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Hôtel Grand Sunset Princess à Riviera Maya
Bonjour à vous tous!

Nous avons réservé pour mars au Grand Sunset Princess en chambre Suite Junior. Rendu à destination, je sais qu'il est possible "d'upgrader" la chambre pour une Suite Junio de Luxe ou Platinuim.Je voudrais savoir si quelqu'un sur ce site l'a déjà fait? et si oui, combien d'argent supplémentaire cela vous a-t-il coûté ??? $$$

Merci pour votre aide!

Carole
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Baja California Sur et un peu plus...
Bonjour à tous,

je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.

Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour

On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.

Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.

La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.

Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.

samedi 9 mars 2013

arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.

dimanche 10 mars 2013

on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores

lundi 11 mars 2013

la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)

mardi 12 mars 2013

Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri

mercredi 13 mars

Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)

jeudi 14 mars

Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)

vendredi 15 mars

Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD

Samedi 16 mars 2013

Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex

Dimanche 17 mars 2013

On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex

Lundi 18 mars 2013

C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.

Mardi 19 mars 2013

Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.

La 2è moitié... un jour...
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Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya
Bonjour à tous!

Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).

Fin juillet, il est temps de se décider.

Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.

JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.

Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.

Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.

C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).

Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.

Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.

Et après ? Affaire à suivre😉.

L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.

« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse

Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
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Croisière en famille dans les Caraïbes
Le récit original est sur notre blog http://www.thefloatingspace.com Retrouvez les photos de cet article sur Picasa Web Album Des vidéos sont également disponibles sur Youtube

Et si nous partions tous ensemble en croisière dans les Caraïbes ? Tout commence lors d’une fête de famille où nous célébrons plusieurs anniversaires. L’idée de faire un voyage ensemble était déjà dans l’air du temps mais cet évènement ou plutôt… ces évènements étaient le moment idéal pour marquer le coup et se faire un superbe cadeau pour les 40 ans de mariage de mes parents, leurs 60 ans, mes 40 ans et les 30 ans de mon frère ! Nous sommes en 2011 et nous fixons l’échéance du voyage à 2013, nous donnant ainsi 2 ans pour organiser, réserver et bien sûr épargner une cagnotte d’environ 2500 euros/pers. budget global sur lequel je m’engage en ma qualité de trésorier de l’expédition ;–) La difficulté majeure fut de trouver le voyage idéal, celui qui allait susciter l’intérêt de chacun. Mes parents souhaitaient être en famille, dans un endroit ensoleillé avec de belles prestations hôtelières. Mon frère rêvait de retourner aux Etats-Unis après notre voyage à New York. Quant à nous, habitués à l’itinérance organisée, nous souhaitions vivre quelque chose d’inédit.

La croisière dans les Caraïbes au départ de Miami comblait toutes ces attentes ! Ma mère était impressionnée par le faste des soirées sur les bateaux … Mais elle en rêvait bien en secret ! Pour notre part, nous gardions un excellent souvenir de notre voyage en Floride avec l’image de ces immenses paquebots amarrés en file indienne dans le port de croisière de Miami. Ce voyage est certainement né à ce moment là, où nous imaginions déjà que ce serait génial de revenir ici en famille. Mes parents allaient découvrir l’Amérique, le frangin Miami Beach et son glamour et pour nous ce serait notre première croisière. Après quelques recherches je constate que les circuits longs au départ de Miami ne sont pas si nombreux, beaucoup d’itinéraires sur 5/6 jours mais très peu au delà d’une semaine. Seul Costa propose un circuit de 10 jours sur le nord des Caraïbes de Miami à Miami. Pour un beau contraste saisonnier nous décidons de partir en mars au cœur de l’hiver français et d’organiser un mini séjour à Miami avant le départ et à l’arrivée. Pour faire quelques économies sur les billets d’avion, vendus à un prix exorbitant par Costa, je fais quelques recherches (Florence dira des nuits et des nuits de recherches, mais il n’en fut rien…) et je trouve des billets très bon marché au départ de Bruxelles sur Air France. Bruxelles n’étant qu’à 1h20 de Paris notre choix est fait, le voyage débutera dans la capitale belge le 25 février, pour se terminer à Paris le 12 mars.

Lundi 25 février 2013 THALYS 16h00 GARE DU NORD 17h20 BRUXELLES MIDI

C’est le grand jour, les valises sont prêtes et bien bouclées ! Il vaut mieux pour celles des parents qui accusent 44kg pour les 46 autorisés. Selon maman, elle a vidé les armoires et dispose ainsi de toute la panoplie de la parfaite croisiériste ;–) Des 3 coins de France tout ce petit monde se met en route dans le froid et la neige, direction gare du Nord où nous embarquons dans le Thalys de 16h20 pour Bruxelles Midi. A notre arrivée, installation rapide à l’hôtel car nous partons en tramway pour le centre ville. Nous profitons de ce passage à Bruxelles pour dîner avec Vanessa et Xavier des amis belges. Nous avons rendez vous avec eux au restaurant Léon la friture, premier de la franchise LEON au cœur du quartier historique. En chemin nous passons par la superbe « grande place » qui malgré son éclairage en panne est vraiment magnifique. Dans les petites ruelles aux alentours, les chocolatiers sont tentants et l’envie ne manque pas d’emporter un ballotin ou mieux, une bonne gaufre liégeoise pour satisfaire l’estomac qui grogne de plus en plus. Mais bon… les valises sont déjà trop chargées pour un assortiment de chocolats et pour la gaufre, nous sommes quand même sur le point de passer à table alors on va se calmer ! Le restaurant LÉON est une vraie usine à touriste comme Xavier me l’avait dit. Cela ne gâche pas le plaisir de revoir nos petits belges que nous n’avions pas vu depuis « fort longtemps » comme ils disent ;–) Les moules, les frites et la bière coulent à flots jusqu’à minuit, heure à laquelle nous nous quittons en promettant de revenir les visiter lors d’un grand W.E. C’est une bonne première journée musclée et personne n’en redemande une fois rentré à l’hôtel. Les réveils sont réglés pour 6h00, extinction des feux.

Mardi 26 février 2013 THALYS 07h05 CDG 08h20 – AF690 CDG 10h45 MIA 14h20

C’est à l’aube et le ventre vide que nous rejoignons le comptoir d’enregistrement Air France situé au niveau inférieur de la gare de Bruxelles Midi. La journée s’annonce très longue puisqu’elle se terminera… 20 heures plus tard dans les rues de Miami Beach ! C’est la première fois que nous voyageons avec des billets AIR-TGV et je suis surpris de me voir remettre dès l’enregistrement initial, les cartes d’embarquements et les billets de Thalys estampillés d’un numéro de vol Air France. Après un petit déjeuner sur le pouce, (mon père ne le sait pas encore, mais il commence un régime sur le pouce ;–) nous embarquons à bord du Thalys direction CDG. Maintenant que nous sommes en route, sous la responsabilité d’Air France, et même avec la contrainte de partir de Bruxelles pour obtenir ce tarif, je commence à me dire que c’était vraiment un bon plan de vol ;–) Le fait de partir de Bruxelles nous a permis d’économiser 300 euros par pers. sur le billet d’avion direct avec Air France. Pour un trésorier.. ça compte ;–) Dans notre avion un boeing 777, nous avons réservé des places en 3+2 à l’aller comme au retour. Elles nous permettent ainsi de trinquer tous ensemble à l’apéritif, où chacun appréciera sa petite coupe de champagne, rare privilège des voyageurs en classe Eco sur la compagnie Française. C’est un vol de jour où personne ne trouvera le sommeil : Florence comme à son habitude, dévore les magazines gratuits de la compagnie, pour ma part je fais l’inventaire des films que j’ai soigneusement préparés sur l’Ipad, mais que comme d’habitude, je ne regarderai pas ! Guillaume profite des films à la demande pour revoir Forrest Gump (il rêve déjà du semi marathon qu’il va courir en avril ;–) et maman transforme son écran de divertissement en véritable machine à sous. Elle annonce d’ailleurs fièrement un gain de 15 dollars au bout d’une demi heure de vol. Quant à papa, très sage, il observe le microcosme de l’appareil… 9h et quelques turbulences plus tard, nous y sommes…

Qui l’eut crû ? Bernard et Pierrette de L’Honor de Cos, Tarn et Garonne sont à Miami, USA ! Au passage de l’immigration où nous attendons une bonne heure en file indienne, tant l’afflux de touristes est important à notre arrivée, le douanier demande en français à papa, de présenter son pouce pour le relevé des empreintes. Mon père, tellement surpris qu’on lui parle dans sa langue après avoir entendu des “thumbs please !” par paquet de 12, en aurait presque eu une hésitation ! Quel soulagement de constater que les valises sont bien là, détail qui m’inquiétait un peu dans le déroulement de ce voyage. En organisation individuelle avion+croisière, les points critiques étaient :1- le ratage d’avion qui pouvait compromettre sérieusement le séjour 2- un retard ou une perte de bagages qui rendait la croisière compliquée logistique-ment. Je rappelle quand même qu’il y a l’intégralité de l’armoire de mes parents dans les valises, soit : 37kg de costumes, robes de soirée, tong, short, bijoux etc. Celles ci étant récupérées, plus rien ne peut nous arrêter, attention Miami, les Fauré sont dans la place ! En sortant de l’aéroport, choc thermique ! Nous sommes partis à 0° et il fait environ 27°, une chaleur très humide et un ciel couvert. Les cols roulés tombent, nous galérons un peu dans l’aéroportpour trouver l’itinéraire jusqu’au métro aérien et nous rejoignons le terminal du Airport Flyer. Ce bus local nous transporte vers le centre ville de Miami Beach où nous logerons jusqu’au 28, jour de départ du Costa Mediterranea. Nous aurions pu prendre un taxi pour rallier Miami Beach, mais cette première immersion est plutôt sympa pour mes parents qui se retrouvent dans le bus en ambiance locale entre rabbi Jacob et 50 cents ! Il faudra quand même ménager les aînés… Cette journée de voyage est particulièrement fatigante et pourtant ils ne bronchent pas… Nous descendons à l’arrêt Washington et Lincoln à 300m de notre hôtel, le Crest suites. C’est une bonne surprise, il est très bien situé à un bloc de la plage, 5mn du quartier art deco et calme malgré son tarif compétitif (300 dollars, 2 nuits pour 5) Après notre installation, Guillaume et moi ne résistons pas à l’envie de faire un plouf dans la piscine avant de d’aller prendre notre diner sur Lincoln Road, la grande rue piétonne de Miami Beach. Pour papa et maman les cartes des restaurants sont en chinois, ils ne parlent pas l’anglais et même traduction, ils ont un peu de mal à s’imaginer à quoi va ressembler leur assiette… Pour papa ce premier repas sera sous le signe des épices ! Il commande des Wings Hot Sauce qu’il commence a manger sans broncher… Ne craignant pas les plats épicés, j’y risque un doigt, et je me rends compte que c’est immangeable pour les non initiés ! Et papa qui ne disait rien ! Nous lui commandons la même chose… sans sauce cette fois. Rattrapés par le jetlag nous ne faisons pas de vieux os dans les rues pourtant animées du quartier. Un petit tour au starbuck pour un café et tout le monde est couché à 22h00 !

Mercredi 27 février 2013 CREST HOTEL SUITE JAMES AVENUE MIAMI BEACH

C’est une grosse journée de visite au programme aujourd’hui mais elle ne débute qu’a 9 heures… Notre horloge interne étant encore à Bruxelles nous sommes presque tous réveillés à 6h00 du matin. Guillaume et moi partons faire un footing en bordure de plage (entretenir notre forme et garder nos formes était aussi un objectif du voyage) tandis que Florence et papa vont marcher vers quartier art déco encore tout éclairé. Au retour c’est dans un Mc Donald’s voisin de l’hôtel que nous prendrons notre petit déjeuner. Pour notre journée de visite nous partons avec Miami Tour Company compagnie qui présentait l’avantage d’avoir un audio-tour en français. 09h00, le van nous récupère devant l’hôtel et c’est parti pour un circuit Miami + Everglades pour une durée totale de 7h30. Avec Florence grâce au tour nous découvrons des endroits que nous n’avions pas eus le temps de visiter lors de notre premier voyage en 2011. Notamment le mémorial de l’holocauste, très émouvant avec les chants des enfants dans le tunnel Lonely Path, les quartiers de Coral Gables avec l’ancienne maison de Stallone et Madonna et enfin le Biltmore Hôtel, luxueux hôtel ayant appartenu Johnny Weissemuller. A Coconut Grove où nous stoppons 15mn chrono au Cocowalk Mall pour manger un morceau. Papa n’étant pas du genre à écourter ses repas, il commande tout de même une escalope milanaise … qu’il terminera à l’américaine, dans un doggy Bag ;–) L’après midi commence par un passage devant le Coconut Grove cemetery où Mickael Jackson tourna le video clip de « Thriller » Yeah ! Petit pas de danse et nous prenons un café sur 8th street, calle 8 au coeur du quartier cubain. Ici gros contraste avec Miami Beach, nous sommes en périphérie de la ville, c’est un quartier populaire, des anciens jouent au domino dans un parc, les devantures des boutiques sont exclusivement en espagnol. Nous continuons le périple en prenant la route des Everglades où nous stoppons à Gator Park. Observation de la faune à bord d’un air boat, spectacle mettant en scène serpents, crapauds et alligators. Papa et maman sous le charme, sont sur le point d’en adopter un…. mais abandonnent l’idée craignant qu’il ne bouffe le chat de la grand mère !

Nous rentrons en passant par Biscayne Bay où nous effectuons un petit repérage puisque c’est ici que nous logerons au retour de la croisière, juste en face de l’American Airlines Arena où nous verrons jouer l’équipe de basket championne en titre, les Miami Heat. Au retour à l’hôtel, nous faisons quelques achats au magasin Alvin’s Island, un superstore de fringues de plage, papa y essaye quelques casquettes. Les parents prennent un peu de repos, Guillaume, Florence et moi partons en repérage pour le resto du soir. En chemin nous buvons notre première Pina Colada (la toute première d’une longue série) offerte par Popeye de la BAC *** C’est au restaurant Il Bolognese que nous dinerons ce soir. Alpagués dans la rue par un coupon de réduction à 20% nous serons convaincus par une bouteille de vin offerte lors de notre deuxième passage devant le restaurant. Entre les pâtes aux fruits de mer, filet de bœuf et salade Caesar, tout est vraiment savoureux. Le tout arrosé d’un Malbec argentin qui glisse très bien, ce qui n’est pas pour déplaire à un certain Bernard. F. En fin de soirée, Guillaume et moi nous partons confiants vers le Mansion, une fameuse boite de Miami Beach où j’avais eu la chance de passer une soirée en 2011. Malheureusement nous sommes reçus par un physionomiste très hautain qui d’un « please gentlemen, wait here » nous fait comprendre que cela ne va pas être possible. Nous attendrons quelques minutes, le temps de voir rentrer quelques poupées qui elles, n’ont pas à attendre bien sûr…. Notons que cet employé physio était français et qu’après quelques recherches j’ai pu voir qu’il s’appelait Stéphane et que sa réputation le précédait. Alors mon petit Stéphane, si tu lis ces quelques lignes, saches que si tu veux rentrer un jour aux fêtes d’été de l’Honor de Cos, mon père qui est du comité te dira « Bonsoir Monsieur, restez sur le côté s’il vous plait, nous vous appellerons si une place se libère » ! *** Guillaume

Jeudi 28 février 2013 COSTA MEDITERRANEA EMBARQUEMENT

Aujourd’hui nous embarquons à bord du navire à partir de 13h00 ce qui nous laisse encore la matinée et le début d’après midi pour profiter de Miami Beach. Nous prenons tous le petit déjeuner à l’hôtel où nous sommes reçus par un couple sud américain très sympathique. Pancakes maison arrosées de sirop d’érable, rien de tel pour commencer une journée… LEGERS ;–) Après avoir bouclé les valises que nous stockons à la conciergerie, nous partons tous vers la plage. Guillaume va faire son footing quotidien (le dernier à terre du voyage) et le reste de la troupe part se baigner sur la célèbre plage de Miami Beach. Après la photo obligatoire devant les cabanes colorées des sauveteurs, Florence et maman se jettent à l’eau (se jeter, c’est peut être pas le bon terme, elles se faxent dans l’eau comme dirait Gad Elmaleh) Papa prend quelques photos (floues) en gardant quand même un œil sur la faune locale. Le ciel est encore couvert aujourd’hui mais la température reste agréable. Nous partons ensuite faire quelques achats dans les boutiques du quartier Art deco et notamment dans la boutique du Miami Design Preservation League où nous trouvons de belles affichettes pour la maison. Nous nous retrouvons tous pour le déjeuner chez Johnny Rocket’s une franchise typiquement américaine pour y manger des trucs horribles diététiquement parlant, mais qui ferait croire en Dieu une fois dans la bouche… Comme par exemple le plat que je commande et dont j’ai déjà longuement parlé dans ce blog les Chili Cheese fries. Papa qui ne veut plus aucune sauce depuis sa mésaventure du premier soir, commande un hamburger sec ! Il dira d’ailleurs, (accent du sud) ET BEH, C EST UN PEU SEC LE HAMBURGER ! Ma grand mère qui n’aurait pas contredit son fils aurait certainement dit : ESTOUFAREL ! Maman sympathise avec le serveur, un canadien qui parle très bien le français et qui l’embrasse pour l’occasion. L’hôtel s’est chargé de commander notre taxi qui sera là vers 14h30. A 5 personnes + 5 valises nous pensions devoir prendre systématiquement 2 taxis mais en fait ceux typé van sont assez nombreux. C’est donc très pratique et bon marché d’utiliser ce mode de transport en groupe. Notre course jusqu’au port de Miami est très rapide, à peine 20mn du centre de Miami Beach. Pour en avoir parlé avec un agent de voyages rencontré dans la matinée dans le quartier art deco, nous savons que le Costa Mediterranea est arrivé dans la nuit. C’est un moment sympa de longer le quai des bateaux du port de Miami en sachant que nous allons embarquer dans l’un d’eux. Plusieurs sont là : deux de la compagnie Carnival et un de la compagnie Norwegian Cruise Line et bien sûr le notre le Costa Mediterranea, 292 m de long, 2900 passagers avec l’équipage. Dans le hall d’enregistrement la prise en charge est très rapide. Il n’y a quasiment personne et nous nous retrouvons rapidement sur la passerelle d’embarquement.

C’est un véritable immeuble qui se retrouve face à nous quand on est au pied d’un tel navire. D’un tonnage de 85700 tonnes il n’est pourtant pas dans les plus gros et nous en verrons de plus impressionnants au cours de la croisière. Mais force est de constater qu’il a fière allure, une très belle ligne extérieure. Nous ne pourrons pas en dire autant de la déco intérieure mais nous en parlerons plus tard. A l’entrée du bateau, il y a bien sûr : le capitaine STUBBING et GOPHER le barman;–) Petit clin d’œil pour les fans de la série, Guillaume rappelle à maman, que dans ce bateau : nous montons à bord avec nos problèmes et ils disparaissent quand nous en descendons ! C’est comme ça que ça se passe sur le Pacific Princess ! Mais ici nous sommes à bord du Costa Mediterranea et le boss, c’est le commandant Mateo Fava. C’est d’ailleurs par cette phrase que le TODAY (journal de bord), déposé chaque jour sur le lit de nos cabines, commence : Le commandant Mateo FAVA vous informe ! Après la traditionnelle photo d’arrivée, nous découvrons nos cabines communicantes situées au pont 7 du navire, le Prometheo. A l’intérieur nous trouvons nos valises et nos cartes Costa où figure la mention « Extra » (all-inclusive), véritable sésame ouvrant les portes de tous les bars du navire ;–). Nos cabines sont en classe premium, et à ce titre nous disposons d’un balcon légèrement plus grand que dans une cabine classique. Les rangements sont nombreux, si bien que même à trois nous disposons de toute la place nécessaire pour bien nous organiser sans retrouver des chaussettes de Guillaume dans les culottes de Florence ! Le sofa/bed de chaque cabine se module assez rapidement, Guillaume alias « le romanichel du Mediterranea » pourra changer de cabine à la mi-séjour pour dormir avec les ainés, et ainsi laisser de l’intimité aux jeunes ! Oui car sur le bateau on peut se classer dans la catégorie « jeune » à 40 ans, la moyenne d’âge des croisiéristes étant plutôt autour de 50/60 ans. Nous constaterons quand même par la suite, que tout ce petit monde reste actif malgré les années… notamment lors des soirées et diverses animations. A 17h30 nous assistons à la réunion d’information de l’hôte francophone, Grégoire. Une jeune homme très sympa, qui distille quelques vannes bien pensées : » le top des questions que posent les croisiéristes ? – vous n’avez pas vu ma femme ? Est ce que cet ascenseur monte ou descend ? Est ce que l’équipage dort à bord ? Question à laquelle il répondait, non ils dorment à terre toutes les nuits pour être ramenés sur le navire en hélico le lendemain matin ! Cette réunion est surtout utile pour l’organisation à bord du navire: horaires des repas, spectacles, animations, utilisation de notre carte Costa, les excursions etc. Grâce à l’option premium nous avons pu choisir le deuxième service du dîner qui est à 21h00 (le premier étant à 18h15 comme en maison de retraite !) et nous bénéficions également du petit déjeuner servi gratuitement en cabine. Nous faisons connaissance avec notre steward German, qui comme la plupart des membres de l’équipage sera omniprésent et très attentionné tout au long de la croisière. L’exercice d’évacuation se déroule dans une ambiance bon enfant, et pendant le décompte des passagers rassemblés sur le pont, nous avons une petite pensée pour les victimes du Concordia. « In situ », on imagine aisément la terreur et la panique qui ont du s’emparer d’eux lorsque cet immeuble flottant s’est mis à vaciller. Nous découvrons le restaurant Degli Argentieri, où une superbe table pour 5 faisant face à l’arrière du navire nous attend. Nous prenons donc ce premier repas face au somptueux panorama du skyline de Miami. La qualité et la finesse des plats sont à la hauteur de nos attentes, papa revit après son stage de survie sur les terres de l’oncle Sam. Il est 22h30, nous assistons au départ du navire, accoudés aux balcons de nos cabines, sans agiter de mouchoirs, sans cris de joie, sans jets de confettis, mais avec une belle sensation de liberté. Après quelques miles dans le chenal, cap sur Nassau et le triangle des Bermudes où nous rappelons à maman que des navires, des avions et porte avions y ont disparu mystérieusement… A quoi elle répond « n’importe quoi ! » La plage de Miami Beach scintille encore au loin lorsque nous disparaissons dans la nuit noire de l’océan… et dans l’ultra confort de nos Queen size !

Vendredi 1er mars 2013 NASSAU, BAHAMAS 09H30 -18H00

Les premières lueurs du jour transpercent les rideaux de la cabine, je me glisse en silence sur le balcon pour assister au sunrise sur la mer des Caraïbes. Le soleil ne sera pas encore au rendez vous aujourd’hui, mais une belle lumière comme seul un ciel chargé peut en procurer illumine les eaux caribéennes. Nous arrivons à Nassau, capitale colorée des Bahamas, où nous passerons une grande partie de la journée (09h30-18h00). Nous prenons notre petit déjeuner en famille dans le restaurant Perla Del Lago où chacun trouve son bonheur même s’il manque à mon goût quelques bonnes crêpes maison ;–) A 10h00 nous débarquons dans la foule du terminal car 3 autres navires sont également dans le port. Il y a le Carnival Breeze, le Norwegian Epic et le superbe Disney Dream, l’un des 4 bateaux de la compagnie aux grandes oreilles Disney Cruises. Les nombreux taxis à la sortie du terminal demandent tous 5 dollars par tête. Une bonne course pour un trajet d’à peine 10 minutes ! Nous visitons ce matin l’ ATLANTIS PARADISE ISLAND, complexe hôtelier du milliardaire Sol Kerzner, qui est le second employeur de l’état des Bahamas (6000 employés). Son extrême rentabilité a poussé son propriétaire à en construire un deuxième à Dubaï ATLANTIS The Palm où nous avons eu la chance de séjourner il y a deux ans. La particularité de cet hôtel est d’abriter l’un des plus grands aquarium du monde qui réunit près de 200 espèces marines dans 11 millions de m3 d’eau. Guillaume et les parents feront cette visite, pendant que Florence et moi, connaissant celui de Dubaï, rejoignons la marina colorée de l’Atlantis pour faire une pause au Starbuck.

Dans le casino de l’hôtel maman dépouille Sol Kerzner de quelques dollars sur un bandit manchot. Nous regagnons le centre ville de Nassau par le Sydney Poitier bridge, afin d’avoir une vue aérienne sur l’Atlantis et sur le port de croisière. Au sommet du pont, nous constatons que le Mediterranea qui paraissait si gros hier, n’est plus qu’un petit joueur au milieu des 130 000 tonnes affichées par le carnival Breeze et le Disney Dream. Info pour les futurs visiteurs : sur la carte de l’île nous constatons qu’il existe un petit ferry permettant de rallier l’Atlantis du terminal pour à peine 3 dollars. Nous regagnons le bateau après une dégustation de Cake au rhum dans la ville et c’est déjà l’heure de la ripaille où nous retrouvons les parents et Guillaume enchantés de leur visite. L’après midi nous repartons vers la plage de Junkanoo beach qui se trouve à proximité du terminal. Mais nous n’y restons pas longtemps puisque le soleil n’est toujours pas là ;–( Au retour nous faisons un crochet par le straw market, un marché de la vannerie sans grand intérêt mais qui nous permet d’apprécier le départ du Carnival Breeze si démesuré derrière les huttes des petits marchands de sac de plage ! Le soir après un bon dîner bien arrosé d’un vin californien blanc dont j’ai oublié le nom, c’est la première incursion dans la boite de nuit du navire : « Disco Selva ». L’endroit est sympa même s’il n’y a pas foule quand nous y rentrons vers minuit. La main lourde d’Isaac sur les doses de whisky dans mon coca précipiteront mon retour vers la cabine 7184.

Samedi 2 mars 2013 Journée de navigation

Pour démarrer cette première journée de navigation nous prenons le petit déjeuner dans nos cabines, afin de profiter de notre balcon avec vue imprenable sur l’océan. Nous transférons la table des parents de notre côté car il n’était visiblement pas possible d’ouvrir la séparation des terrasses (pour les futurs croisiéristes en cabines communicantes, l’ouverture de cette porte de séparation se fait par une clé carrée de pompiers). Le petite déjeuner est copieux, même très copieux puisque la veille nous avions sélectionné toutes les options du menu ! Pendant que les filles sont à l’aquagym sous les ordres d’une italienne gironde et bronzée, je me risque sur la piste de footing du navire, un anneau jaune d’une centaine de mètres sur lequel je fais 100 tours… en changeant de sens à la mi-course pour casser la monotonie de ce manège infernal ! Trop court pour vraiment y prendre du plaisir. Mais le sport sur le navire ça se passe essentiellement dans la salle de gymnastique Olympia au pont 10. C’est là que presque quotidiennement se retrouvent les boulimiques de sport, les beaux italiens bronzés, mais aussi ceux, qui de manière préventive, éliminent les calories ingurgitées chaque soir au repas ! (nous faisons plutôt partie de cette dernière catégorie). Le dîner est vraiment une très bonne surprise à laquelle nous ne nous attendions pas. Nous pensions avoir une cuisine basique servie en abondance, industrielle ou surgelée mais il n’en fût rien… Pour ces repas qui sont, il faut le dire, une vrai fête, le point d’orgue de la journée, c’est une vrai cuisine élégante et savoureuse servie à la carte par des serveurs tirés à 4 épingles. Sur la carte tout est possible ! Que souhaitez vous ce soir monsieur ? Le menu ? Plusieurs entrées ? Tous les plats ? Aucun problème monsieur, vous pouvez goûter à tout ! Un vrai bon moment ponctué d’entractes animées par des serveurs attentionnés qui n’hésitent pas à faire le spectacle en faisant danser les dames à chaque table. Vraiment la grande classe, d’autant plus que l’élégance du costume pour les hommes et des robes de soirée pour les dames, qui nous avait un peu effrayés dans un premier temps, ajoute un côté magique à la soirée. C’est l’occasion de se faire photographier comme des stars et de s’imaginer un destin à la Jack Dawson ou Rose De Witt Bukater… Pas jusqu’au dénouement final quand même ! Aujourd’hui nous retiendrons également que le soleil n’est toujours pas au rendez vous, que le casino tourne à plein régime et que papa s’est trouvé quelques concurrents dans sa marche matinale sur le pont du navire. Guillaume l’a surpris en train de dépasser énergiquement un concurrent qui avait eu l’audace de le dépasser au tour précédent… C’est l’esprit de compétition Fauré qui frappe ! Même ici au milieu de la mer des Caraïbes. Durant la nuit nous naviguerons avec une route sud-est dans l’océan Atlantique, à environ 20 miles de l’archipel des Bahamas, de l’île de San Salvador et de notre destination, l’archipel des îles Caïcos. Merci pour ces infos commandant Matéo ;–)

Dimanche 3 mars îles turks and Caïcos 08h00 – 12h30 – temps variable 26°

Arrivée aujourd’hui aux iles turks and caicos département britanniques perdus au milieu des Caraïbes. C’est encore sous un soleil voilé que nous débarquons ça commence vraiment à manquer d’autant plus que le paysage est superbe. Le bateau accoste prés d’une plage de rêve très proche et donc propice aux photographies avec le bateau en arrière plan. Patience… une petite éclaircie à notre départ sauvera les clichés. guillaume attendra cette éclaircie ce matin sur la plage et nous faussera compagnie pour la matinée. Son envie de soleil est plus forte que tout ! Nous débarquons donc au signal sur cette île. Un passage obligé dans les boutiques de détaxe sans aucun intérêt et nous voilà dans un taxi direction cockburn town la capitale de l’île. A première vue rien de bien folichon à visiter dans cette ville mais nous partons quand même déterminés à faire connaissance avec les autochtones ! arrêt dans le centre où il n’y à personne nous passons derrière le village pour avoir une Vue sur les marais salants (instructifs, grâce aux panneaux explicatifs ) puis nous revenons vers la prison du centre ville qui semble aménager pour les visites. Le garde nous renseigne mais cela ne nous intéresse guère. Notre intérêt est irrésistiblement attiré par une petite musique qui s’échappe de l’église qui fait face à la prison. Je me risque a demander au garde de la prison si notre présence poserait un problème, il se renseigne et nous voilà installé au milieu d’un office évangélique haïtien. Pour mes parents totalement étranger aux pratiques évangélique c’est la grande surprise. Présentations embrassades nous n’échappons à rien. Le sermon du révérend est à la hauteur de nos attentes. Engagé, passionné c’est l’église évangélique. Les prêcheurs pleurent , supplient, ma mère est submergées par l’émotion et trouve là son plus beau souvenir de voyage. Comme quoi l’aventure à du bon !

Nous revenons au bateau par les bordures de plages déchaînées. Guigui a pu se baigner, il parade sur la superbe plage avec enfin le soleil au RDV ! Un petit coup d’oeil sur le musée de la Nasa (oui monsieur) car John Glenn a atterri dans le coin après son vol spatial. On remonte à bord du bateau où une pizza party nous attend, puis c’est l’heure de la sieste et du sport pour guigui et moi, toujours adeptes de la salle olympia où nous avons nos petites habitudes avec le cdt de bord Mateo Fava! Le soir spectacle avec Alex Carroli (véritable gymnaste aux talents multiples) arrosé de quelques apéritifs musclés en famille avant le repas du soir qui sera suivi d’un buffet de minuit constitué essentiellement de desserts (50 mètres de buffet) que les filles louperont en allant au lit trop tôt! Ce ne sera pas le cas des hommes qui finiront dans la boite de nuit pour la deuxième fois!! Ocho Rios, Jamaïque le 4 mars 12h00 – 18h00 – temps variable 28°

Aujourd’hui nous arrivons en Jamaïque. L’escale est prévue à 12h et nous avons donc le temps de faire notre sport quotidien, même papa qui annonce fièrement 45 tours des ponts du navire soit plus de 11km. Pour cette escale nous avons programmé une activité commune pour toute la famille : l’ascension des chutes de Dunn’s. Il ne s’agit pas des chutes les plus fantastiques que nous ayons vues, mais l’aménagement et le soleil aidant, c’est un vrai moment de plaisir où maman fera même sa téméraire en empruntant les chemins de traverses avec nous pour gravir les chutes. Nous n’avons malheureusement pas de photos de cette ascension, notre photographe reporter Bernard ayant rencontré un problème de mise au point ! Ambiance reggae de rigueur en sortant du parc (Jamaïque oblige) parmi les vendeurs ambulants tous rasta à souhait. Nous retiendrons également notre passage à Dolphin’s Cove en sortant des chutes qui nous a permis de regarder les diverses démonstrations avec ces merveilleux mammifères. Soleil couchant sur les côtes de Jamaïque au retour, séance photo obligatoire en famille sur notre balcon terrasse à bord du Mediterranea. La nouvelle de la journée c’est l’arrivée du grand beau temps, le vrai grand beau temps que nous attendions, on va quand même pas passer notre temps à courir après le soleil dans les Caraïbes ! Pour fêter ça, c’est la tournée de tout le monde au bar. Il faut pas grand chose !

Grand Cayman le 5 mars 09h00-18h00 – beau temps 28°

Aujourd’hui grande journée (9h-18h) à Grand Cayman, paradis des plages et paradis fiscal, les banques sont omniprésentes (la finance est vraiment l’activité principale de l’île). C’est une Journée où chacun fera sa vie puisque Florence et moi allons rencontrer les raies Pastenagues sur un sand bank (banc de sable) , Guillaume va se faire bronzer sur la plus belle plage de l’île (seven mile beach), tandis que papa et maman testeront le petit train du centre ville avant de remonter sur le bateau. Notre excursion démarre assez tôt car Stingray City est située de l’autre côté de l’île. Ballade agréable en bus jusqu’à l’embarquement où nous pouvons apercevoir quelques iguanes le long du chenal. Nous accostons à Stingray city une demi heure après le départ. De nombreux touristes sont déjà là. La densité de raies Pastenagues présentes est incroyable. Du haut du bateau on peut voir toutes les petites taches brunes dans l’océan, c’est vraiment impressionnant.

Nous ne pensions pas en voir autant, et avoir tant de proximité avec les bestioles. On s’équipe ( masques, chaussures ) et c’est la rencontre ! Les raies sont douces et câlines c’est assez incroyable. Il est possible de les caresser, de les nourrir, et de nager avec elles, un vrai beau souvenir. Nous regagnons le bus environ une heure plus tard. Nous demandons au chauffeur de nous déposer à Seven Miles Beach. C’est à mi-chemin entre le départ pour les raies et le bateau. La plage est grandiose, bordée d’un sable d’une blancheur éclatante. Nous trouvons un petit coin tranquille pour nous installer puis nous passons une partie de l’après midi à l’ombre d’un filao avant de nous réfugier dans un centre commercial très américain pour acheter donuts et milk shake ( on ne mange sans doute pas assez à bord du bateau!!! ). Pour le retour nous partagerons avec une résidente chargée de courses, un taxi qui nous ramènera vers la dernière chaloupe une demi heure avant le départ du bateau. Guillaume s’est aussi trouvé un coin de plage tranquille ( plus ensoleillé que la nôtre, ses pieds s’en souviendront !) et papa et maman semblent satisfaits de leur tour en petit train. Ce soir on recule l’horloge d’une heure, passage au fuseau d’Amérique du sud oblige. Une journée complète de navigation nous attend avant d’atteindre Roatan au Honduras, patrie de German notre steward ( responsable de notre chambre ) qui descendra également à terre pour voir femme et enfants quelques heures. Un article concernant le régime du personnel embarqué à bord qui travaille 8 mois pour 2 mois de congés. Les 2 personnes auxquelles nous avons affaire chaque jour sont German et notre serveur philippin Chrisostomos. Ils sont attentionnés et super efficaces. Comme chaque employé du navire d’ailleurs une autre grosse satisfaction du voyage : le service.

journée en mer le 6 mars temps variable 30°

deuxième journée en mer de notre croisière alors que nous faisons route vers l’Amérique du sud et les côtes du Honduras. A bord du bateau nous avons nos habitudes, sport pour Guillaume et moi, tour des ponts pour papa, casino pour maman et cours de Salsa pour Florence. Mais avant ça c’est l’heure de la visite des cuisines du navire avec Grégoire l’hôte francophone du séjour. Nous nous réunissons dans un premier temps au théâtre Osiris où Grégoire nous fait un speech agrémenté de quelques diapos, puis nous partons vers les cuisines où c’est le branle bas de combat. Tout est en ordre de bataille pour le repas de midi. La première surprise c’est la propreté. Tout est vraiment rutilant dans cet espace qui sert quotidiennement des milliers de repas.

Ensuite c’est l’organisation. En témoigne cette fiche recette scotchée sur un frigo. Beaucoup d’apéros pour moi aujourd’hui qui trinque avant le cours de Salsa, après et avant le repas de midi, je me ballade tel un pacha sur les ponts du navire, mes verres de martini à la main. Je me risque au cours de Salsa malgré l’ivresse légère et en profite pour filmer les déhanchés de ma femme. Dans l’après midi il y a une vente spéciale à bord. J’y risque un oeil. Il s’agit d’une vente de montres et de stylos Belle and Roses ( comme ils disent ). Oui vous avez bien entendu il n’y pas d’erreurs, ce n’est pas Bell and Ross. C’est vraiment cheap mais ça ne semble pas décourager les croisiéristes qui achètent en nombre. Ah ces italiens, l’imitation c’est leur truc ! Dans l’aprés midi nous offrons à maman quelques billets de bingo, ce qui nous permet de déguster un très bon cappuccino dans le salon où le tirage est effectué. Costa c’est quand même l’Italie, super bon le cappuccino! Le spectacle du soir est orchestré par un grand ténor italien qui nous émeut beaucoup, la présentation du show en 5 langues est toujours dirigée par le grand Max le directeur de croisière, très drôle, très charismatique ( vu les cris des croisiéristes allemands, il doit être teuton.) Ce soir après le repas c’est soirée blanche ( nous ne serons pas totalement blancs, personne ne nous ayant prévenu du dress code avant le départ ). Les danseurs du navire rejoindront les passagers pendant la soirée, ce qui nous permet d’admirer de plus près la sculpturale Natalia une danseuse black caliente ! Et pour finir c’est une démonstration de sculpture sur végétaux (mangues, citrouilles) nous apprendrons qu’il s’agit d’une spécialité de certains cuisiniers philippins. Impressionnant.

Jeudi 7 mars 2013 ISLA ROATAN ONDURAS 08h00 – 16h00 – beau temps 30°

Arrivée aujourd’hui au Honduras. Nous avons décidé de faire une sortie groupée vers la plus belle plage de l’île Tabyana Beach du côté de West Bay. Il s’agit d’une plage aux eaux translucides très proche de la barrière de corail. Sur le port, Guigui, Flo, maman et moi nous trouvons un chauffeur de taxi qui accepte de nous emmener au niveau du Bananarama hôtel et de nous y attendre jusqu’à 14h. Papa reste au niveau du village d’accostage pour y faire sa promenade. Le chauffeur du taxi est peu loquace et essaye de nous vendre durant le trajet « le canopy » l’attraction tyrolienne de l’île au parc Gumbalimba. Arrivé sur place il se gare sur un parking et encaisse la deuxième moitié de notre course à 40 euros, de bonne guerre cela vaut bien l’attente jusqu’à 14h. Malgré la foule nous trouvons un coin tranquille sur la plage et c’est l’installation. Ne m’étant pas encombré de mon masque et tuba j’en loue sur la plage pour 2 euros! Nous commençons à explorer les fonds riches en variétés de poissons mais toutefois moins gros que ceux vus en Mer Rouge. C’est tout de même un spectacle éblouissant avec une mention spéciale au snorkling à la frontière de la barrière, tout près du bleu profond ! De retour sur le quai d’embarquement nous achetons quelques cartes postales et je déguste une glace offerte par le personnel de la cie princess qui ont leur bateau amarré juste à cote du notre. L’eau est translucide sur le ponton, des poissons multicolores virevoltent au pied du bateau! Des honduriens jouent de la musique folklorique pour notre départ, un touriste anglais ivre se fait prendre en photo avec eux, il est ridicule, c’est aussi ça le tourisme de masse!

Vendrdi 8 mars 2013 Cozumel Mexique, 9h00 – 19h00 Beau temps 30°

Escale attendue de notre croisière voici enfin le Mexique où nous arrivons sous un super soleil. Pour Guillaume, Flo et moi ce sera aujourd’hui une journée complète de visite entre les ruines de Tulum et le parc de Xel Ha. Les parents quant à eux vont visiter des ruines maya à san gervasio à proximité de playa del Carmen lieu du débarquement. Quant à nous, nous prenons un bus vers Tulum accompagnés d’une super guide francophone. Nous avons la chance d’être nombreux pour cette excursion et nous bénéficions de notre propre guide aujourd’hui. (ce n’est pas du luxe à Tulum). Le temps du trajet nous pouvons ainsi nous enquérir de diverses infos sur les mexicains et les environs du site maya. La riviera aux alentours est un haut lieu du springbreak américain donc densément bordée d’hôtels luxueux. Nous arrivons sur le site vers 10h30 et nous y resterons 1H30 montre en main. C’est court mais le prix à payer pour admirer ce site exceptionnel en étant croisiériste. Il était impossible de faire l’impasse sur cet endroit, et encore plus en étant sur ce site en bordure des eaux limpides mexicaines. Après quelques explications culturelles et des centaines de photographies nous quittons les lieux avec le regret de ne pouvoir y passer plus de temps, notamment pour la baignade su la plage en contrebas des ruines, accessible par un charmant escalier en bois. Notre repas de midi est programmée au parc de Xel Ha où un buffet mexicain nous attend. Nous traversons par la suite ce parc où sont visibles quelques poissons dans des lagunes aménagées, mais restons franchement déçus par les lieux en rapport avec les autres fonds que nous avons pu voir au Honduras. Peut être faudrait t-il prévoir une excursion plus longue à Tulum? Mais elle n’existe malheureusement pas dans le catalogue Costa, et venir ici par ses propres moyens et trop dangereux avec le délai de route pour attraper la dernière chaloupe. Nous regagnons le navire sous un superbe soleil couchant. Cette nuit nous changerons une dernière fois d’heure en avançant la pendule d’une heure pour revenir sur le fuseau de Miami.

Samedi 9 mars 2013 Journée en mer beau temps 30°

Dernière journée de navigation de notre croisière. Nous en profitons pour explorer les endroits du bateau que nous ne connaissions pas, comme par exemple la salle de jeu des enfants qui a une vue imprenable sur le pont de l’équipage. Nous faisons également une visite dans la petite chapelle du navire où nous constatons que des touristes se sont éclatés sur le livre d’or « satan est mon seul dieu » et nous emportons une image de saint Elme le patron des marins ! D’un téléphone du navire nous appelons la cabine des parents avec un fort accent espagnol, pour signaler un prétendu problème. Problemo problemo madame Fauré !!! Crise de rire. Ce soir pour fêter la fin de la croisière une soirée romaine est donnée. Des toges sont distribuées dans nos cabines avec un fascicule comportant le mode d’emploi pour les enfiler. Florence et moi faisons honneur aux toges tandis que les parents et Guillaume reste Smart. Nous préparons les valises, qui seront rassemblées sur le pont dans la nuit. Une dernière soirée qui se termine à la boite de nuit du navire puis nous rentrons dans nos cabines vers 1h00 du matin. Demain matin arrivée à Miami où nous restons deux jours avant le retour en France.

Dimanche 10 mars 2013 Miami débarquement à 10h00

Après un rassemblement au pont 10 nous retrouvons nos valises et un taxi sur le quai de débarquement. Un dernier petit tour dans nos cabines qui sont déjà préparées pour les nouveaux arrivants et en route vers notre hôtel, à seulement à dix minutes du bateau. La plus courte course que n’ai eu à faire notre taxi selon ses dires. Il y a beaucoup de monde dans cet Holiday Inn qui a visiblement été pris d’assaut par d’autres croisiéristes du MSC Poésie, de retour de 4 jours dans les Caraïbes. Dans le lobby nous discutons avec un groupe de marseillais habitués des croisières qui nous confie être très satisfait des prestations à bord. Ah ces retraités les petits veinards. Nous découvrons notre chambre, vaste avec deux grands lits et un sofa bed convertible qui lui s’avérera peu confortable ! Mais qu’importe nous sommes ensemble, nous rentrons d’une croisière dans les Caraïbes et nous sommes à Miami !!! Le reste de la matinée est consacré à la recherche d’un restaurant. Nous trouvons notre bonheur sur Bayside Market Place au bord de la marina. L’après midi nous embarquons pour la fameuse croisière Millionaire’s row où nous naviguerons à proximité de Star Island et Fisher Island, lieux de villégiature de stars telles que Shaquille o’ Neal, Sinatra ou encore Shakira. Au départ du bateau dans le chenal, une vedette nous frôle avec à son bord une superbe paire de fesses qui s’agite de haut en bas pour amuser les touristes. Papa n’en perd pas une miette et pense que malgré leurs lacunes culinaires ces américains ont de la ressource ! Au retour les hommes prennent la direction de l’American Airlines Arena où nous allons voir jouer les champions en titre, les Miami Heat contre les Indiana Pacers. Pendant ce temps là maman et Flo se baignent dans la piscine de l’hôtel puis vont se promener dans le centre commercial de Market Place. Nous arrivons dans l’arena vers 17h30 où la foule est déjà en place, bien compacte. Je récupère mes places réservées plusieurs mois auparavant via le « Will Call » (échange des places sur présentation de l’ID) et nous prenons place dans notre tribune section 401 rang 4.

Des places en hauteur tout en haut du dôme, mais idéales pour une vue d’ensemble avec un excellent rapport d’ambiance. L’American Airlines Arena est vraiment un superbe endroit. A chacun des étages nous trouvons de quoi nous restaurer et les places sont idéalement situées pour apprécier le spectacle (pourtant à 30 dollars à peine! ). C’est vraiment un grand show ! De la présentation des joueurs au moindre temps mort, tout est spectacle ! Le savoir-faire américain parle, il y a rien à dire ils savent vendre. Papa est très étonné par la capacité de nos voisins de travées à ingurgiter pizzas, hot dog et bières à tout moment du match ! (Ils passent tout leur temps à manger ma parole!). A l’extérieur Flo et Maman font la queue pour nous obtenir une table au Hooters de Market Place. C’est bien là bas que nous les retrouverons mais nous n’y mangerons pas à cause d’un mauvais emplacement de la table. Les jolies serveuses de la franchise attendrons le lendemain pour nous revoir. Ce soir c’est au restaurant Forrest Gump que nous mangerons. Une bonne assiette de friture rien de tel pour bien dormir ! Maman en fera malheureusement les frais une partie de la nuit !!! Nous rentrons tout de même repus et guillerets de cette soirée sur Bayside et nous nous endormons du sommeil du juste (sauf maman qui est malade!) dans notre immense chambre (pour Flo et moi ce sera quand même un peu dur sur le sofa bed!) Demain dernière journée sur le sol américain avant notre vol prévu en soirée.

lundi 11 mars 2013 Miami Embarquement aéroport 18h55

Dernier jour de voyage pour la famille Fauré ! Nous démarrons la journée par un bon petit déjeuner au RDC de notre hôtel. Papa a droit au buffet mais il ne prendra qu’un café avec un croissant. Pour avoir un croissant il faut payer un buffet au holyday inn… Ça c’est une société de consommation ;–) Dans la matinée nous visitons le centre de Miami en metromovers, il s’agit d’un métro aérien gratuit sillonnant le centre de la ville. C’est une belle ballade, il fait beau et nous poursuivons la visite à pied à la recherche d’un bureau de poste. Les cartes postales achetées la veille n’attendent plus que l’affranchissement pour être envoyées. Trouver un bureau de poste c’est une tâche qui à l’air relativement simple, surtout dans un grande ville comme Miami. C’est pourtant avec les plus grandes difficultés que nous trouvons un bureau de l’USPS (US postal service) dans un immeuble confidentiel du centre ville (sur Brickell Av) même l’employée de la poste semble surprise de nous voir ici ! Voilà qui ne va pas redorer le blason des USA aux yeux de papa ! Il doit penser qu’il est bien plus simple d’acheter un timbre à l’Honor de Cos et c’est sûrement vrai ! Flo, Guillou et moi nous mangeons enfin au Hooters de Biscayne Bay, tandis que nous confions papa et maman aux mains des employés d’un grill argentin à volonté ( ils en ont assez de la nourriture américaine, enfin surtout papa ! ). Chez HOOTERS la nourriture est conforme à notre attente ( soit : de la grosse cavalerie américaine ! ) je vais y manger mes dernières chili cheese fries du séjour ! Ce qui démarque cet établissement des autres ce sont les serveuses: sexy en diable qui doivent vraisemblablement passer un casting avant d’être embauchées. Nous retrouvons papa et maman ravis de leur repas au grill argentin où il pleuvait de la viandeautant que dans les rêves les plus fous de papa ! Un tour au Hard Rock Café voisin où Flo effectue quelques achats, un passage à la boutique des Miami Heat, où je trouve une visière qui pourrait, qui sait, parfaitement être adaptée à l’UTMB ! Et c’est déjà l’heure du taxi vers l’aéroport commandé par la réception de l’hôtel. En arrivant dans l’aérogare nous dépensons nos derniers dollars en café et friandises puis c’est l’heure de notre vol retour vers CDG : AF7185 à 18h55. Nous savions que le temps à l’arrivée n’était pas au mieux mais nous étions loin d’imaginer les difficultés à venir. Air France m’avait pourtant envoyé un mail conseillant le report du vol, mais une fois n’est pas coutume, je n’avais pas consulté les emails. Le vol se déroule néanmoins sans inquiétude et comme il se doit arrosé au champagne ! Au réveil nous sommes en mode mode grand blanc, c��est à gros flocons qu’il neige sur la capitale…

Mardi 12 mars 2013 Paris Arrivée aéroport CDG à 08h20 grand blanc, 25cm de neige -3°

L’appareil perd de l’altitude puis, à quelques mètres, au moment de toucher la piste, relance les gaz pour repartir. Grand silence dans l’appareil. Je dois avouer que c’est bien la première fois que j’ai une frayeur sérieuse en avion ! S’ensuivent de longues minutes sans aucune explication … Le commandant de bord s’adresse enfin à nous en expliquant que des rafales de vent au pied des pistes empêchent l’appareil d’atterrir dans de bonnes conditions. Dans l’appareil, nous entendons les mouches voler ! Un petit quart d’heure plus tard notre 777 atterrit enfin sans problème. Inutile de vous dire que c’est sous un tonnerre d’applaudissements que le commandant pose l’appareil. Avec les intempéries c’est un bazar sans nom qui s’empare de l’aérogare et de la gare TGV de Roissy.

Tous les trains venant du nord sont apparemment annulés. Nous attendons 2 bonnes heures nos bagages pour cause de gel des fermetures de soute et manque de personnels au sol. Dans la gare TGV, des couvertures et des chocolats chauds sont distribués, nous finissons vraiment en beauté ! Après avoir demandé à Air France un formulaire de réclamation (et bien oui nous sommes français quand même ! nous allons réclamer pour la forme, même si Air France ne peut pas faire grand chose contre la neige !) Papa et maman descendent vers MONTAUBAN, Guillaume doit rentrer à MELUN et nous sur LYON. Miraculeusement chacun prendra place dans un train adéquat aux différentes destinations en début d’après midi. Après un atterrissage à 8h20 et au vu des conditions climatiques, je crois que nous pouvons parler de miracle ! Pour l’anecdote nous obtiendrons 75 euros chacun de la part d’Air France, qui ne demande rien n’a rien ! En quelques mots, une superbe croisière en famille qui restera un de mes plus beau souvenir de voyage! Le point fort: nous étions ensemble et cela ça n’a pas de prix ! Le prix parlons en ! En quelques chiffres clés et quelques références voici les données techniques de ce trip. ————————————————————————————————— Les vols : air France Bruxelles-Miami : aller départ Bruxelles AF7182 07h05 gare BRUXELLES MIDI-08h20 arrivée PARIS CDG puis AF690 PARIS CDG 10h50 arrivée MIAMI 14H40- retour départ Miami 18h55 le 11 mars 2013 arrivée CDG 08h20 le 12 mars 2013: 564 euros + Thalys vers Bruxelles 30 euros Frais ESTA USA: 10.3 euros La croisière COSTA Mediterranea cabines 7182-7184 Premium balcon accollées avec suppléments all-inclusive (19.5 euros/jour): 1352 euros Les faux frais à bord + excursions : 300 euros Hôtel IBIS Bruxelles midi : 38 euros Crest hôtel suites Miami le 26 et 27/02: 67 euros Hôtel holyday inn port of Miami Downtown : 37 euros (grande chambre 5 places) Transports, excursions et repas sur Miami : 170 euros (le 26 et 27/02 le 10 et 11/03) Match Miami Heat – Indiana Pacers section 401, row 4, seats 5-7 par TICKETMASTER : 36.82 euros Excursions Miami tout company (audio guide français Miami + everglades) 44 euros Le train retour de CDG vers nos différentes destinations fut gracieusement offert par la SNCF puisqu’il n’y eu aucun contrôle et que nous n’avions pas de billets. Le capharnaüm ambiant a fait que c’était sauve qui peut sans billet et sans reproches ! Le plaisir d’être avec ceux qu’on aime au bout du monde PRICELESS ;–)

Le récit original est sur notre blog http://www.thefloatingspace.com Retrouvez les photos de cet article sur Picasa Web Album Des vidéos sont également disponibles sur Youtube
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Six-week trip to Mexico
I recently took a six-week trip to Mexico with Y, my Thai partner. To be precise, we spent 43 days there plus a final half-day before heading to Mexico City Airport for our return flight to Europe.

I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.

First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.

Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:

- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.

To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.

In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.

In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
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J'habite à Playa del Carmen
alors si vous avez des questions, n'hésitez pas. Mais soyez précis svp... De meme, je ne connais pas la couleur du couvre-lit de tel ou tel hotel... 😛

Amicalement

Philippe
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Croisière "Riviera mexicaine" sur le Radiance of Sea: visite de San Diego, hôtel?
Bonjour à tous,

Nous avons réservé la croisière "riviera mexicaine" sur le Radiance ot sea départ le 23 avril 2010 pour 10 jours au départ de San Diego, mais j'ai besoin de vos lumières et de vos expériences pour organiser notre voyage Qu'y a-t-il à visiter à San Diego? Quel hôtel choisir à San Diego? Nous voulions louer une voiture chez Alamo, mais ils n'ont pas de shuttle depuis leur agence près de l'aéroport pour se rendre au port....quelqu'un connait le prix des taxis?ou une autre agence de location de voiture qui peut nous conduire au port? Après la croisière , j'hésite entre rester à San Diego pendant 5 jours et rayonner, ou bien rouler jusqu'à San Francisco par la côte, ou encore prendre l'intérieur du pays jusqu'à Las Vegas Je compte sur vos bonnes idées, car je dois réserver nos vols rapidement
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Hôtel Grand Palladium: lequel choisir?
Bonjour vous tous, Je me suis enfin décidée pour mon voyage de février 2012. Nous irons au GP. Je n'ai pas encore acheté mon voyage car je me demande quelle section choisir? J'ai de la difficulté à voir les différences entre chacune. Pourriez-vous m'éclairer?

Merci
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Premier voyage seule au Mexique: précautions à prendre?
Bonjour, Je souhaite faire un voyage de 2 semaines au Mexique cet été à la fin du mois d'août, et n'ayant trouvé personne autour de moi de disponible à cette période là pour partager mon voyage, je me suis décidée à me lancer toute seule. J'ai opté pour un voyage sac à dos car les voyages organisés ne correspondent pas à ce que je recherche comme voyages... Mais c'est mon premier grand voyage et je ne parle pas l'espagnol donc j'appréhende un peu! J'ai choisi un itinéraire classique: Mexico/Teotihuacan, Oaxaca, Palenque, Tulum, Mexico et je souhaiterais avoir des conseils sur les précautions à prendre, les conditions de voyages notamment sur la sécurité au niveau des trajets en car la nuit, sur les hôtels ou restos sympas et si il y a la possibilité auprès de certains hôtels ou offices du tourisme de faire des excursions en groupes sur les sites archéo...

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Hôtel H10 Punta Turquesa
Allô, moi et ma chum de fille allons au h10 punta turquesa du 12 au 19 janvier prochain...Avez-vous entendu parlé de ce nouvel hôtel?

Merci

stephanie
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SY
Sy
Puerto Vallarta, dans mes mots...
Puerto Vallarta, dans mes mots…

Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…

Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.

Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…

Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…

Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.

La ville et la région de Puerto Vallarta.

Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.

(Photo 1)

Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.

Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.

Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.

(Photo 2)

La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.

Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.

La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.

Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.

Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?

Les restaurants?

Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.

Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.

Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.

Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.

Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.

Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.

En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.

À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.

Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.

À conseiller à tout amateur de fine cuisine.

Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.

(photo 3)

Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.

Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.

Les hôtels.

Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»

(photo 4)

L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.

Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.

À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.

(photo 5)

À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.

La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…

Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.

Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!

(photo 6)

Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.

Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.

L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.

Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.

La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.

De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.

Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.

(photo 7)

Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).

Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.

(Photo 8)

Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.

Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.

D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.

(Photo 9)

Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.

(Photo 10)

Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.

Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.

Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.

Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.

La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.

La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.

Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.

En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.

Les excursions.

Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.

La croisière.

Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.

Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.

(Photo 11)

Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.

Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.

(Photo 12)

Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.

La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?

Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…

(Photo 13 & 14)

Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..

Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.

La fête.

C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.

Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…

Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.

En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.

Le parachute.

Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.

(Photo 15)

Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.

(Photo 16)

La Corrida?

Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.

L’outdoor challenge?

C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…

Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.

Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!

(Photo 17)

Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!

Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!

La Sierra Madre?

(Photo 18)

Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.

Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.

Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
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Notre fabuleux voyage dans la péninsule du Yucatan (août 2017)
Voilà un article qui pourrait être utile à ceux qui préparent leur voyage et qui cherchent des idées d’itinéraires dans le Yucatán… enfin, la péninsule du Yucatán plus exactement, péninsule qui comprend l’Etat du même nom mais aussi celui de Campeche et de Quintana Roo.

Le MEXIQUE, ce pays est une combinaison de passion et de joie de vivre, ouvert sur le monde mais aussi secret et empreint de mysticisme. Le Mexique possède de longues plages de sable, d’anciens temples mayas et des villes les unes plus typiques que les autres sans oublier une excellente cuisine. Le Mexique adore ses traditions tout en étant très moderne. Accompagnez-moi dans notre escapade à travers un pays magnifique et laissez-vous tenter pour votre prochain voyage.

Le Yucatan : On y découvre une diversité et une richesse de paysage : entre plage de sable blanc et mer turquoise des Caraîbes, barrière de corail, dauphins, tortues et autres merveilles sous-marines, jungle très dense parsemée de Cénotes et de sites archéologiques majestueux, la péninsule du Yucatan nous invite au dépaysement.

Mais procédons par ordre :

Qui sommes-nous ? Nella, Rina et Raf. Belges d'origine italienne. Moi, 40 ans, je travaille dans le tourisme, je crée des voyages sur mesure depuis 20 ans à Bruxelles, créer et voyager c'est ma passion. Rina, 37 ans, banquier et passionné par l'histoire et les civilisations. Raf, 11 ans, déjà grand voyageur, c'est lui qui nous motive à continuer à marcher, escalader, foncer :-) une petite pile électrique qui s'intéresse à tout.



Dates de notre voyage : Raf terminant sa 6ème primaire, il était difficile de partir hors congés scolaires voire impossible. Nous avons fixé un départ le 13 aout et un retour le 2 septembre 2017 Nom des hôtels et nombre de nuits :

Partie Farniente (ou presque) :

AkumalAkumal Bay Beach Resort7N13-20 août

Circuit : Merida Fiesta Americana Merida 3N 20-23 août Campeche Socaire Hotel 2N 23-25 août Celestun Xixim Eco-Hotel 2N 25-27 août Chicen Itza Mayaland Hotel 1N 27-28 août Valladolid Hotel Meson de Marqués 2N 28-30 août Playa del Carmen Family Concierge La Esmeralda 2N 30 août - 1 sept

Ce que nous avons emporté dans nos valises: *trop de vêtements *un anti-moustique super puissant au butane (mais les moustiques sont encore plus puissants) * Crème solaire/après soleil/stick apaisant moustique (SUPER UTILE) *une grosse pharmacie de garde (anti-tout 😉) dont nous n'avons absolument pas eu besoin 😐 grâce à Dieu !! *un set de snorkeling avec masque, tuba, lunettes de plongée (2), chaussures ou chaussettes de plage (utile aussi dans les cénotes surtout) *3 essuies pliables Decathlon *nos gsm pour les photos *une camera sport, anti-choc et étanche (super utile) avec un baton stick pour les selfies ou pour plonger la camera dans l'eau. *2 guides (le Routard et le petit futé) *un carnet vide et un bic (pour nos notes voyages) *un pèse valise *une carte de la péninsule du Yucatan (étanche et indéchirable) et nous avions téléchargé l'application maps.me avec la carte de la péninsule du Yucatan (TRES pratique) *une housse thermique pour bouteille (très utile pour garder l'eau froide plus longtemps) *un kit de couture mini

Ce que nous aurions du avoir dans nos valises en plus : *des ponchos pluie (achetés sur place) : certes ils ne nous auront servi qu'1 seule fois à Uxmal, lors de la grosse pluie pendant la visite car nous avons vraiment eu un temps ensoleillé pendant tout le séjour mais ils se sont révélés bien utiles quand même pendant cette grosse heure de pluie. *des chapeaux pour se protéger du soleil (achetés sur place) *une crème pour l'après-piqure de moustique - achetée sur place - (nous avions un mini-stick apaisant mais il n'a pas suffit à nous 3) *un bon appareil photo pour immortaliser nos magnifiques souvenirs (un gsm ne remplacera jamais la qualité des bons appareils)

Précautions et préparation voyage : *passeports en ordre et valable au moins 6 mois après le retour *permis de conduire (pour la location de voiture) *pas de vaccins obligatoires mais nous avons tout de même fait le vaccin TYPHUS (vu le nombre de piqures de moustiques, je ne regrette pas de l'avoir fait) *une bonne préparation de la destination (lectures, forum, Tripadvisor, itinéraire de voyage, ..) *la réservation anticipée des hôtels : pas indispensable mais cela évite de perdre du temps à courir après une connexion internet, etc.... sachez qu'il est toujours possible d'annuler sans frais sous certaines conditions de réservation. La majorité de nos réservations ont été faites sur le site www.booking.com qui s'avérait souvent moins cher que les prix dont je pouvais bénéficier en travaillant dans le tourisme. seul hôtel où mon job m'a permis d'avoir un superbe prix (1/5 du prix booking !!!! c'est l'hôtel à Playa pour les 2 dernières nuits que j'ai contacté directement et qui m'a donné un prix Agent de voyage).

(à suivre......)
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Maya, Playa... 3 semaines dans la péninsule du Yucatán
Bonjour à tous, Nous voilà de retour depuis moins d’une semaine et j’ai encore plein de superbes images dans les yeux 🙂. J’ai beaucoup utilisé les différents carnets publiés sur ce forum (Rinanella, Lalee, Tberney…) et demandé des informations (Mimimicha, Alexval2...) pour préparer mon voyage, je viens donc apporter tout naturellement ma petite contribution 😊. Outre le fait de relater notre séjour au Mexique, je vais essayer de donner un maximum d’informations utiles afin d’aider les futurs voyageurs 😉.

Nous avions passé une semaine à Noël sur la Riviera Maya voici presque cinq ans et avions adoré. Pour un premier aperçu, nous avions quand même bien vadrouillé même si nous étions restés la semaine dans le même logement au nord de Playa del Carmen. Nous nous étions promis d’y retourner plus longuement et nous y voici enfin. Au départ, j’avais prévu d’aller à Mexico quelques jours puis venir à Cancun mais ce n’était guère possible vu le temps imparti de 18 jours sur place. Eh! Oui comme pour beaucoup, les vacances ne sont pas extensibles et en plus imposées au mois d’août pour mon mari donc on fait avec 🙁.

Comme chaque année, nous prenons nos vols secs pour la destination choisie pratiquement un an à l’avance afin d’avoir des tarifs compétitifs car pour un départ en Août, c’est l’escalade des prix. Début Octobre, nous avons profité d’une offre intéressante Paris / Cancun à 733€ avec Air Canada 😎.

Au mois de janvier, j’élabore un programme : une grande boucle de la péninsule du Yucatan, et un peu de Chiapas (Palenque) puis une semaine cool sur la Riviera Maya. Ce programme était un peu ambitieux, mi-juillet quand je le regarde enfin en détail, je me rends compte qu’on allait courir un peu beaucoup. Du coup, modification des réservations des hôtels en ôtant les deux nuits prévues à Palenque. Tant pis le Chiapas sera pour une prochaine fois 🤪.

Voici dans les grandes lignes, le programme: 31 juillet : Arrivée, nuit à Cancun 1er août : Direction Holbox 2 août : Repos à Holbox 3 août : Rio Lagartos, nuit à Valladolid 4 août : Chichen Itza, nuit à Izamal 5 août : Merida, nuit à Uxmal 6 août: Ruta Puuc, nuit à Uxmal 7 août : Direction Campêche 8 août : Calakmul, nuit à Xpujil 9 août : Fin de la boucle, nuit à Bacalar 10 août : Lagune de Bacalar 11-18 août: Playa del Carmen

Et quelques photos pour vous donner envie de prendre la route avec nous 😉. Plage et cénote



Site Maya et ville coloniale



Si vous ne souhaitez pas lire les discussions... la suite ici
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De retour du Mexique!
Je viens juste de rentrer, et tout ce que je peux vous dire, c'est que c'est un pays merveilleux, varié, coloré, avec des gens gentils. Allez y sans hésiter, et arrêtez de vous inquiéter, les précautions de base en voyage suffisent largement !!!

Je suis passé par Mexico DF, Oaxaca, Puerto Angel, Mazunte, San Cristobal, Palenque, Mérida, Tulum.

Si vous avez des questions par rapport à ces endroits, aux prix, aux trajets, je peux vous faire part de mon expérience toute fraiche !

A plus, et le Méxique, c super !!!

Phil
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90 jours en vadrouille au Mexique
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)

Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!

Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…

Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.

Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…

Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.

Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?

AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.

Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…

Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!

Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.

Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.

Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.

Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.

Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.

Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.

Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…

Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…

Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.

Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.

On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.

Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.

Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.

Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…

Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…

Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…

N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…

La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.

La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD

La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…

Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.

On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.

Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?

En route vers le Chihuhua

La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…

Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!

La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.

Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…

On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)

Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.

On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.

Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.

Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.

Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?

Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!

Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.

Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.

Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.

Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…

Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!

Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.

Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.

Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.

Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe

Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.

Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.

Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.

La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…

Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!

Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !

En route pour le Chiapas

N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.

2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.

Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...

L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».

Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.

Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…

Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.

Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?

Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.

Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.

Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.

Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…

Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.

Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.

Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)

Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.

Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…

La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…

Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.

La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.

Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.

Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…

Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…

On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…

Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…

Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.

Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?

Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.

Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!

Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).

Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.

La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.

Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.

Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.

Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.

Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…

Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.

Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.

On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.

Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.

Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.

C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.

Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.

Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.

La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?

Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…

Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.

Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.

Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.

Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.

Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.

Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.

Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.

On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!

Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…

Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.

Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.

On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…

On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.

Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.

58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico

Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.

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Danger potentiel pour un passage à la frontière États-Unis - Mexique en camping-car
Aux visiteurs du Mexique en VR (campingcars) traversant la frontière USA/Mexique

Connaissant bien la frontière Brownville/Matamoros, et ayant bien des amis que dans les dernières années sont allés au mexique en VR, la frontière et route la plus a L'Est reste la plus sécuritaire... j'ai moi-même eu des problèmes il y a 2 ans a Cuidad Frontera, me dirigeant du Mexique vers la frontière de Piedras Negras/EaglePass TX .. (policiers municipaux, appellés Transito m'ont extorqués 400$ USD)Et l'an passé, 3 amis à leur retour en groupe se sont heurtés à un faux barrage militaire sur la route Reynosa/Monterrey (mais près de Reynosa) en revenant aussi vers les USA. Ils ont été abandonnés sur le bord de la route, on a volé tout ce qu'ils avaient de valeurs sur eux, et leurs VR. La police fédéral Mexicaine a retrouvé leur VR 3 jours après, vidés de leur contenu..! Connaissez vous M. Pierre Blais, organisateur de Caravaning en groupe pour le Mexique: www.amigosrodantes.com - je vous mets un extrait de sa lettre qu'il a envoyé à tous ces amis cette année:

Bonjour a tous,

Après plus de 25 années d’expérience comme caravanier au Mexique je dois annuler mes caravanes de la prochaine saison. Je ne prends pas cette décision avec gaieté, durant les 25 dernières années je n’ai jamais manqué une occasion pour voyager dans ce Pays que j’aime beaucoup. Mais après avoir étudié en profondeur les risques et analysé les réactions des différents paliers gouvernementaux Mexicains. Je ne voix pas comment je pourrais assurer la sécurité sur la route et dans les campings de nos caravaniers.

Les évènements de cette année sur la route et les conseils d’un bon ami Mexicain me font repenser mes plans pour l’hiver prochain. Je me suis toujours senti chez nous au Mexique. Pour comprendre ma décision vous devez savoir que je vous parle de mon expérience personnel, Louise et moi avons voyagé tout les États du Mexique et tout les Pays de l’Amérique Centrale avec nos caravanes et ce sur toutes les routes qui étaient carrossable. Durant ces années nous avons affronté toutes sortes d’évènements, des bonnes des moins bonnes et des dangers surtout sur les frontières en Amérique Centrale. J’ai toujours été capable de nous sortir des situations fâcheuses ou dangereuses. Mais là même mon amis Mexicain, un anciens officier (Capitaine) de la Marine Mexicaine me conseil d’abandonner. Je lui avais offert lui et son épouse de venir avec nous cette année, Il ne viendra pas. Dernièrement il voyage à l’intérieur de son propre Pays seulement par nécessité et toujours armé.

Je pense que les risques sont trop élevés pour cette année. Le gouvernement Canadien nous a avisés de ne pas voyager par la route dans le nord près des frontières. Quand notre gouvernement nous avise de pas aller dans une région vous devez savoir que vous n’avez plus de couverture pour vos assurances voyages. Notre compagnie Canadienne d’assurance voyage m’avise que nous ne sommes pas couvert suite a une alerte du gouvernement Canadien. Je suis désolé des évènements,

Amicalement, Pierre Blais www.amigosrodantes.com

Et avez lu les recommandations récentes de gouvernement canadien sur son site officiel: http://www.voyage.gc.ca/...rt-fra.asp?id=184000

M. Obama a lui-même dit publiquement ces derniers temps, que le nord du Mexique est moins sécuritaire que Bagdad en Irak..!

Donc, certes la majorité des dangers sont plus à lOuest (guerre que se livrent les traficants de drogue entre eux et l'armée mexicaine ) mais quand même beaucoup de cas ces dernières années (spécifique cette année et l'an passé) sont arrivés vers les frontières EST USA/Mexique, des groupes armés s'en prenant aux touristes.

Moi je vais probablement faire comme plusieurs amis cette année, je campe mon VR au Texas, et je me loue une petite maison sur le pacifique sud du Mexique 2 mois, et j'irai là-bas en bus, depuis le Texas. Beaucoup plus sécuritaire.

Ou sinon il faut traverser le Nord du Mexique étant le moins identifiés possible à un touriste (en auto, sans VR)..!

Voilà le gros de ma reflexion , mon humble avis, ayant pris des conseils ça et là, et surtout ayant discuté avec des gens qui ont réellement vécu ces problèmes.... 🏴‍☠️
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Travailler au Mexique?
Bonjour à tous! Je suis une jeune fille de 23 ans qui se décide finalement pour se lancer dans une avanture qu'elle toujours désirait - un voyage au Mexique de plusiers mois. Aavant ce grand jour, ma vie était tranquille et très comfortable: un beau appart et mon petit ami que j'aime; Mais tout à coup quelque chose qui s'est rempli et s'est débordé à l'intérieure de moi: j'ai senti un fort besoin de quiter ma ville, ma vie habituelle et la personne avec qui j'ai été si bien pour partir très loin - au pays de mes rêves, Mexique. Pourquoi Mexique? Elle m'a toujours attiré, même après que j'ai vu une partie de l'Europe je suis restée fidèle à ce beau pays magique et mistérieux. Je n'ai pas eu le temps pour bien planifier mon voyage... Maintenant, une seule question m'irite le plus: comment trouver un boulot pour payer la vie la bas?

Si quelqu'un pourra me donner des endroits au Mexique ou il est plus réél de trouver le travail pour une touriste, ou des places concrètes qui peuvent engager; Qulqu'un qui a vecu cette expérience ou qui en attendu parler... J'aimerais vraiment entendre vos conseils et vos réponses.

Je suis trilingue (français, inglish, russe); depuis trois mois je prends des cours d'espagnole et ça commence à démarer. Je sui prête à poursuivre ces cours rendu au Mexique, mais là mon espagnole est assès faible... Je possède aussi un diplome en photo en plus de quatre ans d'expérience dans la sphère professionnelle. Des années d'expérience comme serveuse et barmaid ( je ne sais pas si tout ça compte dans un autre pays..) En fait, je suis prêt pour travailler dans les auberges de jeunesse pour être logée et nourri, mais je n'ai reçu aucune réponse de 5 auberge dont j'ai contacté ...

Un peu perdue, mais je ne perd pas l'espoire de tomber sur les bons pistes et les bons gens;

Encore une fois - ecrivez-moi si vous avez des moindres idées à ce sujet.

:))) merci
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Hôtel Riu Tequila à Riviera Maya avec Sky Service
Bonjour je pars le 1 fevrier 2010 pour une semaine au riu tequila et je prend la compagnie sky serice que je ne connais vraiment pas lorsque je lis les commntaire il mme semble souvent partir en retard et le service pas fort est ce que je me trompe et que penser vous du riu tequila c est la pemiere fois que je vais dans la chaine riu merci de vos commentaires.
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Pyramides mayas, jungle, cénotes et trésors des Caraïbes
Coucou tout le monde,

Comme le forum n’est pas très riche en carnet sur le Mexique, je partage avec plaisir notre expérience de cet été. Voici donc le récit de nos 22 jours passé dans la partie Yucatan et un peu au Chiapas.

Prologue: après notre fabuleux voyage en Namibie en 2013, je voulais aller découvrir l'Ouest des USA. Cependant, mon beau-frère, mon mari et nos enfants ont eu l'idée du Mexique, ils recherchaient un mix de culture, nature et eau. J'avoue que je n'étais pas très emballée et lors de ma préparation j’ai lu des retours d'expérience positifs et négatifs qui me faisaient hésiter. Au final, nous avons vraiment vu de belles choses, vécu quelques expériences inoubliables et passé d'excellentes vacances. Donc je rejoins le club des expériences positives 😎

Quelques détails et chiffres pour commencer: Notre équipe de 8 : ma famille avec mon mari, notre fille de 19 ans et fils de 16 ans. La famille du frère de mon mari avec 2 gamines de 7 et 5 ans. Vols Londres Gatwick - Cancun €700 pp. British Airways (vol direct durant 10h à l'aller et 9h au retour) Eurostar aller-retour (toute gare belge à Londres) €112 pp. 1 nuit au Premier Inn à côté du terminal nord de Gatwick €60 (chambre familiale pour 4) Véhicule de location au Mexique: Renault Traffic diesel 9 places Kms parcourus: 2300 km Prix du carburant : 13,4 pesos (1€ = 17 pesos) Hôtels: la majorité réservés sur Booking + 9 nuits réservées directement avec les propriétaires. Prix allant de €40 à €90 en chambre familiale pour 4 (les plus chères étant nos nuits sur la plage).

6 juillet Londres Gatwick Nous quittons la maison dans la matinée et retrouvons le reste de l'équipe à la gare. Un premier train nous transporte jusqu'à la gare du midi à Bruxelles. On passe par les formalités pour l'Eurostar et 2h plus tard on est à Londres. La connexion en train vers Gatwick airport est "easy", notre hotel Premier inn à 3min à pied du terminal. Un hôtel tout neuf, bien sympa, on y a même super bien mangé : des hambugers haut comme des tours pour les enfants et un mix de plats indiens délicieux pour nous. On goûte que les cuisiniers du restos sont indiens comme nous le confirmera notre serveur. (Meal Deal à £22,99 Starter + Main + drink + breakfast buffet). Super facile, vraiment bien cette combinaison de dormir juste à côté de l'aéroport.

7 juillet Londres - Cancun - Paamul

Après un petit déjeuner à l'anglaise, nous nous rendons au check in. Notre avion décolle à l'heure (11h). British Airways n'est pas mal du tout, mon fils avec son 1.95m trouve qu'il est assis assez confortablement et que l'espace pour les jambes est plutôt bien et est content avec son écran individuel et les films proposés. Plateau repas bon. Boissons alcoolisée et vin offert à volonté, d'ailleurs les anglais ne se privent pas! On arrive à l'heure à Cancun, 15h20 heure locale. On passe l'immigration mais à la douane, on se fait super contrôler et on doit ouvrir tous les sacs. Ils trouvent notre trousse de pharmacie un peu gonflée et c'est tout juste s'ils ne nous confisquent pas les antibiotiques que nous avons emporté au cas où. Surtout ma belle-soeur doit les convaincre que les médicaments lui ont été prescrits pour les 2 gamines. Prise de la voiture sans problème, puis on roule 65 km pour rejoindre Paamul hotel & Cabanas. On commence vraiment à resentir la fatigue. Nos chambres sur la plage sont vraiment jolies et très spacieuses, avec un coin kitchette, frigo et micro-onde. La terrasse ombragée offre une vue splendide sur la mer des Caraïbes. Le coin est super tranquille.





Après une bonne douche et des quesadillas et guacamole, on ne veut qu'une chose: dormir. On sera au lit à 20h30.

8 juillet Paamul

Journée repos et relax. On est réveillé tôt et à 6h on se balade déjà le long de l'eau avec les jolies couleurs du soleil levant.



Il y a des nids où des tortues sont venues pondre, ils sont marqués pour éviter qu'on ne marche dessus. Petit-déjeuner au resto de la plage avec une belle vue sur la mer. Puis, on part faire des courses au supermarché de Puerto Aventuras à 4 km. Après ça, il est temps de piquer une tête dans la mer (ou la piscine pour les petites) et de profiter des possibilités de snorkeling à même pas 50m de la plage.







Le soir, on va à Akumal pour profiter de l'happy hour au restaurant 'Turtle Bay'. Délicieux mojitos, tacos avec poissons grillés et flatbread (sorte de pains pizza qui plaisent beaucoup aux enfants). Une très bonne adresse. On voudrait retirer de l'argent à un ATM du coin mais on doit vraiment chercher pour en trouver un qui délivre des pesos. A Akumal, les ATM délivrent des US dollars 🤪

9 juillet Paamul - Akumal

Comme on se réveille encore fort tôt avec le décalage horaire, on arrive à partir à 8h du matin pour aller voir les tortues marines de la baie d’Akumal. La plage est belle, sable blanc, eau turquoise, l'endroit est touristique mais à 8h30 on est parmi les premiers arrivés. On s'installe sous les palmiers puis on plonge à la recherche des tortues qui viennent brouter les algues dans les eaux peu profondes de la baie..



Elles sont au rendez-vous et c'est une expérience vraiment magique de nager tout près de ces superbes créatures. Les tortues doivent remonter souvent à la surface pour respirer et alors on voit leur petite tête hors de l'eau et elles font un grand bruit de respiration avant de replonger pour manger.



J'ai la chance de pouvoir en suivre une qui remonte souvent en passant à chaque fois à 20cm de mon masque. Puis elle nage un moment sans redescendre très bas, moi juste derrière elle, j'avançais à son rythme, c'était comme si on nageait en duo, en ballet et moi, je planais complètement en la suivant! À un moment, tout en suivant ma copine, une super grosse tortue est passée sous mon ventre, suivie par une autre plus petite, elles sont remontées pour respirer en me frôlant presque....waouh! Magique!!



Nos enfants s’en sont donné à coeur joie et ils ont passé des heures dans l’eau avec les tortues. (ici avec ma fille)



On terminera l’après-midi relax dans notre mini paradis à Paamul car demain les choses sérieuses commencent 😉
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Région et hôtel au Mexique
Bonjour J'aimerais partir au Mexique en janvier ;mais en fait je ne connais pas du tout ce pays ;je vais découvrir !! ma première question ! Quelle région me conseillez vous ? Avec un hôtel en tout inclus et j'aimerais beaucoup qu’il y est des possibilités de visites aux alentours ! Je pars une semaine donc je ne peux pas me tromper!! Soyer précis dans vos réponses car comme je le disais précedemment je ne connais pas ce pays Merci d'avance!!
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Hôtel Oasis Cancun
Je suis allé à Oasis Cancun en Janvier 2002 et je retourne au même hotel le 10 janvier 2004. la nourriture est exellente, beaucoup de variétées aux buffets, restaurant italien à la carte, le service est impécable, on y parle même le français pour certains employés. Piscine titateste en zigzag du jamais vu ailleur, par contre les chambres sont assées modeste mais très propre. les plages ne sont pas très larges, l'eau turquoise et le sable blanc vont vous ravir. Pour ceux et celles qui veulent des photos ou des renseignements de l'hotel, écrivez-moi... Bon voyage
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Hôtel Grand Riviera Princess
Bonjour, je pars pour le Grand riviera princess la semaine du 24 février, départ de Québec. Je veux aller faire du kitesurf là-bas, je traîne tout mon matériel. Je veux surtout savoir à quoi ressemble la mer et la plage en face de l'hôtel. Les caractéristiques importantes pour le kitesurf sont un bon espace libre pour le décolage, donc au moins 25 pieds entre le début de l'eau et la forêt, une mer calme et peu profonde, 3-4 pieds d'eau est l'idéal et pour finir pas de roche ou d'objet dangereux dans l'eau. Ne vous inquiétez pas, je vais avoir mes booties, y'a assez de commentaires qui parles des petits coquillages dans le sable. S'il y a du monde qui seront présent la même semaine, ça serait toujours plaisant de prendre une bière ensemble. Ma copine et moi sommes un couple dans la fin 20aine début 30aine.

Je voudrais savoir s'il est possible d'être au troisième étage, du coté jardin et d'avoir une vue ( partielle) sur la mer. Si oui, est-ce que vous pourriez m'indiquer quel numéro d'édifice et quel est le numéro de la chambre. Si non, j'ai remarqué que les édifices sont comme décalés les uns par rapport aux autres, est-ce que quelqu'un peut m'indiquer quels sont les numéros de ceux qui sont plus avancé du côté jardin. Je me dis qu'en étant plus avancé on doit avoir une meilleur vue du balcon sur le complexe.

Autre demande. Mon retour est prévu pour le 3 mars, par contre, j'ai négocié avec air transat pour déplacer mon retour au 16 mars. Car du 4 au 9 mars il y aura une étape du championnat du monde de kitesurf. Donc je vais rester sur place pour assister à cet évènement. Je veux savoir s'il y a du monde qui seront présent pour leur vacance durant la semaine du 3 mars et qui sont seul et qui désirerait partager leur chambre. Ça me permettrais de ne pas déplacer tout mon stock. Peut-être que j'aurais de besoins d'un toit seulement pour 2 ou 3 nuits. Sinon je vais me trouver quelque chose de pas trop cher à Playa del Carmen. Moi après la compétition je descend au Bélize, précisément à Caye Caulker pour encore aller faire du Kitesurf. C'est un paradis sur terre pour le kite.
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Assurance auto pour un camping-car au Mexique
Bonjour,

Nous sommes actuellement en train de faire un tour du monde en camping-car. Partis depuis 7 mois de France, nous n'avons pas rencontré de problème pour assurer notre v��hicule dans les différents pays traversés en Amérique du sud (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou, Equateur). Par contre, nouvellement arrivés au Mexique, nous venons de discuter avec une assurance, GNP pour ne pas la nommer, qui nous demande 543 dollars, pour 6 mois obligatoirement alors que nous sommes ici que pour 2 mois maxi. C'est exhorbitant et nous avons refusé. Nous continuons à chercher, mais si vous aviez des infos, cela nous aiderait beaucoup. Pécisons que notre camping-car est actuellement sur un cargo pour une arrivée à Mazatlan le 28 mars. Nous devons lui trouver une assurance d'ici là pour le récupérer.

En vous remerciant par avance, Genevieve et Michel www.casenavenroute.com
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Informations pour le Mexique
Bonjour a tous nous sommes de passage un peu plus d un mois au mexique, playa del Carmen, Cancun, tulum... Pour ceux qui seraientt intereses nous pouvons vous donner des infos 😉.

Et pour ceux qui sont dans le coincoin on se boit une tequila quand vous voulez😎!!!!
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Retour d'une visite de 40 hôtels à Cancun et Riviera Maya
Bonjour tout le monde!

Peut être que vous avez déjà vu un de mes post dans la rubrique Tout inclus en Jamaique disant que j'avais fait la visite de plusieurs hotels...et bien me revoila, mais ce coup-ci, c'est pour Cancun/Riviera Maya. J'ai visité 40 hôtels en 6 jours en novembre 2007 encore avec TMR. Oufff!! C'est du travail quand même, mais j'ai quand même profité de la belle température! :)))

Voilà, donc simplement pour vous dire que si vous avez des questions sur certains hôtels concernant cette destination, hé bien, ca va me faire très plaisir d'y répondre. Bon, on s'entend que je ne pourrais répondre à toutes les questions car il y a tellement un paquet d'hôtels à cet endroit, je ne les ai, bien sur, pas tous visités!

Au plaisir de répondre à vos questions!

Oceane
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Hôtel Riviera Princess all suites and spa
Pourriez-vous me dire où est situé ce nouvel hotel (entre quel et quel autre hotel)? Et est-ce que c'est proche de playa Del Carmen à pied ou en scooter? Et la plage dans ce coin là c'est comment? (sable, entré dans l'eau pente abrupte et roche, vagues)

Merci Stephanie
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La suite du Copacabana...(cauchemard)
Rebonjour a vous tous!!!!En passant merci pour l'encouragement dont vous me faites part.....J'en ai grandement besoin....Croyez-moi!!!!!!Je vis le pire cauchemard de toute ma vie!!!!!!

Bon voici les dernieres nouvelles: On nous offre maintenant l'hotel BARCELO MAYA BEACH.

Meme date de départ et meme date de retour....Mais.......avec un beau supplément de 3900$ au total.....J'AI DEJA PAYER PLUS DE 32 000$ POUR CE VOYAGE ET ME VOILA RENDU AVEC UN BEAU SUPPLÉMENT EN PLUS!!!!!!L'HOTEL EN VAUT IL VRAIMENT LA PEINE?????Dois-je tout abandonné et me faire rembourser et accepter leur minime compensation de 150$?????????

Je ne sais plus quoi faire....................Il ne me reste que quelques minutes avant de prendre une décision........A l'aide!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Mexico: The Magic of the Yucatán
Hello everyone,

What a pleasure to be back on VF after a few difficult years 😎 So, before diving into the topic, welcome back to VF and above all... keep going!

Well, I’m finally picking up my old habit of posting a new travel journal.

Before heading to Mexico in the summer of 2023 with my family (my partner and our two boys, aged 18 and 16), I had somehow convinced myself—though I can’t even remember why—that the Yucatán was too touristy, too cliché, too expensive, and overrated!

The country didn’t particularly appeal to me, but faced with my wife’s insistence—she’d been there years ago, before we met, and had promised to show our sons this incredible place—my arguments didn’t hold much weight.

And thank goodness, because I have to admit she was absolutely right to take us there! In the end, we encountered far fewer tourists than we’d feared (except at a few sites), and the prices, which we’d been told were geared toward American neighbors (US), turned out to be quite affordable. In short, it was pure joy on both counts. All that was left was for the trip itself to be beautiful and memorable—and it was...

1st stop: Isla Holbox and the whale sharks

Holbox (pronounced “Hol-bosh”) is a stunning island where you can relax in an enchanting setting.



Our main goal in coming to Holbox was to swim with whale sharks. So, the first thing we told our hotel, Los Arcos Holbox, upon arrival was to arrange an excursion with one of the island’s many tour operators: Glendy Tours Holbox. We set off the next morning, bright and early.

The itinerary for this outing is the same for all tour operators (and there are about thirty of them!): roughly two hours by speedboat, then snorkeling with the whale sharks, followed by another boat ride to Cabo Catoche for lunch, then more boating to a fish-filled snorkeling spot before heading back. In total, the excursion can take eight hours—or even longer.



Besides my two sons and me, there were only two other clients on board—a French couple. Our boat was one of the very first to leave, but after ten minutes, the pilot got a radio call. We turned back without any explanation, returning to the departure dock.

There, a young woman who clearly fancied herself a diva was waiting for us. She was Mexican and boarded the boat, snubbing all five of us while flirting with the pilot and guide, who were suddenly all eyes for her. We couldn’t understand how this diva had convinced our tour operator to turn the boat around just to pick her up when she hadn’t even booked and we were already far out. We left 20 minutes late.

The two-hour journey passed surprisingly quickly, and for good reason: we spotted dolphins six times! They were leaping out of the water as they moved. Pure joy. We stopped whenever they were near the boat.



The photo isn’t great—the ultra-wide-angle lens on my GoPro makes the dolphins look smaller—but at least I got a souvenir.

A few flying fish (exocets) also glided a meter or two above the water as we sped along. The false start was forgotten, and the day was off to a fantastic start in this stunning marine environment...

When we reached the area where the whale sharks were supposed to be, the guide explained that we’d now have to scan the sea until we spotted one. It could take five minutes or forty-five, he said, and if we were unlucky, we might not see any at all!

An hour and a half later—still nothing! The captain then headed toward a distant area where about twenty other boats were already gathered.

Sure enough, there was a juvenile whale shark (still a good eight meters long) there, and all the boats were lining up to approach it slowly, one by one, so as not to scare the animal. Each boat got about thirty seconds within a few meters of it, engine idling, before making way for the next. We were allowed to approach three times, but we weren’t permitted to dive in. That’s normal—such a crowd of divers around a single animal would stress it out, and here, whale sharks are protected by regulations: swimming with them is strictly controlled. There was even a coast guard boat with us at all times, monitoring everyone’s behavior.

We were torn between the luck of seeing such a magnificent animal, even from the surface, and the discomfort we felt about the absurd situation. All those boats lined up just to catch a fleeting glimpse of the shark for a few seconds—let’s be honest, it was ridiculous. In short, the whole thing was unpleasant, and probably even more so for the shark than for us, though it did keep gulping down kilos of plankton as if nothing were happening...

When it was our turn to approach, I dipped my GoPro into the water at arm’s length and framed the shot blindly, hoping for a decent image of the shark.



On the third and final approach, the sixth passenger on board—the one we’d had to turn back for ten minutes after departure—quietly spoke to the guide and captain after putting on her flippers (even though, I’ll remind you, no one was allowed to dive). She wanted them to ask the coast guard for permission to dive with the shark—just her! She whispered so we couldn’t hear what she was offering in exchange.

The two lackeys complied and shouted the request to the officials in front of all the other boats, with no shame whatsoever. With so many witnesses, the coast guard had no choice but to refuse. The diva wouldn’t let it go and asked them to insist, which they did, but the refusal was firm and final.

On the nearest boats, everyone had heard and was stunned. They openly mocked this bimbo who clearly had no shame. Hidden behind her star sunglasses, she responded with a dismissive smile. Pathetic.

The encounter with the shark ended, and we set off for Cabo Catoche, a site on Holbox Island where we were to have lunch.



We were a little disappointed not to have had the chance to see the usual school of whale sharks (they’re often dozens swimming together!), but that’s nature’s way, and we knew it.

And then, an unlikely stroke of luck: a boat ahead of us was putting divers in the water with a pair of adult whale sharks. We joined them, and while we were putting on our masks and snorkels, the guide briefed us. He said my sons and I would go first, followed by the French couple and the diva.

But Miss World, clearly unhappy with this order, quietly complained to the guide, who eventually switched the order. It didn’t bother us since we’d only get a minute in the water anyway—what’s a minute more or less?

So the three of them got in the water, and a moment later, they were done. My two sons and I, sitting on the edge of the boat with masks on and snorkels in our mouths, were ready to finally take the plunge. But instead of continuing to follow the shark, the captain was suddenly all eyes for Miss Silicone! He even let go of the wheel for a moment to help her back on board.

One of the two sharks had already left minutes earlier, and the second was swimming farther away. Other boats were arriving, and the captain went to join the queue 100 meters from the shark. Soon, even more boats showed up. There were way too many people, the shark left, and diving was no longer possible.

I was, of course, a little disappointed not to have fulfilled my long-time dream of swimming with a whale shark, even briefly. But I was mostly disgusted for my two boys, who had been so excited about it. I told the guide exactly what I thought and asked for compensation—not for missing out on swimming with the shark (you can never guarantee seeing one, nature isn’t at our beck and call), but for clearly skipping our turn to dive. He promised a refund.

At the end of the day, back on land, he dropped us all off, and as he was about to leave, I reminded him about the refund. He agreed again, calmly got back on board, and sped off as if nothing had happened—just him and the captain, two total cowards. I couldn’t believe it.

Of course, back at our hotel (which had booked this tour operator—Glendy Tours), I explained the situation and asked for my refund again. The receptionist called the manager, who arrived with the guide. Our runaway wasn’t so cocky anymore. Inside, I was fuming, but I kept my cool during the discussion that followed.

Right off the bat, I made a point of looking the so-called guide in the eyes while telling him he’d run off like a coward. I did my best to stay calm, speaking clearly, staring him down the whole time, and repeating several times that he was a coward, in front of the manager, who didn’t say a word. The guide had clearly been told by his boss to keep quiet because he didn’t utter a word during the entire twenty-minute conversation.

Anyway, I’ll spare you the details, but in the end, the manager only offered us another excursion the next day as compensation for the “inconvenience.” It was just snorkeling with fish, not another whale shark trip. He admitted their fault, but since we had to leave early the next morning and had other bookings for the rest of the trip, we couldn’t accept. And he refused to refund us.

On Tripadvisor, Glendy Tours has a mediocre rating (3 out of 5), but more importantly, it ranks 29th out of 36 nautical tour operators rated by customers. I was pretty upset with the hotel for booking such an amateur for us.



If you want to swim with whale sharks in Holbox, you might end up with Glendy Tours. And it might go well—I certainly hope so. But given the price of such an excursion (3,000 pesos per person, about 160 €!), I’d still suggest quickly checking online before you go to see which providers have the best ratings. You’ll have a much better chance of things going smoothly with the top-rated ones than with those as poorly ranked as Glendy Tours.

On the other hand, if you’re a beautiful young woman, you can choose them without worry—you’ll get better treatment than the rest of us...

To wrap up this excursion, I have to mention the “respect for nature” angle that all these tour operators highlight. They tell us they respect the whale sharks: only two or three people can dive at a time, and only for a few minutes, so as not to disturb these gentle giants...

We believed them before we left, but that’s not what we saw. When the sharks are hard to find except for one, everyone rushes it, and only the constant presence of the coast guard prevents the tour operators from putting their clients in the water.

Because for the second shark we saw, when the divers from our boat got out of the water and we left to join the queue while it was our turn to dive, other boats quickly arrived and started swarming the poor shark, which eventually left.

In other words, it’s clear these companies only respect the sharks when they’re being watched.

Boat reversing a meter away from a pelican

And for the snorkeling near Cabo Catoche, they attract fish daily by feeding them—a practice that’s normally discouraged. Afterward, these fish can’t feed naturally anymore and become dependent on Glendy Tours and its competitors.

A quick note on the rest of the excursion: Cabo Catoche (the site where we had lunch, on Holbox Island) is the northernmost point of the entire Yucatán. The place is paradise.



On the way back, we spent half an hour snorkeling at a site that turned out to be fish-filled only because the tour operators had the bad habit of feeding the fish. But this practice, which isn’t respectful of nature, is normally discouraged.



Plus, life jackets—like in many places in the Yucatán—are mandatory!!



As divers, we didn’t find the site very interesting, but objectively, it should delight those who aren’t used to putting their heads underwater in beautiful dive spots.

We hated feeling trapped in those life jackets, stuck at the surface, and for me, the highlight was swimming next to a pelican that wasn’t too shy—it was paddling right beside me in green water.

Anyway, it seems we can’t post more than 10 photos at once on VF, so I’ll come back with the rest of the journal in another message. Because after these early trip mishaps, the rest of the journey turned out to be magnificent...
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Hôtel Grand Sunset Princess
Bonsoir, 😎

Le complexe hôtelier Grand Sunset Princess est a tout point pareil que le Complexe Grand Riviera Princess. Le complexe hôtelier a ouvert ses portes le 10 décembre 2007. Donc, pour les 2 complexes, il y a plus de 1, 228 chambres !!!. Situé à 10 minutes au nord de Playa Del Carmen. On y retrouve 7 restaurants, 2 casses-croûtes, 3 piscines, SPA, 11 bars etc.. L'hôtel le plus rapproché est le Sandos Caracol situé au nord du Grand Sunset Princess. Au sud de l'hôtel ( a plusieurs minutes de marche en allant vers Playa Del Carmen, on y retrouve l'hôtel Reef Coco beach.

Donc, en ce qui me concerne, j'y serai le 2 février 2008 pr 2 semaines....j'ai écrit quelques commentaires portant sur le Grand Sunset Princess dans la section Grand Riviera Princess mais il me semble de mieux canaliser les informations sur le Grand Sunset Princess a un seul endroit !

Donc, j'attend vos commentaires sur ce complexe chers voyageurs !!!
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