Discussions similar to: garer Dubrovnik stationnement handicapé
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Croatia, Montenegro – two victims of overtourism?
Mid-June, two Auvergnats on the starting blocks—off we go to the former Yugoslavia! We’d already explored some nooks and crannies of northern Croatia back in 2019, so we’re keeping the momentum going by planning a trip to the south of the country and then Montenegro.

On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!

We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.

Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...

Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).

Maybe we’ll manage to escape the promised hell?

For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

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On part en vadrouille dans les Balkans!
Et bien le confinement a de beaux jours devant lui ! Chose promise, chose due (publier une journée de vadrouille par jour de confinement) ! Après le carnet sur un voyage aux Etats-Unis (voyageforum.com/...-americain-d9943984/), après le carnet sur une vadrouille en Jordanie (https://voyageforum.com/discussion/on-part-en-vadrouille-en-jordanie-d9991360/), voici maintenant un carnet dans les balkans, voyage réalisé il y a maintenant quelques années :

Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...

Franck
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Où stationner sa voiture en Croatie
Bonjour,

Je partirai en croatie pour 12 jours a la mi-octobre. En parcourant le forum, je me rends compte que la question du stationnement semble problématique. J'ai écarté l'idée de louer une voiture a mon arrivée a dubrovnik, considérant que ce sera complique avec le stationnement. Par contre, je compte louer une voiture pour me rendre vers split/hvar (prendre le ferry avec voiture) et pour le reste du séjour (primosten+plitvice). Comment cela fonctionne-t'il pour garer sa voiture une fois sur place. Les hébergements ne semblent pas disposer de stationnement.. Les gens utilisent la voiture en journee, la garent dans un stationnement public et font l'aller-retour a pied jusqu'à leur lieu d'hébergement en soiree? Pouvez-vous m'éclairer svp, je n'y comprends rien! Merci!
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Slovénie ou Croatie en camping-car: stationnement et visites incontournables?
bonsoir, nous recherchons des infos sur la Slovénie et la Croatie en camping car début aout 2010 en slovenie : où peut on stationner ?si vous connaissez des aires ou des lieux sympas ? les visites incontournables ? en croatie, nous avons déjà fait toute la cote jusqu'à dubrovnik en 2003, le stationnement était encore possible en dehors des campings. est ce le cas actuellement , nous comptons faire uniquement la pointe ( porec, rovinj ...) pouvez vous nous donner des tuyaux merci d'avance
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Amende de stationnement en Croatie
Bonjour à tous,

Ce matin nous avons pris une amende stationnement sur le pare brise de la voiture à un endroit où nous ne savions pas qu' il était interdit de stationner dans la rue à Brodarica. 500 kunas tout de même c est assez important. A l époque il me semble qu' il n y avait aucun risque a ne pas payer l amende mais qu' en est il maintenant que la Croatie est dans l UE ?

Merci pour vos réponses bonne journée
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Location de voiture depuis Dubrovnik
Bonjour,

je souhaite louer une voiture pour aller au Monténégro et j'ai fait un benchmark des locations à l'aéroport de Dubrovnik (Nous attérissons là-bas pour des raisons de praticité et de coût). "Last minute rent a car" semble la moins cher du marché: 352€ pour 10 jours et en plus, permet d'aller au Monténégro sans frais supplémentaire.

Quelqu'un a-t-il déjà utilisé cette compagnie? avis?

Merci d'avance pour vos réponses
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Tarif parking moto en Croatie
Bonjour, je voudrais savoir comment cela fonctionne pour le stationnement d'un maxi scooter en Croatie (lieux touristiques) Merci d'avance pour votre partage d'informations
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Récit d'un voyage camping-car "sauvage" en Croatie et au Monténégro en septembre 2010
Bonjour,

Avec 3 amis nous sommes partis en Croatie /Monténégro au mois de Septembre ( du 04 au 19/09/10) de cette année et c'est vrai qu'après tout ce que nous avions entendus et lus à propos des pb liés au camping car dans cette région, nous étions un peu anxieux !!!

Je vais donc faire taire pas mal de rumeurs qui éxistent sur le "camping car sauvage":

- c'est completement interdit = Vrai, mais toléré quasiment partout ( hors centre ville historique) du moment que cela reste propre et ne gène personne.

- les "Autocamp" (camping aménagés) sont obligatoires = Non, ils sont conseillés mais pas obligatoires, de plus leurs prix sont très élévés par rapport au coût de la vie dans ce pays et donc attrappe touristes, sans parler pour certains de la vétustés ou l'inexistence des installations spécifiques.

- la police est partout et veille = Faux, la police est certe présente dans les grandes villes surtout en bord de mer, mais dans les terres ou sur la route en faite assez peu.

- on peut se garer partout = Faux, la plupart des grandes villes ( Dubrovnik, split..) interdisent l'accès de leur centre ville aux camping cars, il est tout fois possible de trouver des places autorisées pour le stationnement dans des parking éloignés ou dans des parking sans panneaux spécifiques du moment que vous payez votre place. Je ne conseille pas d'y dormir pour autant car ils sont très bruyants et cela revient cher. - Hors des grandes agglomérations il est tout à fait possible de se garer sur les aires d'autoroutes ou de nationnale, la plupart étant équipées de toilettes chimique où l'on peut vider proprement les cassettes et faire le plein d'eau. Contrairement à ce que bcp en disent et pour l'avoir vécu pendant 15 jours sans nous cacher, personne ne nous a rien dit. Attention toute fois à ne pas se garer sur un terrain en bord de route qui ressemble à un stationnement et qui est en fait une propriété privée ( le réveil musclé des fameux policiers Croates à 3h du matin est assez dur mais pas d'ammende , juste l'obligation de bouger ! et oui c'est du vécu) . Dans les terres, où les parking et les aires sont quasiment inéxistants, veuillez à trouver une place hors du champs de vision de la route, sur des petits chemins, après avoir vérifié aux alentours que vous n'êtes pas sur un terrain privé !

- En ce qui concerne le Monténégro = globalement la même chose qu'en Croatie, à part que les gens sont plus accueillants et proposent sans contre partie de vous garer sur leur terrain . Les parkings des relais routiers peuvent aussi être une bonne solution, ils offrent protection et souvent un bar restaurant.

En ce qui nous concerne, à part un épisode malheureux et non volontaire qui n'a entrainé qu'une frayeur, l'aventure à été plutôt bonne, et au final les éconmies substentielles. Tout ceci, je le répète doit toujours se faire dans le respect du pays, et de l'écologie.

Notre trip : (Croatie) Opatija, Zadar , Sibenik, Trogir Split, Ston, (Monténégro) Kotor, Bar, Lacs de Skadar, Kolasin, Zabjlak, Cetinje, Perast, Budva, (Croatie) Dubrovnik, Plitvice .

retour en France via la Slovenie- l'Autriche- l'Allemagne. ( Allée : Sud de la France - Suisse - Italie - Slovénie)

* petite info pour ceux qui descendent avec le camping car sur cette destination, le passage Allemagne- Autriche -Slovenie est bcp moins cher car pas de péages sur la plupart du trajet , juste l'achat d'une vignette à 15€. Par contre ce trajet est un peu plus long car bcp de tunnels entre la Slovenie et L'autriche, et une bonne partie de l'autoroute en Allemagne est en travaux. La slovenie étant en passant un paradis pour les camping cars, les aires d'autoroutes étant équipés de relais pour l'eau, l'air, l'electricité, et la vidange des cassettes et tout cela cela gratuitement !!!!!

J'espère vous avoir un peu aidé , et n'hésitez pas si vous avez des questions, les souvenirs sont encore frais dans ma tête !! 😉

bye 🙂
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Retour de Croatie (par avion, bus et ferry): mon itinéraire
Bonjour à tous 🙂

Je surfe régulièrement sur ce site, et je trouve bien pratique que certaines personnes nous indiquent les itinéraires qu'elles ont effectuées. Donc voila, c'est à mon tour de vous donner quelques conseils.

Nous sommes partis 17 jours complets. Nous avons acheté nos billets d'avion Paris/Zagreb (sur voyage-sncf ) et un aller simple Zagreb/Dubrovnik pour 30 euros ! (sur le site de croatia airlines)

Arrivée le jour 0 à Dubrovnik à 23h00. Jour1 : Dubrovnik Jour2 : Dubrovnik Jour3 : Ferry Dubrovnik > Mjlet (en milieu de journée) Jour4 : Mjlet (treck sur les sommets pour avoir un bel aperçu) Jour5 : Mjet (balade en velo autour des lacs) Jour6 : Ferry Mjet > Korcula (en matinée) + visite de la ville de Korcula Jour7 : visite de l'île (location de scooter) Jour8 : Ferry Korcula > Split (très treès tot en matinée) + visite de Split Jour9 : Bus Split > Trogir (en fin de matinée) + Visite de Trogir Jour10 : Bus Trogir > Sibenik (en fin de matinée) + Visite de Sibenik Jour11 : Visite des parks de Krak (9h-15h environ) Jour12 : Visite de Primosten (village à 30min de Sibenik) Jour13 : Bus Sibenik > Plitvice (arrivée à 14h) + visite des lacs Jour14 : visite des lacs + bus Plitvice > Varazdin (départ vers 18h, arrivée vers 22h) Jour15 : Visite de Varazdin Jour16 : Bus Varazdin > zagreb et visite de Zagreb Jour17 : visite de Zagreb Dernier jour qui ne compte pas: départ trèèèèès tot le matin pour retour en France.

Nous avons pris notre temps pour apprécier les choses, nous promener dans les villes et nous perdre dans les ruelles. Certe, il est possible de rajouter une ou deux étapes, mais quel plaisir de prendre le temps de boire une petite biere sur la terrase d'un café, ou d'attendre un coucher de soleil... Honnetement, ne faite pas les choses au pas de courses, ca ne vaut pas la peine!

Sinon, je dirai tout simplement à ceux qui hesitent à prendre les transports en commun plutot qu'une voiture que c'est TRES FACILE de prendre ferry et bus... et tellement moins cher que de louer une voiture !

Coté coup de coeur, huuummm, c'est vraiment difficile. C'était tellement beau. J'avoue avoir adoré Mjlet, Dubrovnik et Plitvice. Varazdin vaut le détour car c'est une ville qui n'a rien à voir avec ce que l'on trouve sur la côte dalmate. Split m'a un peu déçue (plus beau à voir le soir qu'en journée). Et je ne comprends pas comment on peut comparer cette ville à Dubrovnik...

Voila ! J'espère que cela pourra vous aider...

Véro
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Voyager avec sa voiture personelle dans les Balkans
Bonjour à tous, Je prépare un voyage d'environ un mois dans les balkans. Je souhaitera partir dans quelques jours depuis la france avec mon véhicule personnel, un kangoo utilitaire de 2009 assez propre (valeur 5000 euros), dans lequel je pourrai dormir pour dépanner, mais je flippe un peu de deux choses:

-la première c'est de me faire racketter par la police à un moment ou un autre -la deuxième c'est de garer mon véhicule la nuit dans une grande ville et de ne plus le retrouver le lendemain.

Je n'ai jamais été dans les balkans auparavant, il semble que ce soit globalement assez sécuritaire, mais je réalise qu'il y a quand même de la criminalité et probablement des gens pas du tout recommendables. Et on est toujours vulnérable quand on est seul avec sa tête de touriste.

Du coup vu le prix des bus et des hotels je me demande si je devrai pas prendre l'avion, mais j'aime bien la liberté que procure un van.

Vos conseils seront très appréciés.
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Bus ou voiture en Croatie?
Bonjour, Nous partons de Montréal le 20 juillet pour un séjour à Paris + Croatie. Pour la Croatie, nous aimerions voyager en bus, mais est-il réaliste de ne pas avoir de voiture pour faire Zagreb à Dubrovnik en 18 jours? Je sais qu'il y a plusieurs bus, mais il semble y avoir bcp de gens donc peu de places...Mais la location de voiture n'est pas donnée et en plus, comme nous resterons plusieurs nuits parfois au même endroit (dubrovnik, Hvar...) c'est un peu gaspillé haha! Merci de vos réponses ;)😏
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Road trip en transporter (Slovénie et Croatie)
Bonjour à tous!! Je fais appel à vous car début aout nous comptons partir ma copine et moi 15 jours en road trip en slovénie et croatie. J'aimerais avoir quelques conseils de destinations en sachant que l'on aimerait avoir des points d'eau pas trop loin des arrets.

Merci d'avance
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Autotour de douze jours en Croatie au mois d'août
Bonjour,

plusieurs questions, notamment par rapport au climat, nous serons avec un petit de 3 ans, est ce qu'il fait hyper chaud ou bien est ce tenable, en règle générale ? Voici mon ébauche, qu'en pensez vous, et comment sont les hébergements pas trop chers ?

On arrive du sud de la france pour escale .

J1 : Trieste - Porec - Pula J2 : Pula - lac Plivtice J3 : Plivtice Zadar J4 : Zadar SPLIT J5 : Split J6 : Split Dubrovnik J7 : Dubrovnik J8 : Dubrovnik J9 : Dubrovnik - Mostar ? J10 : stop pour faire une ile ? J11 : remontée vers l'Italie J12 : France

Comme vous l'avez vu, je laisse la place aux experts que vous êtes pour aérer le programme, rajouter une étape sur la fin, n'hésitez pas !

Merci d'avance
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Aires de camping-car en Croatie?
bonjour a tous

je vais partir le 20 avril pour la grece en camping car . Je prends le bateau ancone egoumenitsa. Je compte remonter par l'albanie et la croatie. pendant un peu plus d'un mois. j'ai lu des recits ou il etait difficile de stationner et meme quelque fois impossible en croacie . est ce que quelqu'un peut me donner quelques tuyaux . je veus bien faire quelques camping . mais si je dois avoir des prunes dans chaque ville je commence a me demander si j'ai bien choisi mon voyage . j'attends toutes vos reponses merci a tous
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Premier road trip en Croatie fin août - début septembre
Bonjour, comme beaucoup d'autre je viens demander votre avis sur le circuit que j'envisage pour mon premier séjour en Croatie.

J'ai déjà parcouru les différents sujets et potassé mon guide Lonely Planet, mais rien ne vaut l'avis de voyageurs avisés qui ont déjà visité le pays.

Nous arriverons à Split le 28/08 et repartirons toujours de Split le 11/09.

Je ne voudrais pas passer des journées sur la route, mais j'aimerais bien aller jusqu'au parc de Plitvice et à Dubrovnik

Voici notre itinéraire:

J1 Arrivée à Split à 18h00 => nuit à Trogir

J2 Visite de Trogir le matin, départ pur Plitvice en début d'après-midi

J3 Visite du parc le matin puis départ pour Pag J4 Pag-Sibenik J5 Sibenik J6 Sibenik J7 Sibenik-Hvar via Split en Ferry

J8 Hvar J9 Hvar-Dubrovnik en Ferry

J10 Dubrovnik J11 Dubrovnik-Korcula en Ferry? J12 Korcula J13 Korcula-Split en Ferry? J14 Split J15 Split départ à 12h00

Il faut encore que je regardes les distances et les temps de trajet mais ça m'a l'air faisable. Vous en pensez quoi?

Merci pour vos réponses
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Escapade balkanique
Et bien, quelques 6000 kms et 2000 photos après, nous voici revenus de notre petite balade Balkanyque. Alors ne vous y trompez pas, nous ne sommes pas allés en vacances à Levallois Perret tondre la pelouse chez le couple infernal, mais bel et bien visiter un peu quelques pays de l'ex Yougoslavie.😏 Comme à chaque fois, mes propos et commentaires n'engageront que moi, et je conçois aisément qu'ils ne feront pas forcément l 'unanimité. Durant 13 jours en cette deuxième quinzaine de Septembre 2017, nous avons sillonnés cette région, en commençant par Ljubjana, la capitale Slovène, puis successivement, Zagreb, capitale Croate, Sarajevo en Bosnie Herzégovine puis Dubrovnik, la perle de l'Adriatique. S'en est suivi une incursion au Monténégro pour voir les fameuses bouches de Kotor, et après une nuit sur l'île de Korcula, nous avons longés la côte Adriatique via Split, pour rejoindre au Nord Rijeka. Ma petite surprise du chef dévoilée à la dernière minute à mes 2 accompagnatrices était un petit détour par Bratislava en Slovaquie, puis une courte halte à Vienne, la capitale Autrichienne, avant d'affronter les 1300 kms pour rejoindre notre nid douillet Parisien. J'ai préparé cela un peu tardivement à l'arrache. Deux tours opérators spécialisés ne m'ont pas convaincus par leurs propositions et encore moins par leurs tarifs plutôt excessifs puisque c'est pas moins de 4500 euros qui étaient réclamés pour 11 jours à 3 avec vols, location de voiture et hébergement. N'ayant pas étonnement trouvé de vols directs à des horaires décents, j'ai décidé de faire cela depuis chez nous avec notre petite toto perso. Les Kms ne nous effrayent pas, même si, avec l'âge, il faut bien le reconnaître la fatigue s'est faite sentir plus vite qu'avant. Ainsi pas de corvée d'aéroport, de plus en plus contraignante, pas de file d'attente, et au final une journée de route, au lieu d'une demie par les airs et cela à moindre coût. Le trajet aller, sous une pluie battante, sera tout de même un peu long, à cause des nombreux tronçons de travaux autoroutiers en France, mais aussi en Allemagne et en Autriche, ce qui ne m'empêchera pas d'être pris en photo à l'entrée d'un tunnel !!. On rejoint Ljubjana en toute fin d'après midi. N'oubliez pas d'acheter la vignette Autrichienne (8,90 euros pour 10 jours) et la Slovène (30 euros pour 1 mois) ce qui ne dispense pas de certains péages en plus, elles sont en vente partout dans les stations essence. L'hôtel Florjanckov, réservé pour 2 nuits est agréable, à taille humaine et surtout avec un parking privé, critère incontournable pour moi, soucieux de la tranquillité pour ma titine. Le petit dej est correct, les œufs sous diverses formes sont préparés à la demande. Seul bémol, le centre ville est à 5 kms. On ne peut pas tout avoir, les tarifs des hébergements avec parking augmentent au fur et à mesure que l'on se rapproche des centres d'intérêt. Justement, celui de la capitale Slovène, parlons en. Dominé par le château médiéval reconstruit au xv° siècle (accessible par funiculaire), il est assez petit et piétonnié, très vivant et fréquenté, il respire la douceur de vivre. Selon la légende, c'est ici que Jason et ses argonautes aurai posé ses valises après avoir découvert la toison d'or et terrassé le dragon, emblème de la ville, certains zailés, ou plutôt ailés ornent le pont du même nom (1901) enjambant la Lubjljanica.

(NDLR : cette transmission de culture est totalement gratuite et offerte par votre serviteur!!) Pour 50 euros, on reprend des forces à une table sans prétention le long de la rivière , car le lendemain les vraies visites commencent. L'incontournable en Slovénie s'appelle le lac de Bled à 55 kms de la capitale, avec son château et son église sur une île c'est vraiment très beau surtout sous un rayon de soleil.



La plus belle vue se mérite. 2 sentiers balisés partent à proximité du camping (panneau N°6 Ojstrica et Mala osojnica) après quelques minutes bifurquez à droite, je crois que c'est ojstrica, et là les 30 derniers mètres d'ascension abrupte se font presque à 4 pattes mais l'effort est récompensé, depuis le promontoire on fait quelques belles photos avant d'être rejoints par un groupe de randonneurs envahissants. Comptez une bonne heure A/R. Ensuite, à la pâtisserie Slascicarna smon (Grajska cesta 3) on goûte une part de Kremsnita, spécialité locale gourmande, là encore l'info est cadeau !!.😏

4 kms au Nord, on fait les gorges de Vintgar, balade de 3,2 kms A/R sur passerelles et pontons de bois étroits le long de ce torrent, c'est beau, mais archi blindé de monde, doubler et ou se croiser n'est pas évident, comptez 1h30 A/R. (5 euros/pers.)

Ensuite, malgré quelques hésitations, on cède à la tentation des très touristiques grottes de Postojnska. 600 000 visiteurs annuels, malgré les 31 euros par personne et le parking à 5 (les prix indiqués dans le routard 2017 ne sont déjà plus valables). La visite en groupe dure 1h30, départ toutes les heures, environ 20 minutes de petit train et 1,5 km de marche facile, elles sont belles mais boff, s'il n'y avait pas la balade en train, elles seraient anodines.... L'heure a tourné très vite, du coup on zappe le château de Predjama, construit dans la falaise à 123 mètres du sol, et longtemps resté sous le joug de la province italienne de Trieste. JOUR 3 : direction Zagreb à seulement 140 kms. On rallie enfin la Croatie en commençant pas sa capitale. Ici la monnaie n'est pas l'euro comme en slovénie mais le Kunas (pronnonçez counas) autant dire que l'on a tout payé en liquide, c'est à dire en « espèces de counas »!!!!hahaha😛 le taux de change en France était de 7,05 kunas pour 1 euro, mais fort de nos expériences précédentes en Europe de l'Est (voir mes comptes rendus sur Prague et Budapest) je me suis bien gardé de prendre des devises avant de partir, et j'ai bien fait, car ici c'est 7,43 sans commission !! mais attention, pas partout. Sur la route, notre premier arrêt est à Samobor , réputé pour sa moutarde et sa liqueur bermet, mais vue l'heure matinale, les rares magasins ne sont pas encore ouverts, faute de monnaie j'achète quand même en euros un paquet de sucettes à cancer, afin d'avoir le rendu en monnaie locale et payer le parcmètre, évidemment, là, dans ces conditions, c'est presque normal je me suis fait entubé sur le taux !! A Zagreb, la circulation au milieu des nombreux trams n'est pas évidente. On prend possession de notre chambre au garden hôtel, ( chambre soit disant pour 3 mais en réalité avec un fauteuil faisant office de «canapé lit» mais à 10 mn à pied du centre) histoire aussi de poser la bagnole avant d'attaquer la visite de la capitale, finalement assez petite, à pied en 2h30 on fait le tour de l'essentiel. Après une collation rapide au zagreb burger festival le long du parc du fer à cheval, on contemple la place saint marc avec son église du même nom et sa jolie toiture aux 2 blasons (croatie et ville), le marché Dolac et ses parasols rouges, la place animée avec ses artisans Bana josipa Jelacica, à Gorjni grad (quartier haut) la promenade Strosmeyrer et ses graffitis, pompeusement comparée à Montmartre et la tour Gradec où chaque jour à midi un coup de canon est tiré. (on peut y accéder par le soit disant plus petit funiculaire au monde, à vérifier). On enchaîne avec la porte de pierre abritant la vierge Marie épargnée par les incendies successifs. Le soir, pour seulement 49 euros, on se rassasie de grillades en terrasse à la konoba (taverne) didov san (routard). Ici papa se dit tata, et en France, depuis l'ère de François H, c'est aussi désormais possible !! JOUR 4 : direction Sarajevo, capitale de la Bosnie herzégovine à environ 500 kms. Après plusieurs péages (possibles en euros et en kunas ici la monnaie est le KM mark convertible !! environ 1 euro pour 2 km) Le passage frontière se fait à proximité de Slavonski brod, et là, ça rigole pas trop le temps d'attente, en cette saison plutôt basse, est d'environ 40 mn, durant lesquelles on peut voir un grand nombre de croates à pied ou en vélo revenir de leurs emplettes bons marché chargés de bouteilles de sodas de bières ou de cigarettes. Dans ce pays, les vitesses sont très très limitées, parfois à 30 km heure et oui, donc on avance pas vite sur cette route, les radars et policiers sont omniprésents tout au long de ces 230 kms où l'on peut constater les ravages de la guerre causés sur un grand nombre d'habitations partiellement détruites et abandonnées. On rejoint donc tardivement notre hôtel isa begov hamam, idéalement plaçé, mais dont le parking annoncé, se fait en réalité sur le trottoir !! pas très rassurant. La chambre est typiquement décorée, dans ce pays, géopolitiquement complexe, peuplé d'après les dernières statistiques officielles anciennes par 40% de musulmans. Le centre historique est petit, mais très «dépaysant» et pour cause. Il fait 31°, ça nous change des 14 ou 15 subis jusque là, le «souk», la place des pigeons sa fontaine et sa tour de l'horloge, le vieux quartier turc, le pont looping, l'église orthodoxe de l'archange Gabriel se visitent assez vite ce qui nous laisse du temps pour déguster la spécialité locale : le CEVAPI, kebab avec saucisses de boeuf et oignons crus, adouci de fromage frais, le tout pour 27 euros à trois, ici tout est réellement moins cher.(y compris le gasoil à 0,93 euro le litre) Je ne sais pas pourquoi mais j'aime toujours regarder les chaînes de télévision locales, ici elles sont toutes ou presque turques et ou en langue arabe, notre réveil sera à 5h30 par la douce et mélodieuse voix du muezzin pour l'adhan!!! JOUR 5 : 260 kms nous séparent en théorie de Dubrovnik, mais avec les tours, détours et tours de con on en fera en réalité plus de 360, la soif de visite oblige. En effet sur le parcours il y a non seulement Mostar, tristement célèbre, mais aussi les chutes de Kravice, incontournables, elles aussi, comptez 1h30 pour la visite. Passage entre temps près du lac de Jablanica (bof) mais aussi à Blagag tekija, la maison des derviche le long de la Buna couleur vert émeraude, (pour les femmes, la visite se fait voilée) Stolac, Plocitelj, son château féodal et son stationnement impossible A mostar, le souk est intéressant, et son pont stari most vaut le détour (détruit en 1993 et reconstruit à l'identique en 2004). Les cigarettes officielles sont à 2,15 euros le paquet, mais sur le « marché » les marlboro vraies ou fausses SONT A 1,5 EUROS !!!!!!!!!!!!désolé, mais je préfère avoir un cancer de qualité ! La route jaune jusqu'à dubrovnik sous les orages semble sans fin, et il faut faire attention aux vaches qui traversent la route pour, comme on le sait, aller voir chez le voisin si l'herbe est plus verte. En route, et entre 2 averses, il y a les chutes de Kravice, tès jolies, mais impossible de les avoir toutes sur une seule photo, sauf peut être avec un très grand angle.Le parking et l'accès sont gratuits, à parier que cela ne durera pas. A Dubrovnik, la villa DARD à 150 euros la nuit est hors de prix comme absolument tout ici, certes bien plaçée (10 mn à pied du centre si on aime les escaliers interminables) mais à ras bord de la voie principale et avec là encore un parking privé indigne de ce nom, le long de la route.

La ville fortifiée est très belle, mais archi fréquentée, qu'est ce que ce doit être durant la saison ? Les ruelles pavées de pierres sont glissantes avec la pluie, mais le charme est présent, le vieux port est vraiment joli, la porte pile via l'artère principale stradun permet d'accéder à la fontaine d'onofrio, les 2 kms de chemin de ronde sur les remparts hauts de 23 mètres sont accessibles moyennant 20 euros, trop c'est trop ! Le palais du recteur et sa coupole verte, le monastère dominicain et la vue sur le fort lovrijenac complètent la visite. Pour le dîner, on se pose chez Kamenice, très prisé pour son rapport qualité prix compte tenu du lieu, (560 kn soit 75 euros quand même) et la rigolade c'est au moment de partir quand une belle giboulée orageuse prend le dessus sur les parasols géants malgré « leurs gouttières » en tissu, les repas se transforment en soupe, nous on s'en fout on a fini ! JOUR 6 : incursion au Monténégro pour le circuit des bouches de Kotor, départ aux aurores ( tant pis pour le petit dej servi seulement à partir de 8h00) car le passage frontière gardé par des fonctionnaires zélés et tatillons peut s'avérer douloureux, jusqu'à 2h30 en saison !!!! Seulement voilà, à 6h45, un fangio local me dépasse à très vive allure (alors que c'est limité à 60) et se rabat brutalement sur ma carrosserie pour éviter un autre usager arrivant en face, sans avoir le temps de constater les dégâts, je suis obligé de me lancer à sa poursuite, car le bougre fait comme si de rien n'était. 6 kms plus loin, après moultes infractions, je le serre sur la bas côté à grands coups de klaxon et appels de phares. D'une très belle mauvaise foi évidente et affligeante, cet alain prost râté me présente une attestation d'assurance périmée pour un véhicule qui en plus n'est pas le sien!!!je commence à bouillir et préfère faire appel à la police avant de faire une bavure, mais ici, à cette heure matinale, elle est déjà très occupée à autre chose et ne vient pas. Un constat plus tard, vérifications enfin faites, on poursuit nos pérégrinations ! Le passage de la «carina» prend quand même 30 mn. Depuis Perast, belle vue sur l'île de gospa et son église dans ce pseudo fjord, le reste de la route offre de beaux panoramas, et je n'hésite pas à emprunter la route dite «serpentine» aux 26 virages étroits en épingles à cheveux. La fin n'est plus goudronné pour cause de travaux d'élargissements, qui ne sont pas du luxe, en effet, face à face avec un camion qui prenait toute la largeur, j'ai du reculer sur 200 mètres afin de trouver un recoin permettant le croisement rétros repliés, ouf, la même chose se reproduira 2 fois et avec des cars!!. Kotor est une belle ville, elle aussi fortifiée, mais les passagers du paquebot ancré dans le port, contribuent à embouteiller les ruelles. Pour éviter le même chemin au retour, on prend le ferry à 4,5 euros depuis Lapetane c'est rapide en cette saison et bien pratique, du coup on peut finir la découverte de Dubrovnik, pas peu fière de son lien de parenté avec la désormais série culte « games of thrones ». Le dîner typiquement Bosniaque se fait chez Konica taj mahal moyennant tout de même 760 connasses, et oui je le redis, ici c'est cher. Visiter la Croatie sans aller poser le pied sur l'une des très très nombreuses îles serai peut être une hérésie, alors j'ai choisi parmi les moins chicos, celle de Korcula, avec embarquement depuis la presqu'île d' Orébic (35 euros A/R, billets réservés avant de partir sur le site internet de la compagnie Jadrolinija, pas de pb, sachez que l'on réserve pour la date choisie, sur place on peut prendre le premier bateau qui se présente, ils sont très fréquents). La traversée est très courte pour rejoindre la petite Dubrovnik, Korcula, soit disant ville natale de Marco polo, même si cette version est contestée. Pour 25 kn par tête on gravit le très très étroit escalier du clocher pour profiter de la vue à 360°. Chez Cukarin, on achète quelques échantillons sucrés de cette maison réputée. On n'échappe pas à la tentation d'acheter de l'huile d'olive, cet endroit étant le principal producteur du pays, sans compter les vins Posip et autre Plavac. Notre appartement de la calme villa castello au vrai parking privé est correct mais loin de la ville. La route sud pour rejoindre vela luka, seconde ville, permet la traversée de multiples villages de pêcheurs aux criques isolées et paisibles, offrant de jolis paysages côtiers. A Lumbarda, on dîne au milieu des vignes à la Konoba Maslina pour 480 connasses, soit en gros 65 euros, c'est copieux, bon et très fréquenté. La salade d'octopus, très apprécié dans le pays, est délicieuse. Le lendemain, pour rejoindre le continent sur la presqu'île de Peljesac on passe devant Ston et Maliston, ces deux vieilles forteresses, reliées entre elles par la plus longue fortification d'europe, appelée aussi petite muraille de chine (5 kms). JOUR 8 : pour rejoindre Split, capitale de la Dalmatie à 145 kms, compter 3 bonnes heures. Même si l'on en voit très peu, c'est bien d'ici que sont originaires les chiens Dalmatiens, dont pour info jusqu'à 30% sont aveugles, alors ça c'est de la culture hein ???? Même sous la pluie, et oui encore, la succession des petits villages en bord de mer offre de bien beaux paysages, cela ressemble vraiment à notre côte d'azur, palmiers inclus. Sur la route se trouve une enclave bosniaque large de 10 kms seulement, particularité géopolitique remontant à 1699, avec pour seule ville Neum, permettant ainsi à ce pays d'avoir un petit bout de littoral. Seulement voilà, cela engendre aussi 2 passages frontières, toujours aussi laborieux!! Split est une grande ville au centre historique tout petit, accessible par les portes d'or ou d'argent et concentré autour du palais Dioclétien , avec son péristyle, temple Jupiter et la cathédrale st Domnius à l'ascension du clocher inévitable quand on est maso comme nous, là les croisements dans l'escalier étroit sont impossibles, patience et longueur de temps obligatoires. La rue principale Marmotawa est agréable, l'architecture aux mélanges Vénitiens et antiques rappelle vraiment l'Italie. On se pose à une terrasse, histoire de faire ET BOIRE un p'tit PIPI!!! (là je vous dis rien, cherchez par vous même)😏 L'hôtel Consul à 10 mn à pied du centre au charme un peu vieillot, a un vrai parking, est au calme et surtout avec un accueil francophone très chaleureux. Notre chambre est grande et correcte, le petit déjeuner impeccable. Pour le dîner, on se pose à la kanoba Varos avec sa déco de filets de pèches, et où le plat de poissons et fruits de mer très frais pour 2 est copieux, la pasticada (bœuf mariné braisé) est pas mal non plus. JOUR 9 : direction Zadar à 160 kms. A Trogir pause obligée dans cette cité Grecque et sa cathédrale romane st Laurent A sibénik, petite pause aussi dans cette bourgade médiévale à flanc de colline, sa cathédrale saint Jacques toute blanche en bord de mer avec ses 72 visages sculptés. Sur le parcours le célèbre parc de Krka à 110 kn l'entrée pas loin de Sibénik, les chutes d'eau de cette rivière de 72 kms de long sont belles à voir, entrée du parc à Lozovac pour accéder aux cascades de Skradinski buk par contre le détour assez long via Skradin vers roski slap ne vaut que moyennement le coup.Ces cascades, visibles de loin, sont presque ridicules. La vue sur Primosten en contrebas est très jolie. Zadar, notre étape du soir est elle aussi, et encore, une vieille ville fortifiée en bord de mer, cela commence à faire beaucoup et devenir répétitif. Le point d'orgue est justement les orgues maritimes, récompensé en 2006 par le grand prix européen de l'aménagement urbain. En réalité, un réseau souterrain de tuyaux soumis aux vagues et produisant certains sons !!! bof !! juste à côté le salut du soleil, création artistique en cercle qui s'allume progressivement avec la fin du coucher de soleil, tout cela est bobo et politiquement dans l'air du temps mais bof !!!! On dîne chez Groppo avec un plat encore une fois de poissons pour 2 avec notamment un beau morceau de thon bien cuit le tout pour 40 euros L'hotel Porto à 5 km du centre est très grand, voué aux cars de touristes avec PARKING et un très bon petit dej chaud et froid. JOUR 10 : La fin approche et 400 kms nous séparent de Rijeka au Nord du pays dans l'Istrie. En comptant l'incontournable, là aussi , visite du parc de Plitvice.

En route Senj, vieille ville toujours pas remise de la guerre, ne présente que peu d'intérêt, à part pour les bikers, où, là aussi comme dans l'ensemble du pays ou presque, ils bénéficient de 10% de réduc sur les conso !!! Plitvice est à 140 kms au Nord-est de zadar , donc départ matinal et arrivée à 8h30 et ben croyez moi c'est déjà trop tard car ça ouvre à 8h00 et c'est déjà plein de quarts de tours de ^. Je dis quarts, sinon si je dis cars vous allez croire que j'écris en Anglais et donc confondre avec les voitures, au lieu de bus, ha oui voilà c'est le mot que je cherchais !!😎 Ce site, c'est 16 lacs ou grandes retenues d'eau , disposés en escaliers qui s'alimentent les uns les autres en cascades c'est le cas de le dire. Malheureusement, la photo suggestive de la publicité pour le site est impossible à réaliser, car prise de façon aérienne. Cependant, c'est très beau et en comptant au minimum 4h00 on peut facilement faire tout le tour à un bon rythme, pas besoin d'acheter le plan à 20 kn le balisage est très bien fait et le plan figurant sur le ticket d'entrée et les panneaux géants sont suffisants. Le prix en cette saison est de 110 kn et 80 pour les étudiants (n'oubliez pas la carte si vous êtes concernés) sinon en haute saison c'est 180 ce qui fait un peu cher quand même surtout que comme à Vingtar avec l'affluence estivale cela doit être véritablement redoutable. Là aussi passerelles et pontons de bois étroits se succèdent, sur différents parcours, le dénivelé pourtant important ne se ressent pas. Les ^ qui là aussi se croient chez eux et seuls au monde sont omniprésents et toujours aussi insupportables sur les points photos En ce qui nous concerne on a choisi l'entrée 1 car la plus belle cascade est au soleil seulement le matin, ensuite on fait l'itinéraire marqué A (bassins inférieurs) puis au point P3 on prend le bateau pour le grand parcours inclus dans le ticket afin de rejoindre le point P2 et faire dans la foulée les bassins hauts et depuis la station 3 on prend la navette qui nous ramène à notre point de départ, oui je sais c'est du charabia ......!!!!!🙁mais avec le plan ci joint ce sera beaucoup plus clair.... encore un cadeau !!! Arrivée à Rijeka, premier port Croate, c'est une grande ville sans réel centre historique, larges rues piétonnes bordées de magasins classiques, on dîne en terrasse chez garden sur le port, pour 372 kn soit un rapport qualité prix quasi imbattable. Notre logement pour 2 nuits à 7 kms du centre est forcément au calme avec évidemment un parking privatif dans le jardin chez rooms marija, en réalité une chambre d'hôte dans une grande maison familiale rustique comprenant 4 logements. Le nôtre à une cuisine équipée et un balcon, la mamie gérante qui habite sur place est adorable et aux petits soins pour nous elle ne parle qu'italien mais on s'en sort aisément. Le petit dej est vraiment maison et en plus servi avec amour, c'est bien sympa. JOUR 11 : circuit en Istrie, 400 kms environ on aura pas le temps de tout faire, on commence par Pula la romaine, ancien port de guerre de la monarchie austro hongroise, et ses arènes presque parfaitement conservées, avec son architecture et ses façades inspirées par les Vénitiens. Ensuite on enchaîne avec Rovinj, le petit bijou de l'istrie et Porec capitale viticole et ancienne base militaire avec notamment sa basilique Euphrasienne. En fin d'après midi on se rapproche de Motovun, petit village perché, mais la route d'accès non goudronnée nous retarde et le nombre de véhicules garés anarchiquement nous démotive, tout comme non loin de là le village de Groznjan où là l'accès au village est carrément payant, vu l'heure tardive on se dirige vers Opatija volontairement délaissé le matin. Sur le petit port non relié au reste de la ville il y a seulement 4 restos dont un hors de pris, un burger et le yacht club plébiscité par les guides mais complet et réservé, reste la casa tua où pour 483 kn on en a pas pour notre argent, le service est efficace mais les plats le sont moins. Connaissance prise de notre départ matinal, mamie de rooms Marija tient absolument à nous donner des bags déjeuners ce qui est bien gentil de sa part. JOUR 12 : direction surprise vers Brastislava à 550 kms et après presque 6 heures de route l'hotel LOFT à 10 mn à pied du centre nous autorise à garer la charrette dans le parking souterrain, (privé et public) sans prendre encore la chambre pas prête.(normal) Sous un ciel couvert, ce petit centre ville calme est très agréable en ce Dimanche après midi. Histoire de visiter au maximum en un temps record, on prend le petit train pour 10 euros pour nous conduire jusqu'au joli château (où là encore c'est jaune de monde) et passer devant les principaux monuments. On se ressource chez Segnerova kuria dans la salle voutée avec ses menus entrée plat strudel entre 10 et 20 euros, c'est correct, à la sortie, 20h15 très peu de monde dans les rues.Dernier passage devant les statues de bronze et dodo. JOUR 13 : à 70 kms on rejoint Vienne sans aucun contrôle frontière. Malgré l'heure matinale l'hotel 900 m zur oper nous autorise à garer la voiture dans le merveilleux parking exigu de 4 places à 24 euros la journée !!! et oui Vienne confirme sa position au classement des villes les plus chères d' Europe. A seulement 10mn à pied (ce qui confirme aussi mon commentaire sur le prix en fonction du lieu) on rejoint le centre. Là aussi pour voir le maximum en un minimum de temps on achète à 25 euros les billets du bus jaune hop on hop off vienna sightseeing qui propose 5 circuits différents. On en fait 2 dans la foulée ce qui est bien reposant sous le soleil en cette fin de vacances épuisantes. A l'issue on arpente les différentes artères piétonnes bordées de boutiques de luxe, ce qui ne fait que confirmer la constatation précédemment affirmée. Pour le dîner, on tente la fameuse escalope viennoise chez Lubilla, mais l'orientation commerciale de cet établissement voué aux groupes de ^ ne nous permet surement pas d'apprécier à sa juste valeur ce plat traditionnel local. Alors vous allez me dire qu'est que veut dire dans mon récit les ^ ??? Et bien comme on nous disait à la petite école que j'ai connu il y a déjà assez longtemps 🤪 on appelait cela les chapeaux chinois !!!!! Les 1300 kms du retour se feront en pile poil 12h00 malgré là encore les nombreux travaux, sur certains tronçons Allemands, j'en profite pour décrasser le moteur en faisant quelques pointes à 2..(chut).. Globalement ce circuit chargé nous a permis la découverte de très jolis paysages, même si la météo n'a pas toujours été de notre côté. Même en cette fin de saison estivale, il y avait beaucoup de monde partout, énormément d'asiatiques, et j'ai quand même eu quelques difficultés à trouver les hébergement. Les tarifs restes attractifs mais pas temps que cela, Dubrovnik et sa région profitent un peu trop de son succès. L'ensemble du réseau routier emprunté était en très bon état mais les limitations de vitesse excessives ralentissent considérablement les étapes. Entre ceux qui les respectent à la lettre (ou plutôt au chiffre!!) et les excités du champignon, il faut être vigilant. Difficile de se faire une idée sur le Monténégro, compte tenu de notre passage très bref, je dirai que la Bosnie semble un peu en dessous des autres question niveau de vie, quant à la Slovénie et surtout la Croatie la douceur de vivre y est perceptible et ces deux jeunes nations semblent avoir saisi l'opportunité et l'interêt économique offerts par le tourisme. Inutile de préciser que tout au long du séjour, menus ou dépliants en langue Française étaient très rares, contrairement aux autres. D'ailleurs une Croate elle même m'a confirmé que les Français n'étaient pas très bien vus!!! Et pour finir, sachez que mon restant de monnaie croate je l'ai donné au retour à ma tante parce que : à Kouna ma tata !!!!😉 merci de m'avoir lu jusqu'au bout et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades. Voici le petit lien pour le diaporama: www.youtube.com/watch?v=XoG35PtNzbc DJ93
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Retour de Croatie en camping-car
Bonsoir,

Me voici de retour de Croatie et il me paraît logique de renvoyer l'ascenseur en répondant à d'éventuelles questions et participer ainsi à la vie du forum.

Cdt
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La Croatie en camping car
bonjour,

dans un mois je pars en croatie en camping car de location avec mon ami et un couple de copains, ce voyage nous enthousiasme grave mais nous fait grave flipper!!

1ere fois en camping car dans un pays qu'aucun de nous ne connait. j'ai pu lire dans des récits qu'au mois d'août c'était la galère pour stationner de nuit, surtout sur la côte, et que le camping restait l'unique solution. l'embettant c'est que notre budget est un peu ric rac et qu'on a justement choisi le camping car pour eviter de payer l'hébergement.

merci de me donner quelques tuyaux et de me faire partager vos experiences

Céline
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Aller seule en Croatie en fourgon aménagé
je ne sais vraiment pas quelle route prendre pour aller en Croatie début mai ; je voyage seule en fourgon aménagé, est-ce qu'il y a des endroits déconseillés pour s'arreter dormir? les km ne me font pas peur mais je voudrais éviter les péages, surtout le tunnel du Mt-Blanc ; est-ce qu'il vaut mieux passer par la Suisse et l'Autriche (je pars de l'Ardèche)...Y a plus de km mais au moins c'est sans problème pour dormir; ou bien par l'Italie, est-ce que je peux m'arrêter dormir en toute confiance sans aller sur les campings ni sur l'autoroute; merci pour vos conseils.
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Comment louer un camping-car en Croatie et lieux pour s'arrêter?
Bonjour à tous, une question de béotienne sans doute pour les grands routards, car je n'ai jamais conduit un camping car de ma vie : faut-il un permis spécial, et surtout en Croatie ? Le permis B français suffit-il? J'ai tenté de trouver (et comparer) des offres de location de camping car en Croatie sur internet, mais c'est mission impossible : avez-vous des tuyaux à me passer? Y at-il des loueurs spécialisés, ou bien dis-je m'adresser aux généralistes type Hertz, Avis, etc... La Croatie se prête-t-elle bien à ce mode de vacances au niveau des infrastructures d'accueil, des routes, des distances , etc...? Ou trouver les infrastructures d'accueil (site internet, guide spécialisé, etc...)? Mon but est de faire de l'itinérant mais, plutôt que d'emballer/déballer les valises tous les 3 jours avec de jeunes enfants (qui n'aiment pas changer aussi souvent de lits!), je pense que cela peut être un bonne solution. Mais c'est très théorique pour moi. Merci pour tous vos conseils utiles. Fuxiabei
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Kayak en Croatie!
Bonjour à tous

A ceux qui ont fait du kayak lors d'un voyage en Croatie :

Est ce que le courant de la mer est difficile à gérer avec un kayak ? Et le vent ? Et... dans quels endroits êtes vous allé ? :)

Je n'ai jamais fait de kayak en mer... et je me demande quels sont les paramètres météo à gérés... Sachant que le voyage s'effectuerait en septembre.

Merci pour toutes vos réponses
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Retour de croisière MSC Fantasia, 4 mai 2014 (Venise - Bari - Olympie - Santorin - Athènes - Corfou - Dubrovnik)
Bonjour,

De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.

Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.

Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)

L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.

Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.

J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.

J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.

Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!

Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !

Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.

Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.

La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.

Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.

La consigne de la gare Santa Lucia

En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.

A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.

Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.

Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma

La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.

Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.

En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.

La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.

Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.

Le terminal et la procédure d’enregistrement

Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.

Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.

Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.

A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.

Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.

Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.

L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.

A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.

Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.

Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.

Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...

Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.

Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.

Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.

J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.

Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !

Le MSC Fantasia

Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord

Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.

Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...

Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...

Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.

La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).

En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…

C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.

C’est bien là le problème.

Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.

Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.

Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.

Les boissons à bord

A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.

Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.

Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...

Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...

Un dernier petit truc à savoir

Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.

J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.

Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !

Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
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Séjour en Croatie
Bonjour , nous devons partir en Croatie à 3 adultes , du 23 setp au 3 octobre , nous aimerions faire de Split à Dubrovnik . mais je ne sais pas trop comment faire pour mes reservations hôtel , les plus belles visites à faire . dans les 10 jours nous pensons aller 2 ou 3 jours au Montenegro . Je sais qu'il y a beaucoup de choses à faire donc j'aimerais avoir des conseils . Le vol ce fera de Bordeaux à Split et de Dubrovnik à Bordeaux , je ne sais pas encore quelle compagnie . Nous louerons un vehicule à Split et la rendrons à Bordeaux MERCI de nous donner des renseignements , aussi bien location de vehicule le vol et les visites , j'ai déjà bien regardé , mais j'aimerais de nouveau conseils pour ne pas me tromper.......
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Croatie avec échapées dans d'autres pays d'ex-Yougoslavie
Description du sejour :ex pays de la yougoslavie, la croatie presente trois secteurs tres distincts. la peninsule d'istrie, la cote dalmate avec la province de dubrovnik separée par le bras d'acces a la mer de la bosnie, et la partie continentale.

la cote croate se caracterise par la centaine d'iles qui la borde. c'est une cote rocheuse, la montagne arrivant directement dans l'adriatique. ne chercher pas les immenses plages de sable il n'y en a pas, mais la beautee est partout a chaques detour de la route. si vous voulez vous baigner dans les eaux limpides de ce pays n'oubliez pas les sandales platiques.

en croatie il faut de bonnes chaussures partout pour pouvoir profiter de ses parcs superbes de son patrimoine exeptionel (des villes toutes plus belles les unes que les autres, mais pour cela il va vous faloire marcher et le pays n'est pas plat!

des secteurs entiers dans des campagnes reculees portent encore les stigmates du dernier conflit.

les gens de ce pays sont extremement serviables, par deux fois ayant besoin de monnaie pour payer le stationement, il m'a été payé par des croates me disant que tout allait bien. demandant notre chemin , la personne ne sachant pas s'est mis a telephonner un peu partout pour essayer d'avoir notre renseignement. et j'oublie probablement pleins d'autres exemples.

eviter si vous le pouvez l'été il y a enormement de monde et les routes ne sont pas adaptées occasionant d'enormes bouchons., de plus il faisait dejas tres chaud au mois de mai alors l'été...

sur la route n'oubliez pas de respecter le code (meme si les croates ne le font pas vraiment) la police vous demandera de vous acquiter de votre pv immediatement (n'est ce pas jofaro)

la nouriture est delicieuse, fraiche. pas de varieté dans les poissons mais il viennent d'etre pecher.

vous trouverez des chambres a louer un peu partout

nous avions opté pour le camping et mis a part le premier, tous prenaient les camping cheques

http://www.campingcheque.fr/

pour preparer ce voyage j'ai largement utilisé les albums des membres de vacanceo dejas en ligne, et plus particulierement les carnets de vancouver et nicoviet, je les remercie pour le partage.

pour les camping j'ai utilisé ce site

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/

si vous avez un camping car prevoyez un velo ou un scooter vous aurez des dificultees pour vous garer en centre villes ou se trouve les points interessants

le camping sauvage est strictement interdit en croatie

DESCRIPTION DU VOYAGE

jour 1 nous sommes partis avec notre voiture, de gap il nous a fallu 10h pour arrver au camping orsera a vrsar ou nous devions passer les trois premieres nuits

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/istrie/camping-orsera-105181/

jour 2 apres un arret au fjord de lim nous sommes partis pour pula ou nous avons fait une breve visite car beaucoup de dificultees pour le stationement nous avons continué sur la pointe de kamenjack lieux ou vous pouvez faire des ballades a pied ou en velo, un vrai regal; nous y avons mangé au safari bar endroit tres sympa que je vous recommande. puis nous somme revenu sur rovinj que nous avons beaucoup aimé deuxieme nuit a vrsar

jour 3 nous n'avons fait qu'un village de la route des village perchés, celui de groznjan puis retour sur la cote pour la visite de porec en fin d'apres midi visite du village de vrsar en partant a pied du camping troisieme nuit a vrsar

jour 4 route pour rejoindre la cote dalmate. nous avions prevu une etape apres riijeka mais etant encore tot dans la journee nous avons préféré continuer sur zadar afin d'y consacrer plus de temps 2 nuit au camping peros a zaton ou nous avons fait la connaissance de jofaro

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/zadar/autocamp-peros-113270/

jour 5 visite de nin puis nous roulons jusque l'ile de pag, nous n'allons pas plus loin ayant peur de manquer d'essence visite de zadar avant d'aller vagabonder sur la cote deuxieme nuit au camping peros

jour 6 nous rejoignons sibenik ou nous nous installons pour deux nuits au camping solaris

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/%8aibenik/camping-solaris-101020/

l'apres midi nous partons visiter sibenik

jour 7 parc de krka, avant le depart j'avais entendu dire si vous allez a plivic inutile d'aller a krka et bien je ne suis pas d'accord ce parc est superbe diferent de plivic et si vous avez le temps prenez le temps d'aller visiter les parties hautes du parc deuxieme nuit au camping solaris

jour8 split n'est pas loin mais nous choississons tout de meme de changer de camping afin de ne pas faire trop de navettes; larret a primosten charmant petit village puis a trogir trop de monde pour manger a trogir comme nous avions prevu nous allons donc jusqu'au camping storbec a split ou nous avons la plaisir de retrouver jofaro

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/split-dalmatie/camping-stobrec-split-117869/

apres midi, visite de split

jour 9 route pour dubrovnik apres avoir visiter le camping kate qui ne nous plait pas nous nous instalons au camping solitudo pour deux nuits

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/dubrovnik-neretva/camping-camping-solitudo-105275/

apres midi visite de dubrovnik visite des remparts en fin d'apres midi, je vous recomande d'y aller tot la matin ou en fin de journee a cause de la chaleure

jour 10 petit tour au montnegro abolument pas preparé je ne savais meme pas quelle etait la monaie nous sommes alles jusque kotor atention si vous etes en voiture vous devrez vous aquiter d'une taxe ecologique a la frontiere. retour au camping solitudo

jour 11 nous boulversons notre programe; nous demontons la tente avec dans l'iddee de visiter la presqu'ile de peljesac avec ses huitres et son vin reputés pyis continuer jusqu'au plus pres de la frontiere de bosnie; nous decidons de ne pas choisir le camping et de prendre le premier venu; nous le trouverons dans le delta de la meretva, un camping completement a l'abandon mais pleins de charme ou nous avons l'impression de faire du camping sauvage . nous y trouvons la seule plage de sable que nous ayons vu en croatie mais pa tres propre. un petit coin de paradi tout de meme ce camping n'as pas de lien internet et ne prend pas non plus les camping cheques.

jour 12 bosnie herzegovine chute da kravica bagaj mostar un coup de coeur pour ce pays ou du moin la partie herzegovine que nous avons vue. nuit a mostar dans la pension rose (beaucoup de chambres a mostar et je vous recommande 'y passer une soiree ou l'ambiance devient plus intime la journee etant envahie de touristes

http://reservations.bookhostels.com/chambramie.com/hostel.php?HostelNumber=19791

jour 13 retour en croatie et route pour plivic par la montagne instalation pour deux nuits au camping korana

http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/karlovac/autocamp-korana-105229/

jour 14 parc de plivic

jour 15 retour

diaporamas en musique

istrie

http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5082.php

la cote dalmate

http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5382.php

les parcs de la krka et de plivic

http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5377.php

bosnie herzegovine

http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4937.php
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2 semaines en Croatie
Bonjour ! Je suis Sacha et je reviens d'un superbe voyage de 2 semaines en Croatie. J'avais planifié mon voyage d'avance et tout c'est vraiment bien déroulé alors je voulais faire profiter de mon expérience de la Croatie aux autres voyageurs ! Je me permet donc de vous présenter un aperçu de mon itinéraire. N'hésitez pas si vous avez des questions !

7 au 21 juin 2015 1er jours- Arrivée à Zagreb Départ de Zagreb pour Plitvice puis pour Zadar 2 jours à Zadar (Parc National de Paklenica) 1 journée Sibenik (Krka) 2 jours à Split 2 jours à Hvar 2 jours à Mljet 2 jours à Dubrovnik Avion de Dubrovnik à Zagreb puis départ de lendemain de Zagreb

Sacha
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Voyage camping-car en Croatie au mois de juillet 2011
Bonjour à tous,

Ma femme et moi avons décidés de partir en Croatie en camping car. Ce sera une première pour nous. Nous nous renseignons pour la location. Nous aimerions partir en juillet 2011, nous avons le temps de bien préparer notre voyage. Nous avons un petit garçon qui aura 8 ans à ce moment là, et un petit chien. Je sais que c'est une période "bondée" mais nous n'avons pas trop le choix, vacances scolaires oblige. J'aimerai avoir quelques conseils sur le trajet et si ce n'est pas une destination trop difficile pour une première.

Est ce que c'est assez aisé de stationner dans ce pays, si c'est facile de trouver un camping acceptant ces camping cars et si il faut réserver.

J'aimerai bien savoir si des personnes, en famille, on fait ce voyage.

Merci d'avance,

Bestom
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Camping-car et caravane en Croatie?
bonjour et bonnes fetes à tous

Nous prévoyons un voyage en caravane pour le mois d'aout vers la croatie nous savons que la bas le camping sauvage est interdit mais pensez vous que sur la route il soit possible de faire étape sur les aires aménagées pour les ccar pour y effectuer nos vidanges et profiter des installations, nous pensons biensur installer la caravane sur ces aires et laisser le vehicule a l exterieur pour ne pas prendre deux places😛 si certain voyage en caravane comment faites vous sans être obliger d'utiliser les campings

merci pour vos reponses

amicalement patrick
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Préparation d'un voyage Croatie - Monténégro - Bosnie
Bonjour,

Je commence à préparer notre voyage l'été prochain qui est prévu en Croatie, Montenegro et Bosnie. Nous partirons 1 mois. Notre voyage se déroule en famille avec 2 enfants qui auront 10 et 13 ans. Après un voyage extraordinaire l'été dernier au Sri-Lanka, mais dont le rythme a été considéré comme un poil trop trépidant par les hommes de la famille, nous souhaitons limiter les trajets en voiture chronophages, et je pressens qu'en juillet-août, la problématique des bouchons se posera pas mal dans ce coin, notamment aux frontières ... 😠

Pour commencer, à préparer l'itinéraire, j'aurais besoin de quelques conseils. A noter que nous sommes plus intéressés par la nature et le sport que les villes et musées.

Tout d'abord, après avoir atterri à Split, nous pensons nous poser 4-5 jours à Omis, pour rayonner, et faire des activités sportives : tyrolienne, canyoning, plongée, rando dans le parc naturel du Biokovo... Mais déception, les hébergements dans ce coin sont horriblement chers ou semblent particulièrement moches, en tout cas sur airbnb ou Booking ... Peut-être avez-vous un conseil ? Sinon, on augmentera notre budget hébergement ...

Nous souhaiterions ensuite visiter Dubrovnik, mais je ne suis pas sûre de supporter la foule estivale, raison pour laquelle nous envisageons de nous poser 2-3 jours dans un lieu plus calme. J'ai pensé à Tresteno (arboretum qui a l'air magnifique) ou Zaton. Est-ce une bonne idée ?

Départ a priori pour le Montenegro où nous nous baserions 2-3 jours pour découvrir les bouches de Kotor. Nous avons pensé nous baser à Kotor ou Perast. Peut-être avez-vous un avis à me donner ? Ensuite, cela devient plus compliqué, nous aimerions aller dans le Durmitor pour la randonnée, puis faire du rafting, mais là, j'ai vu que c'était possible d'en faire aussi à Pluzine ou même à Foca en Bosnie, où nous nous rendons après. A votre avis, quel est l'endroit le plus sympa pour faire du rafting, et qui nous permettrait ensuite de nous rendre à Sarajevo sans faire trop de tours et détours ?

Pour la partie Bosnie, ce serait moins compliqué : nous souhaitons aller à Sarajevo, et nous baser ensuite à Blagaj quelques jours pour rayonner.

Nous finirions notre séjour en Croatie dans une île, soit Brac, soit Hvar. Il me semble que Hvar fait vraiment l'unanimité pour ses paysages, mais j'ai trouvé un club de plongée qui a l'air bien sympa à Brac. Brac est-elle aussi une île pittoresque, suffisamment dépaysante pour terminer ce périple ?

Voilà déjà pas mal de questions, j'espère que vous pourrez m'aider un peu à débroussailler tout cela ...

Merci, et à bientôt
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