant au chocolat (Mmmm!!!). Carte de vins. Prix un peu plus élevés que les précédents (environ 70 € pour 5). Une bonne adresse!

Retour sur Marrakech. Nous sommes surpris par la qualité du snack Supratours: lorsque vous commandez un sandwich, il vous est servi avec salade et frites croustillantes! De vrais plats sont aussi proposés. Prix corrects.

Nous prenons un grand taxi jusqu'à l'aéroport (100dh). Le vol Transavia décolle avec 1/2h de retard. Le personnel (français cette fois) est toujours sympathique. Vol sans problème. Retour dans notre banlieue parisienne, avec encore des étoiles dans les yeux...

Open
Wild camping in Morocco?
Hello, Is it possible to consider wild camping with young children, mainly in the Anti-Atlas? It’s not an option for budget reasons but rather a way of traveling we enjoy.

If we get the landowner’s permission and offer compensation, is it feasible?

Happy New Year to you all
Open
Douze jours en famille de Tanger à Marrakech
Bonjour à tous,

ce forum ayant été une véritable mine pour la préparation de notre voyage, je m'étais promis d'écrire un carnet de voyage... Le voici donc.

Décider de l'itinéraire n'a pas été chose facile (la discussion est ici). Rétrospectivement je suis bien content d'avoir choisi de descendre vers le sud pour donner aux enfants un aperçu de la diversité du Maroc : il a fait un temps assez épouvantable au nord pour la période. Ca me fait penser au mot de Lyautey, fin connaisseur : "le Maroc est un pays froid au soleil chaud"...

Nous sommes partis de Paris le 27 avril et revenus le 9 mai, soit 12 jours de voyage en famille avec trois enfants de 8 à 13 ans et avons fait étape à Tanger, Chaouen, Fes, M'rirt, Imilchil, Tineghir, Bou Taghrar, Skoura et Ait Bennadou. Environs 1300 km prévus auxquels s'ajoutent 300 km de tours et détours imprévus. A posteriori c'est encore raisonnable compte tenu de la beauté des paysages. Pour ceux qui roulent sur les nationales c'est je pense beaucoup trop.

Comme lors de notre voyage de l'an dernier nous avons partout été bien accueillis et bien nourris, et en même temps jamais enquiquinés nulle part. Le Maroc est vraiment un pays où tout est facile au voyageur.
Open
Bons plans pour les Atlas au Maroc
Nous envisageons d'aller au Maroc au mois de mai avec un enfant de 5 ans pour découvrir la région de Azilal, vallée de la Tessaout, les Ait Bou goumez ... (C'est dans l'atlas à environ 100kms de Marrakech).

Pour cela nous aimerions quelques informations :

1 – Est il facile de trouver sur place guides et muletiers et organiser au pied levé un petit trek de 2 ou 3 jours (avec notre enfant) dans le secteur. Si quelqu'un à des coordonnées ou des références conseillables ?

2 – Nous aimerions également nous poser 2 ou3 jours dans un petit village chez l'habitant ou dans un petit hotel simple petit budget. Puis faire des petites balades à la journée sans forcément cette fois l'aide d'un guide ...

Est ce jouable . Y 'a t'il un coin ou un village bien propice à ce genre de chose.

3- Enfin j'aimerais connaitre votre point de vu sur ce projet en général sachant qu'il y a un enfant . Si quelqu'un connais éventuellement une région plus propice que celle-ci pour ce genre de projet, nous sommes preneurs (sauf le désert car on connais déja)

Merci pour vos conseils.
Open
Voyage entre copines: Maroc, Égypte ou Malte?
Bonjour,

Nous sommes 3 copines, ayant 18ans et nous souhaitons partir en octobre prochain une semaine afin de profiter, faire la fête et voyager un peu ensemble, nous hésitons entre ces trois destinations (Maroc, Egypte ou Malte..) Nous avons un budget de 450euros par personne, vu que je pars déjà à Madagascar en juin prochain en humanitaire le budget est sérré. Y-a t-il une destination plus dangereuse qu'une autre ? Dans l'attente de vos conseils ! 🙂
Open
Balade au Maroc à vélo et en famille (octobre 2009)
À Gercif dans le moyen atlas au Maroc, le mardi 27 octobre 2009

Constat Nous n'avons pas gagné assez d'argent pour prévoir deux années au bord du fleuve. L'écriture du livre sur la sagesse africaine attendra, il nous faudra retourner en Europe travailler à nouveau; mais cette fois ci en été. En attendant nous allons donc vous écrire quelques nouvelles du Maroc ou nous devrions passer environ huit mois. Notre ballade, si on peu l'appeler ainsi, part de Nador en direction du sud en passant pas le moyen atlas et le haut atlas. Dix, vingt ou cinquante kilomètre par jours, peu importe, nous n'avons rien d'autre de prévu avant longtemps. Des pauses de quelques jours comme aujourd'hui permettent de laver le linge (les couche du petit) de se poser les jambes mais surtout d'écrire et vous poster quelques nouvelles. Nous avons deux vélos Pegasus qui âpres une nuit pluvieuse a Marseille on le quart des vis piquer par la rouille et deux charrettes a tiré, dans la première Isa-igjé est assis dans un siège auto modifier dans son dos, ses affaires et celle de souhade qui la tracte devant moi, l'attelage est estimer a une cinquantaine de kilo, quand a la mienne, charger de la tente, nourriture, ordinateur, panneau solaire, l'eau (env. 25 kg), couette, matelas et un tas de matériels qui loin du Hi-teck atteins pas loin de quatre-vingt kilo (simple estimation), le choix de ne pas être sponsoriser nous permet une liberté contre un peu plus d'effort. Sans ce chargement nous pourrions appeler cela une ballade. Nous somme partit avec ce que nous avions et acheter seulement ce qui nous manquait. Je vous parlerais plus tard du matériel, quand nous l'aurons mis un peu plus à l'épreuve. Merci a tous ceux qui nous on aider et accueilli. Bien trop nombreux pour être cité ici. Merci pour ces bons moments. Merci a Greg et Delphine de nous avoir embarqué les montures a Sète pour la traverser en bateau. Ce qui nous a éviter de payer un cout exorbitant pour leurs transport, et nous avoir sorti de Nador car a vélo fin d'après midi cela aurai été compliqué. Bonne route jusqu'au mali les amis.

Isa-igjé, raconte leur ce voyage !

Soyez les bienvenus; Nous disent-ils.

Des l'aube, papa est assis devant son ordinateur dans un bar, sur la table un verre de café au lait et une galette feuilleté; une belle journée qui s'annonce. Devant un marché géant qui s'installe; Un des symboles de l'Afrique les marchés colorés et odorants. Celui ci doit recouvrir un bon kilomètre carré. Il est déjà difficile de circuler ce matin, alors quand les badauds arriveront cela deviendra la cohue. C'est a ses heures matinale que l'on s'imprègne de la vie locale, le peuple qui se réveil est pris dans les préparatifs de sa journée et ne prête guère attention a vous. Dans la journée il a plus le temps d'observer et de discuter. Les enfants partent pour l'école, les marchands déballent, les voitures klaxonnent et les flics agitent les bras. Toute l'énergie de cette ville déployée en quelques minutes. Finalement dans la matinée, peu de client aujourd'hui, et le marcher remballe déjà vers quinze heures. Tout sa pour ça !

Voila maintenant trois jours passer dans ma charrette, hier l'étape de 50 km entre Saka et Gerce fut la plus longue, mais surtout moins difficile que les précédente, moins de montagne. Le premier jour, en poussant les vélos dans les prémisses de l'atlas, ils on même parler de troquer les velos contre des mobylettes, puis c'est oublier, finalement ils pédaleront. Il parait que sa fait ça, les premiers jours ! Sortie du bateau Sète, Melilla, nos compagnons Greg et Delphine nous sortent de la ville, car en fin d'âpres midi a vélo il aurait été laborieux de s'échapper de cette ville. Nous passons la nuit ensemble au alentour de Sélouane. Fin de matinée nos chemins se sépare, nos éclaireurs passeront par la même route que nous, mais en fourgon. Les fort déniveler du col de Régada oblige à pousser les attelages, il nous faudra deux jours pour joindre la ville de Saka ou l'accueille est très agréable. Impossible de trouver de petites bouteilles de gaz à percer, on nous annonce pouvoir en trouver à Gercif (pas de gaz non plus à Gercif, nous achèterons une bouteille de gaz local et bruleur 6kg de plus) Sortie de Saka, conversation avec le flic aux jumelles qui nous annonce, sourire jusqu'aux oreilles, que nous roulons trop vite. Bonjour, ou allez vous comme sa ? Bonjour chef, ca va ? La famille ?, le travail ? Nous partons vers le sur Erfoud. Je vous est vu hier, mais ou avez vous dormis ? Nous dormons partout chef, nous installons notre maison là où nous voulons dormir. Mais il ne faut pas dormir dehors c'est dangereux ! Qu'est-ce qui est dangereux, les animaux, les marocains ? L'air ennuyé par la question: Non pas les marocains ! Mais alors quoi ? Vous êtes français ?....

Bip bip et le coyotte

Il nous faut surveiller nos arrières en permanence et nous refugier sur le bas côté à chaque passage de camion, ce qui correspond en définitif au trois quart du trajet sur un goudron chaotique et le reste sur la piste en gravier qui secoue les charrettes et qui freinent les velos. Et ils sont nombreux les véhicules sur cette route. De mon siège j'entends "CAMION ...!" et "Bip bip, vroouuumm" sa vous fait penser à quelque chose ? Façon dessin animé, Bip bip et le coyotte. On ne compte plus les salutations, quasiment tous les véhicules marocains ou espagnols nous klaxonnent, nous interpelle, nous salut, sauf peut être une vingtaine de marocain et les deux douzaines de français en 4x4 qui n'ont surement pas voulu déranger. La journée lorsque l'on roule, je dors ou je contemple les montagnes qui nous entourent. Les policiers que l'on trouve a chaque entrée et sortie de ville aime nous arrêter pour discuter, je râle rarement excepter quand le convoi s'arrête, alors mes parents salut vivement l'autorité souriante et annonce qu'il nous faut repartir. Nous croisons dans les montagnes un revendeur de stupéfiants, il nous propose du kif que le berger a ces côtés vient de lui apporter, du haschich, et tenez vous bien, de l'héroïne, bref tout ce qu'il faut pour pédaler comme une brute. Il nous est arrivé d'être interpeler pour partager un repas, aux heures les plus chaudes cette pause est apprécier, je découvre le tagine poulet et la semoule au lait caillé, mais surtout je passe de bras en bras entre les enfants et mamans qui m'adopte très vite. Ce sont les privilèges du vélo, sa laisse le temps de se sourire, et échanger quelques salamalecs. Souvent pendant d'autres pauses, les enfants mandatés par leurs ainés nous ont apporté des œufs durs ou des fruits. La compagnie des enfants qui serait généralement évité pour plus de calme, est finalement très apprécier de tous, je peux me défouler et tous le monde joue avec moi, mes parents peuvent reprendre quelques forces à l' abri d'un soleil brulant. On ne peu imaginer meilleur accueil. Tout y est sur cette route, attention, sourire et hospitalité générale. Les bivouacs nature sont très sympas et très calme, lorsque nous trouvons un coin pour installer le camp, j'imite mes parents qui jettent des cailloux dans les fourrés en demandant aux bêtes de fuir. Les serpents et autre bestioles écraser sur la route appellent a la prudence, jusque là, seul trois petit rongeurs nous on visités, ce qui nous oblige à dormir avec la nourriture dans la tente. Le matin chaque sac et objet doit être exploré et secouer pour éviter tout surprise La nuit tomber mon père regarde les étoiles et la lune avec les jumelles (12x50 pour ceux que sa intéresse) pendant que ma mère me donne la tété. Il est assis sur la bâche que MAD DOG a peinte, trop fragile pour servir à couvrir la remorque, elle sert de tapis de sol pour la sieste, la méditation et admirer les étoiles.

tranquillitée perdue

Deuxième jour a Gercif, nous passons faire du change et en dispersons un peu partout dans nos bagages, par la suite cela deviendra difficile car nous ne traverserons pas de grosse villes. Je reste au camping avec mon père pendant que ma mère part faire un tour au marché, c'est au retour qu'un individu la jette au sol pour lui arracher sa sacoche, malgré la résistance qu'elle déploie, la menaçant de son couteau il s'empare de la pochette contenant les passeports et trois milles dirhams. Course poursuite, trente personnes prennent le brigand en chasse. Il est rattraper et dans la confusion et l'incompréhension il sera relâcher avec un butin de 200 euros. Cette événement refroidi et perturbe notre esprit tranquille et serein adopter les jours précédents. D'habitude nous n'apprécions guère les villes, demain partons loin de la folie urbaine. Nous soulageons encore quelques kilos et c'est reparti.

Outat-oulad-el-haj, moyen atlas, Maroc jeudi 5 novembre 2009

De Gercif a Outat, c'est une route neuve qui nous accueille et surtout beaucoup moins fréquenter. Nous filons a bonne allure en quartes jour sur Outat-oulad-el-haj, les bivouacs dans les montagnes sont subliment. Seul l'eau est compliquer a gérer, il nous faut environ vingt litre par jours pour nous trois. Ne pas louper un point de ravitaillement devient vital. Pour l'arrêt du midi où le soleil est au zénith il est difficile de trouver un point d'ombre. Les ponts, ou une rivière est censé couler sont les bienvenus. Ne pas se fier au trait bleu sur la carte, en cette période tout est quasi sec, seul quelques trou d'eau subsiste et âpres une baignade il est indispensable de se rincer de cette eau stagnante. Rien de très passionnant a Outat, mis a part l'hôtel pour reposer la cote que Willy c'est frapper sur le guidon de son velo des le deuxième jour et qui est très douloureuse et internet ou je vais enfin vous poster ces news du bled. Demain direction le haut atlas sa va pousser !
Open
Circuit à moto sur dix jours au Maroc
bonjour nous comptons faire une virée moto au marox. apparemment je ne trouve pas de location de moto 1ere question est ce c'est vrai ??😇

on envisagerait de prendre la nôtre BMW GS1150 en couple. 2eme question?? est ce "craignos" ???

et ma dernière question est

quel circuit nous conseilleriez vous??? merci deux quinquas= un siécle 😊
Open

You might also like