Discussions similar to: Musique allemande
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Iberotel Samaya à Marsa Alam
Bonjour, séjournant à l Iberotel SAMAYA à marsa Alam fin juillet début aout je souhaiterais avoir quelques renseignements concernant la plage, les euros car sur un forum allemand j ai cru comprendre que dans l hotel il n y a que ls euros qui soit accepté et non pas la monnaie locale...enfin bref si vs avez séjourné dans cet hotel mettez ts vos trucs et astuces les + et les - ...merci d avance
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Perfectionner mon allemand
Bonjour,

je suis étudiante en Langues Appliquées ( Anglais et Allemand) et je vais finir mes études cette année, en fait je cherche à performer mon Allemand (Parlé) vu qu'1 année me sépare à l'entrée en vigueur de la vie professionnelle. Je ne veux pas m'inscrire dans les centres culturels car ils n'insistent pas trop sur l'oral. Je veux qu'on m'aide car je travaille en parallèle avec mes études dans une société Allemande et je dois avoir et mettre mon boss et mes collègues en contact avec la société mère en Allemagne 😕 !

Merci d'avance...
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On ne peut fuir son pays, comme l’avait déjà affirmé Danton
La rubrique « Pensées, réflexions de voyageurs est en basses eaux, les Matthews et les Rhume n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Est ce que mon sujet va les faire revenir?

Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.

En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.

Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
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Retour de voyage, difficulté de réadaptation
Bonjour,

Je me pose quelques questions quant à la difficulté de réadaptation à "son lieu de vie habituel" après un voyage.

Mon amie reviens d'une année en Espagne en tant qu'étudiante. Bien qu'elle soit rentrée en France de temps en temps (quelques jours tous les 2 3 mois) elle éprouve beaucoup de difficultés à se réadapter à sa vie française. Cela se traduit par une irritabilité supérieure à la normal, une tendance à se renfermer, l'impression d'avoir atteint un "objectif" (cette expérience était un rêve depuis plusieurs années) et que plus rien d'intéressant peut lui arriver, par l'impression que les gens qui l'entourent non rien vécus, sont fades. Bref, les symptômes de ce que les Canadiens baptisent (et probablement d'autres!!?) "reverse culture sock".

J'aimerais savoir si certains d'entre vous on vécu se genre de choses? Combien de temps cela à duré pour vous? Qu'est ce qui vous à aider à remonter la pente? Y'a-t-il eu différentes phases à votre retour (au début "lune de miel" :tout se passe bien, puis ensuite le choc, la difficulté et puis on remonte la pente)?

Quels conseils pouvez-vous lui/nous donner?

merci d'avance!
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Recherche musique gitane (allemande)
bonjour a vous voila je recherche des musik gitans et gitans allemand !!!!je kiff tro ces musik je vou donne mon adress babarjeny@hotmail.fr jespere avoir des reponse et pouvoir en recevoir merci a bientot
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Kerala hors des sentiers battus (Inde)
Namaste tout le monde,

je me rends au Kerala en Avril pour 2 semaines et à part les étapes obligatoires comme Munnar, Cochin, Trivandrum etc, j'aimerais découvrir la partie plus sauvage et moins touristique de cet état. J'ai entendu que les backwaters de VALIYAPARAMBA, au nord de Calicut, sont encore presque "vièrges" avec très peu de touristes, concentrés plutôt à Alleppey. Même discours pour les plages, apparemment il y en a de tres belles dans le nord, comme BEKAL. Je voudrais éviter Kovalam et les autres plages bétonnées et bruyantes du sud qui ressemblent de plus en plus à celles de Goa. Je recherche la tranquillité et la vraie âme de la region...

Merci pour vos précieux conseils!
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Cherche musique québécoise
Bonjour! Je suis suissesse et j'aime beaucoup la musique québécoise (surtout quand l'accent est bien prononcé) mais voilà je trouve casi aucuns cds en suisse donc j voudrais savoir si il y aurait des personnes intéressée qui voudraient me faire connaitre de nouveaux groupes / chanteurs(ses) et éventuellement m'envoyer quelques mp3 et en retour si quelques uns veulent je peux leur envoyer aussi quelques trucs francais (enfin je pense que vous trouvez pas mal au canada) ou même suisse bien qu'il n'y aie pas forcement beaucoup... donc si ca intéresse quelqu'un voici mon adresse msn flo89@bluewin.ch merci

Florence
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Musique touarèg moderne
Chers Malidenw,

je prépare une émission de radio sur la "Musique touarèg moderne" et cherche donc des matériels ...

1) Qui connaît des musiciens et ensembles touarègs (à part Tinariwen, Tartit, Toumast, Etran etc.) ?! Si possible, j'aime bien me limiter aux touarègs maliens ! 2) Description détaillée des instruments touarègs (tehardent, takaanipt, imzad, tende) 3) Articles de concerts, critiques de disques, études musicales (en langue française, anglaise ou allemande) 4) Pages Web, autres tuyaux, ... 5) Qui connaît des musiciens touarègs domiciliés à Bamako, Ségou ou Mopti qui accorderait une interview (lors de mon prochain séjour au Mali en septembre/octobre ni Ala sònna) ?!

Tout conseil utile est bienvenu : je suis preneur. MERCI d'avance !

Sincèrement, hgb
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Musique malienne
Salut tout le monde,

Etant malienne je n'arrive pas a trouve les CD de Oumou Sangre quelqu'un peu m'aider?
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École de musique au Mali
Bonjour, Je me rends au Mali debut septembre (ma 1ere fois en Afrique j ai hate d y etre) Je souhaite y passer 3 mois dans le but de travailler les percussions et de decouvrir le Balafon. J aimerais si possible eviter de rester dans une grande ville.

Mais bon, je ne connais rien sur le facon dont les choses se passent la-bas... Alors si vous avez des sugestions ou de des recomandations des contacts avec des enseignants ou des ecoles de musique, tout cela sera plus que bien venu... Si ca se trouve je me prends la tete, peut etre qu il sufit juste d aller jouer avec l orchestre du quartier ou du village...

Et puis par la meme occasion, quelqu un a t il des plans pour des hebergements ou des hotels, chambres ou dortoirs ou meme des #terrains de campings# (du genre dans le jardin de quelqu un) pas cher sur Bamako? Je suis branche sur hospitalityclub, mais le serveur est encore en panne...

Merci d avance pour les reponses, profitez bien de vos voyages en cours et a venir!
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Livre: "Les Arpenteurs du Monde" de Daniel Kehlmann (littérature allemande)
« Allemand », c’est quoi ?!

Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :

Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...

En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.

Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!

hgb

* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
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Quatre jours à Berlin
Nous voila dans la capitale allemande......1er jour visite du Berlin historique...nous quittons la gare principale. Traversons la Spree qui se donne des airs de Mississippi



Ou de Berlin plage



Nous laissons le Reichtag



Pour découvrir un mémorial dont nous ignorions l existence: celyi des tziganes eix aussi massacrés par centaines de milliets





Nou passons la porte de Brandebourg symbole de la réunification



Pour rejoindre le memorial de l holocauste



Avec a l interieur un retour sur cette période que l Allemagne regarde avec un crrtzin courage



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The Art of Jenbe Drumming (Mali)
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe

Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !

The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2

Instruments et ensembles :

Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).

Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...

Occasions de la culture de fête urbaine :

Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...

Déroulement et interaction musique/danse :

Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.

Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.

Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.

Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.

Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...

Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.

L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.

C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.

Les musiciens :

Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.

Le répertoire :

... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.

... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.

Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.

L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...

Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli

VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !

hgb

P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
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Il ya 25 ans en Inde
Discussion avec une allemande, qui a voyage aussi en Inde, il y a 25 ans. Le matin, on voyait les indiens se brossaient les dents avec un bout de bois, alors qu'aujourd'hui ils se baladent le matin avec leur brosse dans la bouche - a Mamallapuram, en dehors du quartier touristique, c'est tout un poeme de voir les indiens se ballader tout en se brossant les dents ! La voyageuse allemande, qui tient dans son pays une boutique genre "Naturalia", me disait que ce bout de bois avait l'utilite d'un anti-bacterien. Le nom serait "nimb", ou quelque chose d'approchant. Y aurait-il un ancien, ou un nouveau tres aguerri, qui pourrait me dire le nom de cet arbre ?
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Images...
Il suffit parfois d'une musique, d'une parole, d'un geste, d'une senteur et voici que défilent les images épinglées sur le fil des souvenirs :

Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.

Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.

Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...

Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.

La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.

Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.

Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.

Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.

Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...

Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.

La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.

Et puis tant d'autres images encore...

Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?

Dolma
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Spécialites culinaires de l'Allemagne?
Bonsoir à tous,

1er : Je ne connais pas du tout l'Allemagne et je compte m'y rendre avec mon mari en mars. J'aimerais que l'on me donne quelques spécialités à déguster avec détails de ces plats .Et pouvez-vous me donner aussi quelques adresses de restaurants bien typiques avec musique ou ambiance .

2ème : Ou prendre un bon petit déjeuner à Alexanderplatz autre que dans mon hotel , car le prix est exorbitant .

Merci
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Traditions liées au carnaval dans le monde?
Bonjour 🙂,

Je me situe dans l'Est de la France et dans notre région nous avons pas mal de traditions allemande. Donc à Carnaval, mardi-gras, il y a un grand défilé dans les rues de notre ville où les gens sont déguisés.

J'aimerais savoir dans le Monde quelles sont les traditions liés au Carnaval ?

Bonne semaineà tout les VFmistes. 😉
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Merengue, bachata, reggaeton caliente (République Dominicaine)
Bonjour, je viens de faire une recherche sur ce forum, et horreur ! je n'ai rien trouvé sur la musique de la république dominicaine : merengue, bachata, reggaeton ! Alors, pour combler cette lacune, je démarre cette nouvelle discussion pour les amateurs de cette musique endiablée. Ma femme et moi, nous adorons danser sur ce genre de musique, et avons des dizaines de CD ramenés de nos différents voyages. On se régale 😉 J'ai donc trouvé 2 sites, dont le premier super car il passe la musique actuelle (nous en revenons 😉) http://www.awentura.com/html/musica_latina.html (il suffit de cliquer sur le titre) on adore resistire, dile, ay hombe, suavemente, TROP GENIAL

Un autre site : http://www.batanga.com/sp/Fun/Verizon/RoadDiaries/Interviewvolumen.asp?SaveClick=3408 il faut cliquer sur la gauche le style de musique souhaité.

Voilà pour les amateurs. J'espère que si vous en connaissez d'autres... faites nous en profiter...

A bientôt Ti'puch 😎
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Animation musicale: comparaison entre Costa et MSC
Bonjour,

Globalement j'ai toujours constaté une meilleure animation musicale sur Costa, avec des Orchestres nombreux et souvent très bons qui se relaient en permanence jusqu'à tard le soir, des styles variés pour tous les gouts, mais avec toujours de la musique pour les danses de salon. Chez MSC, c'est moins souvent le cas et le summum a été atteint lors de la transat retour du Divina de Miami à Rome (Cf la discussion: MSC Divina, le retour: Miami - Rome (avril-mai 2015)) avec des Orchestres minables, fatigués, aucune musique pour les danses de salon et très peu d'orchestres souvent en pause avec parfois 20 mn à attendre sans aucune musique jusqu'à la fin de la pause... D'ou ma question, est-ce une appréciation subjective de ma part ou avez vous aussi constaté des différences entre les deux compagnies sur ce thème.
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Six mois à Bristol, Cambridge, Manchester ou Brighton? (séjour linguistique avec EF)
Bonjour, j'ai l'opportunité de partir avec ef 6mois en angleterre cette année et malgré toutes les recherches que j'ai fait, j'hésite encore entre quatre villes (et je dois vite me décider) : Bristol, cambridge, manchester ou brighton. Bristol est mon premier choix. Je recherche la ville la plus animée (en terme d'art et musique surtout !!) surprenante, et la plus belle à visiter . -pas du tout exigeante- Quels sont vos avis sur ces villes ? Et si quelqu'un est déjà parti avec ef, j'aimerai bien des renseignements :) Merci d'avance...
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"Au voleur" (film) de Sarah Leonor, Nogent-sur-Marne ou le bayou?
« Au Voleur » (film) de Sarah Leonor : Nogent sur marne ou le bayou ?

Certes, on ne peut écrire de plus belle critique de ce film que celle publiée par Utopia. Mais on peut aussi avoir sa vision personnelle du chef d’œuvre filmistique de ce mois d’Octobre, bien loin de la sélection mensuelle de Télérama ou d’autres publications spécialisées…

Ce film est comme une sonate de Schubert, rafraîchissant, nostalgique, émouvant.Ne serait-ce que par la présence/absence de Guillaume DEPARDIEU, efflanqué, amaigri, mais combien présent…

Il mime ou joue, il pressent, ou bien est-ce le spectateur qui se projette en lui, son destin proche… Cette petite musique, tout au long du film, fonctionne comme un prisme lumineux : on sait que ce sont les dernières images de Guillaume et son dernier amour de cinéma…

Florence LOIRET-CAILLE est à la hauteur, de sauvagerie, de luminosité, d’inconscience amoureuse…Elle qui récite au début du film de la poésie allemande (elle est prof d’allemand) comme RILKE et Alma MALHER, lui qui cambriole comme Fantômas, loin de la technique des loubards de banlieue, vont se trouver sans mot, puis dériver (seconde partie du film après une plongée dans l’univers glauque des banlieues) dans un « bayou magique »…

La bande son de musique cajun rajoute à cette étrangeté : le couple amoureux dérive en barque au fil de l’eau dans des espaces (canaux, étangs, univers aquatiques…) que l’on cherche constamment à identifier …

Le film a été tourné à Niederbronn-les-bains (67) et dans sa région. A la sortie du film, on ne peut s’empêcher de cliquer sur Google Earth pour retrouver cette sensation de bayou à la française et cette vision d’une lente dérive des sentiments d’un couple amoureux, hors du temps, hors du monde, si près de sa perte…

« le voleur qui s’enfuit loin de tout, on dirait que c’est Guillaume Depardieu » (Utopia)
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Cherche associations qui proposent des chantiers humanitaires
salut a tous, voila je voudrai partir en chantier en afrique, amérique du sud ou asie, j'ai fait pas mal de recherche sur le net, et il y a beaucoup de site intérréssant, mais je ne comprend pas pourquoi c'est toujours payant, rien que payer le billet plus de 1000€!! je n'ai pas les moyen, ya t-il des assoc qui propose des chantiers, et qui finance o moins le voyage?? j'ai entendu parler d'aide, de bourses mais je ne sais pas du tout ou me renseigner
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Marié avec une Thailandaise et heureux...
Bonjour a Tous,

Nous nous sommes Marié en Thailande le 18 Février !

Quelle soirée, 700 invités, Danse et Musique sur une énorme scène et surtout un festin de Roi accompagné de Bières et Mekong Coke.

En ce qui concerne la dot, chose qui effraie beaucoup de monde sur VF, sachez qu' avec les enveloppes que nous avons reçu des 700 invités, nous avons reçu plus de d' argent que nous n' en avons donnés au parents !!!

Cet argent nous a permis de payer une Grande partie de la nourriture et boissons, le Mariage ne nous as presque rien couté, env 4.00 Euro par Personne........

Je voudrais encore ajouter que de nombreuses personnes ont écrit des message affolants et négatifs concernant le mariage entre une Thai et Un Farang quelques Phrases au Hasard: Tu vas te faire plumer par ses parentsIls vont t' obliger de leur envoyer de l' argentElle est peut être déjà Mariée un ThaiElle se Marie que par InterêtIl faut construire une Maison aux parentsAcheter un Scooter au Frère

Bref une liste de conneries interminable....

La seule chose a faire pour ne pas tomber dans le piège:

Ne pas Marier une Prostituée !!!

Bonne Journée

Qwaqy
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