Bonjour à tous,
J'aiemrai partir en Irlande l'année prochaine sur la durée scolaire (septembre à juin) dans un centre équestre m'occuper des chevaux contre nourriture & logement.
Avez vous des adresse pour m'aider?
Merci d'avance :)
Bonjour à tous,
Je suis actuellement étudiante en licence, et mes cours se terminant en mai, je souhaiterais faire du wwoofing en Irlande au moins de juin. Je ne suis encore jamais partie en temps que wwoofer, donc si vous avez des conseils, des adresses sympa à me communiquer je suis preneuse ! N'hésitez pas à faire part de votre expérience !!!
Merci d'avance
Susie
Je suis actuellement étudiante en licence, et mes cours se terminant en mai, je souhaiterais faire du wwoofing en Irlande au moins de juin. Je ne suis encore jamais partie en temps que wwoofer, donc si vous avez des conseils, des adresses sympa à me communiquer je suis preneuse ! N'hésitez pas à faire part de votre expérience !!!
Merci d'avance
Susie
Bonjour,
Voilà, j'aimerai vraiment partir en "séjour à la ferme en Irlande" alors j'ai cherché pas mal sur internet. Et je tombe régulièrement sur le site http://www.pebbles.fr/Agro-Irlande.html. Je me demande ce que ça vaut parce que je crois que ce n'est pas très cher par rapport à d'autres organismes. Par rapport à ce qu'ils porposent. Enfin, bref, si vous connaissez, pouvez-vous me dire ce que ça vaut ? Et au passage, si vous avez d'autres renseignements intéressant à me donner sur les séjours à la ferme n'hésitez pas à m'en faire part !
Merci d'avance ! A bientôt j'espère !
Voilà, j'aimerai vraiment partir en "séjour à la ferme en Irlande" alors j'ai cherché pas mal sur internet. Et je tombe régulièrement sur le site http://www.pebbles.fr/Agro-Irlande.html. Je me demande ce que ça vaut parce que je crois que ce n'est pas très cher par rapport à d'autres organismes. Par rapport à ce qu'ils porposent. Enfin, bref, si vous connaissez, pouvez-vous me dire ce que ça vaut ? Et au passage, si vous avez d'autres renseignements intéressant à me donner sur les séjours à la ferme n'hésitez pas à m'en faire part !
Merci d'avance ! A bientôt j'espère !
Irlande! Une destination qui nous a séduit depuis longtemps, mais qui demande un peu de préparation côté transport. Enfin, nous l'avons fait en été 2015!
Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

Bonjour à tous!!
Je passe une petite annonce car je suis actuellement en stage à Mallow en Irlande. Je travail dans une ferme équestre à Eden hill, voici le site internet : http://www.edenhillireland.com/ . Je suis avec 3 allemandes mais elles partent bientôt donc nous avons besoin de monde pour aider. Il y a un logement pour ceux qui viennent en stage avec plusieurs chambres, un salon et une salle à manger. Il y a rien à payer pour le logement. Pour ceux qui sont intéressés n'hésitez à me contacter, mais attention le travail est dur, vous venez pas pour faire du tourisme !!
Bye!!
Je passe une petite annonce car je suis actuellement en stage à Mallow en Irlande. Je travail dans une ferme équestre à Eden hill, voici le site internet : http://www.edenhillireland.com/ . Je suis avec 3 allemandes mais elles partent bientôt donc nous avons besoin de monde pour aider. Il y a un logement pour ceux qui viennent en stage avec plusieurs chambres, un salon et une salle à manger. Il y a rien à payer pour le logement. Pour ceux qui sont intéressés n'hésitez à me contacter, mais attention le travail est dur, vous venez pas pour faire du tourisme !!
Bye!!
voila je suis parti tt sul en IE il y a environ plus d une semaine now . je suis actuelement a galway
si vs voulez avoir des renseignement sur la ville ou dormir ou aller boire coup(to have a pint )tres important. et aussi rencontrer du monde .et travailler pourquoi pas ?
c est avec grand plaisir que je vous communiquerais des info et vous presenter du people.
ju
@+
Bonjour à tous,
Ayant envie d'effectuer un tour des iles Britanniques en croisière, nous avons choisi Princess, après avoir éliminé MSC en raison de précédentes expériences mitigées en Norvège et franchement mauvaises à Cuba., ainsi que Holland America, avec qui nous avons fait de bonnes croisières mais dont les tarifs pour ce parcours étaient inexplicablement anormalement élevés.
Merci à Jobulette, Clau05 et 4yne dont les posts nous ont aidé dans la préparation de cette croisière.
Habitant le sud, il nous est plus facile de rejoindre Southampton par Londres que le Havre par Paris, donc nous voilà partis par Easyjet pour Gatwick, avec deux jours d'arrêt à Londres pour profiter un peu avant le Brexit.
Bon point pour Easyjet : on achète dans l'avion le billet de train pour le Gatwick express, donc nous évitons la queue aux guichets. Ce train nous mène à Victoria station en 30 minutes dans des conditions qui nous changent du RER B pour Roissy : direct de Gatwick à Victoria, wagons impeccablement propres, pas de tags, racks pour les bagages, pas de mendiants, etc...
Etant pas mal chargés de bagages pour 14 jours, nous avons fait le choix d'un hôtel tout près de Victoria station. C'est sans doute la plus petite chambre qu'on ait jamais eue pour 220 livres par jour :trois mètres par trois, avec le lit coincé contre le mur, la salle d'eau logée contre le pied du lit et cinq porte manteaux accrochés au mur en guise de penderie. Par ailleurs bon petit déjeuner et personnel charmant. Heureusement ce n'était que pour deux jours.
Notre programme en bref, celui d'un parfait touriste lambda :
Achat d'Oyster cards, cartes prépayées qui permettent de prendre le métro et le bus et sont débitées en fonction du trajet et de l'heure de la journée (coût 5 livres chacune).
Promenade en bateau sur le canal entre Little Venice et Camden Town avec spectacle et nature le long du parcours.



Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !!


Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown.
Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir
Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage.
Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment .



Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés).
Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures.
A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard.
La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres.
Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff.
A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais.
Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues.
Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément.
La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.
Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon.
Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage.
Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise.
La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries
cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins)
Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île.
Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent.
Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande.
Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés.
Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit.
Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault.
Prochaine escale : CORK



Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !!


Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown.
Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir
Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage.
Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment .



Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés).
Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures.
A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard.
La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres.
Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff.
A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais.
Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues.
Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément.
La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon.
Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage.
Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise.
La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries
cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins)
Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île.
Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent.
Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande.
Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés.
Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit.
Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault.
Prochaine escale : CORKIRELAND - INTRODUCTION
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Après la Finlande, il y a deux ans, plus notre road trip entre la Norvège, la Suède et la Finlande, me voici de retour pour un nouveau carnet de voyage dans le sud ouest de l'Irlande, sur 5 jours le long de l'Anneau du Kerry.
Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr

L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.
Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.
Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.
Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.
Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.


On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.
Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.
La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.
On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.



Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.
On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.


On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.
Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.



Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.
Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.
On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…
Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une dernière fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.
Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.


Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr

L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.
Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.
Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.
Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.
Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.


On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.
Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.
La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.
On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.



Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.
On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.


On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.
Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.



Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.
Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.
On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…
Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une dernière fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.
Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.


Bonjour,
après un voyage de près d'un mois en Irlande en Mai 2019 , je me lance pour ma première fois dans la rédaction d'un compte rendu tant ce voyage m'a enthousiasmé et m'a donné envie d'y retourner.
Il s'agissait de mon premier voyage en Irlande, je ne suis donc pas un grand connaisseur du pays et ce compte rendu est juste un résumé succinct de mon séjour afin d'en conserver une trace personnelle pour un retour futur et aussi aider éventuellement quelques 'forumeurs' à préciser leur projet de voyage.
Ce voyage s'est déroulé du 4 Mai 2019 au 1° Juin en fourgon aménagé et était un premier voyage de découverte orienté nature et randonnées à pied.
Pour préparer mon itinéraire, le guide vert Michelin pour les circuits et les visites de site , la carte Irlande Michelin 712 et le guide Rother des randonnées en Irlande ainsi qu'une lecture assidue des retours de VF.
Sur place, pour se repérer, le gps du fourgon, l'appli Maps.me et l'appli Park4Night pour les bivouacs.
Etant retraité depuis quelques mois, j'avais donc prévu environ un mois pour faire ce circuit, ma femme, encore en activité, me rejoignant sur place une dizaine de jours. Le circuit a donc été construit en tenant compte de ces retours sur Dublin. Circuit après une arrivée à Cork,
1° circuit de Cork à Dublin en passant par la côte Sud Ouest, la pénisule de Beara, le Ring of Kerry jusqu'à Killarney puis la région des Wicklow pour rejoindre Dublin pour rejoindre ma femme arrivant par le vol direct Lyon Dublin
2° circuit boucle de Dublin à Dublin en passant par le Connemara, le Burren, Cliff of Moher et la pénisule de Dingle puis retour sur Dublin par Rock of Cashel, Kilkenny et Sud Dublin, Dublin pour le vol retour Dublin Lyon de ma femme
3° circuit, boucle de Dublin à Dublin en passant par Belfast, Glens of Antrim, Causeway coast, le Donegal, Nord Mayo et Achill Island puis nouvelle traversée vers Dublin.
Ferry à l'aller Roscoff Cork avec Brittany Ferries pour environ 250 euros pour une personne, le fourgon et un siège inclinable. Départ prévu initialement en soirée vers 20H avec arrivée à Cork le lendemain matin vers 8 h avec le bateau le Pont Aven un incendie en salle moteur le week end précédent a entrainé un report au lendemain matin 8h30 sur un autre bateau l'Armorique et donc une traversée de jour. ( arrivée à Cork à 20 h ) Traversée plutot agréable, bateau très confortable, bonne Guinness pression et musique live au bar. La flotte et l'organisation de Brittany Ferries ainsi que le fait que l'on était alors en moyenne saison a fait que ce contre temps s'est révélé finalement sans trop de conséquence. Au retour Dublin Cherbourg avec Irish Ferries sur leur tout nouveau bateau le W.B. Yeats départ 16h, arrivée 11h réservation une semaine avant le retour pour 160 euros pour une personne, le fourgon et siège inclinable ( accoudoir non rabattable donc pas de possibilité de squatter 3 ou 4 places pour s'allonger comme sur l'Armorique).
Routes et conduite
les routes pas bien larges mais pas de souci avec un fourgon d'autant plus que la végétation très présente sur les accotements est taillé régulièrement, même pas de rayures sur le fourgon ( sans doute plus problématique voir même impossible sur certains passages avec un camping-car sur la wild atlantic way )
la conduite est sans stress même à Dublin la capitale, les Irlandais étant généralement respectueux des autres conducteurs ( à se demander si les voitures irlandaises sont équipées de klaxon )
état des routes en général correct , dans le Nord, le Donégal, pas mal de bosses qui secouent bien le fourgon et le conducteur
la conduite à gauche je trouve que l'on s'adapte très rapidement d'autant plus que la circulation n'est pas très dense et les ronds points beaucoup moins imposants que les ronds points Anglais.
Stationnement de jour En cette saison, aucun souci avec mon 5m40 pour se garer en ville. Sur les sites, souvent des délimiteurs de hauteur qui obligent les fourgons ou camping-car à se garer à l'extérieur, lorsque c'est possible.
Stationnement de nuit Avec Park4NIGHT, des spots fantastiques en bord de mer ou en pleine nature pour assister au coucher de soleil et passer des nuits au calme.
Camping Personnellement 1 nuit sur 4 en camping pour douche, plein d'eau et vidange car pratiquement pas d'aire de service en Irlande. Le plus souvent, beaucoup de grands bungalows très moches mais quand même quelques camping plus sympa, autour de 20 euros pour fourgon, 1 ou 2 personnes et électricité.
Météo
météo très clémente, alternance petites averses et très belles éclairicies en début de séjour, voire exceptionnelle avec même des longues journées ensoleillés ensuite. 2 jours de pluies en fin de séjour sur Achill Island
Le circuit 1
Après sortie rapide du ferry vers 20h30, direction Kinsale il y a un festival en ville et beaucoup de jeunes dans les rues et sur les terrasses des pub. On est samedi soir et c'est chaud … Nuit calme devant le Charles Fort sur les hauteurs.
Jour 1 dimanche 5 Mai; Au matin, belle vue sur Kinsale et le fleuve Bandon.

Balade à pied très agréable au milieu des maisons colorées du bourg et les belles maisons dominant le fleuve sur la Compass Hill. Cette première étape me plait bien et déjà je me dis qu'il faudra revenir pour profiter plus longuement mais avec la journée de retard du au problème de ferry, il faut avancer Au programme aujourd'hui route verte Micheli vers Timoleague, Seven Heads, Drombeg Stone Circle, Baltimore et Mizen Head.

C'est dimanche, il fait très beau et il y a beaucoup de familles de sortie dans les petits villages, les terrasses des pubs sont envahies, dans les rues étroites à 2 voies une voie est occupée par les voitures stationnées ou les tables des pub occupées par les familles, autant dire que la traversée des villages n'est pas toujours simple mais dans une ambiance décontractée et sympatique.
Les reflets lumineux sur l' estran, je viens de découvrir ce mot, à marée montante sont magnifiques.

Décidemment, tout cela commence bien. Le soir arrivée à Mizen Head après la fermeture du visitor center, donc pas de visite du phare ; nuit sur le parking avec 3 ou 4 autres fourgons.
Jour 2 lundi 6 Mai Départ matinal vers Glengarrif pour rejoindre le départ de la rando autour du Barley lake.

On est à 800 m d'altitude mais on se croirait en montagne balade très sauvage, pas de chemin bien marqué, orientation un peu difficile mais avec maps.me et une bonne visibilité pas de souci.


Vraiment, une très belle rando ( environ 3h ) ; la petite route d'accès est déconseillée au plus de 2 tonnes ( panneau au début de la route ) car assez pentue mais pas de problème avec un 3,5t. Sur la route découverte des premiers rhododendrons.

C'est très, très beau. Poursuite de la belle route verte par la côte jusqu'à Dursey Island, Allihies, Lauragh et le Healy Pass pour un retour sur Glengarrif et nuit sur le parking de la réserve naturelle de woodland.
Jour 3 mardi 7 Mai; petite balade ( 2h 15 ) dans la Glengarrif Nature reserve à partir du parking sur des chemins aménagés à cette heure matinale, pas mal de joggers et d'habitants de Glengarrif avec leurs chiens. Ballade agréable et variée dans la forêt, le long de la Canrooska river et de la Glengarrif river puis point de vue sur Glengarrif. Route plein nord pour rejoindre le Kerry avec un arrêt à Kenmare et ses commerces dont une boutique 'musique' , instrument et CD, the soundz of music très sympa

puis continuation vers Caherdaniel et le camping Wave Crest, le meilleur camping de tout mon séjour ( accueil très sympa, très bien intégré à l'environnement, emplacement face à la mer, sanitaires impeccables et chauffés ).

Malheureusement le ciel est très gris et cela ne va pas s'arranger. Départ à pied du camping avec imper ( haut et bas ) direction Derrynane Bay et Abbey Island

la pluie est bien présente mais la ballade dans la baie et la grande plage de sable est magnifique sans compter la végétation 'japonisante' le long de la petite route permettant d'accéder à la plage.
Le pub au retour paraît bien sympathique ( conseillé pour sa restauration par la dame du camping ) mais là je suis complètement trempé et l'envie d'une douche bien chaude et du chauffage du fourgon l'emportent sur l'envie d'une bonne guiness. Là aussi, il va falloir que je revienne.
Jour 4 mercredi 8 Mai; Après un passage à la supérette très bien achalandée du camping ( j'ai même l'impression que c'est LE commerce du village ), direction Valentia Island par la route cotière. Dès le départ, panorama magnifique au dessus de la baie de Derrynane et Ballinskelligs,

mais malheurement encore pas mal de grisaille jusqu'à Pormagee. Malgré la grisaille, nombreux arrêts en bord de route pour admirer et prendre quelques photos face aux Skellig Islands.
Passage du pont de Pormagee à Valentia Island,
arrêt rapide au visitor center puis route vers Bray Head pour une boucle pédestre facile de 1h30.
Après cette boucle encore bien agréable, continuation sur le ring direction Killarney plus précisemment le parking en bas du Gap of Dunloe. Après une Guiness au Kate Kearneys cottage, grand pub sympa apparemment très fréquentée par les cars de touristes,

magnifique balade à pied sur la route du Gap of Dunloe à cette heure, fin de journée, les calèches tirées par les chevaux apparemment très prisées par les touristes sont parkées et les voitures sont peu nombreuses sur la route. Très rapidement je me retrouve tout seul au milieu des lacs entourés de genêts en fleur et des moutons multicolores le ciel est encore bien gris mais la lumière est là et c'est magnifique.


Retour au parking du pub encore quelques voitures mais la nuit sera calme. La suite au prochain épisode
Etant retraité depuis quelques mois, j'avais donc prévu environ un mois pour faire ce circuit, ma femme, encore en activité, me rejoignant sur place une dizaine de jours. Le circuit a donc été construit en tenant compte de ces retours sur Dublin. Circuit après une arrivée à Cork,
1° circuit de Cork à Dublin en passant par la côte Sud Ouest, la pénisule de Beara, le Ring of Kerry jusqu'à Killarney puis la région des Wicklow pour rejoindre Dublin pour rejoindre ma femme arrivant par le vol direct Lyon Dublin
2° circuit boucle de Dublin à Dublin en passant par le Connemara, le Burren, Cliff of Moher et la pénisule de Dingle puis retour sur Dublin par Rock of Cashel, Kilkenny et Sud Dublin, Dublin pour le vol retour Dublin Lyon de ma femme
3° circuit, boucle de Dublin à Dublin en passant par Belfast, Glens of Antrim, Causeway coast, le Donegal, Nord Mayo et Achill Island puis nouvelle traversée vers Dublin.
Ferry à l'aller Roscoff Cork avec Brittany Ferries pour environ 250 euros pour une personne, le fourgon et un siège inclinable. Départ prévu initialement en soirée vers 20H avec arrivée à Cork le lendemain matin vers 8 h avec le bateau le Pont Aven un incendie en salle moteur le week end précédent a entrainé un report au lendemain matin 8h30 sur un autre bateau l'Armorique et donc une traversée de jour. ( arrivée à Cork à 20 h ) Traversée plutot agréable, bateau très confortable, bonne Guinness pression et musique live au bar. La flotte et l'organisation de Brittany Ferries ainsi que le fait que l'on était alors en moyenne saison a fait que ce contre temps s'est révélé finalement sans trop de conséquence. Au retour Dublin Cherbourg avec Irish Ferries sur leur tout nouveau bateau le W.B. Yeats départ 16h, arrivée 11h réservation une semaine avant le retour pour 160 euros pour une personne, le fourgon et siège inclinable ( accoudoir non rabattable donc pas de possibilité de squatter 3 ou 4 places pour s'allonger comme sur l'Armorique).
Routes et conduite
les routes pas bien larges mais pas de souci avec un fourgon d'autant plus que la végétation très présente sur les accotements est taillé régulièrement, même pas de rayures sur le fourgon ( sans doute plus problématique voir même impossible sur certains passages avec un camping-car sur la wild atlantic way )
la conduite est sans stress même à Dublin la capitale, les Irlandais étant généralement respectueux des autres conducteurs ( à se demander si les voitures irlandaises sont équipées de klaxon )
état des routes en général correct , dans le Nord, le Donégal, pas mal de bosses qui secouent bien le fourgon et le conducteur
la conduite à gauche je trouve que l'on s'adapte très rapidement d'autant plus que la circulation n'est pas très dense et les ronds points beaucoup moins imposants que les ronds points Anglais.
Stationnement de jour En cette saison, aucun souci avec mon 5m40 pour se garer en ville. Sur les sites, souvent des délimiteurs de hauteur qui obligent les fourgons ou camping-car à se garer à l'extérieur, lorsque c'est possible.
Stationnement de nuit Avec Park4NIGHT, des spots fantastiques en bord de mer ou en pleine nature pour assister au coucher de soleil et passer des nuits au calme.
Camping Personnellement 1 nuit sur 4 en camping pour douche, plein d'eau et vidange car pratiquement pas d'aire de service en Irlande. Le plus souvent, beaucoup de grands bungalows très moches mais quand même quelques camping plus sympa, autour de 20 euros pour fourgon, 1 ou 2 personnes et électricité.
Météo
météo très clémente, alternance petites averses et très belles éclairicies en début de séjour, voire exceptionnelle avec même des longues journées ensoleillés ensuite. 2 jours de pluies en fin de séjour sur Achill Island
Le circuit 1
Après sortie rapide du ferry vers 20h30, direction Kinsale il y a un festival en ville et beaucoup de jeunes dans les rues et sur les terrasses des pub. On est samedi soir et c'est chaud … Nuit calme devant le Charles Fort sur les hauteurs.
Jour 1 dimanche 5 Mai; Au matin, belle vue sur Kinsale et le fleuve Bandon.

Balade à pied très agréable au milieu des maisons colorées du bourg et les belles maisons dominant le fleuve sur la Compass Hill. Cette première étape me plait bien et déjà je me dis qu'il faudra revenir pour profiter plus longuement mais avec la journée de retard du au problème de ferry, il faut avancer Au programme aujourd'hui route verte Micheli vers Timoleague, Seven Heads, Drombeg Stone Circle, Baltimore et Mizen Head.

C'est dimanche, il fait très beau et il y a beaucoup de familles de sortie dans les petits villages, les terrasses des pubs sont envahies, dans les rues étroites à 2 voies une voie est occupée par les voitures stationnées ou les tables des pub occupées par les familles, autant dire que la traversée des villages n'est pas toujours simple mais dans une ambiance décontractée et sympatique.
Les reflets lumineux sur l' estran, je viens de découvrir ce mot, à marée montante sont magnifiques.

Décidemment, tout cela commence bien. Le soir arrivée à Mizen Head après la fermeture du visitor center, donc pas de visite du phare ; nuit sur le parking avec 3 ou 4 autres fourgons.
Jour 2 lundi 6 Mai Départ matinal vers Glengarrif pour rejoindre le départ de la rando autour du Barley lake.

On est à 800 m d'altitude mais on se croirait en montagne balade très sauvage, pas de chemin bien marqué, orientation un peu difficile mais avec maps.me et une bonne visibilité pas de souci.


Vraiment, une très belle rando ( environ 3h ) ; la petite route d'accès est déconseillée au plus de 2 tonnes ( panneau au début de la route ) car assez pentue mais pas de problème avec un 3,5t. Sur la route découverte des premiers rhododendrons.

C'est très, très beau. Poursuite de la belle route verte par la côte jusqu'à Dursey Island, Allihies, Lauragh et le Healy Pass pour un retour sur Glengarrif et nuit sur le parking de la réserve naturelle de woodland.
Jour 3 mardi 7 Mai; petite balade ( 2h 15 ) dans la Glengarrif Nature reserve à partir du parking sur des chemins aménagés à cette heure matinale, pas mal de joggers et d'habitants de Glengarrif avec leurs chiens. Ballade agréable et variée dans la forêt, le long de la Canrooska river et de la Glengarrif river puis point de vue sur Glengarrif. Route plein nord pour rejoindre le Kerry avec un arrêt à Kenmare et ses commerces dont une boutique 'musique' , instrument et CD, the soundz of music très sympa

puis continuation vers Caherdaniel et le camping Wave Crest, le meilleur camping de tout mon séjour ( accueil très sympa, très bien intégré à l'environnement, emplacement face à la mer, sanitaires impeccables et chauffés ).

Malheureusement le ciel est très gris et cela ne va pas s'arranger. Départ à pied du camping avec imper ( haut et bas ) direction Derrynane Bay et Abbey Island

la pluie est bien présente mais la ballade dans la baie et la grande plage de sable est magnifique sans compter la végétation 'japonisante' le long de la petite route permettant d'accéder à la plage.

Le pub au retour paraît bien sympathique ( conseillé pour sa restauration par la dame du camping ) mais là je suis complètement trempé et l'envie d'une douche bien chaude et du chauffage du fourgon l'emportent sur l'envie d'une bonne guiness. Là aussi, il va falloir que je revienne.
Jour 4 mercredi 8 Mai; Après un passage à la supérette très bien achalandée du camping ( j'ai même l'impression que c'est LE commerce du village ), direction Valentia Island par la route cotière. Dès le départ, panorama magnifique au dessus de la baie de Derrynane et Ballinskelligs,

mais malheurement encore pas mal de grisaille jusqu'à Pormagee. Malgré la grisaille, nombreux arrêts en bord de route pour admirer et prendre quelques photos face aux Skellig Islands.

Passage du pont de Pormagee à Valentia Island,

arrêt rapide au visitor center puis route vers Bray Head pour une boucle pédestre facile de 1h30.

Après cette boucle encore bien agréable, continuation sur le ring direction Killarney plus précisemment le parking en bas du Gap of Dunloe. Après une Guiness au Kate Kearneys cottage, grand pub sympa apparemment très fréquentée par les cars de touristes,

magnifique balade à pied sur la route du Gap of Dunloe à cette heure, fin de journée, les calèches tirées par les chevaux apparemment très prisées par les touristes sont parkées et les voitures sont peu nombreuses sur la route. Très rapidement je me retrouve tout seul au milieu des lacs entourés de genêts en fleur et des moutons multicolores le ciel est encore bien gris mais la lumière est là et c'est magnifique.



Retour au parking du pub encore quelques voitures mais la nuit sera calme. La suite au prochain épisode
Lorsqu'ils sont revenus d'Irlande, ils nous ont dit a quel point ils avaient ete emballe par les Bed and Breafast, les paysages, les filles aux yeux verts, les pubs ou la Guiness coulait a flots, et aussi par la pluie qui etait plutot une caresse qu'un inconvenient touristique.Avaient-ils assister a des courses de levriers, leur ai-je demander. Non, il y a mieux a faire en Irlande ont-ils affirmer. Et Cork ? Cork ! Passez votre chemin, il n' y a rien a voire !
CYNODROMES Un beau jour du mois de mai, nous avons debarquer en Irlande avec un ami qui conduisait sa propre voiture. Des le premier soir, nous decouvrimes l'ambiance d'un petit cynodrome de campagne, entourer par des gens chaleureux, des momes qui "faisaient le papier" en notant les informations contenues dans le programme, en observant la presentation des 6 partants, une fois le pronostique etabli, ils couraient aux guichets a 20 cents. Les gros parieurs, des billets plein les mains, s'empressaient aux autres guichets. Personnellement, ce fut a Rome ou j'ai assiste pour la premiere fois a une course de levriers. Jusqu'a la deuxieme guerre mondiale, il s'en deroulait meme dans la region parisienne -j'ai entendu parler du cynodrome de Courbevoie. Un Irlandais nous a expliquer le fonctionnement des paris : six partants a chaque course, seuls comptent les deux premieres places ; on peut donc jouer gagnant (1er), placer (1er ou 2 ieme, pas d'importance), gagnant/placer (on touche gagant et placer), ce qui rapporte le plus c'est le couple uniquement gagnant, c'est a dire qu'il faut avoir les deux premiers dans l'ordre d'arrivee, ainsi, a Galway, j'ai le plaisir de gagner 3 livres 50 en misant 20 cents...une grosse cote ! Vraiment, j'ai apprecier ce spectacle a l'echelle humaine, son coter familial, les guichetieres qui devenaient adorables lorsque je leur faisais part de ma nationalite et de mon anglais approximatif, et puis toujours ces poulbots d'Irlande, d'un serieux confondant, professionnels certains jusqu'a arborer une casquette en tweed, visiere bien inclinee sur le nez, qui se dressaient sur la pointe des pieds pour pouvoir deposer leurs pieces aux guichets des paris. Que de bons souvenirs ! Surtout cette belle soiree, dans un des deux cynodromes de Dublin, ou nous avons assister a la victoire de Squeeze the blue dans la "Guiness Cup" devant pas moins de 4000 spectateurs. Il a gagner avec trois longueurs d'avance, quel champion ! Je revois la fierter, sa joie tranquille, de la famille proprietaire. Tout de meme, je suis surpris de n'avoir jamais oublier le nom de ce levrier : Squeeze the blue !
UN PUB, UNE VILLE Je me souviens d'un dimanche apres midi, sur les hauteurs de Cork, un quartier ou il n'y avait rien a voir sauf l'essentiel : rencontrer des etres humains. Nous avons pousser la porte d'un pub...oh le monde ! A ne pouvoir se caser sur la moindre banquette ! Pourtant, toute une famile nous fit signe de venir nous assoir a coter d'elle. Ils se sont serres les uns contre les autres pour nous degager deux places. C'etait une apres midi ou meme le soleil s'invitait dans les coeurs. En buvant des pintes, en echangeant quelques mots avec nos voisins, nous nous sommes impregnes du moindre detail de cette ambiance populaire ou les heures glissaient sur nous sans que nous nous en rendions compte, come si nous etions des habitues de ce lieu, des Irlandais parmi les Irlandais. Un enfant s'approcha de notre table. Le chef de famille nous presenta son fils qui, sans demander son reste, s'empara du verre de son pere et trempa ses levres dans la mousse pour boire une gorgee, puis s'en retourna a son tournoi de flechettes. Une petite route de campagne qui longe la baie de Kinsale. Un pub, unique. Deux types en chemises blanches, pantalons noirs, adosses au parapet, les jambes allongees sur le sol, degustaient leurs bieres devant ce somptueux panorama. J'ai ete vite prendre ma pinte, traverser la petite route, et me suis installer face a la mer. Tout etait en osmose ! Une adequation parfaite de la biere, du soleil et de l'air si limpide. Donnez moi encore des baies de Kinsale, des mers etales ou dansent des myriades d'etoiles solaires, et je degusterais toutes les bieres que vous voudrez ! Et si on reprenait une Murphy ?
L'AMERICAINE. Je me demande si ce n'est pas a Kinsale ou nous avons dormi l'unique fois dans une auberge de jeunesse. Une experience que nous n'avons pas renouveler puique les B and B etaient suffisamment agreables par rapport a cette nuitee de caserne que nous venions de vivre. La chef de caserne, une dame enervee, nous a remis a chacun un balai alors que nous lui demandions nos cartes. Nettoyer avant que de partir, c'est le reglement ! L'americaine et son ami que nous devions deposer dans une prochaine ville se mirent aussi au travail, avec un enthousiame qui compensa l'absence du notre, et avancerent ainsi notre depart. Sur la route, confortablement installer sur les sieges arrieres avec son copain qui, lui, ne parlait pas un mot de francais, l'americaine semblait soulagee d'etre en notre compagnie, de parler notre langue. Mademoisele etudiait la litterature de son pays, ce qui m'a mis en joie. Quand je lui ai demander si elle avait apprecier "Walden, ou la vie dans les bois" de H.Thoreau, j'ai mis le pavillon de la litterature en berne : elle ne connaissait pas, ce n'etait pas dans son programme. J'ai cru qu'elle plaisantait. En fait, non ! J'ai fini par me fendre de deux trois mots sur l'importance de Thoreau sur le mouvement hippie des annees 60, le refus de vivre dans un cadre imposerm le role de la nature, et surtout la desobeissance civile. J'ai aussi ajouter qu'un soir de noel, plutot que de reveillonner en famille, j'ai preferer restewr dans les "bois de Walden". Cela l'a abasourdi ! Ensuite, nous avons aborder d'autres sujets. Lorsque nous fumes arrives dans la ville ou nous devions les deposer, l'etudiante fut desappointee, son copain, lui, ragaillardi a l'idee de ne plus nous voir. Nous echangeames nos derniers mots devant la voiture, puis, comme le yanke s'impatientait, ele s'est jetee dans nos bras, nous embrassa comme si elle partait vers l'enfer, et l'autre, qui ralait, la tira par la manche de son blouson en disant des ok ! ok ! Nous les avons regarder partir. Comme nous l'avions parier, ele s'est retourner pour nous adresser un dernier grand salut. ( Mon incomprehension devant son ignorance de Thoreau n'avait pas lieu d'etre. Je m'en suis rendu compte des annees plus tard en lisant le sociologue americain, Christopher Lasch, dans son livre intituler : "La revolte des elites". Il analyse, decortique l'education, l'universitee amecricaine et on en reste pantois ! A lire aussi "le complexe de Narcisse" Ces deux livres se lisent avec un crayon dans la main tant l'envie nous prend de souligner des passages)
PLUIE, TOURBE. Il pleut. Quand il pleut en Irlande, on ouvre pas son parapluie, on ouvre ses narines afin de respirer au maximum l'air iode, les embruns. Et puis on ouvre aussi ses yeux....Je me souviens plus du nom de ce port, dans la peninsule de Dingle, mais je vois toujours ces facades pastelles des maisons qui s'alignaient devant le quai, je vois toujours cette fee Morgane que nous avons croisee, emmitouflee dans son gros pull blanc, son visage de rousse aux yeux verts qui affichait un air un peu moqueur devant mon admiration, deja nostalgique, pour une belle inconnue que je ne reverrai jamais ("...dont les yeux/charmants paysages/font paraitre court le chemin..."). Tourbieres, l'odeur de la tourbe quand elle brule, un paysan qui nous arrete, nous salue en soulevant sa casquette de tweed, nous demande d'ou l'on vient....ah la France ! Des chaises que l'on sort par la fenetre de la chambre du B and B., nous nous installons face au soleil qui decline sur la lande deserte, notre hotesse qui nous appelle pour nous offrir le the, accompagner de delicieux petis gateaux qu'elle vient de sortir de son four...la presqu'ile d'Aran, une autre Irlande, hors du temps, mais demain nous devons reprendre la route. Le Connemara, ou l'Irlande occupee par les Anglais ?
L'IRLANDE OCCUPEE PAR LES ANGLAIS Lorsque nous avons franchi la ligne de demarcation, nous avons rouler sur quelques klm sans croiser quiconque ou quoi que se soit, appreciant cette tranquillite relative alors que nous roulions dans le no man'sland. Nous vimes au loin un pont qui enjambait la route, une silhouette sur la gauche, une tache rouge, La distance s'amenuisant, la silhouette est vite devenue un parachutiste britannique, le doigt sur la gachette de son arme qui lui barrait la poitrine, de sa main libre, il nous a fait signe de ralentir et de nous garer a gauche du pilier, , , a l'interieur il y avait un petit local ! Les portes ouvertes nous laissaient voir un bureau, des photos d'individus accrochees sur un mur -genre "affiche rouge"-, sans doute des membres de l'I.R.A. recherches. Un sous-officier est sorti du local pour verifier nos papiers, le coffre de la voiture, et il a meme passer le "miroir" sous le chassis. Lorsqu'ils nous ont laisser partir, l'enthousiasme de notre ballade Irlandaise avait quelque peu rafraichi. Bon sang, pourquoi ne pas avoir bifurquer vers le Connemara ?
Derry La premiere image de Derry (surtout pas Londonderry) m'est rester a jamais graver dans ma memoire : une Land Rover militaire avec une mitraileuse sur le toit, un soldat, dont on voyait le buste, pret a tirer. Bienvenue a Derry ! A Derry, je ne me souviens plus du B. and B. ou nous avons dormi, , , le trou noir ! En revanche, coment oublier ce lieu mythique de la resistance contre l'armee britannique, ce quartier catholique ou l'IRA provisoire etait come un poisson dans l'eau, je veux parler du Bogside dont le nom etait inscrit sur la partie centrale d'une sorte d'arche, come une marque de defi, qui symbolisait l'entree de tous les dangers pour les occupants britanniques et leurs colaborateurs protestants. Lorsque nous sommes arrives a pied devant cette arche, quatre soldats sortaient du Bogside, tres nerveux, ils n'aretaient pas de regarder deriere eux ; tout a coup ils se sont mis a courrir come des lapins pour regagner leur cantonnement distant environ d'une centaine de metres. Ah ils nous ont bien fait rire ces fiers gueriers, si prompts a tirer sur des gens desarmes ! Oui, bon, mais...est-ce une bonne idee d'aller "visiter" le Bogside ?
Le Bogside Premieres impressions du Bogside : gris, personne dans les rues, pas de magasins, tristesse...le sentiment d'etre dans un ghetto. Au bout de cinq minutes, nous apercevons une patrouille en action. Elle remonte le trottoir sur lequel nous nous trouvons. Les quatre "berets rouges" emploit la technique dite du "pas de Belfast" : les deux premiers regardent devant eux, les yeux sans cesse en mouvement, qui balayent comme le faisceau d'un radar, l'un des deux placer derriere marche a reculons, observe surtout les toits, puis, quand il n'en peut mais, il reprend la marche normale tansdis que son proche collegue le relais dans cette position inconfortable. Au moment de nous croiser, je n'en suis pas sur, nous sommes descendus du trottoir, avec une furieuse envie d'etre couleur passe-muraile. A voir les visages des quatres hommes, il est evident que patrouiller dans le Bogside ne ressemble pas a une partie de plaisir. Ce n'est pas le moment de leur crier "English go home !"
Pubs dans le Bogside Il pleut. Quand il pleut sur le Bogside, ce n'est pas comme dans la verte Erin : on regrette de ne pas avoir un parapluie ! On est vite frigorifier ! Et puis c'est triste, sauf pour quelques enfants qui jouent dans les flaques d'eau. Eux, ils rigolent ! Le ciel semble recouvert d'une plaque de plomb, cela accentue cette impression de pauvrete qui regne ici. Qu'on ne vienne pas nous parler de defense de particularismes, de guere de religions, non, c'est une guerre d'un groupe humain contre un autre groupe humain, a qui il refuse l'acces a une vie plus decente, plus confortable, parce qu'il tient a ses privileges de descendants de colonisateurs britanniques. Besoin de s'alcooliser, on pousse la porte d'un pub...brouhaha des conversations, rires...la porte entierement ouverte, tout le monde nous voit et...plus rien ! Silence instantane ! Tous les regards sont braques sur nous, les gestes sont en suspens, l'inquietude se lit sur tous les visages. Interloques, un peu inquiets nous aussi maintenant, nous nous avancons vers le bar deriere lequel le barman, crisper, cachent ses mains sous le comptoir. Je ne sais pourquoi, l'angoisse peut etre, j'ai dit bonjour en francais. Et cela suffit pour detendre l'atmosphere ! La salle entiere semble pousser un soupir de soulagement, les converstations, les rires reprennent. Vous etes Francais, nous dit le barman en prenant deja deux verres. Le barman de ce pub nous explique : vous etes ici deux inconnus, c'est la premiere fois qu'on vous voit ; il y a eu plusieurs fois des inconnus qui sont entres dans les pubs du quartier, mais ce n'est pas pour consommer, non, c'est pour jeter une bombe, ou tirer dans le tas, la prochaine fois, dites tout de suite bonjour en francais ! Nous l'avons ecouter, et ca c'est reveler efficace. Nous etions dans le Bogside en mai 1980, deux ans a peine apres le "Bloody Sunday" !
Belfast Que dire de Belfast ? On finit par s'habituer a tout ! Ainsi, en garant la voiture dans un parking proche du centre ville fermer a la circulation, on voit des militaires britanniques arriver en trombe, boucler le secteur, et que je te controle les papiers de la voiture, d'idenditee...oui, on finit par ne plus y faire attention. Puis, fouille pour acceder au centre ville, des postes de controle de partout, on passe entre des grilles, faut lever les bras, se faire palper. Le centre de Belfast, vide de voitures, comme nettoyer ! Pourtant des bombes continuent d'exploser ! Mais ou dormir a Belfast ? Nous entrons dans une librairie. Une petite brune sympathique, en veste de tweed, nous accroche le regard. Tu connais un B.and B. dans le quartier catholique ? Elle eclate de rire, elle est protestante ! Elle nous indique une adresse, de l'autre coter du fleuve, une dame recoit des etudiants dans sa grande maison, elle aura certainement une chambre a louer. Comme la curiositer est le moteur du voyageur, nous nous presentons devant une maison qui ressemble a celle de "Amytiville", un film d'angoisse de ces annees la, qui raconte l'histoire d'une maison hantee. Ici, on est chez les protestants, dans un quartier bourgeois...c'est le pouvoir economique. Trois coups de marteau sur la porte. Nous commencons a etre bien tremper par cette pluie fine qui semble ne vouloir jamais s'arreter. Alors, ca vient ? On gele ! Quand la porte s'ouvre enfin, et lorsque nous decouvrons cette femme, le premier mot qui me vient a l'esprit c'est : austere ! Elle est grande, elle porte un fichu sur ses epaules, un haut chigon de cheveux blancs, son visage n'esquisse pas le moindre soupcons d'un sourire de bienvenue. Je me vois, dans un flash, repartire dare dare vers la voiture garee plus loin, mais elle ouvre entierement la porte et nous invite a entrer. Elle nous precede et nous conduit a notre chambre, au premier etage, par un escalier en bois, large, magnifique. Elle nous laisse nous installer, se retire en precisant que si nous avons besoins de quelque chose, il ne fallait pas hesiter. Je crois que c'est le silence qui regne dans cette maison qui nous destabilise. Alors, nous jetons en vrac nos vetements mouilles sur nos lits respectifs, nous revetons des secs, et nous repartons aussitot a la rencontre de Belfast. Nous revenons vers les 16 h. Nous constatons que nos vetements humides sont soigneusement disposes sur deux chaises, devant un radiateur electrique ! On frappe a notre porte. La dame nous invite a boire le the dans le salon, en bas, en compagnie d'un etudiant a qui elle loue une chambre. Le salon, avec sa grande table en bois massif, verni, respire le passer, le confort cossu d'avant le formica et le bois agglomerer, les chaises au design diaboliques et les baies vitrees. Nous saluons l'etudiant. La dame entre avec son service a the en porcelaine -la classe, the touch of class !- puis nous laisse. A un moment donner, l'etudiant nous demandent ce que nous pensons de la situation en Ulster. La conversation prend vite un tour critique : c'est un admirateur de Ian Pesley, ce pasteur fanatique, revulser a l'idee de reunification de l'Irlande. Attiree par l'eclat de nos voix, la dame vient nous demander si tout va bien. Avec le recul, je me dis que nous etions gonfles, apres tout, nous n'etions pas chez nous - n'empeche, aujourd'hui encore, je leve mon verre a l'Irlande qui doit etre unie ! Le lendemain matin, dans sa petite cuisine, la dame s'affaira pour nous rendre son petit dejeuner inoubliable, et il le fut. Oui, tout etait etait parfait dans cette maison, sans ostentation, encore une fois avec beaucoup de classe. En partant, mous la remerciames chaleureusement pour son accueil. Un leger, un doux sourire se dessina sur son visage. Cette dame qui nous avait impressionnait de prime abord, reservee, d'une dignite incomparable, etait d'une gentillesse telle que c'est la seule image que je veux garder de Belfast.
RETOUR EN IRLANDE Quel plaisir de revenir dans la verte Erin ! La derniere semaine, nous la vecumes en fonction des reunions de courses de levriers que nous trouvions dans la campagne, apres avoir passer trois jours a Dublin, et trois soirs dans alternativement les deux cynodromes, visiter l'usine de Guiness ou nous avons deguster une blonde...que nous avons jamais vu en vente, et pouser, en toute tranquillite, la porte d'innombrables pubs.
Squeeze the blue Ving huit ans ! Ton Irlande, c'est bien fini ! m'a dit un camarade en contingences sociales. Si tu y retournes, tu seras bien decu. D'abord, nous, les Francais, nous sommes tres mal vus, on nous considere comme des chapardeurs potentiels ! La vie est devenue tres chere, il y a trop de touristes. Je ne retournerai pas en Irlande. A quoi bon refaire un voyage sur un passe revolu, chercher des souvenirs, des lieux, ne peuvent qu'amener deceptions, le ridicule d'affirmer que c'etait mieux avant. A qoi bon ? Et puis, Squeeze the bue ne gagnera plus la "Guiness Cup" !
CYNODROMES Un beau jour du mois de mai, nous avons debarquer en Irlande avec un ami qui conduisait sa propre voiture. Des le premier soir, nous decouvrimes l'ambiance d'un petit cynodrome de campagne, entourer par des gens chaleureux, des momes qui "faisaient le papier" en notant les informations contenues dans le programme, en observant la presentation des 6 partants, une fois le pronostique etabli, ils couraient aux guichets a 20 cents. Les gros parieurs, des billets plein les mains, s'empressaient aux autres guichets. Personnellement, ce fut a Rome ou j'ai assiste pour la premiere fois a une course de levriers. Jusqu'a la deuxieme guerre mondiale, il s'en deroulait meme dans la region parisienne -j'ai entendu parler du cynodrome de Courbevoie. Un Irlandais nous a expliquer le fonctionnement des paris : six partants a chaque course, seuls comptent les deux premieres places ; on peut donc jouer gagnant (1er), placer (1er ou 2 ieme, pas d'importance), gagnant/placer (on touche gagant et placer), ce qui rapporte le plus c'est le couple uniquement gagnant, c'est a dire qu'il faut avoir les deux premiers dans l'ordre d'arrivee, ainsi, a Galway, j'ai le plaisir de gagner 3 livres 50 en misant 20 cents...une grosse cote ! Vraiment, j'ai apprecier ce spectacle a l'echelle humaine, son coter familial, les guichetieres qui devenaient adorables lorsque je leur faisais part de ma nationalite et de mon anglais approximatif, et puis toujours ces poulbots d'Irlande, d'un serieux confondant, professionnels certains jusqu'a arborer une casquette en tweed, visiere bien inclinee sur le nez, qui se dressaient sur la pointe des pieds pour pouvoir deposer leurs pieces aux guichets des paris. Que de bons souvenirs ! Surtout cette belle soiree, dans un des deux cynodromes de Dublin, ou nous avons assister a la victoire de Squeeze the blue dans la "Guiness Cup" devant pas moins de 4000 spectateurs. Il a gagner avec trois longueurs d'avance, quel champion ! Je revois la fierter, sa joie tranquille, de la famille proprietaire. Tout de meme, je suis surpris de n'avoir jamais oublier le nom de ce levrier : Squeeze the blue !
UN PUB, UNE VILLE Je me souviens d'un dimanche apres midi, sur les hauteurs de Cork, un quartier ou il n'y avait rien a voir sauf l'essentiel : rencontrer des etres humains. Nous avons pousser la porte d'un pub...oh le monde ! A ne pouvoir se caser sur la moindre banquette ! Pourtant, toute une famile nous fit signe de venir nous assoir a coter d'elle. Ils se sont serres les uns contre les autres pour nous degager deux places. C'etait une apres midi ou meme le soleil s'invitait dans les coeurs. En buvant des pintes, en echangeant quelques mots avec nos voisins, nous nous sommes impregnes du moindre detail de cette ambiance populaire ou les heures glissaient sur nous sans que nous nous en rendions compte, come si nous etions des habitues de ce lieu, des Irlandais parmi les Irlandais. Un enfant s'approcha de notre table. Le chef de famille nous presenta son fils qui, sans demander son reste, s'empara du verre de son pere et trempa ses levres dans la mousse pour boire une gorgee, puis s'en retourna a son tournoi de flechettes. Une petite route de campagne qui longe la baie de Kinsale. Un pub, unique. Deux types en chemises blanches, pantalons noirs, adosses au parapet, les jambes allongees sur le sol, degustaient leurs bieres devant ce somptueux panorama. J'ai ete vite prendre ma pinte, traverser la petite route, et me suis installer face a la mer. Tout etait en osmose ! Une adequation parfaite de la biere, du soleil et de l'air si limpide. Donnez moi encore des baies de Kinsale, des mers etales ou dansent des myriades d'etoiles solaires, et je degusterais toutes les bieres que vous voudrez ! Et si on reprenait une Murphy ?
L'AMERICAINE. Je me demande si ce n'est pas a Kinsale ou nous avons dormi l'unique fois dans une auberge de jeunesse. Une experience que nous n'avons pas renouveler puique les B and B etaient suffisamment agreables par rapport a cette nuitee de caserne que nous venions de vivre. La chef de caserne, une dame enervee, nous a remis a chacun un balai alors que nous lui demandions nos cartes. Nettoyer avant que de partir, c'est le reglement ! L'americaine et son ami que nous devions deposer dans une prochaine ville se mirent aussi au travail, avec un enthousiame qui compensa l'absence du notre, et avancerent ainsi notre depart. Sur la route, confortablement installer sur les sieges arrieres avec son copain qui, lui, ne parlait pas un mot de francais, l'americaine semblait soulagee d'etre en notre compagnie, de parler notre langue. Mademoisele etudiait la litterature de son pays, ce qui m'a mis en joie. Quand je lui ai demander si elle avait apprecier "Walden, ou la vie dans les bois" de H.Thoreau, j'ai mis le pavillon de la litterature en berne : elle ne connaissait pas, ce n'etait pas dans son programme. J'ai cru qu'elle plaisantait. En fait, non ! J'ai fini par me fendre de deux trois mots sur l'importance de Thoreau sur le mouvement hippie des annees 60, le refus de vivre dans un cadre imposerm le role de la nature, et surtout la desobeissance civile. J'ai aussi ajouter qu'un soir de noel, plutot que de reveillonner en famille, j'ai preferer restewr dans les "bois de Walden". Cela l'a abasourdi ! Ensuite, nous avons aborder d'autres sujets. Lorsque nous fumes arrives dans la ville ou nous devions les deposer, l'etudiante fut desappointee, son copain, lui, ragaillardi a l'idee de ne plus nous voir. Nous echangeames nos derniers mots devant la voiture, puis, comme le yanke s'impatientait, ele s'est jetee dans nos bras, nous embrassa comme si elle partait vers l'enfer, et l'autre, qui ralait, la tira par la manche de son blouson en disant des ok ! ok ! Nous les avons regarder partir. Comme nous l'avions parier, ele s'est retourner pour nous adresser un dernier grand salut. ( Mon incomprehension devant son ignorance de Thoreau n'avait pas lieu d'etre. Je m'en suis rendu compte des annees plus tard en lisant le sociologue americain, Christopher Lasch, dans son livre intituler : "La revolte des elites". Il analyse, decortique l'education, l'universitee amecricaine et on en reste pantois ! A lire aussi "le complexe de Narcisse" Ces deux livres se lisent avec un crayon dans la main tant l'envie nous prend de souligner des passages)
PLUIE, TOURBE. Il pleut. Quand il pleut en Irlande, on ouvre pas son parapluie, on ouvre ses narines afin de respirer au maximum l'air iode, les embruns. Et puis on ouvre aussi ses yeux....Je me souviens plus du nom de ce port, dans la peninsule de Dingle, mais je vois toujours ces facades pastelles des maisons qui s'alignaient devant le quai, je vois toujours cette fee Morgane que nous avons croisee, emmitouflee dans son gros pull blanc, son visage de rousse aux yeux verts qui affichait un air un peu moqueur devant mon admiration, deja nostalgique, pour une belle inconnue que je ne reverrai jamais ("...dont les yeux/charmants paysages/font paraitre court le chemin..."). Tourbieres, l'odeur de la tourbe quand elle brule, un paysan qui nous arrete, nous salue en soulevant sa casquette de tweed, nous demande d'ou l'on vient....ah la France ! Des chaises que l'on sort par la fenetre de la chambre du B and B., nous nous installons face au soleil qui decline sur la lande deserte, notre hotesse qui nous appelle pour nous offrir le the, accompagner de delicieux petis gateaux qu'elle vient de sortir de son four...la presqu'ile d'Aran, une autre Irlande, hors du temps, mais demain nous devons reprendre la route. Le Connemara, ou l'Irlande occupee par les Anglais ?
L'IRLANDE OCCUPEE PAR LES ANGLAIS Lorsque nous avons franchi la ligne de demarcation, nous avons rouler sur quelques klm sans croiser quiconque ou quoi que se soit, appreciant cette tranquillite relative alors que nous roulions dans le no man'sland. Nous vimes au loin un pont qui enjambait la route, une silhouette sur la gauche, une tache rouge, La distance s'amenuisant, la silhouette est vite devenue un parachutiste britannique, le doigt sur la gachette de son arme qui lui barrait la poitrine, de sa main libre, il nous a fait signe de ralentir et de nous garer a gauche du pilier, , , a l'interieur il y avait un petit local ! Les portes ouvertes nous laissaient voir un bureau, des photos d'individus accrochees sur un mur -genre "affiche rouge"-, sans doute des membres de l'I.R.A. recherches. Un sous-officier est sorti du local pour verifier nos papiers, le coffre de la voiture, et il a meme passer le "miroir" sous le chassis. Lorsqu'ils nous ont laisser partir, l'enthousiasme de notre ballade Irlandaise avait quelque peu rafraichi. Bon sang, pourquoi ne pas avoir bifurquer vers le Connemara ?
Derry La premiere image de Derry (surtout pas Londonderry) m'est rester a jamais graver dans ma memoire : une Land Rover militaire avec une mitraileuse sur le toit, un soldat, dont on voyait le buste, pret a tirer. Bienvenue a Derry ! A Derry, je ne me souviens plus du B. and B. ou nous avons dormi, , , le trou noir ! En revanche, coment oublier ce lieu mythique de la resistance contre l'armee britannique, ce quartier catholique ou l'IRA provisoire etait come un poisson dans l'eau, je veux parler du Bogside dont le nom etait inscrit sur la partie centrale d'une sorte d'arche, come une marque de defi, qui symbolisait l'entree de tous les dangers pour les occupants britanniques et leurs colaborateurs protestants. Lorsque nous sommes arrives a pied devant cette arche, quatre soldats sortaient du Bogside, tres nerveux, ils n'aretaient pas de regarder deriere eux ; tout a coup ils se sont mis a courrir come des lapins pour regagner leur cantonnement distant environ d'une centaine de metres. Ah ils nous ont bien fait rire ces fiers gueriers, si prompts a tirer sur des gens desarmes ! Oui, bon, mais...est-ce une bonne idee d'aller "visiter" le Bogside ?
Le Bogside Premieres impressions du Bogside : gris, personne dans les rues, pas de magasins, tristesse...le sentiment d'etre dans un ghetto. Au bout de cinq minutes, nous apercevons une patrouille en action. Elle remonte le trottoir sur lequel nous nous trouvons. Les quatre "berets rouges" emploit la technique dite du "pas de Belfast" : les deux premiers regardent devant eux, les yeux sans cesse en mouvement, qui balayent comme le faisceau d'un radar, l'un des deux placer derriere marche a reculons, observe surtout les toits, puis, quand il n'en peut mais, il reprend la marche normale tansdis que son proche collegue le relais dans cette position inconfortable. Au moment de nous croiser, je n'en suis pas sur, nous sommes descendus du trottoir, avec une furieuse envie d'etre couleur passe-muraile. A voir les visages des quatres hommes, il est evident que patrouiller dans le Bogside ne ressemble pas a une partie de plaisir. Ce n'est pas le moment de leur crier "English go home !"
Pubs dans le Bogside Il pleut. Quand il pleut sur le Bogside, ce n'est pas comme dans la verte Erin : on regrette de ne pas avoir un parapluie ! On est vite frigorifier ! Et puis c'est triste, sauf pour quelques enfants qui jouent dans les flaques d'eau. Eux, ils rigolent ! Le ciel semble recouvert d'une plaque de plomb, cela accentue cette impression de pauvrete qui regne ici. Qu'on ne vienne pas nous parler de defense de particularismes, de guere de religions, non, c'est une guerre d'un groupe humain contre un autre groupe humain, a qui il refuse l'acces a une vie plus decente, plus confortable, parce qu'il tient a ses privileges de descendants de colonisateurs britanniques. Besoin de s'alcooliser, on pousse la porte d'un pub...brouhaha des conversations, rires...la porte entierement ouverte, tout le monde nous voit et...plus rien ! Silence instantane ! Tous les regards sont braques sur nous, les gestes sont en suspens, l'inquietude se lit sur tous les visages. Interloques, un peu inquiets nous aussi maintenant, nous nous avancons vers le bar deriere lequel le barman, crisper, cachent ses mains sous le comptoir. Je ne sais pourquoi, l'angoisse peut etre, j'ai dit bonjour en francais. Et cela suffit pour detendre l'atmosphere ! La salle entiere semble pousser un soupir de soulagement, les converstations, les rires reprennent. Vous etes Francais, nous dit le barman en prenant deja deux verres. Le barman de ce pub nous explique : vous etes ici deux inconnus, c'est la premiere fois qu'on vous voit ; il y a eu plusieurs fois des inconnus qui sont entres dans les pubs du quartier, mais ce n'est pas pour consommer, non, c'est pour jeter une bombe, ou tirer dans le tas, la prochaine fois, dites tout de suite bonjour en francais ! Nous l'avons ecouter, et ca c'est reveler efficace. Nous etions dans le Bogside en mai 1980, deux ans a peine apres le "Bloody Sunday" !
Belfast Que dire de Belfast ? On finit par s'habituer a tout ! Ainsi, en garant la voiture dans un parking proche du centre ville fermer a la circulation, on voit des militaires britanniques arriver en trombe, boucler le secteur, et que je te controle les papiers de la voiture, d'idenditee...oui, on finit par ne plus y faire attention. Puis, fouille pour acceder au centre ville, des postes de controle de partout, on passe entre des grilles, faut lever les bras, se faire palper. Le centre de Belfast, vide de voitures, comme nettoyer ! Pourtant des bombes continuent d'exploser ! Mais ou dormir a Belfast ? Nous entrons dans une librairie. Une petite brune sympathique, en veste de tweed, nous accroche le regard. Tu connais un B.and B. dans le quartier catholique ? Elle eclate de rire, elle est protestante ! Elle nous indique une adresse, de l'autre coter du fleuve, une dame recoit des etudiants dans sa grande maison, elle aura certainement une chambre a louer. Comme la curiositer est le moteur du voyageur, nous nous presentons devant une maison qui ressemble a celle de "Amytiville", un film d'angoisse de ces annees la, qui raconte l'histoire d'une maison hantee. Ici, on est chez les protestants, dans un quartier bourgeois...c'est le pouvoir economique. Trois coups de marteau sur la porte. Nous commencons a etre bien tremper par cette pluie fine qui semble ne vouloir jamais s'arreter. Alors, ca vient ? On gele ! Quand la porte s'ouvre enfin, et lorsque nous decouvrons cette femme, le premier mot qui me vient a l'esprit c'est : austere ! Elle est grande, elle porte un fichu sur ses epaules, un haut chigon de cheveux blancs, son visage n'esquisse pas le moindre soupcons d'un sourire de bienvenue. Je me vois, dans un flash, repartire dare dare vers la voiture garee plus loin, mais elle ouvre entierement la porte et nous invite a entrer. Elle nous precede et nous conduit a notre chambre, au premier etage, par un escalier en bois, large, magnifique. Elle nous laisse nous installer, se retire en precisant que si nous avons besoins de quelque chose, il ne fallait pas hesiter. Je crois que c'est le silence qui regne dans cette maison qui nous destabilise. Alors, nous jetons en vrac nos vetements mouilles sur nos lits respectifs, nous revetons des secs, et nous repartons aussitot a la rencontre de Belfast. Nous revenons vers les 16 h. Nous constatons que nos vetements humides sont soigneusement disposes sur deux chaises, devant un radiateur electrique ! On frappe a notre porte. La dame nous invite a boire le the dans le salon, en bas, en compagnie d'un etudiant a qui elle loue une chambre. Le salon, avec sa grande table en bois massif, verni, respire le passer, le confort cossu d'avant le formica et le bois agglomerer, les chaises au design diaboliques et les baies vitrees. Nous saluons l'etudiant. La dame entre avec son service a the en porcelaine -la classe, the touch of class !- puis nous laisse. A un moment donner, l'etudiant nous demandent ce que nous pensons de la situation en Ulster. La conversation prend vite un tour critique : c'est un admirateur de Ian Pesley, ce pasteur fanatique, revulser a l'idee de reunification de l'Irlande. Attiree par l'eclat de nos voix, la dame vient nous demander si tout va bien. Avec le recul, je me dis que nous etions gonfles, apres tout, nous n'etions pas chez nous - n'empeche, aujourd'hui encore, je leve mon verre a l'Irlande qui doit etre unie ! Le lendemain matin, dans sa petite cuisine, la dame s'affaira pour nous rendre son petit dejeuner inoubliable, et il le fut. Oui, tout etait etait parfait dans cette maison, sans ostentation, encore une fois avec beaucoup de classe. En partant, mous la remerciames chaleureusement pour son accueil. Un leger, un doux sourire se dessina sur son visage. Cette dame qui nous avait impressionnait de prime abord, reservee, d'une dignite incomparable, etait d'une gentillesse telle que c'est la seule image que je veux garder de Belfast.
RETOUR EN IRLANDE Quel plaisir de revenir dans la verte Erin ! La derniere semaine, nous la vecumes en fonction des reunions de courses de levriers que nous trouvions dans la campagne, apres avoir passer trois jours a Dublin, et trois soirs dans alternativement les deux cynodromes, visiter l'usine de Guiness ou nous avons deguster une blonde...que nous avons jamais vu en vente, et pouser, en toute tranquillite, la porte d'innombrables pubs.
Squeeze the blue Ving huit ans ! Ton Irlande, c'est bien fini ! m'a dit un camarade en contingences sociales. Si tu y retournes, tu seras bien decu. D'abord, nous, les Francais, nous sommes tres mal vus, on nous considere comme des chapardeurs potentiels ! La vie est devenue tres chere, il y a trop de touristes. Je ne retournerai pas en Irlande. A quoi bon refaire un voyage sur un passe revolu, chercher des souvenirs, des lieux, ne peuvent qu'amener deceptions, le ridicule d'affirmer que c'etait mieux avant. A qoi bon ? Et puis, Squeeze the bue ne gagnera plus la "Guiness Cup" !
Bonjour à tous,
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC MAGNIFICA en Ecosse et en Irlande, aussi appelée « croisière des iles britanniques »du 21 mai au 1er juin 2013.
L’itinéraire de 12 jours est le suivant: Hambourg / Helgoland / SouthQueensferry / Invergordon / Kirkwall / Belfast / Greenock / Dublin / Cork / En mer / Amsterdam / Hambourg.
Nous avions décidé de faire une croisière chez MSC cette année pour ne pas perdre notre carte de fidélité du MSC CLUB avec tous ses avantages puisqu’il est nécessaire de faire au moins une croisière tous les 3 ans. Notre dernière croisière MSC était sur le MSC SPLENDIDA en septembre 2010.
Nous avons choisi cette croisière pour l’originalité de son itinéraire. Il est assez difficile de trouver une croisière dans cette région, COSTA par exemple ne le propose pas. Je sais que CELEBRITY, CARNIVAL ainsi que TAAJ CROISIERE le propose mais c’est à peu près tout…
Nous étions également attirés par la longueur des escales et par le fait qu’il n’y avait qu’une seul journée en mer. Nous avons acheté cette croisière chez CROISILAND en juillet 2012. Nous voulions une cabine extérieure vue totalement dégagée. En réservant aussi tôt, je pensais avoir largement le choix de l’emplacement de la cabine. Je fus surpris d’apprendre que cette catégorie de cabine était presque complète ! Il ne restait que quelques cabines mal placées à proximité des escaliers et des ascenseurs et UNE cabine (la 5026) bien placée ! Le choix a été vite fait …
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC MAGNIFICA en Ecosse et en Irlande, aussi appelée « croisière des iles britanniques »du 21 mai au 1er juin 2013.
L’itinéraire de 12 jours est le suivant: Hambourg / Helgoland / SouthQueensferry / Invergordon / Kirkwall / Belfast / Greenock / Dublin / Cork / En mer / Amsterdam / Hambourg.
Nous avions décidé de faire une croisière chez MSC cette année pour ne pas perdre notre carte de fidélité du MSC CLUB avec tous ses avantages puisqu’il est nécessaire de faire au moins une croisière tous les 3 ans. Notre dernière croisière MSC était sur le MSC SPLENDIDA en septembre 2010.
Nous avons choisi cette croisière pour l’originalité de son itinéraire. Il est assez difficile de trouver une croisière dans cette région, COSTA par exemple ne le propose pas. Je sais que CELEBRITY, CARNIVAL ainsi que TAAJ CROISIERE le propose mais c’est à peu près tout…
Nous étions également attirés par la longueur des escales et par le fait qu’il n’y avait qu’une seul journée en mer. Nous avons acheté cette croisière chez CROISILAND en juillet 2012. Nous voulions une cabine extérieure vue totalement dégagée. En réservant aussi tôt, je pensais avoir largement le choix de l’emplacement de la cabine. Je fus surpris d’apprendre que cette catégorie de cabine était presque complète ! Il ne restait que quelques cabines mal placées à proximité des escaliers et des ascenseurs et UNE cabine (la 5026) bien placée ! Le choix a été vite fait …
Bonjour à tous !
me voilà revenue (enfin pas tout à fait, je suis bloquée depuis hier à l'aéroport d'Hambourg😠)
de ma 1ere croisière en yc sur le splendida !
je vais donc faire un retour sur le parcours, et ensuite un bilan de cette première en yc
mardi 26 avril nous avons décidé de partir la veille pour essayer d'embarquer le plus tôt possible et profiter un max du yc donc départ de la maison direction saint exupéry 1er vol à 8H55 sur eurowing direction dusseldorf à l'heure le 2eme sera en retard j'avais réservé au léonardo in en face de l'aéroport car ils proposaient une navette gratuite .... impossible de trouver ladite navette et grosses difficulté à se faire comprendre ... après bcp de recherche nous finissons par la trouver.... aller au 1er ET se placer entre le terminal 1 ET LE 2 la navette est noire hotel correct, mais attention pas d'ascenseur !!! bonjour les 2 étages à pieds sans ascenseur et avec les valises !! nous posons les bagages et retournons à pieds à l'aéroport (env 1 km ) pour prendre le "métro" S1 nous descendons à la gare centrale, mangeons au kfc, car il est tard et n'avons toujours pas mangé...(attention ne prend pas la cb) nous allons ensuite nous promener, mais la pluie finie par avoir raison de nous et après avoir acheté à manger dans les nombreux magasin style boulangerie pâtisseries, nous rentrons à l'hôtel trempés ... soirée calme nous nous couchons de bonne heure
mercredi 27 Après le petit dej, nous reprenons la navette vers l'aéroport, et prenons un taxi nous arrivons au port vers 11H le taxi nous dépose au milieu d'une foule immense! ça grouille de tout les cotés ! il faut dire que le bateau rentre de sa transat du brésil, et que tous les passagers et une bonne partie du personnel débarquent aujourd hui !! par le plus grand des hasards, le taxi nous dépose pas très loin d'un tente "yc" je m'approche un gars me regarde de la tête aux pieds, puis son regard se porte sur mon étiquette valise ou le numéro de la cabine le fait changer d'expression !! il appelle son collègue "yacht club yacht club !!!" le temps que le gars arrive, un allemand arrive passe devant moi et demande qu'on lui prenne ses bagages grands luxe assorties .... bon ok ... j'attends patiemment ... on étiquette les nôtres, puis une personne nous emmène à l'intérieur du terminal, il y a déjà foule tous les sièges sont occupés ... au milieu délimité par des "coupe fils" un espace pour le yc devant un comptoir et contre le mur, un e table avec petits fours et boissons nous attendent .... bon on peu s'assoir, mais entourée de toute cette foule et séparé par les cordons, je me sens observée comme des animaux dans un zoo ... surtout que le hall se rempli de plus en plus, et qu'il reste des sièges libres en yc ... régulièrement une personne vient nous harceler pour nous vendre un package all exclusive !! au bout de 3 passages les gens perdent un peu patience ... je pensais que nous allions être épargnés ... L'attente commence, personne ne nous tient au courant ni n'est la pour nous renseigner ... à un moment nous voyons un groupe se faire enregistrer, contente je me dis ça y est !! ben non... le groupe disparait, ainsi que la personne au comptoir 😠😠 en les croisant plus tard sur le bateau, nous comprenons que cela devait être des agences en visite... à midi passé, l'enregistrement commence enfin !!!!!!!!😐 enfin pour le yacht club... le reste du hall est bondé, et la file pour y rentrer s'étend à l'extérieur... Homme râle d'entré, car si moi je récupère une carte black, lui non !! il retourne de suite la réclamer au comptoir, nous faisant rater ainsi 2 tours de départ sur le bateau 😠 surtout que je sais qu'il ne pourra pas l'avoir en bas, mais seulement sur le bateau!! au passage il rencontre minoquide allias jc venu sans sa moitié ! et qui rencontre le même pb que lui ! nous montons ensemble sur le bateau, et jc habitué du yc s'improvise guide ! sitôt arrivés, les 2 hommes réclament leur carte, et comme les cabines ne sont pas prêtes, nous déposons nos bagages à main à la conciergerie, et jc nous emmène au resto pour notre 1 er repas nous faisons connaissance, puis nous retournons au yc... les bagages ne sont pas la, du coup nous nous retrouvons au tsl papotage papotage, à 17H15 pas de bagages... Cela va être l'heure de l'exercice de sauvetage tandis que jc décide de le sécher planqué dans sa suite, nous descendons faire un tour dans le bateau.... C'est le même que le préziosa mais je trouve en plus sombre... de passage au spa, nous demandons à voir la suite réservée au yc, et la surprise, non non il n'y a rien pour le yc !! et après avoir épluché tous les papiers en cabine, nous ne trouverons rien à son sujet 😠😠😠 ça commence bien !! d'autant que le spa est vraiment nul !! j'y reviendrai plus tard ... l'exercice commence ... nous sommes en train de nous promener et nous voyons une personne scanner les cartes, mine de rien l'homme présente la sienne, on nous dit que nous ne sommes pas au bon endroit, et comme 'est sur notre chemin, nous y allons, scandons la carte (nous n'avons pas de gilets avec nous ) traversons le salon, et ressortons de l'autre coté comme si de rien n'était ... BON A PLUS J'embarque !!!
mardi 26 avril nous avons décidé de partir la veille pour essayer d'embarquer le plus tôt possible et profiter un max du yc donc départ de la maison direction saint exupéry 1er vol à 8H55 sur eurowing direction dusseldorf à l'heure le 2eme sera en retard j'avais réservé au léonardo in en face de l'aéroport car ils proposaient une navette gratuite .... impossible de trouver ladite navette et grosses difficulté à se faire comprendre ... après bcp de recherche nous finissons par la trouver.... aller au 1er ET se placer entre le terminal 1 ET LE 2 la navette est noire hotel correct, mais attention pas d'ascenseur !!! bonjour les 2 étages à pieds sans ascenseur et avec les valises !! nous posons les bagages et retournons à pieds à l'aéroport (env 1 km ) pour prendre le "métro" S1 nous descendons à la gare centrale, mangeons au kfc, car il est tard et n'avons toujours pas mangé...(attention ne prend pas la cb) nous allons ensuite nous promener, mais la pluie finie par avoir raison de nous et après avoir acheté à manger dans les nombreux magasin style boulangerie pâtisseries, nous rentrons à l'hôtel trempés ... soirée calme nous nous couchons de bonne heure
mercredi 27 Après le petit dej, nous reprenons la navette vers l'aéroport, et prenons un taxi nous arrivons au port vers 11H le taxi nous dépose au milieu d'une foule immense! ça grouille de tout les cotés ! il faut dire que le bateau rentre de sa transat du brésil, et que tous les passagers et une bonne partie du personnel débarquent aujourd hui !! par le plus grand des hasards, le taxi nous dépose pas très loin d'un tente "yc" je m'approche un gars me regarde de la tête aux pieds, puis son regard se porte sur mon étiquette valise ou le numéro de la cabine le fait changer d'expression !! il appelle son collègue "yacht club yacht club !!!" le temps que le gars arrive, un allemand arrive passe devant moi et demande qu'on lui prenne ses bagages grands luxe assorties .... bon ok ... j'attends patiemment ... on étiquette les nôtres, puis une personne nous emmène à l'intérieur du terminal, il y a déjà foule tous les sièges sont occupés ... au milieu délimité par des "coupe fils" un espace pour le yc devant un comptoir et contre le mur, un e table avec petits fours et boissons nous attendent .... bon on peu s'assoir, mais entourée de toute cette foule et séparé par les cordons, je me sens observée comme des animaux dans un zoo ... surtout que le hall se rempli de plus en plus, et qu'il reste des sièges libres en yc ... régulièrement une personne vient nous harceler pour nous vendre un package all exclusive !! au bout de 3 passages les gens perdent un peu patience ... je pensais que nous allions être épargnés ... L'attente commence, personne ne nous tient au courant ni n'est la pour nous renseigner ... à un moment nous voyons un groupe se faire enregistrer, contente je me dis ça y est !! ben non... le groupe disparait, ainsi que la personne au comptoir 😠😠 en les croisant plus tard sur le bateau, nous comprenons que cela devait être des agences en visite... à midi passé, l'enregistrement commence enfin !!!!!!!!😐 enfin pour le yacht club... le reste du hall est bondé, et la file pour y rentrer s'étend à l'extérieur... Homme râle d'entré, car si moi je récupère une carte black, lui non !! il retourne de suite la réclamer au comptoir, nous faisant rater ainsi 2 tours de départ sur le bateau 😠 surtout que je sais qu'il ne pourra pas l'avoir en bas, mais seulement sur le bateau!! au passage il rencontre minoquide allias jc venu sans sa moitié ! et qui rencontre le même pb que lui ! nous montons ensemble sur le bateau, et jc habitué du yc s'improvise guide ! sitôt arrivés, les 2 hommes réclament leur carte, et comme les cabines ne sont pas prêtes, nous déposons nos bagages à main à la conciergerie, et jc nous emmène au resto pour notre 1 er repas nous faisons connaissance, puis nous retournons au yc... les bagages ne sont pas la, du coup nous nous retrouvons au tsl papotage papotage, à 17H15 pas de bagages... Cela va être l'heure de l'exercice de sauvetage tandis que jc décide de le sécher planqué dans sa suite, nous descendons faire un tour dans le bateau.... C'est le même que le préziosa mais je trouve en plus sombre... de passage au spa, nous demandons à voir la suite réservée au yc, et la surprise, non non il n'y a rien pour le yc !! et après avoir épluché tous les papiers en cabine, nous ne trouverons rien à son sujet 😠😠😠 ça commence bien !! d'autant que le spa est vraiment nul !! j'y reviendrai plus tard ... l'exercice commence ... nous sommes en train de nous promener et nous voyons une personne scanner les cartes, mine de rien l'homme présente la sienne, on nous dit que nous ne sommes pas au bon endroit, et comme 'est sur notre chemin, nous y allons, scandons la carte (nous n'avons pas de gilets avec nous ) traversons le salon, et ressortons de l'autre coté comme si de rien n'était ... BON A PLUS J'embarque !!!
Bonjour à tous, je suis tout nouvel explorateur, cela risque d'être mon premier voyage du genre. Aussi je me tourne vers vous pour me guider quelque peu. En effet sur un coup de tête, nous voulons partir ma copine et moi en sac à dos en Irlande, je connais pas assez les coins pour faire un circuit si court à pied ou en vélo. Cependant nous savons que les paysages sont à couper le souffle. Je me tourne vers vous afin de connaître un petit circuit qui pourrait nous permettre de réussir convenablement notre première exploration du genre. J'ai regardé quelques peu et j'ai vu des choses intéressantes avec les B&B ou les auberges de jeunesses. Que me conseillez vous ?
Merci de votre attention et bon voyage pour les chanceux !
Alex
Merci de votre attention et bon voyage pour les chanceux !
Alex
Bonsoir a tous,
J'espère avoir des réponses, c'est très important pour moi et ma meilleure amie que vous nous aidiez, je vous explique notre situation. Nous voulons rentrer en fac de langues mais nous voudrions partir apprendre l'anglais sur place avant, je sais que l'Irlande est un peu plus accessible et moins cher, nous voulions partir en jeune fille au pair mais nous avons très peu d'expérience en garde d'enfant et il m'est difficile de m'imaginer de m'occuper d'enfants toute la journée, bien sur s'il n'y a pas d'autre moyen pour nous de partir je le ferai. Nous cherchons depuis maintenant plus d'un mois des sites pour trouver un travail déjà pour nous renseigner et nous lisons pas mal de forum pour voir les histoires des autres personnes qui ont eu les mêmes projets. J'ai pas mal entendu parler de la ville de Cork (en Irlande) qui est très appréciée pour les petits boulots et les loyers pas trop cher. Sachant que nous sommes deux, ce sera surment plus dur de trouver dans la même région mais ca diviserai le loyer en deux, mais est-ce que l'on pourrait pas louer une chambre chez l'habitant ? je ne sais pas trop comment ca se passe en Irlande ou même en Angleterre. Ah! j'ai pas precisé, nous voulons partir vers novembre pour que je puisse avoir le temps de finir de passer mon permis et partir 6 mois pour pouvoir revenir et préparer notre rentré 2013. Je trouve que notre projet devient un peu compliqué et je perds espoir, j'ai peur que ca nous soit impossible. Avez-vous des conseils, des idées ou quelques choses pour nous aider 🙂 Merci d'avance !
J'espère avoir des réponses, c'est très important pour moi et ma meilleure amie que vous nous aidiez, je vous explique notre situation. Nous voulons rentrer en fac de langues mais nous voudrions partir apprendre l'anglais sur place avant, je sais que l'Irlande est un peu plus accessible et moins cher, nous voulions partir en jeune fille au pair mais nous avons très peu d'expérience en garde d'enfant et il m'est difficile de m'imaginer de m'occuper d'enfants toute la journée, bien sur s'il n'y a pas d'autre moyen pour nous de partir je le ferai. Nous cherchons depuis maintenant plus d'un mois des sites pour trouver un travail déjà pour nous renseigner et nous lisons pas mal de forum pour voir les histoires des autres personnes qui ont eu les mêmes projets. J'ai pas mal entendu parler de la ville de Cork (en Irlande) qui est très appréciée pour les petits boulots et les loyers pas trop cher. Sachant que nous sommes deux, ce sera surment plus dur de trouver dans la même région mais ca diviserai le loyer en deux, mais est-ce que l'on pourrait pas louer une chambre chez l'habitant ? je ne sais pas trop comment ca se passe en Irlande ou même en Angleterre. Ah! j'ai pas precisé, nous voulons partir vers novembre pour que je puisse avoir le temps de finir de passer mon permis et partir 6 mois pour pouvoir revenir et préparer notre rentré 2013. Je trouve que notre projet devient un peu compliqué et je perds espoir, j'ai peur que ca nous soit impossible. Avez-vous des conseils, des idées ou quelques choses pour nous aider 🙂 Merci d'avance !
Bonjour,
je souhaite partir à l'étranger pour améliorer mon anglais, et j'avais opté pour aller à Dublin. J'aurai voulu savoir s'il est facile de trouver un petit boulot sur place sachant la conjoncture économique actuelle? Donc si quelqu'un y est allé récemment ou est sur place actuellement, je serai ravi s'il pouvait me renseigner sur le sujet. Merci d'avance
je souhaite partir à l'étranger pour améliorer mon anglais, et j'avais opté pour aller à Dublin. J'aurai voulu savoir s'il est facile de trouver un petit boulot sur place sachant la conjoncture économique actuelle? Donc si quelqu'un y est allé récemment ou est sur place actuellement, je serai ravi s'il pouvait me renseigner sur le sujet. Merci d'avance
Bonjour à tous!
Je suis inscrite sur ce site depuis aujourd'hui!! Il s'avère que j'ai besoin de vous!
Je suis actuellement sans emploi, j'ai démissionné de mon entreprise dans l'intention de partir en Irlande durant 6 mois/1 an; en tant que fille au pair ou salariée.
Je suis diplômée dans le management d'unités commerciales, et dans une perspective d'évolution, j'ai besoin de parler couramment anglais. La semaine dernière, je suis partie à Dublin et Galway, et je suis littéralement subjuguée par la beauté de du pays, l'accueil et la chaleur des Irlandais! je suis impatiente de partir!
Seulement, via le site Aupair World, je ne parviens pas à officialiser un engagement auprès d'une famille! J'ai quelques contacts mais, je rame pas mal!!!
Si vous avez quelques conseils à me donner ou des contacts, je suis preneuse!
Je vous remercie, d'ores et déjà, de votre confiance.
Je suis inscrite sur ce site depuis aujourd'hui!! Il s'avère que j'ai besoin de vous!
Je suis actuellement sans emploi, j'ai démissionné de mon entreprise dans l'intention de partir en Irlande durant 6 mois/1 an; en tant que fille au pair ou salariée.
Je suis diplômée dans le management d'unités commerciales, et dans une perspective d'évolution, j'ai besoin de parler couramment anglais. La semaine dernière, je suis partie à Dublin et Galway, et je suis littéralement subjuguée par la beauté de du pays, l'accueil et la chaleur des Irlandais! je suis impatiente de partir!
Seulement, via le site Aupair World, je ne parviens pas à officialiser un engagement auprès d'une famille! J'ai quelques contacts mais, je rame pas mal!!!
Si vous avez quelques conseils à me donner ou des contacts, je suis preneuse!
Je vous remercie, d'ores et déjà, de votre confiance.
Pour améliorer mon anglais j'ai décider de partir en irlande, seulement j'aimerais trouver une famille d'acceuil car c'est quand meme mieux que de séjourner dans une auberge de jeunesse.
Mon probleme c'est que je ne sais pas comment procéder alors si quelqu'un sait je suis preneur.
Je doit aussi préciser que mon niveau en anglais n'est pas tres élevé.
Bonjour a tous !
Je suis actuellement Rennaise, avec un passé scolaire un peu hétéroclite, je n'ai toujours pas trouvé ce que je voulais faire exactement. Eventuellement, je serais tentée par partir en Irlande, à Dublin, trouvé un nouveau ptit job, un logement, tout en suivant des cours du cned par correspondante.. D'apres vous, est ce trop ? J'ai un Bep patisserie, je pense que ça pourrais m'etre utile là bas, mais je ne sais pas si il y a des offres d'emploi dans ce genre de domaine là bas. Le loyer moyen d'un studio a Dublin, ça revient à a peu près combien ?
Si vous avez deja vecu ce genre d'experience, si vous avez des conseils, surtout n'hesitez pas !
Je suis actuellement Rennaise, avec un passé scolaire un peu hétéroclite, je n'ai toujours pas trouvé ce que je voulais faire exactement. Eventuellement, je serais tentée par partir en Irlande, à Dublin, trouvé un nouveau ptit job, un logement, tout en suivant des cours du cned par correspondante.. D'apres vous, est ce trop ? J'ai un Bep patisserie, je pense que ça pourrais m'etre utile là bas, mais je ne sais pas si il y a des offres d'emploi dans ce genre de domaine là bas. Le loyer moyen d'un studio a Dublin, ça revient à a peu près combien ?
Si vous avez deja vecu ce genre d'experience, si vous avez des conseils, surtout n'hesitez pas !
Bonjour a tous
Je cherche a faire un peu de benevolat ici, qqun aurait-il des noms d'assos dans le coin ?
Je viens d'arriver sur dublin, c encore frais, mais pour l'instant tout est royal. alors si des personnes veulent des infos sur le pays ou la ville, n'hesitez pas a demander.
ciao ciao
Je cherche a faire un peu de benevolat ici, qqun aurait-il des noms d'assos dans le coin ?
Je viens d'arriver sur dublin, c encore frais, mais pour l'instant tout est royal. alors si des personnes veulent des infos sur le pays ou la ville, n'hesitez pas a demander.
ciao ciao
Bonjour à tous,
Suite à une analyse du marché de travail en France je me suis rendu compte que dans ma filière l'anglais était de plus en plus demandé par les employeurs.
C'est avec conviction que j'organise mon départ courant Janvier - Février 2009 (séjour de 6 à 12 mois) au Royaume Uni ou l' Irlande pour apprendre l'anglais dans le but de postuler à des postes plus importantes en France ou à l'Etranger.
Nous nous posons tous les mêmes questions : Comment trouver un logement fiable?, pas cher!, quels sont les postes à pourvoir à l'Etranger? etc.
Vouloir travailler à l'etranger demande beaucoup de réfléxion et de préparation pour optimiser au maximum le bon déroulement du séjour.
Je me suis renseigner et trouver des informations intéréssantes mais aussi déceler les mauvais plans proposer par différent organisme.
A ce jour, je recherche une personne motiviée et sérieuse pour partir en binome.
N'hésitez pas à me contacter sur le forum je vous laisserais mon adresse msn pour me présenter et échanger des infos.
A bientôt. Lilipomme
Suite à une analyse du marché de travail en France je me suis rendu compte que dans ma filière l'anglais était de plus en plus demandé par les employeurs.
C'est avec conviction que j'organise mon départ courant Janvier - Février 2009 (séjour de 6 à 12 mois) au Royaume Uni ou l' Irlande pour apprendre l'anglais dans le but de postuler à des postes plus importantes en France ou à l'Etranger.
Nous nous posons tous les mêmes questions : Comment trouver un logement fiable?, pas cher!, quels sont les postes à pourvoir à l'Etranger? etc.
Vouloir travailler à l'etranger demande beaucoup de réfléxion et de préparation pour optimiser au maximum le bon déroulement du séjour.
Je me suis renseigner et trouver des informations intéréssantes mais aussi déceler les mauvais plans proposer par différent organisme.
A ce jour, je recherche une personne motiviée et sérieuse pour partir en binome.
N'hésitez pas à me contacter sur le forum je vous laisserais mon adresse msn pour me présenter et échanger des infos.
A bientôt. Lilipomme
Bonjour,
Je voudrais avoir des conseils pour une agence de voyage. On partirais une semaine. Faire Dublin , connemara, moher .Que me conseilleriez vous?
Je voudrais avoir des conseils pour une agence de voyage. On partirais une semaine. Faire Dublin , connemara, moher .Que me conseilleriez vous?
Bonjour,
Nous projetons de retourner en Irlande en septembre pour 12j, après un premier séjour de 8j dans le Connemara.
Possibilité d'arriver à Cork ou Dublin, retour par Dublin.
En partant de Dublin, nous souhaiterions faire la route côtière de la Chaussée des géants et une partie de la Wild Atlantic Way jusqu'au falaises de Moher.
En partant de Cork, on fera la partie sud de la Wild Atlantic Way mais on devra je pense zapper la partie Irlande du Nord.
A votre avis ces deux possibilités sont réalisables sur 12j?
En vous remerciant par avance pour vos réponses
Nous projetons de retourner en Irlande en septembre pour 12j, après un premier séjour de 8j dans le Connemara.
Possibilité d'arriver à Cork ou Dublin, retour par Dublin.
En partant de Dublin, nous souhaiterions faire la route côtière de la Chaussée des géants et une partie de la Wild Atlantic Way jusqu'au falaises de Moher.
En partant de Cork, on fera la partie sud de la Wild Atlantic Way mais on devra je pense zapper la partie Irlande du Nord.
A votre avis ces deux possibilités sont réalisables sur 12j?
En vous remerciant par avance pour vos réponses
Bonjour,
J'ai 22 ans, je fait du vélo sur route et vtt depuis 12 ans (dont 10 en compétitions), parcourant depuis plusieurs mois ce très bon forum pour les voyages, j'ai décidé de vous présenter mon futur projet :
partir à vélo pour traversé l'Irlande, l'Ecosse et l'Angleterre, soit envrion 2500 km en 40/50 jours, ce voyage sera une occasion de progressé en Anglais et faire ce que voulais depuis très longtemps voyagé à vélo, je compte rouler entre 60 et 80 km/jour voir plus si c'est possible, avec un vélo de course Peugeot en Acier où il est simple de rajouter porte bagage pour les sacoches.
Voici un premier itinéraire : Lorient -> roscoff : 156 km, pas compté dans le total http://goo.gl/maps/3kDBT Cork -> Gallway : 405 km http://goo.gl/maps/FWrva Gallway -> Larme : 485 km - 890 http://goo.gl/maps/ozN25 Cairnryan -> Edinburgh 595 km http://goo.gl/maps/aJlWl Edinburg -> Preston : 414 km - 1838 http://goo.gl/maps/uAgWw Preston -> plymouth : 658 km http://goo.gl/maps/LDwxP
Etant de Bretagne, j'imagine le climat dans ces pays ne doit pas être très différent, par contre j'ai vue qu'il y avait pas mal de midges. Pour la tente je pense prende une tente Vaude Taurus II sur le site du vieux campeur et en réchaud un MSR Superfly, j'aurai voulu savoir si ces choix sont bien ? Je prévois aussi de faire le tour du Finistère en 4-5 jours en Avril histoire de m'habituer au cyclo-camping. Tout conseil sera le bienvenu.
Merci beaucoup !
Voici un premier itinéraire : Lorient -> roscoff : 156 km, pas compté dans le total http://goo.gl/maps/3kDBT Cork -> Gallway : 405 km http://goo.gl/maps/FWrva Gallway -> Larme : 485 km - 890 http://goo.gl/maps/ozN25 Cairnryan -> Edinburgh 595 km http://goo.gl/maps/aJlWl Edinburg -> Preston : 414 km - 1838 http://goo.gl/maps/uAgWw Preston -> plymouth : 658 km http://goo.gl/maps/LDwxP
Etant de Bretagne, j'imagine le climat dans ces pays ne doit pas être très différent, par contre j'ai vue qu'il y avait pas mal de midges. Pour la tente je pense prende une tente Vaude Taurus II sur le site du vieux campeur et en réchaud un MSR Superfly, j'aurai voulu savoir si ces choix sont bien ? Je prévois aussi de faire le tour du Finistère en 4-5 jours en Avril histoire de m'habituer au cyclo-camping. Tout conseil sera le bienvenu.
Merci beaucoup !
Bonjour!
J'ai depuis toujours écrit en voyage mais je n'ai jamais mis mes carnets en ligne. Je voulais partager avec d'autres notre aventure en Irlande..me disant que ca pouvait aider des familles surtout à se lancer. Nous sommes partis 17 jours avec nos deux enfants ( 2 ans et demi et 11 mois ) . Nous avons loué une voiture à Dublin et sommes partis "au petit bonheur la chance" avec le minimum de confort ( voyage en avion oblige..et puis c'est comme ça qu'on aime les vacances nous)
Voilà ! Bonne lecture et merci d'avance pour vos commentaires!


Au camping, près de Mullingar Centre de L’Irlande
Il a fallu rouler à gauche, s’orienter après Dublin, calmer les enfants, monter la tente, se rendre compte qu’on a rien à manger, dormir, pas beaucoup. Le lendemain manger des chips pour le petit déjeuner et remplir le caddie chez Tesco. Il a fallu parler anglais à un Indien. Et décoder les produits manufacturés. Il fait chaud. Irlande ?
Vieille et en ruine. Autant dire que je me suis facilement identifiée. Ma nostalgie m’enveloppe, me tire vers les pensées, pour le moins infécondes.
Je dois profiter de l’instant. Du lac aux joncs envahissant. Du cygne râleur et du bruit des gens.
Alice est la plus à l’aise pour nos premiers pas en vacances. Aucune peine pour trouver des copains pour qui elle danse, court et apporte des jouets. Jules, la crème, peine un peu à trouver son rythme, lui qui aime tant dormir. Toujours très curieux, il ne s’est pas endormi pendant la balade autour du lac, gobant en continu tous les instants. C. a pris les rennes du voyage, me laissant me reposer du mieux qu’il peut. J’aime le voir s’occuper des enfants..c’est toujours ça de pris !!! Dernière nuit ici. Nous partons demain pour Achill Island. J’en suis impatiente car mon esprit sera plus conforme au déchirement des falaises qu’au calme du lac.
Etre en voyage…

Le début se confond avec d’autre de nos expéditions. Comment faire autrement ? Un voyage palimpseste. Je dois me défaire des impressions passées. Les effacer, les gommer, réécrire. Je pense forcément aux fois où nous avons dormi sous cette tente.
Achill Island. Mayo.
Paysage écorché, océan oscillant entre bleu profond et bleu turquoise, moutons à tête noire en liberté…Mes premiers regards sur l’ouest de l’Irlande ont confirmé ce que je suis venue chercher.
Mais..oui, il y a des mais.
Le camping avec les enfants, c’est pas simple, c’est même parfois dur. Hier soir, on arrive au camping hyper venteux, on monte la tente, le camp, on dit 20 fois à Alice de faire attention aux voitures, on prépare les affaires pour la douche, je prends Jules, je me déshabille, je déshabille Jules, il fait froid, je le pose par terre, il hurle, je met le jeton dans la machine..rien..rien..rien….et là, en une seconde, c’est nul mais je me sens anéantie et gelée ! Jules hurle, je peste, nous rhabille à moitié, croise C. le regard fou parce qu’il a du courir après Alice qui s’échappait, je nous met à l’abri, donne une compote à Jules qui pleure toujours, et qui la renverse dans la seconde. Dur. Alors qu’il faisait beau, il se met à pleuvoir, la tente se penche. Tempête. Solitude. Je me demande bien pourquoi on tient tant à ce style de vacances..
Ben voilà, des coups durs, on en aura..je l’ai toujours su..mais le vivre ! Bref, on s’est couché tôt et avons plus ou moins bien dormi. Une peur incohérente au fond de moi que nous nous envolions dans la tente.
Réveil sous le soleil ( encore !) ce matin . Motivés pour une marche. Jules sur le dos de C. et Alice sur le mien et c’est parti pour trois heures de rando ! Nous avons longé la plage, longue, jusqu’à un mont chauve que nous avons grimpé.
La terre est meuble et nous avons mis dans nos premiers « bog », des marécages…

Retour en passant par un petit hameau typique. Cette après-midi, excursion jusqu’à Keem bay, plage de sable fin entre les falaises.
Deuxième et dernière nuit sur l’île..terrible, une tempête, je n’ai presque pas fermé l’oeil de la nuit. La tente a résisté à l’épreuve du vent et de la pluie…notre humeur un peu moins.
La route jusqu’à Westport est superbe ! Il pluviote mais le Connemara est proche, cela devrait nous réjouir…
Mais..et je crois qu’il y aura toujours un mais…il faut chercher un docteur. L’état de Jules s’empire et le sifflement dans les bronches ne me rappelle que trop bien son infection pulmonaire. Coup de chance, on passe devant un cabinet médical et un médecin peut nous voir. Alors Jules lutte contre une bronchite asthmatiforme. Antibio et sirop.
On est allée se réchauffer le cœur dans un chouette pub de la ville. Au menu des frites énormes, du poisson, de la salade avec des trèfles et de la bière ! Repas un peu écourté parce que Jules est rognon, mange peu et tousse beaucoup.
La route jusqu’à Clifden est à couper le souffle. Des montagnes se font lécher par des bras de mer. Des paysages désolés où seuls les moutons peuvent vivre.

Clifden. Connemara.
Waouh ! A première vue, le Routard ne s’est pas trompé sur la marchandise, le camping semble superbe. En pleine nature, déjà, et des douches chaudes gratuites. Je me voyais bien nous poser ici quelques jours.
Mais..(ha ha)…
La beauté du lieu cache un enfer : les midges. Des espèces de moucherons envahissent les alentours de notre tente et nous piquent en laissant des morsures rouges sur nos visages.
(l'enfer a aussi ce visage là.)
Déprimés, on rentre dans la tente très vite. La soirée est gâchée.
Le lendemain aussi. Les satanés midges sont toujours là. On doit démonter le camp sous les piqures des milliers de moucherons. La tente en est infestée, on peste, on maudit le camping..Les enfants sont dans la voiture, Jules hurle, se fait piquer, les midges ont pris d’assaut le véhicule. Bizarrement, Alice est la seule à supporter la douleur…
Une fois prêt, C. roule à toute brimbe.
Je suis fatiguée, je trouve qu’on a pas trop de chance et je rêve d’un endroit où il ferait bon rester.
Je n’aime pas mon humeur. Je n’arrive pas à chasser ma fatigue.
Il faut qu’on pose la famille au moins trois nuits dans un endroit sans midges, sans trop de vent, histoire qu’on puisse profiter des soirées et des matinées en plein air.
Un minimum de confort et de repos pour apprécier ses vacances avec les enfants.
Roundstone. Connemara.
Nous avons enfin trouvé une escale ! A quelques kilomètres d’un charmant village de pécheur, à 20 mètres d’une belle lignée de plages de sable blanc. Ici pas trop de vent, il y a bien quelques midges le soir mais rien à voir avec l’armée de Clifden.

Hier nous avons longé les superbes plages..sous un soleil magnifique… Je suis ravie d’être ici, de me poser. De la tente, nous avons vu sur L’errisberg que nous montrons demain..et sur l’océan ! Jules va mieux, ouf. Il s’éclate dans le sable, le prend à grande poignée pour le fourrer dans sa bouche ( Non Jules, non ! ) et se faufile à deux mains deux pieds entre les rochers, sa mère et son père. Alice, elle, s’éclate en montagne à trouver les moutons ( heureusement ils sont nombreux).
Aujourd’hui pendant l’ascension du Ben Lettery, nous avons eu la chance d’être accompagné par un chien qu’elle a baptisé « hé ».
La vie en Irlande.
Nous mangeons : de la salade coleslaw -du pain de mie Brennans -du pain gallette Wrapn’roll -des biscuits au gingembre -de la soupe Tesco en poudre -des noodles
Nous buvons :de la guinessdu classic herbal infusions African Rooibosde l’eau Irish stilldu lait en poudre Healthyliving Instantdu vin très cher
Ce soir, yatttttttttttttttttttttttta, première soirée seuls et dehors ! Les enfants sont couchés depuis 21h ( je respire un peu)
Pas de vent, de la fraicheur certes, mais le ciel toujours bleu rend nos humeurs clémentes. On se prévoit le programme des jours à venir, on se marre un peu. J’entends un quatuor de jeunes anglophones s’époumoner pas loin…ah…qu’ils profitent de l’insouciance des vacances…Moi, jalouse ?
J’ai adoré Roundstone..ses petits bateaux de pêche, son petit déjeuner irlandais, sa librairie. Le dernier soir, j’ai profité de l’immense plage déserte avec Alice. Le sable blanc, cette eau limpide, je ne m’en lasse pas. L’océan généreux a donné un seau et une pelle à Alice. Parfait.

Nous quittons le connemara. Ressourcé par les montagnes, l’océan et une chance revenue.
Je me sens complètement dans le voyage. Jules va beaucoup mieux, je ne m’inquiète plus pour lui. Et Alice, même si elle est souvent terrible, à une aisance splendide pour s’adapter à toutes situations.
A vivre dehors, nous avons le teint halé, quelques brins d’herbes aux pieds et du sable sous les ongles.
Nous écoutons RTElyrics on the radio et on se délecte d’écouter les grands morceaux de musique classique, de la musique de film et de la traditionnelle. En adéquation avec les paysages. Nous ne changeons jamais de station.
Corofin. Burren.
Soulagée par le camping ! Après l’expérience des midges de Clifden et les rafales de vent d’Achill Island, je craignais un peu pour notre étape.
Attention, luxe : il y a une cuisine pour les campeurs ! On va pouvoir cuire des légumes verts ! Et oh confort, il y a une salle de jeux avec un canapé et un baby foot ! Luxe je disais… On s’en donne à cœur joie !
Alice se trouve une copine : Rosy. Elle cherche le contact avec les autres, je suis contente qu’elle ne soit pas seule ici. Rosy reste avec nous souvent, je l’aime bien moi aussi.
La première journée ici fut splendide ! Un soleil magnifique pour une région riche en roche et en préhistoire : dolmens, tombeaux…grandiose.

Les touristes sont en grand nombres aussi. Ce qui coupe le côté sauvage et authentique des lieux.
Mais si on sort des grands points à voir absolument (…) le Burren redevient une région étrange et mystérieuse.
Nous nous arrêtons près d’un amas d’édifices anciens. Et je me blesse salement la cheville. Elle gonfle et est très douloureuse. Nous voilà privé de rando pour le lendemain..
Ma cheville au matin est toujours dan un piètre état, de toute façon, il pleut. On n’aura rien vu des Cliff of moher en raison de la brume. Dégoûté d’avoir payé 8 euros de parking, irrité par la pluie et moi par la douleur.
Heureusement on trouve une open farm sur la route : poneys, autruche, veaux, chèvres, lapins..etc..pour le bonheur des enfants et du notre ! En plus, deux superbes salles de jeux à l’intérieur !
Ce qui change avec les enfants :on visite aussi les playground des villes et villageson se lève tôton ne peut pas s’éloigner de la voiture si l’un fait sa sieste dedanson ne parle qu’avec des parentson essaie de se mettre près des toilettes et doucheson ne reste pas longtemps dans les pubson dit « regarde un mouton » à chaque fois qu’on en voit un…on ne nous drague pas
Péninsule de Dingle
Très joli petit camping avec vu sur les montagnes et l’océan. De nombreux fushias colorent les petites routes sinueuses. Grop coup ede cœur pour la péninsule. Les montagnes, rondes, vertes, tombent dans le bleu profond. Des cottages épars pointent ici et là….paisible et écorché à la fois. Le paysage qui me va.

Nous avons profité du temps superbe et de l’amélioration de l’état de ma cheville pour randonner un peu ici.
Nous faisons la route pour Dublin déjà demain.
Des impressions en vrac.
Mes rêveries le long des routes, à tomber. En écoutant RTElyrics, le paysage à défilé et à loisirs j’ai plongé dans les sphères abandonnées. Aidée par la marche pour remettre les pieds sur terre.
La motivation de C., son humeur quasi inchangeante malgré tout, ses discussions sur nos visites, nos détours, mon chapeau qui lui va si bien, sa force et son absence, dans un balancier hypnotisant. Les enfants, à l’air libre toute la journée.
Le carnet s’arrête là..et continuera Dimanche ! On emmène la famille dans les pyrénnés ! Merci pour vos messages !
J'ai depuis toujours écrit en voyage mais je n'ai jamais mis mes carnets en ligne. Je voulais partager avec d'autres notre aventure en Irlande..me disant que ca pouvait aider des familles surtout à se lancer. Nous sommes partis 17 jours avec nos deux enfants ( 2 ans et demi et 11 mois ) . Nous avons loué une voiture à Dublin et sommes partis "au petit bonheur la chance" avec le minimum de confort ( voyage en avion oblige..et puis c'est comme ça qu'on aime les vacances nous)
Voilà ! Bonne lecture et merci d'avance pour vos commentaires!


Au camping, près de Mullingar Centre de L’Irlande
Il a fallu rouler à gauche, s’orienter après Dublin, calmer les enfants, monter la tente, se rendre compte qu’on a rien à manger, dormir, pas beaucoup. Le lendemain manger des chips pour le petit déjeuner et remplir le caddie chez Tesco. Il a fallu parler anglais à un Indien. Et décoder les produits manufacturés. Il fait chaud. Irlande ?
Vieille et en ruine. Autant dire que je me suis facilement identifiée. Ma nostalgie m’enveloppe, me tire vers les pensées, pour le moins infécondes.
Je dois profiter de l’instant. Du lac aux joncs envahissant. Du cygne râleur et du bruit des gens.Alice est la plus à l’aise pour nos premiers pas en vacances. Aucune peine pour trouver des copains pour qui elle danse, court et apporte des jouets. Jules, la crème, peine un peu à trouver son rythme, lui qui aime tant dormir. Toujours très curieux, il ne s’est pas endormi pendant la balade autour du lac, gobant en continu tous les instants. C. a pris les rennes du voyage, me laissant me reposer du mieux qu’il peut. J’aime le voir s’occuper des enfants..c’est toujours ça de pris !!! Dernière nuit ici. Nous partons demain pour Achill Island. J’en suis impatiente car mon esprit sera plus conforme au déchirement des falaises qu’au calme du lac.
Etre en voyage…

Le début se confond avec d’autre de nos expéditions. Comment faire autrement ? Un voyage palimpseste. Je dois me défaire des impressions passées. Les effacer, les gommer, réécrire. Je pense forcément aux fois où nous avons dormi sous cette tente.
Achill Island. Mayo.
Paysage écorché, océan oscillant entre bleu profond et bleu turquoise, moutons à tête noire en liberté…Mes premiers regards sur l’ouest de l’Irlande ont confirmé ce que je suis venue chercher.

Mais..oui, il y a des mais.
Le camping avec les enfants, c’est pas simple, c’est même parfois dur. Hier soir, on arrive au camping hyper venteux, on monte la tente, le camp, on dit 20 fois à Alice de faire attention aux voitures, on prépare les affaires pour la douche, je prends Jules, je me déshabille, je déshabille Jules, il fait froid, je le pose par terre, il hurle, je met le jeton dans la machine..rien..rien..rien….et là, en une seconde, c’est nul mais je me sens anéantie et gelée ! Jules hurle, je peste, nous rhabille à moitié, croise C. le regard fou parce qu’il a du courir après Alice qui s’échappait, je nous met à l’abri, donne une compote à Jules qui pleure toujours, et qui la renverse dans la seconde. Dur. Alors qu’il faisait beau, il se met à pleuvoir, la tente se penche. Tempête. Solitude. Je me demande bien pourquoi on tient tant à ce style de vacances..
Ben voilà, des coups durs, on en aura..je l’ai toujours su..mais le vivre ! Bref, on s’est couché tôt et avons plus ou moins bien dormi. Une peur incohérente au fond de moi que nous nous envolions dans la tente.
Réveil sous le soleil ( encore !) ce matin . Motivés pour une marche. Jules sur le dos de C. et Alice sur le mien et c’est parti pour trois heures de rando ! Nous avons longé la plage, longue, jusqu’à un mont chauve que nous avons grimpé.
La terre est meuble et nous avons mis dans nos premiers « bog », des marécages…

Retour en passant par un petit hameau typique. Cette après-midi, excursion jusqu’à Keem bay, plage de sable fin entre les falaises.
Deuxième et dernière nuit sur l’île..terrible, une tempête, je n’ai presque pas fermé l’oeil de la nuit. La tente a résisté à l’épreuve du vent et de la pluie…notre humeur un peu moins.
La route jusqu’à Westport est superbe ! Il pluviote mais le Connemara est proche, cela devrait nous réjouir…
Mais..et je crois qu’il y aura toujours un mais…il faut chercher un docteur. L’état de Jules s’empire et le sifflement dans les bronches ne me rappelle que trop bien son infection pulmonaire. Coup de chance, on passe devant un cabinet médical et un médecin peut nous voir. Alors Jules lutte contre une bronchite asthmatiforme. Antibio et sirop.
On est allée se réchauffer le cœur dans un chouette pub de la ville. Au menu des frites énormes, du poisson, de la salade avec des trèfles et de la bière ! Repas un peu écourté parce que Jules est rognon, mange peu et tousse beaucoup.
La route jusqu’à Clifden est à couper le souffle. Des montagnes se font lécher par des bras de mer. Des paysages désolés où seuls les moutons peuvent vivre.

Clifden. Connemara.
Waouh ! A première vue, le Routard ne s’est pas trompé sur la marchandise, le camping semble superbe. En pleine nature, déjà, et des douches chaudes gratuites. Je me voyais bien nous poser ici quelques jours.
Mais..(ha ha)…
La beauté du lieu cache un enfer : les midges. Des espèces de moucherons envahissent les alentours de notre tente et nous piquent en laissant des morsures rouges sur nos visages.
(l'enfer a aussi ce visage là.)
Déprimés, on rentre dans la tente très vite. La soirée est gâchée.
Le lendemain aussi. Les satanés midges sont toujours là. On doit démonter le camp sous les piqures des milliers de moucherons. La tente en est infestée, on peste, on maudit le camping..Les enfants sont dans la voiture, Jules hurle, se fait piquer, les midges ont pris d’assaut le véhicule. Bizarrement, Alice est la seule à supporter la douleur…
Une fois prêt, C. roule à toute brimbe.
Je suis fatiguée, je trouve qu’on a pas trop de chance et je rêve d’un endroit où il ferait bon rester.
Je n’aime pas mon humeur. Je n’arrive pas à chasser ma fatigue.
Il faut qu’on pose la famille au moins trois nuits dans un endroit sans midges, sans trop de vent, histoire qu’on puisse profiter des soirées et des matinées en plein air.
Un minimum de confort et de repos pour apprécier ses vacances avec les enfants.Roundstone. Connemara.
Nous avons enfin trouvé une escale ! A quelques kilomètres d’un charmant village de pécheur, à 20 mètres d’une belle lignée de plages de sable blanc. Ici pas trop de vent, il y a bien quelques midges le soir mais rien à voir avec l’armée de Clifden.

Hier nous avons longé les superbes plages..sous un soleil magnifique… Je suis ravie d’être ici, de me poser. De la tente, nous avons vu sur L’errisberg que nous montrons demain..et sur l’océan ! Jules va mieux, ouf. Il s’éclate dans le sable, le prend à grande poignée pour le fourrer dans sa bouche ( Non Jules, non ! ) et se faufile à deux mains deux pieds entre les rochers, sa mère et son père. Alice, elle, s’éclate en montagne à trouver les moutons ( heureusement ils sont nombreux).
Aujourd’hui pendant l’ascension du Ben Lettery, nous avons eu la chance d’être accompagné par un chien qu’elle a baptisé « hé ».
La vie en Irlande.
Nous mangeons : de la salade coleslaw -du pain de mie Brennans -du pain gallette Wrapn’roll -des biscuits au gingembre -de la soupe Tesco en poudre -des noodles
Nous buvons :de la guinessdu classic herbal infusions African Rooibosde l’eau Irish stilldu lait en poudre Healthyliving Instantdu vin très cher
Ce soir, yatttttttttttttttttttttttta, première soirée seuls et dehors ! Les enfants sont couchés depuis 21h ( je respire un peu)
Pas de vent, de la fraicheur certes, mais le ciel toujours bleu rend nos humeurs clémentes. On se prévoit le programme des jours à venir, on se marre un peu. J’entends un quatuor de jeunes anglophones s’époumoner pas loin…ah…qu’ils profitent de l’insouciance des vacances…Moi, jalouse ?
J’ai adoré Roundstone..ses petits bateaux de pêche, son petit déjeuner irlandais, sa librairie. Le dernier soir, j’ai profité de l’immense plage déserte avec Alice. Le sable blanc, cette eau limpide, je ne m’en lasse pas. L’océan généreux a donné un seau et une pelle à Alice. Parfait.

Nous quittons le connemara. Ressourcé par les montagnes, l’océan et une chance revenue.
Je me sens complètement dans le voyage. Jules va beaucoup mieux, je ne m’inquiète plus pour lui. Et Alice, même si elle est souvent terrible, à une aisance splendide pour s’adapter à toutes situations.
A vivre dehors, nous avons le teint halé, quelques brins d’herbes aux pieds et du sable sous les ongles.
Nous écoutons RTElyrics on the radio et on se délecte d’écouter les grands morceaux de musique classique, de la musique de film et de la traditionnelle. En adéquation avec les paysages. Nous ne changeons jamais de station.
Corofin. Burren.
Soulagée par le camping ! Après l’expérience des midges de Clifden et les rafales de vent d’Achill Island, je craignais un peu pour notre étape.
Attention, luxe : il y a une cuisine pour les campeurs ! On va pouvoir cuire des légumes verts ! Et oh confort, il y a une salle de jeux avec un canapé et un baby foot ! Luxe je disais… On s’en donne à cœur joie !
Alice se trouve une copine : Rosy. Elle cherche le contact avec les autres, je suis contente qu’elle ne soit pas seule ici. Rosy reste avec nous souvent, je l’aime bien moi aussi.
La première journée ici fut splendide ! Un soleil magnifique pour une région riche en roche et en préhistoire : dolmens, tombeaux…grandiose.

Les touristes sont en grand nombres aussi. Ce qui coupe le côté sauvage et authentique des lieux.
Mais si on sort des grands points à voir absolument (…) le Burren redevient une région étrange et mystérieuse.
Nous nous arrêtons près d’un amas d’édifices anciens. Et je me blesse salement la cheville. Elle gonfle et est très douloureuse. Nous voilà privé de rando pour le lendemain..
Ma cheville au matin est toujours dan un piètre état, de toute façon, il pleut. On n’aura rien vu des Cliff of moher en raison de la brume. Dégoûté d’avoir payé 8 euros de parking, irrité par la pluie et moi par la douleur.
Heureusement on trouve une open farm sur la route : poneys, autruche, veaux, chèvres, lapins..etc..pour le bonheur des enfants et du notre ! En plus, deux superbes salles de jeux à l’intérieur !
Ce qui change avec les enfants :on visite aussi les playground des villes et villageson se lève tôton ne peut pas s’éloigner de la voiture si l’un fait sa sieste dedanson ne parle qu’avec des parentson essaie de se mettre près des toilettes et doucheson ne reste pas longtemps dans les pubson dit « regarde un mouton » à chaque fois qu’on en voit un…on ne nous drague pas
Péninsule de Dingle
Très joli petit camping avec vu sur les montagnes et l’océan. De nombreux fushias colorent les petites routes sinueuses. Grop coup ede cœur pour la péninsule. Les montagnes, rondes, vertes, tombent dans le bleu profond. Des cottages épars pointent ici et là….paisible et écorché à la fois. Le paysage qui me va.

Nous avons profité du temps superbe et de l’amélioration de l’état de ma cheville pour randonner un peu ici.
Nous faisons la route pour Dublin déjà demain.
Des impressions en vrac.
Mes rêveries le long des routes, à tomber. En écoutant RTElyrics, le paysage à défilé et à loisirs j’ai plongé dans les sphères abandonnées. Aidée par la marche pour remettre les pieds sur terre.
La motivation de C., son humeur quasi inchangeante malgré tout, ses discussions sur nos visites, nos détours, mon chapeau qui lui va si bien, sa force et son absence, dans un balancier hypnotisant. Les enfants, à l’air libre toute la journée.
Le carnet s’arrête là..et continuera Dimanche ! On emmène la famille dans les pyrénnés ! Merci pour vos messages !
Bonjour,
Je cherche un volontaire pour passer quelques semaines/mois sur une petite ferme a galway sur la Cote Ouest de l'Irlande.
Consiste a aider un fermier age a nourrir 2 chats, sortir la 15aine de poules & recolter les oeufs, superviser les 25 vaches, cuisiner le diner pour 2 & entretenir les champs (debroussaillage, nettoyage, jardinage, corvees de bois...) et batiments (entretien, peinture...). Environ 3h de travail/jour sauf le week-end, soit 15h/semaine.
Aucune experience necessaire mais de la bonne volonte.
Logement en mobile-home tout equipe & diner compris + oeufs frais a volonte.
Ideal pour un etudiant europeen, responsable et digne de confiance, souhaitant sejourner en Irlande.
Libre de suite.
Pour plus d'infos & photos, merci d'envoyer votre CV avec reference & questions a vlamotte@eircom.net .
Virginie
Je cherche un volontaire pour passer quelques semaines/mois sur une petite ferme a galway sur la Cote Ouest de l'Irlande.
Consiste a aider un fermier age a nourrir 2 chats, sortir la 15aine de poules & recolter les oeufs, superviser les 25 vaches, cuisiner le diner pour 2 & entretenir les champs (debroussaillage, nettoyage, jardinage, corvees de bois...) et batiments (entretien, peinture...). Environ 3h de travail/jour sauf le week-end, soit 15h/semaine.
Aucune experience necessaire mais de la bonne volonte.
Logement en mobile-home tout equipe & diner compris + oeufs frais a volonte.
Ideal pour un etudiant europeen, responsable et digne de confiance, souhaitant sejourner en Irlande.
Libre de suite.
Pour plus d'infos & photos, merci d'envoyer votre CV avec reference & questions a vlamotte@eircom.net .
Virginie
Hey hey!
Je m'appel Lucas, je suis dans ma 20e année et je souhaite partir en Irlande à partir de septembre prochain si j'ai mon BTS. J'espère perfectionner mon anglais les 5/6 premiers mois, subsister et découvrir ce pays ENORME par le biais du wwoofing.
Après ces premiers mois, j'improvise (recherche de boulot en lien , ou pas, avec mes études, débrouillardises et "vagabondages", ...)
Bref, tout ça pour l'instant on s'en fout! Ce que je cherche, c'est des gens qui sont en Irlande pendant la même période et qui, comme moi, on envie de passer une année de dingue (une des plus belles :D). Donc voila, prendre contact, éventuellement se croiser, voir un match des 6 nations au stade et vivre la Saint Patrick!!!
Actuellement je suis entrain de contacter les fermes pour mes premiers mois de travail. A priori, je commencerais mon périple par la contrée de Donnegal (dans le NOOORD :p).
Voili voilou, tenez moi au courant si ça vous branche,
A la revoyure, 😛
Lucas
Bref, tout ça pour l'instant on s'en fout! Ce que je cherche, c'est des gens qui sont en Irlande pendant la même période et qui, comme moi, on envie de passer une année de dingue (une des plus belles :D). Donc voila, prendre contact, éventuellement se croiser, voir un match des 6 nations au stade et vivre la Saint Patrick!!!
Actuellement je suis entrain de contacter les fermes pour mes premiers mois de travail. A priori, je commencerais mon périple par la contrée de Donnegal (dans le NOOORD :p).
Voili voilou, tenez moi au courant si ça vous branche,
A la revoyure, 😛
Lucas
Salut les gens!
je recherche juste des infos sur un plan rapide pour partir en Irlande en fille au pair... voilou!
merci pour tout!!!
Bonjour!
Je veux partir 3 semaines en Irlande cet été pour perfectionner mon anglais dans une famille d'accueil. J'ai le choix entre plusieurs villes et je dois avouer que je ne sais pas laquelle me conviendrait le mieux. Je pourrais aller à Dublin, Cork, Galway, Limerick ou bien Ennis. Je n'aime pas beaucoup la ville et je veux pouvoir profiter des paysages de l'Irlande, car j'ADOOOOORE la nature. Je crois que cela élimine automatiquement Dublin!
J'espère que vous allez pouvoir m'aider! Merci d'avance!
Je veux partir 3 semaines en Irlande cet été pour perfectionner mon anglais dans une famille d'accueil. J'ai le choix entre plusieurs villes et je dois avouer que je ne sais pas laquelle me conviendrait le mieux. Je pourrais aller à Dublin, Cork, Galway, Limerick ou bien Ennis. Je n'aime pas beaucoup la ville et je veux pouvoir profiter des paysages de l'Irlande, car j'ADOOOOORE la nature. Je crois que cela élimine automatiquement Dublin!
J'espère que vous allez pouvoir m'aider! Merci d'avance!










