Bonjour, je m'appèle Pauline et je suis infirmière depuis presque 4 ans, et avec une amie qui est également infirmière nous recherchons une association ou un dispensaire au Sénégal qui serait capable de nous acceuillir en février ou mars 2009.
bonjour
J'ai une dizaine de cartons de matériel médical (gants, sondes diverses, champs operatoires, cathéters etc...) Tout est stérile et en parfait état Je précise pour rassurer les septiques que tout le matériel a été récupéré de façon légale dans l hopital où je travaille ! Avant je donnais tout au médecin de l ambassade de Cuba qui se chargeait du transport mais ils ne veulent plus s en occuper J'ai envoyé des mails à diverses associations, je n ai meme pas eu une réponse!!!!(ces memes associations qui écrivent sur leur page d accueil qu ils envoient des dons !!!!!!!!!!!!!!)En fait quand je les appelle la réponse est toujours la meme "ha non le transport est trop cher!!" alors QUI veut mes cartons?????
J'ai une dizaine de cartons de matériel médical (gants, sondes diverses, champs operatoires, cathéters etc...) Tout est stérile et en parfait état Je précise pour rassurer les septiques que tout le matériel a été récupéré de façon légale dans l hopital où je travaille ! Avant je donnais tout au médecin de l ambassade de Cuba qui se chargeait du transport mais ils ne veulent plus s en occuper J'ai envoyé des mails à diverses associations, je n ai meme pas eu une réponse!!!!(ces memes associations qui écrivent sur leur page d accueil qu ils envoient des dons !!!!!!!!!!!!!!)En fait quand je les appelle la réponse est toujours la meme "ha non le transport est trop cher!!" alors QUI veut mes cartons?????
Bonjour, je suis étudiante infirmière en troisième année. Mon envie profonde et ma motivation me poussent à écrire ce message à la recherche de projets humanitaires qui concerneraient l'Afrique et le domaine de la santé. ( campagne de vaccination, soins en dispensaire, éducation nutrition ...et tout autres.)
Je serai disponible à partir d'avril 2011. D'ici cette date, je prends note du moindre projet qui aurait besoin de ma participation. ( projets associatifs, ONG...)
N'hésitez pas à me faire part de vos expériences et de vos ressentis sur le terrain.
Merci à tous.
Elodie, Nancy
Merci à tous.
Elodie, Nancy
Bonjour je souhaite partir faire de l'humanitaire dans un pays africain francophone pour l'été 2007. J'ai 18 ans. Dans le cadre de mes études, je fais actuelement des études dans le domène paramèdical. J'ai pus voir certaine chose a travers plusieurs stages. C'est pour cela que j'ai envie d'aller voir qu'est ce qui se passe vraiment. De le voir, et non d'entendre dire. Quel conseil pouvez vous me donner, les associations sérieuses et celles qui sont a éviter. Tous les témoignages sont les bienvenus. Ainsi que la vie là bas, les conditions, les coutumes, et au niveau sanitaire. Et pour finir j'aimerais connaitre le prix.
Merci par avence de vos réponses.
Bonjour à tous!
Je suis étudiante en école d'ingénieur (1ère année). Dans le cadre de mes études, je pars au mois de mai à l'étranger pendant 4mois. J'aurai souhaité travailler en tant que bénévole dans un centre de soin, ou un orphelinat en Afrique. Je n'ai aucun diplôme (sauf bac scientifique), ni aucune qualification, mais ai toujours été attiré par le milieu social et médical. Ne sachant pas trop ou m'adresser, je lance ici une bouteille à la mer.
Je ne cherche pas une mission pour le moment, mais des bases sur lesquelles je pourrai m'appuyer dans ma recherche...
Merci d'avance
Merci d'avance
Bonjour tout le monde,
Je souhaiterais m’engager dans une organisation humanitaire. Je ne sais pas comment m’y prendre. Est ce que quelqu’un aurait des infos ou des conseils à me donner.
Je suis une personne motivée, intéressée, animée par une grande curiosité intellectuelle qui souhaiterait se réorienter vers le milieu social et humanitaire. Aujourd’hui je me suis engagée au sein de la croix rouge social paris 6eme afin d’apporter une première aide. J’ai par ailleurs des compétences en marketing et finance mais je serais intéressée vers tout type de projets en tant que bénévole ou salarié. N’hésitez pas à me contacter si vous travaillez pour une association, ou avez eu les mêmes aspirations…
Merci beaucoup par avance Julie
Je souhaiterais m’engager dans une organisation humanitaire. Je ne sais pas comment m’y prendre. Est ce que quelqu’un aurait des infos ou des conseils à me donner.
Je suis une personne motivée, intéressée, animée par une grande curiosité intellectuelle qui souhaiterait se réorienter vers le milieu social et humanitaire. Aujourd’hui je me suis engagée au sein de la croix rouge social paris 6eme afin d’apporter une première aide. J’ai par ailleurs des compétences en marketing et finance mais je serais intéressée vers tout type de projets en tant que bénévole ou salarié. N’hésitez pas à me contacter si vous travaillez pour une association, ou avez eu les mêmes aspirations…
Merci beaucoup par avance Julie
Bonjours à tous.
J'ai l'occasion lors de mes études de participer à un projet personnel d'une durée de 6 mois. Je suis donc en train de réfléchir à différents projets qui pourraient être enrichissant personnellement. L'idée d'une action humanitaire au sein d'un projet déjà bien établie m'est venu à l'esprit. L'avantage de cette solution est qu'elle permet de joindre l'utile à ce projet personnel que je pourrais effectuer. Participer à un projet utile dans un pays de culture différente est toujours très enrichissant. Après quelques recherches sur internet, je suis tombé sur pas mal de propositions (payantes) de bénévolat dans divers pays. Cependant l'ensemble de ces propositions me font plus penser à un voyage organisé qu'a une véritable mission humanitaire nécessitant un réel engagement. Le prix à payer me semble aussi bien élevé... Je considère qu'un engagement dans l'humanitaire doit tout d'abord passer par un engagement de sois même et de son temps plutôt que par un simple don d'argent.
Ceci dit, quels sont les différentes possibilités qui s'offrent à moi pour pouvoir effectuer un bénévolat ou un travail dans l'humanitaire ? Quel en serait les coûts?(prix d'avions, logement, nourriture...)
Je suis actuellement en école d'ingénieur en informatique. Existe il des possibilité de mettre en application mes connaissances ? Je parle aussi couramment anglais en plus du Français qui est ma langue maternelle.
Merci d'avance pour vos renseignements
J'ai l'occasion lors de mes études de participer à un projet personnel d'une durée de 6 mois. Je suis donc en train de réfléchir à différents projets qui pourraient être enrichissant personnellement. L'idée d'une action humanitaire au sein d'un projet déjà bien établie m'est venu à l'esprit. L'avantage de cette solution est qu'elle permet de joindre l'utile à ce projet personnel que je pourrais effectuer. Participer à un projet utile dans un pays de culture différente est toujours très enrichissant. Après quelques recherches sur internet, je suis tombé sur pas mal de propositions (payantes) de bénévolat dans divers pays. Cependant l'ensemble de ces propositions me font plus penser à un voyage organisé qu'a une véritable mission humanitaire nécessitant un réel engagement. Le prix à payer me semble aussi bien élevé... Je considère qu'un engagement dans l'humanitaire doit tout d'abord passer par un engagement de sois même et de son temps plutôt que par un simple don d'argent.
Ceci dit, quels sont les différentes possibilités qui s'offrent à moi pour pouvoir effectuer un bénévolat ou un travail dans l'humanitaire ? Quel en serait les coûts?(prix d'avions, logement, nourriture...)
Je suis actuellement en école d'ingénieur en informatique. Existe il des possibilité de mettre en application mes connaissances ? Je parle aussi couramment anglais en plus du Français qui est ma langue maternelle.
Merci d'avance pour vos renseignements
Bonjour.
Je suis infirmier et je pars en Nouvelle Caledonie en octobre.
Je n'ai pas trouvé d'offre d'emploi, mais apparement, il vaut mieux postuler directement sur place, à l'hopital ou clinique.
Ce que je ferais en arrivant.
Par contre, où peut on obtenir des renseignements sur les places et les démarches à faire pour travailler en dispensaire?
Ca m'interresserait beaucoup de travailler dans la brousse.
De même, ma soeur m'accompagne, y'a t'il du travail pour une assistante sociale?
Y'a t'il des démarches à faire auprès des impôts? (j'ai entendu dire que l'indexation de salaires, est éxonérée)
Je suis en train de prévoir un hébergement à l'hotel pour les 2 premieres semaines, et j'aimerais trouver une colocation après. Quelqu'un connaitrait il un site pour?
Merci pourr votre aide, & si vous avez des suggestions je suis preneur.
Bonjours a tous,
Je projettes d'aller en afrique (Sénegal ou Mali) courrant fin d'année 2010, en Vito aménagé (que j'ai déja préparé, a finir)pour tout d'abord, apprendre a connaitre l'Afrique, apportés du materiels [ affaires d'école, medicaments(pas sur), jouets ... ] et découvrir le monde humanitaire qui depuis trés longtemps me trotte dans la tete. Sachant que j'ai une vocation pour cela me connaissant ...
Je viens faire appel a se forum sublimissime pour recueillir des idées d'actions humanitaires, que se soit en associations(idéales) ou seule..L'entraide a touts niveaux, je connais déja sa en france. Trés motivé, dynamique, travailleur, sociable et trés débrouillard.Je ne dit pas sa pour me flatter, loin de la cette idée, mais plus pour vous faire part de ma détermination. Donc petits ou gros projets, je suis a l'entière écoute de vos idées ou projets...
Je sais que j'aurais un vehicule qui fonctionne bien, aménagement démontable et surement quelques outils de maçonnerie ou charpente..si cela est une bonne idées?Je me doute juste que le bricolage sa peut dépanner certains et rendre service. Je m'y connais niveaux batiments, charpente , bricolage...J'ai fait du commerce pendant 8ans, j'ai fait de la mécanique par la suite et enchainer dans le batiment, charpente, couverture et décorations interieures que j'exerce en france..Je me débrouille aussi bien dans le social malgré que se soit différent.Je penses savoir m'adapter a bcp de situation, d'ou le coté débrouillard.
Je c'est qui je suis et je suis trés ouvert d'esprit, mais je ne connais pas le " besoin " de certaines régions ou certaines aides possible a mon niveaux en Afrique.
Merci par avance pour les réponses...Elles seront ttes bonnes a lires.
Pour moi, etre uni, c'est etre plus fort meme
Je projettes d'aller en afrique (Sénegal ou Mali) courrant fin d'année 2010, en Vito aménagé (que j'ai déja préparé, a finir)pour tout d'abord, apprendre a connaitre l'Afrique, apportés du materiels [ affaires d'école, medicaments(pas sur), jouets ... ] et découvrir le monde humanitaire qui depuis trés longtemps me trotte dans la tete. Sachant que j'ai une vocation pour cela me connaissant ...
Je viens faire appel a se forum sublimissime pour recueillir des idées d'actions humanitaires, que se soit en associations(idéales) ou seule..L'entraide a touts niveaux, je connais déja sa en france. Trés motivé, dynamique, travailleur, sociable et trés débrouillard.Je ne dit pas sa pour me flatter, loin de la cette idée, mais plus pour vous faire part de ma détermination. Donc petits ou gros projets, je suis a l'entière écoute de vos idées ou projets...
Je sais que j'aurais un vehicule qui fonctionne bien, aménagement démontable et surement quelques outils de maçonnerie ou charpente..si cela est une bonne idées?Je me doute juste que le bricolage sa peut dépanner certains et rendre service. Je m'y connais niveaux batiments, charpente , bricolage...J'ai fait du commerce pendant 8ans, j'ai fait de la mécanique par la suite et enchainer dans le batiment, charpente, couverture et décorations interieures que j'exerce en france..Je me débrouille aussi bien dans le social malgré que se soit différent.Je penses savoir m'adapter a bcp de situation, d'ou le coté débrouillard.
Je c'est qui je suis et je suis trés ouvert d'esprit, mais je ne connais pas le " besoin " de certaines régions ou certaines aides possible a mon niveaux en Afrique.
Merci par avance pour les réponses...Elles seront ttes bonnes a lires.
Pour moi, etre uni, c'est etre plus fort meme
Bonjour,
Je m'appelle Julie, j'ai 25 ans, et je suis sage-femme. J'ai le projet de travailler dans l'humanitaire depuis quelques temps deja, et j'envisage de faire une mission au printemps 2011. J'aurai a ce moment la environ 2 ans d'experience professionnelle. Je n'ai pas vraiment arrete de destination. Donc voila, je suis a la recherche d'une association locale, a qui je pourrais apporter mon aide.
Merci de me renseigner!
Julie
Bonjour, je suis Florian, aide soignant depuis plusieurs années (cancero, neuro, traumatologie.
Depuis un long moment, j'ai murement réfléchit au projet de me consacrer à l'humanitaire en Amérique du sud ou Afrique noire!!
J'ai le besoin d'aller aider mon prochain avec certes beaucoup moins de moyens mais avec une très grande motivation d'aide et de besoin.
Mon souci est que je ne trouve aucune association/ONG prenant des aides soignants!!! HELP HELP!!! JE SUIS TELLEMENT MOTIVE DE POUVOIR AIDER
bonjour à tous,
je suis étudiante en psychologie à l'année, et j'aimerais profiter de mes 3 mois de vacances en été 2007 pour me rendre utile et si possible partir en mission à l'étranger.Si vous pouviez m'aider dans cette recherche ce serait parfait.Je vous remercie d'avance.
A plus.
Bonjour à tous ,
Je serais grandement intéressée par un projet d'aide humanitaire , peut-être l'afrique , le Pérou . Connaissez vous des organismes sérieux sans nécessairement y avoir un diplôme ou un stage , juste simplement comme ça pour aider le monde . J'aimerais avoir votre aide si c'est possible . Merci beaucoup MAude-Andrée
Je serais grandement intéressée par un projet d'aide humanitaire , peut-être l'afrique , le Pérou . Connaissez vous des organismes sérieux sans nécessairement y avoir un diplôme ou un stage , juste simplement comme ça pour aider le monde . J'aimerais avoir votre aide si c'est possible . Merci beaucoup MAude-Andrée
Bonjour !
Faisant partie de l'Association "Fleur d'Avenir" (reconnue) ayant pour but d'aider et de soutenir les mamans d'enfants handicapés. a El Golea (870 km au sud d'Alger) dans le Sahara, un très grand nombre de cas "spina-bifida" sont répertoriés ! En 1 semaine il y a eu 2 naissances ! On cherche aussi toute information pourquoi autant d'enfants naissent avec cette pathologie congénitale ici !
Nous recherchons des bénévoles (infirmières, kinésithérapeutes, médecins, etc....) pour venir donner un coup de main à notre association (pour durée au choix.... vous serez prises en charge localement dans une famille). Ces soins sont quotidiens - très lourds (pose de sondes 4x/jour + soins + rééducation)....
L'Association veut créer une salle de rééducation spécifique pour la prise en charge de ces enfants et aussi pouvoir organiser des réunions d'informations auprès des mamans pour donner plus de conseils !
Nous recherchons aussi des dons des sondes et des poches pédiatriques (coût très élévé pour des familles très démunies), des patchs anesthésiant (pose de perf ou prise de sang) et toutes informations, documentations, etc....
Merci d'avance à tous !
LILI
Faisant partie de l'Association "Fleur d'Avenir" (reconnue) ayant pour but d'aider et de soutenir les mamans d'enfants handicapés. a El Golea (870 km au sud d'Alger) dans le Sahara, un très grand nombre de cas "spina-bifida" sont répertoriés ! En 1 semaine il y a eu 2 naissances ! On cherche aussi toute information pourquoi autant d'enfants naissent avec cette pathologie congénitale ici !
Nous recherchons des bénévoles (infirmières, kinésithérapeutes, médecins, etc....) pour venir donner un coup de main à notre association (pour durée au choix.... vous serez prises en charge localement dans une famille). Ces soins sont quotidiens - très lourds (pose de sondes 4x/jour + soins + rééducation)....
L'Association veut créer une salle de rééducation spécifique pour la prise en charge de ces enfants et aussi pouvoir organiser des réunions d'informations auprès des mamans pour donner plus de conseils !
Nous recherchons aussi des dons des sondes et des poches pédiatriques (coût très élévé pour des familles très démunies), des patchs anesthésiant (pose de perf ou prise de sang) et toutes informations, documentations, etc....
Merci d'avance à tous !
LILI
Salut à tous!
Je m'adresse à vous car j'ai le projet de venir vivre quelques mois en Nouvelle Calédonie (environ un an et plus si tout se passe bien). Pour le logement j'ai déjà des propositions, seulement reste à trouver un emploi et c'est bien ce qui me préocupe. En métropole, je suis animateur de laboratoire, je m'occupe de l'organisation dans une équipe d'agent fabricant des sets chirurgicals (spécialisation de stérilisation) destinés aux hopitaux (infirmières, chirurgien...). J'ai également était à la tête d'une entreprise durant deux ans, import de matèriels et produits d'entretiens pour sols (autolaveuses, monobrosses, hautes pressions...). Je désire venir donc, en Nouvelle Calédonie mais j'ai peur de ne pas réussir a trouver un emploi, ce qui m'obligerai a revenir en métropole. Savez vous comment je peux m'y prendre pour trouver un emploi rapidement que ce soit dans mon secteur d'acitivté ou autre.
Merci pour vos réponses
Cédric
bonjour
je m'appelle Fleur et je cherche une mission humanitaire pour l'année prochaine en Afrique francophone. Actuellement je suis infirmière a la Pitié Salpétrière en Service de maladies infectieuses et tropicale. Cela m'a permit d'approfondir mes connaissances sur les pathologies tropicales et surtout sur le VIH. de plus cette année j'ai eu l'opportunité de faire un DU de medecine tropicale, santé internationale.
je cherche une mission de 3 a 6 mois dans un pays francophone si possible (mon anglais n'est vraiment pas terrible...). j'ai deja réalisé des chantiers internationaux au Togo et au Burkina Faso mais la j'ai envie de partir pour y exercer mon métier
si vous avez des contacts dans ces pays la, je suis preneuse
merci
si vous avez des contacts dans ces pays la, je suis preneuse
merci
Salut a tous, moi c'est julien, 25 ans et non je n'ai plus toutes mes dents...
Nan serieusement, je suis à la recherche d'un projet humanitaire pour la période allant du 30 septembre au 18 Octobre 2009 (retour imperatif a cette date)., c'est un peu court comme dispo, mais je n'est pu me degager que cette période.
Pour infos, je suis sapeur-pompier volontaire (sergent) et infirmier dans un service de reanimation, et je recherche donc principalement un projet en lien avec ma profession (travail dans un dispensaire, médecine de brousse, campagne de vaccination ou de purification d'eau ou bencore lutte contre le sida et les mst. J'ai deja une experience de mission a l'etranger, mais l'association avec laquelle je partais a ete contraint d'arreter ses activité , crise et manque de dons obligent.
Voila, cette annonce est sérieuse et bien evidement motivée, donc si vous entendez parler d'un projet serieux, faites moi signe.
bye julien
Pour infos, je suis sapeur-pompier volontaire (sergent) et infirmier dans un service de reanimation, et je recherche donc principalement un projet en lien avec ma profession (travail dans un dispensaire, médecine de brousse, campagne de vaccination ou de purification d'eau ou bencore lutte contre le sida et les mst. J'ai deja une experience de mission a l'etranger, mais l'association avec laquelle je partais a ete contraint d'arreter ses activité , crise et manque de dons obligent.
Voila, cette annonce est sérieuse et bien evidement motivée, donc si vous entendez parler d'un projet serieux, faites moi signe.
bye julien
Bonjour je suis à la recherche d'une ong "dentaire" ;je suis dentiste j'ai déja effectué 2 missions pour une ONG en Mauritanie mais je souhaite partir avec d'autres collègues car dans les associations mixtes médecins - dentistes ( en tout cas avec celle avec laquelle je suis partie) on se sent un peu isolé et on ne peut échanger avec personnes .Hors en mission on est un peu déstabilisé par ce qu'on voit , ce qu'on vit .Lors de ma 2ème mission j'étais la seule dentiste on m'a fait comprendre que les infirmiers savaient autant voire mieux que moi faire des extractions et que je devais apprendre aux médecins à extraire des dents puisqu'en fait c'était l'essentiel de notre activité . Donc si d'autres dentistes paticipent à des missions de groupe je suis interessée.A bientôt.
Bonjour,
je suis infirmière nouvellement retraitée, et je cherche à partir en bénévolat pour une mission humanitaire. La destination m'importe peu, pourvu que je puisse continuer de pratiquer mon métier. N'ayant pas une corne d'abondance, je souhaiterais aussi que l'association prenne en charge le transport vers la destination et le retour en fin de mission. Pourriez-vous me renseigner s'il vous plaît?
Merci d'avance
Merci d'avance
bonjour à toutes et tous,
Je serai dans quelques temps à la retraite. Infirmier de bloc à la retraite ne me parait pas être une occupation très sérieuse. je suis en train d'élaborer quelques projets. l'Inde, le Cambodge, Madagascar, le Laos, entre autres, retiennent mon attention. venir en aide aux démunis, aux enfants, à de quoi occuper un emploi du temps de retraité ! je ne possède pas suffisamment de finances pour construire par moi même, mais, en m'installant dans un pays, je suppose qu'il y a des opportunités qui vont se présenter. comme vous pouvez le constater, j'en suis aux premiers balbutiements dans mes démarches. de par ma formation, je peux travailler dans un bloc opératoire certes, mais aussi dans des dispensaires, orphelinats, écoles, et donner la main pour d'autres activités de bricolage et autres réparations en tout genre. si vous avez des idées, je suis preneur, pour avoir longtemps vécu sous les tropiques, je n'aime pas le froid, et l'image du retraité au coin du feu me fait horreur !
Je serai dans quelques temps à la retraite. Infirmier de bloc à la retraite ne me parait pas être une occupation très sérieuse. je suis en train d'élaborer quelques projets. l'Inde, le Cambodge, Madagascar, le Laos, entre autres, retiennent mon attention. venir en aide aux démunis, aux enfants, à de quoi occuper un emploi du temps de retraité ! je ne possède pas suffisamment de finances pour construire par moi même, mais, en m'installant dans un pays, je suppose qu'il y a des opportunités qui vont se présenter. comme vous pouvez le constater, j'en suis aux premiers balbutiements dans mes démarches. de par ma formation, je peux travailler dans un bloc opératoire certes, mais aussi dans des dispensaires, orphelinats, écoles, et donner la main pour d'autres activités de bricolage et autres réparations en tout genre. si vous avez des idées, je suis preneur, pour avoir longtemps vécu sous les tropiques, je n'aime pas le froid, et l'image du retraité au coin du feu me fait horreur !
Bonjour à tous,
Je préviens ca peut être ennuyant...
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ... Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Merci
Je préviens ca peut être ennuyant...
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ... Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Merci
Bonjour!
Je me demande si quelqu'un peut me donner de l'information concernant des associations ou autres qui cherchent des personne pour de l'aide en Afrique?! Soit quelqu'un qui a déjà été ou une personne de là bas.
Je suis étudiante en fin d'année en sciences comptables à l'université au Québec (comptable agréé - profession libérale au Canada), donc je ne sais pas si je peux aider au développement avec ma formation universitaire?!
Merci de vos réponses à l'avance!! :)
Je me demande si quelqu'un peut me donner de l'information concernant des associations ou autres qui cherchent des personne pour de l'aide en Afrique?! Soit quelqu'un qui a déjà été ou une personne de là bas.
Je suis étudiante en fin d'année en sciences comptables à l'université au Québec (comptable agréé - profession libérale au Canada), donc je ne sais pas si je peux aider au développement avec ma formation universitaire?!
Merci de vos réponses à l'avance!! :)
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Après l'Asie du Sud Est et l'Angleterre, je vais poser mes valises en Guyane... Et la décision a été plutôt hâtive , je vais partir le 20.06, 10jrs après mon vaccin fièvre jaune ;-)
Alors voilà, la question est dans le titre; est il aisé de trouver du travail dans cette branche ? ou à côté, dans le sociale ( AMP/ moniteur éduc )?
Je vous serai très reconnaissant pour toutes informations.
p.s. : si vous cherchez un coloc ( bonne hygiène, communicatif mais pas chiant ) >> thierry_sch@hotmail.com
A bientôt !
Alors voilà, la question est dans le titre; est il aisé de trouver du travail dans cette branche ? ou à côté, dans le sociale ( AMP/ moniteur éduc )?
Je vous serai très reconnaissant pour toutes informations.
p.s. : si vous cherchez un coloc ( bonne hygiène, communicatif mais pas chiant ) >> thierry_sch@hotmail.com
A bientôt !
Je suis infirmière et je suis entrain de monter une association qui aura pour but d'envoyer du materiel medical de la france vers le Benin. Je vois tous les jours le gachis dans les hopitaux français et j'ai vu la misère à l'hopital de Cotonnou... donc tout ce qui est destiné à etre jetté ou mis au placard ici pourra etre trés utile là bas.
J 'ai déja un soutien là bas qui est medecin à l'hopital de cotonnou et qui est trés intéréssée par mon projet...
Par contre je suis novice en terme d'association (meme si ma mère me file un coup de main), et je pense que je ne suis pas la seule à avoir eu cette idée...
Donc si certains d'entre vous ont , ou ont entendu parlé d'association dans ce genre , vers qui je pourrais me tourner pour des conseils ou juste des echanges je suis preneuse...
J'en suis au tout début mais je suis trés motivée car je sais que c'est réalisable et que ce sera au combien utile...
Merci
L'association Via Brachy (www.viabrachy.com), soutenue par Bernard Giraudeau et parrainée par Yves Parlier, est en partenariat avec des associations africaines recherchant :
une assez grande remorque ou un véhicule utilitaire ( capable de faire 5000 km...). du matériel informatique ( Portables, imprimantes multifonctions, CAMERA HI 8 OU MINI DV OU TOUT AUTRE APPAREIL PERMETTANT DE FILMER, 1 vidéo projecteur, des appareils de sonorisations ) De l'outillage ( la liste est longue...) Des lunettes de vue, des cannes, Bidons 5, 10 ou 25 l, autre matériel paramédical... tricoteuses appareil éléctrogène.
Merci pour eux.
Marie
Merci pour eux.
Marie
Bonjour
Notre association (à but non lucratif) l’Association Provinciale des Amis des Handicapées, a pour objectif d’aider les personnes handicapéeset leurs familles dans leur vie quotidienne, de promouvoir toute réalisation pour faciliter l'insertion sociale et l'amélioration de la vie quotidienne des personnes handicapées.
L'Association regroupe aujourd’hui 3 filiales au Maroc à El Jadida, Azemmour et Moulay Abdallah et plus de 1600 adhérents : handicapés, parents, tuteurs...
Notre objectif au quotidien est de répondre aux nombreuses demandes des personnes en situation de handicap et de précarité, notamment en ce qui concerne la mise à disposition de matériel : chaises roulantes, béquilles, appareils auditifs cannes pour aveugles, fournitures scolaires, aides vestimentaires, accès aux soins, accompagnement administrative.
Nous cherchons de bénévoles pour faire la collecte et le convoyage du matériels pour handicapés qu’on trouve n bon état plus facilement chez vous
Nos besoins ne sont pas énormes et faciliterons a plusieurs enfants femmes et hommes de s incérer dans la société
Nous vous attendrons a l entrée du Maroc nous nous occupons de toutes les démarches douanière et nous nous engageons a faire la distribution de TOUS les dons que vous pourrez nous apportez en votre présence, de l autorité locale et des représentants de la presse
bonjour a tous
j'aimerai envoyer un colis d 50 kg au maroc je cherche un moyen de tranport pour envoyer ce colis il y a des bus mais je sais pas ou me renseigné si un particulier peu me prendre ce colis en participants je serai tres ravi j'attends vos réponse merci
j'aimerai envoyer un colis d 50 kg au maroc je cherche un moyen de tranport pour envoyer ce colis il y a des bus mais je sais pas ou me renseigné si un particulier peu me prendre ce colis en participants je serai tres ravi j'attends vos réponse merci
Je propose de partager nos expériences de voyages sur Lyon au Salon Handica au parc LYON EUREXPO (6, 7 et 8 Juin)
Mon but est de faire se rencontrer lors de ces trois jours des membres de plusieurs organismes dont je suis membre : www.voyageforum.com www.couchsurfing.com http://francais.hospitalityclub.org Les Roulardes sans frontières (qui ont rédigé 4 guides du voyageur) L’association http://handivoyages.free.fr Sera probablement présente : Delphine Patry (ex responsable accessibilité de point afrique) Ainsi que tous ceux qui veulent se joindre à nous pour débattre.
Salut Je suis Dominique, 35 ans, en 1998, lorsque j'ai vu une émission capital, dans laquelle un couple prenait un an sabbatique pour faire le tour du monde, je me suis dis "et pourquoi pas moi ?" étant handicapé, j'ai passé une annonce "recherche accompagnateur pour faire le tour du monde ou un voyage ponctuel" Quelques années après, j'ai monté l'association Handi voyages http://handivoyages.free.fr avec des personnes de bonne volonté, un des buts de cette assoc est d'aider à l'organisation de voyages pour personnes handicapées, de faire se rencontrer des personnes valides avec des personnes handicapées et de leur donner envie de partager des voyages ensembles.
Jusqu'a il y a quelques mois, on se contentait de notre présence sur internet.
Après plusieurs passages dans des médias, je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup plus de personnes qui n'ont pas d'accès à Internet que je ne le pensais. Nous avons donc décidé de participer à des salons du handicap comme celui qui aura lieu entre le 6 et le 8 juin prochain à Lyon.
Un des buts de l'association est d'aller à la rencontre des autres pour essayer de partager un maximum de choses. J'organise une exposition de photos de voyages (déja 80 photos de voyages) ainsi qu'une Réunion qui aura pour thème "Voyager et organiser un voyage dans son fauteuil ! " pendant laquelle chacun pourra parler de ses expériences de voyages, de ses rêves de voyages et nous essayerons de trouver des solutions pour aider chacun à réaliser ses rêves...
Cette réunion aura lieu entre 17 h et 18 h le 8 juin à l'espace Agora.
Je vous invite a venir voir l'exposition de photos et a venir discuter avec nous de nos expériences respectives ou de tout et de rien.
Point de ralliement le stand Handi-Voyages / Les Roulardes sans frontières qui sera dans la zone "Tourisme" emplacement I52-I54 du salon et pour les timides vous pourrez venir voir discrètement nous exposerons des cadres photos un peu partout dans la salle expo.
Venez partager vous aussi vos plus belles photos de voyages et participer à l'expo. Pour cela faites développer vos photos au format 30 x 20 avec un court texte de description, faites les moi parvenir à l'Association Handi Voyages 12, rue du Singe 58000 Nevers avant le 3 Juin 2007.
Par ailleurs, Je recherche quelqu'un de sympa qui pourrait accueillir au moins 2 personnes si possible entre le 5 juin au soir et le 9 juin dans la matinée.
Je recherche aussi au moins un couchage qui soit accessible en fauteuil roulant. Merci par avance comme on dit dans le sud du Maroc : laila saida Bonne soirée Dom
Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi et mes voyages personnels, venez faire un tour sur mon site perso : www.voyages-handicap.org
Mon but est de faire se rencontrer lors de ces trois jours des membres de plusieurs organismes dont je suis membre : www.voyageforum.com www.couchsurfing.com http://francais.hospitalityclub.org Les Roulardes sans frontières (qui ont rédigé 4 guides du voyageur) L’association http://handivoyages.free.fr Sera probablement présente : Delphine Patry (ex responsable accessibilité de point afrique) Ainsi que tous ceux qui veulent se joindre à nous pour débattre.
Salut Je suis Dominique, 35 ans, en 1998, lorsque j'ai vu une émission capital, dans laquelle un couple prenait un an sabbatique pour faire le tour du monde, je me suis dis "et pourquoi pas moi ?" étant handicapé, j'ai passé une annonce "recherche accompagnateur pour faire le tour du monde ou un voyage ponctuel" Quelques années après, j'ai monté l'association Handi voyages http://handivoyages.free.fr avec des personnes de bonne volonté, un des buts de cette assoc est d'aider à l'organisation de voyages pour personnes handicapées, de faire se rencontrer des personnes valides avec des personnes handicapées et de leur donner envie de partager des voyages ensembles.
Jusqu'a il y a quelques mois, on se contentait de notre présence sur internet.
Après plusieurs passages dans des médias, je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup plus de personnes qui n'ont pas d'accès à Internet que je ne le pensais. Nous avons donc décidé de participer à des salons du handicap comme celui qui aura lieu entre le 6 et le 8 juin prochain à Lyon.
Un des buts de l'association est d'aller à la rencontre des autres pour essayer de partager un maximum de choses. J'organise une exposition de photos de voyages (déja 80 photos de voyages) ainsi qu'une Réunion qui aura pour thème "Voyager et organiser un voyage dans son fauteuil ! " pendant laquelle chacun pourra parler de ses expériences de voyages, de ses rêves de voyages et nous essayerons de trouver des solutions pour aider chacun à réaliser ses rêves...
Cette réunion aura lieu entre 17 h et 18 h le 8 juin à l'espace Agora.
Je vous invite a venir voir l'exposition de photos et a venir discuter avec nous de nos expériences respectives ou de tout et de rien.
Point de ralliement le stand Handi-Voyages / Les Roulardes sans frontières qui sera dans la zone "Tourisme" emplacement I52-I54 du salon et pour les timides vous pourrez venir voir discrètement nous exposerons des cadres photos un peu partout dans la salle expo.
Venez partager vous aussi vos plus belles photos de voyages et participer à l'expo. Pour cela faites développer vos photos au format 30 x 20 avec un court texte de description, faites les moi parvenir à l'Association Handi Voyages 12, rue du Singe 58000 Nevers avant le 3 Juin 2007.
Par ailleurs, Je recherche quelqu'un de sympa qui pourrait accueillir au moins 2 personnes si possible entre le 5 juin au soir et le 9 juin dans la matinée.
Je recherche aussi au moins un couchage qui soit accessible en fauteuil roulant. Merci par avance comme on dit dans le sud du Maroc : laila saida Bonne soirée Dom
Si vous voulez en savoir un peu plus sur moi et mes voyages personnels, venez faire un tour sur mon site perso : www.voyages-handicap.org








