Discussions similar to: Réveillon 31 décembre 2017 Budapest
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Nouvel An à Budapest
Bonjour,

Pour ces vacances de fin d'année mon homme et moi voudrions partir quelques jours quelque part en Europe. Je pense depuis longtemps à Budapest que j'ai très envie de visiter! Si cela se fait, nous y resterons 4 jours, en passant la nuit du 31 décembre au 1er janvier là-bas. Du coup, sauriez-vous me dire s'il y a des trucs à faire ce soir-là? J'ai lu sur le net qu'à minuit les habitants se réunnissaient au bord du Danube, la bouteille de champagne à la main, et qu'on pouvait admirer un magnifique feu d'artifice tout en écoutant l'hymne national... Cela vaut-il la peine?

Merci!
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Budapest pendant les fêtes de Noël-Nouvel An
Bonjour,

on projette de partir entre amis passer les derniers jours de 2011 et le nouvel an à Budapest. On pense louer un appartement dans le centre via le site only-apartments.fr (si quelqu'un à déjà pratiquer d'ailleurs?)

J'y suis déjà allé au printemps donc je connais un peu la ville, par contre j'ai du mal à trouver des infos sur cette période de l'année à savoir:

- comment fonctionne la ville pendant cette période et pendant les jours feriés? - ->les transports en commun fonctionnent ils? notamment pour rejoindre l'aéroport? - -> idem pour les bains et les musées? ouvrent-ils?

- les parties extérieures des bains sont elles ouvertes en permanence?

- comment se passe la soirée du nouvel an à Budapest?

merci par avance 😉
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Expérience hongroise
Bonjour bonjour... De retour de Hongrie, je vous poste quelques informations et impressions glanées au cours de ma semaine. J'ai passé 4 jours à Budapest (une ville superbe, grandiose, majestueuse...) et 3 jours au bord du Lac Balaton, sur la rive nord (gros coup de coeur ! magique...).

Budapest tout d'abord : La ville est TRES grande... On peut vite partir pour des heures de marche à pied (mes pieds s'en souviennent encore d'ailleurs). A voir absolument, en dehors des monuments obligatoires (Eglise St Matthias, Château, Parlement, Pont des Chaînes, Marché couvert... ) : les bains (j'ai testé ceux de Szecheny, magnifiques et démodés), le zoo délicieusement Art Nouveau, la grande Synagogue, l'Ile Marguerite, un véritable havre de paix... Les restaurants ferment très tôt par rapport à la France (22h), donc attention à ne pas s'y présenter trop tard.

Le Lac Balaton : Eviter la rive sud (plate et encombrée d'hôtels) et préférer la rive nord, un peu plus sauvage Le lac est magique et immense, les prix y sont encore meilleur marché qu'à Budapest, par contre il est plus facile de s'y exprimer en allemand Compter 3h de train pour faire Budapest / Balaton environ (voyage très économique et "typique"), sachant que les trains partent de la Gare Deli.

J'ajouterai également les quelques super restos trouvés au hasard de nos pérégrinations... En espérant vous avoir alléchés pour ce très joli pays 😉
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Nouvel An à Budapest
Bonjour à tous :)

Du 29 décembre au 3 janvier, je pars à Budapest avec ma copine. Généralement, lors de nos voyages, nous allons à l'hôtel mais, cette année, nous avons craquer pour un appartement au vu du prix de ceux-ci dans la capitale hongroise.

On a réservé un logement à cette adresse : Molnár utca 47-49, 05. Belváros - Lipótváros, 1056 Budapest Molnar Appartement

De ce que j'ai vu, il est a 200 mètres du marché et à 600 m environ des bains Gellert. Pas mal de ponts assez proche. L'appartement me parait vraiment bien situé. Je suis déjà allé à Budapest mais c'était il y a bien 6-7 ans mes souvenirs sont donc vague. Pouvez-vous me confirmer que nous serons bien situé ?

Je n'ai pas encore de programme fixe pour l'instant. On ne prevoit jamais des journées minutées lors de nos voyages. Simplement, il y a quand même des choses qui me semblent indispensable de faire. Les bains forcément, surtout que nous en avons à 600m de notre appartement. Que pensez-vous des bains Gellert ?

La Citadelle, la Synagogue, la Basilique St-Etienne ainsi que le Parlement se trouvent tous à moins de 2 kms. Sont-ils tous indispensable ? Et surtout, aurons-nous le temps de les faire sachant que nous venons dans une période avec des jours fériés ?

J'ai lu aussi sur ce forum que, apparrement, pas tout le monde n'est d'accord sur la colline. Le point de vue doit juste être superbe mais les chemins sont-ils praticable en hiver ? Comme elle est vraiment pas loin de notre appartement, sa pourrait nous faire une belle journée à terminer par les bains Gellert :)

Au niveau du programme toujours, le premier jour, nous arrivons à 15h35 avec easyjet et nous repartirons à 16h05. le 29, la journée sera donc très limitée mais le soir, nous pourrons déjà exploré les alentours.

Concernant le pré-nouvel-an et le nouvel-an, j'ai pu que le 30 décembre, une fête est organisée dans les bains Szechenyi. Au prix d'une soixantaine d'euro, la fête vaut-elle le coup ? Les billets ne sont pas encore en vente, j'ai donc encore le temps d'y réfléchir.

Pour le 31, la aussi, j'ai vu que des sacrées soirées sont organisées sur des bateaux. Est-ce qu'on nous vend du rêve ou ces soirées valent vraiment le coup ? Je me demande si c'est mieux de se rabattre sur une de ces soirées ou plutôt d'aller sur une place centrale et d'attendre minuit pour voir un feu d'artifice avec un spectacle (on avait passé un nouvel an fabuleux à Barcelone).

Enfin, dernières questions, le 1er janvier, est-ce qu'il est quand même envisageable de pouvoir faire un petit quelque chose ? Et, les températures sont-elles frigorifique ?

Voilà, ça fait beaucoup de questions mais j'espère pouvoir trouver un peu d'aide et je vous en remercie d'avance !! :) :)

Fréd
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Compte rendu d'une croisière CroisiEurope
Bonjour à tous,

Voici un bref compte-rendu de ma dernière croisière... fluviale. Je n'ai pas le talent nécessaire, comme certains autres participants (et participantes) pour faire un récit vivant et plein d'intérêt, ce sera donc plutôt un résumé qui pourra peut-être être utile à des forumeurs.

-1ere partie-

Dimanche 10 nov. Comme il s'agit d'une croisière de cinq jours (voyage inclus), je n'emporte qu'une valise moyenne, et un sac de voyage à moitiè plein... notre avion part à une heure tout à fait agréable (13 h.) avec une Compagnie connue (Austrian Airlines) et pas low-cost... heureusement, car avec celle-ci il faut partir à l'aube et rentrer en pleine nuit !

C'est un « petit » avion d'une centaine de places (Fokker). De mon siège, je jette un coup-d'oeil : il est plein à ras-bord, pas une place de vide. Un vent assez fort balaie l'aéroport, mais notre avion très vite prend de l'attitude, et passe au dessus de la zône de turbulence. 1 hrs 30 plus tard, nous atterissons à Vienne, sous un ciel très sombre et couvert. Je vais au tapis roulant récupérer ma valise, et je remarque cinq ou six personnes qui ont également des étiquettes « Croisi-Europe » sur les poignées de leurs valises.

Je sors dans le hall de l'aéroport, et là surprise : une quinzaine de guides brandissent des pancartes avec des noms divers d'Agences... mais personne avec la nôtre. J'erre de long en large dans le hall, quand 8 à 10 minutes plus tard, un jeune homme essouflé semble chercher ses voyageurs, il a en mains un petite pancarte, écrite à la main Croisi-Europe... il ne l'a brandi pas au dessus de sa tête (comme chez Costa)... je ne comprends pas pourquoi ce croisièriste ne fournit pas à ses transporteurs habituels une pancarte professionnelle ! Je lui fais signe... il s'approche et me demande en anglais si je fais bien partie des gens à récupérer, je lui réponds en français... il ne parle pas notre langue !! Deuxième erreur ! Toujours chez Costa, à l'accueil ou au départ, les guides parlent français.

Il me dit qu'il doit récupérer 10 personnes, et si je peux l'aider à les retrouver... trois couples nous ont rejoint en apercevant la pancarte qu'il tient si mal... je lui indique de loin, deux dames agées qui semblent, ne le trouvant pas, assez embêtées... voilà nous sommes neuf. Il réfléchit et me dit, que peut-être ce n'était que neuf et pas dix personnes qu'il doit prendre ! Quel manque de professionnalisme...

Nous allons à son mini-bus de... 7 places (étonnant pour quelqu'un qui doit emmener 9 personnes) un taxi va venir chercher le couple en rade.

../.......... à suivre
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Nouvel An à Budapest
Bonjour,

Nous allons à Budapest du 29 décembre 2012 au 01 janvier 2013 avec nos enfants (de bas âge).

Avez-vous des idées sympas à faire pour le réveillon? Connaissez-vous des restos avec musique et danse traditionnelle?

Merci pour vos idées et très bonne journée!
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9 jours: que faire hors Vienne, Budapest et Bratislava
Bonjour,

Nous avons pris un AR pour Vienne du 26 décembre au soir au 4 janvier au soir. (soit 9 jours pleins). De là, nous comptons louer une voiture depuis Bratislava (moins cher), et vadrouiller autour de Vienne, Bratislava donc et Budapest. Nous allons bien sur prendre le temps de visiter ces capitales, mais nous aimerions surtout profiter d'avoir une voiture pour visiter ce qu'il y a AUTOUR. Sachant que nous adorons la nature, et sommes des férus de randonnée (louer des raquettes pour une balade, ça pourrait être super par exemple). Je tiens a préciser que même si nous adorons une belle architecture, c'est vrai que nous ne sommes pas forcément féru de musée ( comprendre qu'entre une aprés midi au musée et une aprés midi sortie-nature, notre choix est vite fait). Je ne dis pas que nous ne ferons aucune activité culturelle bien évidemment, juste que nous le ferons de façon modérée.

Nous aimerions savoir donc, si vous avez des conseils de choses à faire en dehors de ces capitales, mais très facilement accessible en voiture. Aussi, si certains connaissent bien les coins, quelle ville conseillez vous pour le soir du nouvel an ? et quelle répartissions feriez vous pour ces 9 jours entre l'Autriche / Slovaquie / Hongrie ?

Merci par avance !
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Climat à Budapest fin décembre/début janvier?
Bonjour à tous,

Je viens de réserver un court séjour de 5 nuits à Budapet entre le 28 décembre et le 2 janvier pochain. Mon idée initiale était plutôt d'aller à Vilnius, Tallinn ou Cracovie, mais finalement pour des raisons pratique, nous avons choisi Budapest, qui je crois est au demeurant un très jolie ville.

Quelqu'un a t-il des renseignements su le temps et le climat à Budapest à cette époque un peu particulière entre Noël et le jour de l'an, où nous essayons depuis plusieurs années de trouver des dstinations où la neige ser peut-être aur RV. Nous avons eu beaucoup de chance ces dernières années, sauf à New york car nous avons eu un peu de neige à Amterdam, beaucoup au Québec où nous sommes allés plusieurs fois, un peu à Saint-Petersbourg et beaucoup plus dans sa banlieue, et puis le top etla grace l'année dernière Pékin et la grande muraille sous la neige pour le 30 décembre !!

Je sais qu'avec le dérèglement climatique, il ne faut plus jurer de rien et que ce qui était possible il y a encore 10 ans voire 5ans est totalement chamboulé. Quelqu'un sur ce sîte connait-il bien Budapest et les alentours (lac Ballaton) et nous dire quel type de temps nous pouvons avoir ??

Par la mêm occasion et bien que ce soit hors sujet : quelques adresses de bons restaurants à Budapest (entre autre pour le diner du31/12) serait sincèrement bienvenues.

Mercià toutes celles et à tout ceux qui prendront un peu de leur temps pour répondre à ce message.

A titr de revanche, et ayant pas mal voyagé, je peux, si cela vous paraît intéressant, vous donner des avis, et des adresses sur certaines destinations que je connais e vers lesquelles vous auriez des envies d'évasion.

Didier M
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Sziget festival 2007 à Budapest en Hongrie
Bonjours à tous !

Je lance une discussion sur le sziget festival 2007 qui se déroulera du 8 au 15 aout 2007 à Budapest . Pour ma part je vais aller découvrir ce festival pour la première fois, mon billet d'avion étant reservé je pars de Nice avec skyeurope pour 15 jours du 4 au 21 aout pour aller visité la Hongrie .

Donc si vous avez déjà fait le sziget ou si vous comptez y aller, apporter vos commentaires, anecdotes ... ou si vous connaissez bien le pays, que vous habitez peut être là bas, toutes les informations, bons plans concernant la Hongrie et sa capitale sont les bienvenues 😉 !!!
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Trains Budapest-Vienne-Cracovie-Prague
Bonjour à tous,

je voyagerai entre Budapest, Vienne, Cracovie et Prague pendant 17 jours, en fin juillet. Tout d'abord : est-ce, selon vous, un trajet réalisable dans cet ordre (sachant que je dois absolument atterir à Budapest et repartir de Prague, en raison du coût des billets d'avion à partir du Québec) ?

Ensuite : j'aurais quelques questions concernant l'achat des billets de train. Le trajet Budapest-Vienne devrait se faire aisément, mais je voulais savoir s'il est préférable d'acheter mon billet à l'avance via Internet ou d'attendre de le faire le jour même, à la gare ? Les deux autres trajets sont un peu plus compliqués, puisque je désire voyager grâce au train de nuit (et ainsi perdre le moins de temps possible dans les transports). Je compte donc faire Vienne-Cracovie et Cracovie-Prague en train de nuit. Ma question, encore une fois : suis-je mieux d'acheter les billets à l'avance ou puis-je le faire directement à la gare ? J'ai peur que si j'opte pour la deuxième option, toutes les places soient vendues. J'ai essayé de creuser la question sur ce forum et sur d'autres, et j'ai lu que dans l'idéal, on devrait éviter de faire affaire à des sites internet du genre czech-transport ou raileurope. Est-ce vrai ? Si oui, avez-vous un autre site internet à me suggérer pour acheter mes billets à l'avance ? Tout conseil sera le bienvenue !

Merci de votre aide ! :)
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Voyage d'une semaine à Vienne, Prague et Budapest fin avril, début mai
J'envisage de faire un voyage d'1 semaine dans les pays de l'Est, en passant par Vienne, Prague et Budapest, fin Avril début Mai. Je souhaite m'en sortir avec un budget pas trop élevé.

- Pour les trajets, quel pourrait être le moins cher : avion + location de voiture ? Train ? Autocar ? Covoiturage (je pars depuis Besançon) ?

- Pour les hôtels, j'ai regardé sur Hotel.com, et çà me semble dans tous les cas moins cher qu'en France. mais avez-vous quelques conseils ? Je me contenterai facilement d'un confort type "Ibis budget" ou "première classe", mais avec tout de même toilettes dans la chambre, et parking gratuit, si possible

- Quelles sont les coutumes locales ? Les choses à éviter ? Les arnaques ?
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Coût de la vie en Hongrie?
bonjour,

Je prospecte pour un séjour en Hongrie (Budapest) et je suis à l'affut d'information concernant le cout de la vie là bas, s'il ça vaut la peine d'y aller pour un voyage de noce et à ce qu'il y'aurait des alternatives intéressantes aux hôtels

je fais donc appel à ceux qui connaissent la ville pour pouvoir m'orienter

Merci d'avance
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Vol de vélo en Hongrie (juillet 2011)
Nous sommes 4 francais partis depuis le 4 juillet 2011: Cette nuit, nous avons séjourné au camping de Komarom, en Hongrie , située sur la route du Danube á vélo, á 100 km de Budapest. Pendant la nuit, un des vélos a été volé alors qu ils étaient attachés et que le cmping était fermé et surveillé par un vigile. Les voleurs ont dérobé le vélo ayant la plus grande valeur, ce qui semble démontrer que ce sont des connaisseurs et qu ils n en sont pas á leur coup d essai. On nous a d ailleurs affirmé qu il y avait beaucoup de vols de vélos dans la ville. Soyez prudents, attachez tous les vélos ensemble
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Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie)
Laisser l’hiver dehors.

Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.

Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther

Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !

Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…

Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.

Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
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Avis sur programme de quatre jours de visites à Budapest
Bonjour,

Je prévois partir pour Budapest en Juin prochain.

J'aimerais avoir votre avis sur ce programme.

4 jours complet à Budapest

Jour 1: Castle Hill, Royal Palace, National Gallery, Bastion des pêcheurs, Matyas Church, Labirynthe souterrain

Jour 2: Széchenyi spa, "fin arts" musé, Place des Héros, Palace Gresham

Jour 3: Coline de Buda, Parc Budakeszki Wildfie

Jour 4: Musé National de Hongrie, Quartier Juif, Synagogue, Vaci Utca, Église Parish, Klotild Palaces, marché central

En gros, ce programme m'est proposé par un guide de voyage que je me suis procuré sur la ville de Budapest

Est-ce que je manque quelquechose?

Budapest constituerais la 1iere étape de mon court voyage. Je souhaiterais me rendre par la suite à Vienne, puis à Prague. mais je disposte d'un peu moins de deux semaines pour le voyage complet. je compte manquer de temps. puisque je souhaite demeurer 6 jours à Prague (4 journées completes et 2 excursions)

Est-ce qu'il serait possible de "condensé" mes visite à Budapest et y resté que 3 journées au lieu de 4? Je ne veu pas être à la course non plus. Je veux vraiment avoir l'impression de "connaître" la ville lors de mon départ de celle-ci, de ne pas avoir le sentiment d'avoir raté des trucs

Merci
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Trois heures à la douane hongroise en bus
😠 JE SUIS TRES FÂCHÉ !!!

Très fâché après la douane hongroise.

Je précise tout de suite que je n'ai rien contre le peuple hongrois, ni même les douaniers hongrois qui ne font que ce qu'on leur dit de faire. Par contre je n'en dirai pas autant des gens au pouvoir dans ce pays.

Je suis revenu de Roumanie, en juin dernier avec un bus d'une Cie roumaine à petit prix et qui ne tranporte donc que des travailleurs migrants roumains.

Le bus a été fouillé de fond en comble, les voyageurs et les bagages "déchargés" sans ménagement et les bagages fouillés.

Objet de la fouille: les cigarettes et l'alcool. Maximum toléré 1 bouteille et 1 cartouche ; j'avais de la Tsuica, elle n'a pas intéressé les douaniers. Le public visé était les travailleurs roumains.

Plusieurs membres d'une famille se sont fait "pincer" => résultat, non une amende collective mais 5 ou 6 P.V. individuels.

BILAN : le bus retenu 3h à la frontière. Pendant que nous attendions des bus de touristes sont passés sans s'arrêter.

COMMENTAIRE : 1 / Il me semblait que l'"Article Unique" dit : libre circulation des bien, des personnes et des caapitaux entre les pays membres de l'U.E. donc pas de droits de douanes, pas de fouille. ce que j'ai d'ailleurs dit à un douanier...qui m'a gratifié d'un sourire ironique : "cause toujours, bonhomme" 2 / Les douaniers savaient pertinemment que la destination des passagers n'était pas la Hongrie et qu'elle ne risquait pas d'être ainsi submergée par l'alcool roumain. 3 / l'objectif était, visiblement, de régler des différends entre états en cassant les pieds à de pauvres gens sans défense.

Si jamais l'un dd'entre vous a fait une expérience de ce genre...
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