bonjour à tous ,
quelqu'un sait il , s'il est possible de louer une moto à El nido et de la remettre à
Puerto Princesa , tous çà dans le but de ne pas devoir faire le chemin inverse .
merci d'avance pour les info
Bonjour,
Nous sommes un couple qui partons en voyage l'annee prochaine, et les Phillipines sont aux programme, du moins Palawan, car nous restons seulement un mois...Bref, nous aimerions louer une moto (de Puerto princessa certainement) pendant qq jours afin de visiter les environs (le sud peut etre?) ou alors faire le trajet PP a El nido...J ai pu lire que ce sont la plupart du temps de semi automatiques, car je n ai pas bcp d experience de moto!!!🏴☠️ De plus est realiste de vouloir aller a deux sur une moto pdt pls jours (nous comptons bien sur prendre ca relax...pauses etc...) je pense surtout aux crevaisons et autres problemes mecanique...enfin si un pneu creve en plein milieu de la pampa, que se passe t il LOL???y a t il bcp de monde sur la route qui par exemple peut amener une personne au prochain village??ou comment ca se passe, j ai lu a propos d un vulcanisateur , mais bon faut trouver un type qui a cet engin! Bref plusieurs questions pratique que je me pose... si qq peut m eclaircir par son experience!!??
Merci bcp!!🙂
Nous sommes un couple qui partons en voyage l'annee prochaine, et les Phillipines sont aux programme, du moins Palawan, car nous restons seulement un mois...Bref, nous aimerions louer une moto (de Puerto princessa certainement) pendant qq jours afin de visiter les environs (le sud peut etre?) ou alors faire le trajet PP a El nido...J ai pu lire que ce sont la plupart du temps de semi automatiques, car je n ai pas bcp d experience de moto!!!🏴☠️ De plus est realiste de vouloir aller a deux sur une moto pdt pls jours (nous comptons bien sur prendre ca relax...pauses etc...) je pense surtout aux crevaisons et autres problemes mecanique...enfin si un pneu creve en plein milieu de la pampa, que se passe t il LOL???y a t il bcp de monde sur la route qui par exemple peut amener une personne au prochain village??ou comment ca se passe, j ai lu a propos d un vulcanisateur , mais bon faut trouver un type qui a cet engin! Bref plusieurs questions pratique que je me pose... si qq peut m eclaircir par son experience!!??
Merci bcp!!🙂
Bonjour,
je rêve depuis longtemps de me rendre aux Philippines, malheureusement, toutes les fois que je commence à rechercher un séjour, il y a des attentas!!🙁 Aujourd'hui encore, sans parler de la marée noire!😠Peut on encore se rendre dans cette région du monde sans crainte?😕 Notre voyage, si il se fait, est prévu en Novembre. Pouvez vous me donner qq infos sur les régions sympas à faire pour cette période de l'année.On pense se ballader en moto?(pluie🏴☠️) Si vous avez des adresses cools ....😮 merci😉
je rêve depuis longtemps de me rendre aux Philippines, malheureusement, toutes les fois que je commence à rechercher un séjour, il y a des attentas!!🙁 Aujourd'hui encore, sans parler de la marée noire!😠Peut on encore se rendre dans cette région du monde sans crainte?😕 Notre voyage, si il se fait, est prévu en Novembre. Pouvez vous me donner qq infos sur les régions sympas à faire pour cette période de l'année.On pense se ballader en moto?(pluie🏴☠️) Si vous avez des adresses cools ....😮 merci😉
Bonjour, ma question va peut etre vous paraitre un peu bête, mais faut-il un permis moto pour louer une 125 cm3 aux philippines ?
Et peut-on trouver facilement des loueurs a puerto princesa par exemple?
Circules en moto de PP a El nido doit etre bcp plus agréable que 10 heures de jeepney! surtout au niveau independance et liberté.
Merci pour vos réponses.
jo
jo
Après avoir glané pas mal d'infos sur ce site pour différents voyages, dont celui-ci, voilà un petit CR (avec un peu de retard !)
Période : Février-Mars 2014, une douzaine de jours avec mon fils (12 ans)
Puerto-Princessa : location d'une XR200 quasi neuve,
plusieurs loueurs sur Rizal avenue en descendant vers le centre depuis l'aéroport (de 5 à 800 pesos selon la durée et l'état de la moto).
Ville sympa, agréable promenade du bord de mer à côté du port. L'ancienne cathédrale espagnole. Quelques plages au milieu de la mangrove.
De bons restaurants (le célèbre Kalui sur Rizal avenue et l'excellent et sympathique Captain Ribbs à qq mètres de l'Hibiscus garden hotel, très bien et au calme)
Si vous avez du temps aller voir la Crocodile Farm ne serait-ce qu'en hommage à un de ses créateurs, le "Doc Gerry" Ortega (...)
Robinson Mall tout neuf avec une boutique d'objets traditionnels (et des perles) plutôt bien pour le shopping-souvenir !


Sabang et l'underground river : la route et les superbes paysages justifient le détour


Peu de circulation une fois sortie de PP, route étroite et bien sympa (!) après la bifurcation sur Sabang, mais tranquille et bien à droite en cas de croisement avec un van pressé ou un jeepney en quête d'élan !.. Je dirais que l'underground river est à voir, c'est certes très (très) touristique et vous ne serez peut-être pas trop émerveillé si vous avez déjà vue des rivières souterraines mais celle-ci est vraiment grande et belle. Il y a aussi une tyrolienne sympa qui finit presque dans l'eau...ça permet de passer le temps en attendant votre tour pour l'U.R. !
San Vicente : depuis Sabang il faut regagner la route principale et direction Nord, ensuite à gauche qq km avant Roxas. Cette ville/village est encore bien authentique et il y a très peu de touristes. A côté se trouve Long Beach et ses 14km de plage déserte...pour l'instant ; un aéroport devrait y ouvrir sous peu... Possibilité de faire les iles alentours ; snorkeling intéressant et paysages magnifiques.





El Nido : depuis San Vicente prendre la route qui longe Long Beach et au bout de qq km prendre à droite...piste dans la jungle avec des passages un peu "sportif" avant de rejoindre la "national highway" et Taytay ...on a juste aperçu le lac Danao et le Malampaya sound, la ville et sa baie ont l'air également très sympa à découvrir...ce sera pour une prochaine fois :)


Nous avons pris un hotel à Corong-Corong plus calme et moins enclavé qu'El Nido et à 2mn en bécane.

La suite dans quelques heures !..
Puerto-Princessa : location d'une XR200 quasi neuve,
plusieurs loueurs sur Rizal avenue en descendant vers le centre depuis l'aéroport (de 5 à 800 pesos selon la durée et l'état de la moto).
Ville sympa, agréable promenade du bord de mer à côté du port. L'ancienne cathédrale espagnole. Quelques plages au milieu de la mangrove.
De bons restaurants (le célèbre Kalui sur Rizal avenue et l'excellent et sympathique Captain Ribbs à qq mètres de l'Hibiscus garden hotel, très bien et au calme)
Si vous avez du temps aller voir la Crocodile Farm ne serait-ce qu'en hommage à un de ses créateurs, le "Doc Gerry" Ortega (...)
Robinson Mall tout neuf avec une boutique d'objets traditionnels (et des perles) plutôt bien pour le shopping-souvenir !


Sabang et l'underground river : la route et les superbes paysages justifient le détour


Peu de circulation une fois sortie de PP, route étroite et bien sympa (!) après la bifurcation sur Sabang, mais tranquille et bien à droite en cas de croisement avec un van pressé ou un jeepney en quête d'élan !.. Je dirais que l'underground river est à voir, c'est certes très (très) touristique et vous ne serez peut-être pas trop émerveillé si vous avez déjà vue des rivières souterraines mais celle-ci est vraiment grande et belle. Il y a aussi une tyrolienne sympa qui finit presque dans l'eau...ça permet de passer le temps en attendant votre tour pour l'U.R. !
San Vicente : depuis Sabang il faut regagner la route principale et direction Nord, ensuite à gauche qq km avant Roxas. Cette ville/village est encore bien authentique et il y a très peu de touristes. A côté se trouve Long Beach et ses 14km de plage déserte...pour l'instant ; un aéroport devrait y ouvrir sous peu... Possibilité de faire les iles alentours ; snorkeling intéressant et paysages magnifiques.





El Nido : depuis San Vicente prendre la route qui longe Long Beach et au bout de qq km prendre à droite...piste dans la jungle avec des passages un peu "sportif" avant de rejoindre la "national highway" et Taytay ...on a juste aperçu le lac Danao et le Malampaya sound, la ville et sa baie ont l'air également très sympa à découvrir...ce sera pour une prochaine fois :)


Nous avons pris un hotel à Corong-Corong plus calme et moins enclavé qu'El Nido et à 2mn en bécane.

La suite dans quelques heures !..
Bonjour à tous,
Savez vous si il il est possible de louer des quad sur pallawan plustot qu'une moto ou 4x4, ?
j'attend vos réponses merci a tous
Savez vous si il il est possible de louer des quad sur pallawan plustot qu'une moto ou 4x4, ?
j'attend vos réponses merci a tous
bonjour a tous
je reviens des philippines pour la 2em fois,
je suis très attiré par ce pays , donc j'envisage
d'y retourner certainement février ou mars
mais cette fois au lieu de louer des motos,
il arrive de ne pas pouvoir ou trop cher,
c'est pourquoi je pense que le mieux serais
d'en acheter une et la revendre après mon séjour de
2 mois, je crois que cela est possible, il me manque
seulement des infos.
Merci d'avance
Salut les z'amis motards!
1/Quelqu'un connait il l état des routes et des pistes aux philippines. 2/Je cherche un bon tuyau pour la loc. d une bécane de type trail 650 ou + sur manille si possible.
Merci d'avance.
1/Quelqu'un connait il l état des routes et des pistes aux philippines. 2/Je cherche un bon tuyau pour la loc. d une bécane de type trail 650 ou + sur manille si possible.
Merci d'avance.
Bonjour à tous 😏
Comme nous ( couple + 2 ados ) nous rendons bientôt aux Phils pour 3 mois , nous av(i)ons l'intention de louer 2 scooters pour silloner le pays - A la lecture des FAQ's d'un loueur je tombe avec effroi , que dis-je , avec stup et faction sur ces propos :
Q. What qualifications do I need to rent?
You (the rider) must be at least 18 years of age and possess a valid motorcycle license and/or motorcycle endorsement. All passengers must be at least 18 years of age.
Là d'où je suis j'ai du mal à imaginer les Phils se déplaçant en mob sans la marmaille...Ou bien cette mesure s'applique-t-elle aux locations ? aux étrangers ? Bref , si vous pouviez allumer le phare du scoot et m'éclairer , ça m'arrangerait...
Merci 🙂
Comme nous ( couple + 2 ados ) nous rendons bientôt aux Phils pour 3 mois , nous av(i)ons l'intention de louer 2 scooters pour silloner le pays - A la lecture des FAQ's d'un loueur je tombe avec effroi , que dis-je , avec stup et faction sur ces propos :
Q. What qualifications do I need to rent?
You (the rider) must be at least 18 years of age and possess a valid motorcycle license and/or motorcycle endorsement. All passengers must be at least 18 years of age.
Là d'où je suis j'ai du mal à imaginer les Phils se déplaçant en mob sans la marmaille...Ou bien cette mesure s'applique-t-elle aux locations ? aux étrangers ? Bref , si vous pouviez allumer le phare du scoot et m'éclairer , ça m'arrangerait...
Merci 🙂
Bonjour à Tous et toutes,
Nous continuons notre découverte de l’Asie et en novembre (22 jours) partons aux Philippines toujours en individuel avec loc.scooter ou voiture sur place et avons quelques petites questions pratiques. Voici 1ère ébauche de notre itinéraire : Manille – Bagio (bus) : Peut on partir de l’aéroport pour rejoindre Bagio en bus ou comment ? les bus de nuit sont ils couchettes ou du moins confortables (désolés, mais hernie discale). Bagio-Sagada-Banaué-Batad- Manille : Que conseillez-vous pour découvrir cette région loc.scooter ou voiture et où louer ? quel prix ? Mon mari à l’habitude de conduire en Asie. Retour en bus Manille-Lac et volcan Taal : bus jusqu’au Lac puis loc.scooter Manille-Puerto Princessa-Port Barton : Bus jusqu’à El Nido puis Bacuits et loc scooter pour découvrir la région puis Port Barton. Si vous avez des infos, hôtels (budget cool mais propre), coup de cœur….nous sommes preneurs. Merci d’avance pour votre aide.
VAL
Nous continuons notre découverte de l’Asie et en novembre (22 jours) partons aux Philippines toujours en individuel avec loc.scooter ou voiture sur place et avons quelques petites questions pratiques. Voici 1ère ébauche de notre itinéraire : Manille – Bagio (bus) : Peut on partir de l’aéroport pour rejoindre Bagio en bus ou comment ? les bus de nuit sont ils couchettes ou du moins confortables (désolés, mais hernie discale). Bagio-Sagada-Banaué-Batad- Manille : Que conseillez-vous pour découvrir cette région loc.scooter ou voiture et où louer ? quel prix ? Mon mari à l’habitude de conduire en Asie. Retour en bus Manille-Lac et volcan Taal : bus jusqu’au Lac puis loc.scooter Manille-Puerto Princessa-Port Barton : Bus jusqu’à El Nido puis Bacuits et loc scooter pour découvrir la région puis Port Barton. Si vous avez des infos, hôtels (budget cool mais propre), coup de cœur….nous sommes preneurs. Merci d’avance pour votre aide.
VAL
Bonjour, pouvez vous m'indiquer s' il existe des paysages "karstiques" aux Philippines, autre que le nord Palawan ( El Nido )? Nous partons en juillet / aout et souhaitons peut être choisir une région un peu plus sûr coté météo à cette période... dans les Visayas par exemple.
merci
Bonjour à tous,
J'ai envie faire un voyage aux Philippines en novembre, pour 3 ou 4 semaines, mais c'est tellement étendu, avec beaucoup d'îles, que je ne sais pas par quoi commencer pour un premier voyage.
J'aime peu les grandes villes ou je visite uniquement, monuments, et musées. J'aime beaucoup la population rurale et les petits villages. Pour les plaisirs aquatiques, un peu de snorkling, et ballade en bateau.
Si la conduite de la moto ne relève pas de l'acrobatie, j'aime me déplacer avec ce moyen pour avoir une certaine liberté. ( je voyage seul )
Si je pouvais avoir quelques conseils pour élaborer mon circuit, merci d'avance.
Douchou2
J'ai envie faire un voyage aux Philippines en novembre, pour 3 ou 4 semaines, mais c'est tellement étendu, avec beaucoup d'îles, que je ne sais pas par quoi commencer pour un premier voyage.
J'aime peu les grandes villes ou je visite uniquement, monuments, et musées. J'aime beaucoup la population rurale et les petits villages. Pour les plaisirs aquatiques, un peu de snorkling, et ballade en bateau.
Si la conduite de la moto ne relève pas de l'acrobatie, j'aime me déplacer avec ce moyen pour avoir une certaine liberté. ( je voyage seul )
Si je pouvais avoir quelques conseils pour élaborer mon circuit, merci d'avance.
Douchou2
Bonjour,
Moi et mon amie venons aux philippines 15 jours au mois de février 2012 nous arriverons à el nido par avion depuis manille et nous disposons de 12 jours sur place avant le retour sur manille.
Nous cherchons à visiter les îles des bacuits en dehors des flux touristiques que nous conseillez vous (quelles îles)?
Est-il possible de loger sur des îles en dehors d'El nido?
Certains ont-ils fait des tours avec Taophilippines qu'en pensez vous? Est-il possible d'organiser des tours privés?
En vous remerciant
Vincent
Moi et mon amie venons aux philippines 15 jours au mois de février 2012 nous arriverons à el nido par avion depuis manille et nous disposons de 12 jours sur place avant le retour sur manille.
Nous cherchons à visiter les îles des bacuits en dehors des flux touristiques que nous conseillez vous (quelles îles)?
Est-il possible de loger sur des îles en dehors d'El nido?
Certains ont-ils fait des tours avec Taophilippines qu'en pensez vous? Est-il possible d'organiser des tours privés?
En vous remerciant
Vincent
Bonjour à toutes et à tous,
Je serai à Puerto Princess Philippines le 9 Avril 2019 et j'aimerai louer une voiture pour me rendre à el Nido et la laisser sur place .
Connaissez vous s'il vous plaît un loueur de voitures à qui nous pouvons faire confiance?
Merci d'avance pour vos réponses.
Caroline.
Bonjour à tous!
Et bien voila c'est à mon tour de bientot partir 1 mois aux Philippines, j'ai tellement hate 🙂 Apres avoir parcouru de nombreuses discussions ici, je compte me faire 1 semaine dans le nord de luzon, 2 semaines à Palawan/Coron, et 1 semaine aux alentours de Bohol.
Concernant Luzon: Dois me focaliser sur l'indispensable Banaue/Batad et Sagada/Bontoc en 6-7 jours, ou bien je peux aussi ajouter Baguio? Si je prend un vol a 18h30 (via airasia) manille=> PP, ca sera jouable de partir tot le matin de Baguio et d'avoir le vol le jour même? Je sais pas si les bus vont jusqu’à l’aéroport ou jusqu'a Sampaloc. J'aimerai eviter de passer une nuit a Manille.
Concernant Palawan, je compte passer mon niveau 1 du PADI, vaut il mieux le faire à el nido ou Coron?
Merci beaucoup pour vos infos 🙂
Et bien voila c'est à mon tour de bientot partir 1 mois aux Philippines, j'ai tellement hate 🙂 Apres avoir parcouru de nombreuses discussions ici, je compte me faire 1 semaine dans le nord de luzon, 2 semaines à Palawan/Coron, et 1 semaine aux alentours de Bohol.
Concernant Luzon: Dois me focaliser sur l'indispensable Banaue/Batad et Sagada/Bontoc en 6-7 jours, ou bien je peux aussi ajouter Baguio? Si je prend un vol a 18h30 (via airasia) manille=> PP, ca sera jouable de partir tot le matin de Baguio et d'avoir le vol le jour même? Je sais pas si les bus vont jusqu’à l’aéroport ou jusqu'a Sampaloc. J'aimerai eviter de passer une nuit a Manille.
Concernant Palawan, je compte passer mon niveau 1 du PADI, vaut il mieux le faire à el nido ou Coron?
Merci beaucoup pour vos infos 🙂
Salut à tous (et bonne année),
Questions sur les transferts entre un vol domestique et international à Manille :
A quel terminal arrive un avion de Cebu Pacific venant de Puerto Princesa ? Combien de temps me faudra t-il pour rejoindre le terminal 3 pour le départ d'un vol Emirates ?
Et aussi :
combien de temps faut-il compter en taxi entre la gare routière de Sampaloc et l'aéroport ?
Merci de votre aide, cela me permettra de bien choisir mon vol aller pour Palawan après Banaue et de bien choisir mon vol de PP à Manille avant mon dernier vol de retour à la maison...
Laurent
Questions sur les transferts entre un vol domestique et international à Manille :
A quel terminal arrive un avion de Cebu Pacific venant de Puerto Princesa ? Combien de temps me faudra t-il pour rejoindre le terminal 3 pour le départ d'un vol Emirates ?
Et aussi :
combien de temps faut-il compter en taxi entre la gare routière de Sampaloc et l'aéroport ?
Merci de votre aide, cela me permettra de bien choisir mon vol aller pour Palawan après Banaue et de bien choisir mon vol de PP à Manille avant mon dernier vol de retour à la maison...
Laurent
Bonjour,
Nous nous rendons, mon amie et moi, en janvier pour 3 semaines dans ce pays qui j'en suis certain nous réserve des richesses extraordinaires.
Durant notre parcours (pas tout à fait encore finalisé), nous envisageons de passer quelques jours sur Bohol. Je souhaiterai faire appel à vos connaissances sur cette île, afin d'obtenir des idées d'hébergement. Pourriez-vous nous indiquer le point idéal pour démarrer les visites et découvrir toutes les merveilles qu'elle renferme? L'idéal serait un endroit à partir duquel nous pourrions louer une voiture, moto, mais sans pour autant être au milieu de la foule, et ainsi découvrir à notre rythme les points d'intérêts.
Merci d'avance de vos conseils.
Nous nous rendons, mon amie et moi, en janvier pour 3 semaines dans ce pays qui j'en suis certain nous réserve des richesses extraordinaires.
Durant notre parcours (pas tout à fait encore finalisé), nous envisageons de passer quelques jours sur Bohol. Je souhaiterai faire appel à vos connaissances sur cette île, afin d'obtenir des idées d'hébergement. Pourriez-vous nous indiquer le point idéal pour démarrer les visites et découvrir toutes les merveilles qu'elle renferme? L'idéal serait un endroit à partir duquel nous pourrions louer une voiture, moto, mais sans pour autant être au milieu de la foule, et ainsi découvrir à notre rythme les points d'intérêts.
Merci d'avance de vos conseils.
Bonjour c'est encore moi !
Connaissez vous Tao Philippines http://www.taophilippines.com/ qui organise des tours de plusieurs jours en bateau à partir de Coron jusqu'à el Nido ou si vous avez d'autre adresse je suis promeneuse
Merci à tous
Chantal
Bonjour,
Je part aux Philippines dans 2 semaines et je recherche des infos sur les bus de jour Manille - Banaue.
Compagnies, terminal bus a Manille, etc.
Les bus de nuit ne m'intéressent pas, j'ai le temps et j’aime profiter les paysages.
Merci d'avance.
Salut😏
Nous sommes 3 à partir pour les Philippines le 17 /10 avec arrivée le 18 à 8h00 pour 3 semaines avec juste notre billet bordeaux Manille en poche et quelques Euros. Nous désirons prendre l'avion pour Busuanga le plus tôt possible, mais bien sur impossibilité de réserver les billets ( problème de carte)!!!!!
Nous allons plongées sur les épaves de coron puis descendre sur puerto princessa, en visitant Palawan, et nous aimerions faire une autre destination (Bohol ou autre ???)
Nous sommes a l'écoute pour de bonnes adresses pour loger manger et plonger et autres suggestions .
Quelques petites questions 😊
Cela est il jouable d'avoir l'avion pour Busuanga le 18 ? Nous conseillez vous d'apportez notre matériel de plongée ? Le traitement anti palu est il necessaire ? En novembre quel sont les meilleurs sites de plongées ?
En vous remerciant d'avance, je viens de commander le Lonely planet mais dans les Landes on est un peu ravitaillé par les corbeaux.😉
Eric
Quelques petites questions 😊
Cela est il jouable d'avoir l'avion pour Busuanga le 18 ? Nous conseillez vous d'apportez notre matériel de plongée ? Le traitement anti palu est il necessaire ? En novembre quel sont les meilleurs sites de plongées ?
En vous remerciant d'avance, je viens de commander le Lonely planet mais dans les Landes on est un peu ravitaillé par les corbeaux.😉
Eric
Bonjour à tous,
A notre tour de vous faire partager notre voyage aux Philippines. Y allant pour 5 semaines, nous avons pris nos visas à l'ambassade des Philippines à Paris. Nous sommes partis mi-novembre avec la compagnie Cathay Pacific : prix correct, 2 h d'escale à Hong Kong, mais service moyen, sièges rigides très inconfortables, nourriture... « particulière »..
Aux Philippines, nous avons pris les bus, les jeepneys, les bateaux et 3 vols intérieurs avec Cebu Pacific, excellente compagnie.
Notre itinéraire : Manille, vol pour Puerto Princesa, Port Barton, El Nido, Sabang, Puerto Princesa, vol pour Cebu City, Siquijor, Dumaguete, Bohol, Cebu city, vol pour Clark, Angeles, Baguio, Sagada, Banaue, Manille, Tagaytay, Manille.
Nous avons passé 2 nuits à Manille à l'aller et 1 nuit avant le retour : beaucoup de choses ont déjà été dites sur Manille : C'est une grosse mégapole où il n'y pas grand'chose à visiter, beaucoup de circulation, des familles qui vivent sur les trottoirs et d'autres qui se déplacent en Jaguar... contrairement à certains touristes, nous n'avons pas détesté cette ville, nous n'avons jamais ressenti l'insécurité et y avons passé 2 jours pas désagréables. A l'arrivée à l'aéroport le soir, nous sommes montés à l'étage des départs et avons pris un taxi que nous avons payé 300 P (2 jours après, nous paierons 180 P pour la même course avec compteur). Nous avions réservé une chambre à la Natividad Pension, 1200 P avec la clim, accueil agréable, chambre très correcte, petit jardin très agréable. Nous avons beaucoup aimé mangé sur les terrasses des petits restaurants qui sont face à la mer, sur Roxas Bld, à qq minutes de la pension : il faut passer devant le Diamond Hotel, tourner à gauche, marcher 100 à 200 m. Ils sont 4 à 5 côte à côte.
Après Manille, Puerto Princesa apparaît comme un hâvre de paix alors que ses rues principales sont assez bruyantes. Nous recommandons vivement le quartier calme dans lequel nous étions et la Aniceto's pensione : 760 P avec la clim, 580 P avec fan. Le must est la terrasse sur le toit : cuisine réservée aux clients, vue sur la mer, petit jardin, un super endroit pour renconter d'autres touristes. A 10 mn à pied de la GH, nous avons beaucoup aimé mangé dans un resto qui est sur la gauche de la rue qui descend à la promenade le long de la mer : bon rapport qualité / prix, terrasse agréable, personnel très sympa, spectacles fréquents.
Après Paris, Manille et Puerto Princesa, Port Barton ressemble au paradis : village tranquille, population souriante, bons hôtels et restaurants... le repos ! Nous avons beaucoup aimé notre bungalow au Green View, au bord de la mer, face à un grand jardin : 950 P
Nous avons été déçu par El Nido : c'est bien sûr très beau, la baignade est super agréable, mais les hôtels sont tassé les uns sur les autres, la rue principale est très bruyante, nous n'y sommes restés que 2 nuits. Nous y avons par contre trouvé un excellent nouveau restaurant : le Savordan, dans Hama Street, côté mer, au 1er étage d'une maison dont le RDC est occupé par un vendeur des jus de fruits frais. Excellent cuisinier, très bons plats à prix modique. Un exemple : le filet de poisson à la mangue, un régal !
D'El Nido, nous sommes redescendus à Sabang en bus + jeepney. Nous avons beaucoup aimé Sabang, bien que la baignade y soit dangereuse. Nous avons dormi dans un bungalow du Dab Dab cottages, dans un jardin magnifique, avons pris nos petits déj sur la très agréable terrasse du restaurant. Le soir, nous allions manger dans un des restos de la rue principale : très bon, prix très doux, et le midi, dans un des restos face à mer.
Puis nous avons de nouveau passé 1 nuit à Puerto Princesa avant de décoller pour Cebu City.
Nous sommes restés 1 nuit à Cebu City : le choc après Palawan : beaucoup de contrastes, beaucoup de familles qui vivent dans les rues avec leurs jeunes enfants, mais aussi un super mariage avec des dizaines de voitures de luxe, des centres commerciaux bondés. Nous avons dormi à la Travelbee Pension, 900 P la chambre familiale géante avec petit déj, accueil correct, personnel très sympa. Juste à côté de l'hôtel, dans la rue Jasmine, en face du Merguies restaurant, nous avons passé une super soirée dans un endroit dont je n'ai pas le nom : on prend un petit panier, on choisit ses brochettes, on mange au milieu des Philippins en écoutant de la bonne musique... super !
Nous sommes ensuite allés à Dumaguete en bus + bateau, puis avons pris le bateau pour Siquijor : la traversée a été mouvementée : la mer était agitée, et nous étions dans un tout petit bateau de la compagnie GL shipping : pour éviter de se faire tremper, les passagers ont fermé toutes les cloisons, on ne voyait donc rien, on était vraiment brassés et on prenait l'eau quand même... nausées assurées ! le billet n'est pas cher, 120 P, mais nous ne les reprendrons plus jamais ! A l'arrivée à Siquijor, nous avons fuit les chauffeurs de tricycles qui demandent 250 P pour aller à San Juan (5 à 6 fois le prix habituel) et avons préféré dormir à Siquijor City, au Swiss Cottage : 780 P la grande chambre, pas terrible. Le lendemain, nous avons payé 50 P un très sympatique chauffeur de tricycle qui nous a aidés à trouver un hôtel à San Juan. Les hôtels que nous avions repérés étant complets (et pour cause, certains sont dans le Lonely Planet alors qu'ils n'ont que 2 chambres!), nous sommes allés au Coral Cay Resort. Et là : surprise: pour 950 P, nous avons eu une chambre dans un resort avec piscine paradisiaque sous les cocotiers, billard, jardin splendide, petite terrasse sur la plage pour le petit déj et le pot du soir face aux magnifiques couchers de soleil... de vraies vacances dans le voyage ! Les repas y étant assez chers, nous mangions à qq mètres de là, à gauche en sortant du Coral Cay, dans un resto sur le côté droit de la route : très bons repas pour un prix très correct.
Puis nous sommes repartis pour Dumaguete avec un « vrai » bateau de la compagnie Ocean Jet, nous avons passé une nuit à Dumaguete, à l'Hôtel Palwa. Nous avons bien aimé cette ville et avons regretté de ne pas y passer plus de temps...
Nous avons repris la même compagnie pour aller à Bohol. Nous ne voulions passer que 2 nuits pour voir les tarsiers et les chocolate hills, nous avons donc choisi de dormir à Tagbilaran. Nous étions un peu en dehors du centre, au Constrell Pension House, 25, new calceta St : très bon accueil, hôtel très correct, calme (si on fait abstraction des coqs), 800 P la nuit avec petit déj, transport gratuit depuis le port ou l'aéroport. Vous pouvez les contacter par mail : constrellpensionhouse@yahoo.com, ou par tél : (038)501-9812 ou (0910)311-8346. Le dimanche après-midi de notre arrivée, nous sommes allés en bus voir Alona Beach, que nous n'avons pas aimée. Le lundi, par une superbe journée, nous sommes allés voir les tarsiers et les chocolate hills. Très étonnants ! Nous voulions changer d'île le mardi, mais nous n'avons pas pu quitter Bohol à cause du Typhon Bopha : Dès le lundi matin, les avions et les bateaux ont été immobilisés, et ce jusqu'au mercredi midi. Nous avions un avion de Cebu le vendredi, nous sommes donc restés jusqu'au jeudi. Beaucoup de pluie et de vent à Tagbilaran, mais pas de dégats. Nous avons passé une grande partie de la journée dans un centre commercial, comme beaucoup de touristes !
Quelques adresses de restos à Tagbilaran : le Garden Cafe, qui emploie des sourds-muets et les restos dans la rue qui mène au port : sur la droite avant d'arriver au port.
Nous avons repassé une nuit à Cebu City, avons dormi et mangé aux mêmes endroits et avons pris l'avion pour Clark : nous voulions éviter Manille, mais arrivant vers 18 h à Clark, nous n'avons pas pu éviter la sordide Angeles, ses hôtels de passe, ses bars remplis de si jolies filles et de si décrépis vieux mecs.... si vous devez y dormir, vous pouvez aller à l'hôtel Tren.
Du terminal de Dau, nous avons pris le bus pour Baguio : ville surprenante, nichée à 1450 m d'altitude, grouillante. Nous avons dormi au Prime Hotel, rien d'exceptionnel, mais central. Nous avons sans problème pu marchander le prix de la chambre.
Nous sommes partis dès le lendemain pour Sagada, petit village très tranquille, très calme (à part bien sûr les coqs). Nous dormions dans l'annexe du George GH : 600 P la nuit et mangions dans un excellent petit resto en face du George GH. Les prix affichés sont pour des plats pour 2 à 3 personnes : excellent rapport qualité /prix.
De Sagada, nous sommes ensuite allés à Banaue via Bontoc : nous avons beaucoup aimé toute la région nord, ses paysages et rizières magnifiques. A Banaue, nous dormions à la Sanafe Guest House, chambre très cosy face aux rizières, magnifique terrasse, excellent restaurant. Nous n'avons pas dormi à Batad, nous y sommes allés dans la journée : tricycle + marche + tricycle.
Pour rentrer à Manille, nous ne voulions pas voyager la nuit, nous avons préféré prendre un jeepney pour Solano, le chauffeur nous a déposés à l'endroit où il fallait attendre le bus pour Manille : Lou, de la Sanafe GH nous avait vivement recommandés de prendre un bus à air climatisé, passant par l'autoroute SCTEX, et arrivant à Sampaloc, ce que nous avons fait. Nous sommes partis tôt de Banaue et sommes arrivés à Manille 12 h après.
Il nous restait encore 1 journée : nous l'avons passée à Tagaytay : la campagne à seulement 1h30 mn de bus de Manille. Pour y aller, il faut prendre un bus, de préférence climatisé, à Pasay. Tagaytay est très étendue, il faut descendre du bus au rond point principal, d'où la vue sur le volcan Taal est superbe, puis prendre un tricycle (30 P) pour aller dans le quartier des hôtels : nous avons trouvé un adorable hôtel très calme, avec une petite piscine : le 5R hôtel, Brgy sungay West, à côté du Keni Po Hôtel . Chambre avec petit balcon et vue sur la campagne : 1000 P. Le week-end, c'est bondé, la semaine, il n'y a quasi personne. On peut manger sur place si on commande le repas, ou dans un petit resto à côté : le Java Jazz, ou reprendre un tricycle pour aller manger en ville, au Country Restaurant. On peut aussi faire qq courses au 7 Eleven tout proche. De là, on peut aller voir le volcan Taal en tricycle ou en jeepney, ou en stop. Dommage que l'on ait réservé notre chambre à Manille, sinon on aurait passé une autre nuit ici. Le bus ne passe pas loin de l'aéroport de Manille, on aurait pu en descendre et continuer en taxi. Promis, la prochaine fois qu'on va aux Philippines, on se met au vert à Tagaytay plutôt que de rester à Manille ! Nous recommandons vivement le 5R hôtel et espérons y retourner un jour. Vous pouvez contacter Luming au (046)4834249 ou Rizzalyn au (0908)6217498.
J'arrive à la fin de mon compte-rendu, j'espère que mes infos vous seront utiles.
Nous avons beaucoup aimé notre voyage aux Philippines. Nous avons beaucoup aimé les paysages, et bien sûr les Philippins : Partout nous avons rencontré des gens très agréables, très souriants et très attachants. Nous avons aussi été étonnés par un côté de l'Asie que nous ne connaissions pas : l'Asie catholique avec ses églises, ses décorations ses chants et ses sapins de Noël, quelquefois faits avec des bouteilles plastique ou des CD.
Merci à tous les Philippins que nous avons rencontrés ! Et merci aussi à ceux qui, grâce à leurs messages laissés sur ce site, nous ont aidés à préparer notre voyage.
Bon voyage à tous !
Daniel et Marie Christine
A notre tour de vous faire partager notre voyage aux Philippines. Y allant pour 5 semaines, nous avons pris nos visas à l'ambassade des Philippines à Paris. Nous sommes partis mi-novembre avec la compagnie Cathay Pacific : prix correct, 2 h d'escale à Hong Kong, mais service moyen, sièges rigides très inconfortables, nourriture... « particulière »..
Aux Philippines, nous avons pris les bus, les jeepneys, les bateaux et 3 vols intérieurs avec Cebu Pacific, excellente compagnie.
Notre itinéraire : Manille, vol pour Puerto Princesa, Port Barton, El Nido, Sabang, Puerto Princesa, vol pour Cebu City, Siquijor, Dumaguete, Bohol, Cebu city, vol pour Clark, Angeles, Baguio, Sagada, Banaue, Manille, Tagaytay, Manille.
Nous avons passé 2 nuits à Manille à l'aller et 1 nuit avant le retour : beaucoup de choses ont déjà été dites sur Manille : C'est une grosse mégapole où il n'y pas grand'chose à visiter, beaucoup de circulation, des familles qui vivent sur les trottoirs et d'autres qui se déplacent en Jaguar... contrairement à certains touristes, nous n'avons pas détesté cette ville, nous n'avons jamais ressenti l'insécurité et y avons passé 2 jours pas désagréables. A l'arrivée à l'aéroport le soir, nous sommes montés à l'étage des départs et avons pris un taxi que nous avons payé 300 P (2 jours après, nous paierons 180 P pour la même course avec compteur). Nous avions réservé une chambre à la Natividad Pension, 1200 P avec la clim, accueil agréable, chambre très correcte, petit jardin très agréable. Nous avons beaucoup aimé mangé sur les terrasses des petits restaurants qui sont face à la mer, sur Roxas Bld, à qq minutes de la pension : il faut passer devant le Diamond Hotel, tourner à gauche, marcher 100 à 200 m. Ils sont 4 à 5 côte à côte.
Après Manille, Puerto Princesa apparaît comme un hâvre de paix alors que ses rues principales sont assez bruyantes. Nous recommandons vivement le quartier calme dans lequel nous étions et la Aniceto's pensione : 760 P avec la clim, 580 P avec fan. Le must est la terrasse sur le toit : cuisine réservée aux clients, vue sur la mer, petit jardin, un super endroit pour renconter d'autres touristes. A 10 mn à pied de la GH, nous avons beaucoup aimé mangé dans un resto qui est sur la gauche de la rue qui descend à la promenade le long de la mer : bon rapport qualité / prix, terrasse agréable, personnel très sympa, spectacles fréquents.
Après Paris, Manille et Puerto Princesa, Port Barton ressemble au paradis : village tranquille, population souriante, bons hôtels et restaurants... le repos ! Nous avons beaucoup aimé notre bungalow au Green View, au bord de la mer, face à un grand jardin : 950 P
Nous avons été déçu par El Nido : c'est bien sûr très beau, la baignade est super agréable, mais les hôtels sont tassé les uns sur les autres, la rue principale est très bruyante, nous n'y sommes restés que 2 nuits. Nous y avons par contre trouvé un excellent nouveau restaurant : le Savordan, dans Hama Street, côté mer, au 1er étage d'une maison dont le RDC est occupé par un vendeur des jus de fruits frais. Excellent cuisinier, très bons plats à prix modique. Un exemple : le filet de poisson à la mangue, un régal !
D'El Nido, nous sommes redescendus à Sabang en bus + jeepney. Nous avons beaucoup aimé Sabang, bien que la baignade y soit dangereuse. Nous avons dormi dans un bungalow du Dab Dab cottages, dans un jardin magnifique, avons pris nos petits déj sur la très agréable terrasse du restaurant. Le soir, nous allions manger dans un des restos de la rue principale : très bon, prix très doux, et le midi, dans un des restos face à mer.
Puis nous avons de nouveau passé 1 nuit à Puerto Princesa avant de décoller pour Cebu City.
Nous sommes restés 1 nuit à Cebu City : le choc après Palawan : beaucoup de contrastes, beaucoup de familles qui vivent dans les rues avec leurs jeunes enfants, mais aussi un super mariage avec des dizaines de voitures de luxe, des centres commerciaux bondés. Nous avons dormi à la Travelbee Pension, 900 P la chambre familiale géante avec petit déj, accueil correct, personnel très sympa. Juste à côté de l'hôtel, dans la rue Jasmine, en face du Merguies restaurant, nous avons passé une super soirée dans un endroit dont je n'ai pas le nom : on prend un petit panier, on choisit ses brochettes, on mange au milieu des Philippins en écoutant de la bonne musique... super !
Nous sommes ensuite allés à Dumaguete en bus + bateau, puis avons pris le bateau pour Siquijor : la traversée a été mouvementée : la mer était agitée, et nous étions dans un tout petit bateau de la compagnie GL shipping : pour éviter de se faire tremper, les passagers ont fermé toutes les cloisons, on ne voyait donc rien, on était vraiment brassés et on prenait l'eau quand même... nausées assurées ! le billet n'est pas cher, 120 P, mais nous ne les reprendrons plus jamais ! A l'arrivée à Siquijor, nous avons fuit les chauffeurs de tricycles qui demandent 250 P pour aller à San Juan (5 à 6 fois le prix habituel) et avons préféré dormir à Siquijor City, au Swiss Cottage : 780 P la grande chambre, pas terrible. Le lendemain, nous avons payé 50 P un très sympatique chauffeur de tricycle qui nous a aidés à trouver un hôtel à San Juan. Les hôtels que nous avions repérés étant complets (et pour cause, certains sont dans le Lonely Planet alors qu'ils n'ont que 2 chambres!), nous sommes allés au Coral Cay Resort. Et là : surprise: pour 950 P, nous avons eu une chambre dans un resort avec piscine paradisiaque sous les cocotiers, billard, jardin splendide, petite terrasse sur la plage pour le petit déj et le pot du soir face aux magnifiques couchers de soleil... de vraies vacances dans le voyage ! Les repas y étant assez chers, nous mangions à qq mètres de là, à gauche en sortant du Coral Cay, dans un resto sur le côté droit de la route : très bons repas pour un prix très correct.
Puis nous sommes repartis pour Dumaguete avec un « vrai » bateau de la compagnie Ocean Jet, nous avons passé une nuit à Dumaguete, à l'Hôtel Palwa. Nous avons bien aimé cette ville et avons regretté de ne pas y passer plus de temps...
Nous avons repris la même compagnie pour aller à Bohol. Nous ne voulions passer que 2 nuits pour voir les tarsiers et les chocolate hills, nous avons donc choisi de dormir à Tagbilaran. Nous étions un peu en dehors du centre, au Constrell Pension House, 25, new calceta St : très bon accueil, hôtel très correct, calme (si on fait abstraction des coqs), 800 P la nuit avec petit déj, transport gratuit depuis le port ou l'aéroport. Vous pouvez les contacter par mail : constrellpensionhouse@yahoo.com, ou par tél : (038)501-9812 ou (0910)311-8346. Le dimanche après-midi de notre arrivée, nous sommes allés en bus voir Alona Beach, que nous n'avons pas aimée. Le lundi, par une superbe journée, nous sommes allés voir les tarsiers et les chocolate hills. Très étonnants ! Nous voulions changer d'île le mardi, mais nous n'avons pas pu quitter Bohol à cause du Typhon Bopha : Dès le lundi matin, les avions et les bateaux ont été immobilisés, et ce jusqu'au mercredi midi. Nous avions un avion de Cebu le vendredi, nous sommes donc restés jusqu'au jeudi. Beaucoup de pluie et de vent à Tagbilaran, mais pas de dégats. Nous avons passé une grande partie de la journée dans un centre commercial, comme beaucoup de touristes !
Quelques adresses de restos à Tagbilaran : le Garden Cafe, qui emploie des sourds-muets et les restos dans la rue qui mène au port : sur la droite avant d'arriver au port.
Nous avons repassé une nuit à Cebu City, avons dormi et mangé aux mêmes endroits et avons pris l'avion pour Clark : nous voulions éviter Manille, mais arrivant vers 18 h à Clark, nous n'avons pas pu éviter la sordide Angeles, ses hôtels de passe, ses bars remplis de si jolies filles et de si décrépis vieux mecs.... si vous devez y dormir, vous pouvez aller à l'hôtel Tren.
Du terminal de Dau, nous avons pris le bus pour Baguio : ville surprenante, nichée à 1450 m d'altitude, grouillante. Nous avons dormi au Prime Hotel, rien d'exceptionnel, mais central. Nous avons sans problème pu marchander le prix de la chambre.
Nous sommes partis dès le lendemain pour Sagada, petit village très tranquille, très calme (à part bien sûr les coqs). Nous dormions dans l'annexe du George GH : 600 P la nuit et mangions dans un excellent petit resto en face du George GH. Les prix affichés sont pour des plats pour 2 à 3 personnes : excellent rapport qualité /prix.
De Sagada, nous sommes ensuite allés à Banaue via Bontoc : nous avons beaucoup aimé toute la région nord, ses paysages et rizières magnifiques. A Banaue, nous dormions à la Sanafe Guest House, chambre très cosy face aux rizières, magnifique terrasse, excellent restaurant. Nous n'avons pas dormi à Batad, nous y sommes allés dans la journée : tricycle + marche + tricycle.
Pour rentrer à Manille, nous ne voulions pas voyager la nuit, nous avons préféré prendre un jeepney pour Solano, le chauffeur nous a déposés à l'endroit où il fallait attendre le bus pour Manille : Lou, de la Sanafe GH nous avait vivement recommandés de prendre un bus à air climatisé, passant par l'autoroute SCTEX, et arrivant à Sampaloc, ce que nous avons fait. Nous sommes partis tôt de Banaue et sommes arrivés à Manille 12 h après.
Il nous restait encore 1 journée : nous l'avons passée à Tagaytay : la campagne à seulement 1h30 mn de bus de Manille. Pour y aller, il faut prendre un bus, de préférence climatisé, à Pasay. Tagaytay est très étendue, il faut descendre du bus au rond point principal, d'où la vue sur le volcan Taal est superbe, puis prendre un tricycle (30 P) pour aller dans le quartier des hôtels : nous avons trouvé un adorable hôtel très calme, avec une petite piscine : le 5R hôtel, Brgy sungay West, à côté du Keni Po Hôtel . Chambre avec petit balcon et vue sur la campagne : 1000 P. Le week-end, c'est bondé, la semaine, il n'y a quasi personne. On peut manger sur place si on commande le repas, ou dans un petit resto à côté : le Java Jazz, ou reprendre un tricycle pour aller manger en ville, au Country Restaurant. On peut aussi faire qq courses au 7 Eleven tout proche. De là, on peut aller voir le volcan Taal en tricycle ou en jeepney, ou en stop. Dommage que l'on ait réservé notre chambre à Manille, sinon on aurait passé une autre nuit ici. Le bus ne passe pas loin de l'aéroport de Manille, on aurait pu en descendre et continuer en taxi. Promis, la prochaine fois qu'on va aux Philippines, on se met au vert à Tagaytay plutôt que de rester à Manille ! Nous recommandons vivement le 5R hôtel et espérons y retourner un jour. Vous pouvez contacter Luming au (046)4834249 ou Rizzalyn au (0908)6217498.
J'arrive à la fin de mon compte-rendu, j'espère que mes infos vous seront utiles.
Nous avons beaucoup aimé notre voyage aux Philippines. Nous avons beaucoup aimé les paysages, et bien sûr les Philippins : Partout nous avons rencontré des gens très agréables, très souriants et très attachants. Nous avons aussi été étonnés par un côté de l'Asie que nous ne connaissions pas : l'Asie catholique avec ses églises, ses décorations ses chants et ses sapins de Noël, quelquefois faits avec des bouteilles plastique ou des CD.
Merci à tous les Philippins que nous avons rencontrés ! Et merci aussi à ceux qui, grâce à leurs messages laissés sur ce site, nous ont aidés à préparer notre voyage.
Bon voyage à tous !
Daniel et Marie Christine
Bonjour à vous!
Nous avons prevu un voyage de 16 jours au philippines en mars 2018. Nous sommes en train de finaliser notre itinéraire et nous nous interrogeons particulièrement sur notre visite a banaue. Nous avons prevu 3 jours aux alentours de banaue avec deux solutions:
1ere solution : Jour 1: arrivé a banaue. Repos car nous enchainons directement le bus de nuit apres notre vol international de france. Jour 2: trek banaue / pula / Cambulo Jour 3: cambulo / batad / banaue. Retour a banaue pour prendre le bus de nuit direction manille.
2eme solution : Jour 1 : repos a banaue Jour 2: balade autour de batad. Nuit a banaue Jour 3: balade autour de banaue. Puis bus de nuit.
Je ne suis pas particulièrement sportive (pb de respiration) et jai peur de la difficulté d’un trek de 2jours avec notamment 7h de marche sur la premiere journee. Qu’en pensez vous ? Quel est le niveau de difficulté ?
Merci pour vos retours d’experience!
1ere solution : Jour 1: arrivé a banaue. Repos car nous enchainons directement le bus de nuit apres notre vol international de france. Jour 2: trek banaue / pula / Cambulo Jour 3: cambulo / batad / banaue. Retour a banaue pour prendre le bus de nuit direction manille.
2eme solution : Jour 1 : repos a banaue Jour 2: balade autour de batad. Nuit a banaue Jour 3: balade autour de banaue. Puis bus de nuit.
Je ne suis pas particulièrement sportive (pb de respiration) et jai peur de la difficulté d’un trek de 2jours avec notamment 7h de marche sur la premiere journee. Qu’en pensez vous ? Quel est le niveau de difficulté ?
Merci pour vos retours d’experience!
Bonjour à tous,
Est-ce que quelqu'un sait si on peut louer un scooter (et plus idéalement une moto) à Puerto Princesa et rendre le véhicule à El Nido (avec le surplus au niveau prix of course) ?
Merci d'avance.
Laurent
Est-ce que quelqu'un sait si on peut louer un scooter (et plus idéalement une moto) à Puerto Princesa et rendre le véhicule à El Nido (avec le surplus au niveau prix of course) ?
Merci d'avance.
Laurent
Bonjour,
Je voulais savoir s'il faut un permis international pour louer un scooter sur l'ile Palawan.
Merci d'avance.
Je voulais savoir s'il faut un permis international pour louer un scooter sur l'ile Palawan.
Merci d'avance.
Bonjour,
Nous partons aux Philippines du 20 mars au 15 avril environ.
Nous souhaiterions faire d'abord une île et évidemment nous hésitons... Le must serait de pouvoir louer une moto et se promener une quinzaine de jours. Palawan, les visayas ou Mindoro... laquelle est la plus réalisable ? J'ai entendu parler de la "nautical highway" dans les Visayas. Ce serait pratique car on atterrirait direct à Cebu (on arrive de Sydney). Sinon de Manille... Mindoro à l'air d'être relativement proche et on pourrait s'arrêter à Tagaytay. Et Palawan est la seule où j'ai trouvé des blog de motards. Voilà si vous avez des conseils pour qu'on se décide... You welcome !
Sinon les 10 derniers jours nous pensions monter dans le nord du Luzon et éventuellement en moto aussi.
En fait, on a déjà pas mal loué des motos et notamment au Vietnam, on était carrément plus zen avec notre propre moyen de locomotion pour profiter des paysages... Qu'en pensez-vous ? Est-il plus facile de voyager en transport public aux Philippines ?
Merci d'avance
Noëlle
Nous souhaiterions faire d'abord une île et évidemment nous hésitons... Le must serait de pouvoir louer une moto et se promener une quinzaine de jours. Palawan, les visayas ou Mindoro... laquelle est la plus réalisable ? J'ai entendu parler de la "nautical highway" dans les Visayas. Ce serait pratique car on atterrirait direct à Cebu (on arrive de Sydney). Sinon de Manille... Mindoro à l'air d'être relativement proche et on pourrait s'arrêter à Tagaytay. Et Palawan est la seule où j'ai trouvé des blog de motards. Voilà si vous avez des conseils pour qu'on se décide... You welcome !
Sinon les 10 derniers jours nous pensions monter dans le nord du Luzon et éventuellement en moto aussi.
En fait, on a déjà pas mal loué des motos et notamment au Vietnam, on était carrément plus zen avec notre propre moyen de locomotion pour profiter des paysages... Qu'en pensez-vous ? Est-il plus facile de voyager en transport public aux Philippines ?
Merci d'avance
Noëlle
Bonjour,
j'ai déjà un planning bien fignolé, tout est reservé, payé etc...
Le 27 décembre nous partons de Coron (8am) pour rejoindre El Nido (arrivée 2-3pm) Dès notre arrivée un van nous attendra direction Port Barton (reservé auprès de notre logement sur Port Barton)
Par contre le prix me choque un peu : 6,000p (nous sommes 4 donc 30€/pers) c'est un peu excessif non ? (société Recaro d'après ce qu'il m'a dit)
Quelqu'un aurait un autre bon plan pour rejoindre Port Barton depuis El Nido en milieu d'après midi ? (location moto ? :D ) Après si cela reste la meilleure solution (pour arriver à temps et en vie :D ) nous payerons, ce n'est pas un soucis.
Merci pour toutes les infos qui pourraient nous être utiles !
Bonne journée
j'ai déjà un planning bien fignolé, tout est reservé, payé etc...
Le 27 décembre nous partons de Coron (8am) pour rejoindre El Nido (arrivée 2-3pm) Dès notre arrivée un van nous attendra direction Port Barton (reservé auprès de notre logement sur Port Barton)
Par contre le prix me choque un peu : 6,000p (nous sommes 4 donc 30€/pers) c'est un peu excessif non ? (société Recaro d'après ce qu'il m'a dit)
Quelqu'un aurait un autre bon plan pour rejoindre Port Barton depuis El Nido en milieu d'après midi ? (location moto ? :D ) Après si cela reste la meilleure solution (pour arriver à temps et en vie :D ) nous payerons, ce n'est pas un soucis.
Merci pour toutes les infos qui pourraient nous être utiles !
Bonne journée
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Bonjour à tous,
Nous sommes 3 amis et nous partons aux philippines du 1er Aout au 5 septembre (Paris-Manille). Comme on a relativement le temps🙂 on aimerai faire la cordillère, palawan et ensuite soit les visayas soit mindanao.
Après quelques recherches on a décidé de commencer par 10 jours dans la cordillère avec Baguio, Kabayan, Sagada en poussant jusqu'à Tinglayen. Par contre pour le retour vaut-il mieux continuer jusqu'à Tuguegagao et prendre un vol pour manille ? ou bien carrément faire le tour de luzon par le nord et redescendre une des 2 côtes (est ou ouest) jusqu'à manille, sachant que ça ne vaut peut être pas le coup de "perdre" du tps pour ça vu ce qui nous attend après ? Qu'en pensez vous ? Le but ensuite est d'arriver sur palawan, où on aimerai camper un peu (c'est possible ?🙂) pendant 10 jours et se reposer après les randos de la cordillère. En parcourant le forum j'ai lu que le plan moto sur palawan était ardu à cause de l'état des routes, mais ces discussions datent de 2009, peut-être que quelqu'un sait si les routes ont été refaites entre temps ? Sinon on peut-on louer une petite embarcation à voile ou à moteur pour longer la côte ?
Et la grande question ensuite c'est que faire des 10/15 jours restants ? (oui c'est honteux comme question..😊)
Est-ce que les Visayas ne feraient pas double emploi après palawan ? C'est vraiment différent ? On aimerait autant que possible éviter les endroits trop touristiques, sans pour autant cracher sur quelques soirées dans les bars des grandes villes.
Voilà, j'attend vos suggestions avec impatience 😉!
Adrien
Nous sommes 3 amis et nous partons aux philippines du 1er Aout au 5 septembre (Paris-Manille). Comme on a relativement le temps🙂 on aimerai faire la cordillère, palawan et ensuite soit les visayas soit mindanao.
Après quelques recherches on a décidé de commencer par 10 jours dans la cordillère avec Baguio, Kabayan, Sagada en poussant jusqu'à Tinglayen. Par contre pour le retour vaut-il mieux continuer jusqu'à Tuguegagao et prendre un vol pour manille ? ou bien carrément faire le tour de luzon par le nord et redescendre une des 2 côtes (est ou ouest) jusqu'à manille, sachant que ça ne vaut peut être pas le coup de "perdre" du tps pour ça vu ce qui nous attend après ? Qu'en pensez vous ? Le but ensuite est d'arriver sur palawan, où on aimerai camper un peu (c'est possible ?🙂) pendant 10 jours et se reposer après les randos de la cordillère. En parcourant le forum j'ai lu que le plan moto sur palawan était ardu à cause de l'état des routes, mais ces discussions datent de 2009, peut-être que quelqu'un sait si les routes ont été refaites entre temps ? Sinon on peut-on louer une petite embarcation à voile ou à moteur pour longer la côte ?
Et la grande question ensuite c'est que faire des 10/15 jours restants ? (oui c'est honteux comme question..😊)
Est-ce que les Visayas ne feraient pas double emploi après palawan ? C'est vraiment différent ? On aimerait autant que possible éviter les endroits trop touristiques, sans pour autant cracher sur quelques soirées dans les bars des grandes villes.
Voilà, j'attend vos suggestions avec impatience 😉!
Adrien
Bonjour,
il est possible que je passe 3 jours à Bohol fin avril.
L'idée étant de me faire une première opinion de l'île, plutôt côté terre (pour y passer plus de temps dans le cas où je reviendrais aux Philippines plonger dans les Visayas).
Pour la plongée et le snorkeling cette fois ci ce sera déjà fait à Coron et Palawan.
Arrivée à Cebu en vol direct de Purto Princessa le jour 1. Transfert à Bohol. Jour 2, 3 et 4: louer un scoot, aller à Chocolate Hills, voir quelques tarsiers... Jour 5: Transfert Cebu
Questions (avant les question je précise que je sais que trois jours c'est court...:) ) -à quel endroit prendre une GH? -les déplacements en scoot ne sont pas trop compliqués (états des routes, signalisation, etc)? -avez vous des bons plans pour les scoots?
Autres commentaires bienvenus (je suis toujours conscient que trois jours c'est court...)
Arrivée à Cebu en vol direct de Purto Princessa le jour 1. Transfert à Bohol. Jour 2, 3 et 4: louer un scoot, aller à Chocolate Hills, voir quelques tarsiers... Jour 5: Transfert Cebu
Questions (avant les question je précise que je sais que trois jours c'est court...:) ) -à quel endroit prendre une GH? -les déplacements en scoot ne sont pas trop compliqués (états des routes, signalisation, etc)? -avez vous des bons plans pour les scoots?
Autres commentaires bienvenus (je suis toujours conscient que trois jours c'est court...)









