Bonjour,
Nous envisageons aller à Manzanillo de Cuba. Plus exactement à l’hôtel Club Amigo Marea del Portillo. Quelqu’un pourrait-il nous donner des infos sur cet endroit, comment est l’hôtel, le service, la nourriture, la plage et les activités. Merci pour vos commentaires.🙂
salut tout le monde
Je projète partir la semaine prochaine a l'hôtel Club Amigo Marea Del Portillo a Manzanillo de cuba
Il semble y avoir 3 types de chambre
Room Sup PPIEDRARM
Il semble que la room soit la plus cheap, SUPÉRIEUR la deuxième et PPIEDRARM semble être situé a 5 minutes de l'hôtel quelqu'un pourrait m'éclaircir sur le sujet svp merci.
Je projète partir la semaine prochaine a l'hôtel Club Amigo Marea Del Portillo a Manzanillo de cuba
Il semble y avoir 3 types de chambre
Room Sup PPIEDRARM
Il semble que la room soit la plus cheap, SUPÉRIEUR la deuxième et PPIEDRARM semble être situé a 5 minutes de l'hôtel quelqu'un pourrait m'éclaircir sur le sujet svp merci.
🙂
Bonjour j'aimerais avoir des commentaires et des renseignements sur Manzanillo de Cuba sur l'hotel Club amiga marea del portillo .
Bonjour j'aimerais avoir des commentaires et des renseignements sur Manzanillo de Cuba sur l'hotel Club amiga marea del portillo .
J' ai une amie qui revient de Manzanillo de Cuba, hotel Marea Del POrtillo et Farallon del Caribe,
J ai pris beaucoup d' informations, si quelqu' un se pose des questions sur cette nouvelle destination à Cuba .
Ca me fera plaisir de les donner .
De mon coté, je me suis bookée pour les fêtes à cette destination 😉.
J ai pris beaucoup d' informations, si quelqu' un se pose des questions sur cette nouvelle destination à Cuba .
Ca me fera plaisir de les donner .
De mon coté, je me suis bookée pour les fêtes à cette destination 😉.
Bonjour,
J'aimerais avoir des informations sur Santiago de Cuba, si les plages sont belles, température, si l'ambience est bien etc.....
Plus précisément j'Aimerais savoir si quelqu'un a déja séjourné ou déjà entendu parler de cet hotel 3* à Santiago de Cuba. : Club Amigo Carisol / Los Corales
Je partirais du 10 au 17 mars 2005.
Merci beaucoup !!!
J'aimerais avoir des informations sur Santiago de Cuba, si les plages sont belles, température, si l'ambience est bien etc.....
Plus précisément j'Aimerais savoir si quelqu'un a déja séjourné ou déjà entendu parler de cet hotel 3* à Santiago de Cuba. : Club Amigo Carisol / Los Corales
Je partirais du 10 au 17 mars 2005.
Merci beaucoup !!!
Bonjour, nous voulons aller à Manzanillo cet hiver et nous hésitons entre le Marea Del Portillo avec ses cabanas sur la plage ou le Farallon et la raison pourquoi nous hésitons c'est par rapport aux clés magnétiques. Il paraît que c'est impossible d'avoir deux set de clés dans les cabanas mais que ce n'est pas du tout un problème dans les chambres du Farallon. Est-ce que quelqu'un est allé à Manzanillo récemment, dans les cabanas, et qui pourrait me confirmer cette information? Car si ce n'est pas possible d'obtenir deux cartes magnétiques dans les cabanas, nous allons réserver au Farallon.
Aussi, est-ce qu'il y a une ou deux piscines sur le site, soit une au Marea et une au Farallon?
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre.
Aussi, est-ce qu'il y a une ou deux piscines sur le site, soit une au Marea et une au Farallon?
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre.
Nous partons fin janvier 2009 pour la destination ci-haut mentionnée pour un mois. Nous désirons savoir si c'est trop long pour un tel endroit. De plus, nous nous inquiétons sur les boissons alcoolisées. Y a-t-il une bonne variété car nous avons été déçu lors de notre dernier voyage. Ce n'est pas que nous abusons, mais nous aimons un petit café espagnol en fin de soirée ou différents cocktails. De plus nous habiterons les Cabanas. Est-ce confortable ? Selon les discussions que j'ai visité, il semble que la bouffe et très potable, que le site est très propre et que le personnel est très accueillant, est-ce la réalité ? Concernant les fruits qu'est-ce qui sera en saison en février ? Merci de me donner des nouvelles.
J'aimerai sav oir le prix pour un taxi de l'areoport de holguin
a l'hotel marea del portillo.
Bonjour à tous
Nous aimerions aller au Club Bucanero à Santiago de Cuba en mars et aimerions avoir des renseignements au sujet de la plage, et s'il y a des chaises de plages pour tout le monde.
Le buffet est comment? Combien de temps entre l'aéroport et l'hôtel? Merci pour vos renseignements
Bonjour, nous revenons tout juste (hier le 23 mars 09) de notre 2e voyage à Manzanillo de Cuba. Nous y avons eu, comme l'an passé, beaucoup de plaisir, de chaleur et une mer très chaude. Nous avons pris cette année, le forfait VIP. Ce qui nous a permis de faire plusieurs activités que nous n'aurions probablement pas fait autrement.
Nous avons retrouvé à l'aéroport, une famille que nous avions connue l'an passé là-bas qui y était avec 3 enfants. Nous avons donc pris tous ensemble le départ pour Manzanillo et tous, nous revenons avec le désir d'y retourner. Des touristes du Québec là-bas pour la 1ere fois, nous ont même fixé rendez-vous aux mêmes dates l'an prochain pour une partie de volley-ball dans la piscine...
Je trouve que c'est un endroit qui, aux premiers regards, peut paraître quelconque, cependant, après quelques jours, on devient comme "en famille" et le plaisir se répand + + + et on trouve toujours quelque chose à faire si on en a envie ou tout simplement "farnienter" ;-)) également....
Le "Hic" que j'ai vécu cette année, c'est le buffet. Il était un peu moins varié que l'an passé et il manquait parfois de certains choix, après seulement une heure d'ouverture. Malgré tout, chacun a trouvé de quoi se mettre sous la dent, même les plus difficiles, malgré le choix parfois restreint.
Comparativement à l'an passé, il y avait plus d'enfants, de tous jeunes comme des adolescents... De jeunes adultes également. Mon fils de 17 ans et ma fille de 10 ans étaient avec nous et ils ont tout simplement adoré...
Nous sommes allés faire l'excursion en jeep, tout simplement fabuleux... Nous avons mangé dans la montagne et c'était divinement bon...
Nous avons également visité une famille qui vit près de l'hôtel mais souvent oubliée car les gens ne vont pas dans cette petite rue. Nous y avons passé un très bon moment.
Il est certain qu'il y a de la place pour l'amélioration et de ce fait, ils nous ont passé un sondage sur notre satisfaction avant notre départ...
Bien sûr, il y en aura toujours qui trouveront à en redire négativement... Mais bon, on ne peut rien changé aux "critiqueux négatifs" et "connaisseux" de tout.
Pour notre part, nous comptons bien y retourner...
Manon et François
Nous avons retrouvé à l'aéroport, une famille que nous avions connue l'an passé là-bas qui y était avec 3 enfants. Nous avons donc pris tous ensemble le départ pour Manzanillo et tous, nous revenons avec le désir d'y retourner. Des touristes du Québec là-bas pour la 1ere fois, nous ont même fixé rendez-vous aux mêmes dates l'an prochain pour une partie de volley-ball dans la piscine...
Je trouve que c'est un endroit qui, aux premiers regards, peut paraître quelconque, cependant, après quelques jours, on devient comme "en famille" et le plaisir se répand + + + et on trouve toujours quelque chose à faire si on en a envie ou tout simplement "farnienter" ;-)) également....
Le "Hic" que j'ai vécu cette année, c'est le buffet. Il était un peu moins varié que l'an passé et il manquait parfois de certains choix, après seulement une heure d'ouverture. Malgré tout, chacun a trouvé de quoi se mettre sous la dent, même les plus difficiles, malgré le choix parfois restreint.
Comparativement à l'an passé, il y avait plus d'enfants, de tous jeunes comme des adolescents... De jeunes adultes également. Mon fils de 17 ans et ma fille de 10 ans étaient avec nous et ils ont tout simplement adoré...
Nous sommes allés faire l'excursion en jeep, tout simplement fabuleux... Nous avons mangé dans la montagne et c'était divinement bon...
Nous avons également visité une famille qui vit près de l'hôtel mais souvent oubliée car les gens ne vont pas dans cette petite rue. Nous y avons passé un très bon moment.
Il est certain qu'il y a de la place pour l'amélioration et de ce fait, ils nous ont passé un sondage sur notre satisfaction avant notre départ...
Bien sûr, il y en aura toujours qui trouveront à en redire négativement... Mais bon, on ne peut rien changé aux "critiqueux négatifs" et "connaisseux" de tout.
Pour notre part, nous comptons bien y retourner...
Manon et François
bonjour, en janvier 2011 je part pour l'hotel marea del portillo section farallon.Est ce qu'ils y a des gens qui ont été dernièrement a cette hotel, car je ne sais pas si cela est vrai, on ma dit qu'il n'y avait plus de restaurant buffet a cette hotel(section farallon)et qu'il fallait descendre en bas a l'hotel marea portillo pour souper???.Je sais qu'il y a un restaurant terrasse dans le jour a l'extérieur.J'espère bien que cela n'est pas vrai.merci pour les réponses.
Bonjour! Mon conjoint et moi voulons allez pour la première fois a Cuba... en mai 2010. J'ai fait beaucoup de recherches pour trouver l'endroit
parfait pour nous, mais il est très difficile de se faire une idée! J'ai 31 ans et lui 35. Nous recherchons un endroit très tranquille, sans enfants si possible
et notre critère le plus important est la plage... sable blanc et eau turquoise 😉 Nous savons que la nourriture a Cuba n'est pas de la gastronomie,
et on ne s'attend pas a de la nourriture formidable mais nous espèrons au moins qu'elle soit agréable. La propreté est un facteur TRÈS important
pour nous. Et les parasols ou palapas une nécessité car j'ai des réactions allergiques très déplaisante si je reste trop longtemps au soleil.... mais
comme ce voyage est si important pour mon copain je vais le suivre... mais je ne peux pas me permettre un hotel ou il y a tellement de gens qu'on
doit se lever a 4 heure du matin juste pout avoir un palapas!
Le Occidental Royal Hideaway semblait être l'endroit parfait, mais j'ai entendu tellement d'horribles commentaires sur la nourriture que je suis très hésitante... Je ne m'attend pas a de la gastronomie, mais il y a tout de même des limites! 😛 Il parait aussi que tout est tellement grand qu'on doit marcher a en plus finir... j'adore marcher, mais je me demande si certaines personnes qui ont donné ces commentaires déteste marcher et donc auraient un peu exagéré? J'ai aussi entendu que dans leur saison morte la moitié du Hideaway est fermé.... est-ce que Avril ou Mai est considéré une saison morte ou pas? Je ne désire pas une foule, mais il serait dommage que la moitié des restaurants a la carte soit fermé... (il n'y en a deja pas beaucoup la bas).
Ensuite, le Paradisus Rio de Oro a Guardalavaca semble aussi très bien... mais il parait que la plage de Holguin est l'une des moins belle... qu'en pensez-vous?
Quant au Melia cayo santa maria, je ne sais vraiment pas quoi en penser...
Nous devons choisir 3 hotels par ordre de préférence car nous allons y aller avec des amis et pour nous 4 il sera très difficile d'avoir une date fixée a l'avance (a cause de notre travail) alors nous allons fixer une date très peu de temps avant de partir et donc s'il n'y a pas de vol pour la ville de notre premier choix d'hôtel, nous allons devoir en avoir un autre immédiatement sous la main...
Vos suggestions et vos commentaires seraient trés utiles et appréciées! 🙂
Karyne
Le Occidental Royal Hideaway semblait être l'endroit parfait, mais j'ai entendu tellement d'horribles commentaires sur la nourriture que je suis très hésitante... Je ne m'attend pas a de la gastronomie, mais il y a tout de même des limites! 😛 Il parait aussi que tout est tellement grand qu'on doit marcher a en plus finir... j'adore marcher, mais je me demande si certaines personnes qui ont donné ces commentaires déteste marcher et donc auraient un peu exagéré? J'ai aussi entendu que dans leur saison morte la moitié du Hideaway est fermé.... est-ce que Avril ou Mai est considéré une saison morte ou pas? Je ne désire pas une foule, mais il serait dommage que la moitié des restaurants a la carte soit fermé... (il n'y en a deja pas beaucoup la bas).
Ensuite, le Paradisus Rio de Oro a Guardalavaca semble aussi très bien... mais il parait que la plage de Holguin est l'une des moins belle... qu'en pensez-vous?
Quant au Melia cayo santa maria, je ne sais vraiment pas quoi en penser...
Nous devons choisir 3 hotels par ordre de préférence car nous allons y aller avec des amis et pour nous 4 il sera très difficile d'avoir une date fixée a l'avance (a cause de notre travail) alors nous allons fixer une date très peu de temps avant de partir et donc s'il n'y a pas de vol pour la ville de notre premier choix d'hôtel, nous allons devoir en avoir un autre immédiatement sous la main...
Vos suggestions et vos commentaires seraient trés utiles et appréciées! 🙂
Karyne
MANZANILLO HOTEL CLUB AMIGO MAREA DEL
Bonjour j'aimerais savoir la différence des chambres la-bas entre standard , supérieur VIP et Cabana
combien y as t il d'hotel sur le site?
est-ce vrai qu'il y as risque de vol dans les cabana?
merci!
Bonjour j'aimerais savoir la différence des chambres la-bas entre standard , supérieur VIP et Cabana
combien y as t il d'hotel sur le site?
est-ce vrai qu'il y as risque de vol dans les cabana?
merci!
bonjour je revien d'un voyage de 2 semaine a l'hotel club amigo del portillo.Je vais faire un compte rendu rapide et si vous avez des question suplémentaire pas de gêne vous pourrer me les poser.
L'accueil est tres bien moi j'avais le vip alors je n'ai pas attendu a l'accueil pour avoir ma chambre y a un porteur qui ma conduite directement. on est accueilli avec de la musique tu un vers de rhum. la chambre est tres bien dans les cabanas 3 lit simple 4 table de nuit seche cheveux petite table bureau pour écrire et meuble de tv.Pas beaucoup de place pour ranger le linge parcontre. Ya un service pour le lavage et est pas cher et tres bien.les lit sont confortable et mou. Pour la bouffe, se n'est pas un 4 étoile alors y a moin de choix mais ses tres bon ., En moyenne 3 choix de viande au souper et diner, plusieurs sorte de salade.quelque desert et des fruit. le pain est tres bon et a tout les repas.Pour le dejeuner y des oeuf a la coq de 5 min et de 8 min.un cuisinier peur vous faire un omelette avec jambon, ognion, piment et fromage. y a des fruit, des tost, des céréal des grepe du pain dorer. bref tout pour ne pas mourrier de fin.Au faralon comme au marea la nourriture est bonne et il y a pas de grosse différence.Vous avez accet au 2 hotel. La picine au marea est tres belle et beaucoup d'ombre.celle du faralon décent en pente comme une plage mais tres peu d'ombre, parcontre un bar directement dans la picine. la plage est bien pas la plus belle a cuba mais un sol sans algue plat et quelque coquillage.Il y a des puce de sable sur la plage a l'hotel de préférence bien vous riencer a la douche a coter de la picine pour pas les emporter dans la chambre.Il n'aime pas tout le monde moi je n'ai pas eu beaucoup de difficulter avec elle. Le stof a bébite du québec marche pas vraiment de préférence aller au magasin de l'hotel acheter du produit contre les moustique la bouteille est rouge et l'étiquet jaude y a dessus un fourmis avec des ailes.avec se produit les moustique vous laisseron tranquille.Les gens d'animation sont tres gentil et aime vous rendre service.il ne sont pas achalant si vous ne vouler pas vous mélanger et rester dans votre coin il vont vous laisser tranquille. Cayo blanco est une petite ile a 15 minute de route et 5 minute de bateau.Sais une plage de sable blanc l'eau est tres belle. un repas est fourmis sur place et des toilette si trouve.sur les forum on dit que sais 7 cuc. mais sais plus le cas sais rendu a 25 cuc pour une seule fois.Le vip vau la peine car tu a 3 fois gratuite plus un souper au languouste et un coucher de soleil sur bateau plein a l'arriver une bouteille de rhum dans la chambre, et un lagon qu eje n'ai pas fait. tout les samedi soir y a une fete a pillon qui est une ville a 15 km. l'autobus par ver 8 heure et revien a l'hotel vers 23 heure ou minuit.Sais dans un parc y a de la musique cubaine et les gens danse sais tous . pour ceux qui veulent se mélanger sais l'endroit idéal.de préférence de ma apporter de chose de valeur a pilon car comme partout y a des pique poquet et y a pas grand chose a prendre a photo. si vous vouler prendre des photo de maison retournée y en calece ou taxi .et sais pas 1 cuc comme le dit les forum mais 5 cuc. L'excursion a cheval qui coute 35 cuc est génial. on par en bus de l'hotel et allons a 15 km de maera qui est une petite ville a 4 km de l'hotel et prenon des chevaux.On fais environ 1 heure 30 ou 2 heure a cheval dans les montagnes. pour arriver a ce que eu appele leur fleuve on y reste 2 heure environ on peu nager Sais un peu comme une carrier de roche mais avec des chute.y a des cubain qui vienne préparer le diné qui est vraiment bon et ensuiste vous reparter a cheval pendant 1 jeure 30 ou 2 heure pour reprendre le bus pour vous ramener a l'hotel.Sais posible de faire du cheval a l'hotel pour 10 cuc vous avec 2 heure et il vous amene a une chute d'eau qui est a 2 km .Sais vraiment un belle endroit moi j'y suis aller a pied 3 fois. sais une bonne marche et de préférence aller y le matin a midi y fait vraiment chaud. bon sais pomal se qui résume mon voyage si vous vouler en savoir plus vous avec juste a m'envoyer un petit coucou j'espere que j'ai aider seux qui voulais aller dans se coin de cuba.
et pour seux qui apporte des cadeau. se qui est tres apprécier sais le linge, les soulier, les lunette soleil, les jouet d'enfant, les plasteurs, et surtout oublier pas que y a pas juste la femme de chambre qui en na besoin .... sur se bon voyage.
L'accueil est tres bien moi j'avais le vip alors je n'ai pas attendu a l'accueil pour avoir ma chambre y a un porteur qui ma conduite directement. on est accueilli avec de la musique tu un vers de rhum. la chambre est tres bien dans les cabanas 3 lit simple 4 table de nuit seche cheveux petite table bureau pour écrire et meuble de tv.Pas beaucoup de place pour ranger le linge parcontre. Ya un service pour le lavage et est pas cher et tres bien.les lit sont confortable et mou. Pour la bouffe, se n'est pas un 4 étoile alors y a moin de choix mais ses tres bon ., En moyenne 3 choix de viande au souper et diner, plusieurs sorte de salade.quelque desert et des fruit. le pain est tres bon et a tout les repas.Pour le dejeuner y des oeuf a la coq de 5 min et de 8 min.un cuisinier peur vous faire un omelette avec jambon, ognion, piment et fromage. y a des fruit, des tost, des céréal des grepe du pain dorer. bref tout pour ne pas mourrier de fin.Au faralon comme au marea la nourriture est bonne et il y a pas de grosse différence.Vous avez accet au 2 hotel. La picine au marea est tres belle et beaucoup d'ombre.celle du faralon décent en pente comme une plage mais tres peu d'ombre, parcontre un bar directement dans la picine. la plage est bien pas la plus belle a cuba mais un sol sans algue plat et quelque coquillage.Il y a des puce de sable sur la plage a l'hotel de préférence bien vous riencer a la douche a coter de la picine pour pas les emporter dans la chambre.Il n'aime pas tout le monde moi je n'ai pas eu beaucoup de difficulter avec elle. Le stof a bébite du québec marche pas vraiment de préférence aller au magasin de l'hotel acheter du produit contre les moustique la bouteille est rouge et l'étiquet jaude y a dessus un fourmis avec des ailes.avec se produit les moustique vous laisseron tranquille.Les gens d'animation sont tres gentil et aime vous rendre service.il ne sont pas achalant si vous ne vouler pas vous mélanger et rester dans votre coin il vont vous laisser tranquille. Cayo blanco est une petite ile a 15 minute de route et 5 minute de bateau.Sais une plage de sable blanc l'eau est tres belle. un repas est fourmis sur place et des toilette si trouve.sur les forum on dit que sais 7 cuc. mais sais plus le cas sais rendu a 25 cuc pour une seule fois.Le vip vau la peine car tu a 3 fois gratuite plus un souper au languouste et un coucher de soleil sur bateau plein a l'arriver une bouteille de rhum dans la chambre, et un lagon qu eje n'ai pas fait. tout les samedi soir y a une fete a pillon qui est une ville a 15 km. l'autobus par ver 8 heure et revien a l'hotel vers 23 heure ou minuit.Sais dans un parc y a de la musique cubaine et les gens danse sais tous . pour ceux qui veulent se mélanger sais l'endroit idéal.de préférence de ma apporter de chose de valeur a pilon car comme partout y a des pique poquet et y a pas grand chose a prendre a photo. si vous vouler prendre des photo de maison retournée y en calece ou taxi .et sais pas 1 cuc comme le dit les forum mais 5 cuc. L'excursion a cheval qui coute 35 cuc est génial. on par en bus de l'hotel et allons a 15 km de maera qui est une petite ville a 4 km de l'hotel et prenon des chevaux.On fais environ 1 heure 30 ou 2 heure a cheval dans les montagnes. pour arriver a ce que eu appele leur fleuve on y reste 2 heure environ on peu nager Sais un peu comme une carrier de roche mais avec des chute.y a des cubain qui vienne préparer le diné qui est vraiment bon et ensuiste vous reparter a cheval pendant 1 jeure 30 ou 2 heure pour reprendre le bus pour vous ramener a l'hotel.Sais posible de faire du cheval a l'hotel pour 10 cuc vous avec 2 heure et il vous amene a une chute d'eau qui est a 2 km .Sais vraiment un belle endroit moi j'y suis aller a pied 3 fois. sais une bonne marche et de préférence aller y le matin a midi y fait vraiment chaud. bon sais pomal se qui résume mon voyage si vous vouler en savoir plus vous avec juste a m'envoyer un petit coucou j'espere que j'ai aider seux qui voulais aller dans se coin de cuba.
et pour seux qui apporte des cadeau. se qui est tres apprécier sais le linge, les soulier, les lunette soleil, les jouet d'enfant, les plasteurs, et surtout oublier pas que y a pas juste la femme de chambre qui en na besoin .... sur se bon voyage.
J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà jouer au tennis à Club Amigo Marea del Portillo. Quel est l'étât des courts. Combien de courts.
Merci
La tempête tropicale Paloma pourrait devenir un ouragan en frappant Cuba
MIAMI (Etats-Unis) - La tempête tropicale Paloma s'est formée dans les Caraïbes à l'est du Honduras et du Nicaragua jeudi matin et devait se renforcer en ouragan avant de frapper Cuba, selon le Centre national des ouragans (NHC) basé à Miami (Floride, sud-est).
A 12H00 GMT, le centre de Paloma se trouvait à quelque 115 km à l'est de Cabo Gracias a Dios, à la frontière entre le Nicaragua et le Honduras, avec des vents soufflant à 65 kmh en rafales, selon le NHC.
La tempête se déplaçait vers le nord-ouest en direction du centre de Cuba à environ 11 kmh.
"Il est prévu qu'elle se renforce encore (...) et Paloma pourrait devenir un ouragan vendredi", a ajouté le NHC dans son dernier bulletin.
Paloma devrait s'accompagner de 10 à 20 cm de pluie sur l'est du Honduras, le nord du Nicaragua et les îles Caïmans, avec un cumul pouvant atteindre 30, 5 cm de précipitations.
Selon les prévisions du NHC, Paloma devrait suivre une trajectoire passant sur l'ouest de la Jamaïque, avant de frapper Cuba dimanche.
(©AFP / 06 novembre 2008 15h26)
Bonjour
J'ai réservé à cet endroit pour le 15 mars et je suis ne plus sur de moi choix. Besoin d'info. Nous partons 4 filles 37,42 45 46 ans. Une de mes amies voulait visiter cette partie de Cuba, j'ai accepté mais je ne suis pas certaine.Donc besoin de vos commentaire. Nous avons réservé en Supérieur dans quelle section serons nous? Et si il y a quelqu'un qui possède le courriel pour des demandes et qui pourrais me le transmettre je serai ravie. Merci.
J'ai réservé à cet endroit pour le 15 mars et je suis ne plus sur de moi choix. Besoin d'info. Nous partons 4 filles 37,42 45 46 ans. Une de mes amies voulait visiter cette partie de Cuba, j'ai accepté mais je ne suis pas certaine.Donc besoin de vos commentaire. Nous avons réservé en Supérieur dans quelle section serons nous? Et si il y a quelqu'un qui possède le courriel pour des demandes et qui pourrais me le transmettre je serai ravie. Merci.
Bonjour
Nous avons réservé du 29 nov au 6 dec en formule tout inclus VIP chambres cabana, j'aimerais savoir si quelqu'un aurait des photos de ces chambres
😏Je pense aller à Manzanillo de Cuba, en décembre . L'hotel se nomme : Club Amigo Marea del Portillo . Ce serait une nouvelle destination, à ce qu on dit .
Quelqu ' un connait cette partie du pays ?
J' apprécierais vos commentaires,
Merci
Quelqu ' un connait cette partie du pays ?
J' apprécierais vos commentaires,
Merci
Bonjour à tous!
J'ai vraiment besoin de vos conseils précieux. Je suis à la recherche d'un voyage à Cuba. Mon intérêt s'est porté sur le Club Ancon à cienfuegos pour le prix abordable, les activités et la belle plage. J'ai lu des commentaires positifs et d'autres négatifs.
quelqu'un qui est allé là peut-il me renseigner sur la chaleur au mois de décembre et janvier, la nourriture et la propreté des hotels et surtout la plage.
Merci mille fois pour votre temps et votre intérêt! Vos infos me seront tellemtn utiles.
bonne journée!🙂
J'ai vraiment besoin de vos conseils précieux. Je suis à la recherche d'un voyage à Cuba. Mon intérêt s'est porté sur le Club Ancon à cienfuegos pour le prix abordable, les activités et la belle plage. J'ai lu des commentaires positifs et d'autres négatifs.
quelqu'un qui est allé là peut-il me renseigner sur la chaleur au mois de décembre et janvier, la nourriture et la propreté des hotels et surtout la plage.
Merci mille fois pour votre temps et votre intérêt! Vos infos me seront tellemtn utiles.
bonne journée!🙂
Bonjour,
J'aimerais avoir des informations sur le séjour a manzanillo de Cuba à l'hotel Marea del portillo.
Comment sont les installations, la nourriture, le service. Avez-vous vu la section Cabanas ? Est-ce les meilleures chambres? Merci pour les informations
Comme promis, je vous fais un compte-rendu de notre semaine passée au Marea del Portillo du 2 au 9 février dernier.
Tout d'abord, le vol avec Sunwing a été parfait. Départ et arrivée aux heures prévues. Très bon service à bord.
À notre arrivée à Manzanillo, la représentante Sunwing (Elena) nous attendait pour nous remettre une enveloppe contenant les documents d'enregistrement pour l'hôtel, incluant le numéro de notre chambre, la clé et les petits bracelets. Cela fut très apprécié car à notre arrivée à l'hôtel, nous pouvions aller directement à la chambre enfiler nos maillots afin de profiter de l'après-midi sur la plage. Le trajet entre l'aéroport et l'hôtel est effectivement un peu long (1h30).
Mon époux et moi étions au Marea et ma fille et son conjoint étaient au Farallon.
Nous pouvions communiquer d'une chambre à l'autre par téléphone, sans frais.
J'ai trouvé le site très bien. Très propre. Personnel de l'hôtel très serviable et souriant (je ne comprends pas pourquoi j'ai vu des commentaires négatifs sur les employés de l'hôtel de la part d'autres forumistes, car nous n'avons eu aucun problème pour notre part!).
C'était mon 4ième voyage à Cuba (dans différentes régions) et la première fois dans un 3*. Cela m'inquiétait un peu mais je crois que les commentaires négatifs que nous pouvons parfois lire sur les forums proviennent du fait que les gens comparent des hotels 4* ou 5* avec un 3*. À ces gens, je dis : "N'oubliez pas que pour le Marea vous avez payé à moitié du prix d'un hôtel 4* ou 5* et cela il faut en tenir compte!!"
Donc, je crois que nous avons obtenu ce qu'un 3* offre habituellement. Le Farallon tant qu'à lui est noté 4*, mais je lui donnerais 3½*.
La différence se réflète dans la nourriture qui est moins variée et répétitive. Mais ça je m'y attendais.
En ce qui concerne l'animation, oups...! Il faut dire que le Marea est un petit hotel où plusieurs Ontariens passent plusieurs mois. Et ces gens sont assez âgés. Ce qui fait qu'il n'y a pas beaucoup de participation lorsqu'un animateur propose quelque chose.
La clientèle du Farallon est un peu plus jeune et le buffet est un peu plus varié.
Nous avons d'ailleurs accès aux restaurants et bars des 2 hôtels. Nous pouvons aller d'un hôtel à l'autre à bord d'un petit "car électrique" lorsque nous n'avons pas envie de marcher.
Les restos à la carte... moyens.
L'eau des piscines des 2 hôtels était plutôt froide. Mais quel bonheur d'aller nager dans la mer où c'était beaucoup plus confortable.
Pour ma part, j'ai trouvé la plage magnifique (avec des vagues en plus!). Oui le sable est chaud, surtout en après-midi.
Nous sommes allés à Cayo Blanco et avons bien aimé. Effectivement, 1 seule fois m'a paru suffisant.
Randonnée à cheval dans la montagne superbe.
Sortie à la fiesta du samedi soir à Pilon... je n'y retournerais pas. Là aussi 1 seule fois est suffisante.
La musique américaine près des piscines (autant au Farallon qu'au Marea) était plutôt décevante. Par contre, les animateurs nous ont dit que c'est la clientèle agée qui demandait ce genre de musique! Je ne me suis pas gênée pour laisser mes commentaires à ce sujet avant notre retour.
Nous avons donc passé une semaine très agréable. Très belle vue de notre chambre et toutes les chambres sont très près de la plage.
Oui j'y retournerais sans hésitation.
Si vous aviez des questions, n'hésitez pas à me contacter.
Diane
J'aimerais savoir si quelqu'un a des nouvelles concernant la situation actuelle de l'hôtel Brisas del Mar à Trinidad de Cuba, dans la Péninsule d'Ancon, suite au passage de l'ouragan Sandy. Est-ce que la région et l'hôtel ont été touchés? Comme je dois partir dans peu de temps pour cette destination, j'aimerais bien qu'on puisse m'indiquer si l'hôtel est toujours fonctionnel et peut recevoir la clientèle. J'essaie de joindre mon agent pour en savoir un peu plus mais, un son de cloche d'un membre est aussi important à mes yeux!
Merci!
Merci!
Nous partons le 25 janvier pour le Marea Del Portilla de Cuba, pouvez-vous m'indiquer si dans les cabanas il y a des prises électriques qui soient compatibles avec nos différents chargeurs de caméoscope, de caméra, ainsi que pour brancher les fers à friser et les séchoirs à cheveux compte tenu que nous serons là-bas pour 1 mois. Où bien doit-on apporter un adapteur ou je ne sais quoi. J'attends vos commentaires et conseils sur le sujet. Un gros merci.
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Bonjour,
Nous sommes une petite famille de 4 (2 adultes, 2 Ado). Nous voulons allez a Holguin en janvier prochain.
Voici ma question:
Nous sommes aller a Varadéro plusieurs fois, une plage sans algues idéale pour la baignade pour ado. Nous sommes aller a Santa Lucia, une mer pleine d'algues pas baignable. ET c'est un aspect important, une mer baignable sans algue. Nous voyageons dans des trois étoiles.
Nous n'arrivons pas a trouver la réponse : Au club amigo Guadalarvaca, il y a-t-il des algues. (Il n'a rien de précis nulle part)? On peu-tu se baigner les pieds dans le sable sans toucher aux algues, le fond de l'eau est-il comme a Varadero ou comme Santa-Lucia? 🤪
Avez-vous vous d'autres hotel à nous suggérer ( 3 ou 4 étoiles) avec une plage sans algues?
La région de Holguin est inconnue pour nous.
NOus attendons vos réponses avec enthousiame et impatience. (NOus avons hate de réserver 🙂)
Merci a tous encore une fois de prend le temps de nous répondre
Coaster et la famille :)
Nous sommes une petite famille de 4 (2 adultes, 2 Ado). Nous voulons allez a Holguin en janvier prochain.
Voici ma question:
Nous sommes aller a Varadéro plusieurs fois, une plage sans algues idéale pour la baignade pour ado. Nous sommes aller a Santa Lucia, une mer pleine d'algues pas baignable. ET c'est un aspect important, une mer baignable sans algue. Nous voyageons dans des trois étoiles.
Nous n'arrivons pas a trouver la réponse : Au club amigo Guadalarvaca, il y a-t-il des algues. (Il n'a rien de précis nulle part)? On peu-tu se baigner les pieds dans le sable sans toucher aux algues, le fond de l'eau est-il comme a Varadero ou comme Santa-Lucia? 🤪
Avez-vous vous d'autres hotel à nous suggérer ( 3 ou 4 étoiles) avec une plage sans algues?
La région de Holguin est inconnue pour nous.
NOus attendons vos réponses avec enthousiame et impatience. (NOus avons hate de réserver 🙂)
Merci a tous encore une fois de prend le temps de nous répondre
Coaster et la famille :)
Bonjour,
j'aimerais savoir si quelqu'un a des informations précises au sujet de cet hotel (nourriture, site, plage ...) qui sont récentes. J'ai trouvé cetains commentaires sur le site mais ils dataient déjà. J'aimerais aussi savoir s'il est possible de faire de l'apnée à cet endroit ( ou à cayo blanco où j'aurais trois journées comprises dans mon forfait).
Merci beaucoup😉
Bonjour, nous aimerions bien être rassurés ou conseillés sur ce que nous pourrions faire pour la situation dans laquelle nous nous retrouvons, moi et mon chum.
Nous n'avons jamais voyagé dans le sud. Lundi soir, j'ai (Manon) réservé un voyage par internet à Cuba, au Club amigo Marea del Portillo. Nous partons dimanche le 9 mars 08.
Nous avons commencé à lire des commentaires sur l'endroit et nous nous sommes aperçus que les gens parlaient en termes positifs, la plupart du temps, de ce resort, sauf de la section "punta Piedre"... En vérifiant la réservation, nous nous sommes aperçus que nous étions effectivement à cet endroit, car j'avais demandé "directement sur la plage"...
Il y a un commentaire qui dit qu'à cet endroit, ils réservent des chambres à l'heure... Peut-on savoir pourquoi ? Hein ?? Y'a pas grand monde qui travaillent dans les chambres d'hôtel à l'heure....
Il y a un autre commentaire qui dit que la senteur est épouvantable, les chambres sont pleines de moisissure, etc....
Ce qui ne nous rassure pas, c'est que nous ne trouvons aucunes photos de Punta Piedre, c'est louche....
Dites-nous que c'est pas si pire ou si non.... Ce que nous pouvons faire pour améliorer notre sort... C'est un voyage de dernière minute, donc, pas droit à l'annulation... Nous ne pouvons pas, non plus, changer de destination...
On garde tout de même le moral ;-)) Mais, pour notre 1er voyage, ça part un peu mal lollll
Merci de nous répondre Manon et François
Merci de nous répondre Manon et François
Bonsoir tout le monde,
Est-ce que quelqu'un peut m'aider???
Je cherche le e-mail de l'hôtel Club Amigo Carisol Los Corales de Santiago de Cuba.
J'aimerais faire une demande pour une chambre...
Merci à l'avance, Richel




