Hello,
As a senior woman, I’m planning a 3-week solo trip (late April or early May) to explore the country by public transport, visiting the main cities (Khiva, Bukhara, and Samarkand), the Ferghana Valley, and if possible, the Aral Sea.
I’m reaching out to the community to see if there are flights arriving in Urgench and returning from Tashkent—or the other way around?
Thanks in advance to anyone with insights! 😉
Bonjour à tous,
Ce témoignage pour vous faire profiter de notre expérience de ce magnifique pays qu'est l'Ouzbekistan. 15 Jours organisés à 4 pour visiter les lieux incontournables du pays : Khiva / Boukhara et Samarcande entre le 28 avril et le 13 mai 2017. J'insiste un peux plus sur les modalités pratiques car ce sont ces détails qui vous aiderons dans votre organisation du voyage ; l'approche culturelle est bien détaillée dans les guides (Oulizane le plus complet).
Pour que le circuit soit cohérent et aille crescendo, je considère qu'il faut débuter par Khiva, puis Boukhara puis Samarcande (vous aurez toujours plus beau et plus grand devant vous). Tout d'abord, par rapport aux voyages organisés qui atterrissent à Tachkent et prennent un vol intérieur pour Khiva, sachez que de Roissy vous avez un vol direct pour Ourgentch (à 30 km de khiva) avec la compagnie Ouzbekistan airways (compagnie qui présente des caractéristiques normales de sécurité).
Concernant les modalités pratiques :
Sécurité : aucun soucis et aucun sujet , le séjour s'est passé à merveille. Nous étions 4 et avions organisé notre voyage par nous même. Le pays est tranquille et l'islam tolérant.
Voiture / déplacements : on ne peux pas conduire quand on est étranger, il faut donc louer une voiture avec son chauffeur. Ils sont organisés pour nos déplacements touristiques et vous aurez le choix entre de nombreux taxis pour vos liaisons entre les villes ou une ballade d'1 jour en étoile. Toutes nos liaisons ont été faites en taxi , sauf samarcande / tachkent que nous avons fait en train (un souvenir inoubliable par 38 degrés extérieurs , train non climatisé et 1 TV communautaire diffusant des clips locaux). Tous les véhicules roulent au gaz (c'est leur ressource naturelle abondante). Donc les voitures ont souvent leur réservoir de gaz dans le coffre arrière aussi il faut compter qu'avec des bagages "ordinaires" (1 valise + 1 sac à dos par personne) 2 touristes par taxi et la voiture est pleine ou presque.
Population : les gens sont très accueillants et curieux de nous. De nombreux locaux sont venus à notre rencontre nous questionner sur notre provenance, notre circuit, ils veulent pratiquer l'anglais (les jeunes surtout), faire des selfies avec nous .... Ceci en toute bienveillance. Sincèrement l'approche humaine a été un des point les plus plaisants du voyage, nous en conservons un souvenir touchant.
Change : je n'avais jamais vu ça ! Durant nos congés, le change officiel était entre 4000 et 4100 soums pour 1 €. Nous avions lu dans les guides que le change au noir était courant mais à ce point ! Tout le monde vous proposera de changer (hôtels / commerçants / individus dans la rue) nous n'avons jamais mis les pieds dans une banque et n'avons pas été inquiétés au retour par la douane (avions lu qu'il fallait justifier de change officiel). Les commerçants peuvent même vous rendre la monnaie en € et avec des pièces svp ! Donc il faut savoir que vous pourrez changer des € jusqu'à 2 fois leur valeur au cours légal (ce qui divise par 2 votre budget en soums). En arrivant à l'hotel de Khiva nous avons changé pour 1 € / 6000 soums et tout le reste du séjour nous avons changé à 1 € pour 7500 à 8000 soums (un truc de fou). A tachkent avons changé en sortie de métro, devant les flics, nos changeurs avaient des poches pleines de liasses de billet .... Evidemment avec cette parité, on se doute que la moindre dépense se chiffre en milliers de soums ... on apprend donc à compter des liasses de billets et les locaux ont une grande dextérité en la matière.
Achats : très peu d’hôtels prennent la CB, c'est le pays du liquide pour tout payer et je conseille de partir avec des € ( nous n'avons pas pu en retirer là bas). Aucun sujet, tout peut se payer en espèces € ou espèces soums ou espèces dollard (souvent les prix en € ou USD sont plus avantageux que le prix en soum et ce même en ayant fait une conversion au taux de change au noir). Ne pas hésiter, vous pourrez presque tout payer en devises, ils en sont friands (hôtels , souvenirs, taxis ....) A noter que nous avons pu retirer des USD à Boukhara (entre la mosquée Khalon et le marché aux bijoux il y a un distributeur de dollards) ceci est idéal par rapport à un retrait de soums car vous pourrez changer au noir et doubler ainsi votre budget en soum. Les restos par contre se payent en soums le plus souvent. Artisanat varié et de belle facture (attention les chaussons tricotés par ces dames ne se trouvent qu'à Khiva, ne pas rater 1 € la paire et grand choix de couleurs et motifs, cadeaux rigolos, vos pieds apprécieront).
Nourriture : bonne, quoi qu'un peu grasse. Sinon rien à dire. Leur pain est bon, les somsa un régal et les brochettes (shaslik) délicieuses (il existe des brochettes de gras uniquement !). Quelques recette russes comme le plov ou narin (sorte de pâte à la viande de cheval c'est excellent miam). Cartes souvent en russe et en anglais, vive l'aventure. Sur nous 4, aucun malade, RAS. Nous avons par contre pris garde à l'eau. Bière et vodka en abondance partout. Le thé est la boisson qui accompagne le repas traditionnel. En moyenne nous avons mangé entre 1,8 et 5 € par personne sans nous priver, avons testé aussi bien des restau de bon niveau que des boui boui, tout allait bien.
Le circuit : Pour se rendre de l'aeroport d'Ourgentch à Khiva vous aurez le choix entre des taxis (nous avons payé 20 € la voiture ce qui est cher mais nous avons joué la sécurité en arrivant ) ou une sorte train / tram qui a un coût dérisoire mais plus lent. Les prix d'entrée sur les sites payants sont tres raisonnables (le plus souvent 1 €) sauf à Samarcande ou les prix flambent mais ne sont rien à coté des entrées de monument ici. Souvent les billets restent valables 3 jours.
Khiva pour sa partie ancienne est une petite cité fortifiée (de beaux remparts) qui est intimiste et très belle (quoi que moins colorée que les suivantes). C'est un cocon préservé des voitures, très bien rénové, un cadre idilique. Nous y avons passé 2 jours et il y a sincèrement de quoi occuper 2 jours sans trop se presser.
Avons visité 3 forteresses du dessert : taxi à 50 € pour la journée pour nous 4 trouvé par notre hôtel. Ballade simpa, qu'il faut faire pour sortir de la ville et voir un autre aspect du pays. Les forteresses sont belles par leur situation, ont un certain charme et offrent souvent de beaux point de vus (même si ce sont des ruines).
Transfert en taxi pour Boukhara avec une sorte de mini bus climatisé de 6 places assises en plus du chauffeur. 160 € pour nous 4, on avait assez peu de choix sur le véhicule. Nous aurions pu le faire en taxi ordinaire (2 personnes + leurs bagages) à 60 € le véhicule par couple.
Boukahra : superbe, tout peut se faire à pied, même si cette fois ci vous serez en ville avec la circulation (très convenable et non gênante). La mosquée Khalom et sa place sont de toute beauté. Le chor minor est un petit bijoux (très facile d'y aller à pied) ... de nombreuses boutiques de souvenir et d'artisanat très varié. Les medrasas sont souvent devenues des centres artisanaux de toute beauté. Nous sommes allés au bain traditionnel (1 pour les hommes et 1 pour les femmes). Celui des femmes il est situé derrière la mosquée khalom : 20 € par personnes pour un bain avec 2 massages et le temps de repos nécessaire. Bain traditionnel dont les murs ont 500 ans nous a t on dit. Ouvert aux touristes et aux locaux. Les dames qui massent et lavent sont très bien, parlent un anglais moyen mais on se comprend tout de même, elles apprécient nos échantillons de parfums. Il faut essayer, on ressort détendue et propre. Avons pris le temps de sortir de la ville (sur 1/2 journée pour visiter une nécropole et 2 mausolée).
Chahrisabz : cette ville au nom imprononçable est la ville natale de Tamerlan. Il y reste la porte de son palais et quelques monuments anciens qui méritent un arrêt sur la route de samarcande. Avons pris un taxi par couple à 50 € par voiture pour faire le transfert Boukhara / samarcande avec l’arrêt à Chahrisabz.
Samarcande : une merveille. Comme nous vous serez conquis par les couleurs, la taille des monuments, leur grandeur. Quelle splendeur ... le point d'orgue du voyage. Le registan, bibi khanun , la nécropole shah i zinda, le mausolée gour emir ... tout est merveille. Nous sommes revenus 2 fois au registan tellement nous avons trouvé cet endroit superbe. Restez y à la tombée de la nuit, les éclairages sont de toute beauté, il faut absolument voir ça. Je dois vous dire qu'au sein du registan , nous avons été approché par un vigile qui nous a proposé de monter en haut d'un minaret de la medrasa d'ouloug beg et de voir le second étage (tout ceci étant inaccessible normalement). Contre 10 € par personne (pas moyen de négocier, le prix était ferme) nous y sommes allés. Laps de temps assez court là haut, mais assez pour profiter de la vue imprenable sur le site et la ville. On ne peut voir qu'à une personne à la fois et monter à plus de 2 est périlleux car le minaret est étroit et se croiser relève d'une prouesse d’équilibre). Surtout ne ratez pas la visite du mausolée de l'iman al boukhari , il est un peu à l’extérieur de la ville mais on peut y aller facilement en taxi. Le mausolée par lui même et son dôme sont de toute beauté.
Tachkent : notre journée d'avant départ ... capitale décevante sur le plan architectural après avoir vu toutes ces merveilles. Le métro est curieux (il parait que c'est un abri anti atomique) et franchement si vous êtes comme moi déçu de la capitale moderne, vous irez vous réfugier au marché Tchorsou ... un marché énorme , gigantesque (le rungis local) on y trouve de tout et c'est un but de visite sympa.
Voici le descriptif de notre périple. En synthèse je dirais qu'ils ont un patrimoine de fou ! et un peuple très attachant. J'y reviendrai avec grand plaisir. Je précise qu'un voyage entre femmes est à mon avis tout à fait envisageable et sans restriction. Ne vous privez pas d'envisager la decouverte de ce beau pays. Bonne route, j'aurais plaisir à lire vos experiences de voyage et reste à votre disposition pour de plus amples renseignements.
Bon voyage !
Ce témoignage pour vous faire profiter de notre expérience de ce magnifique pays qu'est l'Ouzbekistan. 15 Jours organisés à 4 pour visiter les lieux incontournables du pays : Khiva / Boukhara et Samarcande entre le 28 avril et le 13 mai 2017. J'insiste un peux plus sur les modalités pratiques car ce sont ces détails qui vous aiderons dans votre organisation du voyage ; l'approche culturelle est bien détaillée dans les guides (Oulizane le plus complet).
Pour que le circuit soit cohérent et aille crescendo, je considère qu'il faut débuter par Khiva, puis Boukhara puis Samarcande (vous aurez toujours plus beau et plus grand devant vous). Tout d'abord, par rapport aux voyages organisés qui atterrissent à Tachkent et prennent un vol intérieur pour Khiva, sachez que de Roissy vous avez un vol direct pour Ourgentch (à 30 km de khiva) avec la compagnie Ouzbekistan airways (compagnie qui présente des caractéristiques normales de sécurité).
Concernant les modalités pratiques :
Sécurité : aucun soucis et aucun sujet , le séjour s'est passé à merveille. Nous étions 4 et avions organisé notre voyage par nous même. Le pays est tranquille et l'islam tolérant.
Voiture / déplacements : on ne peux pas conduire quand on est étranger, il faut donc louer une voiture avec son chauffeur. Ils sont organisés pour nos déplacements touristiques et vous aurez le choix entre de nombreux taxis pour vos liaisons entre les villes ou une ballade d'1 jour en étoile. Toutes nos liaisons ont été faites en taxi , sauf samarcande / tachkent que nous avons fait en train (un souvenir inoubliable par 38 degrés extérieurs , train non climatisé et 1 TV communautaire diffusant des clips locaux). Tous les véhicules roulent au gaz (c'est leur ressource naturelle abondante). Donc les voitures ont souvent leur réservoir de gaz dans le coffre arrière aussi il faut compter qu'avec des bagages "ordinaires" (1 valise + 1 sac à dos par personne) 2 touristes par taxi et la voiture est pleine ou presque.
Population : les gens sont très accueillants et curieux de nous. De nombreux locaux sont venus à notre rencontre nous questionner sur notre provenance, notre circuit, ils veulent pratiquer l'anglais (les jeunes surtout), faire des selfies avec nous .... Ceci en toute bienveillance. Sincèrement l'approche humaine a été un des point les plus plaisants du voyage, nous en conservons un souvenir touchant.
Change : je n'avais jamais vu ça ! Durant nos congés, le change officiel était entre 4000 et 4100 soums pour 1 €. Nous avions lu dans les guides que le change au noir était courant mais à ce point ! Tout le monde vous proposera de changer (hôtels / commerçants / individus dans la rue) nous n'avons jamais mis les pieds dans une banque et n'avons pas été inquiétés au retour par la douane (avions lu qu'il fallait justifier de change officiel). Les commerçants peuvent même vous rendre la monnaie en € et avec des pièces svp ! Donc il faut savoir que vous pourrez changer des € jusqu'à 2 fois leur valeur au cours légal (ce qui divise par 2 votre budget en soums). En arrivant à l'hotel de Khiva nous avons changé pour 1 € / 6000 soums et tout le reste du séjour nous avons changé à 1 € pour 7500 à 8000 soums (un truc de fou). A tachkent avons changé en sortie de métro, devant les flics, nos changeurs avaient des poches pleines de liasses de billet .... Evidemment avec cette parité, on se doute que la moindre dépense se chiffre en milliers de soums ... on apprend donc à compter des liasses de billets et les locaux ont une grande dextérité en la matière.
Achats : très peu d’hôtels prennent la CB, c'est le pays du liquide pour tout payer et je conseille de partir avec des € ( nous n'avons pas pu en retirer là bas). Aucun sujet, tout peut se payer en espèces € ou espèces soums ou espèces dollard (souvent les prix en € ou USD sont plus avantageux que le prix en soum et ce même en ayant fait une conversion au taux de change au noir). Ne pas hésiter, vous pourrez presque tout payer en devises, ils en sont friands (hôtels , souvenirs, taxis ....) A noter que nous avons pu retirer des USD à Boukhara (entre la mosquée Khalon et le marché aux bijoux il y a un distributeur de dollards) ceci est idéal par rapport à un retrait de soums car vous pourrez changer au noir et doubler ainsi votre budget en soum. Les restos par contre se payent en soums le plus souvent. Artisanat varié et de belle facture (attention les chaussons tricotés par ces dames ne se trouvent qu'à Khiva, ne pas rater 1 € la paire et grand choix de couleurs et motifs, cadeaux rigolos, vos pieds apprécieront).
Nourriture : bonne, quoi qu'un peu grasse. Sinon rien à dire. Leur pain est bon, les somsa un régal et les brochettes (shaslik) délicieuses (il existe des brochettes de gras uniquement !). Quelques recette russes comme le plov ou narin (sorte de pâte à la viande de cheval c'est excellent miam). Cartes souvent en russe et en anglais, vive l'aventure. Sur nous 4, aucun malade, RAS. Nous avons par contre pris garde à l'eau. Bière et vodka en abondance partout. Le thé est la boisson qui accompagne le repas traditionnel. En moyenne nous avons mangé entre 1,8 et 5 € par personne sans nous priver, avons testé aussi bien des restau de bon niveau que des boui boui, tout allait bien.
Le circuit : Pour se rendre de l'aeroport d'Ourgentch à Khiva vous aurez le choix entre des taxis (nous avons payé 20 € la voiture ce qui est cher mais nous avons joué la sécurité en arrivant ) ou une sorte train / tram qui a un coût dérisoire mais plus lent. Les prix d'entrée sur les sites payants sont tres raisonnables (le plus souvent 1 €) sauf à Samarcande ou les prix flambent mais ne sont rien à coté des entrées de monument ici. Souvent les billets restent valables 3 jours.
Khiva pour sa partie ancienne est une petite cité fortifiée (de beaux remparts) qui est intimiste et très belle (quoi que moins colorée que les suivantes). C'est un cocon préservé des voitures, très bien rénové, un cadre idilique. Nous y avons passé 2 jours et il y a sincèrement de quoi occuper 2 jours sans trop se presser.
Avons visité 3 forteresses du dessert : taxi à 50 € pour la journée pour nous 4 trouvé par notre hôtel. Ballade simpa, qu'il faut faire pour sortir de la ville et voir un autre aspect du pays. Les forteresses sont belles par leur situation, ont un certain charme et offrent souvent de beaux point de vus (même si ce sont des ruines).
Transfert en taxi pour Boukhara avec une sorte de mini bus climatisé de 6 places assises en plus du chauffeur. 160 € pour nous 4, on avait assez peu de choix sur le véhicule. Nous aurions pu le faire en taxi ordinaire (2 personnes + leurs bagages) à 60 € le véhicule par couple.
Boukahra : superbe, tout peut se faire à pied, même si cette fois ci vous serez en ville avec la circulation (très convenable et non gênante). La mosquée Khalom et sa place sont de toute beauté. Le chor minor est un petit bijoux (très facile d'y aller à pied) ... de nombreuses boutiques de souvenir et d'artisanat très varié. Les medrasas sont souvent devenues des centres artisanaux de toute beauté. Nous sommes allés au bain traditionnel (1 pour les hommes et 1 pour les femmes). Celui des femmes il est situé derrière la mosquée khalom : 20 € par personnes pour un bain avec 2 massages et le temps de repos nécessaire. Bain traditionnel dont les murs ont 500 ans nous a t on dit. Ouvert aux touristes et aux locaux. Les dames qui massent et lavent sont très bien, parlent un anglais moyen mais on se comprend tout de même, elles apprécient nos échantillons de parfums. Il faut essayer, on ressort détendue et propre. Avons pris le temps de sortir de la ville (sur 1/2 journée pour visiter une nécropole et 2 mausolée).
Chahrisabz : cette ville au nom imprononçable est la ville natale de Tamerlan. Il y reste la porte de son palais et quelques monuments anciens qui méritent un arrêt sur la route de samarcande. Avons pris un taxi par couple à 50 € par voiture pour faire le transfert Boukhara / samarcande avec l’arrêt à Chahrisabz.
Samarcande : une merveille. Comme nous vous serez conquis par les couleurs, la taille des monuments, leur grandeur. Quelle splendeur ... le point d'orgue du voyage. Le registan, bibi khanun , la nécropole shah i zinda, le mausolée gour emir ... tout est merveille. Nous sommes revenus 2 fois au registan tellement nous avons trouvé cet endroit superbe. Restez y à la tombée de la nuit, les éclairages sont de toute beauté, il faut absolument voir ça. Je dois vous dire qu'au sein du registan , nous avons été approché par un vigile qui nous a proposé de monter en haut d'un minaret de la medrasa d'ouloug beg et de voir le second étage (tout ceci étant inaccessible normalement). Contre 10 € par personne (pas moyen de négocier, le prix était ferme) nous y sommes allés. Laps de temps assez court là haut, mais assez pour profiter de la vue imprenable sur le site et la ville. On ne peut voir qu'à une personne à la fois et monter à plus de 2 est périlleux car le minaret est étroit et se croiser relève d'une prouesse d’équilibre). Surtout ne ratez pas la visite du mausolée de l'iman al boukhari , il est un peu à l’extérieur de la ville mais on peut y aller facilement en taxi. Le mausolée par lui même et son dôme sont de toute beauté.
Tachkent : notre journée d'avant départ ... capitale décevante sur le plan architectural après avoir vu toutes ces merveilles. Le métro est curieux (il parait que c'est un abri anti atomique) et franchement si vous êtes comme moi déçu de la capitale moderne, vous irez vous réfugier au marché Tchorsou ... un marché énorme , gigantesque (le rungis local) on y trouve de tout et c'est un but de visite sympa.
Voici le descriptif de notre périple. En synthèse je dirais qu'ils ont un patrimoine de fou ! et un peuple très attachant. J'y reviendrai avec grand plaisir. Je précise qu'un voyage entre femmes est à mon avis tout à fait envisageable et sans restriction. Ne vous privez pas d'envisager la decouverte de ce beau pays. Bonne route, j'aurais plaisir à lire vos experiences de voyage et reste à votre disposition pour de plus amples renseignements.
Bon voyage !
Bonjour,
Nous partons en couple 3 semaines pour une boucle au départ de Tashkent qui devrait nous permettre de découvrir les richesses de l'Ouzbekistan et du Kirghizstan. C'est une grande première pour nous, nous n'avons jamais visité l'Asie Centrale !
Notre itinéraire devrait être le suivant :
1 jour :Tashkent 2 jours : Ourgentch-Khiva 3 jours : Boukhara 2 jours : Samarcande 1 jour : Tashkent 1 jour : Vallée du Fergana 1 jour : Och 1 jour : Bichkek 3 jours :Lac Issyk Kul 2 jours : Bichkek 1 jour : Tashkent
Temps en rab pour les transits et les coups de coeur : 4 jours
Si la 1er partir du voyage, de Tashkent à Samarcande, ne nous inquiète pas trop, nous sommes vraiment preneurs de conseils pour la vallée du Fergana et le lac Issyk Kul.
Vallée du Fergana : est-ce une région sûre ? Le passage de la frontière au niveau de Och se fait-il facilement.
Lac Issyk Kul : avez vous des conseils pour que nous profitions au mieux de cette partie du voyage ? Nous pensions dormir une 1ere nuit à Cholpon Ata puis passer 2 nuits à Karakol. Avez-vous de bonnes adresses ? Nous avons été un peu refroidis par les messages parlant de racket dans la région... Qu'en est-il ?
1000 fois merci pour votre aide et nous espérons pouvoir partager des bons plans avec vous au retour !
Cdmnt,
Lebroch
Nous partons en couple 3 semaines pour une boucle au départ de Tashkent qui devrait nous permettre de découvrir les richesses de l'Ouzbekistan et du Kirghizstan. C'est une grande première pour nous, nous n'avons jamais visité l'Asie Centrale !
Notre itinéraire devrait être le suivant :
1 jour :Tashkent 2 jours : Ourgentch-Khiva 3 jours : Boukhara 2 jours : Samarcande 1 jour : Tashkent 1 jour : Vallée du Fergana 1 jour : Och 1 jour : Bichkek 3 jours :Lac Issyk Kul 2 jours : Bichkek 1 jour : Tashkent
Temps en rab pour les transits et les coups de coeur : 4 jours
Si la 1er partir du voyage, de Tashkent à Samarcande, ne nous inquiète pas trop, nous sommes vraiment preneurs de conseils pour la vallée du Fergana et le lac Issyk Kul.
Vallée du Fergana : est-ce une région sûre ? Le passage de la frontière au niveau de Och se fait-il facilement.
Lac Issyk Kul : avez vous des conseils pour que nous profitions au mieux de cette partie du voyage ? Nous pensions dormir une 1ere nuit à Cholpon Ata puis passer 2 nuits à Karakol. Avez-vous de bonnes adresses ? Nous avons été un peu refroidis par les messages parlant de racket dans la région... Qu'en est-il ?
1000 fois merci pour votre aide et nous espérons pouvoir partager des bons plans avec vous au retour !
Cdmnt,
Lebroch
Bonjour à tous,
Une fois encore, je sollicite l'aide de ce merveilleux forum pour me conseiller, cette fois, sur la route de la Soie ! 😉
Ci-dessous mon itinéraire pour 3 semaines courant septembre (itinéraire que je souhaite faire en prenant les transports en commun).
Vos suggestions pour d'autres villes et paysages sont les bienvenues (ça peut également aider les lecteurs de ce post) !
Et, comme vous allez le voir, le programme est déjà très (voir trop) sportif ;) 🏴☠️
KIRGHIZSTAN
- Arrivée à Bishkek
- Naryn pour rejoindre le lac Song Khol (Song Khol accessible en septembre ? Qui a essayé Kubat Tour ?)
- Och (faut-il que je revienne à Bishkek pour le mini-bus ou je peux en attraper un autre plus près de Naryn ?)
OUZBEKISTAN (entrée 1)
- Ferghana - Marguilan - Richtan - Andijan (je ne ferai peut être pas les quatres, ça se décidera sur les routes ! 😛)
- Samarcande
- Boukhara - Ark
- Khiva - Ourguentch (Ayaz-Qala)
- Tashkent
KAZAKSHTAN
- Turkestan - Sauran
OUZBEKISTAN (entrée 2)
- Vol retour Tashkent (pas de panique, j'ai un visa double-entrée !)
Questions autour de ce voyage : - Faut-il prévoir un guide de conversation franco-russe (ça peut être sympa en plus) ou l'anglais suffit dans la majorité de ces villes ? - Pour l'argent, est-il vrai que les cartes bancaires Mastercard sont bien moins acceptées que les visas dans les DAB ? - J'ai crû comprendre que les DAB étaient extrêmement peu nombreux hors des grandes villes (et/ou peu fonctionnels), comment avez-vous fait ? Vous transportiez quelques centaines d'euros ou de dollars sur vous ? - Si je dois transporter du liquide en "monnaie internationale", faut-il favoriser le dollar US ou l'euro est-il bien accepté ? - Confirmez-vous qu'il ne faut jamais montrer son passeport aux policiers/hôtels et privilégier une copie du passeport (policiers véreux, hôtels indélicats ne rendant pas les passeports) ?
Merci d'avoir pris le temps de me lire, et merci pour vos conseils éclairés qui me profiteront et qui profiteront également aux personnes qui liront ces posts. ;)
Et surtout bon voyage ! 😉
Une fois encore, je sollicite l'aide de ce merveilleux forum pour me conseiller, cette fois, sur la route de la Soie ! 😉
Ci-dessous mon itinéraire pour 3 semaines courant septembre (itinéraire que je souhaite faire en prenant les transports en commun).
Vos suggestions pour d'autres villes et paysages sont les bienvenues (ça peut également aider les lecteurs de ce post) !
Et, comme vous allez le voir, le programme est déjà très (voir trop) sportif ;) 🏴☠️
KIRGHIZSTAN
- Arrivée à Bishkek
- Naryn pour rejoindre le lac Song Khol (Song Khol accessible en septembre ? Qui a essayé Kubat Tour ?)
- Och (faut-il que je revienne à Bishkek pour le mini-bus ou je peux en attraper un autre plus près de Naryn ?)
OUZBEKISTAN (entrée 1)
- Ferghana - Marguilan - Richtan - Andijan (je ne ferai peut être pas les quatres, ça se décidera sur les routes ! 😛)
- Samarcande
- Boukhara - Ark
- Khiva - Ourguentch (Ayaz-Qala)
- Tashkent
KAZAKSHTAN
- Turkestan - Sauran
OUZBEKISTAN (entrée 2)
- Vol retour Tashkent (pas de panique, j'ai un visa double-entrée !)
Questions autour de ce voyage : - Faut-il prévoir un guide de conversation franco-russe (ça peut être sympa en plus) ou l'anglais suffit dans la majorité de ces villes ? - Pour l'argent, est-il vrai que les cartes bancaires Mastercard sont bien moins acceptées que les visas dans les DAB ? - J'ai crû comprendre que les DAB étaient extrêmement peu nombreux hors des grandes villes (et/ou peu fonctionnels), comment avez-vous fait ? Vous transportiez quelques centaines d'euros ou de dollars sur vous ? - Si je dois transporter du liquide en "monnaie internationale", faut-il favoriser le dollar US ou l'euro est-il bien accepté ? - Confirmez-vous qu'il ne faut jamais montrer son passeport aux policiers/hôtels et privilégier une copie du passeport (policiers véreux, hôtels indélicats ne rendant pas les passeports) ?
Merci d'avoir pris le temps de me lire, et merci pour vos conseils éclairés qui me profiteront et qui profiteront également aux personnes qui liront ces posts. ;)
Et surtout bon voyage ! 😉
Bonjour à tous,
je vous propose un petit retour après notre voyage en Ouzbékistan en juillet 2015, voyage en indépendant, préparé à partir de ce forum, d'internet, des pages "Ouzbékistan" du Lonely Planet "Asie centrale" et du Petit Futé "Ouzbékistan". Notre itinéraire (tout à fait classique).-9-07 départ de Lyon pour Tashkent via Istanbul (Turkish Airlines)
-10 et 11-07 Tashkent
-12-07 vol de Tashkent vers Nukus / Nukus (musée Savitsky)
-13-07 de Nukus vers Khiva (les forteresses du désert)
-14 et 15-07 Khiva
-16-07 de Khiva vers Bukhara
-17, 18 et 19-07 Bukhara
-20-07 de Bukhara vers le lac Ayderkul en passant par Gidjuvan et Nurata
-21-07 du lac Aydarkul au village de Sentyab ou Sentob dans les Nuratau mountains
-22-07 Sentyab village (randonnée)
-23-07 de Sentyab au village d'Asraf dans les Nuratau mountains
-24-07 Asraf village (randonnée)
-25-07 du village d'Asraf à Samarkand
-26 et 27-07 Samarkand
-28-07 Shakrisabz
-29-07 Samarkand / transfert vers l'aéroport de Tashkent
-30-07 retour LyonQuelques commentaires sur les lieux visités.Tashkent: les 2 lieux que l'on aura trouvés les plus intéressants sont le bazar Chorsu et l'ensemble Hazrati Iman avec le quartier ouzbek qui se trouve juste derrière. Sinon les bâtiments officiels, les grandes avenues, les parcs, le métro marquent également le caractère et l'atmosphère de la ville et permettent de ressentir que dès Tashkent le voyage commence, on est ailleurs.
Nukus: en comparaison à d'autres musées, par exemple le Musée Russe de Saint-Pétersbourg, les oeuvres du musée Savitsky nous ont paru moins éblouissantes mais lorsque l'on connait l'histoire de ce musée et le travail de sa conservatrice actuelle, la visite reste plutôt émouvante. Un tour dans le bazar de Nukus est également très sympa.
Les forteresses du désert: nous sommes passés à Qizil Kala, Toprak Kala et Ayaz Kala. La plus intéressante reste Toprak Kala, avec ce qu'il en reste et un peu voire beaucoup d'imagination, on peut faire revivre les lieux l'espace d'un instant...
Khiva: certes la restauration d'Ichan Kala en fait un peu un décors de cinéma, comme peuvent l'être également Venise ou Bruges pour prendre 2 exemples bien différents, mais l'endroit reste tout à fait magnifique et très sympa à visiter. Et puis le lieu est aussi plutôt vivant puisque les quartiers sud et nord de la vieille ville sont habités, les enfants jouent dans les rues, les familles sont dehors lorsque le soir est là et à la nuit tombée toute la ville s'anime, y compris les rues "touristiques". D'autre part le bazar est juste au pied des murailles côté porte est ou ouest (je ne sais plus) et donc au final le vieux quartier, Ichan Kala, se révèle plutôt vivant. Bref on a bien aimé l'ambiance et le décor de Khiva.
De Khiva à Bukhara: certes le transfert est un peu long mais la route n'est pas si mauvaise même s'il reste quelques tronçons difficiles; l'état de la route fut donc plutôt une bonne surprise, 6h de trajet environ.
Bukhara: les monuments touristiques que proposent la ville sont tous très intéressants mis à part peut-être la forteresse. Une mention spéciale à l'ensemble Poy Kalon et à l'ensemble madrasas Oulough Begh et Abdul Aziz Khan, deux lieux magnifiques. Mention spéciale évidemment aussi pourl'ensemble Liab-y-Khaouz et l'animation qui entoure le bassin. Bukhara est une ville très vivante et il est très agréable de flâner de monuments en monuments à divers moments de la journée.
Le lac Aydarkul: de Bukhara nous sommes partis vers le lac pour rejoindre un camp de yourtes pour une nuit. Cette étape ne nous a pas "enchantée"; le paysage autour du camp de yourtes n'est pas tout à fait séduisant, de plus le vent soufflait soulevant terre et poussière, donc pas de beau ciel étoilé comme on peut en espérer la nuit dans le désert. Le lac où nous nous sommes baignés est plutôt impressionnant mais là encore les abords n'étaient pas vraiment sympas avec quelques déchets de ci de là. Bref pour nous, pas top.
Sentyab et Asraf: ce sont deux villages dans les Nuratau mountains et nous étions hébergés en homestay. L'accueil des familles fut à la fois chaleureux et réservé, avec une certaine timidité peut-être même. Mais petit à petit la relation se construit et on échange comme on peut, car les familles ne parlaient pas anglais, sur la vie des uns et des autres. A Sentyab il y avait des enfants dans la maison, avec eux les contacts sont plus spontanés et ensuite facilités avec les adultes. Il est plus facile de randonner seul dans les environs de Sentyab par rapport à Asraf car le paysage est plus ouvert et les sentiers plus lisibles. Bref notre préférence est pour le village de Sentyab.
Samarkand: le plus beau lieu de Samarkand, la nécropole de Shah I Zinda. Magnifique! De plus l'endroit est bien sur visité par les touristes mais reste un lieu de pélerinage tout à fait vivant et fréquenté par les ouzbeks. Un peu déçu par le Régistan, bouclé par des barrières et la police en raison de la préparation d'un festival de musique; les horaires de visite étaient réduits et un peu aléatoires. Ce lieu reste néammoins impressionnant. Sinon Samarkand est aussi une grande ville avec de grandes avenues, des parcs... et des choix urbanistiques pour "mettre en valeur" les monuments pas toujours heureux. Les "quartiers traditionnels" qui entouraient les monuments ont été partiellement détruits et parfois les alentours des monuments manquent un peu de vie mis à part la vie touristique.
Shakrisabz: même remarque que juste au-dessus si bien qu'on a l'impression de visiter un immense parc (en travaux pendant notre visite)dans lequel émergent deux ou trois monuments totalement séparés de la ville. Ce n'est pas vraiment ce que l'on a préféré.
NB: dans chaque ville, on a fait un tour au bazar. Ce sont toujours es lieux animés, colorés, avec une belle ambiance et la possibilité de bavarder avec les uns ou les autres... Les hébergements:Nous avons choisi des hébergements de bon niveau (environ 70 USD la nuit) car au vu des températures prévues, nous souhaitions des chambres plutôt spacieuses et confortables pour y rester éventuellement aux heures les plus chaudes de la journée.
Tashkent : Shodlik Palace Nukus: Jipek & Joli Hotel Khiva: Malika Kheivak Bukhara: Amélia Boutique Hotel Samarkand: B&B Antica
En gros, tous ces hotels étaient à la hauteur pour le confort des chambres ou le p'tit dèj; le plus beau reste Amélia Boutique Hotel avec, en particulier, une très belle salle à manger. Les déplacements:Nous avions organisé les transferts avant notre départ par internet, depuis la France, avec l'agence "Responsible Travel", en réservant à chaque fois une voiture avec chauffeur. Rien à dire de particulier, chauffeurs à l'heure, plutôt amicaux mais ne parlant pas anglais. C'est avec la même agence que nous avions préparé notre tour dans les montagnes de Nuratau. Le climat:Comme prévu nous avons eu chaud, voire trés chaud, avec des températures dépassant les 45° à Nukus et Khiva, autour de 40 à Bukhara, voisines de 35 à Samarkand et dans les montagnes. "Administrativement":Pas de problème particulier à l'arrivée à l'aéroport de Tashkent. Il faut bien penser à remplir la déclaration de devises en 2 exemplaires; on trouve des formulaires en anglais dans le hall de l'aéroport avant la police. On garde un exemplaire à présenter au retour, au départ de Tashkent, aprés avoir rempli l'exemplaire qui indiquera les devises restantes en fin de voyage.
Le passage à la police ou la douane à l'arrivée à l'aéroport nous a paru ni plus long ni plus rapide que la moyenne des aéroports que nous avons déjà fréquentés, donc rien à dire.
Le consulat de France à Tashkent propose de faire avant le départ une "déclaration de voyage" ou un document similaire à présenter à la police en cas de contrôle. Nous ne l'avions pas fait et ce document semble tout à fait inutile. Nous avons été contrôlés deux fois sur la route, jamais en ville; à chaque fois les choses se sont passées de manière cordiale et souriante, donc pas de problème avec la police qui semble ne pas vouloir "importuner" les touristes. Nous avions emporté des devises (USD et euros) en liquide. On peut changer les deux sans problème au "marché noir", en particulier à proximité des bazars ou à l'hôtel. Alors que le cours officiel était de 2800 sums pour 1 usd, nous avons obtenu en moyenne 4200-4300 sums pour 1usd.
Contrairement à ce qu'indique le "Petit Futé", les hôtels acceptent sans problème d'être payés en USD. Il présente d'ailleurs la note en dollars, montrant ainsi qu'elle est leur préférence pour le paiement.
Chaque hôtel nous a remis le document "Registration" indiquant notre passage, document à présenter à l'aéroport au moment du retour. Ces documents ne nous ont pas été réclamés.
En conclusion de ce petit compte-rendu à caractère utilitaire, c'était là notre 1er voyage en Asie centrale et nous avons le sentiment d'avoir fait un très beau voyage, avec de nouvelles découvertes que d'autres destinations ne nous avaient pas proposées. Il y a bien sur les mosquées, madrasas, mausolées... magnifiques de couleurs et impressionnantes par leur aspect monumental, mais il y a aussi l'ambiance particulière de ce pays qui mêle des moments d'histoire très contrastés, avec par exemple à une certaine époque, la richesse des échanges culturels, religieux, commerciaux, avec la route de la soie, et en opposition, les 70 ans de la période communiste et ce qu'il en reste aujourd'hui dans le pays. Et puis nous avons rencontré des gens tout à fait sympathiques et curieux, même si la communication n'est pas tout à fait facile à moins de se débrouiller en russe...
Beaux voyages à tous!
Nukus: en comparaison à d'autres musées, par exemple le Musée Russe de Saint-Pétersbourg, les oeuvres du musée Savitsky nous ont paru moins éblouissantes mais lorsque l'on connait l'histoire de ce musée et le travail de sa conservatrice actuelle, la visite reste plutôt émouvante. Un tour dans le bazar de Nukus est également très sympa.
Les forteresses du désert: nous sommes passés à Qizil Kala, Toprak Kala et Ayaz Kala. La plus intéressante reste Toprak Kala, avec ce qu'il en reste et un peu voire beaucoup d'imagination, on peut faire revivre les lieux l'espace d'un instant...
Khiva: certes la restauration d'Ichan Kala en fait un peu un décors de cinéma, comme peuvent l'être également Venise ou Bruges pour prendre 2 exemples bien différents, mais l'endroit reste tout à fait magnifique et très sympa à visiter. Et puis le lieu est aussi plutôt vivant puisque les quartiers sud et nord de la vieille ville sont habités, les enfants jouent dans les rues, les familles sont dehors lorsque le soir est là et à la nuit tombée toute la ville s'anime, y compris les rues "touristiques". D'autre part le bazar est juste au pied des murailles côté porte est ou ouest (je ne sais plus) et donc au final le vieux quartier, Ichan Kala, se révèle plutôt vivant. Bref on a bien aimé l'ambiance et le décor de Khiva.
De Khiva à Bukhara: certes le transfert est un peu long mais la route n'est pas si mauvaise même s'il reste quelques tronçons difficiles; l'état de la route fut donc plutôt une bonne surprise, 6h de trajet environ.
Bukhara: les monuments touristiques que proposent la ville sont tous très intéressants mis à part peut-être la forteresse. Une mention spéciale à l'ensemble Poy Kalon et à l'ensemble madrasas Oulough Begh et Abdul Aziz Khan, deux lieux magnifiques. Mention spéciale évidemment aussi pourl'ensemble Liab-y-Khaouz et l'animation qui entoure le bassin. Bukhara est une ville très vivante et il est très agréable de flâner de monuments en monuments à divers moments de la journée.
Le lac Aydarkul: de Bukhara nous sommes partis vers le lac pour rejoindre un camp de yourtes pour une nuit. Cette étape ne nous a pas "enchantée"; le paysage autour du camp de yourtes n'est pas tout à fait séduisant, de plus le vent soufflait soulevant terre et poussière, donc pas de beau ciel étoilé comme on peut en espérer la nuit dans le désert. Le lac où nous nous sommes baignés est plutôt impressionnant mais là encore les abords n'étaient pas vraiment sympas avec quelques déchets de ci de là. Bref pour nous, pas top.
Sentyab et Asraf: ce sont deux villages dans les Nuratau mountains et nous étions hébergés en homestay. L'accueil des familles fut à la fois chaleureux et réservé, avec une certaine timidité peut-être même. Mais petit à petit la relation se construit et on échange comme on peut, car les familles ne parlaient pas anglais, sur la vie des uns et des autres. A Sentyab il y avait des enfants dans la maison, avec eux les contacts sont plus spontanés et ensuite facilités avec les adultes. Il est plus facile de randonner seul dans les environs de Sentyab par rapport à Asraf car le paysage est plus ouvert et les sentiers plus lisibles. Bref notre préférence est pour le village de Sentyab.
Samarkand: le plus beau lieu de Samarkand, la nécropole de Shah I Zinda. Magnifique! De plus l'endroit est bien sur visité par les touristes mais reste un lieu de pélerinage tout à fait vivant et fréquenté par les ouzbeks. Un peu déçu par le Régistan, bouclé par des barrières et la police en raison de la préparation d'un festival de musique; les horaires de visite étaient réduits et un peu aléatoires. Ce lieu reste néammoins impressionnant. Sinon Samarkand est aussi une grande ville avec de grandes avenues, des parcs... et des choix urbanistiques pour "mettre en valeur" les monuments pas toujours heureux. Les "quartiers traditionnels" qui entouraient les monuments ont été partiellement détruits et parfois les alentours des monuments manquent un peu de vie mis à part la vie touristique.
Shakrisabz: même remarque que juste au-dessus si bien qu'on a l'impression de visiter un immense parc (en travaux pendant notre visite)dans lequel émergent deux ou trois monuments totalement séparés de la ville. Ce n'est pas vraiment ce que l'on a préféré.
NB: dans chaque ville, on a fait un tour au bazar. Ce sont toujours es lieux animés, colorés, avec une belle ambiance et la possibilité de bavarder avec les uns ou les autres... Les hébergements:Nous avons choisi des hébergements de bon niveau (environ 70 USD la nuit) car au vu des températures prévues, nous souhaitions des chambres plutôt spacieuses et confortables pour y rester éventuellement aux heures les plus chaudes de la journée.
Tashkent : Shodlik Palace Nukus: Jipek & Joli Hotel Khiva: Malika Kheivak Bukhara: Amélia Boutique Hotel Samarkand: B&B Antica
En gros, tous ces hotels étaient à la hauteur pour le confort des chambres ou le p'tit dèj; le plus beau reste Amélia Boutique Hotel avec, en particulier, une très belle salle à manger. Les déplacements:Nous avions organisé les transferts avant notre départ par internet, depuis la France, avec l'agence "Responsible Travel", en réservant à chaque fois une voiture avec chauffeur. Rien à dire de particulier, chauffeurs à l'heure, plutôt amicaux mais ne parlant pas anglais. C'est avec la même agence que nous avions préparé notre tour dans les montagnes de Nuratau. Le climat:Comme prévu nous avons eu chaud, voire trés chaud, avec des températures dépassant les 45° à Nukus et Khiva, autour de 40 à Bukhara, voisines de 35 à Samarkand et dans les montagnes. "Administrativement":Pas de problème particulier à l'arrivée à l'aéroport de Tashkent. Il faut bien penser à remplir la déclaration de devises en 2 exemplaires; on trouve des formulaires en anglais dans le hall de l'aéroport avant la police. On garde un exemplaire à présenter au retour, au départ de Tashkent, aprés avoir rempli l'exemplaire qui indiquera les devises restantes en fin de voyage.
Le passage à la police ou la douane à l'arrivée à l'aéroport nous a paru ni plus long ni plus rapide que la moyenne des aéroports que nous avons déjà fréquentés, donc rien à dire.
Le consulat de France à Tashkent propose de faire avant le départ une "déclaration de voyage" ou un document similaire à présenter à la police en cas de contrôle. Nous ne l'avions pas fait et ce document semble tout à fait inutile. Nous avons été contrôlés deux fois sur la route, jamais en ville; à chaque fois les choses se sont passées de manière cordiale et souriante, donc pas de problème avec la police qui semble ne pas vouloir "importuner" les touristes. Nous avions emporté des devises (USD et euros) en liquide. On peut changer les deux sans problème au "marché noir", en particulier à proximité des bazars ou à l'hôtel. Alors que le cours officiel était de 2800 sums pour 1 usd, nous avons obtenu en moyenne 4200-4300 sums pour 1usd.
Contrairement à ce qu'indique le "Petit Futé", les hôtels acceptent sans problème d'être payés en USD. Il présente d'ailleurs la note en dollars, montrant ainsi qu'elle est leur préférence pour le paiement.
Chaque hôtel nous a remis le document "Registration" indiquant notre passage, document à présenter à l'aéroport au moment du retour. Ces documents ne nous ont pas été réclamés.
En conclusion de ce petit compte-rendu à caractère utilitaire, c'était là notre 1er voyage en Asie centrale et nous avons le sentiment d'avoir fait un très beau voyage, avec de nouvelles découvertes que d'autres destinations ne nous avaient pas proposées. Il y a bien sur les mosquées, madrasas, mausolées... magnifiques de couleurs et impressionnantes par leur aspect monumental, mais il y a aussi l'ambiance particulière de ce pays qui mêle des moments d'histoire très contrastés, avec par exemple à une certaine époque, la richesse des échanges culturels, religieux, commerciaux, avec la route de la soie, et en opposition, les 70 ans de la période communiste et ce qu'il en reste aujourd'hui dans le pays. Et puis nous avons rencontré des gens tout à fait sympathiques et curieux, même si la communication n'est pas tout à fait facile à moins de se débrouiller en russe...
Beaux voyages à tous!
Bonjour,
Étant un peu pressée par le temps, je lance un appel à l'aide pour enclencher mon voyage, qui n'était pas prévu et n'est donc pas du tout du tout prêt. J'ai 3 semaines en juillet, et je souhaiterais voyager seule en Asie centrale, région qui m'attire depuis longtemps (et je reviens d'Asie du sud-Est avec la conviction que je souhaite m'éloigner un peu des zones de tourisme de masse). J'aimerais dans l'idéal partager mon voyage entre la visite des cités culturelles en Ouzbékistan (Samarcande, Boukkara, Khiva) qui ont l'air sublimes, et un beau treck de 10 jours (à pieds, j'ai envie de quelque chose d'un peu physique, je suis assez sportive) dans des zones le plus préservées possibles mais via un organisme (je ne veux pas partir seule en treck, ça c'est certain, mais j'aimerais éviter l'esprit d'usine et les trop grand groupes). Le hic c'est que je ne sais pas où regarder pour le treck : Je penchais d'abord pour le Kirghizistan puis au fil de mes balades sur le net, je suis tombée amoureuse du Pamir oriental au Tadjikistan mais je ne sais pas à quel point c'est cumulable niveau trajet avec l'Ouzbékistan. J'ai notamment vu que l'association Pamir Treck avait l'air d'être de grande qualité, éthique et respectueuse des logiques locales, et d'organiser des trecks dans des zones très préservées et sublimes, mais je ne pense pas pouvoir faire appel à eux en solo sans m'amputer d'un rein.
Ma grande question est comment organiser tout ça en arrivant et repartant de la même ville (pour l'aspect économique du billet d'avion)... Bref, je suis un peu perdue et ne sais pas où commencer. Si certains peuvent m'aider en me parlant de leur propre itinéraire proche de mes envies, cela m'aidera certainement bcp à démarrer ma réflexion.
Merci mille fois par avance.
PS : je sais que des compagnies comme terres d'aventures organisent des choses proches ce que je cherche (https://www.terdav.com/ps-tadjikistan/tp-circuit-accompagne/at-trek/tad009--monts-fanskye-cites-ouzbekes) mais je ne suis jamais partie en voyage organisé et je préfèrerais vraiment que la partie non treck se fasse en solo et en toute liberté... et puis ça coûte assez cher.
PS : je sais que des compagnies comme terres d'aventures organisent des choses proches ce que je cherche (https://www.terdav.com/ps-tadjikistan/tp-circuit-accompagne/at-trek/tad009--monts-fanskye-cites-ouzbekes) mais je ne suis jamais partie en voyage organisé et je préfèrerais vraiment que la partie non treck se fasse en solo et en toute liberté... et puis ça coûte assez cher.
Bonjour ! Je suis responsable de la commission voyage de mon comité d'entreprise et j'aimerais organiser un voyage en Ouzbékistan en avril 2010. 🙂 Je cherche un bon tour operateur/organisateur fiable et pas hors de prix. Merci pour tous les tuyaux que vous pourriez me donner.
22/03/2015 – 18h20
Après 24 heures d'un long voyage avec 2 escales, me voilà arrivée à Khiva, ma première étape en Ouzbékistan. Sortie de l'aéroport d'Urgench, on est dimanche, et il m'est difficile de trouver le bus qui devait m'emmener jusqu'à un trolley bus qui relie Urgench à Khiva. Après moult négociations, je finis par lâcher l'affaire, fatiguée du voyage et cède 15 dollars à un pseudo-chauffeur. Arrivée vers 11h30 à mon B&B, je tends 20 dollars ($) et le chauffeur m'arnaque avec la monnaie rendue en soum. Pas grave, fatiguée et il était gentil. Je fais du change à l'hôtel et me retrouve avec un tonne de billets, 1$ étant égal à 4000 soums. Dodo... je m'étale sur mon lit jusqu'à 16h30. Puis je me décide à me mettre enfin à la rencontre du pays, de ses habitants et de la vieille ville de Khiva, ville fortifiée, totalement reconstruite, faite de pierres et de maisons en pierres et terre séchée où minarets, mosquées, madrasas sont partout. Certains guides parlent d'un décor de cinéma, ville fantôme trop rénovée...Pour moi, c'est une première vue enchanteresse de l'Ouzbékistan. Une ville digne des « Milles et une nuit » et de la fameuse route de la soie. Après une première déambulation dans la ville, enchantée, mais la fatigue toujours là, je décide de rentrer dans un petit resto pour gouter mon premier plat typique. J'ai la chance que la haute saison n'aie pas encore commencée, le calme de la ville avec seulement très peu de touriste me va bien. Demain, je démarre une visite plus approfondie. En attendant, je déguste mes Manty, un plat de gros raviolis fourrés à la viande de mouton et aux oignons. Excellent. Les habitats ici sont très hétéroclites. Il y en a qui ont vraiment des souches arabo-persanes, d'autres très typés asio-mongolie, et enfin d'autres, slaves et Russes. D'ailleurs beaucoup de Russes sont ici en tourisme. Les langues parlées sont l'Ouzbek, le Russe, mais la religion étant musulmane, le « Salam » est de rigueur. J'ai faim, je me prends un extra avec une soupe locale.
23/3/15 - 11h15
Hier, je pouvais me promener en T shirt en fin d'après-midi. Aujourd'hui, il pleut ! Comme j'ai oublié mon parapluie acheté à Mexico, me voilà partie au bazar pour en acheter un. Je vais finir par avoir une panoplie de parapluies de tous les pays. 1$ étant égal à 4000 soums, je me retrouve avec une multitude de billets et le moindre repas ou achat coûte très vite 20 000 soums. J'ai l'impression de claquer des millions et il est difficile de tenir un budget. Va falloir que je fasse attention ! Je monte sur la muraille depuis la porte Nord et j'ai une vue en hauteur du vieux Khiva. C'est vraiment beau. En descendant, les marches sont abruptes et comme c'est mouillé, je me retrouve comme une conne à descendre prudemment. Un petit vieux, adorable, grimpe alors comme un gazelle et vient m'aider avec son beau sourire. La honte pour moi :) Retour à l'hôtel pour récupérer mes « millions » et payer l'entrée des sites, mais voilà que mon cadenas de valise fait des siennes. Je me retrouve à attendre que quelqu'un arrive à le forcer pour récupérer enfin ma fortune :(
13h45 – Khiva regorge d'endroits merveilleux. Je commence par faire un tour extérieur de la muraille, en passant par ses 4 portes, sous malheureusement une pluie battante. Puis, je passe devant le Kalta Minor, qui est un imposant minaret. Ensuite, je visite un atelier disposé dans une Madrasa où des femmes fabriquent à la main des tapis. Je poursuit ma visite avec le mausolée Pakhlavan Makmoud et celui de Sayyid Alla Uddin. La mosaïque bleue et turquoise est partout. C'est un vrai spectacle pour moi. Puis, je monte en haut du minaret Islam Khodja, 120 marches abruptes, où je regrette amèrement la cigarette. Mais en haut, je suis gâtée. Une vue imprenable sur toute la vieille ville. Magnifique. Me voilà maintenant dans la mosquée du vendredi. A l'intérieur, une forêt de colonnes de bois sculpté soutien le plafond. L'ensemble est superbe.
18h30 – Une après-midi magique. J'ai visité le Harem, splendide, avec à coté la salle d'audience et le tribunal. Le Kosh madrasa et le minaret court, magnifique et très imposant. Le cimetière et le palais royale et pleins de madrasas toutes aussi splendides les unes que les autres. Au fil des rues, je me suis retrouvée devant un groupe de jeunes et moins jeunes qui faisaient la fête. Musique à l'extérieure, les jeunes dansent. Ils m'invitent gentiment et me voilà danseuse Ouzbek au milieu de ces adolescents. Les femmes et homme me rejoignent et nous dansons tous ensemble. Je suis invitée à gouter à leur viande excellente, accompagnée d'un verre de vodka. A l'intérieur, dans un grand chaudron, ils préparent le Sumalak, ressemblant à du caramel-chocolat, qui chauffe durant des heures. C'est Navrouz, la Fête du Printemps.
En passant à l'office de tourisme, je me rends compte qu'il va être dur de trouver 3 autres touristes pour partager un taxi et aller voir les forteresses du désert. A 60 $ la journée, il me faut absolument trouver du monde. En me promenant, je fais le tour des hôtels et je croise un Hollandais. Je croise aussi un français, mais comme une idiote, j'oublie de lui en parler. Puis, l'office de tourisme m'appelle, elle a trouvé quelqu'un. Arrivée là, c'est le français que j'avais croisé. On est déjà 2, quand on croise à nouveau le Hollandais qui accepte de se joindre à nous. Le prix est maintenant de 20$ par personne. C'est raisonnable. Je repasse devant la fête et suis invitée à nouveau à danser. Les Ouzbeks sont accueillants et adorables.
21h40 – En allant tous les 3 manger dans le restaurant tenu par le propriétaire de mon B&B, nous rencontrons une Japonaise qui voyage seule. Je m'empresse de lui demander si elle veut se joindre à nous pour notre expédition de demain et elle acquiesce. Nous voilà 4, soit 15$ pour la journée. Cool :) Nous dînons ensemble, un excellent repars pour 20 000 soums et parlons de nos expériences. La Japonaise arrive d'Iran et du Turkménistan. Le français me dit ne pas avoir réussi à aller dans le désert du Kyzyl Kum, faute de touristes avec lui dans le taxi et ne rien avoir aimé dans la vallée de Ferghana, aucune balade sympa car personne pour le renseigner. Il m'inquiète un peu, mais si j'arrive encore à faire comme aujourd'hui et réunir le peu de touristes que je trouve pour faire des escapades, peut-être aurais-je la même chance qu'aujourd'hui et pourrais visiter ces lieux. Inchallah ! Demain, départ à 10h30...
Après 24 heures d'un long voyage avec 2 escales, me voilà arrivée à Khiva, ma première étape en Ouzbékistan. Sortie de l'aéroport d'Urgench, on est dimanche, et il m'est difficile de trouver le bus qui devait m'emmener jusqu'à un trolley bus qui relie Urgench à Khiva. Après moult négociations, je finis par lâcher l'affaire, fatiguée du voyage et cède 15 dollars à un pseudo-chauffeur. Arrivée vers 11h30 à mon B&B, je tends 20 dollars ($) et le chauffeur m'arnaque avec la monnaie rendue en soum. Pas grave, fatiguée et il était gentil. Je fais du change à l'hôtel et me retrouve avec un tonne de billets, 1$ étant égal à 4000 soums. Dodo... je m'étale sur mon lit jusqu'à 16h30. Puis je me décide à me mettre enfin à la rencontre du pays, de ses habitants et de la vieille ville de Khiva, ville fortifiée, totalement reconstruite, faite de pierres et de maisons en pierres et terre séchée où minarets, mosquées, madrasas sont partout. Certains guides parlent d'un décor de cinéma, ville fantôme trop rénovée...Pour moi, c'est une première vue enchanteresse de l'Ouzbékistan. Une ville digne des « Milles et une nuit » et de la fameuse route de la soie. Après une première déambulation dans la ville, enchantée, mais la fatigue toujours là, je décide de rentrer dans un petit resto pour gouter mon premier plat typique. J'ai la chance que la haute saison n'aie pas encore commencée, le calme de la ville avec seulement très peu de touriste me va bien. Demain, je démarre une visite plus approfondie. En attendant, je déguste mes Manty, un plat de gros raviolis fourrés à la viande de mouton et aux oignons. Excellent. Les habitats ici sont très hétéroclites. Il y en a qui ont vraiment des souches arabo-persanes, d'autres très typés asio-mongolie, et enfin d'autres, slaves et Russes. D'ailleurs beaucoup de Russes sont ici en tourisme. Les langues parlées sont l'Ouzbek, le Russe, mais la religion étant musulmane, le « Salam » est de rigueur. J'ai faim, je me prends un extra avec une soupe locale.
23/3/15 - 11h15
Hier, je pouvais me promener en T shirt en fin d'après-midi. Aujourd'hui, il pleut ! Comme j'ai oublié mon parapluie acheté à Mexico, me voilà partie au bazar pour en acheter un. Je vais finir par avoir une panoplie de parapluies de tous les pays. 1$ étant égal à 4000 soums, je me retrouve avec une multitude de billets et le moindre repas ou achat coûte très vite 20 000 soums. J'ai l'impression de claquer des millions et il est difficile de tenir un budget. Va falloir que je fasse attention ! Je monte sur la muraille depuis la porte Nord et j'ai une vue en hauteur du vieux Khiva. C'est vraiment beau. En descendant, les marches sont abruptes et comme c'est mouillé, je me retrouve comme une conne à descendre prudemment. Un petit vieux, adorable, grimpe alors comme un gazelle et vient m'aider avec son beau sourire. La honte pour moi :) Retour à l'hôtel pour récupérer mes « millions » et payer l'entrée des sites, mais voilà que mon cadenas de valise fait des siennes. Je me retrouve à attendre que quelqu'un arrive à le forcer pour récupérer enfin ma fortune :(
13h45 – Khiva regorge d'endroits merveilleux. Je commence par faire un tour extérieur de la muraille, en passant par ses 4 portes, sous malheureusement une pluie battante. Puis, je passe devant le Kalta Minor, qui est un imposant minaret. Ensuite, je visite un atelier disposé dans une Madrasa où des femmes fabriquent à la main des tapis. Je poursuit ma visite avec le mausolée Pakhlavan Makmoud et celui de Sayyid Alla Uddin. La mosaïque bleue et turquoise est partout. C'est un vrai spectacle pour moi. Puis, je monte en haut du minaret Islam Khodja, 120 marches abruptes, où je regrette amèrement la cigarette. Mais en haut, je suis gâtée. Une vue imprenable sur toute la vieille ville. Magnifique. Me voilà maintenant dans la mosquée du vendredi. A l'intérieur, une forêt de colonnes de bois sculpté soutien le plafond. L'ensemble est superbe.
18h30 – Une après-midi magique. J'ai visité le Harem, splendide, avec à coté la salle d'audience et le tribunal. Le Kosh madrasa et le minaret court, magnifique et très imposant. Le cimetière et le palais royale et pleins de madrasas toutes aussi splendides les unes que les autres. Au fil des rues, je me suis retrouvée devant un groupe de jeunes et moins jeunes qui faisaient la fête. Musique à l'extérieure, les jeunes dansent. Ils m'invitent gentiment et me voilà danseuse Ouzbek au milieu de ces adolescents. Les femmes et homme me rejoignent et nous dansons tous ensemble. Je suis invitée à gouter à leur viande excellente, accompagnée d'un verre de vodka. A l'intérieur, dans un grand chaudron, ils préparent le Sumalak, ressemblant à du caramel-chocolat, qui chauffe durant des heures. C'est Navrouz, la Fête du Printemps.
En passant à l'office de tourisme, je me rends compte qu'il va être dur de trouver 3 autres touristes pour partager un taxi et aller voir les forteresses du désert. A 60 $ la journée, il me faut absolument trouver du monde. En me promenant, je fais le tour des hôtels et je croise un Hollandais. Je croise aussi un français, mais comme une idiote, j'oublie de lui en parler. Puis, l'office de tourisme m'appelle, elle a trouvé quelqu'un. Arrivée là, c'est le français que j'avais croisé. On est déjà 2, quand on croise à nouveau le Hollandais qui accepte de se joindre à nous. Le prix est maintenant de 20$ par personne. C'est raisonnable. Je repasse devant la fête et suis invitée à nouveau à danser. Les Ouzbeks sont accueillants et adorables.
21h40 – En allant tous les 3 manger dans le restaurant tenu par le propriétaire de mon B&B, nous rencontrons une Japonaise qui voyage seule. Je m'empresse de lui demander si elle veut se joindre à nous pour notre expédition de demain et elle acquiesce. Nous voilà 4, soit 15$ pour la journée. Cool :) Nous dînons ensemble, un excellent repars pour 20 000 soums et parlons de nos expériences. La Japonaise arrive d'Iran et du Turkménistan. Le français me dit ne pas avoir réussi à aller dans le désert du Kyzyl Kum, faute de touristes avec lui dans le taxi et ne rien avoir aimé dans la vallée de Ferghana, aucune balade sympa car personne pour le renseigner. Il m'inquiète un peu, mais si j'arrive encore à faire comme aujourd'hui et réunir le peu de touristes que je trouve pour faire des escapades, peut-être aurais-je la même chance qu'aujourd'hui et pourrais visiter ces lieux. Inchallah ! Demain, départ à 10h30...
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
We took this trip from September 12 to October 7, 2022. I didn’t post this travel journal earlier in Voyage Forum because the site wasn’t back up yet (and also because I was short on time).
Then, at the end of 2024, I made a promise to a friend: to publish my travel journal on VF. So here it is!
We took off from Paris in the late afternoon on September 12 and arrived in Tashkent around 7:15 AM on the 13th.
This trip was the result of long contemplation and preparation (it was originally planned for the year of the lockdown (2020) and was prepared with the help and advice of Nasrullo Jumanov from Turquoise Travel.
Stages and Itinerary
Stage 1: Tashkent - September 13 and 14
Stage 2: Ferghana Valley – September 15 to 17
Stage 3: Nukus and Moynaq - September 18 and 19
Stage 4: Mysterious Khiva - September 20 to 22
Stage 5: Holy Bukhara - September 23 to 26
Stage 6: Asraf - September 27 and 28
Stage 7: Mythical Samarkand - September 29 to October 2
Stage 8: Tersak (via Shakhrisabz and Urgut) – October 3 and 4
Stage 9: Samarkand – October 5 and 6
Stage 10: Tashkent/Istanbul/Paris – October 6 and 7
Stage 1: Tashkent
September 13
At the airport exit, we were greeted by the owner of our B&B (B&B Gulnara).
Today was all about recovery and our first steps in the capital. Our first currency exchange made us feel like sudden millionaires.
Our first stroll down the avenue leading to Chorsu Market introduced us to the fact that 80 to 90% of the cars here are white Chevrolets.
A walk under the arcades facing Chorsu: hardware stores, cabinetmakers, lute makers (one of them gave me a little concert/demo of a few string instruments).


As we entered the market, many vendors called out to us, including this florist who asked where we were from: ‘France? Ah! Macron! PSG!’ He then recited a list of players from the Parisian team as well as past (Platini, Zidane, etc.) and current (Giroud, Griezmann, Mbappé, etc.) French national team players. Since we’re more into rugby (we live near Toulouse), he knew more players than I did!
The market sprawls outside around the large circular, multi-story hall. We bought some grapes and bottles of freshly squeezed pomegranate juice for just a few sums. This evening, we had a meet-up with Nasrullo. The reunion was very warm: we’d been exchanging messages for over two years, and I’d been ‘torturing’ him with changes to our itinerary and trip duration. We were finally eager to meet, and honestly, I wasn’t disappointed—in fact, it was the opposite. Nasrullo was very attentive throughout our trip and always made sure, even from a distance (and most often from a distance!), that everything went smoothly. His goal was for us to leave delighted with our trip and, why not, indirectly become ambassadors for this destination. September 14 Breakfast with Nasrullo, then we set off with him by taxi to explore some of the capital’s sites.

We started by visiting the Khazrati Imam complex, which includes the mausoleum of Kaffal Shashi, the Barak Khan and Muyi Muborak madrasas, and the great Khazrati Imam Mosque with its immense prayer hall.


In the Muyi Muborak madrasa, now a museum, you can see the oldest Quran in the world. It was written by three religious scholars, including the secretary of the Prophet Muhammad, on large ‘pages’ made of antelope skin. Next, we explored Soviet-era Tashkent, discovering its parks, canals, and squares: Independence Square with its storks and phoenixes, Amir Temur Square with its large statue and, in the background, the massive Soviet-era hotel that has become one of Tashkent’s iconic buildings. Nasrullo took us through Broadway Boulevard and along what he calls ‘Tashkent’s Montmartre’… Well, it’s far, very far from Montmartre (in every sense of the word!). Then we took the metro to Chorsu station. Rush hour is pretty much the same everywhere in the metro… When we arrived at Chorsu, it was time to say goodbye. Nasrullo had to head back to Samarkand. Before leaving, he recommended some chaikhanas at the end of the galleries facing the market. We ate there for just a few euros (2 or 3 € for two people). After eating, we headed back to our room to cool off (our B&B is about a 10-minute walk away).

Around 4 PM, we set off to visit the Kokeldash Madrasa, which is still active. On the way, we stopped to watch some bread vendors and take a few photos. We were hesitating about buying some for our evening picnic when a young woman approached us. In perfect English, she asked: ‘Are you looking for something? Do you want to buy bread? Which one? How much?’ She then spoke to one of the vendors and negotiated the price. ‘Do you want one?’ And she took two. She paid directly. I took out my wallet to reimburse her, but she refused. It’s on the house! Then the vendor asked where we were from. And off we went again: Macron, PSG, football players… We’ll have to get used to it. The young woman smiled at the questions and comments, barely gave us time to thank her, and left as quickly as she had approached us.
We continued our walk. Visited the madrasa. Then we crossed the boulevard to see the Tashkent Circus. I would’ve loved to go in and visit, but the ticket seller wouldn’t hear of it. We carried on around what should’ve been a park with old-fashioned rides and attractions. All we found was a construction site. Oh well! Back at our hotel, a message from Nasrullo was waiting for us. He had managed to change our train ticket for the next day. Instead of taking the 6:00 AM train, we’d take the 8:00 AM one. And instead of second class, we’d be in first class! Great! This evening, we had a picnic at one of the breakfast tables in the B&B courtyard. Under a shelter, the owner and his family were celebrating a birthday. The owner started by offering us some tea. Then they brought us some fruit (watermelon and melon). Finally, after the song, candles, and cake cutting, they brought us two generous slices of that beautiful birthday cake. Delicious!
We took off from Paris in the late afternoon on September 12 and arrived in Tashkent around 7:15 AM on the 13th.
This trip was the result of long contemplation and preparation (it was originally planned for the year of the lockdown (2020) and was prepared with the help and advice of Nasrullo Jumanov from Turquoise Travel.
Stages and Itinerary
Stage 1: Tashkent - September 13 and 14
Stage 2: Ferghana Valley – September 15 to 17
Stage 3: Nukus and Moynaq - September 18 and 19
Stage 4: Mysterious Khiva - September 20 to 22
Stage 5: Holy Bukhara - September 23 to 26
Stage 6: Asraf - September 27 and 28
Stage 7: Mythical Samarkand - September 29 to October 2
Stage 8: Tersak (via Shakhrisabz and Urgut) – October 3 and 4
Stage 9: Samarkand – October 5 and 6
Stage 10: Tashkent/Istanbul/Paris – October 6 and 7
Stage 1: Tashkent
September 13
At the airport exit, we were greeted by the owner of our B&B (B&B Gulnara).
Today was all about recovery and our first steps in the capital. Our first currency exchange made us feel like sudden millionaires.
Our first stroll down the avenue leading to Chorsu Market introduced us to the fact that 80 to 90% of the cars here are white Chevrolets.
A walk under the arcades facing Chorsu: hardware stores, cabinetmakers, lute makers (one of them gave me a little concert/demo of a few string instruments).

As we entered the market, many vendors called out to us, including this florist who asked where we were from: ‘France? Ah! Macron! PSG!’ He then recited a list of players from the Parisian team as well as past (Platini, Zidane, etc.) and current (Giroud, Griezmann, Mbappé, etc.) French national team players. Since we’re more into rugby (we live near Toulouse), he knew more players than I did!

The market sprawls outside around the large circular, multi-story hall. We bought some grapes and bottles of freshly squeezed pomegranate juice for just a few sums. This evening, we had a meet-up with Nasrullo. The reunion was very warm: we’d been exchanging messages for over two years, and I’d been ‘torturing’ him with changes to our itinerary and trip duration. We were finally eager to meet, and honestly, I wasn’t disappointed—in fact, it was the opposite. Nasrullo was very attentive throughout our trip and always made sure, even from a distance (and most often from a distance!), that everything went smoothly. His goal was for us to leave delighted with our trip and, why not, indirectly become ambassadors for this destination. September 14 Breakfast with Nasrullo, then we set off with him by taxi to explore some of the capital’s sites.


We started by visiting the Khazrati Imam complex, which includes the mausoleum of Kaffal Shashi, the Barak Khan and Muyi Muborak madrasas, and the great Khazrati Imam Mosque with its immense prayer hall.


In the Muyi Muborak madrasa, now a museum, you can see the oldest Quran in the world. It was written by three religious scholars, including the secretary of the Prophet Muhammad, on large ‘pages’ made of antelope skin. Next, we explored Soviet-era Tashkent, discovering its parks, canals, and squares: Independence Square with its storks and phoenixes, Amir Temur Square with its large statue and, in the background, the massive Soviet-era hotel that has become one of Tashkent’s iconic buildings. Nasrullo took us through Broadway Boulevard and along what he calls ‘Tashkent’s Montmartre’… Well, it’s far, very far from Montmartre (in every sense of the word!). Then we took the metro to Chorsu station. Rush hour is pretty much the same everywhere in the metro… When we arrived at Chorsu, it was time to say goodbye. Nasrullo had to head back to Samarkand. Before leaving, he recommended some chaikhanas at the end of the galleries facing the market. We ate there for just a few euros (2 or 3 € for two people). After eating, we headed back to our room to cool off (our B&B is about a 10-minute walk away).

Around 4 PM, we set off to visit the Kokeldash Madrasa, which is still active. On the way, we stopped to watch some bread vendors and take a few photos. We were hesitating about buying some for our evening picnic when a young woman approached us. In perfect English, she asked: ‘Are you looking for something? Do you want to buy bread? Which one? How much?’ She then spoke to one of the vendors and negotiated the price. ‘Do you want one?’ And she took two. She paid directly. I took out my wallet to reimburse her, but she refused. It’s on the house! Then the vendor asked where we were from. And off we went again: Macron, PSG, football players… We’ll have to get used to it. The young woman smiled at the questions and comments, barely gave us time to thank her, and left as quickly as she had approached us.

We continued our walk. Visited the madrasa. Then we crossed the boulevard to see the Tashkent Circus. I would’ve loved to go in and visit, but the ticket seller wouldn’t hear of it. We carried on around what should’ve been a park with old-fashioned rides and attractions. All we found was a construction site. Oh well! Back at our hotel, a message from Nasrullo was waiting for us. He had managed to change our train ticket for the next day. Instead of taking the 6:00 AM train, we’d take the 8:00 AM one. And instead of second class, we’d be in first class! Great! This evening, we had a picnic at one of the breakfast tables in the B&B courtyard. Under a shelter, the owner and his family were celebrating a birthday. The owner started by offering us some tea. Then they brought us some fruit (watermelon and melon). Finally, after the song, candles, and cake cutting, they brought us two generous slices of that beautiful birthday cake. Delicious!
Bonjour les routards,
Apres pres de 3 semaines passees au pays, je serai ravi de vous donner des infos recentes sur le sujet qui vous plait 😄 A noter que j'ai ete tres classique dans mon itineraire : Tashkent-Khiva-Boukara-Samarcande-Chakhrisabz-Tashkent N'hesitez pas a me poser la moindre colle !
Apres pres de 3 semaines passees au pays, je serai ravi de vous donner des infos recentes sur le sujet qui vous plait 😄 A noter que j'ai ete tres classique dans mon itineraire : Tashkent-Khiva-Boukara-Samarcande-Chakhrisabz-Tashkent N'hesitez pas a me poser la moindre colle !
😉 bonjour, je souhaite trouver un bon guide ou un agence ouzbek pour un sejour de deux semaines debut septembre , adresse contact francophone si possible, merci pour vos reponse.
Bonjour,
Je pars cet été dans les 3 pays cité en objet.
Question argent, que faut-il prendre ? des dollars ? sont-ils changés dans ces trois pays sans aucuns problémes ? (sachant qu'on ne passe pas par les aéroports mais par les voies terrestres)
merci beaucoup !
merci beaucoup !
Bonsoir à Tous,
Ayant un projet de voyage en Asie centrale pour l'an prochain (courant Mai je pense ), J'ai besoin de vos Lumières pour m'éclairer sur deux, trois trucs.... Je dispose de 3 semaines, un mois. Est-il possible d'envisager ou non un parcours incluant le Kirghizistan, Kachgar, le Tadjikistan avec un partie du massif du Pamir puis remonter vers Bichkek via Tachkent. J'ai quand même l'impression que ça fait chargé pour une si courte période. Ou alors me concentrer sur le Kirghizistan et Kachgar ? Je souhaite partir en indépendant et inclure quelques treks de 3 jours environs chacun.
Merci ;-)
Guillaume
Ayant un projet de voyage en Asie centrale pour l'an prochain (courant Mai je pense ), J'ai besoin de vos Lumières pour m'éclairer sur deux, trois trucs.... Je dispose de 3 semaines, un mois. Est-il possible d'envisager ou non un parcours incluant le Kirghizistan, Kachgar, le Tadjikistan avec un partie du massif du Pamir puis remonter vers Bichkek via Tachkent. J'ai quand même l'impression que ça fait chargé pour une si courte période. Ou alors me concentrer sur le Kirghizistan et Kachgar ? Je souhaite partir en indépendant et inclure quelques treks de 3 jours environs chacun.
Merci ;-)
Guillaume
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

Bonjour,
nous partons en famille vers Tachkent depuis la France en septembre. Trajet envisagé: Europe centrale, Turquie, Arménie et/ou Géorgie, Azerbaïdjan, traversée de la Caspienne puis Turkmenistan Ouzbekistan
Qui dispose d'infos récentes sur: - l'état des frontières (ouvertes/fermées)
- lieux d'obtention de visas aux frontières ou dans les grandes villes des pays précédents
- sur la possibilité et les tarifs pour traverser la Caspienne en camionnette (Renault Master T35)? Nécessité du CDP?
- Est il prudent voire malin de laisser le camion qui ne vaut pas grand chose à l'Est de la Turquie et de poursuivre en transport en commun?
Un lien vers un carnet de route similaire m'irait très bien.
Si le trajet ci-dessus est trop compliqué, y a t il des infos sur le trajet par le Nord de la Caspienne -Russie, Kazakhstan, Ouzbekistan?
Merci bien
Ced
nous partons en famille vers Tachkent depuis la France en septembre. Trajet envisagé: Europe centrale, Turquie, Arménie et/ou Géorgie, Azerbaïdjan, traversée de la Caspienne puis Turkmenistan Ouzbekistan
Qui dispose d'infos récentes sur: - l'état des frontières (ouvertes/fermées)
- lieux d'obtention de visas aux frontières ou dans les grandes villes des pays précédents
- sur la possibilité et les tarifs pour traverser la Caspienne en camionnette (Renault Master T35)? Nécessité du CDP?
- Est il prudent voire malin de laisser le camion qui ne vaut pas grand chose à l'Est de la Turquie et de poursuivre en transport en commun?
Un lien vers un carnet de route similaire m'irait très bien.
Si le trajet ci-dessus est trop compliqué, y a t il des infos sur le trajet par le Nord de la Caspienne -Russie, Kazakhstan, Ouzbekistan?
Merci bien
Ced
Bonjour,
Je suis à la recherche d'informations pour rejoindre Douchanbe (Tadjikistan) depuis Samarcande (Ouzbekistan).
J'ai entendu dire que la frontière près de Pendjikent à l'est de Samarcande serait fermée. Confirmez vous cette information ?
Sinon, nous songeons à passer par celle plus au sud située à l'ouest de Douchanbe (Sariosiyo-Tursanzade). Pour celle-ci, j'ai vu que l'on peut prendre un train jusqu'à Termiz puis un autre jusqu'à Sariosiyo. Ma copine étant enceinte, cela parait quand même mieux de prendre le train et de s'éviter les 8h de voiture...
Quelqu'un a-t-il déjà fait cela ? Faut-il absolument aller jusqu'à Termiz ? J'ai l'impression que l'on peut descendre un peu avant en regardant la ligne de train (Kumkurgan ?) Ce trajet est-il réalisable en une nuit + une journée ? en un jour ? en deux jours?
Merci beaucoup d'avance, Lionel
Sinon, nous songeons à passer par celle plus au sud située à l'ouest de Douchanbe (Sariosiyo-Tursanzade). Pour celle-ci, j'ai vu que l'on peut prendre un train jusqu'à Termiz puis un autre jusqu'à Sariosiyo. Ma copine étant enceinte, cela parait quand même mieux de prendre le train et de s'éviter les 8h de voiture...
Quelqu'un a-t-il déjà fait cela ? Faut-il absolument aller jusqu'à Termiz ? J'ai l'impression que l'on peut descendre un peu avant en regardant la ligne de train (Kumkurgan ?) Ce trajet est-il réalisable en une nuit + une journée ? en un jour ? en deux jours?
Merci beaucoup d'avance, Lionel
Bonjour à tous !
Je prépare un petit voyage (solo) en Ouzbékistan pour le mois de mai, 17-18 jours sur place. Beaucoup de posts sur le sujet m'ont permis de me faire une bonne idée des possibilités, mais si je peux avoir quelques avis sur mon parcours et les quelques questions que je me pose, ce serait super :)
Voilà pour l'itinéraire prévu :
J1: Paris => Tachkent J2: Arrivée Tachkent 1h35. Vol Tachkent 7h10 => Noukous 9h55 (à acheter). Visite du musée l'après-midi. J3: Noukous => Muynak J4: Muynak => Khiva (faisable dans la journée ?? En repassant par Noukous ?) J5: Khiva J6: Khiva - Forteresses du désert du Kyzyl Koum J7: Khiva => Boukhara J8: Boukhara J9: Boukhara J10: Boukhara J11: Boukhara => Samarcande J12: Samarcande J13: Samarcande J14: Samarcande => Shahrisabz, visite de Shahrisabz J15: Shahrisabz => Langar, vallée de Langar J16: Langar=>Boysun, visite de Boysun (et Sairob?) J17: Boysun => Termiz, visite de Termiz J18: Vol Termiz 12h05 => Tachkent 13h50 (à acheter), Tachkent l'après-midi J19: Tachkent J20: Tachkent 2h => Paris 13h20.
J'avais d'abord pensé à un aller/retour de Moynak vers la mer d'Aral, avec nuit sur place. L'aventure me tentait pas mal, mais les prix annoncés (+ de 400$?) sont rédhibitoires. Quelqu'un aurait un retour d'expérience ?
Pour m'éloigner des sentiers les plus touristiques, je penche pour le sud du pays (qui m'attire plus que Ferghana ou Nourata) : - Les posts sur Langar me font très envie. Je serais bien tenté par une randonnée autour de Langar, avec nuit chez l'habitant, et retour le lendemain. Quelqu'un pourrait-il me préciser comment cela se passe sur place? Le taxi emmène-t-il jusqu'à Langar, les randonnées se faisant ensuite au départ de la ville, ou bien Langar est-il le but de la promenade ? Pensez-vous qu'il soit possible/sympa de loger chez l'habitant dans le coin ? - Une escale à Termiz pour palper l'ambiance du poste frontière et surtout pour creuser l'histoire pré-islamique de la Sogdiane, voir les rares traces bouddhiques du pays.
D'un point de vue purement organisationnel cette option me permet de prendre un avion Termiz/Tachkent pour le retour et d'optimiser ainsi le voyage. Par contre, j'ai lu dans ce post http://voyageforum.com/v.f?post=1621145;search_string=termiz; la petite mésaventure de Lul pour rejoindre Termiz. Pensez-vous qu'il soit préférable de rejoindre Boysun depuis Langar, puis Termiz depuis Boysun, ou qu'il est plus simple de repasser à Shahrisabz ? Ce que j'ai lu (par exemple http://voyageforum.com/v.f?post=2313560;search_string=langar;) m'incite à tenter un package organisé Shahrisabz=>Langar, randonnée et nuit sur place, Langar=>Boysun (peut-être via Shakhrisabz Tour & Travel), comme mentionné ici http://voyageforum.com/v.f?post=2758499;search_string=langar;
J'ai lu sur le site de la diplomatie française : "Pour ce qui concerne la région de Sourkhandaria (...) il semble qu’elle soit désormais ouverte, mais soumise à autorisation". Quelqu'un ayant été sur place récemment en sait-il d'avantage ?
Enfin, voyez-vous un inconvénient à réserver les vols Tachkent=>Noukous et Termiz=>Tachkent maintenant ? Quelqu'un a-t-il déjà passé la nuit à l'aéroport de Tachkent à l'arrivée ?
Je vous remercie pour tous vos commentaires et suggestions :)
Sébastien
Je prépare un petit voyage (solo) en Ouzbékistan pour le mois de mai, 17-18 jours sur place. Beaucoup de posts sur le sujet m'ont permis de me faire une bonne idée des possibilités, mais si je peux avoir quelques avis sur mon parcours et les quelques questions que je me pose, ce serait super :)
Voilà pour l'itinéraire prévu :
J1: Paris => Tachkent J2: Arrivée Tachkent 1h35. Vol Tachkent 7h10 => Noukous 9h55 (à acheter). Visite du musée l'après-midi. J3: Noukous => Muynak J4: Muynak => Khiva (faisable dans la journée ?? En repassant par Noukous ?) J5: Khiva J6: Khiva - Forteresses du désert du Kyzyl Koum J7: Khiva => Boukhara J8: Boukhara J9: Boukhara J10: Boukhara J11: Boukhara => Samarcande J12: Samarcande J13: Samarcande J14: Samarcande => Shahrisabz, visite de Shahrisabz J15: Shahrisabz => Langar, vallée de Langar J16: Langar=>Boysun, visite de Boysun (et Sairob?) J17: Boysun => Termiz, visite de Termiz J18: Vol Termiz 12h05 => Tachkent 13h50 (à acheter), Tachkent l'après-midi J19: Tachkent J20: Tachkent 2h => Paris 13h20.
J'avais d'abord pensé à un aller/retour de Moynak vers la mer d'Aral, avec nuit sur place. L'aventure me tentait pas mal, mais les prix annoncés (+ de 400$?) sont rédhibitoires. Quelqu'un aurait un retour d'expérience ?
Pour m'éloigner des sentiers les plus touristiques, je penche pour le sud du pays (qui m'attire plus que Ferghana ou Nourata) : - Les posts sur Langar me font très envie. Je serais bien tenté par une randonnée autour de Langar, avec nuit chez l'habitant, et retour le lendemain. Quelqu'un pourrait-il me préciser comment cela se passe sur place? Le taxi emmène-t-il jusqu'à Langar, les randonnées se faisant ensuite au départ de la ville, ou bien Langar est-il le but de la promenade ? Pensez-vous qu'il soit possible/sympa de loger chez l'habitant dans le coin ? - Une escale à Termiz pour palper l'ambiance du poste frontière et surtout pour creuser l'histoire pré-islamique de la Sogdiane, voir les rares traces bouddhiques du pays.
D'un point de vue purement organisationnel cette option me permet de prendre un avion Termiz/Tachkent pour le retour et d'optimiser ainsi le voyage. Par contre, j'ai lu dans ce post http://voyageforum.com/v.f?post=1621145;search_string=termiz; la petite mésaventure de Lul pour rejoindre Termiz. Pensez-vous qu'il soit préférable de rejoindre Boysun depuis Langar, puis Termiz depuis Boysun, ou qu'il est plus simple de repasser à Shahrisabz ? Ce que j'ai lu (par exemple http://voyageforum.com/v.f?post=2313560;search_string=langar;) m'incite à tenter un package organisé Shahrisabz=>Langar, randonnée et nuit sur place, Langar=>Boysun (peut-être via Shakhrisabz Tour & Travel), comme mentionné ici http://voyageforum.com/v.f?post=2758499;search_string=langar;
J'ai lu sur le site de la diplomatie française : "Pour ce qui concerne la région de Sourkhandaria (...) il semble qu’elle soit désormais ouverte, mais soumise à autorisation". Quelqu'un ayant été sur place récemment en sait-il d'avantage ?
Enfin, voyez-vous un inconvénient à réserver les vols Tachkent=>Noukous et Termiz=>Tachkent maintenant ? Quelqu'un a-t-il déjà passé la nuit à l'aéroport de Tachkent à l'arrivée ?
Je vous remercie pour tous vos commentaires et suggestions :)
Sébastien
Bonjour,
Qui a un avis sur ce projet :
Est-ce réaliste ? Quelles randos "faciles" me conseiller ?
Arrivée Ourguentch le 12 juin Ouzbekistan 13 au 15 Khiva et les citadelles du désert 16 au 18 Boukhara 19 au 21 Sentyab et le lac Aydar-Koul 22 au 24 Samarkand 25 au 27 Tachkent et ses environs 28 au 30 Vallée de la Fergana Kirghizstan 1er au 3 Och et vallée d’Alaï (Pamir) 4 au 6 D’Och au lac de Toktogoul 7 au 9 Autour du lac Song-Köl 10 au 12 Au sud du lac Issyk-Koul 13 au 15 Autour de Karakol et Jyrgalan Kazakhstan 16 au 18 Vallées de Karkara et des châteaux 19 au 21 Almaty et ses environs Kirghizstan 22 au 24 Bichkek et ses environs Kazakhstan 25 au 27 Aksou-Jabagly, Turkestan, Chymkent Ouzbekistan Retour Tachkent ; vol le 29
Arrivée Ourguentch le 12 juin Ouzbekistan 13 au 15 Khiva et les citadelles du désert 16 au 18 Boukhara 19 au 21 Sentyab et le lac Aydar-Koul 22 au 24 Samarkand 25 au 27 Tachkent et ses environs 28 au 30 Vallée de la Fergana Kirghizstan 1er au 3 Och et vallée d’Alaï (Pamir) 4 au 6 D’Och au lac de Toktogoul 7 au 9 Autour du lac Song-Köl 10 au 12 Au sud du lac Issyk-Koul 13 au 15 Autour de Karakol et Jyrgalan Kazakhstan 16 au 18 Vallées de Karkara et des châteaux 19 au 21 Almaty et ses environs Kirghizstan 22 au 24 Bichkek et ses environs Kazakhstan 25 au 27 Aksou-Jabagly, Turkestan, Chymkent Ouzbekistan Retour Tachkent ; vol le 29
Bonjour à tous,
Nous partons en couple fin juillet pour 21 jours en Ouzbékistan/Kirghizistan. Nous avons pas mal étudié notre parcours et sans vouloir courir, souhaitons en profiter un maximum... difficile équilibre!
Que retirer si c'est trop? 😕 Khiva est-elle vraiment incontournable? Rajouter Ala-Archa et ne pas aller jusqu'à Karakol?... Merci à vous!
Samedi 28 Tashkent arrivée 4h Départ Samarkand 7h arrivée à 11h Dimanche 29 Chakhrisabz / Samarkand Lundi 30 Samarkand Départ à 12h arrivée à 15h à Boukhara ou bus Mardi 31 Boukhara Mercredi 1 Départ vers 10h Boukhara -> Ourgentch 4h30 taxi Khiva Jeudi 2 Khiva Vendredi 3 Khiva Samedi 4 Départ Ourgentch- Tashkent à 14h54 Dimanche 5 Arrivée à 12h54 Lundi 6 Départ Tashkent 16h arrivée 18h Bishkek Mardi 7 Départ Kochkor en taxi 3h Mercredi 8 Lac Song Köl (à cheval) Jeudi 9 Lac Song Köl Vendredi 10 Lac Song Köl Samedi 11 Kochkor-Naryn Dimanche 12 Tach Rabat depuis Naryn Lundi 13 Naryn-Karakol Mardi 14 Trek (à pied) Mercredi 15 Trek Jeudi 16 Trajet Karakol Bishkek Vendredi 17 Vol Bishkek Tashkent 19h50 arrivée 20h Samedi 18 Départ 4h50
Nous partons en couple fin juillet pour 21 jours en Ouzbékistan/Kirghizistan. Nous avons pas mal étudié notre parcours et sans vouloir courir, souhaitons en profiter un maximum... difficile équilibre!
Que retirer si c'est trop? 😕 Khiva est-elle vraiment incontournable? Rajouter Ala-Archa et ne pas aller jusqu'à Karakol?... Merci à vous!
Samedi 28 Tashkent arrivée 4h Départ Samarkand 7h arrivée à 11h Dimanche 29 Chakhrisabz / Samarkand Lundi 30 Samarkand Départ à 12h arrivée à 15h à Boukhara ou bus Mardi 31 Boukhara Mercredi 1 Départ vers 10h Boukhara -> Ourgentch 4h30 taxi Khiva Jeudi 2 Khiva Vendredi 3 Khiva Samedi 4 Départ Ourgentch- Tashkent à 14h54 Dimanche 5 Arrivée à 12h54 Lundi 6 Départ Tashkent 16h arrivée 18h Bishkek Mardi 7 Départ Kochkor en taxi 3h Mercredi 8 Lac Song Köl (à cheval) Jeudi 9 Lac Song Köl Vendredi 10 Lac Song Köl Samedi 11 Kochkor-Naryn Dimanche 12 Tach Rabat depuis Naryn Lundi 13 Naryn-Karakol Mardi 14 Trek (à pied) Mercredi 15 Trek Jeudi 16 Trajet Karakol Bishkek Vendredi 17 Vol Bishkek Tashkent 19h50 arrivée 20h Samedi 18 Départ 4h50
Bonjour,
je voudrai faire la route de la Soie avec ma copine.
L'idée serait d'arriver à Tashkent et de traverser la Chine. D'où deux routes possibles : via le Kazakhstan en prenant le train (ou le bus) pour Almaty puis de là le train pour la Chine. via le Kirghizstan en bus jusqu'à Kashgar.
Quelle est à votre avis la meilleure route ?
L'idée serait d'arriver à Tashkent et de traverser la Chine. D'où deux routes possibles : via le Kazakhstan en prenant le train (ou le bus) pour Almaty puis de là le train pour la Chine. via le Kirghizstan en bus jusqu'à Kashgar.
Quelle est à votre avis la meilleure route ?
Bonjour à tous
Mon projet pour cet été (seule à vélo)
Turkménistan
Ouzbékistan
Tadjikistan
Route du Pamir
Maintenant je "tronçonne"
Donc je ne vais pas partir de chez moi (l'an dernier j'ai fait chez moi (Haut Diois dans la Drôme)-Méditerranée- Atlantique/St Nazaire - EV6 jusque là mer Noire.
Mon projet : prendre l'avion traverser ces pays en tan et faire la route du Pamir.
Mes questions :
Suggestions d'itinéraires, le kilométrage.
Par où commencer et où finir ? Quels aéroports ?
L'idéal je crois étant d'arriver sur la route du Pamir en Aout. Après j'adapterai ma date de départ en fonction de cela et des kilomètres à faire sur piste ou sur route, je suis une tortue mais me connais bien.
Quels visas et où ?
Quels vaccins obligatoires ? Parce que les autres je zappe.
Quel est le risque de rage ?
Nécessité de prendre tente duvet etc ou possibilité de dormir auberges pas cher ou habitant ? (c'est ce que j'ai fait au Vietnam en ayant une solution de secours si bivouac impromptu : polaires, haut et bas goretex, cape de pluie, couverture de survie), pas de matériel de cuisine, un vrai bonheur de voyager light !
Merci de vos réponses.
Cyclamitiés
Françoise
www.frannycyclo.com
Nous sommes à la recherche d'informations concernant un éventuel voyage (Juillet/Aout) en Ouzbékistan et Tadjikistan.Pour information nous sommes déjà allée en Syrie, Yémen, Iran en individuel sans aucun problème sachant que nous ne parlons quasiment pas anglais.(visiblement pour ces 2 destination cela ne semble pas être un handicap). Nous sommes de "jeunes" quinquagénaires (57 et 59 ans pour mon épouse) et le manque de confort et un voyage un peu spartiate ne nous dérange pas trop.
1)la route Douchanbe-khorog par le sud est-elle vraiment très, très dangereuse?
2) L'eau est -t-elle potable en dehors de la capitale ou faut-il prévoir des pastilles ?
3) L itinéraire suivant est-il réaliste en individuel et " transports collectifs" composé après la consultation de nombreux blogs et retours de séjours:
j-1 vol Paris Urgench j-2/3 visite Khiva j-4 trajet Khiva Bhoukhara j5/6 visite Boukhara j-7/8/9 trajet train Samarcande et visite j-10 trajet et visite Sabriszach j-11/12/13 trajet et visite Douchanbe (+Hissar) j13 trajet Khalaikum J-14 trajet Khorog j-16 Khorog j-17/18/19/20 Iskhashim Langar retour Khorog J-21khorog j-22/23/24 trajet sejour Geseiv et retour Khorog j-25 Trajet Jelandy J-26trajet Mourgab j27 -trajet Sary-Tach j28 trajet visite Och J-29 vol Paris
le j10 peut être supprimé peut être aussi le j27. pour laisser un peu de marge Le j25 est prévu pour éviter le MDM par une pose à Jelandy Je suis preneur de toutes informations concrète .Merci par avance.
P.S. C'est le blog de One Chai qui nous a mis sur la piste...
1)la route Douchanbe-khorog par le sud est-elle vraiment très, très dangereuse?
2) L'eau est -t-elle potable en dehors de la capitale ou faut-il prévoir des pastilles ?
3) L itinéraire suivant est-il réaliste en individuel et " transports collectifs" composé après la consultation de nombreux blogs et retours de séjours:
j-1 vol Paris Urgench j-2/3 visite Khiva j-4 trajet Khiva Bhoukhara j5/6 visite Boukhara j-7/8/9 trajet train Samarcande et visite j-10 trajet et visite Sabriszach j-11/12/13 trajet et visite Douchanbe (+Hissar) j13 trajet Khalaikum J-14 trajet Khorog j-16 Khorog j-17/18/19/20 Iskhashim Langar retour Khorog J-21khorog j-22/23/24 trajet sejour Geseiv et retour Khorog j-25 Trajet Jelandy J-26trajet Mourgab j27 -trajet Sary-Tach j28 trajet visite Och J-29 vol Paris
le j10 peut être supprimé peut être aussi le j27. pour laisser un peu de marge Le j25 est prévu pour éviter le MDM par une pose à Jelandy Je suis preneur de toutes informations concrète .Merci par avance.
P.S. C'est le blog de One Chai qui nous a mis sur la piste...
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de 5 personnes et nous prévoyons visiter l'Ouzbékistan en avril 2018. et j'ai quelques questions:
Comme il y a plusieurs tours opérateurs on s'y perd, quelqu'un aurait il des suggestions?
L'option guide chauffeur est elle une bonne idée ? comment se déroule l'organisation? Ce sont ces informations qui nous aideront dans cette planification
Pour les canadiens j'aimerais savoir ou on peut se procurer le visa. Merci à l'avance
L'option guide chauffeur est elle une bonne idée ? comment se déroule l'organisation? Ce sont ces informations qui nous aideront dans cette planification
Pour les canadiens j'aimerais savoir ou on peut se procurer le visa. Merci à l'avance
Bonjour à tous,
Je suis en train de réfléchir à un itinéraire en vélo (avec enfants) au Kirghi(zi)stan. En plus du secteur Issyk kul et Song kul, cela me tenterait bien d'aller au Sud dans la vallée de l'Alay, au pied du Pic Lénine (par Sary Tash), après un transfert routier. La descente de la vallée semble bien sympa en vélo (nouvelle route) malgré le vent. Une fois avoir descendu le haut de la vallée kirghise, il semble possible depuis 2012 de continuer côté tadjike, en passant par Garm, et ainsi rejoindre Dushambé. Qu'en est-il au niveau sécurité dans ce secteur (j'ai lu sur le site de conseils aux voyageurs que la zone de Gram pouvait être minée ?).
La grande question est comment remonter ensuite de Dushambé à Bishkek pour prendre l'avion ?
1. J'étais attiré par un retour en bus/taxi en repassant par Osh, via la partie sud du Fergana. Mais est-ce possible de faire Dushambé-Osh en évitant de passer par l'Ouzbekistan ? et ainsi éviter les nombreux passages de frontières (et éviter de multiplier les visas) ? Combien de temps faudrait-il pour aller de Duschambé à Och ? éventuellement en faisant un stop à Istaravshan pour visiter la ville qui semble bien jolie (et pour ne pas être trop déçue de ne pas être allé à Samarcande) ?
2. J'imagine que passer (en bus/taxi) par Samarcande pour rejoindre Bishkek n'est pas très efficace et nécessite de nombreux visas ?
Merci d'avance pour vos retours
Seb
PS : en étant français, les visas tadjikes sont-ils au même prix pour les adultes et les enfants ?
Je suis en train de réfléchir à un itinéraire en vélo (avec enfants) au Kirghi(zi)stan. En plus du secteur Issyk kul et Song kul, cela me tenterait bien d'aller au Sud dans la vallée de l'Alay, au pied du Pic Lénine (par Sary Tash), après un transfert routier. La descente de la vallée semble bien sympa en vélo (nouvelle route) malgré le vent. Une fois avoir descendu le haut de la vallée kirghise, il semble possible depuis 2012 de continuer côté tadjike, en passant par Garm, et ainsi rejoindre Dushambé. Qu'en est-il au niveau sécurité dans ce secteur (j'ai lu sur le site de conseils aux voyageurs que la zone de Gram pouvait être minée ?).
La grande question est comment remonter ensuite de Dushambé à Bishkek pour prendre l'avion ?
1. J'étais attiré par un retour en bus/taxi en repassant par Osh, via la partie sud du Fergana. Mais est-ce possible de faire Dushambé-Osh en évitant de passer par l'Ouzbekistan ? et ainsi éviter les nombreux passages de frontières (et éviter de multiplier les visas) ? Combien de temps faudrait-il pour aller de Duschambé à Och ? éventuellement en faisant un stop à Istaravshan pour visiter la ville qui semble bien jolie (et pour ne pas être trop déçue de ne pas être allé à Samarcande) ?
2. J'imagine que passer (en bus/taxi) par Samarcande pour rejoindre Bishkek n'est pas très efficace et nécessite de nombreux visas ?
Merci d'avance pour vos retours
Seb
PS : en étant français, les visas tadjikes sont-ils au même prix pour les adultes et les enfants ?
Pensez vous qu'il est possible d'aller de l'Ouzbekistan vers l'Iran par voie terrestre à travers l'Afghanistan? De Termez à Mashad par exemple... Merci
Jean-Marie
Bonjour à tous,
je m'appelle Jérôme et je vais faire un voyage court de deux semaines en Oubékistan au mois de mai Je souhaite aller faire un tour près de la mer d'Aral coté ouzbek.
Quelqu'un a t il des infos à me transmettre: une ville, des lieues à visiter au bord de la mer d'Aral? Un trajet? Une moyen de transport pour s'y rendre.
Merci pour toutes vos infos utiles
Prenez soin de vous. Jérôme
je m'appelle Jérôme et je vais faire un voyage court de deux semaines en Oubékistan au mois de mai Je souhaite aller faire un tour près de la mer d'Aral coté ouzbek.
Quelqu'un a t il des infos à me transmettre: une ville, des lieues à visiter au bord de la mer d'Aral? Un trajet? Une moyen de transport pour s'y rendre.
Merci pour toutes vos infos utiles
Prenez soin de vous. Jérôme
Bonjour
Je n'arrive pas à trouver une info : depuis quand l'Ouzbékistan est-il ouvert au tourisme?
Ou alors, où puis-je trouver cette info?
Je vous remercie pour votre réponse.
Carlo
Hi everyone,
We’re planning to spend 5 months cycling as a family in Central Asia. To align with the weather, we’re thinking of arriving in Uzbekistan in April, heading toward the Ferghana Valley in late April/early May, and wrapping up with a long stretch in Kyrgyzstan from mid-May to early August.
I haven’t really dug into the third part (Kyrgyzstan) yet, but from what I’ve seen on the forum and online, cycling across Uzbekistan doesn’t seem all that appealing: long, straight desert stretches with lots of trucks.
Has anyone come across any "hidden gem" routes they’d be willing to share? I’ve already noted that it’s best to avoid riding toward Tashkent. I’m looking for routes between Bukhara and Samarkand, and any nearby areas that are nice for cycling.
I’d love to fly into Dushanbe to reach Samarkand, but we all agree that it’s not a good fit for the season (early April) if we’re cycling, right?
Thanks for your feedback! Ludo
I haven’t really dug into the third part (Kyrgyzstan) yet, but from what I’ve seen on the forum and online, cycling across Uzbekistan doesn’t seem all that appealing: long, straight desert stretches with lots of trucks.
Has anyone come across any "hidden gem" routes they’d be willing to share? I’ve already noted that it’s best to avoid riding toward Tashkent. I’m looking for routes between Bukhara and Samarkand, and any nearby areas that are nice for cycling.
I’d love to fly into Dushanbe to reach Samarkand, but we all agree that it’s not a good fit for the season (early April) if we’re cycling, right?
Thanks for your feedback! Ludo











