Bonjour,
Je pars de mi mars à fin mai en voyage et prévois 3 semaines au Laos 3 au Cambodge et 3 au Vietnam
Les itinéraires proposés par le routard me conviennent (pour le Vietnam je suis un peu déçue c’est pas assez précis à mon goût).
Ma question est la suivante dans quel sens entreprendre le voyage, d’abord Cambodge puis Laos et nord du Vietnam et terminer par le sud ou ?
J´ai un petit budget vos tuyaux pour des agences (Angkor) voire guide et hôtel ou chez l’habitant sont bienvenues.
Je voyage seule et si des personnes ont envie de faire un bout de route avec moi, avec plaisir !
pour le cas ou voici mon e-mail patti.constantin@bluewin.ch
Merci d’avance pour votre aide et avec mes salutations
Patricia
Bonjour à tous!
Ça y est la décision est prise, le travail informé je pars d'ici quelques mois pour 6 mois d'évasion!
Cependant voilà, en dehors des personnes qui me soutiennent à 100% sur ce projet, il y a ceux qui s'inquiètent à tel point que les angoisses me viennent...
En effet, j'ai décidé de partir seule, sac sur le dos au Cambodge, Laos, Vietnam, Malaisie et éventuellement terminer par la Birmanie....
On m'a traité de folle, d'inconsciente, d'irresponsable et j'en passe... On m'a parlé d'insécurité pour une femme d'entreprendre un voyage comme celui ci dans des pays où les drogues peuvent être mises dans notre sac et donc de se retrouver si facilement en prison sans espoir de pouvoir en sortir avant de longues années et la ruine des ses proches... on m'a dit que dans ces pays le viol est chose courante, le meurtre également...
Bien sûr, avant d'entendre tout ça j'avais regardé, je me suis renseignée mais d'un coup le doute me gagne. .. peut être parce que je suis vraiment prête au départ mais aussi parce que la crainte de voyager seule en tant que femme me taraude....
J'ai besoin de connaître votre ressenti et surtout l'avis de ces femmes ayant tenté cette expérience avant moi!
Je vous remercie d'avance pour vos précieux commentaires.
Vanessa
Ça y est la décision est prise, le travail informé je pars d'ici quelques mois pour 6 mois d'évasion!
Cependant voilà, en dehors des personnes qui me soutiennent à 100% sur ce projet, il y a ceux qui s'inquiètent à tel point que les angoisses me viennent...
En effet, j'ai décidé de partir seule, sac sur le dos au Cambodge, Laos, Vietnam, Malaisie et éventuellement terminer par la Birmanie....
On m'a traité de folle, d'inconsciente, d'irresponsable et j'en passe... On m'a parlé d'insécurité pour une femme d'entreprendre un voyage comme celui ci dans des pays où les drogues peuvent être mises dans notre sac et donc de se retrouver si facilement en prison sans espoir de pouvoir en sortir avant de longues années et la ruine des ses proches... on m'a dit que dans ces pays le viol est chose courante, le meurtre également...
Bien sûr, avant d'entendre tout ça j'avais regardé, je me suis renseignée mais d'un coup le doute me gagne. .. peut être parce que je suis vraiment prête au départ mais aussi parce que la crainte de voyager seule en tant que femme me taraude....
J'ai besoin de connaître votre ressenti et surtout l'avis de ces femmes ayant tenté cette expérience avant moi!
Je vous remercie d'avance pour vos précieux commentaires.
Vanessa
Bonjour,
Est-il possible de voyager seule (sans guide) au Cambodge et au laos ? J'aimerai m'y rendre soit à la fin de cette année, soit début 2008. Je suis d'ailleurs à la recherche d'un site internet qui propose des hébergement chez l'habitant ; si vous avez l'info ...🙂
Est-il possible de voyager seule (sans guide) au Cambodge et au laos ? J'aimerai m'y rendre soit à la fin de cette année, soit début 2008. Je suis d'ailleurs à la recherche d'un site internet qui propose des hébergement chez l'habitant ; si vous avez l'info ...🙂
Bonjour à toutes!
Difficile de trouver un titre de message original dans cette rubrique mais bon...
Je voudrais partir mi-janvier de bruxelles pour Bangkok, y rester quelques jours puis prendre soit le train de nuit soit l'avion pour le Laos quelq'une a déjà pris ce train?
Puis je pense rejoindre Calcutta un mois plus tard....
Alors plein de questions:
* Es-ce que c'est cool le Laos pour une fille seule?(j'ai passé deux fois deux mois seule en Inde, avec toutes les rencontres que ça comporte, et j'ai jamais eu de probleme)
* Es-ce qu'il y a aussi cette pudeur qui fait que ça vaut mieux de se couvrir(genre shalwar kameez)
* Es-ce que c'est toujours un bon plan de voler de Bangkok, j'veux dire pour les prix...
Voilà d'avance merci! bises cerise
Voilà d'avance merci! bises cerise
Bonjour,
Je ne suis jamais partie au Laos, j'ai quelques questions dont je n'ai pas trouve le reponses dans le forum ( elles existent surement, mais pas trouve). J'envisage un voyage de 3-4 semaines sur place
Concernant les transports: Je suis plutot habituee a l'Inde (et les trains que j'adoooore). En revanche les bus je n'aime pas trop. J'ai vu qu'il n'y a pas de train du tout au Laos. Est-ce que comme en Inde, il faut compter 1h pour faire 30km en bus?.. Dans un voyage type "backapacking", quelles sont les durees d'un trajet d'un site a un autre typiquement?
Pour les transports en bateau: recommande ou pas? dangereux?
Concernant le fait d'etre une femme seule: le comportement est il plutot bienveillant ou plutot mefiant de maniere generale de la part des habitants?
Concernant les hebergements: Je n'ai pas du tout besoin de confort - une fenetre et lit ca me suffit. Est-ce qu'il y a comme en Inde bcp de guest houses basiques ? Ou l'offre est-elle plus limitee?
Merci d'avance a ceux qui pourront m'aider a preparer le voyage :) (pour fevrier 2020 - on a le temps. Mais j'aime bien y rever deja .. c'est presque commencer le voyage de le preparer ;) )
Je ne suis jamais partie au Laos, j'ai quelques questions dont je n'ai pas trouve le reponses dans le forum ( elles existent surement, mais pas trouve). J'envisage un voyage de 3-4 semaines sur place
Concernant les transports: Je suis plutot habituee a l'Inde (et les trains que j'adoooore). En revanche les bus je n'aime pas trop. J'ai vu qu'il n'y a pas de train du tout au Laos. Est-ce que comme en Inde, il faut compter 1h pour faire 30km en bus?.. Dans un voyage type "backapacking", quelles sont les durees d'un trajet d'un site a un autre typiquement?
Pour les transports en bateau: recommande ou pas? dangereux?
Concernant le fait d'etre une femme seule: le comportement est il plutot bienveillant ou plutot mefiant de maniere generale de la part des habitants?
Concernant les hebergements: Je n'ai pas du tout besoin de confort - une fenetre et lit ca me suffit. Est-ce qu'il y a comme en Inde bcp de guest houses basiques ? Ou l'offre est-elle plus limitee?
Merci d'avance a ceux qui pourront m'aider a preparer le voyage :) (pour fevrier 2020 - on a le temps. Mais j'aime bien y rever deja .. c'est presque commencer le voyage de le preparer ;) )
Nous avions prévu un voyage d'un mois à deux "routardes" de 60 ans.(nous avons déjà fait plusieurs voyages ainsi en Asie du Sud-Est)
Mon amie a eu un petit accident et avec une clavicule brisée, ne peut pas envisager de voyager actuellement. Heureusement que nous avions l'assurance annulation.
Comme j'ai du mal à me faire à l'idée de renoncer à ce voyage, j'envisage de partir seule (je ne l'ai jamais fait ), mais moins longtemps.
Peut-être juste BKK, train de nuit pr Ch Mai, la frontière laotienne et les 2 jours sur le Mékong jusqu'à Luang Prabang, Vientiane et retour BKK.
Peux-t-on imaginer ça sur env 15 jrs de fin novembre à mi décembre ? ( j'ai vu qu'il y avait encore des billets d'avions à peine plus cher que ce que nous avions payé il y a 6 mois.)
Voilà, j'avais envie de partager cela
Si vous avez des suggestions... merci
Ann
Bonjour
Je voyage seule avec ma fille de 11 ans, nous partons fin juin pour 1 mois sur le vietnam et je me demandais si de faire un detour par le laos était envisageable, qu'est-ce qu'il y a de beaux à voir.
J'ai cru lire les différentes arnaques pour rejoindre le Laos, et comme je voudrais prévoir mes visas avant de partir.
Les vaccinations sont-elle nécesssairse?
Est-il sans danger de voyager seule avec une enfant de 11 ans?
je comtpe m'héberger dans les auberges de jeunesse et trouver sur place des tours avec des sociétés locales.
Merci par avance de tous vos messages car j'appréhende un peu même si l'expérience menée dans différents pays m'on permis de croire en la valeur humaine.
Bonnes fêtes à tous
Bonjour,
Je pars seule au Laos la 2ème quinzaine de mars, je commencerai par Pakse. J'avais pensé faire appel à des agences locales pour visiter le coin (plateau des Boloven, Mekong) en package organisé. Est-il facile de trouver des offres ? Vaut-il mieux réserver depuis la France ou est-il possible de le faire sur place au dernier moment ?
Merci
Bonjour !
j'aimerais bcp partir seule au Laos à la mi septembre pour 15 jrs en sac à dos. L'objectif de mon voyage est de faire entre autres des rencontres avec les laotiens, essayer de connaitre les gens, les traditions, la cuisine (je suis fan !!!) et aussi faire des rencontres d'autres baroudeurs. Ma question est donc de savoir si il est facile de faire des rencontres avec les laotiens, que ce soit par des guides, des logements chez l'habitant, autre ? Est ce qu'il y a des endroits à prévilégier ou éviter ? Je suis déjà partie seule en birmanie et au vietnam. Et ce que j'en retire c'est que je n'ai finalement jamais été seule. 🙂 J'imagine que c'est pareil là bas ?
Je suis biensur preneuse sinon de n'importe quel autre bons plans de baroudeurs ! J'hésitais également entre le cambodge et le laos, mais je crois que le Laos a quelque chose de plus authentique ...
Merci beaucoup d'avance !
j'aimerais bcp partir seule au Laos à la mi septembre pour 15 jrs en sac à dos. L'objectif de mon voyage est de faire entre autres des rencontres avec les laotiens, essayer de connaitre les gens, les traditions, la cuisine (je suis fan !!!) et aussi faire des rencontres d'autres baroudeurs. Ma question est donc de savoir si il est facile de faire des rencontres avec les laotiens, que ce soit par des guides, des logements chez l'habitant, autre ? Est ce qu'il y a des endroits à prévilégier ou éviter ? Je suis déjà partie seule en birmanie et au vietnam. Et ce que j'en retire c'est que je n'ai finalement jamais été seule. 🙂 J'imagine que c'est pareil là bas ?
Je suis biensur preneuse sinon de n'importe quel autre bons plans de baroudeurs ! J'hésitais également entre le cambodge et le laos, mais je crois que le Laos a quelque chose de plus authentique ...
Merci beaucoup d'avance !
Bonjour, je pars en juillet , seule , au laos pour 3 semaines et j'aimerais savoir , tout d'abord si un trip à moto(petite 125 ou scoot) est possible en cette saison, autour de LP et montagnes du Nord -Nord ouest ou Nord est, seule.🙂
Si vous connaissez où trouver des guides parlant le français ou l'anglais et connaissant bien la culture des ethnies , et acceptant de partir pour 7 jours environ et le tarif de ce type de prestation.
Je suppose qu'il est possible de les trouver sur place mais où est-ce le mieux? Existe-t-il des guides genre "easy rider" comme à Dalat au Vietnam, ou des étudiants connaissant bien leur pays et succeptibles d'accompagner.
J'ai déjà visité le vietnam à 2 reprises : Le sud de dalat, hoi an au delta du Mékong par la N2 20j /2500kms puis de hanoi à mai chau, phu yen , sapa , ha giang , meo vac, hanoi et delta du fleuve rouge 25j/ 3000kms, de cette manière et j'ai adoré me balader dans ce pays au rythme des gens qui y vivent.
Merci de donner suite à cette discussion.
Je donnerai des tuyaux avec plaisr à ceux que ça interesse pour le Vietnam.😉
Bonjour,
Nous partons cet été au Laos, seule période où nous sommes dispos un mois entier. Mais que penser d'un voyage sur le Mékong pendant la saison des pluies ? Nous avons très envie d'effectuer par bateau lent le trajet de Huay Xai/luang Prabang. Nous recherchons des adresses de guest house sympathiques et calmes à Chiang khong et pakbeng. Les paysages sont-ils vraiment sublimes ? De bangkok, nous avons trouvé un vol pas cher sur Air Asia. Qui connaît cette compagnie ? Merci d'avance pour toutes vos bonnes idées et conseils. Nous sommes des vieux voyageurs faux-débutants...
Bonjour à tous,
Je pars seule au Laos en avril, et j'aimerai savoir si short et épaules nues sont déconseillées, pour ne pas choquer les Laotiens. Il doit faire très chaud à cette période et je ne veux pas trop charger mon sac à dos. Mais j'ai lu dans certains guides que les Laotiens étaient assez pudiques. Je pense faire quelques villages dans le nord Phongsali, Luang Prabang, Vientiane, Pakse et le sud.
Merci pour vos conseils,
Lolo.
Bonjour à vous,
Je pars le mois prochain (nov 2012) au Laos pour 4 semaines, seule. Je souhaite flaner et prendre le temps de m'impregner du pays rencontrer les habitants, m'enrichir des rencontres...
Je cherche à me faire un itinéraire de base, pour voir les beaux coins de ce pays, sachant que je ne veux pas courir, comme vous avez compris. juste connaitre les immanquables.
je consulte les guides déja, mais les avis ici sont precieux pour moi... merci par avance à tous
Fa
Je pars le mois prochain (nov 2012) au Laos pour 4 semaines, seule. Je souhaite flaner et prendre le temps de m'impregner du pays rencontrer les habitants, m'enrichir des rencontres...
Je cherche à me faire un itinéraire de base, pour voir les beaux coins de ce pays, sachant que je ne veux pas courir, comme vous avez compris. juste connaitre les immanquables.
je consulte les guides déja, mais les avis ici sont precieux pour moi... merci par avance à tous
Fa
Bonjour à tous,
Mon projet est de faire un circuit Thailande-Laos-Vietnam. J'ai vécu au vietnam et j'aimerai bien y retourner pour voir comment cela a évolué et pour revoir mes amis. Je profiterai de cette occasion pour aller faire un tour au Laos et retourner en Thailande.
Quel est le temps nécessaire pour visiter le Laos? 10 jours sont-ils suffisants ou c'est trop long?
Concernant ce qu'il y a voir, je recherche plutôt des lieux insolites, pas trop touristiques sauf cas nécessaire. j'évite au maximum les agences de voyage. Je préfère voir ce que je souhaite, quand je veux. Par exemple, louer un vélo et visiter les environs, comme j'ai fait en Thailande. Qu'y a-t-il à voir au Laos? Que faut-il ramener comme souvenirs typiques de ce pays?
Pour une fille seule, le Laos craint-il? Quels sont les coins à éviter? Le traitement anti-paludisme est-il nécessaire? Je suis allée au Cambodge, Thailande et Vietnam et je n'ai pas eu besoin du traitement.
J'ai entendu parler d'un seul visa pour visiter tous les pays d'Asie du Sud est. existe-t-il vraiment?
Merci d'avance
Mon projet est de faire un circuit Thailande-Laos-Vietnam. J'ai vécu au vietnam et j'aimerai bien y retourner pour voir comment cela a évolué et pour revoir mes amis. Je profiterai de cette occasion pour aller faire un tour au Laos et retourner en Thailande.
Quel est le temps nécessaire pour visiter le Laos? 10 jours sont-ils suffisants ou c'est trop long?
Concernant ce qu'il y a voir, je recherche plutôt des lieux insolites, pas trop touristiques sauf cas nécessaire. j'évite au maximum les agences de voyage. Je préfère voir ce que je souhaite, quand je veux. Par exemple, louer un vélo et visiter les environs, comme j'ai fait en Thailande. Qu'y a-t-il à voir au Laos? Que faut-il ramener comme souvenirs typiques de ce pays?
Pour une fille seule, le Laos craint-il? Quels sont les coins à éviter? Le traitement anti-paludisme est-il nécessaire? Je suis allée au Cambodge, Thailande et Vietnam et je n'ai pas eu besoin du traitement.
J'ai entendu parler d'un seul visa pour visiter tous les pays d'Asie du Sud est. existe-t-il vraiment?
Merci d'avance
Bonsoir à toutes et à tous, je suis nouveau, voici ma question...
nous partons (à deux) au Laos pour 3 semaines et avons déjà une petite idée du circuit : en gros, qq jours à Vientiane pour se mettre dans le bain, puis direction Luang Prabang en bus pour se laisser vivre (se reposer un petit moment), et organiser un petit trek (4/5 jours) sur place pour aller à pied de village en village...
Au debut, nous avions pensé essayer de rejoindre Hongsa pour trouver un plan trek avec des éléphants, mais ça ne semble pas simple si on passe par la route. Peut-être en remontant le Mekong...
En fait nous cherchons surtout des recommandations car nous avons déjà connu une grosse galère en organisant un trek au Myanmar avec un guide bidon...
Avez-vous un guide ou une agence locale à nous recommander au départ de Luang Prabang ou des environs (Hongsa par exemple...) ?
Merci, A+, JiCé. Aragorn c'est un peu prétentieux 😊.....mais "jicé" était déjà pris et c'est tout ce qui m'est venu comme pseudo...😉)
nous partons (à deux) au Laos pour 3 semaines et avons déjà une petite idée du circuit : en gros, qq jours à Vientiane pour se mettre dans le bain, puis direction Luang Prabang en bus pour se laisser vivre (se reposer un petit moment), et organiser un petit trek (4/5 jours) sur place pour aller à pied de village en village...
Au debut, nous avions pensé essayer de rejoindre Hongsa pour trouver un plan trek avec des éléphants, mais ça ne semble pas simple si on passe par la route. Peut-être en remontant le Mekong...
En fait nous cherchons surtout des recommandations car nous avons déjà connu une grosse galère en organisant un trek au Myanmar avec un guide bidon...
Avez-vous un guide ou une agence locale à nous recommander au départ de Luang Prabang ou des environs (Hongsa par exemple...) ?
Merci, A+, JiCé. Aragorn c'est un peu prétentieux 😊.....mais "jicé" était déjà pris et c'est tout ce qui m'est venu comme pseudo...😉)
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong
~
« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
~
TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
~
Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
~
« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
~
TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
~
Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
Bonjour,
Je pars dans quelques jours pour le LAOS et je recherche des cartes GPS compatible Garmin (fonctionne avec mapsource).
Pour l'instant j'en ai trouvé des gratuites mais un peu obsolète ici (ça peut tjs servir):
http://www.gpspassion.com/forumsen/topic.asp?TOPIC_ID=110843
http://mapcenter2.cgpsmapper.com/catalogue.php
http://www.esnips.com/doc/7640ec83-4657-463a-be3c-477fdcf63c85/Laos_Vietnam-Topo--Highways-Routeable-Maps-2007
J'ai trouvé un site Rotweiler qui en propose également : http://rotweilermaps.com/maps.cfm Mais il faut payer 50USD et je suis pas prêt à prendre le risque : bonne cartes? anarque ? Si quelqu'un a des infos sur la fiabilité de ce site, ou connait d'autres liens pour trouver des cartes, ou même (on peut rêver) possède des cartes GPS à jour du Laos je suis preneur.
Merci d'avance, Colin
J'ai trouvé un site Rotweiler qui en propose également : http://rotweilermaps.com/maps.cfm Mais il faut payer 50USD et je suis pas prêt à prendre le risque : bonne cartes? anarque ? Si quelqu'un a des infos sur la fiabilité de ce site, ou connait d'autres liens pour trouver des cartes, ou même (on peut rêver) possède des cartes GPS à jour du Laos je suis preneur.
Merci d'avance, Colin
Bonjour!
Nous sommes en train de faire notre itinéraire pour le voyage de cette hiver. Depuis Bangkok, Nous voudrions aller à Thakaek au Laos pour redescendre vers les îles, repasser par Pakse puis retour Bangkok via Ubon... Ma question est la suivante, est-ce possible, sans perdre 3 jour mais en une nuit, de rallier Nakhon Phanom, en Thailande, depuis Bangkok (Bus - train?). Un voyageur avisé qui connait les routes thailandaises pourrai-il me rensiegner? Pas possible de trouver l'info sur le net. Merci d'avance😉
Jo
Nous sommes en train de faire notre itinéraire pour le voyage de cette hiver. Depuis Bangkok, Nous voudrions aller à Thakaek au Laos pour redescendre vers les îles, repasser par Pakse puis retour Bangkok via Ubon... Ma question est la suivante, est-ce possible, sans perdre 3 jour mais en une nuit, de rallier Nakhon Phanom, en Thailande, depuis Bangkok (Bus - train?). Un voyageur avisé qui connait les routes thailandaises pourrai-il me rensiegner? Pas possible de trouver l'info sur le net. Merci d'avance😉
Jo
Salut, je dois me rendre au Laos mi decembre et je lis sur le site du ministere qu il y aurait pas mal d insecurite sur les routes et dans les grandes villes (Vientianne et Luang prabang). Juaqu a present tout le monde m a parle de ce pays comme le plus calme de la region....
Avez vous des infos la dessus?
Par ailleurs si certains ont des plans pour un sejour d une 15 aine de jours dans le nord (les trucs a ne pas rater quoi...) je suis preneur.
merci pour les infos
merci pour les infos
Bonjour à tous.
Alors voilà, en pleine préparation de mon voyage dans 3 semaines au Laos principalement, mais logiquement aussi un peu en Thailande, j'ai une multitude de petites questions qui me viennent à l'esprit et j'avoue, j'ai un peu la flème de fouiller le forum pour y trouver toutes les réponses. Alors si une bonne âme en possède quelques une, je lui serait très reconnaissante...😛
Première chose, j'aimerais foncer le plus rapidement possible sur le Laos. Mon avion, de la Kuwait Airways arrive à Bangkok le 13 nov. à 10h 40. J'ai trouvé un vol sur Airasia pour Chiang Rai qui décolle à 13 h 30. Pensez-vous que cela me laisse une marge suffisante?Kuwait (que je n'ai jamais pris) est elle une cie coutumière des retards? Et est-ce que les vols Air Asia décollent à BKK du même aéroport que les vols internationaux? Ensuite, existe-t-il des cours de cuisine sympa à Chiang Rai?Vaut-il mieux en prendre à Luang Prabang? (oui évidemment on change de cuisine du coup...)Quelles cies sinon proposent des vols directs sur Luang Prabang depuis BKK?A votre avis, le trajet, de Huay Xai à Luang vaut il le coup ou il est préférable (comme mon temps est compté, 3 semaines en tout) que j'atterisse directement à Luang et que j'en profite à ce moment là pour prendre mon temps directement au Laos? (j'aime bien en général m'attarder 2-3 jours au moins dans un même lieu.)
Enfin, j'aimerais à la fin de mon voyage, me prendre entre 4 et 5 jours de repos. Au programme farniente sur une jolie plage, snorkelling et éventuellement p'tite soirées sympas, ambiance bon enfant. Et là je suis perplexe. Je connais bien les Philippines, ses plages quasi désertes, ses falaises calcaires. Bref Koh Phi Phi sans la foule. Je sais donc que je vais être déçue par ces îles très touristiques. Quelqu'un a-t-il une suggestion, d'un petit paradis pas inaccessible, car encore une fois je vais manquer de temps, pas complètement désert non plus (après tout je pars seule), mais pas envahi non plus par une ordre de jeunes à torse tatoué, bière à la main et sono tonitruante (ok ca frise la caricature, mais s'il sont quelque part ceux là, je préfère les éviter...😏)
Voilà c'est tout, et c'est beaucoup effectivement, alors par avance merci à l'âme charitable qui s'y collera.
P.S Si vous êtes dans le coin, entre le 13 nov et 4 déc. n'hésitez pas à me contacter. ( j'ai 27ans et j'ai l'habitude de voyager, mais en l'occurence, habituellement, j'ai plus de temps....;0))
Alors voilà, en pleine préparation de mon voyage dans 3 semaines au Laos principalement, mais logiquement aussi un peu en Thailande, j'ai une multitude de petites questions qui me viennent à l'esprit et j'avoue, j'ai un peu la flème de fouiller le forum pour y trouver toutes les réponses. Alors si une bonne âme en possède quelques une, je lui serait très reconnaissante...😛
Première chose, j'aimerais foncer le plus rapidement possible sur le Laos. Mon avion, de la Kuwait Airways arrive à Bangkok le 13 nov. à 10h 40. J'ai trouvé un vol sur Airasia pour Chiang Rai qui décolle à 13 h 30. Pensez-vous que cela me laisse une marge suffisante?Kuwait (que je n'ai jamais pris) est elle une cie coutumière des retards? Et est-ce que les vols Air Asia décollent à BKK du même aéroport que les vols internationaux? Ensuite, existe-t-il des cours de cuisine sympa à Chiang Rai?Vaut-il mieux en prendre à Luang Prabang? (oui évidemment on change de cuisine du coup...)Quelles cies sinon proposent des vols directs sur Luang Prabang depuis BKK?A votre avis, le trajet, de Huay Xai à Luang vaut il le coup ou il est préférable (comme mon temps est compté, 3 semaines en tout) que j'atterisse directement à Luang et que j'en profite à ce moment là pour prendre mon temps directement au Laos? (j'aime bien en général m'attarder 2-3 jours au moins dans un même lieu.)
Enfin, j'aimerais à la fin de mon voyage, me prendre entre 4 et 5 jours de repos. Au programme farniente sur une jolie plage, snorkelling et éventuellement p'tite soirées sympas, ambiance bon enfant. Et là je suis perplexe. Je connais bien les Philippines, ses plages quasi désertes, ses falaises calcaires. Bref Koh Phi Phi sans la foule. Je sais donc que je vais être déçue par ces îles très touristiques. Quelqu'un a-t-il une suggestion, d'un petit paradis pas inaccessible, car encore une fois je vais manquer de temps, pas complètement désert non plus (après tout je pars seule), mais pas envahi non plus par une ordre de jeunes à torse tatoué, bière à la main et sono tonitruante (ok ca frise la caricature, mais s'il sont quelque part ceux là, je préfère les éviter...😏)
Voilà c'est tout, et c'est beaucoup effectivement, alors par avance merci à l'âme charitable qui s'y collera.
P.S Si vous êtes dans le coin, entre le 13 nov et 4 déc. n'hésitez pas à me contacter. ( j'ai 27ans et j'ai l'habitude de voyager, mais en l'occurence, habituellement, j'ai plus de temps....;0))
Bonjour à tous,
Suite à un changement de plan, je me retrouve à Hanoi et je dois partir dans une semaine au Laos... j'aurai entre 15 et 20 jours là-bas pour ensuite aller en Birmanie. Je pense donc me contenter de la partie nord mais je ne sais pas du tout par où commencer ni où finir et ni comment construire mon itinéraire...
Je pense aller directement de Hanoi à Luang Prabang et rayonner autour de LP pendant 15 jours... est-ce une bonne idée? Qd je dis rayonner, c'est aller un peu partout! Pas que LP!
Des conseils? Des infos? Des choses à pas louper?
Merci beaucoup!
Ben
Suite à un changement de plan, je me retrouve à Hanoi et je dois partir dans une semaine au Laos... j'aurai entre 15 et 20 jours là-bas pour ensuite aller en Birmanie. Je pense donc me contenter de la partie nord mais je ne sais pas du tout par où commencer ni où finir et ni comment construire mon itinéraire...
Je pense aller directement de Hanoi à Luang Prabang et rayonner autour de LP pendant 15 jours... est-ce une bonne idée? Qd je dis rayonner, c'est aller un peu partout! Pas que LP!
Des conseils? Des infos? Des choses à pas louper?
Merci beaucoup!
Ben
Bonjour a tous,
Si quelqu’un connaît ce secteur (autour de Vieng Kham (après Nong Khiaw, route 1) ) ses infos me serait très utiles ! (Jusqu’ici je suis bredouille… 😕)
Je m’explique : Après Luang Namtha, je compte faire un tour du coté de Nong Khiaw. Afin d’éviter de prendre la ‘grande route’ pour rejoindre Luang Prabang, je me suis dit ‘tiens ? pourquoi ne pas prendre les ‘petits chemins’ par L’est ? »
Mon problème c’est d’après une carte (que j’ai joint) on voit clairement que Pak xeng et Vieng Kham sont tout deux situé sur la même rivière : ‘Nam Xeng’, mais je ne trouve aucune infos pour savoir si oui ou non c’est une voie ‘navigable’ ?
J’ai regardé les ‘cartes’ du lonely P (certains doivent rire) et tenté de trouver des infos. Bon déjà Vieng Kham j’ai pas trouvé, la rivière non plus, mais en plus, surprise ! Ils ont mit Pak Xeng sur l’axe Nong Khiaw/Nam Noen (route 1) !!
Qui croire ?? Bien sûre je penche pour la première carte trouvée sur le net mais c’est tout de même déconcertant…
Sinon d’après la 1er carte il y une petite route un peut plus loin, qui rejoint Pax Xeng en passant par Phou Sanam.. Quelqu’un connaît cette route/piste ?
Si vous avez quelques connaissances sur ce secteur je vous remercie d’avance de m’en faire part ! 🙂 (je part le 7 novembre)
Pour infos j’ai trouvé mes petites cartes ici : http://www.ecotourismlaos.com/maps.htm
Si quelqu’un connaît ce secteur (autour de Vieng Kham (après Nong Khiaw, route 1) ) ses infos me serait très utiles ! (Jusqu’ici je suis bredouille… 😕)
Je m’explique : Après Luang Namtha, je compte faire un tour du coté de Nong Khiaw. Afin d’éviter de prendre la ‘grande route’ pour rejoindre Luang Prabang, je me suis dit ‘tiens ? pourquoi ne pas prendre les ‘petits chemins’ par L’est ? »
Mon problème c’est d’après une carte (que j’ai joint) on voit clairement que Pak xeng et Vieng Kham sont tout deux situé sur la même rivière : ‘Nam Xeng’, mais je ne trouve aucune infos pour savoir si oui ou non c’est une voie ‘navigable’ ?
J’ai regardé les ‘cartes’ du lonely P (certains doivent rire) et tenté de trouver des infos. Bon déjà Vieng Kham j’ai pas trouvé, la rivière non plus, mais en plus, surprise ! Ils ont mit Pak Xeng sur l’axe Nong Khiaw/Nam Noen (route 1) !!
Qui croire ?? Bien sûre je penche pour la première carte trouvée sur le net mais c’est tout de même déconcertant…
Sinon d’après la 1er carte il y une petite route un peut plus loin, qui rejoint Pax Xeng en passant par Phou Sanam.. Quelqu’un connaît cette route/piste ?
Si vous avez quelques connaissances sur ce secteur je vous remercie d’avance de m’en faire part ! 🙂 (je part le 7 novembre)
Pour infos j’ai trouvé mes petites cartes ici : http://www.ecotourismlaos.com/maps.htm
Hello ! Je pars pour un voyage de 2-3 mois en Thailande et au Laos, je n'ai que 19 ans et je pars seule donc j'aimerais quelques conseils niveau sécurité et pour bien préparer mon voyage sachant que je pars le 2 mars.
J'ai beaucoup voyagé avant mais seulement avec mes parents donc l'idée de ne devoir compter que sur moi même me fait un peu peur.
Merci de votre aide 😉
Apres quelques semaines à Bornéo, je prévois en avril et début mai de visiter le nord du Vietnam et le nord du Laos.
De Kuala Lumpur je peux soit prendre un vol pour Vientiane soit pour Hanoï. Je ne sais pas dans quel ordre faire mon périple. J'aimerai voir les rizières en étage du côté de Dalat (+ trek); il semblerait que la meilleure période serait plutôt fin avril début mai. (est ce exact ?). Si c'est le cas, il vaut mieux terminer par le Vietnam; par contre il semblerait que les pluies s'intensifient au mois d'avril au Laos, ce qui favoriserait de faire le Laos en premier.
La majorité des guides semblent suggérer de faire le Nord Vietnam et de passer ensuite au Laos. Savez vous si il y a une raison?
je veux descendre la Nam Ou au Laos et il semblerait que se soit plus facile en venant du Vietnam.
Merci pour vos conseils.
Si vous avez des adresses pour des treks de quelques jours à la fois du côté de Dalat et du côté de Luang Namtha, je suis preneuse.
PS: je voyage seule en bus et éventuellement en moto avec guide/chauffeur
je descendrai ensuite dans la région de Nha Trang donc vol vers Ho Chi Minh de Hanoi ou de Vientiane
Bonjour,
Je souhaiterai partir au cambodge-laos 3 petites semaines seule en avril.
Cela fait une dizaine d'année que je n'ai pas voyagé seule et encore moins dans un pays où je ne parle pas la langue.
Étonnement, je suis un peu troublée par cette décision de départ.
Est-il sécure pour une femme de voyager seule au cambodge-laos? Est-il "facile" de se débrouiller sur place malgré les difficultés de la langue (je suis bilingue anglais mais je crois que ce n'est pas très répandu là-bas)? Quel itinéraire est-il préférable d'entreprendre pour ce court séjour (je souhaite m'en mettre plein la vue!! Temples, plages, petits villages typiques)? Me conseillez-vous de me limiter soit au cambodge, soit au laos pour ces 3 semaines? Est-ce facile d'atteindre le cambodge par la thailande où les billets d'avion sont moins cher? Certains d'entres vous seront-ils dans ce coin du monde fin avril?
Merci! Et happy new year!
Est-il sécure pour une femme de voyager seule au cambodge-laos? Est-il "facile" de se débrouiller sur place malgré les difficultés de la langue (je suis bilingue anglais mais je crois que ce n'est pas très répandu là-bas)? Quel itinéraire est-il préférable d'entreprendre pour ce court séjour (je souhaite m'en mettre plein la vue!! Temples, plages, petits villages typiques)? Me conseillez-vous de me limiter soit au cambodge, soit au laos pour ces 3 semaines? Est-ce facile d'atteindre le cambodge par la thailande où les billets d'avion sont moins cher? Certains d'entres vous seront-ils dans ce coin du monde fin avril?
Merci! Et happy new year!
Une seule ambition en écrivant ce récit : partager avec vous mes sentiments et quelques anecdotes de notre voyage au Laos. Même si, pour des raisons de temps, nous avons choisi un parcours assez classique, Vientiane, Vang Vieng et Luang Prabang, nous sûmes très vite que nous reviendrions au «royaume du million d’éléphants.»
Quel contraste quand à la descente des avions successifs qui nous amenèrent de Paris à Vientiane, le temps pressé, le temps stressé s’évanouit subitement pour laisser la place au temps long, délicat et si doux à saisir. Déjà un autre monde, celui du temps de vivre. Au Laos il faut savoir prendre son temps. Le temps de voguer sur le Mékong, le temps de vivre les moments d’un village, le temps d’apprécier la culture locale. Il y a une part de mystère et de discrétion qui séduit au Laos. Pas de mer au Laos mais l’eau est partout : le Mékong et ses affluents qui traversent le pays ne jouent pas qu’un rôle économique. Ces fleuves et rivières sont des lieux d ‘échanges, de vie de tous les jours et depuis toujours, comme un berceau de civilisation.
Ce récit n’a rien d’un guide touristique. C’est une modeste transmission du bonheur et de l’émerveillement qui nous ont transportés tout au long de notre rencontre avec ce pays si serein, chaleureux et accueillant.
Bienvenue dans les coulisses de nos souvenirs.
Nous quittons Paris par un temps maussade, gris et glacial pour nous retrouver 11 heures plus tard dans l’ambiance agitée et tellement occidentale de l’aéroport ultra-moderne de Bangkok. Heureusement la traditionnelle soupe thaïlandaise du snack du premier étage (celle au magret de canard, la meilleure !) nous donne un avant-goût de l’Asie. Cette soupe est devenue pour nous une habitude à chacun de nos passages dans cet aéroport. Transit, transfert et après un nouveau vol d’une heure nous sommes à Vientiane. 30° de différence avec Roissy, de quoi regretter de ne s’être changé à Bangkok !🤪 Pour l’obtention du visa, un vrai gag à la Tati ! 😏Quatre personnes dont deux en uniforme, derrière leur guichet et qui se passe consciencieusement nos passeports. Les uns tamponnent avec frénésie, les autres agrafent avec soin, les derniers font payer avec insistance. Mieux vaut être rapide car il n’y a aucun rapport entre la vitesse de sortie des passagers de l’avion et le calme olympien de ces fonctionnaires, souriants malgré tout.
C’est la nuit tombée que le taxi nous dépose devant le guest-house que nous avions réservé. A la vue du bâtiment délabré, je lui demande de nous attendre afin de vérifier si nous sommes au bon endroit. Je ne me vois pas du tout passer une seule nuit dans ce taudis ! 😕Longue discussion entre le propriétaire des lieux et le chauffeur. Nous ne sommes pas à la bonne adresse. La discussion se prolonge comme si l’autre adresse, la bonne, était tout à fait à l’autre bout de Vientiane. Elle est au coin de la rue, à exactement 15 mètres ! Là nous sommes attendus par Diamond dans le nouveau guest-house. Même nom, même famille : le chauffeur de taxi est pardonné ! C’est le Dorkett Garden guest-house : accueil très chaleureux et Versailles ! 🙂Diamond s’empresse d’allumer toutes les lumières du jardin et de mettre en route les jets d’eau du bassin au milieu duquel trône une divinité agenouillée. Belle chambre confortable, sacs déposés et ventre toujours creux ! Par crainte que nous nous perdions, Diamond nous accompagne au restaurant de l’un de ses amis. Premier repas, premières senteurs et parfums des épices de l’Asie : par pitié, pas trop spicy…. Trop tard : c’est le remake de «hot lips» toute la nuit ! Lendemain matin : rencontre avec Aurèlie et son mari, les propriétaires. Tous deux Lao-américains venus de l’Orégon. Ils sont revenus au pays et lui, architecte a construit ce guest-house magnifique pour «occuper» Aurèlie qui a une petite fille d’un an. Dorkett Garden, c’est une recherche minutieuse tout en raffinement : jusqu’au savon à la papaye, décoration simple et agréable, tout en bois vernis, des jardins luxuriants aux fleurs magnifiques et, le tout, à deux pas du Mékong, au bout de la rue. Le Talat Sao et les anciens temples ne sont pas très loin non plus. Promis, nous vous ferons de la pub ! Mail à Lonely Planet et diffusion de l’@mail dk_gardenguesthouse@yahoo.com 20$ la nuit pour une chambre magnifique, clim, douche, eau chaude, tv et petit déjeuner.
Diamond est adorable : elle nous réserve le bus VIP pour nous rendre, le lendemain, à Vang Vieng, passe des coups de fils pour un guest-house pour notre prochaine étape et va jusqu’à négocier le prix du tuk-tuk pour visiter le Pha That Luang (10, 000 kips pour deux – 80 cents d’€). Nous sommes tout de suite séduits par ce temple qui domine la ville au bout des « Champs Elysées » de Vientiane. Il symbolise à la fois la religion et la souveraineté du pays. Très peu de monde, juste un moine novice avec qui Daniel entame déjà la conversation !
Nouvelle négociation avec un tuk-tuk qui doit nous emmener au Patuxai : premier prix 30, 000 kips mais face aux experts que nous sommes grâce à Diamond, 😏il accepte nos 10, 000 kips pour deux. Le français d’Arcachon qui se trouve déjà dans le tuk-tuk a négocié dur pour obtenir 20, 000 kips pour lui tout seul. Il n’est pas fier !
Au Patuxai, pas la peine de monter en haut de « l’arc de triomphe » Envahis par la poussière, des étalages de souvenirs à chaque étage et, au sommet, une vue loin de ce que les guides promettent !
Promenade sur le Th Lan Xang, les fameux « Champs Elysées ». Visite à l’autorité touristique nationale du Laos où nous sommes immédiatement reconnus comme français. Mais comment sait il ? Allures, vêtements, signes particuliers, the french touch !!! Très sympa, de toute manière !
Un peu plus loin, c’est la découverte du marché Talat Sao. Flâneries parmi tous les étals d’étoffes, de vêtements, de bijoux, d’appareils électriques et électroniques. Il semble que l’on puisse tout trouver ici ! Mieux que chez Casto ! ! Je deviens « folle » au premier étage, chez les orfèvres. Mais il y trop de choix, ça tue l’envie…. Je n’achète rien. 😛Daniel, dans son coin, attend en faisant la conversation avec un agent de police.
Nous nous installons pour déjeuner au milieu du marché parmi toutes les savoureuses préparations culinaires, très colorées et parfumées et nous dégustons une délicieuse Larb Tao (soupe de nouilles et bœuf) et une beerlao (3$ pour nous deux). Ambiance sympa, animée mais qu’est ce qu’il fait chaud ! 😐Recherche ventilateur désespérément ! Ne pas manquer de visiter la cuisine ! En plein air, ouverte au passage de centaines de badauds, des assiettes et des verres empilés n’importe comment : de quoi faire fuir la plupart de nos amis plus « continental cuisine »😛
En route vers le Palais présidentiel, visite des Vat Si Saket et Haw Pha Kaew, de la marche et encore de la marche sous un soleil accablant et 100% d’humidité ! On n’en peut plus ! Retour au guest-house. Douche et sieste bien méritées.
Ne ratez pas les magnifiques coucher du soleil sur le Mékong, insistent les guides. Devant nos beerlao nous attendons ce moment magique. Dommage, trop de brume.🙁 En repartant nous assistons à un cours de gym tonic avec au moins une centaine de filles, plus ou moins douées mais bien coordonnées. Heureusement car la place manque !
Arrêt massage au White Lotus, pour gâter nos pauvres pieds meurtris par les kilomètres parcourus depuis le matin. Le rêve à l’état pur : ambiance feutrée, musique douce, la voix harmonieuse de Bocelli et en prime, une promotion : massage des bras et de la tête pour le même prix. Une heure de bonheur !🙂
Pour dîner, nous suivons les conseils de Lonely Planet. Leur coup de cœur nous amène au «Bounmala» un restaurant un peu en dehors de la ville. Nous « éclatons » notre budget pour un repas royal : salade aux nouilles, soupe aux pousses de bambou, canard laqué, poisson grillé, riz gluant, boissons et pastèques en dessert, 12$. Combien aurions nous payé à Paris ?
Départ pour Vang Vieng.
Diamond s’est occupée de tout : le tuk-tuk pour nous emmener à la gare routière pour un départ à 9 heures, un petit déjeuner simple mais suffisant, un petit paquet de «goodies» pour le voyage : chips de bananes séchées, et un paquet de café du Laos. Une vraie mère pour nous ! Faute de clients, le bus est retardé. Nous ne partons qu’à 10h30. Ce n’est pas grave, et nous nous apprêtons à faire un tour quand on nous rappelle : départ dans 10 minutes ! Faudrait savoir ! A la gare, quelle frénésie ! Il y a des gens partout, qui vont et viennent, des sacs, des cageots, un vrai capharnaüm. Le chargement des bus est un spectacle incroyable.
Des paquets envoyés adroitement vers le toit, des motos hissées sur le porte-bagage, quelle technique ! Où sont les cages à poules ? Il fait une chaleur insupportable et nous attendons dans la poussière que soulèvent des dizaines de tuk tuk qui arrivent, déversent leur chargement de passagers et de bagages et repartent. 2 heures ! Ne nous énervons pas ! Finalement le bus annoncé à 9 heures, retardé à 10h30 et avancé ensuite à 9h30 partira à 11heures !
Oublions nos valeurs occidentales et prenons les choses comme elles viennent, après tout, nous sommes en vacances !😎
Trois heures de route, dans un bus dont les suspensions brillent par leur absence, trimballé de gauche à droite, une clim qui rend l’âme au bout d’une heure, des banquettes couvertes d’une housse plastique qui nous colle à la peau moite de chaleur et une musique à tue tête du dernier tube laotien ! Je réalise alors que mon profil de routard bourgeois s’oriente de plus en plus du côté bourgeois et s’éloigne inexorablement du routard !
C’est décidé, pour 1$ de plus nous prendrons le mini bus pour aller à Luang Prabang, notre troisième étape !
Vang Vieng : village écrasé par le soleil et des travaux partout ! 😐Les rues sont complètement défoncées pour l’installation du tout à l’égout : quel luxe ! Le site est cependant d’une beauté saisissante. Nous sommes sous le charme de ces paysages majestueux qui nous rappellent beaucoup Guilin, en Chine avec ses montagnes en forme de pomme de pin. Saisissant spectacle que ces immenses pics de rochers au milieu desquels la nature reprend ses droits en dressant des arbres accrochés comme par miracle. Nous restons au Bungalow Thavonsouk, dans un cadre magnifique, directement sur le Nam Song, la rivière qui traverse le village et près du pont en bambou. Un de ces ponts qui semble tenir par hasard sur ses piles de bambous et sur lequel passent des centaines de personnes, des vélos chargés à outrance et même des motos. Le pont a été construit par les villageois et c’est pourquoi c’est un pont….à péage ! Tout se paye au Laos, certes pas cher, mais on paye pour n’importe quoi. Pour traverser la rivière on doit débourser 0, 55 cents d’euros pour l’aller et le retour. Nous sommes à la saison sèche et pour faire des économies beaucoup traversent à pied. La rivière doit faire à peine 50 centimètres de profondeur en son milieu. De l’autre côté, nous faisons une merveilleuse balade de quelques heures dans la nature, à travers des rizières desséchées, et quelques fermes isolées. Visite de grottes pour lesquelles il faut encore payer. Les pancartes indiquent « grottes à 600m » et nous parcourons près de 6 kilomètres pour les atteindre !🤪 Belle promenade, juste avant la tombée de la nuit.
Le lendemain, journée très sympa sur le Nam Song. Nous choisissons la formule kayak avec visite de grottes et de quelques villages. On partage notre jumbo (gros tuk tuk) avec un groupe de jeunes israéliens, qui viennent juste de quitter l’armée. Longue conversation amicale et grand étonnement quand Daniel leur dit qu’il habitait à Jaffa en 1948 ! Non, ce n’est pas une blague ! C’est tellement loin pour eux, ils ont tout juste 20 ans. Je ne sais pas ce qui les étonne le plus : qu’il soit «si vieux» ou qu’il soit encore «routard» à son âge !!!😛 Nous passons la journée avec un couple d’anglais de Liverpool, (évocation de notre voyage d’il y a 35 ans pour nous recueillir au sanctuaire des Beatles) Ils sont sur la route depuis 3 mois et nous les retrouverons quelques jours plus tard à Luang Prabang. Journée délicieuse : la première grotte nous rappelle les plongées que nous avons faites dans les cénotes au Mexique, mais ici la balade se fait en chambre à air, en tirant sur la corde fixée sur la paroi. C’est amusant et la baignade en fin de parcours est une belle récompense rafraîchissante ! Rien de très compliqué pour pagayer en kayak, le Nam Song à cette époque est un cours d’eau assez calme, pas réellement de forts rapides mais on trouve quand même le moyen de se retourner. Quelle honte ! Daniel en perd sa casquette, sa chevalière et sa fierté !
L’eau est pure et transparente et les paysages que nous traversons sont magnifiques. Au détour d’un bras de la rivière, un véritable centre d’attraction aquatique avec des plongeoirs géants, des buvettes où le beerlao coule à flots (on y retrouve nos israéliens dans un état…un peu avancé) Le site est un peu dénaturé par ce Disneyland rustique fait de cordages et de bambou, mais l’expansion du tourisme et l’amélioration de la vie des habitants de la région peut excuser ce «débordement » ! Nous avons cependant passé une excellente journée ! Rien à regretter !😎
Nouveau voyage (en mini bus cette fois) que nous traduisons aujourd’hui en Vraiment Inconfortable et Pourri !!! Six heures difficiles, toujours sans clim et moi, sur un strapontin !😕 mais nous sommes éblouis par les somptueux paysages montagneux que nous traversons.🙂
Nous arrivons à Luang Prabang en fin de journée. Luang Prabang, un site privilégié, niché entre les montagnes. Nous sommes tout de suite séduits par l’architecture coloniale des maisons anciennes et les nombreux temples. Ce qui nous surprend également et que l’on ressent immédiatement, c’est ce sentiment de tranquillité que dégage le goût exquis de la décoration des villas transformées en guest- houses, en restaurants, en boutiques d’artisanats ou en galeries d’art. On sent le tourisme mais on conserve le pittoresque. Nous logeons au Senesouk guest house, ancien magasin colonial, face au temple Vat Saen avec un balcon en bois vernis où nous serons en première loge pour la procession des bonzes au petit matin.
Premier aperçu de Luang Prabang : nous montons au Phousi qui domine la ville et d’où la vue est splendide. Au pied de l’immense escalier qui mène au sommet, nous achetons une petite cage avec deux minuscules oiseaux à une vieille dame qui nous fait comprendre que nous devons leur redonner la liberté, ce que nous sommes heureux de faire immédiatement. Nous les regardons s’envoler au milieu d’une végétation luxuriante. Cette tradition qui est supposée apporter le bonheur et que nous avons souvent rencontré en Asie ne me plait pas beaucoup, surtout si l’on voit les cages s’accumuler avec leurs habitants dans des sacs poubelles pour être vendus le lendemain ! Notre bonheur peut-être, mais le leur, sûrement pas ! De même la pratique de garder des singes attrapés dans la jungle et attachés à un arbre par des cordes ou des chaînes me révolte.
Les concessions culturelles inévitables !
En y repensant, on n’aurait peut être pas dû acheter ces petits oiseaux. On se souvient tout d’un coup de la grippe aviaire et on s’empresse de se laver les mains. Nouveaux réflexes ! 
Le marché d’artisanat, installé le long de Th Sisavangvong tous les soirs nous enchante. Une ambiance chatoyante à la fin du jour avec des ampoules électriques qui s’allument les une après les autres. On y vend de tout : des céramiques, les fameuses lampes en bambou, des bijoux et beaucoup de soieries, draperies et des couvertures. Souvent des coups de foudres pour de beaux souvenirs qui termineront leur existence au fond d’un placard, une fois de retour à la maison ! Une paire de pantoufle pour Daniel ! Devant le charme et la grâce des petites filles qui se baladent avec leur plateaux remplis de bijoux et de verroteries, je me trouve en possession d’une belle collection de bracelets de toutes les couleurs. En guise de remerciement, un si beau sourire.
Chaque matin, vers 6 heures les moines défilent pour l’aumône. Des boulettes de riz que des croyants leur glissent dans leur gamelle. Une procession qui se déroule dans une grande sérénité dans le silence du matin. Certains touristes se mêlent aux croyants : un peu déplacé à mon goût, comme cet américain, seul à Luang Prabang, et qui s’est trouvé en manque de bras pour à la fois donner les offrandes et prendre des photos !
Comique mais sympa, l’américain, notre voisin de chambre !
Les fameuses grottes de Pak Ou se trouvent le long du Mékong à l’embouchure de la Nam Ou. Fleuve impétueux, avec une vie très intense et animée, pêcheurs, baignade, lessive, et même quelques chercheurs d’or. Rien de très exceptionnel mais à voir tout de même pour prendre la mesure de l’importance du Mekong dans la vie quotidienne de ses riverains. Démenti ! On m’avait signalé sur le forum lors de ma préparation le vol de tous les bouddhas des grottes. Je peux vous garantir qu’il en reste, et des milliers !😉 Arrêt dans plusieurs villages qui bordent le Mékong, où les habitants distillent le lào-lào local (alcool de riz), pratiquent le tissage des cotonnades et des soieries, et fabriquent le papier saa fait d’écorce de mûrier et confectionnent les grandes étoiles en papier éclairées de l’intérieur par des bougies et que l’on accroche devant sa maison.
Retour au centre ville : visite du Palais Royal, construit au début de la période coloniale française avec ses magnifiques jardins, promenade tranquille qui nous emmène de Vat en Vat, balade nonchalante sur les berges du Mékong et du Nam Ou, derniers achats dans les boutiques sur le Sisavangveng. Tout contribue à ce sentiment de calme et de bien être qu’offre la ville de Luang Prabang.
Just for fun (et pour la photo), nous prenons un tuk-tuk, genre rickshaw pour aller au Vat Xieng Thong, temple somptueux, véritable havre de paix, tout près du Mékong et dans un cadre reposant et verdoyant. Nous sommes un peu surpris par le contact chaleureux des bonzes, loin de la sévérité et des contraintes que nous pensions attachées à la pratique du bouddhisme. Ils engagent facilement la conversation, plaisantent avec nous et sont curieux de nos us et coutumes. Un groupe, à l’ombre étudie et nous les aidons pour un devoir d’anglais. D’autres étudient les civilisations et nous posent des questions sur la Sorbonne, s’étonnent que tous les élèves n’étudient pas dans cette université. Ils sont heureux d’échanger les quelques mots de français qu’ils possèdent. Le soir au Vat Sene nous participons discrètement à la cérémonie de la prière et retrouvons les bonzes novices rencontrés le matin. Ils nous font un signe de bienvenue.
Un après-midi délicieux aux chutes Tat Kuang Si. Nous partons à 2 dans un tuk-tuk et au bout du parcours nous sommes 8. Nous prenons en stop 3 grand mères avec qui nous avons bien « parlé », uniquement par gestes. Elles veulent savoir si nous sommes mariés et elles s’étonnent des cheveux tout blancs de Daniel, et lorsque j’ote ma casquette pour lui faire comprendre que moi aussi, ça commence, l’une d’elles nous fait comprendre qu’à 73 ans elle n’a pas un cheveux blanc ! A 10 km des chutes on récupère 2 hollandais et un anglais en panne. Plus on est des fous, plus on rit !😎 Malgré le monde, beaucoup de locaux, car nous sommes dimanche, nous arrivons à nous isoler pour prendre quelques photos et pour nous baigner dans ces bassins d’une belle couleur turquoise.
Au retour, arrêt dans un village où se déroule la fête du dimanche. Nous sommes les seuls « farangs » et nous sommes accueillis avec beaucoup de sympathie. Les femmes sont habillées en vêtements traditionnels, un orchestre joue de la musique locale et pour danser, il vaut mieux connaître les pas ! Un peu «square dance» ! Nous n’avons pas prit le risque de nous ridiculiser !
De retour d’une belle journée par une route que nous n’oublierons pas de si tôt ! Poussière, secousses dans tous les sens, mais nos yeux remplis de paysages magnifiques, de belles rizières bien vertes, villages typiques et d’une population accueillante si souriante et si aimable.
Passage obligé avant notre départ pour notre croisière plongée dans les Similans : massage et sauna traditionnel au Lotus de Laos. What a dream! Douche-massage aux huiles essentielles, contact d’appui par les billes et pierres plates chauffées par la vapeur, 20 minutes de sauna pour éliminer tous les toxiques, douche froide et une sensation de bien être, une heure et demi de détente inoubliable. On prend vite goût !
En conclusion, nous, amoureux de l’Asie depuis si longtemps, nous pouvons rajouter, sans hésiter, le Laos aux plaisirs que nous apporte cette région du monde. Nous avons fait un parcours certes classique, nous ne sommes pas vraiment sortis des sentiers battus et il nous reste à parcourir les régions sauvages du nord, le Boloven et le sud. Nous avons eu notre échantillon, en quelque sorte. Mais un échantillon des plus attrayants, des plus délicieux. De ceux qui donnent plus que l’envie de revenir, de ceux qui vous en procure le besoin et presque le devoir ! mars 2006
Quel contraste quand à la descente des avions successifs qui nous amenèrent de Paris à Vientiane, le temps pressé, le temps stressé s’évanouit subitement pour laisser la place au temps long, délicat et si doux à saisir. Déjà un autre monde, celui du temps de vivre. Au Laos il faut savoir prendre son temps. Le temps de voguer sur le Mékong, le temps de vivre les moments d’un village, le temps d’apprécier la culture locale. Il y a une part de mystère et de discrétion qui séduit au Laos. Pas de mer au Laos mais l’eau est partout : le Mékong et ses affluents qui traversent le pays ne jouent pas qu’un rôle économique. Ces fleuves et rivières sont des lieux d ‘échanges, de vie de tous les jours et depuis toujours, comme un berceau de civilisation.
Ce récit n’a rien d’un guide touristique. C’est une modeste transmission du bonheur et de l’émerveillement qui nous ont transportés tout au long de notre rencontre avec ce pays si serein, chaleureux et accueillant.
Bienvenue dans les coulisses de nos souvenirs.
Nous quittons Paris par un temps maussade, gris et glacial pour nous retrouver 11 heures plus tard dans l’ambiance agitée et tellement occidentale de l’aéroport ultra-moderne de Bangkok. Heureusement la traditionnelle soupe thaïlandaise du snack du premier étage (celle au magret de canard, la meilleure !) nous donne un avant-goût de l’Asie. Cette soupe est devenue pour nous une habitude à chacun de nos passages dans cet aéroport. Transit, transfert et après un nouveau vol d’une heure nous sommes à Vientiane. 30° de différence avec Roissy, de quoi regretter de ne s’être changé à Bangkok !🤪 Pour l’obtention du visa, un vrai gag à la Tati ! 😏Quatre personnes dont deux en uniforme, derrière leur guichet et qui se passe consciencieusement nos passeports. Les uns tamponnent avec frénésie, les autres agrafent avec soin, les derniers font payer avec insistance. Mieux vaut être rapide car il n’y a aucun rapport entre la vitesse de sortie des passagers de l’avion et le calme olympien de ces fonctionnaires, souriants malgré tout.
C’est la nuit tombée que le taxi nous dépose devant le guest-house que nous avions réservé. A la vue du bâtiment délabré, je lui demande de nous attendre afin de vérifier si nous sommes au bon endroit. Je ne me vois pas du tout passer une seule nuit dans ce taudis ! 😕Longue discussion entre le propriétaire des lieux et le chauffeur. Nous ne sommes pas à la bonne adresse. La discussion se prolonge comme si l’autre adresse, la bonne, était tout à fait à l’autre bout de Vientiane. Elle est au coin de la rue, à exactement 15 mètres ! Là nous sommes attendus par Diamond dans le nouveau guest-house. Même nom, même famille : le chauffeur de taxi est pardonné ! C’est le Dorkett Garden guest-house : accueil très chaleureux et Versailles ! 🙂Diamond s’empresse d’allumer toutes les lumières du jardin et de mettre en route les jets d’eau du bassin au milieu duquel trône une divinité agenouillée. Belle chambre confortable, sacs déposés et ventre toujours creux ! Par crainte que nous nous perdions, Diamond nous accompagne au restaurant de l’un de ses amis. Premier repas, premières senteurs et parfums des épices de l’Asie : par pitié, pas trop spicy…. Trop tard : c’est le remake de «hot lips» toute la nuit ! Lendemain matin : rencontre avec Aurèlie et son mari, les propriétaires. Tous deux Lao-américains venus de l’Orégon. Ils sont revenus au pays et lui, architecte a construit ce guest-house magnifique pour «occuper» Aurèlie qui a une petite fille d’un an. Dorkett Garden, c’est une recherche minutieuse tout en raffinement : jusqu’au savon à la papaye, décoration simple et agréable, tout en bois vernis, des jardins luxuriants aux fleurs magnifiques et, le tout, à deux pas du Mékong, au bout de la rue. Le Talat Sao et les anciens temples ne sont pas très loin non plus. Promis, nous vous ferons de la pub ! Mail à Lonely Planet et diffusion de l’@mail dk_gardenguesthouse@yahoo.com 20$ la nuit pour une chambre magnifique, clim, douche, eau chaude, tv et petit déjeuner.
Diamond est adorable : elle nous réserve le bus VIP pour nous rendre, le lendemain, à Vang Vieng, passe des coups de fils pour un guest-house pour notre prochaine étape et va jusqu’à négocier le prix du tuk-tuk pour visiter le Pha That Luang (10, 000 kips pour deux – 80 cents d’€). Nous sommes tout de suite séduits par ce temple qui domine la ville au bout des « Champs Elysées » de Vientiane. Il symbolise à la fois la religion et la souveraineté du pays. Très peu de monde, juste un moine novice avec qui Daniel entame déjà la conversation !
Nouvelle négociation avec un tuk-tuk qui doit nous emmener au Patuxai : premier prix 30, 000 kips mais face aux experts que nous sommes grâce à Diamond, 😏il accepte nos 10, 000 kips pour deux. Le français d’Arcachon qui se trouve déjà dans le tuk-tuk a négocié dur pour obtenir 20, 000 kips pour lui tout seul. Il n’est pas fier !
Au Patuxai, pas la peine de monter en haut de « l’arc de triomphe » Envahis par la poussière, des étalages de souvenirs à chaque étage et, au sommet, une vue loin de ce que les guides promettent !Promenade sur le Th Lan Xang, les fameux « Champs Elysées ». Visite à l’autorité touristique nationale du Laos où nous sommes immédiatement reconnus comme français. Mais comment sait il ? Allures, vêtements, signes particuliers, the french touch !!! Très sympa, de toute manière !
Un peu plus loin, c’est la découverte du marché Talat Sao. Flâneries parmi tous les étals d’étoffes, de vêtements, de bijoux, d’appareils électriques et électroniques. Il semble que l’on puisse tout trouver ici ! Mieux que chez Casto ! ! Je deviens « folle » au premier étage, chez les orfèvres. Mais il y trop de choix, ça tue l’envie…. Je n’achète rien. 😛Daniel, dans son coin, attend en faisant la conversation avec un agent de police.
Nous nous installons pour déjeuner au milieu du marché parmi toutes les savoureuses préparations culinaires, très colorées et parfumées et nous dégustons une délicieuse Larb Tao (soupe de nouilles et bœuf) et une beerlao (3$ pour nous deux). Ambiance sympa, animée mais qu’est ce qu’il fait chaud ! 😐Recherche ventilateur désespérément ! Ne pas manquer de visiter la cuisine ! En plein air, ouverte au passage de centaines de badauds, des assiettes et des verres empilés n’importe comment : de quoi faire fuir la plupart de nos amis plus « continental cuisine »😛
En route vers le Palais présidentiel, visite des Vat Si Saket et Haw Pha Kaew, de la marche et encore de la marche sous un soleil accablant et 100% d’humidité ! On n’en peut plus ! Retour au guest-house. Douche et sieste bien méritées.
Ne ratez pas les magnifiques coucher du soleil sur le Mékong, insistent les guides. Devant nos beerlao nous attendons ce moment magique. Dommage, trop de brume.🙁 En repartant nous assistons à un cours de gym tonic avec au moins une centaine de filles, plus ou moins douées mais bien coordonnées. Heureusement car la place manque !
Arrêt massage au White Lotus, pour gâter nos pauvres pieds meurtris par les kilomètres parcourus depuis le matin. Le rêve à l’état pur : ambiance feutrée, musique douce, la voix harmonieuse de Bocelli et en prime, une promotion : massage des bras et de la tête pour le même prix. Une heure de bonheur !🙂
Pour dîner, nous suivons les conseils de Lonely Planet. Leur coup de cœur nous amène au «Bounmala» un restaurant un peu en dehors de la ville. Nous « éclatons » notre budget pour un repas royal : salade aux nouilles, soupe aux pousses de bambou, canard laqué, poisson grillé, riz gluant, boissons et pastèques en dessert, 12$. Combien aurions nous payé à Paris ?
Départ pour Vang Vieng.
Diamond s’est occupée de tout : le tuk-tuk pour nous emmener à la gare routière pour un départ à 9 heures, un petit déjeuner simple mais suffisant, un petit paquet de «goodies» pour le voyage : chips de bananes séchées, et un paquet de café du Laos. Une vraie mère pour nous ! Faute de clients, le bus est retardé. Nous ne partons qu’à 10h30. Ce n’est pas grave, et nous nous apprêtons à faire un tour quand on nous rappelle : départ dans 10 minutes ! Faudrait savoir ! A la gare, quelle frénésie ! Il y a des gens partout, qui vont et viennent, des sacs, des cageots, un vrai capharnaüm. Le chargement des bus est un spectacle incroyable.
Des paquets envoyés adroitement vers le toit, des motos hissées sur le porte-bagage, quelle technique ! Où sont les cages à poules ? Il fait une chaleur insupportable et nous attendons dans la poussière que soulèvent des dizaines de tuk tuk qui arrivent, déversent leur chargement de passagers et de bagages et repartent. 2 heures ! Ne nous énervons pas ! Finalement le bus annoncé à 9 heures, retardé à 10h30 et avancé ensuite à 9h30 partira à 11heures !
Oublions nos valeurs occidentales et prenons les choses comme elles viennent, après tout, nous sommes en vacances !😎
Trois heures de route, dans un bus dont les suspensions brillent par leur absence, trimballé de gauche à droite, une clim qui rend l’âme au bout d’une heure, des banquettes couvertes d’une housse plastique qui nous colle à la peau moite de chaleur et une musique à tue tête du dernier tube laotien ! Je réalise alors que mon profil de routard bourgeois s’oriente de plus en plus du côté bourgeois et s’éloigne inexorablement du routard !
C’est décidé, pour 1$ de plus nous prendrons le mini bus pour aller à Luang Prabang, notre troisième étape !Vang Vieng : village écrasé par le soleil et des travaux partout ! 😐Les rues sont complètement défoncées pour l’installation du tout à l’égout : quel luxe ! Le site est cependant d’une beauté saisissante. Nous sommes sous le charme de ces paysages majestueux qui nous rappellent beaucoup Guilin, en Chine avec ses montagnes en forme de pomme de pin. Saisissant spectacle que ces immenses pics de rochers au milieu desquels la nature reprend ses droits en dressant des arbres accrochés comme par miracle. Nous restons au Bungalow Thavonsouk, dans un cadre magnifique, directement sur le Nam Song, la rivière qui traverse le village et près du pont en bambou. Un de ces ponts qui semble tenir par hasard sur ses piles de bambous et sur lequel passent des centaines de personnes, des vélos chargés à outrance et même des motos. Le pont a été construit par les villageois et c’est pourquoi c’est un pont….à péage ! Tout se paye au Laos, certes pas cher, mais on paye pour n’importe quoi. Pour traverser la rivière on doit débourser 0, 55 cents d’euros pour l’aller et le retour. Nous sommes à la saison sèche et pour faire des économies beaucoup traversent à pied. La rivière doit faire à peine 50 centimètres de profondeur en son milieu. De l’autre côté, nous faisons une merveilleuse balade de quelques heures dans la nature, à travers des rizières desséchées, et quelques fermes isolées. Visite de grottes pour lesquelles il faut encore payer. Les pancartes indiquent « grottes à 600m » et nous parcourons près de 6 kilomètres pour les atteindre !🤪 Belle promenade, juste avant la tombée de la nuit.
Le lendemain, journée très sympa sur le Nam Song. Nous choisissons la formule kayak avec visite de grottes et de quelques villages. On partage notre jumbo (gros tuk tuk) avec un groupe de jeunes israéliens, qui viennent juste de quitter l’armée. Longue conversation amicale et grand étonnement quand Daniel leur dit qu’il habitait à Jaffa en 1948 ! Non, ce n’est pas une blague ! C’est tellement loin pour eux, ils ont tout juste 20 ans. Je ne sais pas ce qui les étonne le plus : qu’il soit «si vieux» ou qu’il soit encore «routard» à son âge !!!😛 Nous passons la journée avec un couple d’anglais de Liverpool, (évocation de notre voyage d’il y a 35 ans pour nous recueillir au sanctuaire des Beatles) Ils sont sur la route depuis 3 mois et nous les retrouverons quelques jours plus tard à Luang Prabang. Journée délicieuse : la première grotte nous rappelle les plongées que nous avons faites dans les cénotes au Mexique, mais ici la balade se fait en chambre à air, en tirant sur la corde fixée sur la paroi. C’est amusant et la baignade en fin de parcours est une belle récompense rafraîchissante ! Rien de très compliqué pour pagayer en kayak, le Nam Song à cette époque est un cours d’eau assez calme, pas réellement de forts rapides mais on trouve quand même le moyen de se retourner. Quelle honte ! Daniel en perd sa casquette, sa chevalière et sa fierté !
L’eau est pure et transparente et les paysages que nous traversons sont magnifiques. Au détour d’un bras de la rivière, un véritable centre d’attraction aquatique avec des plongeoirs géants, des buvettes où le beerlao coule à flots (on y retrouve nos israéliens dans un état…un peu avancé) Le site est un peu dénaturé par ce Disneyland rustique fait de cordages et de bambou, mais l’expansion du tourisme et l’amélioration de la vie des habitants de la région peut excuser ce «débordement » ! Nous avons cependant passé une excellente journée ! Rien à regretter !😎Nouveau voyage (en mini bus cette fois) que nous traduisons aujourd’hui en Vraiment Inconfortable et Pourri !!! Six heures difficiles, toujours sans clim et moi, sur un strapontin !😕 mais nous sommes éblouis par les somptueux paysages montagneux que nous traversons.🙂
Nous arrivons à Luang Prabang en fin de journée. Luang Prabang, un site privilégié, niché entre les montagnes. Nous sommes tout de suite séduits par l’architecture coloniale des maisons anciennes et les nombreux temples. Ce qui nous surprend également et que l’on ressent immédiatement, c’est ce sentiment de tranquillité que dégage le goût exquis de la décoration des villas transformées en guest- houses, en restaurants, en boutiques d’artisanats ou en galeries d’art. On sent le tourisme mais on conserve le pittoresque. Nous logeons au Senesouk guest house, ancien magasin colonial, face au temple Vat Saen avec un balcon en bois vernis où nous serons en première loge pour la procession des bonzes au petit matin.
Premier aperçu de Luang Prabang : nous montons au Phousi qui domine la ville et d’où la vue est splendide. Au pied de l’immense escalier qui mène au sommet, nous achetons une petite cage avec deux minuscules oiseaux à une vieille dame qui nous fait comprendre que nous devons leur redonner la liberté, ce que nous sommes heureux de faire immédiatement. Nous les regardons s’envoler au milieu d’une végétation luxuriante. Cette tradition qui est supposée apporter le bonheur et que nous avons souvent rencontré en Asie ne me plait pas beaucoup, surtout si l’on voit les cages s’accumuler avec leurs habitants dans des sacs poubelles pour être vendus le lendemain ! Notre bonheur peut-être, mais le leur, sûrement pas ! De même la pratique de garder des singes attrapés dans la jungle et attachés à un arbre par des cordes ou des chaînes me révolte.
Les concessions culturelles inévitables !
En y repensant, on n’aurait peut être pas dû acheter ces petits oiseaux. On se souvient tout d’un coup de la grippe aviaire et on s’empresse de se laver les mains. Nouveaux réflexes ! 
Le marché d’artisanat, installé le long de Th Sisavangvong tous les soirs nous enchante. Une ambiance chatoyante à la fin du jour avec des ampoules électriques qui s’allument les une après les autres. On y vend de tout : des céramiques, les fameuses lampes en bambou, des bijoux et beaucoup de soieries, draperies et des couvertures. Souvent des coups de foudres pour de beaux souvenirs qui termineront leur existence au fond d’un placard, une fois de retour à la maison ! Une paire de pantoufle pour Daniel ! Devant le charme et la grâce des petites filles qui se baladent avec leur plateaux remplis de bijoux et de verroteries, je me trouve en possession d’une belle collection de bracelets de toutes les couleurs. En guise de remerciement, un si beau sourire.

Chaque matin, vers 6 heures les moines défilent pour l’aumône. Des boulettes de riz que des croyants leur glissent dans leur gamelle. Une procession qui se déroule dans une grande sérénité dans le silence du matin. Certains touristes se mêlent aux croyants : un peu déplacé à mon goût, comme cet américain, seul à Luang Prabang, et qui s’est trouvé en manque de bras pour à la fois donner les offrandes et prendre des photos !
Comique mais sympa, l’américain, notre voisin de chambre !Les fameuses grottes de Pak Ou se trouvent le long du Mékong à l’embouchure de la Nam Ou. Fleuve impétueux, avec une vie très intense et animée, pêcheurs, baignade, lessive, et même quelques chercheurs d’or. Rien de très exceptionnel mais à voir tout de même pour prendre la mesure de l’importance du Mekong dans la vie quotidienne de ses riverains. Démenti ! On m’avait signalé sur le forum lors de ma préparation le vol de tous les bouddhas des grottes. Je peux vous garantir qu’il en reste, et des milliers !😉 Arrêt dans plusieurs villages qui bordent le Mékong, où les habitants distillent le lào-lào local (alcool de riz), pratiquent le tissage des cotonnades et des soieries, et fabriquent le papier saa fait d’écorce de mûrier et confectionnent les grandes étoiles en papier éclairées de l’intérieur par des bougies et que l’on accroche devant sa maison.
Retour au centre ville : visite du Palais Royal, construit au début de la période coloniale française avec ses magnifiques jardins, promenade tranquille qui nous emmène de Vat en Vat, balade nonchalante sur les berges du Mékong et du Nam Ou, derniers achats dans les boutiques sur le Sisavangveng. Tout contribue à ce sentiment de calme et de bien être qu’offre la ville de Luang Prabang.
Just for fun (et pour la photo), nous prenons un tuk-tuk, genre rickshaw pour aller au Vat Xieng Thong, temple somptueux, véritable havre de paix, tout près du Mékong et dans un cadre reposant et verdoyant. Nous sommes un peu surpris par le contact chaleureux des bonzes, loin de la sévérité et des contraintes que nous pensions attachées à la pratique du bouddhisme. Ils engagent facilement la conversation, plaisantent avec nous et sont curieux de nos us et coutumes. Un groupe, à l’ombre étudie et nous les aidons pour un devoir d’anglais. D’autres étudient les civilisations et nous posent des questions sur la Sorbonne, s’étonnent que tous les élèves n’étudient pas dans cette université. Ils sont heureux d’échanger les quelques mots de français qu’ils possèdent. Le soir au Vat Sene nous participons discrètement à la cérémonie de la prière et retrouvons les bonzes novices rencontrés le matin. Ils nous font un signe de bienvenue.
Un après-midi délicieux aux chutes Tat Kuang Si. Nous partons à 2 dans un tuk-tuk et au bout du parcours nous sommes 8. Nous prenons en stop 3 grand mères avec qui nous avons bien « parlé », uniquement par gestes. Elles veulent savoir si nous sommes mariés et elles s’étonnent des cheveux tout blancs de Daniel, et lorsque j’ote ma casquette pour lui faire comprendre que moi aussi, ça commence, l’une d’elles nous fait comprendre qu’à 73 ans elle n’a pas un cheveux blanc ! A 10 km des chutes on récupère 2 hollandais et un anglais en panne. Plus on est des fous, plus on rit !😎 Malgré le monde, beaucoup de locaux, car nous sommes dimanche, nous arrivons à nous isoler pour prendre quelques photos et pour nous baigner dans ces bassins d’une belle couleur turquoise.
Au retour, arrêt dans un village où se déroule la fête du dimanche. Nous sommes les seuls « farangs » et nous sommes accueillis avec beaucoup de sympathie. Les femmes sont habillées en vêtements traditionnels, un orchestre joue de la musique locale et pour danser, il vaut mieux connaître les pas ! Un peu «square dance» ! Nous n’avons pas prit le risque de nous ridiculiser !
De retour d’une belle journée par une route que nous n’oublierons pas de si tôt ! Poussière, secousses dans tous les sens, mais nos yeux remplis de paysages magnifiques, de belles rizières bien vertes, villages typiques et d’une population accueillante si souriante et si aimable.Passage obligé avant notre départ pour notre croisière plongée dans les Similans : massage et sauna traditionnel au Lotus de Laos. What a dream! Douche-massage aux huiles essentielles, contact d’appui par les billes et pierres plates chauffées par la vapeur, 20 minutes de sauna pour éliminer tous les toxiques, douche froide et une sensation de bien être, une heure et demi de détente inoubliable. On prend vite goût !
En conclusion, nous, amoureux de l’Asie depuis si longtemps, nous pouvons rajouter, sans hésiter, le Laos aux plaisirs que nous apporte cette région du monde. Nous avons fait un parcours certes classique, nous ne sommes pas vraiment sortis des sentiers battus et il nous reste à parcourir les régions sauvages du nord, le Boloven et le sud. Nous avons eu notre échantillon, en quelque sorte. Mais un échantillon des plus attrayants, des plus délicieux. De ceux qui donnent plus que l’envie de revenir, de ceux qui vous en procure le besoin et presque le devoir ! mars 2006
Hola !
3 semaines dispos en janvier, pour mon premier voyage seule. Entre le Laos et l'Indonésie, mon coeur balance ! Strictement rien à voir...et c'est justement pq je ne parviens pas à choisir ! Si des voyageurs au grand coeur pouvaient m'éclairer ... merci !
Barbara
3 semaines dispos en janvier, pour mon premier voyage seule. Entre le Laos et l'Indonésie, mon coeur balance ! Strictement rien à voir...et c'est justement pq je ne parviens pas à choisir ! Si des voyageurs au grand coeur pouvaient m'éclairer ... merci !
Barbara
Bonjour,
Nous sommes actuellement au Vietnam, a Dalat, et nous pensons monter dans le Nord du Vietnam a Sapa pour ensuite rejoindre le Laos. La seule solution que nous voyons actuellement est de redescendre sur Hanoi et de prendre un bus pour Vientiane. Est ce que quelqu un a fait ce trajet recement et qui saurait nous conseiller une bonne compagnie de bus car visiblement ce n est pas une affaire facile..... Par ailleurs, pourriez vous nous dire par quel poste frontiere les societes de bus passent?
Sinon il nous semble que la frontiere de Dien Bien Phu est fermee pour partir directement depuis Sapa pour le Laos sans avoir a redescendre sur Hanoi, est ce que quelqu un l a fait recement?????
Merci beucoup pour vos reponses
Graciana et Livier
Nous sommes actuellement au Vietnam, a Dalat, et nous pensons monter dans le Nord du Vietnam a Sapa pour ensuite rejoindre le Laos. La seule solution que nous voyons actuellement est de redescendre sur Hanoi et de prendre un bus pour Vientiane. Est ce que quelqu un a fait ce trajet recement et qui saurait nous conseiller une bonne compagnie de bus car visiblement ce n est pas une affaire facile..... Par ailleurs, pourriez vous nous dire par quel poste frontiere les societes de bus passent?
Sinon il nous semble que la frontiere de Dien Bien Phu est fermee pour partir directement depuis Sapa pour le Laos sans avoir a redescendre sur Hanoi, est ce que quelqu un l a fait recement?????
Merci beucoup pour vos reponses
Graciana et Livier
Bjr,
Interrogation sur l'etat des routes reliant : 1 . Luang Namtha a Phongasali via Muang Namo et Boun Xai ? 2 . Phongsali - Muang Koa a Pakmong ? Sans passer par Udomxai .
Praticable a velo ???
Merci
Ed
Interrogation sur l'etat des routes reliant : 1 . Luang Namtha a Phongasali via Muang Namo et Boun Xai ? 2 . Phongsali - Muang Koa a Pakmong ? Sans passer par Udomxai .
Praticable a velo ???
Merci
Ed










