"My Sweet Pepper Land", un film de Hiner Saleem
Un genre de western en contrée kurde, dans un village paumé entre l'Iran, l'Irak et la Turquie... avec une actrice magnifique (l'iranienne Golshifteh Faharani, que vous avez peut-être vue dans "A propos d'Elly" ou "Syngué Sabour, pierre de patience"); moi je dis, vous devriez essayer! C'est à la fois drôle et cruel, un peu bizarre et loufoque, à la Kusturica, avec, justement, une musique signée de son compositeur fétiche: Goran Bregovic. Un conte un peu âpre mais singulièrement charmant.
Votre avis... ?
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Bonjour,
Sur mon tour du monde, je prévois plusieures entrées en Chine et en particulier au Tibet. Passage entre Kirghizistan et Chine (Jin Xian et Musta Ghata) pour rejoindre le Pakistan, Plusieurs mois plus tard je reviens au Tibet pour le tour du Mt Kailash Et enfin, 3 mois plus tard je souhaite revenir au Tibet pour la traversée Katmendou - Lhassa...
J'ai du mal à obtenir les informations qui vont bien pour les formalités de Visa. Il semble qu'un visa de 6 mois à plusieures entrées serait suffisant ? Ou est il préférable de faire plusieurs visas au moment où j'entre dans le pays ? J'ai également vu qu'il fallait impérativement une lettre d'invitation d'une agence de voyage... Avez vous des bons tuyaux pour dégoter une lettre d'invitation sans prendre les services d'un guide pour autant...
Qui peut m'aider ? Avez vous des contacts ?
Bonne journée, Maud.
Sur mon tour du monde, je prévois plusieures entrées en Chine et en particulier au Tibet. Passage entre Kirghizistan et Chine (Jin Xian et Musta Ghata) pour rejoindre le Pakistan, Plusieurs mois plus tard je reviens au Tibet pour le tour du Mt Kailash Et enfin, 3 mois plus tard je souhaite revenir au Tibet pour la traversée Katmendou - Lhassa...
J'ai du mal à obtenir les informations qui vont bien pour les formalités de Visa. Il semble qu'un visa de 6 mois à plusieures entrées serait suffisant ? Ou est il préférable de faire plusieurs visas au moment où j'entre dans le pays ? J'ai également vu qu'il fallait impérativement une lettre d'invitation d'une agence de voyage... Avez vous des bons tuyaux pour dégoter une lettre d'invitation sans prendre les services d'un guide pour autant...
Qui peut m'aider ? Avez vous des contacts ?
Bonne journée, Maud.
Bonsoir,
j'aimerais m'adresser à tou(te)s ceux et celles qui possèdent ces 2 disques ...
Hank Jones / Cheick Tidiane Seck (2004) : Sarala. Verve/Universal.
Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy/Universal.
Je souhaite avoir des données précises concernant les joueurs de ngoni (ngonifolilaw) sur ces disques, à savoir ...
1. nom et prénom (surnom) des musiciens 2. "sortes" de ngoni (jelingoni, bamanangoni, kamalengoni, donsongoni, ngoni) 3. quel joueur sur quel titre
Svp, des données précises !!!!!!!!!!!
Merci d'avance !
Herbert
j'aimerais m'adresser à tou(te)s ceux et celles qui possèdent ces 2 disques ...
Hank Jones / Cheick Tidiane Seck (2004) : Sarala. Verve/Universal.
Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy/Universal.
Je souhaite avoir des données précises concernant les joueurs de ngoni (ngonifolilaw) sur ces disques, à savoir ...
1. nom et prénom (surnom) des musiciens 2. "sortes" de ngoni (jelingoni, bamanangoni, kamalengoni, donsongoni, ngoni) 3. quel joueur sur quel titre
Svp, des données précises !!!!!!!!!!!
Merci d'avance !
Herbert
Bonjour à tous !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »
Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »
Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »
Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »
Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »
Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »
Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »
Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »
Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »
Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »
Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »
Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »
Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »
Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »
Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »
Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».
Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »
Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »
Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »
Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »
Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »
Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »
Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »
Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »
Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »
Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »
Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »
Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »
Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »
Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »
Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »
Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »
Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »
Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »
Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »
Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »
Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »
Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».
Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »
Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »
Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »
Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »
Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »
Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »
Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Bonjour tout le monde,
Voila pour mes19 ans, mes parents ont eu l'idée de me payer le tatouage que je souhaite depuis bien longtemps concernant mon petit ami, mon père ayant des origines italiennes m'a donner l'idée d'écrire une phrase en italien (ce qui change de l'anglais qui se voit aujourd'hui partout), de plus je trouve que l'italien est une langue très romantique. En bref
Pourriez vous m'aider à traduire ces quelques phrases :
1) je vis pour toi 2) je t'aimerai a jamais 3) je me vois faire ma vie près de toi 4) tu me fais vivre
Merci de votre aide 🙂 Ps : Si vous avez d'autres idées de jolies phrases italiennes, je suis preneuse 😛 A bientôt Camille
1) je vis pour toi 2) je t'aimerai a jamais 3) je me vois faire ma vie près de toi 4) tu me fais vivre
Merci de votre aide 🙂 Ps : Si vous avez d'autres idées de jolies phrases italiennes, je suis preneuse 😛 A bientôt Camille
Bonjour,
Pourriez-vous m'aider à traduire en grec moderne ce petit "poème" sur l'olivier, écrit par mes élèves ( nous faisons un travail qui établit un lien entre la Corse et la Grèce ) ?
Je sais lire et écrire le grec ancien, mais je ne sais pas parler en grec moderne.
Vous pouvez donc me l'écrire en caractères grecs, mais pourriez-vous me noter la prononciation et les accents toniques ?
Voici le texte : Je suis l'olivier, l'arbre de la Grèce / Je suis l'arbre des symboles/symbolique /Je suis l'arbre de la paix / Je suis l'arbre de la vie / Je suis l'arbre des dieux/de Dieu / Je suis l'arbre de l'éternité / Je suis l'arbre de la mer/de la Méditerranée
Par avance, je vous remercie de votre aide. Cordialement, Alivu
Voici le texte : Je suis l'olivier, l'arbre de la Grèce / Je suis l'arbre des symboles/symbolique /Je suis l'arbre de la paix / Je suis l'arbre de la vie / Je suis l'arbre des dieux/de Dieu / Je suis l'arbre de l'éternité / Je suis l'arbre de la mer/de la Méditerranée
Par avance, je vous remercie de votre aide. Cordialement, Alivu
Bonjour,
nous aimons voyager en camping-car pour être libre sur notre timing et itinéraire..
1- peut-on dormir n'importe où ou faut-il toujours être dans un camping?
2-peut-on arriver le jour même dans un camping dans les PN?
3-que faire si plus de place?
4-est-ce possible de récupérer le camping-car à un point et le rendre dans une autre ville afin d'éviter de faire un aller-retour?
5-en 4 semaines, est-ce possible de faire San Francisco, séquoia, Death Valley, Grand Canyon, Bryce Canyon, Zion, antelope, arches, Yellowstone? Ou on peut/doit élaguer?
Merci pour le partage de votre expérience!
salut à tous,
je reviens d'un séjour au Brésil et j'ai tellement adoré que je veux maitriser le bresilien;
avez-vous des conseils et astuces, sites internet pour m'aiguiller? On peut correspondre si vous aussi êtes intéréssé par lapprentissage de cette langue
@++++++++++++
GAAutier
je reviens d'un séjour au Brésil et j'ai tellement adoré que je veux maitriser le bresilien;
avez-vous des conseils et astuces, sites internet pour m'aiguiller? On peut correspondre si vous aussi êtes intéréssé par lapprentissage de cette langue
@++++++++++++
GAAutier
Bonjour à tous!
Je suis métisse. J'essaie d'apprendre le bambara pour essayer de communiquer avec ma famille au Mali. J'ai quelques difficultés surtout pour la prononciation.
Voilà j'ai écrit un petit texte. Est ce quelqu'un pourrait me le corriger et m'indiquer la prononciation pour les mots que l'on ne prononce pas comme en français.
Merci d'avance
" I ni sogoma I ka kéné ? Né Maïté Sanogo don. Né bila a da la né bamana dege. "
Aussi j'ai une question, qu'est ce que l'on répond à i ka kéné ?
" I ni sogoma I ka kéné ? Né Maïté Sanogo don. Né bila a da la né bamana dege. "
Aussi j'ai une question, qu'est ce que l'on répond à i ka kéné ?
Est il facile de trouver des cyber café, ( ou mieux des cartes de connexion pour se connecter à l'hotel avec son portable ) ou des hotspots, à Kashgar en Chine ?
Merci d 'avance
Merci d 'avance
Salut,
De retour d'un voyage à vélo en Asie Centrale qui s'est terminé dans le Xinjiang (Kashgar, Karakoram Highway, N du Taklamakan, Montagnes des Tien Shan, Turfan, Urumchi), je donne quelques infos pratiques (hébergement et restos surtout).
Kashgar Hébergements Nous avons logé à la Old Town Youth Hostel et une nuit à l'Eden Hotel, très différents mais proches (10min à pied). Old Town: Economique et sympa, on ne peut mieux située dans la vieille ville et pas trop loin de commodités importantes de la ville Han (Bank of China centrale pour le change de dollars, notamment, sur la place de la statue de Mao). Ambiance backpackers et cyclos, une des plus agréables hostels du voyage avec toutes commodités. On peut dormir dehors dans la cour intérieure pour 10-15 RMB. Sinon dortoirs principalement. Il n'y a que 4 chambres individuelles. Tenue par des jeunes qui vous renseigneront sur tout. Le gérant peut arranger des excursions aux alentours avec d'excellents chauffeurs (càd, conduisant avec prudence et fiables).
Eden: Sur Seman Lu. Assurément le meilleur rapport qualité-prix de, sans doute, tout le Xinjiang. 240 RMB pour une double PDJ inclu. Excellent restaurant turc attenant en bas. Hotel au confort occidental. Sur un grand axe de la partie han de la ville, mais en traversant on est vite dans la vieille ville. Tenu par des ouïghours.
Manger/boire Altun Orda: à ne pas rater. Cadre absolument somptueux, porche d'entrée impressionnant. Resto ouighour le plus réputé de la ville, on y croise très peu d'occidentaux bien que l'établissement soit à la une dans le Lonely. Les familles ouighoures y viennent pour des repas de fête. Attention, pour les palais délicats (ou las de la viande de mouton), bien choisir ses plats (carte avec photos disponible). Les aubergines marinées sont exquises. On s'en tire pour 70-80 RMB par pers. pour un copieux repas.
Autres bonnes adresses ouighoures sur Seman Lu à l'intersection de la rue menant à la Old Town Hostel.
Pour déguster un canard laqué: à 100m de l'Altun Orda, même côté du boulevard, adresse immanquable: énorme canard jaune à l'entrée.
Thé au safran ouighour: excellent endroit dans la vieille ville, avec une belle vue. En sortant de la Old Town Youth Hostel, descendre la rue sur la droite, c'est à environ 300m au carrefour en patte d'oie, à l'opposé de la rue (balcon avec arcades). Etablissement à l'étage. Peu de touristes.
A voir/excursions - La vieille ville bien sûr; elle se reconstruit, beaucoup de bâtisses traditionnelles sont rénovées. - Marché aux Animaux le Dimanche (il faut y aller en taxi): vraiment typique. - Le Sunday Market est en fait... permanent, mais c'est vraiment un très, très grand et beau bazar. - La KKH: excursion de 2 jours 1/2 négociée via le gérant de la Old Town Hostel à 400 RMB par personne pour un groupe de 6. J1: Kashgar-Col de Khunjerab- Tashkurgan (nuit en hostel non comprise). J2: forteresse de Tashkurgan, lac Karakol au pied du Mustagh Ata, randonnée, nuit en yourte (50 RMB). Somptueux ! Par bonnes conditions (sans vent), les reflets du Mustagh Ata dans la lac sont à couper le souffle. J3: retour à Kashgar.
De Kashgar à Turfan via les Tien Shan En bus entre Kashgar et Kuqa sur la G314 (600 km) pour éviter les vents de sable du désert, puis à vélo de Kuqa à Turfan via la G217, G218 et la S302 (780km).
Une route splendide, variée, loin de la poussière du Taklamakan, et sans aucun cyclo occidental… (photos disponibles sur http://www.roulad.fr): des paysages semi-désertiques, des formations géologiques colorées sublimes, des prairies sub-alpines à la vie pastorale ouighoure intacte, … et des routes très largement asphaltées, de belles ascensions de cols à plus de 3000, que du bonheur (enfin, presque...).
Turfan Il ne faut pas rater la grande dépression de Turfan, immense oasis au N du Taklamakan. Meilleure période : début septembre, c’est la récolte du raisin !
Hébergement Le Turpan Hotel, bien situé dans une petite avenue verdoyante, près du centre ville (bazar ouighour, marché piéton han de l’autre côté du grand boulevard où on trouvera quantité de petit restos pas chers). Bon rapport qualité/prix (doubles économiques entre 180 et 250 RMB sans PDJ). PDJ dans un resto attenant pour 20 RMB (attention, quand l’hotel est envahi par les groupes han, votre PDJ sera chinois, il faudra presque se battre pour avoir un café…).
A voir - Site de Jiaohé (UNESCO), incroyable cité ancienne immense, très bien préservée. Prise d’assaut par les touristes han, mais comme d’hab en marchant hors de circuits tout tracé, on est peinard. - Tuyoq, village ouighour traditionnel aux maisons de terre qui produit les meilleurs raisins secs du monde. - Désert du Taklamakan (beau spot pour une balade à 15km au SE de Tuyoq). - Montagnes de Flammes : vous passerez devant en allant vers les 2 sites précédents. - Attention pour tous ces sites vous aurez besoin d’un chauffeur, trouvé sans pb en demandant au Turpan Hotel. On peut aller toutefois facilement à Jiaohé en vélo (8 km).
Urumchi On ne va à Urumchi que pour prendre (ou descendre de) l’avion, la mégapole la plus continentale du monde ne vaut pas plus que ça le détour, sauf peut-être le quartier ouighour d’Erdaowan, dans downtown.
Hébergement Les Youth Hostel n’ont pas très bonne réputation (établissements mal tenus). On a trouvé via internet le Green Tree Inn, dans dowtown pas loin d’Erdaowan (au 298 Xinhua Nan Lu), bon rapport qualité/prix ce qui est pas si courant visiblement à Urumchi (double à moins de 250 RMB sans PDJ, mais tout dans la chambre pour s’en faire un).
Manger - En face du Green Tree, petit resto/fast food han et ouighours. - Sur Renmin Lu (tourner à droite en remontant Xinhua Nan depuis l’hotel), à 10 min à pied, resto « 998 » qui propose le fameux poulet en wok du coin (délicieux). D’autres adresses près du grand cinéma-théâtre sur le trottoir d’en face. - Dans le quartier ouighour, au SE de l’hotel.
De retour d'un voyage à vélo en Asie Centrale qui s'est terminé dans le Xinjiang (Kashgar, Karakoram Highway, N du Taklamakan, Montagnes des Tien Shan, Turfan, Urumchi), je donne quelques infos pratiques (hébergement et restos surtout).
Kashgar Hébergements Nous avons logé à la Old Town Youth Hostel et une nuit à l'Eden Hotel, très différents mais proches (10min à pied). Old Town: Economique et sympa, on ne peut mieux située dans la vieille ville et pas trop loin de commodités importantes de la ville Han (Bank of China centrale pour le change de dollars, notamment, sur la place de la statue de Mao). Ambiance backpackers et cyclos, une des plus agréables hostels du voyage avec toutes commodités. On peut dormir dehors dans la cour intérieure pour 10-15 RMB. Sinon dortoirs principalement. Il n'y a que 4 chambres individuelles. Tenue par des jeunes qui vous renseigneront sur tout. Le gérant peut arranger des excursions aux alentours avec d'excellents chauffeurs (càd, conduisant avec prudence et fiables).
Eden: Sur Seman Lu. Assurément le meilleur rapport qualité-prix de, sans doute, tout le Xinjiang. 240 RMB pour une double PDJ inclu. Excellent restaurant turc attenant en bas. Hotel au confort occidental. Sur un grand axe de la partie han de la ville, mais en traversant on est vite dans la vieille ville. Tenu par des ouïghours.
Manger/boire Altun Orda: à ne pas rater. Cadre absolument somptueux, porche d'entrée impressionnant. Resto ouighour le plus réputé de la ville, on y croise très peu d'occidentaux bien que l'établissement soit à la une dans le Lonely. Les familles ouighoures y viennent pour des repas de fête. Attention, pour les palais délicats (ou las de la viande de mouton), bien choisir ses plats (carte avec photos disponible). Les aubergines marinées sont exquises. On s'en tire pour 70-80 RMB par pers. pour un copieux repas.
Autres bonnes adresses ouighoures sur Seman Lu à l'intersection de la rue menant à la Old Town Hostel.
Pour déguster un canard laqué: à 100m de l'Altun Orda, même côté du boulevard, adresse immanquable: énorme canard jaune à l'entrée.
Thé au safran ouighour: excellent endroit dans la vieille ville, avec une belle vue. En sortant de la Old Town Youth Hostel, descendre la rue sur la droite, c'est à environ 300m au carrefour en patte d'oie, à l'opposé de la rue (balcon avec arcades). Etablissement à l'étage. Peu de touristes.
A voir/excursions - La vieille ville bien sûr; elle se reconstruit, beaucoup de bâtisses traditionnelles sont rénovées. - Marché aux Animaux le Dimanche (il faut y aller en taxi): vraiment typique. - Le Sunday Market est en fait... permanent, mais c'est vraiment un très, très grand et beau bazar. - La KKH: excursion de 2 jours 1/2 négociée via le gérant de la Old Town Hostel à 400 RMB par personne pour un groupe de 6. J1: Kashgar-Col de Khunjerab- Tashkurgan (nuit en hostel non comprise). J2: forteresse de Tashkurgan, lac Karakol au pied du Mustagh Ata, randonnée, nuit en yourte (50 RMB). Somptueux ! Par bonnes conditions (sans vent), les reflets du Mustagh Ata dans la lac sont à couper le souffle. J3: retour à Kashgar.
De Kashgar à Turfan via les Tien Shan En bus entre Kashgar et Kuqa sur la G314 (600 km) pour éviter les vents de sable du désert, puis à vélo de Kuqa à Turfan via la G217, G218 et la S302 (780km).
Une route splendide, variée, loin de la poussière du Taklamakan, et sans aucun cyclo occidental… (photos disponibles sur http://www.roulad.fr): des paysages semi-désertiques, des formations géologiques colorées sublimes, des prairies sub-alpines à la vie pastorale ouighoure intacte, … et des routes très largement asphaltées, de belles ascensions de cols à plus de 3000, que du bonheur (enfin, presque...).
Turfan Il ne faut pas rater la grande dépression de Turfan, immense oasis au N du Taklamakan. Meilleure période : début septembre, c’est la récolte du raisin !
Hébergement Le Turpan Hotel, bien situé dans une petite avenue verdoyante, près du centre ville (bazar ouighour, marché piéton han de l’autre côté du grand boulevard où on trouvera quantité de petit restos pas chers). Bon rapport qualité/prix (doubles économiques entre 180 et 250 RMB sans PDJ). PDJ dans un resto attenant pour 20 RMB (attention, quand l’hotel est envahi par les groupes han, votre PDJ sera chinois, il faudra presque se battre pour avoir un café…).
A voir - Site de Jiaohé (UNESCO), incroyable cité ancienne immense, très bien préservée. Prise d’assaut par les touristes han, mais comme d’hab en marchant hors de circuits tout tracé, on est peinard. - Tuyoq, village ouighour traditionnel aux maisons de terre qui produit les meilleurs raisins secs du monde. - Désert du Taklamakan (beau spot pour une balade à 15km au SE de Tuyoq). - Montagnes de Flammes : vous passerez devant en allant vers les 2 sites précédents. - Attention pour tous ces sites vous aurez besoin d’un chauffeur, trouvé sans pb en demandant au Turpan Hotel. On peut aller toutefois facilement à Jiaohé en vélo (8 km).
Urumchi On ne va à Urumchi que pour prendre (ou descendre de) l’avion, la mégapole la plus continentale du monde ne vaut pas plus que ça le détour, sauf peut-être le quartier ouighour d’Erdaowan, dans downtown.
Hébergement Les Youth Hostel n’ont pas très bonne réputation (établissements mal tenus). On a trouvé via internet le Green Tree Inn, dans dowtown pas loin d’Erdaowan (au 298 Xinhua Nan Lu), bon rapport qualité/prix ce qui est pas si courant visiblement à Urumchi (double à moins de 250 RMB sans PDJ, mais tout dans la chambre pour s’en faire un).
Manger - En face du Green Tree, petit resto/fast food han et ouighours. - Sur Renmin Lu (tourner à droite en remontant Xinhua Nan depuis l’hotel), à 10 min à pied, resto « 998 » qui propose le fameux poulet en wok du coin (délicieux). D’autres adresses près du grand cinéma-théâtre sur le trottoir d’en face. - Dans le quartier ouighour, au SE de l’hotel.
Bonjour,
nous partons à deux faire la route de la Soie en partant de Chine, mais nous avons un doute sur la possibilité / facilité de passer le col du torugart sans passer par une agence chinoise. => qu'en pensez vous ? => sinon connaissez vous une agence que nous pouvons contacter de France? Nous partons dans moins de 3 semaines et conitnuons vers le kirghistan et l'ouzbekistan et sommes un peu à la bourre sur l'organisation (nous voulions finir par la chine mais à cause du visa nous avons décidé de commencer par la chine)
merci d'avance de votre aide,
daf
nous partons à deux faire la route de la Soie en partant de Chine, mais nous avons un doute sur la possibilité / facilité de passer le col du torugart sans passer par une agence chinoise. => qu'en pensez vous ? => sinon connaissez vous une agence que nous pouvons contacter de France? Nous partons dans moins de 3 semaines et conitnuons vers le kirghistan et l'ouzbekistan et sommes un peu à la bourre sur l'organisation (nous voulions finir par la chine mais à cause du visa nous avons décidé de commencer par la chine)
merci d'avance de votre aide,
daf
bonjour, mon mari et moi partons a cuba en mars 2007.nous allons d'abord a la havane SOFITEL SEVILLA;ensuite MELIA VARADERO.Si quelqu'un aurait des infos sur les restos et adresses sympas, nous sommes intéréssés de tout les bons plans!ON nous a parlé d'une soirée au TROPICANA a LA HAVANE, est ce que ça vaut le coup?Vu que le prix n'est pas donné!
Combien a t'on le droit de ramener comme cigares?Quels sont les bonnes adresses pour en acheter?Je vous précise que mon mari parle espagnol courement!
MERCI!
Bonjour,
qq a-t-il des recommandations sur un hotel à Kashgar ?
Nous sommes une famille de 4 et serons à Kashi début aout.
Tous les conseils sur cette ville, le marché, etc sont bienvenus.
Merci !
Agnes
Amis friands d'Asie Centrale,
Petit retour d'expérience d'une escapade de 3 semaines sur les routes du Kirghizstan et du Xinjiang au mois d'août 2016. L'objectif final était un trek dans le massif du Mustagh Ata, en passant par le Kirghizstan.
VISA CHINOIS Je me suis pointé une première fois au bureau des visas à Paris, en disant que j'allais dans le Xinjiang par la frontière terrestre. Malheureux! La madame m'a demandé tellement de documents et réservations (genre un planning quotidien pendant notre temps au Xinjiang) - que je n'avais pas - que j'ai vite compris que l'entourloupe de la fausse réservation d'avion serait plus adaptée. Le tour a été vite joué: copier-coller de notre vol Paris-Bishkek sur Word, avec infos d'un réel Paris-Beijing ajoutées manuellement. Fausse réservation d'hôtel pour 2 nuits, itinéraire fictif via Beijing et la Grande Muraille. C'est passé facilement. Par contre la note fut salée: 175 € par visa en procédure d'urgence, dont 120 € rien que pour le coût de base du visa. Le double du prix officiel annoncé sur le site, sans raison apparente.
PASSAGE DE LA FRONTIÈRE Nous avions opté pour le col de Torurgart. Pas de mauvaise surprise par rapport à ce qu'on trouve sur Internet. A savoir que: - il faut absolument arriver en voiture côté kirghize pour être ensuite récupéré au bout de la zone grise par une voiture chinoise bookée à l'avance auprès d'une agence agréée (avec guide, obligatoire). La zone de transfert est digne d'un échanges de prisonniers en pleine guerre froide, mais on peut quand-même prendre des photos! - nous avions le permis spécial zones frontalières du Kirghizstan car nous avions crapahuté quelques jours du côté de Chatyr Kul, mais il ne semble pas que ce soit indispensable - côté chinois, il y a 2 checks avant le passage au bureau de l'immigration environ 2h après la frontière. Attention, ils sont alignés sur l'heure du Kirghizstan (pas sur "Beijing time") et ferment entre 11h30 et 14h30! D'où l'importance de partir assez tôt le matin de Naryn ou Kashgar (vers 7-8 h). Pas de problème avec le visa. Ils sont même plutôt accommodants côté chinois. - coup de massue sur les tarifs des agences qui assurent le transport. Côté Kirghize, 75 USD entre Tash Rabat et Torurgart à l'aller (env. 2h, avec Sabyrbek, très sympa, qui tient des yourtes à Tash Rabat) et 100 USD au retour entre Torurgart et Naryn (env. 3h). Côté Chinois, 310 USD entre Torurgart et Kashgar avec Keyoum de Kashgar Mountaineering Adventures (assez sympas, ils déposent devant l'hôtel à Kashgar et acceptent les euros). - le mieux est de faire Bishkek-Naryn ou Naryn-Bishkek en taxi collectif (vraiment pas cher). On a fait Kashgar-Kochkor en 1 journée au retour. Kashgar-Bishkek faisable en bourrinant bien.
TREK DANS LE MUSTAGH ATA
Organisation Nous sommes partis avec John's Café; la référence du Lonely. Grosse déception dans l'ensemble. Les plus: - apparemment le mieux placé pour décrocher les permis de trek nécessaire si on veut aller au-dessus de 4,000 m. Permis assez difficiles à obtenir mais obligatoires (encore que, si on se pointe en autonomie sans avoir recours à la fédération locale de chameliers qui est de mèche avec le bureau de police local à Subashi, on doit pouvoir passer incognito, mais attention, ils ont l'air assez sourcilleux), et surtout très chers (400 USD/pers. ou 800 USD/groupe, c'est pas très transparent). Compter au moins 1 semaine pour les commander - café sympa à Kashgar même si, depuis qu'ils ont déménagé du Seman Hotel au Chini Bagh, ça a l'air de péricliter. Le proprio, John, n'était pas dans le pays et on a dû négocier/organiser avec sa femme qui était un peu au fraises. Disons qu'elle était assez dévouée mais que c'était le foutoir dans leur local - ils ont un peu de matos (tentes, matelas, crampons) mais de qualité moyenne - assurent correctement le transport jusqu'à Subashi (magnifique route au pied des 7000, les travaux actuels, dantesques, lui confèrent une dimension apocalyptique) - bonne carte au 100,000ème mise à disposition Les moins: - difficultés de négociation avec les chameliers locaux. On avait demandé 1 ou 2 chameaux. Les chameliers, organisés dans une sorte de fédération dont le patron semble assez véreux, ont été infernaux. Le 1er jour ils nous refourguent un âne au lieu de chameaux (perte de temps pour faire venir des chameau une fois qu'ils ont compris que le pauvre bourricot ne pourrait pas porter la moitié des sacs). Les chameliers étaient réticents à aller en montagne pour d'obscures raisons. Abandonnés par notre chamelier après 1 jour, obligés de mutualiser avec des trekkeurs US de passage. Les chameliers veulent imposer leurs étapes là où ça les arrange. Et d'une manière générale, comme parfois avec les Kirghizes en altitude, pas très soucieux de satisfaire leurs clients. - guide complètement foireux, visiblement imposé par le ministère chinois du tourisme. Il ne connaissait rien à la montagne, aucune notion de sécurité, était incapable de gérer les chameliers, prenait 2h de retard tous les jours, octroyait 1 jour de break au chamelier sans nous prévenir etc. Négocier chaque jour avec le guide et les chameliers était éreintant - pas de cook - du coup, tout ça ne justifiait pas le prix excessivement élevé: 3,800 USD pour 2 (en comptant les permis Mustagh Ata mais sans compter la nuit en yourte à Subashi). C'était un forfait dont nous ne connaissions pas le détail: manque total de transparence, très difficiles à la négociation. Toutefois, le prix était inférieur à toutes les cotations que j'avais prises chez la concurrence. J'ai quand-même l'impression que Kashgar Mountaineering Adventures est plus fiable
Itinéraire Subashi - Karakol - Vallée de Reshwaat - jailoo deTokuz Bulak - jailoo de Koksay - Torurgart pass (4900 m) - vallée de Jambulak - Yango Lake - Yango pass - plateau de Chichiklik (jailoo de Tadjiks, plus accueillants que les Kirghizes) - Shindi On a marché 10 jours, en prenant notre temps. Faisable en 7 jours en traçant. On s'est fait une petite ascension à 5,040 m au-dessus du lac de Yango. Panorama fabuleux mais crampons recommandés (y compris en été). Le temps était particulièrement mauvais pour la saison (toutes les expéditions vers le sommet prévues en août ont été annulées). Neige tous les jours pendant 1 semaine. Neige à partir de 4,200 m. Mais chaque jour, nous avons eu droit à notre heure d'éclaircie, révélant de magnifiques paysages enneigés mais pas suffisante pour dévoiler le sommet du Mustagh Ata (vu une fois, somptueux!). Possible de dormir en yourte à Jambulak, mais la famille demande un prix exorbitant et est dure à la négo. On s'est contenté du repas! A part nos 2 trekkers US, on a croisé ... personne! (si ce n'est quelques milliers de yacks!)
En conclusion, ce trek vaut le voyage, et l'expédition à partir de Bishkek est assez palpitante, surtout si on prend suffisamment de jours pour se balader au Kirghizstan (acclimatation à Tash Rabat: parfait) et visiter Kashgar. Par contre, le rapport qualité-prix des agences locales laisse à désirer.
Petit retour d'expérience d'une escapade de 3 semaines sur les routes du Kirghizstan et du Xinjiang au mois d'août 2016. L'objectif final était un trek dans le massif du Mustagh Ata, en passant par le Kirghizstan.
VISA CHINOIS Je me suis pointé une première fois au bureau des visas à Paris, en disant que j'allais dans le Xinjiang par la frontière terrestre. Malheureux! La madame m'a demandé tellement de documents et réservations (genre un planning quotidien pendant notre temps au Xinjiang) - que je n'avais pas - que j'ai vite compris que l'entourloupe de la fausse réservation d'avion serait plus adaptée. Le tour a été vite joué: copier-coller de notre vol Paris-Bishkek sur Word, avec infos d'un réel Paris-Beijing ajoutées manuellement. Fausse réservation d'hôtel pour 2 nuits, itinéraire fictif via Beijing et la Grande Muraille. C'est passé facilement. Par contre la note fut salée: 175 € par visa en procédure d'urgence, dont 120 € rien que pour le coût de base du visa. Le double du prix officiel annoncé sur le site, sans raison apparente.
PASSAGE DE LA FRONTIÈRE Nous avions opté pour le col de Torurgart. Pas de mauvaise surprise par rapport à ce qu'on trouve sur Internet. A savoir que: - il faut absolument arriver en voiture côté kirghize pour être ensuite récupéré au bout de la zone grise par une voiture chinoise bookée à l'avance auprès d'une agence agréée (avec guide, obligatoire). La zone de transfert est digne d'un échanges de prisonniers en pleine guerre froide, mais on peut quand-même prendre des photos! - nous avions le permis spécial zones frontalières du Kirghizstan car nous avions crapahuté quelques jours du côté de Chatyr Kul, mais il ne semble pas que ce soit indispensable - côté chinois, il y a 2 checks avant le passage au bureau de l'immigration environ 2h après la frontière. Attention, ils sont alignés sur l'heure du Kirghizstan (pas sur "Beijing time") et ferment entre 11h30 et 14h30! D'où l'importance de partir assez tôt le matin de Naryn ou Kashgar (vers 7-8 h). Pas de problème avec le visa. Ils sont même plutôt accommodants côté chinois. - coup de massue sur les tarifs des agences qui assurent le transport. Côté Kirghize, 75 USD entre Tash Rabat et Torurgart à l'aller (env. 2h, avec Sabyrbek, très sympa, qui tient des yourtes à Tash Rabat) et 100 USD au retour entre Torurgart et Naryn (env. 3h). Côté Chinois, 310 USD entre Torurgart et Kashgar avec Keyoum de Kashgar Mountaineering Adventures (assez sympas, ils déposent devant l'hôtel à Kashgar et acceptent les euros). - le mieux est de faire Bishkek-Naryn ou Naryn-Bishkek en taxi collectif (vraiment pas cher). On a fait Kashgar-Kochkor en 1 journée au retour. Kashgar-Bishkek faisable en bourrinant bien.
TREK DANS LE MUSTAGH ATA
Organisation Nous sommes partis avec John's Café; la référence du Lonely. Grosse déception dans l'ensemble. Les plus: - apparemment le mieux placé pour décrocher les permis de trek nécessaire si on veut aller au-dessus de 4,000 m. Permis assez difficiles à obtenir mais obligatoires (encore que, si on se pointe en autonomie sans avoir recours à la fédération locale de chameliers qui est de mèche avec le bureau de police local à Subashi, on doit pouvoir passer incognito, mais attention, ils ont l'air assez sourcilleux), et surtout très chers (400 USD/pers. ou 800 USD/groupe, c'est pas très transparent). Compter au moins 1 semaine pour les commander - café sympa à Kashgar même si, depuis qu'ils ont déménagé du Seman Hotel au Chini Bagh, ça a l'air de péricliter. Le proprio, John, n'était pas dans le pays et on a dû négocier/organiser avec sa femme qui était un peu au fraises. Disons qu'elle était assez dévouée mais que c'était le foutoir dans leur local - ils ont un peu de matos (tentes, matelas, crampons) mais de qualité moyenne - assurent correctement le transport jusqu'à Subashi (magnifique route au pied des 7000, les travaux actuels, dantesques, lui confèrent une dimension apocalyptique) - bonne carte au 100,000ème mise à disposition Les moins: - difficultés de négociation avec les chameliers locaux. On avait demandé 1 ou 2 chameaux. Les chameliers, organisés dans une sorte de fédération dont le patron semble assez véreux, ont été infernaux. Le 1er jour ils nous refourguent un âne au lieu de chameaux (perte de temps pour faire venir des chameau une fois qu'ils ont compris que le pauvre bourricot ne pourrait pas porter la moitié des sacs). Les chameliers étaient réticents à aller en montagne pour d'obscures raisons. Abandonnés par notre chamelier après 1 jour, obligés de mutualiser avec des trekkeurs US de passage. Les chameliers veulent imposer leurs étapes là où ça les arrange. Et d'une manière générale, comme parfois avec les Kirghizes en altitude, pas très soucieux de satisfaire leurs clients. - guide complètement foireux, visiblement imposé par le ministère chinois du tourisme. Il ne connaissait rien à la montagne, aucune notion de sécurité, était incapable de gérer les chameliers, prenait 2h de retard tous les jours, octroyait 1 jour de break au chamelier sans nous prévenir etc. Négocier chaque jour avec le guide et les chameliers était éreintant - pas de cook - du coup, tout ça ne justifiait pas le prix excessivement élevé: 3,800 USD pour 2 (en comptant les permis Mustagh Ata mais sans compter la nuit en yourte à Subashi). C'était un forfait dont nous ne connaissions pas le détail: manque total de transparence, très difficiles à la négociation. Toutefois, le prix était inférieur à toutes les cotations que j'avais prises chez la concurrence. J'ai quand-même l'impression que Kashgar Mountaineering Adventures est plus fiable
Itinéraire Subashi - Karakol - Vallée de Reshwaat - jailoo deTokuz Bulak - jailoo de Koksay - Torurgart pass (4900 m) - vallée de Jambulak - Yango Lake - Yango pass - plateau de Chichiklik (jailoo de Tadjiks, plus accueillants que les Kirghizes) - Shindi On a marché 10 jours, en prenant notre temps. Faisable en 7 jours en traçant. On s'est fait une petite ascension à 5,040 m au-dessus du lac de Yango. Panorama fabuleux mais crampons recommandés (y compris en été). Le temps était particulièrement mauvais pour la saison (toutes les expéditions vers le sommet prévues en août ont été annulées). Neige tous les jours pendant 1 semaine. Neige à partir de 4,200 m. Mais chaque jour, nous avons eu droit à notre heure d'éclaircie, révélant de magnifiques paysages enneigés mais pas suffisante pour dévoiler le sommet du Mustagh Ata (vu une fois, somptueux!). Possible de dormir en yourte à Jambulak, mais la famille demande un prix exorbitant et est dure à la négo. On s'est contenté du repas! A part nos 2 trekkers US, on a croisé ... personne! (si ce n'est quelques milliers de yacks!)
En conclusion, ce trek vaut le voyage, et l'expédition à partir de Bishkek est assez palpitante, surtout si on prend suffisamment de jours pour se balader au Kirghizstan (acclimatation à Tash Rabat: parfait) et visiter Kashgar. Par contre, le rapport qualité-prix des agences locales laisse à désirer.
Bonjour à tous. Je viens tout juste de rentrer du Xinjiang où nous sommes restés avec ma copine pas loin d'un mois.
Je voulais vous faire partager quelques bonnes et surtout mauvaises experiences.
je vous donne les infos en brut.
Au lac Tianchi pres de Urumqi, evitez d'aller chez Rashit de Rashityurt qui est dans le Lonely planet. Comme c'est l'unique contact dans le lonely planet on a reserve par sms (il n'a pas repondu pour confirmer si oui ou non il pouvait nous acceuillir) pour etre sur d avoir de la place car on nous a dit que le site etait tres frequenté par les touristes chinois. La tres grande majorite des touristes chinois viennent en excursion à la journee, du coup très peu dorment sur place. Pour les occidentaux, on en a vu aucun le premier jour et juste un couple le deuxieme. Du coup au campement où sont installeés les yourtes on etait tout seul. Rashit est plutot sympa mais on ne l'a vu qu'à l'arrivée et au départ. C'est son fils qui était présent et la femme de Rashit. Ils ne se sont pas interesse à notre presence en fait. Nous devions tout leur demander pour les questions pratiques. Le soir il a commence à faire froid et nous devions leur faire savoir qu'il faudrait mettre du feu chez nous (eux, dans la cabane à coté avait du feu, je l'ai senti quand je suis alle leur demander). Le fils ne donne aucune information fiable. On lui a demande si il connaissait quelqu'un pour jouer un peu de musique. Il nous a repondu que ce soir son frere viendra mais finalement ni il est venu ni il nous a dit qu'il ne viendra pas. Le prix affiche sur le lonely planet à 50 yuans la nuit avec les trois repas est depasse, c est 100, par personne et la "carte" n'a surement pas été améliorée. En fait on ne les interessait pas car nous étions que 2 pour des yourtes pouvant contenir jusqu'à 10 personnes. A l 'arrivee on n'a pas pu rentrer tout de suite dans la yourte car ils attendaient un groupe de touristes chinois venant manger. Du coup on est parti directement se ballader. On nous a demander combien de nuits on voulait rester alors que les proprietaires ne nous donnent aucune infos sur les choses à faire et à voir, qu'ils ne font rien pour qu'on se sentent bien et qu'en plus me demande de leur faire de la publicite sur le reste de notre voyage!!!
Bref, l'endroit regorge de yourtes avec certainement des personnes bien plus aimable. Il suffit d'arriver à l'arret des bus sur le site et ne vous inquiétez pas, les gens sauront vous trouvez. Le jour du depart je croisais une yourte avec plein de touristes avec de la musique à l'interieur, des grillades, des demonstartions avec les rapaces, bref, tout ce qu'on a pas eu. Rashit acceuillait juste apres nous une dizaines de touristes, il etait present pour eux.....
A Urumqi, évitez le Pea Fowl mansion qui est indique sur le lonely planet. On a ete constamment derange par le telephone de filles nous proposant des massages et cela meme à 23h30!!! Alors qu'on est en couple dans la chambre. Et cela à peine en entrant dans la chambre ca se mettait à sonner. Et les chambres voisines aussi!! Nous avons debranche le telephone et le lendemain apres etre rentre de ballade, il etait rebrenché par le personnel. Du coup à l'appel suivant j'ai crié à l'oreille de mon interlocuteur et raccroché le combiné puis debranché. Ca n'a pas arreté de sonner dans la chambre à coté innocupé, certainement pour nous ennuyer davantage. Le lendemain, les femmes de la reception faisait la tete en nous voyant quand on voulait faire le check out bien avant l'heure pour pouvoir aller au marché. On leur a donner nos bagages comme ca se fait pour un hotel mais elles ont refuse de les mettre en consigne.Du coup on a recupere immediatement notre cle et garder la chambre jusqu'au bout. De toute facon, c'est un hotel mediocre comme beaucoup dans la meme gamme. Pour l'hostel indique dans le lonely, le Maitan youth hostel, c'est pas terrible non plus. Tout est ecrit en anglais mais personne ne le parle. les sanitaires sont salle et ils ne sont d'aucune aide. Le staff fait du bruit le soir alors qu'il y a un panneau d'interdiction de faire du bruit. Allez chercher votre bonheur ailleurs.
A Kashgar, Le Kashgar hostel indique dans le lonely planet est moyen. Il faut courrir apres le staff pour prendre l'excurion sur deux jour sur la Karakorum highway. Du coup on est alle voir ailleurs. L'agence Abdul Wahab Old Road Tours est bien plus serieuse. Le gerant, Abdul Wahab parle tres bien anglais, tres sympa, prend le temps d'expliquer et surtout ne nous met pas de pression pour acheter chez lui. Il nous a dit d'aller comparer ailleurs pendant la journee et de le prevenir ensuite si nous voulions prendre le tour avec lui ou pas. Le chauffeur parlait anglais. Pour information, nous n'avon vu aucun autre vehicule qui pouvait nous faire penser que le Kashgar hostel aurait maintenu son excursion. On nous aurait fait perder une journee inutilement je crois si nous avion voulu passer par le Kashgar hostel. Les coordonnées de Abdul Wahab sont aussi dans le Lonely, et son agence se trouve dans le Seman hotel ou nous sommes restés (100 yuans pour la chambre). Il y a le John's café dans le perimetre de l'hotel.
A hotan, si vous etes un peu perdu et que vous voulez savoir quoi faire aller au Marco'dream café indique dans le lonely planet. La gerante est une chinoise de Malaisie et vit ici avec son mari. Elle parle tres bien l'anglais et elle dispose d'un cahier avec pas mal de choses qui pourraient vous aider. Elle est tres gentille.Et en plus, la cuisine est tres bonne!!!Le steak au poivre est un delice. Encore plus apres un regime laghman et brochettes kawab;, ).
Au lac Kanas, allez voir Banzan (indique dans le lonely planet). C'est une maison sur le coté gauche du vieux village touvan à environ 200 metre apres l'ecole. Demandez à chaque maison en faisant le signe de jouer de la musique, ca devrait marcher pour reperer les personnes. Nous n'etions que deux car la plupart des touristes chinois logent avec les tours dans les hotels pres de l entree du parc. nous avons paye 50 yuans par personne pour avoir un peu de musique et chant!!!Tres bien. Le jeune qui jouait avait un ami qui passait par la et il s'est mis lui aussi à chanter, excellent j'ai tout filmé. Ils ont été tres sympa et en plus vous font participer à la fête!! Ils chantent en touvan, mongol, kazakh et chinois et cela parfois dans la meme chanson. Pareil, ici pour trouver un logement pas trop complique. Des gens attendent l'arrivée des bus. S'il n'y a personne, dirigez vous vers le vieux villages juste à cote et sondez. Sinon, je crois que Banzan aussi propose des hebergements. Nous nous étions dans les derniers maisons un peu en hauteur avec les veaux. un peu froid, normal mais tres sympa pour l atmosphere. Par contre laissez tomber les repas et apportez vous meme votre nourriture ou mangez ailleurs si possible. Pour le prix et avoir juste du riz avec du persil, ca fait juste.
Voila, pour les quelques recommandations. Sinon, le voyage s'est bien passé;, ) J'espere que ces quelques renseignement pourront en aider certains pour leur prochain voyage. Je n'avais pas envie de faire un recit car d autres personnes l'ont deja fait et bien. J'avais juste envie de donner les infomations utiles sur justement les infos données par le lonely planet pour mettre tout ca un peu à jour... Bon voyage
A Urumqi, évitez le Pea Fowl mansion qui est indique sur le lonely planet. On a ete constamment derange par le telephone de filles nous proposant des massages et cela meme à 23h30!!! Alors qu'on est en couple dans la chambre. Et cela à peine en entrant dans la chambre ca se mettait à sonner. Et les chambres voisines aussi!! Nous avons debranche le telephone et le lendemain apres etre rentre de ballade, il etait rebrenché par le personnel. Du coup à l'appel suivant j'ai crié à l'oreille de mon interlocuteur et raccroché le combiné puis debranché. Ca n'a pas arreté de sonner dans la chambre à coté innocupé, certainement pour nous ennuyer davantage. Le lendemain, les femmes de la reception faisait la tete en nous voyant quand on voulait faire le check out bien avant l'heure pour pouvoir aller au marché. On leur a donner nos bagages comme ca se fait pour un hotel mais elles ont refuse de les mettre en consigne.Du coup on a recupere immediatement notre cle et garder la chambre jusqu'au bout. De toute facon, c'est un hotel mediocre comme beaucoup dans la meme gamme. Pour l'hostel indique dans le lonely, le Maitan youth hostel, c'est pas terrible non plus. Tout est ecrit en anglais mais personne ne le parle. les sanitaires sont salle et ils ne sont d'aucune aide. Le staff fait du bruit le soir alors qu'il y a un panneau d'interdiction de faire du bruit. Allez chercher votre bonheur ailleurs.
A Kashgar, Le Kashgar hostel indique dans le lonely planet est moyen. Il faut courrir apres le staff pour prendre l'excurion sur deux jour sur la Karakorum highway. Du coup on est alle voir ailleurs. L'agence Abdul Wahab Old Road Tours est bien plus serieuse. Le gerant, Abdul Wahab parle tres bien anglais, tres sympa, prend le temps d'expliquer et surtout ne nous met pas de pression pour acheter chez lui. Il nous a dit d'aller comparer ailleurs pendant la journee et de le prevenir ensuite si nous voulions prendre le tour avec lui ou pas. Le chauffeur parlait anglais. Pour information, nous n'avon vu aucun autre vehicule qui pouvait nous faire penser que le Kashgar hostel aurait maintenu son excursion. On nous aurait fait perder une journee inutilement je crois si nous avion voulu passer par le Kashgar hostel. Les coordonnées de Abdul Wahab sont aussi dans le Lonely, et son agence se trouve dans le Seman hotel ou nous sommes restés (100 yuans pour la chambre). Il y a le John's café dans le perimetre de l'hotel.
A hotan, si vous etes un peu perdu et que vous voulez savoir quoi faire aller au Marco'dream café indique dans le lonely planet. La gerante est une chinoise de Malaisie et vit ici avec son mari. Elle parle tres bien l'anglais et elle dispose d'un cahier avec pas mal de choses qui pourraient vous aider. Elle est tres gentille.Et en plus, la cuisine est tres bonne!!!Le steak au poivre est un delice. Encore plus apres un regime laghman et brochettes kawab;, ).
Au lac Kanas, allez voir Banzan (indique dans le lonely planet). C'est une maison sur le coté gauche du vieux village touvan à environ 200 metre apres l'ecole. Demandez à chaque maison en faisant le signe de jouer de la musique, ca devrait marcher pour reperer les personnes. Nous n'etions que deux car la plupart des touristes chinois logent avec les tours dans les hotels pres de l entree du parc. nous avons paye 50 yuans par personne pour avoir un peu de musique et chant!!!Tres bien. Le jeune qui jouait avait un ami qui passait par la et il s'est mis lui aussi à chanter, excellent j'ai tout filmé. Ils ont été tres sympa et en plus vous font participer à la fête!! Ils chantent en touvan, mongol, kazakh et chinois et cela parfois dans la meme chanson. Pareil, ici pour trouver un logement pas trop complique. Des gens attendent l'arrivée des bus. S'il n'y a personne, dirigez vous vers le vieux villages juste à cote et sondez. Sinon, je crois que Banzan aussi propose des hebergements. Nous nous étions dans les derniers maisons un peu en hauteur avec les veaux. un peu froid, normal mais tres sympa pour l atmosphere. Par contre laissez tomber les repas et apportez vous meme votre nourriture ou mangez ailleurs si possible. Pour le prix et avoir juste du riz avec du persil, ca fait juste.
Voila, pour les quelques recommandations. Sinon, le voyage s'est bien passé;, ) J'espere que ces quelques renseignement pourront en aider certains pour leur prochain voyage. Je n'avais pas envie de faire un recit car d autres personnes l'ont deja fait et bien. J'avais juste envie de donner les infomations utiles sur justement les infos données par le lonely planet pour mettre tout ca un peu à jour... Bon voyage
Salut a tous,
Je prévois de faire un petit voyage de 2 semaines dans la région de Kashgar tres (trop?) prochainement (mi avril). Je suis preneur de toute suggestion concernant un itinéraire qui pourrait contenir:KashgarKarakulTaklamakan2 semaines avec arrivé et depart de Urumqi
Pouvez vous aussi me confirmer qu un visa classique chinois est ok dans cette zone? pour le Taklamakan, c'est possible de faire autre chose que la traversée en bus ou le petit tour en chameau? Possibilité d'explorer des zones en particulier de ce desert? Pour la communication, est ce que le mandarin fonctionne un peu? Uyghur?
Tout autre conseils ou avis seront bien entendu les bienvenus Merci
Je prévois de faire un petit voyage de 2 semaines dans la région de Kashgar tres (trop?) prochainement (mi avril). Je suis preneur de toute suggestion concernant un itinéraire qui pourrait contenir:KashgarKarakulTaklamakan2 semaines avec arrivé et depart de Urumqi
Pouvez vous aussi me confirmer qu un visa classique chinois est ok dans cette zone? pour le Taklamakan, c'est possible de faire autre chose que la traversée en bus ou le petit tour en chameau? Possibilité d'explorer des zones en particulier de ce desert? Pour la communication, est ce que le mandarin fonctionne un peu? Uyghur?
Tout autre conseils ou avis seront bien entendu les bienvenus Merci
Bonjour .....
Je ne connais pas encore cette région, et compte m'y rendre l'année prochaine .... forcément du Kirghizistan j'aimerais pousser quelques jours sur Kashgar en Chine, est ce que cela pose quelques problèmes administratifs pour le passage de frontière A.R. ( autres que les visas bien sûr ..... ) et le passage se fait il tranquillement ou y a t il des précautions à prendre, des usages à respecter, enfin bref quels sont les conseils que vous donnerirez à des voyageurs non habitués à ces contrées ......
Merci par avance pour les réponses ....
Je ne connais pas encore cette région, et compte m'y rendre l'année prochaine .... forcément du Kirghizistan j'aimerais pousser quelques jours sur Kashgar en Chine, est ce que cela pose quelques problèmes administratifs pour le passage de frontière A.R. ( autres que les visas bien sûr ..... ) et le passage se fait il tranquillement ou y a t il des précautions à prendre, des usages à respecter, enfin bref quels sont les conseils que vous donnerirez à des voyageurs non habitués à ces contrées ......
Merci par avance pour les réponses ....
Bonjour à tous !!!
Tout d'abord, félicitation pour ce forum, c'est une vraie mine d'or !!
Alors, je suis en train de préparer un voyage dans le Xinjiang, puis dans le Gansu et j'ai quelques questions concernant mon périple à Kashi.
1/ Le Lac Karakul est-il en Chine ou au Tadjikistan ?
Je lis à droite à gauche qu'il y a un controle à Ghez. Ma femme est de nationnalité chinoise et je me demande si elle pourra passer ce point de controle. J'ai lu sur ce forum qu'une personne chinoise n'a pas pu accéder au lac ! J'ai une carte (chinoise...) de la région et ce lac a bel et bien l'air d'être en Chine. Par contre j'ai vu qu'il y avait un autre lac, Qaraqul, plus au Nord, beaucoup plus grand (un ancien cratère de météorites il me semble...), et bel et bien au Tadjikistan celui-là. Peut être que ma confusion vient de là.
2/ Cela vaut-il la peine de descendre jusque Tashkurgan ou un arrêt a Karakul est suffisant ?
3/ A combien revient la location d'un 4x4 ? Vaut-il mieux faire l'excursion en 4x4 ou en bus local ?
Par avance merci beaucoup !!! Je vous tiendrai au courant du circuit exact puis d'un retour d'expérience... dans quelques mois ! 😄
tibo :o)
Tout d'abord, félicitation pour ce forum, c'est une vraie mine d'or !!
Alors, je suis en train de préparer un voyage dans le Xinjiang, puis dans le Gansu et j'ai quelques questions concernant mon périple à Kashi.
1/ Le Lac Karakul est-il en Chine ou au Tadjikistan ?
Je lis à droite à gauche qu'il y a un controle à Ghez. Ma femme est de nationnalité chinoise et je me demande si elle pourra passer ce point de controle. J'ai lu sur ce forum qu'une personne chinoise n'a pas pu accéder au lac ! J'ai une carte (chinoise...) de la région et ce lac a bel et bien l'air d'être en Chine. Par contre j'ai vu qu'il y avait un autre lac, Qaraqul, plus au Nord, beaucoup plus grand (un ancien cratère de météorites il me semble...), et bel et bien au Tadjikistan celui-là. Peut être que ma confusion vient de là.
2/ Cela vaut-il la peine de descendre jusque Tashkurgan ou un arrêt a Karakul est suffisant ?
3/ A combien revient la location d'un 4x4 ? Vaut-il mieux faire l'excursion en 4x4 ou en bus local ?
Par avance merci beaucoup !!! Je vous tiendrai au courant du circuit exact puis d'un retour d'expérience... dans quelques mois ! 😄
tibo :o)
Bonjour a tous
Nous terminons juste notre periple de 2 mois en Chine de l'Ouest. Comme nous avons bcp utilise les conseils du site, on renvoie l'ascenceur ... Voici nos bons?mauvais plans pour les villes de Kashgar - Dunhuang - Xi'an - Chengdu - Marches tibetaines et le Yunnan.
Pour des infos plus vivantes cf notre site (http://www.faireuntour.com)
Ce qu’on a aime : 🙂 Kashgar. Le vieux quartier ouighour et le bazar. Le marche aux animaux est sympa sans plus, y arriver vers 10h pas avant pour l'animation. La karakorum highway depuis Kashgar jusqu'a Tachkorgan(Hotel traffic, OK, 110 yuan la nuit). (3j, 2nuit, 1200 yuan la voiture avec chauffeur) Le raisin frais et sec sans pepin de Turpan (2yuan par kilo ou 5 yuan par 500g) Les grottes Mogao a Dunhuang (120 yuan ou 60 pour les etudiants, visite guidee comprise). Transport CITS depuis Dunhuang 20 yuans/p aller retour, le minibus vous attend. La ville de Xian qui a conserve des vieux quartiers sympas dont le quartier musulman. La visite guidee de la Folk House (academy de peinture) a XIan sur Baihuanmen dans le quartier musulman. Le musee de Xian, le seul que nous ayions vu bien presente. La grande mosquee, bien sur l'armee enterree (y aller par le bus numero 306 pris a la gare routiere). A Chengdu l'Opera du Sichuan (via le Soma Hotel), la base de reproduction des pandas, le parc Renmin avec ses karaokes. Songpan et la route depuis Chengdu, impressionnante mais dangereuse (traffic hotel, a la gare routiere, OK, double a grand lit et salle de bain a 80yuans) Le parc Huanglong pres de Songpan mais tres cher (200 ou 150 yuans pour les etudiants). Y arriver tot par le bus public. Litang, pas encore trop touristique mais malheureusement ca va venir (le cote positif c'est qu'il y a maintenant des hotels corrects). La route Litang Zhongdian, superbe et pas si mauvaise qu'on le dit. Possibilite de faire la premiere etape au dela de Xiancheng (4h de plus) dans une petite ville pas touristique, habitants sur les collines tres accueillants. Lijiang, vieille ville bien restauree, homogene et ravissante avec ses canaux et petites ruelles. Tres touristique mais on arrive facilement a quitter la foule et l'authentique est au coin de la rue. Les gorges du saut du Tigre meme si on a pas randonne (le village de Qiatou s'appelle desormais le Tiger Leaping gorge village! Le prix de retour de Walnut Grove a Qiatou dans un minibus arrete sur la route est de 10 yuans/p. Dans l'autre sens on a negocie 50 yuans pour la voiture).
Ce qu’on a pas aime : 🙁 Les tarifs d'entree des sites, en inflation tres importante (le double de ceux indiques dans le routard de cette annee minimum!) Le passage du col de Torugart. Vraiment rien d'exceptionnel. Turpan et ses sites touristiques sans interet (en dehors de la Tuyuk Valley et de Jiahe peut etre) La nuit sous la yourte au bord du lac Karakol mais les paysages sont superbes (overdose de yourtes apres le Kirghistan). Les bus couchettes mais quand on a pas le choix, on arrive a dormir quand meme. La ville de Chengdu, trop etendue pour des pietons et sans vieux quartiers, ou on les a pas trouves. Leishan et son grand bouddha. En semaine ou en week end il y a vraiment trop de monde ou alors il faut dormir sur place pour y aller tres tot ou tres tard. Autre alternative faire juste la croisiere (50 yuans pour 30 minutes). Bus pour Chengdu a la sortie du site du bouddha, demander au triporteur ils savent. Zhongdian rebaptise Shangri La. La vieille ville est en reconstruction integrale. Mais si vous y allez, on recommande la Delamu Guesthouse and Cafe (du vrai cafe! mais cher), la patronne parle tres bien anglais et est tres sympa (gravage de CD pour 10 yuans, pas cher), 152 Jinglong Street, Old Town, a gauche de l'entree pour monter au moulin a priere geant. Dali, tres quelconque compare a Lijiang. Kunming, pire que Chengdu car meme pas de parcs sympas. Le marche aux oiseaux et aux fleurs (mais ou sont ils?) dans leurs seules vieilles rues est minable.
Bons plans : 😉 Preferer aller dans les hotels pour chinois, bien plus confort et souvent moins cher que les repaires a routard. Prendre le train si la periode le permet (en hard sleeper pour les grandes distances) bien plus confort que le bus, malgre parfois quelques blattes peu sympathiques (les couchettes du bas sont les seules ou on peut s'asseoir, celles du haut les seules ou les petites betes ne montent pas). A Kashgar, faire jouer la concurrence entre les differentes agences du Seman Hotel pour les excursions. A Kuche, Hotel MinMao sur la rue principale, top confort pour 100 yuans la chambre (non negociee). Petit restau ouighour en sortant a gauche super extra et super pas cher. A Dunhuang, le charley's Jones Cafe, rue de la gare routiere, accueil sympa en anglais et bonne cuisine. A Lanzhou, le grand hotel (tour) en face de la gare a gauche. Lobby classieux, chambre tout confort pour 108 yuans et restau bon et pas cher. A Xian, le Fu Du Hotel, 151 Dongyi Lu (croisement rue de la gare et Dongyi LU). Proche du centre, tres grande chambre tout confort, proprete pas au top quand meme, accueil sympa mais pas en anglais(120 yuans la chambre, non negociee). Bon restau de pates, a gauche en sortant (le deuxieme restau, on achete son ticket a l'entree et ils viennent vous apporter votre bol ensuite, 4 ou 5 yuans) Bon plan cadeau a Xian, acheter des peintures a l'academie de peinture, voir plus haut (beaucoup moins cher, meilleure qualite et plus de choix qu'ailleurs) et les envoyer par la poste, service d'empaquetage tres performant et pas cher (shipping plus lent mais beaucoup moins cher que par avion). A Chengdu, le Soma Hotel, 81 Nan Dajie, bus 16 ou 99 depuis la gare (98 yuans tout confort mais pas trop de lumiere), lecteur de DVD a louer, internet gratuit, restau pas cher, excursion possible. A Chengdu le restau vegetarien du temple Wenshu, delicieux et pas cher. A Litang, la snow Guesthouse, a peine finie, 100m avant la Crane Guesthouse (50 yuans la double, salle de bain commune encore propre avec cumulus) A Litang, le restau de Mr Zheng, dans la meme rue, meme cote, un peu plus loin, panneau en anglais sur la vitrine. Tres sympa il vous fera un plan de la ville et une bonne tambouille pour pas chere et sans mauvaise surprise. A Lijiang, A Liang Guesthouse, 110 Wenzhi Xiang, a l'est de la vieille ville, pres de la Carnation Guesthouse, petite pension charmante dans la vieille ville et famille tres gentille et parlant anglais. Chambre petite mais propre dont quelques unes avec salle de bain (50 yuans avec salle de bain). Peut vous faire aussi a diner pour 15 yuans par personne (tres tres bon rapport qualite prix). A Lijiang, restau Old Town Beef, 69 Xingi Jie, salle a l'etage, apres un petit pont de pierre, delicieux (best restaurant ecrit sur l'enseigne en bois). Le Mogao Shiku, 32 CHongren Xiang, a l'angle de la ruelle Wenhua (les meilleures aubergines de Chine, boeuf aux poivrons delicieux). A Dali, la Friends Guesthouse, bien plus sympa et moins cher que la MCA (50 yuans la double avec SDB), lecteur DVD a louer et plein de films et opera! Par contre evite la location de velo chere (30y la journee) et proceduriere. A Kunming, Hotel Yun Du, 152 Beijin Lu, pres de la gare, juste apres le fast food Dicos (bonne alternative a Mac Do). Anglais parle, service top, chambre tout confort pour 100 yuans. A Kunming, restau Heavenly Manas, quartier de l'universite, Wenhua Xiang, tres gros choix, bon et pas cher. A Kunming, quartier de l'universite, echange de bouquins, guide compris au Prague Cafe sur Wenlin Xie.
Mauvais plans : 😠 A Turpan, le John's Cafe, arnaqueur pour tout (pour nous, nous ont fait prendre le bus pour Dunhuang sur la route alors qu'on aurait pu le prendre et acheter nos billets pour moins chers a la gare routiere pour se partager le benef avec le chauffeur du bus!) Rester dans les hotels, guesthouse ou restau pour routard pour internet. Partout des cybercafes (wangba, reconnaissable au XX dans un carre) a 2 ou 3 yuans de l'heure. Se retrouver coincer fin aout car il est tres tres dur d'acheter des billets de train et meme de bus pour cause de retour de vacances. Choisir au hasard dans les restaux de Chengdu, tres risque! A Songpan, aller manger chez Emma's Kitchen (pas bon). Pour boire un verre c'est bien, elle est tres sympa parle bien anglais et est une mine d'info. Preferer la cuisine de Sarah, un peu plus loin sur la meme rue, celle de la gare routiere, bien meilleure. A Kangdin, la guesthouse Black Tent, service et confort deplorable par rapport au standard chinois. On a du escalader la grille pour repartir le matin car personne n'etait leve ni ne repondait a nos appels. A Lijiang, impossible de rentrer meme en feintant dans le village de Shuhe sans payer. Il y a des gardiens a toutes les entrees. Pour tous les sites de Lijiang et des environs il faut d'abord payer un billet global de 40 yuans avant de payer l'entree du site. A Dali, le premier restau cite par le Routard (Meizijing Jiujia) hyper cher et pas copieux (exemple, 40 yuans pour des champignons sautes, 15 yuans pour une omelette)
A+
Ce qu’on a aime : 🙂 Kashgar. Le vieux quartier ouighour et le bazar. Le marche aux animaux est sympa sans plus, y arriver vers 10h pas avant pour l'animation. La karakorum highway depuis Kashgar jusqu'a Tachkorgan(Hotel traffic, OK, 110 yuan la nuit). (3j, 2nuit, 1200 yuan la voiture avec chauffeur) Le raisin frais et sec sans pepin de Turpan (2yuan par kilo ou 5 yuan par 500g) Les grottes Mogao a Dunhuang (120 yuan ou 60 pour les etudiants, visite guidee comprise). Transport CITS depuis Dunhuang 20 yuans/p aller retour, le minibus vous attend. La ville de Xian qui a conserve des vieux quartiers sympas dont le quartier musulman. La visite guidee de la Folk House (academy de peinture) a XIan sur Baihuanmen dans le quartier musulman. Le musee de Xian, le seul que nous ayions vu bien presente. La grande mosquee, bien sur l'armee enterree (y aller par le bus numero 306 pris a la gare routiere). A Chengdu l'Opera du Sichuan (via le Soma Hotel), la base de reproduction des pandas, le parc Renmin avec ses karaokes. Songpan et la route depuis Chengdu, impressionnante mais dangereuse (traffic hotel, a la gare routiere, OK, double a grand lit et salle de bain a 80yuans) Le parc Huanglong pres de Songpan mais tres cher (200 ou 150 yuans pour les etudiants). Y arriver tot par le bus public. Litang, pas encore trop touristique mais malheureusement ca va venir (le cote positif c'est qu'il y a maintenant des hotels corrects). La route Litang Zhongdian, superbe et pas si mauvaise qu'on le dit. Possibilite de faire la premiere etape au dela de Xiancheng (4h de plus) dans une petite ville pas touristique, habitants sur les collines tres accueillants. Lijiang, vieille ville bien restauree, homogene et ravissante avec ses canaux et petites ruelles. Tres touristique mais on arrive facilement a quitter la foule et l'authentique est au coin de la rue. Les gorges du saut du Tigre meme si on a pas randonne (le village de Qiatou s'appelle desormais le Tiger Leaping gorge village! Le prix de retour de Walnut Grove a Qiatou dans un minibus arrete sur la route est de 10 yuans/p. Dans l'autre sens on a negocie 50 yuans pour la voiture).
Ce qu’on a pas aime : 🙁 Les tarifs d'entree des sites, en inflation tres importante (le double de ceux indiques dans le routard de cette annee minimum!) Le passage du col de Torugart. Vraiment rien d'exceptionnel. Turpan et ses sites touristiques sans interet (en dehors de la Tuyuk Valley et de Jiahe peut etre) La nuit sous la yourte au bord du lac Karakol mais les paysages sont superbes (overdose de yourtes apres le Kirghistan). Les bus couchettes mais quand on a pas le choix, on arrive a dormir quand meme. La ville de Chengdu, trop etendue pour des pietons et sans vieux quartiers, ou on les a pas trouves. Leishan et son grand bouddha. En semaine ou en week end il y a vraiment trop de monde ou alors il faut dormir sur place pour y aller tres tot ou tres tard. Autre alternative faire juste la croisiere (50 yuans pour 30 minutes). Bus pour Chengdu a la sortie du site du bouddha, demander au triporteur ils savent. Zhongdian rebaptise Shangri La. La vieille ville est en reconstruction integrale. Mais si vous y allez, on recommande la Delamu Guesthouse and Cafe (du vrai cafe! mais cher), la patronne parle tres bien anglais et est tres sympa (gravage de CD pour 10 yuans, pas cher), 152 Jinglong Street, Old Town, a gauche de l'entree pour monter au moulin a priere geant. Dali, tres quelconque compare a Lijiang. Kunming, pire que Chengdu car meme pas de parcs sympas. Le marche aux oiseaux et aux fleurs (mais ou sont ils?) dans leurs seules vieilles rues est minable.
Bons plans : 😉 Preferer aller dans les hotels pour chinois, bien plus confort et souvent moins cher que les repaires a routard. Prendre le train si la periode le permet (en hard sleeper pour les grandes distances) bien plus confort que le bus, malgre parfois quelques blattes peu sympathiques (les couchettes du bas sont les seules ou on peut s'asseoir, celles du haut les seules ou les petites betes ne montent pas). A Kashgar, faire jouer la concurrence entre les differentes agences du Seman Hotel pour les excursions. A Kuche, Hotel MinMao sur la rue principale, top confort pour 100 yuans la chambre (non negociee). Petit restau ouighour en sortant a gauche super extra et super pas cher. A Dunhuang, le charley's Jones Cafe, rue de la gare routiere, accueil sympa en anglais et bonne cuisine. A Lanzhou, le grand hotel (tour) en face de la gare a gauche. Lobby classieux, chambre tout confort pour 108 yuans et restau bon et pas cher. A Xian, le Fu Du Hotel, 151 Dongyi Lu (croisement rue de la gare et Dongyi LU). Proche du centre, tres grande chambre tout confort, proprete pas au top quand meme, accueil sympa mais pas en anglais(120 yuans la chambre, non negociee). Bon restau de pates, a gauche en sortant (le deuxieme restau, on achete son ticket a l'entree et ils viennent vous apporter votre bol ensuite, 4 ou 5 yuans) Bon plan cadeau a Xian, acheter des peintures a l'academie de peinture, voir plus haut (beaucoup moins cher, meilleure qualite et plus de choix qu'ailleurs) et les envoyer par la poste, service d'empaquetage tres performant et pas cher (shipping plus lent mais beaucoup moins cher que par avion). A Chengdu, le Soma Hotel, 81 Nan Dajie, bus 16 ou 99 depuis la gare (98 yuans tout confort mais pas trop de lumiere), lecteur de DVD a louer, internet gratuit, restau pas cher, excursion possible. A Chengdu le restau vegetarien du temple Wenshu, delicieux et pas cher. A Litang, la snow Guesthouse, a peine finie, 100m avant la Crane Guesthouse (50 yuans la double, salle de bain commune encore propre avec cumulus) A Litang, le restau de Mr Zheng, dans la meme rue, meme cote, un peu plus loin, panneau en anglais sur la vitrine. Tres sympa il vous fera un plan de la ville et une bonne tambouille pour pas chere et sans mauvaise surprise. A Lijiang, A Liang Guesthouse, 110 Wenzhi Xiang, a l'est de la vieille ville, pres de la Carnation Guesthouse, petite pension charmante dans la vieille ville et famille tres gentille et parlant anglais. Chambre petite mais propre dont quelques unes avec salle de bain (50 yuans avec salle de bain). Peut vous faire aussi a diner pour 15 yuans par personne (tres tres bon rapport qualite prix). A Lijiang, restau Old Town Beef, 69 Xingi Jie, salle a l'etage, apres un petit pont de pierre, delicieux (best restaurant ecrit sur l'enseigne en bois). Le Mogao Shiku, 32 CHongren Xiang, a l'angle de la ruelle Wenhua (les meilleures aubergines de Chine, boeuf aux poivrons delicieux). A Dali, la Friends Guesthouse, bien plus sympa et moins cher que la MCA (50 yuans la double avec SDB), lecteur DVD a louer et plein de films et opera! Par contre evite la location de velo chere (30y la journee) et proceduriere. A Kunming, Hotel Yun Du, 152 Beijin Lu, pres de la gare, juste apres le fast food Dicos (bonne alternative a Mac Do). Anglais parle, service top, chambre tout confort pour 100 yuans. A Kunming, restau Heavenly Manas, quartier de l'universite, Wenhua Xiang, tres gros choix, bon et pas cher. A Kunming, quartier de l'universite, echange de bouquins, guide compris au Prague Cafe sur Wenlin Xie.
Mauvais plans : 😠 A Turpan, le John's Cafe, arnaqueur pour tout (pour nous, nous ont fait prendre le bus pour Dunhuang sur la route alors qu'on aurait pu le prendre et acheter nos billets pour moins chers a la gare routiere pour se partager le benef avec le chauffeur du bus!) Rester dans les hotels, guesthouse ou restau pour routard pour internet. Partout des cybercafes (wangba, reconnaissable au XX dans un carre) a 2 ou 3 yuans de l'heure. Se retrouver coincer fin aout car il est tres tres dur d'acheter des billets de train et meme de bus pour cause de retour de vacances. Choisir au hasard dans les restaux de Chengdu, tres risque! A Songpan, aller manger chez Emma's Kitchen (pas bon). Pour boire un verre c'est bien, elle est tres sympa parle bien anglais et est une mine d'info. Preferer la cuisine de Sarah, un peu plus loin sur la meme rue, celle de la gare routiere, bien meilleure. A Kangdin, la guesthouse Black Tent, service et confort deplorable par rapport au standard chinois. On a du escalader la grille pour repartir le matin car personne n'etait leve ni ne repondait a nos appels. A Lijiang, impossible de rentrer meme en feintant dans le village de Shuhe sans payer. Il y a des gardiens a toutes les entrees. Pour tous les sites de Lijiang et des environs il faut d'abord payer un billet global de 40 yuans avant de payer l'entree du site. A Dali, le premier restau cite par le Routard (Meizijing Jiujia) hyper cher et pas copieux (exemple, 40 yuans pour des champignons sautes, 15 yuans pour une omelette)
A+
Je vais arriver dans une semaine au pakistan par la Karakoram highway et il ne me reste presque plus de cash.
Est- ce qu il est possible de retirer du liquide a gilgit avec ma visacard?
Ou est- ce que je dois descendre a Islamabad pour cela?
Merci d'avance!
Ou est- ce que je dois descendre a Islamabad pour cela?
Merci d'avance!
Bonjour,
Nous partons à deux 19 jours en Syrie. Sommes preneurs de tous les bons conseils (hotels, sites incontournables...) Autres questions plus précises : que faut-il mieux prendre comme moyen de paiement et en quelle devise ? Comment se rendre à Résafé ? Le logement chez l'habitant se pratique-t-il ? En arrivant à 1 heure du matin à l'aéroport de Damas, quelle est la meilleure solution pour dormir un peu avant de partir vraiment ? Enfin, je cherche à me procurer la dernière édition du Lonely Planet qui semble épuisée, quelqu'un aurait-il une piste à me suggérer ? Suis prêt à l'acheter d'occase.
Merci d'avance pour vos réponses
Merci d'avance pour vos réponses
Suis en attente d'arriver sur Urumqi et a la recherche d'une guest ou hotel pas trop cher mais cela semble mission impossible...auriez vous ca sous la main ..
Pour Naps (s'il lit ce message): je sais....mais j avais ton papier et je l'ai perdu dans le train ave un tas d'autres infos sur un carnet que j'ai laisser sur la banquette😕, comme un con car descendu en pleine nuit un peu a la bourre... donc ...si tu peux me renvoyer un bon plan !
Pour Naps (s'il lit ce message): je sais....mais j avais ton papier et je l'ai perdu dans le train ave un tas d'autres infos sur un carnet que j'ai laisser sur la banquette😕, comme un con car descendu en pleine nuit un peu a la bourre... donc ...si tu peux me renvoyer un bon plan !
hello, nous passons tout le mois d aout en chine de l ouest, urumqi, kashgar ...etc... et nous aimerions savoir si ceux d entre vous qui y ont ete ont pris leur matos de camping, si oui est ce que ca vallait le coup ou est ce que vous l avez regrettes ?
en sachant que le camping est interdit en chine donc faut monter sa tente tard le soir, et se lever aux aurores, et que la geographie de la region fait qu on passe de -30 a +30, et qu on lit autant de posts contradictoires sur les yourtes (pour les uns c est une arnaque, pour les autres c est tres bien), nous n arrivons pas a nous decider !!!
merci beaucoup a vous, bon voyage pour ceux qui partent,
Julia
merci beaucoup a vous, bon voyage pour ceux qui partent,
Julia
Bonjour à tous
J'hésite furieusement sur ma destination pour cet été, et le Xinjiang est revenu à la surface, notamment suite à un livre magnifique que je viens de terminer (La croisière jaune, je vous le conseille). Mais voilà, je sais que la situation y est un peu particulière. Du coup, y aurait-il quelques personnes qui sont allées sur place récemment (disons depuis 2/3 ans) et qui pourraient me faire un petit état des lieux ?
Mon idée, non encore creusée véritablement, serait de faire une boucle à partir d'Urumqi autour du Taklamakan. Je précise que je connais bien la Chine et un peu le Xinjiang (mais ça remonte). Mais si c'est pour être refoulé de ville en ville ou contrôlé tous les 100 mètres...
Merci d'avance !
J'hésite furieusement sur ma destination pour cet été, et le Xinjiang est revenu à la surface, notamment suite à un livre magnifique que je viens de terminer (La croisière jaune, je vous le conseille). Mais voilà, je sais que la situation y est un peu particulière. Du coup, y aurait-il quelques personnes qui sont allées sur place récemment (disons depuis 2/3 ans) et qui pourraient me faire un petit état des lieux ?
Mon idée, non encore creusée véritablement, serait de faire une boucle à partir d'Urumqi autour du Taklamakan. Je précise que je connais bien la Chine et un peu le Xinjiang (mais ça remonte). Mais si c'est pour être refoulé de ville en ville ou contrôlé tous les 100 mètres...
Merci d'avance !
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L���hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
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Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L���hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Bonjour à tous,
J'ai comme projet de partir l'été prochain, sans doute début juillet, en Chine avec mon copain. Le but est de voir une amie à Xi'an et de voir Kashgar, avant que les hans que ne détruisent définitivement ce qu'il reste de la vieille ville.
À cause de mon boulot, je ne pourrai pas partir plus de 3 semaines. J'ai donc 23 jours au plus pour traverser la Chine d'est en ouest ! Et bien sûr, tout ça en ayant un bon aperçu de la Chine du nord et sans me ruiner...
Mon itinéraire est donc le suivant (le centre/sud, ce sera pour un autre voyage) : Jour 1: trajet Paris pékin Jours 2-6: 5 jours à Pékin (muraille, cité interdite, temple du ciel, etc.) Jours 7-8: pingyao (est-ce suffisant en deux jours ? A moins qu'un ne suffise ?) J'envisage un train de nuit entre pékin et Pingyao, ou un train rapide jusque taiyuan puis train jusque Pingyao, selon le meilleur rapport prix/vitesse. Jours 9-12 : 4 jours à Xi'an, trajet de Pingyao en train de nuit. Jours 13-16: Urumqi et Turpan (Xi'an Urumqi en avion sans doute , je n'ai pas assez de temps pour passer 24h dans un train..). Combien de temps pour Turpan à votre avis ? Deux jours, est-ce assez ou trop ? Jours 17–20 (ou 21): Kashgar. 4 jours (5 si je supprime le dernier jour à pekin) semble peut-être beaucoup, mais comme c'est loin, j'ai envie d'en profiter et de visiter les environs. Jour 21: vol retour vers Pékin Jour 22: journée à Pékin, repos et dernières visites Jour 23: vol retour
Qu'en pensez-vous ? Je sais que la Chine est immense, mais je veux en voir suffisamment sans pour autant trop courir.
Question budget, le nombre de vols intérieurs me semble inévitable, mais cher vu les distances (500€ environ pour les vols et trains de Pékin à kashgar et retour). Auriez-vous une idée pour limiter les dépenses ? J'ai bien envisagé le retour en faisant Urumqi-Tashkent-Paris, mais les quelques recherches que j'ai faite montrent des prix encore plus élevés que mon trajet..
Merci pour votre aide ! Florence
À cause de mon boulot, je ne pourrai pas partir plus de 3 semaines. J'ai donc 23 jours au plus pour traverser la Chine d'est en ouest ! Et bien sûr, tout ça en ayant un bon aperçu de la Chine du nord et sans me ruiner...
Mon itinéraire est donc le suivant (le centre/sud, ce sera pour un autre voyage) : Jour 1: trajet Paris pékin Jours 2-6: 5 jours à Pékin (muraille, cité interdite, temple du ciel, etc.) Jours 7-8: pingyao (est-ce suffisant en deux jours ? A moins qu'un ne suffise ?) J'envisage un train de nuit entre pékin et Pingyao, ou un train rapide jusque taiyuan puis train jusque Pingyao, selon le meilleur rapport prix/vitesse. Jours 9-12 : 4 jours à Xi'an, trajet de Pingyao en train de nuit. Jours 13-16: Urumqi et Turpan (Xi'an Urumqi en avion sans doute , je n'ai pas assez de temps pour passer 24h dans un train..). Combien de temps pour Turpan à votre avis ? Deux jours, est-ce assez ou trop ? Jours 17–20 (ou 21): Kashgar. 4 jours (5 si je supprime le dernier jour à pekin) semble peut-être beaucoup, mais comme c'est loin, j'ai envie d'en profiter et de visiter les environs. Jour 21: vol retour vers Pékin Jour 22: journée à Pékin, repos et dernières visites Jour 23: vol retour
Qu'en pensez-vous ? Je sais que la Chine est immense, mais je veux en voir suffisamment sans pour autant trop courir.
Question budget, le nombre de vols intérieurs me semble inévitable, mais cher vu les distances (500€ environ pour les vols et trains de Pékin à kashgar et retour). Auriez-vous une idée pour limiter les dépenses ? J'ai bien envisagé le retour en faisant Urumqi-Tashkent-Paris, mais les quelques recherches que j'ai faite montrent des prix encore plus élevés que mon trajet..
Merci pour votre aide ! Florence
Bonjour,
Nous sommes actuellement a Bishkek
Est ce que quelqu un a des news tres fraiches sur la passage de Chine vers Pakistan via Sost et la Karakoram Highway?!
Nous comptons y etre vers le 20-30 octobre et les travellers croises sont plutot pessimistes... merci beaucoup de votre aide
adrien
adrien








