Discussions similar to: Métiers dans paramédical humanitaire
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Création d'une association en Kabylie (Algérie)
Bonjour,

Je m'appelle dalyla j'ai 32 ans je suis dans le paramédical et la en fait je souhaite créee une association pour les enfants de kabylie à béjaia exactement (je suis originaire de la bas). En fait je vais tout d'abord monter mon association ici en france pour apporter du matériel médical la bas en algèrie. Sur du long terme je souhaite ouvrir un centre de soins. Je revient de la bas et je souhaite m'investir a fond car il y a un grand potentiel en algèrie et surtout je souhaite apporter mon savoir faire la bas pour pouvoir par la suite créee des emplois. J aimerai avoir votre avis par rapport à cela et surtout essayer de m'aiguiller si vous avez des connaissances par rapport à cela. Merci d'avance.
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Recherche de stage/travail d'aide humanitaire (infirmière)
Bonjour,   Je suis une infirmière avec 3 ans d'expérience dans le métier. J'exécute présentement un certificat à l'UDM en coopération internationale. Je suis donc présentement à la recherche d'un stage à optique d'aide humanitaire/développement durable pour l'hiver 2009. J'aimerais l'effectuer dans mon domaine, mais tout autre offre serait aussi considérable. Le stage doit avoir une durée minimale de 4 semaines et doit être effectué en collaboration avec un organisme à but non lucratif évidemment (de préférence avec un organisme québécois ou canadien). Si vous êtes dans le métier ou avez entendu parler de quelque chose qui pourrait m'intéresser j'apprécierais beaucoup que vous m'en fassiez part.  

Liliane  
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Recherche une mission d'aide humanitaire en Afrique
Ayant toujours eu une passion pour la découverte d’autre culture mon intérêt a toujours étais tourné vers le voyage. J’ai eu la chance de beaucoup voyager mais uniquement dans un cadre touristique. Mon projet lointain a toujours étais l’humanitaire afin de pouvoir aider les plus démunie. Hélas ma carrière professionnel ne ce tourne pas vers des métiers propice a ce projet. (Médecin, Instituteur ...) Je suis convaincu de mon application à n’importe quel tache que l’on pourrait me confier du moment que cela puisse être bénéfique à une population. Pour cela j'aurais voulu savoir si il existe des aides humanitaires qui ne demandent aucune expérience requise ? Quelles sont elles ? Est il également possible en tant que bénévole de s'investir sur de longue durée (6mois) ?

Merci de vos futures réponses.
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Association humanitaire Irifi: maroc en août 2008
bonjour à tout le monde! nous sommes une petite association du sud de la france qui s'appelle IRIFI. Nous sommes 6 ou 7 nous travaillons (médecin, ergo psycho, infirmier) dans le monde médical et paramédical surtout le handicap moteur. Par notre travail nous avons récupérer beaucoup de matériel (fauteuils, chaises douches, déambulateurs, béquilles, peson, médocs....) Nous travaillions sur un projet sur la mauritanie depuis bientot un an mais aux vues des événements récents, les ambassades coincent un peu pour notre convoi: nous allons nous rediriger sur le maroc où nous devions passer . Nous avons deux véhicules pour partir un vieux land 109 parfait pour aller dans les territoires reculés et un camion adapté pour le handicap qu'une association locale nous a donné que l'on pourra laisser sur place à une association. Nous recherchons des contacts au maroc afin que notre convoi soit fait de rencontres et d'échanges. Nous avons un site www.irifi.com, il est toujours axé sur la mauritanie mais ce sera le maroc !!! nous partons le 2 aout 2008 et nous reviendrons le 20 aout 2008 si vous etes au maroc, associations ou personnes indépendantes et que vous avez besoin de matériel contactez nous via voyages forum et nous vous répondrons au plus vite merci
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Charpentier et infirmière cherche à faire du bénévolat
Bonjour a vous , je suis nouveau sur ce forum et pas tres bon en informatique , je suis du québec et ma copine et moi aimerais depuis longtemps faire du bénévolat ou simplement aidé ailleur , je crois que nous possdeons tout les 2 un métiers qui peut aider beaucoup de gens dans le besoin, ce que je cherche sur ce forum cest quelquun qui pourrait nous dirrigé vers un endroit quon peut etre les 2 ensembles et pratiqué notre métier , nous avons pas dendroit en particulier mais nous voulons seulement rester ensemble pendant notre aide . donc si vous connaissez quelques liens qui puissent nous aidé a nous diriger ... jaimerais bien le savoir :)

merci !! alex
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Humanitaire au Sénégal?
Bonjour, Nous sommes un couple de 23 ans, nous aimerions partir au Senegal pour Septembre 2009.Nous ne savons pas comment nous y prendre pour trouver du travail en tant que coiffeurs, alors nous voudrions dans un premier lieu participer à une mission humanitaire.Cependant nous n'avons aucune expérience ni aucun diplome dans le médical. Nous possedons tout deux le brevet professionnel de coiffure.Pourrions nous nous rendre utile? Est ce que quelqun a des conseils pour trouver une association?ou du travail? Merci 🙂 Charlène
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Comment faire de l'humanitaire?
Bonjours, je suis marina et j'ai 21 ans. Depuis toujours l'humanitaire m'interesse cependant jusqu'a present je comptais mis engagée plus tard en temps qu'infirmière; mais ayant rater mais concours cette année je souhaiterai m'engagé dés maintenant. Ne sachant pas trop part ou commencé et comment m'y prendre j'aimerais être orienter.... Merci de d'avance pour votre aide 😉Marina😉
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Humanitaire en été 2007?
bonjour à tous, je suis étudiante en psychologie à l'année, et j'aimerais profiter de mes 3 mois de vacances en été 2007 pour me rendre utile et si possible partir en mission à l'étranger.Si vous pouviez m'aider dans cette recherche ce serait parfait.Je vous remercie d'avance. A plus.
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10 jours dans le Telangana et l'Andhra Pradesh
Comme promis voici le retour des 10 jours passés dans le Telangana et l'Andhra Pradesh.

Hyderabad 1er jour. Partis de Mysore à 14h50 , nous arrivons à Hyderabad à 5h50 . Comme tous les trains que nous aurons pris celui a été à l'heure à 20 minutes près. J'ai hâte de découvrir cette région. La gare est très propre et bien sûr très animée. On cherche le comptoir des autoricshaws prepaid, qui se trouve à gauche en sortant de la gare. Des chauffeurs nous proposent la course a 50 r quel que soit l'hôtel, un autre 20 r si on va dans le sien. Non, on veut le prepaid. On nous indique le comptoir, fermé à cette heure ci. Je ne sais pas à quelle heure il ouvre. Un jeune homme demande si on a besoin d'aide. Il cherche notre hôtel, le Geetanjani, quartier Habid, sur son portable et traduit a un chauffeur l'adresse exacte. Merci. J'avais lu que les gens sont particulièrement sympas et aidants à Hyderabad. J'ai bien une carte SIm indienne dans mon portable mais pas de connexion internet. En plus Je n'arrive pas à l'utiliser ici. Elle m'a été donnée à Pondicherry. Habids road est immense. Notre hôtel est dans une impasse donnant sur une rue perpendiculaire. Nous serons plus au calme. Enfin c'est ce que nous croyons jusqu'à ce qu'on voit la chambre qui donne sur une carrière. Nous pensons nous accommoder du bruit des burins, nous regardons les gars tailler les pierres, encore une fois les conditions de travail nous effarent. Zéro protection dans ces nuages de poussières, les projections des éclats de pierre. Quand les machines outils se mettent en marche nous demandons à changer de chambre. De celle d'en face nous n'entendons plus rien.



Chambre a 1000 r la nuit. Très confortable et propre. Literie super. Pas de supplément pour le early check in nous marmonne le gars bougon de l'accueil mal réveillé. J'ai rdv dans la matinée avec une jeune expat qui travaille avec des associations locales. Nous passons la journée ensemble et rencontrons des gens formidables. Le midi elle nous emmène dans un resto goûter le fameux Hyderabad biryani. Il paraît que ce sont les meilleurs de toute l'Inde. Mon ami se régale, moi qui ne supporte pas les épices, je ne prends qu'un aloo paratha. Le traffic est intense le matin entre 9h et 11h, et l'a.midi à partir de 16h. Nous rentrons dans les embouteillages, ce qui nous donne tout le temps de bien observer la vie dans les rues, et de laisser décanter toutes les émotions de cette journée, de ces rencontres. Cette ville nous plait, bien qu'elle soit fatigante. Je trouve que ça klaxonne un peu moins qu'ailleurs.Je ressens un peu la même chose qu'à ma première arrivée à Ahmedabad. Le contact avec les gens est facile, agréable, ils sont particulièrement aidants, nous ne sommes pas sollicités, sauf par les chauffeurs et encore, ils insistent peu. Demain nous visitons Fort Golgonde.
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Algérie: recherchons bénévoles pour l'association d'handicapés moteurs dans le Sahara
Bonjour !

Faisant partie de l'Association "Fleur d'Avenir" (reconnue) ayant pour but d'aider et de soutenir les mamans d'enfants handicapés. a El Golea (870 km au sud d'Alger) dans le Sahara, un très grand nombre de cas "spina-bifida" sont répertoriés ! En 1 semaine il y a eu 2 naissances ! On cherche aussi toute information pourquoi autant d'enfants naissent avec cette pathologie congénitale ici !

Nous recherchons des bénévoles (infirmières, kinésithérapeutes, médecins, etc....) pour venir donner un coup de main à notre association (pour durée au choix.... vous serez prises en charge localement dans une famille). Ces soins sont quotidiens - très lourds (pose de sondes 4x/jour + soins + rééducation)....

L'Association veut créer une salle de rééducation spécifique pour la prise en charge de ces enfants et aussi pouvoir organiser des réunions d'informations auprès des mamans pour donner plus de conseils !

Nous recherchons aussi des dons des sondes et des poches pédiatriques (coût très élévé pour des familles très démunies), des patchs anesthésiant (pose de perf ou prise de sang) et toutes informations, documentations, etc....

Merci d'avance à tous !

LILI
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Recherche bénévolat en Afrique ou en Asie
Bonjour, J'ai 43 ans (depuis le 21/07 😉). Je travaille dans le milieu bancaire. Mon métier ne m'apportant plus ce dont j'ai besoin, j'ai commencé (en 2001) à faire de l'accompagnement de fin de vie en milieu hospitalier, en maison de retraite et à domicile. Depuis, septembre 2008, je participe aux maraudes des Restos du Coeur. J'aimerais faire du bénévolat (3 à 4 semaines) au 2ème semestre 2010 de prférence en Afrique ou en Asie (Inde par exemple). Comment faire ? Où s'adresser ? Je n'ai aucune notion médicales. D'avance merci pour vos réponses. Bonne journée.
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Sage-femme recherche mission humanitaire
Bonjour, Je m'appelle Julie, j'ai 25 ans, et je suis sage-femme. J'ai le projet de travailler dans l'humanitaire depuis quelques temps deja, et j'envisage de faire une mission au printemps 2011. J'aurai a ce moment la environ 2 ans d'experience professionnelle. Je n'ai pas vraiment arrete de destination. Donc voila, je suis a la recherche d'une association locale, a qui je pourrais apporter mon aide. Merci de me renseigner! Julie
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Cherche organisation humanitaire
Bonjour tout le monde,

Je souhaiterais m’engager dans une organisation humanitaire. Je ne sais pas comment m’y prendre. Est ce que quelqu’un aurait des infos ou des conseils à me donner.

Je suis une personne motivée, intéressée, animée par une grande curiosité intellectuelle qui souhaiterait se réorienter vers le milieu social et humanitaire. Aujourd’hui je me suis engagée au sein de la croix rouge social paris 6eme afin d’apporter une première aide. J’ai par ailleurs des compétences en marketing et finance mais je serais intéressée vers tout type de projets en tant que bénévole ou salarié. N’hésitez pas à me contacter si vous travaillez pour une association, ou avez eu les mêmes aspirations…

Merci beaucoup par avance Julie
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Cherche une mission humanitaire pour septembre
Bonjour, nous sommes 2 jeunes (un gars une fille) à souhaiter partir en mission humanitaire en septembre. Un ami est revenu d'une mission de ce type, et nous a transmis son enthousiasme...mais malheureusement, impossible d'en trouver ! Notre préférence serait pour des pays du Maghreb (le billet est moin cher ^^), et une mission où on loge chez l'habitant (ça créé plus de liens !). Si certains lisent ce message et sont intéressé, n'hésitez pas !! Marie et Hugo
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Aide humanitaire au Pérou
Bonjour, j'ai 19 ans et je souhaiterais incorporer une aide humanitaire au Pérou ( ou dans d'autres pays d'amérique du sud ), cependant je n'ai aucune expérience dans ce domaine ; pourriez-vous, s'il vous plait, me donner l'addresse de quelques associations grâce auxquelles je pourrais me rendre utile. En vous remerciant de tout mon coeur. Bien amicalement, Romain.
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Infirmière voulant partir faire du bénévolat
Bonjour, je suis infirmière nouvellement retraitée, et je cherche à partir en bénévolat pour une mission humanitaire. La destination m'importe peu, pourvu que je puisse continuer de pratiquer mon métier. N'ayant pas une corne d'abondance, je souhaiterais aussi que l'association prenne en charge le transport vers la destination et le retour en fin de mission. Pourriez-vous me renseigner s'il vous plaît?

Merci d'avance
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Mission humanitaire pour une infirmière en Afrique francophone
bonjour je m'appelle Fleur et je cherche une mission humanitaire pour l'année prochaine en Afrique francophone. Actuellement je suis infirmière a la Pitié Salpétrière en Service de maladies infectieuses et tropicale. Cela m'a permit d'approfondir mes connaissances sur les pathologies tropicales et surtout sur le VIH. de plus cette année j'ai eu l'opportunité de faire un DU de medecine tropicale, santé internationale. je cherche une mission de 3 a 6 mois dans un pays francophone si possible (mon anglais n'est vraiment pas terrible...). j'ai deja réalisé des chantiers internationaux au Togo et au Burkina Faso mais la j'ai envie de partir pour y exercer mon métier

si vous avez des contacts dans ces pays la, je suis preneuse

merci
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Humanitaire en Ouganda et/ou au Liberia
Je pars a l'automne 3 mois pour une mission; Suite à mes recherches, g 2 contacts serieux pour du bénévolat humanitaire en ouganda et au liberia (monrovia) pour les 2, il faut maitriser l'anglais et accepter des conditions de vie locales pendant la mission (cad plus ou moins precaires). Si ca interresse qqun ici je suis pret a partager mes infos. Alex
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Humanitaire en Amérique du Sud ou en Afrique?
Bonjour, je suis Florian, aide soignant depuis plusieurs années (cancero, neuro, traumatologie. Depuis un long moment, j'ai murement réfléchit au projet de me consacrer à l'humanitaire en Amérique du sud ou Afrique noire!! J'ai le besoin d'aller aider mon prochain avec certes beaucoup moins de moyens mais avec une très grande motivation d'aide et de besoin. Mon souci est que je ne trouve aucune association/ONG prenant des aides soignants!!! HELP HELP!!! JE SUIS TELLEMENT MOTIVE DE POUVOIR AIDER
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Recherche association pour partir en humanitaire au Niger
Bonjour à tous,

Je viens d'arriver sur ce forum, j'ai déjà lue beaucoup de vos discution et j'espère trouver de l'aide auprès de vous.

Je termine mes études en septembre et je souhaite m'engager pour une mission humanitaire au Niger (ou dans un autre pays du Sahel). A force de naviguer sur des sites, je désespère car je n'obtiens que des réponses du style: "Il faut une qualification spécial, médecine..." Pour ma part, je prépare une licence de chimie, il est donc claire que ma formation ne sera d'aucun secours en Afrique. Malgré tout, j'ai énormément de bonne volonté et un grand désir d'aider les autres. Je souhaite vraiment pouvoir donner de mon temps pour les autres.

Si vous connaissez une association avec qui je puisse partir pour construire une école, creuser des puits, ou même travailler dans un orphelinat, je suis ouverte à toute propositions. Je vous remercie de votre aide précieuse.

A bientôt

Hélène
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Les Congés Solidaires
Bonjour !

Je me rends compte qu'il n'y a pas encore de sujet de discussion ouvert sur le congé solidaire et j'avoue que ça m'étonne un peu...Donc j'en ouvre un!

précisions: Bon avant tout, je précise que : oui je fais parti d'une asso qui en propose non je ne fais pas du démarchage/pub sauvage.

J'essaierai d'être le plus impartial possible, et je vous invite d'ailleurs à ne pas me croire sur paroles mais à approfondir vos recherches par vous même. ( les forums sont de très bonne source d'info pour peu qu'on ait un peu d'esprit critique, mais ça ne saurait être suffisant ! "I'm a google friend^^" )

de toutes façon la magie du post permettra à toutes personnes de rectifier, apporter son point de vue et complément d'information, voir expériences et vécu ( je vous fait confiance la dessus!!!)

La loi:

Donc le congés solidaires, c'est avant tout une loi qui permet à tout salarié ayant plus d'un an d'expérience de postuler à un congé de 2 semaines à 6 mois, pour pouvoir s'investir dans l'action d'une ONG.

l'employeur est obligé de motiver son refus, qui peut être contesté aux prud'hommes. ( mais bon, perso je ne le conseille pas! )

Pour ceux qui seraient un peu perdu sur le concept, je vous fais une petite définition rapide:

Le congé solidaire c'est :une collaboration tripartite entre, un employeur qui autorise le départ d'un employé, et qui éventuellement en finance tout ou partie, un salarié qui se met à disposition d'une ONG, et qui finance la balance de la mission une ONG qui accueille et propose une mission de solidarité internationale.

combattons les idées reçues ! l'employeur n'est PAS obligé de financer la mission de son salarié. Cependant il est souvent sollicité pour y participer ( partiellement ou en totalité, ça dépend des politiques RH et RSE ). Les CE sont aussi souvent des partenaires financier. le congé solidaire n'est pas à prendre sur les congés payés ! Ils peuvent être déduis des CP et RTT, mais il ne s'agit en aucun cas d'une obligation.

Ces 2 idées reçues viennent du fait que c'est la formule type proposée par le ténor du CS, planète urgence ( qui est à l'origine de ce concept ). Mais ce ne sont que des adaptations faites pour proposer une offre catalogue plus acceptable aux entreprises . ( ce n'est pas une critique, hein, chez nous aussi on est amener à s'adapter aux exigences de certains de nos partenaires, la seule différence étant que nous sommes une structure plus petite donc peut être plus souple..)

L'accompagnement:

La je vais parler de ce que je connais (donc ça fera un peu prêchage pour ma paroisse, je m'en excuse d'avance et vous invite à réagir).

Nous accompagnons les volontaires à un CS dans leur démarche auprès de leur employeur. Nous expliquons donc les enjeux, avantages etc pour une entreprise.

Avant le départ, les volontaires sont formés à l'interculturelle et à la gestion de projet, qui sont un peu des bases de connaissances à avoir pour être efficace. Sur place, les associations partenaires sont déjà connues et ont déjà reçues nos volontaires. Nous sommes donc garant de leur sérieux et de la réalité des missions.

au passage, une partie du financement peut passer sur le DIF puisque formation il y a^^

Tout ça c'est bien joli, mais concrètement on fait quoi?

Bon...je vous explique comment nous fonctionnons, mais ça n'engage que nous.Si des gens d'autres assos CS voulaient bien exposer leur mode de fonctionnement, ça permettrai une multiplicité des points de vue, vive la transparence !

Alors concrètement, chez nous, ça dépendra de votre profil. On a beaucoup de missions, variées, car c'est le grand malheur de l'associatif, les besoins sont énormes.

Du coup, nous sommes pour notre part capable de répondre à beaucoup de profil. Cependant, n'espérez pas trop partir donner des cours de français si vous êtes comptable de formation!

Partir pour partir, ce n'est pas de l'humanitaire. c'est du tourisme.

Nous avons des volontaires qui sont partis en amont pour aider nos partenaires à cerner leurs besoins en terme de compétences. Nous travaillons sur le concept du volontariat équitable ( un article assez sympa à été rédigé par notre délégué général sur la wikipédia, si vous êtes intéressez soyez google-friendly :) je le posterai peut être plus tard sur un autre topic ).

Donc suivant le concept VE, il doit y avoir transfert de compétences et réciprocité dans l'échange.

Bien sûr, comme en pratique les missions sont courtes, (2 semaines - 1 mois ) elles sont adaptées à leur durée.

"mais une mission d'un mois ça sert à rien, on n'a le temps de rien faire, c'est nul votre truc, etc etc etc" ça c'est une phrase souvent entendue. Est elle est vraie dans une certaine mesure...

Mais tout dépend de ce qu'on fait durant ce mois...Prenons par exemples des missions de formation. ( la plupart de celle que nous proposons en CS sont des formations sur des sujets aussi variés que la gestion de projet, de la compta, management, RH, santé...)Aux personnes qui tiennent ce discours, je les invite à se poser la question suivante... Finalement, en France, pays développé et bien noté sur la prise en compte sociale, combien de temps considérons nous nécessaire à la formation chaque année?

de tête ( vérifier ) ça va de 3 jours à 1 semaine, et encore la pluparts des DIF ne sont pas utilisés. Donc est ce qu'une mission de formation, réalisée par un professionnel possédant une bonne expérience de son métier, sur 2 semaines 1 mois, a un intérêt ? Personnellement ma réponse est oui...Après le débat peut être ouvert !

Pêle-mêle:

"les besoins du sud, dictés par le sud" ( un quidam )

"tout ce que vous faites pour moi, sans moi, vous le faites contre moi" ( Gandhi )

www.developpementsansfrontieres.org --> mail contact s.bourbousson@developpementsansfrontieres.org

www.planete-urgence.org

www.icd-afrique.org

Je vous laisse réagir!

Cordialement,

Florent
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Recherche bénévolat/volontariat hors vacances scolaires en Afrique
Bonjour!

Je suis une infirmière de 30 ans et je cherche des missions courtes en Afrique (environ 3 semaines) pour des vacances épanouissantes à tous points de vue! La plupart du temps en cherchant sur ce forum, je n'ai trouvé que des asso cherchant des engagements pour juillet/aout, or, je suis plutot dispo en dehors de ces périodes...

Y'a t'il des gens que ça interresse une infirmière polyvalente qui peut aussi bien creuser un puit que s'occupper du betail?

A bientot!!!😉
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Orphelinat à Puerto Maldonado au Pérou
L'association "Un Orphelinat en Amazonie" constitué d'étudiants de l'IUT de Nimes construit un orphelinat à Puerto Maldonado au Pérou. Cet été a lieu un chantier au mois d'août avec 10 étudiants et 2 professeurs.

Ce projet initié il y a 4 ans accueille les premiers enfants à partir de septembte 2005. Il sera possible à des volontaires parlant espagnol de contribuer au fonctionnement de l'orphelinat sur place.Il faudra pouvoir participer à de multiples tâches, aide à la gestion, tutorats pour les enfants, entretient des locaux, cuisine etc...

Email : orphelinat-amazonie@wanadoo.fr

Site : http://orphelinatenamazonie.free.fr
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L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n��en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
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Passer sa vie à voyager...
j'ai 20 ans, je suis en classe de terminale cette année. et une chose revient régulièrement :l'envie de partir, de voyager, de se débrouiller seule, d'aller a la rencontre des autres, decouvrir de nouvelles sensations et de nouveaux paysages, de nouvelles coutumes, et apprendre sur les autres et sur soi.

seulemen voila, quand on a mon âge on a d'abord des obligations "scolaires", je dois finir mon année et entamé des etudes supérieures, pour avoir un metier et travailler, ensuite avoir une famille ect...

seulement je ne conçois pas completement ma vie comme ça, depuis que je suis toute petite j'ai toujours plus ou moins voyagé, mes parents m'emmenaient quelques fois en camping car à l'etranger pendant les grandes vacances. j'ai plus ou moins aimé certains voyages mais je n'ai jamais été déçue, je n'ai pas vraiment fait de voyage entièrement organisé toute seule ect... mais dans le peu que j'ai fait j'ai été pleinement heureuse et j'ai appris sur moi.

je suis fasciné par les emissions de télé sur les voyages (je ne parle pas de pékin express!!!) et les livres de voyageurs (ex le tour du monde a vélo de claude et françoise hervé) me surprennent et me font rever. j'aimerais faire de ma vie un voyage perpétuel à la decouverte des autres et de soi, mais la société dans laquelle on vit n'est pas vraiment faite pour ce genre de vie. j'ai l'impression d'etre prisonnière de ma vie, meme si je ne suis pas a plaindre, je ne peux pas me permettre de partir aussi longtemps que j'en ai envie et ou je voudrais, car il y a aussi le probleme de l'argent qui se pose. et toutes les idées de voyage de vf me font rever mais ne sont vraiment pas pour moi à l'ordre du jour a cause de mes obligations (concours, permis, bac..!)

alors, est il vraiment possible de voyager toute sa vie tout en ayant une vie a peu près "normale " à coté? ou bien est on obliger de passer par un metier du genre "hotesse de l'air"? j'ai l'impression que faire un tour du monde c'est comme aller en vacances a la grande motte... est ce vraiment réalisable par tout le monde? l'argent ne parait pas poser de probleme car je suis tombé sur des sites de jeunes gens l'ayant fait et ayant été sponsorisé... les voyages ne sont ils reservés qu'aux personnes qui travaillent et gagnent leur vie?...
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Infirmière à Marrakech
Bonjour a tous 😉 Je m appelle Sabrina, je suis francaise, infirmiere depuis 5 ans....... Je souhaiterais partir m installer a Marrakech et y trouver un job d infirmiere.............. mais je n ai aucune idee des conditions d exercice la bas, de la reconnaissance du diplome ou non et du salaire...... Merci de m eclairer un peu....... J attends vos reponses et vos conseils sur les demarches a effectuer......
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Orphelinat au Népal cherche volontaires
bonjour a tous, j'avais precedement laiseer une anoce concernant le volontariat au nepal pour un orphelinat, les personnes qui s'occupent de cet endroit sont des volontaires nepalais et ont besoin de volontaires pour enseigner l'anglais a ces enfants, il n'est pas necessaie d'avoir un diplome superieur pour pouvoir enseigner, il s'agit d'un anglais basique et surtout de les faire communiquer en anglais et les aider a s'ouvrir a parler car bien souvent ils ont une petite idee de l'anglais mais il faut deja avt tout leur apprendre a s'exterioriser, la mise en confiance est primordiale avant d'obtenir des resultats c'est donc a des volontaires disponible sur au moins un mois a qui je m'adresse, ils sont 60 enfants de 3 a 13 ans, je les cotoient tus les jours et je dois dire qu'en deux mois ils ont enormement changes, je suis la premiere volntaire qu'ils aient vu et j'aimerais que d'autres puissent venir pour ne pas laisser de vide s'installer, pour eux votre visite est un grand bonheur, alors pro ou moins pro on s'en tape, l'important pour le moment c'est d'engager une conversation et des liens affectifs, le reste suivra en bonne intelligence, les gosses font beaucoup de progres par amour, ils sont genereux.voila j'espere qu'un de vous projette de venir au nepal bientot moi j'y serai jusqu'au mois d'avril, contactez moi et je vous dnnerai de plus amples informations sur l'endroit et les projets prevu pour cet orphelinat, merci .
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