Bonjour !
Nous souhaitons découvrir Cuba ... Pendant 15 jours environs qu'est que vous nous conseillez . merci
Bonjour,
j'aimerais savoir quel coin de cuba est le plus beau concernant les plages ?
y a t'il egalement des endroit sauvages ?
merci
j'aimerais savoir quel coin de cuba est le plus beau concernant les plages ?
y a t'il egalement des endroit sauvages ?
merci
Bonjour à tous,
Pour mon prochain séjour à Cuba en octobre, je n'ai que 9 jours…
Je vais donc rester à La Havane sauf une escapade de 2 jours pour aller faire coucou aux poissons et coraux.
J'envisage Playa Jibacoa, mais j'aurais besoin de quelques retours d'expérience :
Comment y aller depuis La Havane (sans se ruiner) ?
Y a-t-il des casas à proximité ?
Quelqu'un y est-il déjà allé hors saison, et si oui c'était comment ?
Voilà voilà, merci pour vos réponses !
Voilà voilà, merci pour vos réponses !
🙂
En ces temps difficiles, rien que une bonne lecture évasive à la maison CUBA 2020
>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes
Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019
JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère….).
J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.
Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.
FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.
Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!
Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !
FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.
Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes
Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019
JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère….).
J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.
Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.
FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.
Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!
Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !
FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.
Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
Salut à tous !
Je pars à Cuba les 3 premières semaines de février. Itinéraire prévu : La Havane - Viñales - Trinidad - Santiago - Baracoa (sac à dos, transports locaux) Apparemment, loger chez l'habitant (casas particulares) est la meilleure solution presque partout. Est-il indispensable de reserver ou est-il possible de tenter sa chance dans les quartiers où il y en a beaucoup ? J'ai + l'habitude de voyager en Asie, où je ne reserve jamais rien, mais là-bas, ce sont plutôt des guesthouses/pensions où il y une dizaine de chambres, et il y a toujours de la place. A Cuba, vous faites quoi ? Et si vous reservez, où, quand et comment ?
Merci d'avance !
Je pars à Cuba les 3 premières semaines de février. Itinéraire prévu : La Havane - Viñales - Trinidad - Santiago - Baracoa (sac à dos, transports locaux) Apparemment, loger chez l'habitant (casas particulares) est la meilleure solution presque partout. Est-il indispensable de reserver ou est-il possible de tenter sa chance dans les quartiers où il y en a beaucoup ? J'ai + l'habitude de voyager en Asie, où je ne reserve jamais rien, mais là-bas, ce sont plutôt des guesthouses/pensions où il y une dizaine de chambres, et il y a toujours de la place. A Cuba, vous faites quoi ? Et si vous reservez, où, quand et comment ?
Merci d'avance !
Je sais qu'il a déjà eu une discution la dessus mais je voudrais savoir si dernièrement il en a parmis vous qui ont apporté leur ami ou amie cubain à l'hôtel.
Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.
Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.
Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci
Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.
Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.
Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci
Bonjour les forumistes européens et canadiens.
Ma soeur et moi partons pour 6 semaines cet été à Cuba (ce sera la 2e fois pour moi) et nous sommes fans de snorkeling (masque tuba, sans bouteille). Comme nous sommes très fatiguées par cette année de travail, nous aimerions commencer par une première étape snorkeling de 3 ou 4 nuits, juste après notre arrivée pour nous remettre en forme. Nous continuerons ensuite notre voyage en bus et casas particulares. Les nombreux posts canadiens élogieux sur Jibacoa nous ont décidées à choisir cette première étape, proche de l'aéroport d'arrivée. Mais ce n'est pas si facile pour des européennes de faire une réservation dans cet hôtel, sachant que nous avons déjà notre billet d'avion sec sur Air France. Voici mes questions sur Jibacoa et toute aide sera la bienvenue. 1. Je fais d'habitude mes réservations d'hôtels sur booking.com mais ce site est environ 50 € plus cher par jour que pleins de sites internet auxquels je ne me fie pas du tout car il faut payer en ligne et je ne les connais pas (sur booking on paye à l'hôtel). J'ai trouvé hier le site Memories resort and spa qui gère je crois le Jibacoa Hotel et qui est à un prix correct (115 € la nuit pour deux en all inclusive), téléphone 1-855-744-8372 pour les canadiens, mais leur numéro pour l'Europe (je suis à Madrid) ne fonctionne pas. Ils ne semblent pas non plus répondre aux mails. Donc je suis inquiète et n'ose pas réserver sur leur site. Est-ce que quelqu'un a déjà réservé l'hôtel Jibacoa sur ce site et est-il fiable ? Paye-t-on à la réservation sur internet ou à l'hôtel ? D'avance merci pour toute aide en ce qui concerne la réservation de cet hôtel.
2. J'ai vu dans les posts que s'il y a beaucoup de vent, on ne peut pas nager et snorkeler, quelqu'un est-il allé à Jibacoa en juillet et peut-il me donner des infos à ce sujet ? Je crois qu'en ce qui concerne la pluie à Cuba en été, elle est presque toujours de courte durée, mais s'il y a de grosses vagues, évidemment le snorkeling est impossible, or nous n'y allons que pour ça.
3. Comment aller directement de l'aéroport à Jibacoa ? Nous arriverons à 17h15, mais je suppose qu'avec les bagages, les formalités d'entrée et le change, on peut rajouter 2 ou 3 heures. En taxi ? Pour quel montant approximatif : 45 CUC comme pour La Havane-Jibacoa ? Ou l'hôtel a-t-il une navette ?
4. Quelle est l'heure limite pour le repas du soir à l'hôtel ? Nous risquons d'y arriver entre 20 et 22 heures.
Si quelqu'un a des réponses, merci d'avance. C'est urgent, nous partons dans 10 jours. Encore bravo à tous ceux qui écrivent sur voyageforum et notamment les carnets de voyage, c'est passionnant et instructif. Pasqualina.
Ma soeur et moi partons pour 6 semaines cet été à Cuba (ce sera la 2e fois pour moi) et nous sommes fans de snorkeling (masque tuba, sans bouteille). Comme nous sommes très fatiguées par cette année de travail, nous aimerions commencer par une première étape snorkeling de 3 ou 4 nuits, juste après notre arrivée pour nous remettre en forme. Nous continuerons ensuite notre voyage en bus et casas particulares. Les nombreux posts canadiens élogieux sur Jibacoa nous ont décidées à choisir cette première étape, proche de l'aéroport d'arrivée. Mais ce n'est pas si facile pour des européennes de faire une réservation dans cet hôtel, sachant que nous avons déjà notre billet d'avion sec sur Air France. Voici mes questions sur Jibacoa et toute aide sera la bienvenue. 1. Je fais d'habitude mes réservations d'hôtels sur booking.com mais ce site est environ 50 € plus cher par jour que pleins de sites internet auxquels je ne me fie pas du tout car il faut payer en ligne et je ne les connais pas (sur booking on paye à l'hôtel). J'ai trouvé hier le site Memories resort and spa qui gère je crois le Jibacoa Hotel et qui est à un prix correct (115 € la nuit pour deux en all inclusive), téléphone 1-855-744-8372 pour les canadiens, mais leur numéro pour l'Europe (je suis à Madrid) ne fonctionne pas. Ils ne semblent pas non plus répondre aux mails. Donc je suis inquiète et n'ose pas réserver sur leur site. Est-ce que quelqu'un a déjà réservé l'hôtel Jibacoa sur ce site et est-il fiable ? Paye-t-on à la réservation sur internet ou à l'hôtel ? D'avance merci pour toute aide en ce qui concerne la réservation de cet hôtel.
2. J'ai vu dans les posts que s'il y a beaucoup de vent, on ne peut pas nager et snorkeler, quelqu'un est-il allé à Jibacoa en juillet et peut-il me donner des infos à ce sujet ? Je crois qu'en ce qui concerne la pluie à Cuba en été, elle est presque toujours de courte durée, mais s'il y a de grosses vagues, évidemment le snorkeling est impossible, or nous n'y allons que pour ça.
3. Comment aller directement de l'aéroport à Jibacoa ? Nous arriverons à 17h15, mais je suppose qu'avec les bagages, les formalités d'entrée et le change, on peut rajouter 2 ou 3 heures. En taxi ? Pour quel montant approximatif : 45 CUC comme pour La Havane-Jibacoa ? Ou l'hôtel a-t-il une navette ?
4. Quelle est l'heure limite pour le repas du soir à l'hôtel ? Nous risquons d'y arriver entre 20 et 22 heures.
Si quelqu'un a des réponses, merci d'avance. C'est urgent, nous partons dans 10 jours. Encore bravo à tous ceux qui écrivent sur voyageforum et notamment les carnets de voyage, c'est passionnant et instructif. Pasqualina.
Bonjour, avec une copine nous avons programmé de partir 3 semaines à Cuba en aout 2017 ! ( oui c'est loin mais faut bien ça pour prévoir le budget !!! )
plusieurs questions :
- selon vous en 3 semaines est il envisageable de faire une grande partie de l'ile ? oui on ne part pas souvent et pas si loin on veut donc en profiter un max !!!
- si vous avez séjourné sur Cuba si vous avez des bon plans ( visites, casas, restos etc ..), on est preneuse !!! on souhaite faire notre séjour en dehors des sentiers ultra touristiques, même si on sait qu'il y aura quelques incontournables 🙂
-j'ai lu quelques sujets sur les femmes qui voyages seule ou entre elles ( comme nous !) à Cuba, mais les messages datent un peu, si vous avez des conseils de choses à faire ou justement à ne surtout pas faire !!!
merci d'avance à ceux qui prendrons la peine de me lire et de me répondre .
Tiph.
merci d'avance à ceux qui prendrons la peine de me lire et de me répondre .
Tiph.
CUBAQUOI?
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
Bonjour
Je voulais encore partir en Asie mais mon partenaire ne parle que de Cuba j’ai voyagé en Amérique centrale que j’ai beaucoup aimé a l'époque. Mais Cuba, que faire à Cuba ? une histoire très riche mais, j 'appréhende les infrastructures, je n’aime pas les parc à touristes. nous voyageons en couple et n 'aimons pas les circuits organisé! peut-on se balader facilement sur cuba, nous prévoyons 1 mois mi janvier 2016. Peut-on simplement prendre un billet d'avion et réserver les casa au fur et à mesure via internet ?? et les transports, peut-on trouver des transports confortable et fiable? Si vous aviez des conseils, nous parlons espagnol et anglais
Merci
Je voulais encore partir en Asie mais mon partenaire ne parle que de Cuba j’ai voyagé en Amérique centrale que j’ai beaucoup aimé a l'époque. Mais Cuba, que faire à Cuba ? une histoire très riche mais, j 'appréhende les infrastructures, je n’aime pas les parc à touristes. nous voyageons en couple et n 'aimons pas les circuits organisé! peut-on se balader facilement sur cuba, nous prévoyons 1 mois mi janvier 2016. Peut-on simplement prendre un billet d'avion et réserver les casa au fur et à mesure via internet ?? et les transports, peut-on trouver des transports confortable et fiable? Si vous aviez des conseils, nous parlons espagnol et anglais
Merci
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
4 juillet : Arrivée à La Havane
Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots …
Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
De retour de Cuba
Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Bonjour vu toute l'info utile et les connaisseurs de cuba sur ce Forum...Quel serait la facons de rester à Cuba pour 6 mois qui couterait le moins cher sans risquer sa vie :) ou celle d'un habitant....ou peux-ton négocier un prix pour 6 mois ? le plus proche possible de Varaderro sans ête à Varadero ? Quel budget prévoir ?
Merci !
Merci !
La Ola à tous !
Voilà, j'ai mon visa touristique en poche ! le consulat cubain est à 10min à pied de mon lieu de travail, un heureux hasard ^^
A présent voici mon itinéraire prévu, un peu vite fait selon un plan de Cuba, sur 18 jours du 22 juillet au 8 août :
Arrivée à varadéro le 22/07 matin. 22-23/07 : Varadero 23-26/07 : La Havane 27/07 : Vinales 28/07 : Pinar del Rio 29-31/07 : Trinidad 01-04/08 : Santiago de Cuba 04-07/08 : Baracoa 07/08 : Varadero 08/08 : Départ
Que pensez-vous de cet itinéraire? Sachant que les itinéraires sont faits pr être modifiés est-il réalisable sans trop courrir d'une ville à l'autre? Etant seule dans l'aventure, j'envisage de prendre les trains et bus. (j'ai enlevé holguin-camarguey du parcours, afin de pouvoir plus profiter d'autres villes et paysages)
Si d'autres personnes prennent à peu près le même chemin que moi, ça serait sympa d'entrer en contact, afin de s'échanger des infos sur les bonnes adresses, trouver ensemble des logements dans les casas particulares, et se partager les frais? ça serait sympa :) Sinon lesquelles me conseillez-vous pr réserver mes 2 premières nuits, à mon arrivée à Varadero, et le lendemain à la Havane?
Sinon je voudrais savoir, qu'en est-il de l'accès à internet là-bas? Y-a-t-il des cybercafés dans toutes les villes, ou au moins dans les grandes? à ce que j'ai lu, le débit n'est pas très bon... Sinon, concernant le portable pour envoyer des SMS à ma famille notamment, est-il possible d'attraper un réseau à ouverture internationale? ou bien me conseillez-vous de me procurer un cellulaire sur place?
Merci d'avance ! elonia
Voilà, j'ai mon visa touristique en poche ! le consulat cubain est à 10min à pied de mon lieu de travail, un heureux hasard ^^
A présent voici mon itinéraire prévu, un peu vite fait selon un plan de Cuba, sur 18 jours du 22 juillet au 8 août :
Arrivée à varadéro le 22/07 matin. 22-23/07 : Varadero 23-26/07 : La Havane 27/07 : Vinales 28/07 : Pinar del Rio 29-31/07 : Trinidad 01-04/08 : Santiago de Cuba 04-07/08 : Baracoa 07/08 : Varadero 08/08 : Départ
Que pensez-vous de cet itinéraire? Sachant que les itinéraires sont faits pr être modifiés est-il réalisable sans trop courrir d'une ville à l'autre? Etant seule dans l'aventure, j'envisage de prendre les trains et bus. (j'ai enlevé holguin-camarguey du parcours, afin de pouvoir plus profiter d'autres villes et paysages)
Si d'autres personnes prennent à peu près le même chemin que moi, ça serait sympa d'entrer en contact, afin de s'échanger des infos sur les bonnes adresses, trouver ensemble des logements dans les casas particulares, et se partager les frais? ça serait sympa :) Sinon lesquelles me conseillez-vous pr réserver mes 2 premières nuits, à mon arrivée à Varadero, et le lendemain à la Havane?
Sinon je voudrais savoir, qu'en est-il de l'accès à internet là-bas? Y-a-t-il des cybercafés dans toutes les villes, ou au moins dans les grandes? à ce que j'ai lu, le débit n'est pas très bon... Sinon, concernant le portable pour envoyer des SMS à ma famille notamment, est-il possible d'attraper un réseau à ouverture internationale? ou bien me conseillez-vous de me procurer un cellulaire sur place?
Merci d'avance ! elonia
J'ai fait de nouvelles modifications en date du 8 avril 2009, au document en ligne sur les démarches administratives concernant le mariage et l'immigration entre un(e) Cubain(e) et un(e) Canadien(e). J'espère que cela vous aidera!
http://mariagecubaincanadien.9cy.com/
SVP m'indiquer si vous êtes dans le processus, s'il y a eu des changements. Ces démarches changent souvent et mon mari est déjà ici depuis 6 mois alors je compte sur vous pour continuer à garder le document à jour!
http://mariagecubaincanadien.9cy.com/
SVP m'indiquer si vous êtes dans le processus, s'il y a eu des changements. Ces démarches changent souvent et mon mari est déjà ici depuis 6 mois alors je compte sur vous pour continuer à garder le document à jour!
bonjour à tous! je veux ici partager mes impressions personnelles suite à de nombreux voyages à Varadero au cours des dernières années. Je ne fais qu'émettre mon opinion et mes observations.
Pour vous situer, je dois vous dire que je vais 4 fois par années passer 2 semaines à Varadero. Je ne me considère pas spécialiste de Cuba, loin de moi l'idée.
J'ai une famille d'amis cubain de qui je suis très proche. Je les aimes beaucoup. Je n'ai pas d'amour ou d'amant là bas, je suis en couple et très heureuse. Et mon conjoint viens avec moi minimum 2 fois par année....
Donc, voilà ce que j'observe depuis quelques années.......
A toute les fois que ns allons à Varadero, nous sortons beaucoup dans la ville. Nous logeons au coeur de la ville parce que nous aimons la proximité du peuple et les avantages de la ville.
Nous nous promenons aussi beaucoup dans les environs (Cardenas, Matanzas, Boca, Santa Martha, la Havane....)
Nous avons remarqué que de plus en plus, les travailleurs dans les endroit public essais de voler les touristes! HOOO direz-vous!! Elle ne fais que le remarquer la madame???? non....cela a toujours été mais disons qu'avant c'était plutôt rare et que maintenant c'est la coutume!!!!
Pendant les 2 dernières semaines que nous y avons passées, nous avons fait le test (fin nov, début dec.) Et je peux vous dire que presque sans exeption, à tout les endroits ou nous sommes allé, ils ont TOUJOURS essayés de nous volé de quelques pesos à plusieurs pesos!!! cela allait du 25 cientavos à 40 pesos À LA BANQUE!!!!!
Même à la tienda de l'hotel..... une boisson gazeuse de marque nationnal allait de .60 une journée à 1 peso le lendemain...et quand quelqu'un a fait la remarque à la dame, elle a répondu "je sais je me prends un pourboire..."
Dans les boutiques c'est la même chose.... ils essaient encore de nous avoir.. Ils demandent plus cher que le prix marqué! et quand on leur montre le prix...ils ont le culos de nous répondre " c'est le code madame..pas le prix" hayoy...j'ai tu l'air d'avoir une poignée dans le dos????
ou bien alors, le classique...."excusez-moi, j'ai fais une erreur en pitonnant sur la caisse" ....ben oui...tu as pas pris la caisse ma belle, tu as seulement pris ta calculatrice!!!!!
Au resto, c'est de charger une consommation de plus.....qui vérifie la facture???
Je sais que plusieurs de vous penseront... "c'est une façon pour eux de s'en sortir" ou bien encore.." si tu serais pauvres comme eux tu ferais pareil" ben oui je sais.......
J'aime le peuple cubain... mon but n'est pas de les rabaisser.... mais coudon, ils ne ce rendent pas compte qu'ils ce tirent dans le pied en agissant comme ils le font? Que ce n'est pas en arnaquant les touristes (source d'économie première) qu'ils vont être gagnant! Oui à petite échelle ils gagnent ce qu'ils nous volent mais à la longue ils perdent les touristes!!!
On sait que Cuba perd des plumes avec le taux de fréquentations touristiques canadienne! de plus en plus de plumes........
Est ce que quelqu'un à Cuba va réagir et remettre les gens sur la bonne trac?
AU cour de mes voyages, j'ai jaser souvent avec des gens qui me disait que pour eux c'est fini Cuba...... Pourquoi?? parce que la qualité est à la baisse et l'arnaque à la hausse.....
Je sais....c'est le peuple qui va payer pour ça..... mais c'est le peuple qui nous vole....
Personnellement, j'ai vu plusieurs arnaques touristique! Et même si je suis habituée et sur mes garde, je me fais quand même avoir quand je ne suis pas vigillante!!! ouppp j'ai oublié de demandé le coupon de caisse...(si y en a pas ça veux dire qu'ils ont pas poinçonné sur la caisse parce qu'ils vous ont demandés plus que le cout réel et quand vous allez sortir ils vont mettre le vrai prix et garder la différence de ce qu'ils vous ont demandé...fafa celle là....)
Merde, ça me fâche tout ça!!!!! je suis capable de donner un peso, mais me le faire voler ça me met en rogne!!!!
Tu arrives à la caisse avec un produit qui est marqué à ex. 3.20pesos et a la caisse la gentille dame avec le sourire te dis que cela coute 4.50 pesos......
quelqu'un qui ne sait pas paie...moi je le sais alors je dis "c'est inscrit 3.20 pesos sur la tablette" et de me faire répondre..." non non madame c'est une erreur..."
shitttttttt.... à d'autre ma belle........
ou bien..."c'est à cause de la taxe" hey hey hey.... à Cuba y'en a pas de taxe...non non ma belle même pas sur les produits importés!!!! ok..t'avais pas vu que j'ai enlevé ma poignée dans le dos?? dac......
Et oui, je désenchante de plus en plus......
Janvier est le mois ou je cédule mes 4 voyages..... cette année nous en avons céduler seulement 2 à Cuba ...... nous allons nous ennuyer de nos amis mais je n'aime pas ce que je vis en tant que touriste quand j'y vais maintenant... Les temps ont changés et je ne crois pas que ce soit à l'avantage des cubains......
Certains vont me dire que je vais me faire avoir ailleur aussi....... je sais.... mais au moin tant que je en m'en rendrai pas compte je vais etre heureuse !!!!!
Maintenant à Cuba c'est trop visible et risible......
merci de m'avoir lu et j'aimerais ne pas me faire juger!!!
Mais j'aimerais bien lire vos expériences.....
Voici un récapitulatif de ma semaine de vacances au Barcelo Solymar à Varadéro. Il est un peu sous forme journal, alors si vous n’avez pas envie de faire de la lecture, passez à un autre message, car c’est long…
Nous avons pris notre envol à l’aéroport de Montréal, samedi matin le 14 avril à 6h30. Nous avons voyagé avec Skyservice à bord d’un airbus 320. Ce n’est pas très spacieux comme avion, mais j’ai pu obtenir un hublot, car nous étions les premiers à s’enregistrer à la guérite à trois heures du matin. Le voyage s’est fort bien déroulé, malgré ma peur au décollage et à l’atterrissage.
Je suis allé à Varadéro il y a dix ans, et je dois mentionner que les files d’attente à l’aéroport m’ont beaucoup surprise. De longues files pour les douanes. On nous demande d’enlever nos lunettes si on en porte, et on prend une photo de nous. Une autre très longue file pour faire passer au RX nos bagages à main. Un seul guichet est en fonction et l’aéroport est bondé… Pour accélérer un peu ensuite, je fais la file seule pour faire changer nos $ Can en pesos convertibles pendant que mon copain de son côté, attend pour récupérer nos valises.
Je sors la première avec les bagages et je laisse mon chum faire le transfert d’argent. En passant, on en a eu plus l’avant dernière journée de notre séjour à l’hôtel, car le taux de conversion était plus bas, J’imagine que le taux de change varie en fonction de la valeur du dollar…
Il fait beau et chaud et il y a beaucoup de monde dehors. Des représentants de toutes les compagnies attendent les voyageurs pour les diriger vers leur autobus respectif. Nous devons parcourir le stationnement à la recherche de notre autobus. Encore ici, rien à voir avec mon premier séjour. Je suis étourdie par l’odeur des émanations d’essence et aussi, je dois l’avouer par l’effet Gravol (n’oubliez-pas que j’ai peur en avion!!!).
La climatisation à bord de l’autobus est hautement appréciée. Petit mot de bienvenue de la représentante Skyservice et enfin, on part. Mon regard est attiré par le côté gauche de la route, car il y a la mer toujours aussi belle. Du côté droit, je vois des habitations très modestes et d’autres vraiment très pauvres. Je m’en vais dans un 4.5* et je me sens un peu coupable… Nous transportons dans nos bagages au mois dix kilos de choses à donner. Vêtements chauds, produits d’hygiène, etc. Mon chum me disait à la blague : « Cou donc, on pars-tu en mission humanitaire? ». Je tente de garder en mémoire où sont situées les maisons les plus pauvres pour pouvoir y revenir au courant de la semaine.
Je reconnais tout de suite au loin, le Solymar par ses couleurs acidulées pareilles au photos d’internet. Nous sommes les premiers à descendre, car notre hôtel est tout près de Varadéro. Carole rencontrée sur ce forum me crie : « Bonnes Vacances Christiane!!! » De son côté, elle va un peu plus loin sur la péninsule, au Iberostar Tainos.
Ça y est, j’y suis. C’est vraiment très beau et ma culpabilité s’envole tout de suite. Après-tout, j’ai travaillé très fort pour me payer ces vacances, nous sommes fatigués tous les deux et une semaine de prise en charge complète nous sera des plus bénéfique. Nous nous dirigeons vers la réception et là, première petite déception. Il est midi et notre bungalow n’est pas encore prêt. Le check-in est pour trois heures. Qu’à cela ne tienne, on trouve vite nos maillots, on se change dans les toilettes et on laisse nos bagages à un endroit prévus à cet effet. Un conseil, placez vos maillots, vos crèmes solaires, sandales de plage sur le dessus dans vos bagages. On va prendre une petite bouchée au buffet de l’hôtel juste à côté de la réception et ensuite, direction LA PLAYA!!! En se rendant à la plage on passe devant notre bungalow, car je suis curieuse. Je ne suis pas déçue du tout, car nous sommes au deuxième étage. Il y a un palmier devant notre balcon et on peut voir la mer. On est à une minute de marche de la plage et à une minute de marche de l’hôtel. Le meilleur des deux mondes quoi!
La plage est sublime. C’est vrai que c’est une des plus belles, voire la plus belle plage de Varadéro. Même à cette heure tardive, on trouve une petite hutte pour se protéger du soleil et deux chaises longues.
Le lendemain matin on arrive tôt à la réception pour ne pas se taper une file, car on veut réserver nos restaurants à la carte et nos excursions. Ça ouvre à 9 heures. Mon chum attend que le comptoir des excursions ouvre pendant que j’attends de mon côté pour les restos. On a bien fait car une demi-heure plus tard, c’était la longue file jusqu’à la réception, pour les restos. Je sais pas si c’est partout pareil, mais la dame qui prend nos réservation cherche des places, vérifie, n’est pas certaine… Au bout du compte, le soir venu, la moitié des places de ces restos est vacante!?! Une copine qui est allé au Playa Pesquero à Holguín m’a dit que c’était la même chose là-bas.
Pour les restos j’avoue que c’est assez moyen. Et les vins quant à eux sont carrément infects. Mais on ne va pas à Cuba pour boire du vin. La cerveza est fraiche et délicieuse et il y a ces innombrables cocktails au rhum...
Pour le resto grillades et fruits de mer si vous voulez de la langouste, ils appellent ça « lobster » sur le menu. Comme nous ne le savions pas on a pris la brochette Solymar et c’était assez décevant 😐
Le resto italien est très « guindé » et mon copain, s’est vu refuser l’accès, car il était en bermuda. Il a du aller enfiler un pantalon avant d’y entrer. La cuisine y est très ordinaire. J’ai pris la lasagne et ça ressemblait plus à des cannellonis avec des gros mottons de viande dedans. Mon chum a pris les tortellinis et m’a dit que les tortellinis que l’on mange chez-nous avec du pestos du commerce étaient meilleurs. Pas de poivre noir là-bas. Encore moins de poivre en grains. Si vous ne pouvez vous passer de ce condiment, apportez des petits sachets de chez-vous dans votre sac à main. Nous avons beaucoup rit quand la serveuse est venus « balayer » avec une spatule et un petit porte poussière de métal, les miettes de pain tombés sur la nappe avant le dessert. Nos voisins de la table d’à côté nous ont regardé et on a pouffé de rire. Décidément, les serveurs sont allé à la grande école 😉
Le resto créole, on n’y est même pas allé. Quelqu’un m’avait dit prend pas le bœuf, il est dur. Une autre m’a dit prends pas le poulet, il est coriace. Alors on s’est abstenus. Le buffet de l’hôtel est excellent quant à lui et très diversifié. On s’y arrange fort bien pour une semaine. Au menu, du veau, de l’agneau, du lapin, des pâtes, de la pizza, des grillades, poissons, salades et d’excellents fromages (le bleu est divin!!!) Et que dire des desserts et des crèmes glacées. Champagne, jus d’orange au petit déjeuner, ça commence bien la journée, non? J’ai remarqué par contre que ce qui doit être chaud ne l’est pas vraiment et ce qui doit être froid de l’est pas non-plus, à l’exception du champagne, de la bière et de la crème glacée. Les casse-croutes sont très bon également. On y sert des repas rapides tels hamburgers, hot-dogs, sandwichs et pizzas.
Dimanche soir nous avons eu un orage pendant le souper et cela a amené le passage d’un front froid. Lundi il a fait 21, mais le soleil était de la partie. Comme il y avait beaucoup de vent et des grosses vagues, cela nous a valu un drapeau rouge. Donc pas de baignade à la plage. Notre excursion catamaran fût annulée et reportée au lendemain. Le lendemain matin au lever du soleil, notre palmier se faisait aller encore pas mal fort à mon goût et de notre balcon, je pouvais voir les vagues aussi grosses que la veille. Je savais avant même que mon copain ne revienne à la chambre que l’excursion serait à nouveau reportée. Nous l’avons remise au jeudi, car le mercredi on avait le jeep safari. On a fait un peu de plage, un peu de piscine et en après-midi, on a loué un scooter. Ce n’est pas cher, 15 pesos pour 3 heures et 18 pour 4 heures. Un litre d’essence est inclus dans le coût de location. Comme il était 2 heures et qu’on devait ramener le scooter avant 5 heures, on a pris trois heures. On a roulé jusqu’à Cardenas. Mon sac à dos et le compartiment à bagages du scooter ne pouvant en contenir plus, j’ai pu donner environ la moitié de ma chose à des gens dans le besoin. Ce fût un moment très émouvant de notre voyage. Sur la route du retour, nous avons vu un vieillard qui tenait par la main deux petites filles. Il marchait au bord de la route sans soulier avec des pantalons déchirés au bas. J’ai demandé à mon copain d’arrêter, le monsieur semblait surpris. Je n’avais presque plus rien, dans mon sac. Il me restait un ziplock contenant un savon et des trucs pour les cheveux ainsi qu’un livre à colorier, mais hélas, plus de crayons 😕
Je les ai donnés aux fillettes qui étaient tout sourire et le vieux monsieur voulait qu’on aille dans « son humble maison ». J’étais très touchée et émue par son hospitalité. Le vieux monsieur ne parlait pas anglais et nous devions retourner à l’hôtel car il était près de 5 heures. Je me suis dit que l’an prochain, nous parlerions espagnol tout les deux et que nous accepterions ce genre d’invitation qui venait vraiment du cœur. J’ai donné les deux pesos qui me restaient au monsieur et nous sommes repartis pour l’hôtel.
Le lendemain ce fût l’excursion jeep safari. 73 pesos pour150 km d’aventures, de poussière, d’histoire, d’émanations d’essence et de plaisir faut bien l’avouer. Si vous n’avez pas peur de vous faire brasser « la cage » un peu, à faire au moins une fois lors d’un de vos voyages à Cuba, car ça vaut le coût. Nous étions quatre par jeep. Nous nous sommes rendu par les terres dans la province Matanzas jusqu’à la Rio Canimar, la plus grosse rivière à Cuba et aussi un très beau parc naturel. Nous avons troqué la jeep pour un speed-boat pour d’un petit tour sur la rivière. Au retour, nous nous sommes arrêtés sur un vieux rafiot accosté le temps d’une petite collation (facultative) à la langouste et d’une bonne bière fraiche au son de la musique cubaine. Nous avions trois excellents guides. Le nôtre parlait Français et s’appelait Miguel. Il avait de magnifiques yeux verts et était très gentil. On est ensuite allé à la barrière de corail pour faire de l’apnée. Et pour le diner on arrête sur une plantation de café (la seule dans cette région de Cuba), La Dionisia et on y mange. La cuisine y est toute simple, mais DÉLICIEUSE. On mange en plein air et il y a des poules qui se promènent librement entre les tables. C’est plutôt inusité. Il y a beaucoup d’animaux à cet endroit et on peu y faire du cheval ou de la vache à bosse!!! Il y a un immense baobab entouré d’un muret de pierres et aussi des ruines où des arbres on poussé à l’intérieur. C’est très beau. Miguel nous donné un petit cours d’histoire sur la plantation qui date de 1820 et sur la traite des esclaves.
On se dirige ensuite vers la Cuva de Saturno. C’est une caverne naturelle avec formation de stalactites et stalagmites, SPECTACULAIRE!!! Dans ses profondeurs il y a comme une piscine naturelle d’eau douce et d’eau salée et peut s’y baigner et faire de l’apnée. L’eau est un peu plus fraiche, car il n’y a pas de soleil à l’intérieur. Mon copain a pris de moi une photo saisissante où on voit toute les roches au fond. C’est tellement beau!
Après une bonne bière on retourne vers Varadéro. On passe sur des routes en terre battue, dans des patelins extrêmement pauvres et j’ai pu y distribuer ce qu’il me restait à donner. Une très belle journée.
Le lendemain, ce fût finalement l’excursion en catamaran. 85 pesos encore là, tout inclus. Temps magnifique au départ mais le ciel devient très sombre à la barrière de corail. Nous perdons l’ancre et quelqu’un de l’équipage doit plonger pour la récupérer : ) Le capitaine invite ceux qui savent très bien nager seulement à aller à la mer, car il y a beaucoup de vagues. Je m’abstiens, car je me sens un peu insécure. Je peux très bien voir les poissons du bateau et ce, même s’il n’y a pas de soleil. Il y en a de toutes les couleurs et c’est comme un immense aquarium. L’an prochain, j’y plonge, c’est certain… On se dirige ensuite vers Cayo Blanco et je suis très surprise de constater que la plage a disparue et que l’eau est très haute. J’avais vu un film et de magnifiques photos, d’une amie qui avait fait la même excursion et la plage y était très blanche et le sable très fin. Encore une fois, c’est du au front froid et aux vagues. On fait avec et on va manger notre fameuse langouste. Très bonne, mais si vous payez un supplément, vous avez la queue au complet. Que voulez-vous, tout marche au supplément à Cuba et c’est un peu nous les touristes qui avons créé cela. Les cubains ont vite compris le système et je ne peux pas les blâmer d’agir ainsi. Après le repas, comme le soleil cherchait à sortir un peu, je me suis baigné avant de repartir. De retour sur le catamaran, le temps est redevient très beau.
Dernier arrêt au delphinarium. C’est un bassin en pleine mer et les dauphins y sont emprisonnés. J’étais partagée entre mon rêve de petite fille de nager avec eux et la grande peine que j’avais de les voir ainsi. Comme mon groupe se dirigeait vers un bassin en particulier. J’ai trainé un peu en arrière et j’ai pu prendre de superbes photos d’un dauphin dans un autre bassin. Il cabotinait juste pour moi en émettant de petits sons. Je n’en revenais pas, j’en pleurais…
Encore toute triste, je me suis dirigée vers mon groupe. Je ne savais pas si je devais aller à l’eau. Je me suis dis que si j’y allais et que j’y touchais, il ressentirait peut-être toute mon empathie à son égard. Ne dis-t-on pas que leur cerveau est très développé, peut-être autant si non plus que le nôtre… Je l’ai fait. Je l’ai caressé à quelques reprises. Il avait des cicatrices sur son dos… Il était si doux. C’était trop difficile pour moi sur le plan moral et je suis ressortie de l’eau. Quand nous sommes repassés vers l’autre bassin un groupe s’y baignait et le dauphin qui avait posé pour moi auparavant nageait sur le dos. Plusieurs mains caressaient son ventre rose et ses yeux étaient complètement fermés. Cela a duré quelques minutes. Je n’en revenais pas. Il recevait de cette manière tout l’amour que ces gens pouvaient lui donner. Que de tristesse je conserve de ses images qui resteront à jamais gravées dans ma mémoire.
Retour sur le catamaran où l’atmosphère est à la fête et où le rhum et la cerveza coulent à flot. On a hissé la grand voile et le cap est mis sur Varadéro. Malgré le temps qui a fait des caprices, une très belle journée dans l’ensemble. Je le refais l’an prochain, c’est certain!
Le lendemain, fut notre dernière journée de plage. Dieu que ça passe vite une semaine. Encore des vagues, mais drapeau jaune cette fois. Je n’ai pas vraiment vu la mer telle que je l’ai connu il y a dix ans, calme dans laquelle on peu se laisser flotter à sa guise de longs moments, mais c’était quand même très beau et très agréable et il a fait soleil pratiquement toute la semaine. Une petite question en terminant, où sont passé les coquillages? Ma fille et moi en avions ramené de magnifiques il y a dix ans, et nous étions pas loin du Solymar, au Villa Cuba. J’ai pris des marches le long de la plage à Varadéro le matin et le soir, et plus rien… C’est comme si les touristes avait vidé cet endroit de ses joyaux. J’y retourne l’an prochain, mais pour deux semaines cette fois-ci et je visite la Havane. De plus, je veux aller à la calle 62, le soir. En passant, le personnel de l’hôtel est vraiment gentil et le service est excellent. J’y ai rencontré des gens très sympathiques, d’un peu partout, du Québec, de l’Ontario, et des Français également. Il y avait quelques allemands, des russes et des britanniques, et beaucoup de nos compatriotes québécois. J’ai visité la chambre d’un couple de Québec avec vue sur la mer. Elle était au 4ième étage et la vue est imprenable sur le complexe et sur l’océan. C’est très beau et c’est différent d’un bungalow. Les deux ont leurs charmes. Le bungalow, c’est plus comme un petit chez-soi et plus tranquille aussi. Voilà. D’ici l’an prochain, je voyagerai par procuration en lisant vos messages sur ce forum. Bon voyage à tous! 😉
Christiane
Nous avons pris notre envol à l’aéroport de Montréal, samedi matin le 14 avril à 6h30. Nous avons voyagé avec Skyservice à bord d’un airbus 320. Ce n’est pas très spacieux comme avion, mais j’ai pu obtenir un hublot, car nous étions les premiers à s’enregistrer à la guérite à trois heures du matin. Le voyage s’est fort bien déroulé, malgré ma peur au décollage et à l’atterrissage.
Je suis allé à Varadéro il y a dix ans, et je dois mentionner que les files d’attente à l’aéroport m’ont beaucoup surprise. De longues files pour les douanes. On nous demande d’enlever nos lunettes si on en porte, et on prend une photo de nous. Une autre très longue file pour faire passer au RX nos bagages à main. Un seul guichet est en fonction et l’aéroport est bondé… Pour accélérer un peu ensuite, je fais la file seule pour faire changer nos $ Can en pesos convertibles pendant que mon copain de son côté, attend pour récupérer nos valises.
Je sors la première avec les bagages et je laisse mon chum faire le transfert d’argent. En passant, on en a eu plus l’avant dernière journée de notre séjour à l’hôtel, car le taux de conversion était plus bas, J’imagine que le taux de change varie en fonction de la valeur du dollar…
Il fait beau et chaud et il y a beaucoup de monde dehors. Des représentants de toutes les compagnies attendent les voyageurs pour les diriger vers leur autobus respectif. Nous devons parcourir le stationnement à la recherche de notre autobus. Encore ici, rien à voir avec mon premier séjour. Je suis étourdie par l’odeur des émanations d’essence et aussi, je dois l’avouer par l’effet Gravol (n’oubliez-pas que j’ai peur en avion!!!).
La climatisation à bord de l’autobus est hautement appréciée. Petit mot de bienvenue de la représentante Skyservice et enfin, on part. Mon regard est attiré par le côté gauche de la route, car il y a la mer toujours aussi belle. Du côté droit, je vois des habitations très modestes et d’autres vraiment très pauvres. Je m’en vais dans un 4.5* et je me sens un peu coupable… Nous transportons dans nos bagages au mois dix kilos de choses à donner. Vêtements chauds, produits d’hygiène, etc. Mon chum me disait à la blague : « Cou donc, on pars-tu en mission humanitaire? ». Je tente de garder en mémoire où sont situées les maisons les plus pauvres pour pouvoir y revenir au courant de la semaine.
Je reconnais tout de suite au loin, le Solymar par ses couleurs acidulées pareilles au photos d’internet. Nous sommes les premiers à descendre, car notre hôtel est tout près de Varadéro. Carole rencontrée sur ce forum me crie : « Bonnes Vacances Christiane!!! » De son côté, elle va un peu plus loin sur la péninsule, au Iberostar Tainos.
Ça y est, j’y suis. C’est vraiment très beau et ma culpabilité s’envole tout de suite. Après-tout, j’ai travaillé très fort pour me payer ces vacances, nous sommes fatigués tous les deux et une semaine de prise en charge complète nous sera des plus bénéfique. Nous nous dirigeons vers la réception et là, première petite déception. Il est midi et notre bungalow n’est pas encore prêt. Le check-in est pour trois heures. Qu’à cela ne tienne, on trouve vite nos maillots, on se change dans les toilettes et on laisse nos bagages à un endroit prévus à cet effet. Un conseil, placez vos maillots, vos crèmes solaires, sandales de plage sur le dessus dans vos bagages. On va prendre une petite bouchée au buffet de l’hôtel juste à côté de la réception et ensuite, direction LA PLAYA!!! En se rendant à la plage on passe devant notre bungalow, car je suis curieuse. Je ne suis pas déçue du tout, car nous sommes au deuxième étage. Il y a un palmier devant notre balcon et on peut voir la mer. On est à une minute de marche de la plage et à une minute de marche de l’hôtel. Le meilleur des deux mondes quoi!
La plage est sublime. C’est vrai que c’est une des plus belles, voire la plus belle plage de Varadéro. Même à cette heure tardive, on trouve une petite hutte pour se protéger du soleil et deux chaises longues.
Le lendemain matin on arrive tôt à la réception pour ne pas se taper une file, car on veut réserver nos restaurants à la carte et nos excursions. Ça ouvre à 9 heures. Mon chum attend que le comptoir des excursions ouvre pendant que j’attends de mon côté pour les restos. On a bien fait car une demi-heure plus tard, c’était la longue file jusqu’à la réception, pour les restos. Je sais pas si c’est partout pareil, mais la dame qui prend nos réservation cherche des places, vérifie, n’est pas certaine… Au bout du compte, le soir venu, la moitié des places de ces restos est vacante!?! Une copine qui est allé au Playa Pesquero à Holguín m’a dit que c’était la même chose là-bas.
Pour les restos j’avoue que c’est assez moyen. Et les vins quant à eux sont carrément infects. Mais on ne va pas à Cuba pour boire du vin. La cerveza est fraiche et délicieuse et il y a ces innombrables cocktails au rhum...
Pour le resto grillades et fruits de mer si vous voulez de la langouste, ils appellent ça « lobster » sur le menu. Comme nous ne le savions pas on a pris la brochette Solymar et c’était assez décevant 😐
Le resto italien est très « guindé » et mon copain, s’est vu refuser l’accès, car il était en bermuda. Il a du aller enfiler un pantalon avant d’y entrer. La cuisine y est très ordinaire. J’ai pris la lasagne et ça ressemblait plus à des cannellonis avec des gros mottons de viande dedans. Mon chum a pris les tortellinis et m’a dit que les tortellinis que l’on mange chez-nous avec du pestos du commerce étaient meilleurs. Pas de poivre noir là-bas. Encore moins de poivre en grains. Si vous ne pouvez vous passer de ce condiment, apportez des petits sachets de chez-vous dans votre sac à main. Nous avons beaucoup rit quand la serveuse est venus « balayer » avec une spatule et un petit porte poussière de métal, les miettes de pain tombés sur la nappe avant le dessert. Nos voisins de la table d’à côté nous ont regardé et on a pouffé de rire. Décidément, les serveurs sont allé à la grande école 😉
Le resto créole, on n’y est même pas allé. Quelqu’un m’avait dit prend pas le bœuf, il est dur. Une autre m’a dit prends pas le poulet, il est coriace. Alors on s’est abstenus. Le buffet de l’hôtel est excellent quant à lui et très diversifié. On s’y arrange fort bien pour une semaine. Au menu, du veau, de l’agneau, du lapin, des pâtes, de la pizza, des grillades, poissons, salades et d’excellents fromages (le bleu est divin!!!) Et que dire des desserts et des crèmes glacées. Champagne, jus d’orange au petit déjeuner, ça commence bien la journée, non? J’ai remarqué par contre que ce qui doit être chaud ne l’est pas vraiment et ce qui doit être froid de l’est pas non-plus, à l’exception du champagne, de la bière et de la crème glacée. Les casse-croutes sont très bon également. On y sert des repas rapides tels hamburgers, hot-dogs, sandwichs et pizzas.
Dimanche soir nous avons eu un orage pendant le souper et cela a amené le passage d’un front froid. Lundi il a fait 21, mais le soleil était de la partie. Comme il y avait beaucoup de vent et des grosses vagues, cela nous a valu un drapeau rouge. Donc pas de baignade à la plage. Notre excursion catamaran fût annulée et reportée au lendemain. Le lendemain matin au lever du soleil, notre palmier se faisait aller encore pas mal fort à mon goût et de notre balcon, je pouvais voir les vagues aussi grosses que la veille. Je savais avant même que mon copain ne revienne à la chambre que l’excursion serait à nouveau reportée. Nous l’avons remise au jeudi, car le mercredi on avait le jeep safari. On a fait un peu de plage, un peu de piscine et en après-midi, on a loué un scooter. Ce n’est pas cher, 15 pesos pour 3 heures et 18 pour 4 heures. Un litre d’essence est inclus dans le coût de location. Comme il était 2 heures et qu’on devait ramener le scooter avant 5 heures, on a pris trois heures. On a roulé jusqu’à Cardenas. Mon sac à dos et le compartiment à bagages du scooter ne pouvant en contenir plus, j’ai pu donner environ la moitié de ma chose à des gens dans le besoin. Ce fût un moment très émouvant de notre voyage. Sur la route du retour, nous avons vu un vieillard qui tenait par la main deux petites filles. Il marchait au bord de la route sans soulier avec des pantalons déchirés au bas. J’ai demandé à mon copain d’arrêter, le monsieur semblait surpris. Je n’avais presque plus rien, dans mon sac. Il me restait un ziplock contenant un savon et des trucs pour les cheveux ainsi qu’un livre à colorier, mais hélas, plus de crayons 😕
Je les ai donnés aux fillettes qui étaient tout sourire et le vieux monsieur voulait qu’on aille dans « son humble maison ». J’étais très touchée et émue par son hospitalité. Le vieux monsieur ne parlait pas anglais et nous devions retourner à l’hôtel car il était près de 5 heures. Je me suis dit que l’an prochain, nous parlerions espagnol tout les deux et que nous accepterions ce genre d’invitation qui venait vraiment du cœur. J’ai donné les deux pesos qui me restaient au monsieur et nous sommes repartis pour l’hôtel.
Le lendemain ce fût l’excursion jeep safari. 73 pesos pour150 km d’aventures, de poussière, d’histoire, d’émanations d’essence et de plaisir faut bien l’avouer. Si vous n’avez pas peur de vous faire brasser « la cage » un peu, à faire au moins une fois lors d’un de vos voyages à Cuba, car ça vaut le coût. Nous étions quatre par jeep. Nous nous sommes rendu par les terres dans la province Matanzas jusqu’à la Rio Canimar, la plus grosse rivière à Cuba et aussi un très beau parc naturel. Nous avons troqué la jeep pour un speed-boat pour d’un petit tour sur la rivière. Au retour, nous nous sommes arrêtés sur un vieux rafiot accosté le temps d’une petite collation (facultative) à la langouste et d’une bonne bière fraiche au son de la musique cubaine. Nous avions trois excellents guides. Le nôtre parlait Français et s’appelait Miguel. Il avait de magnifiques yeux verts et était très gentil. On est ensuite allé à la barrière de corail pour faire de l’apnée. Et pour le diner on arrête sur une plantation de café (la seule dans cette région de Cuba), La Dionisia et on y mange. La cuisine y est toute simple, mais DÉLICIEUSE. On mange en plein air et il y a des poules qui se promènent librement entre les tables. C’est plutôt inusité. Il y a beaucoup d’animaux à cet endroit et on peu y faire du cheval ou de la vache à bosse!!! Il y a un immense baobab entouré d’un muret de pierres et aussi des ruines où des arbres on poussé à l’intérieur. C’est très beau. Miguel nous donné un petit cours d’histoire sur la plantation qui date de 1820 et sur la traite des esclaves.
On se dirige ensuite vers la Cuva de Saturno. C’est une caverne naturelle avec formation de stalactites et stalagmites, SPECTACULAIRE!!! Dans ses profondeurs il y a comme une piscine naturelle d’eau douce et d’eau salée et peut s’y baigner et faire de l’apnée. L’eau est un peu plus fraiche, car il n’y a pas de soleil à l’intérieur. Mon copain a pris de moi une photo saisissante où on voit toute les roches au fond. C’est tellement beau!
Après une bonne bière on retourne vers Varadéro. On passe sur des routes en terre battue, dans des patelins extrêmement pauvres et j’ai pu y distribuer ce qu’il me restait à donner. Une très belle journée.
Le lendemain, ce fût finalement l’excursion en catamaran. 85 pesos encore là, tout inclus. Temps magnifique au départ mais le ciel devient très sombre à la barrière de corail. Nous perdons l’ancre et quelqu’un de l’équipage doit plonger pour la récupérer : ) Le capitaine invite ceux qui savent très bien nager seulement à aller à la mer, car il y a beaucoup de vagues. Je m’abstiens, car je me sens un peu insécure. Je peux très bien voir les poissons du bateau et ce, même s’il n’y a pas de soleil. Il y en a de toutes les couleurs et c’est comme un immense aquarium. L’an prochain, j’y plonge, c’est certain… On se dirige ensuite vers Cayo Blanco et je suis très surprise de constater que la plage a disparue et que l’eau est très haute. J’avais vu un film et de magnifiques photos, d’une amie qui avait fait la même excursion et la plage y était très blanche et le sable très fin. Encore une fois, c’est du au front froid et aux vagues. On fait avec et on va manger notre fameuse langouste. Très bonne, mais si vous payez un supplément, vous avez la queue au complet. Que voulez-vous, tout marche au supplément à Cuba et c’est un peu nous les touristes qui avons créé cela. Les cubains ont vite compris le système et je ne peux pas les blâmer d’agir ainsi. Après le repas, comme le soleil cherchait à sortir un peu, je me suis baigné avant de repartir. De retour sur le catamaran, le temps est redevient très beau.
Dernier arrêt au delphinarium. C’est un bassin en pleine mer et les dauphins y sont emprisonnés. J’étais partagée entre mon rêve de petite fille de nager avec eux et la grande peine que j’avais de les voir ainsi. Comme mon groupe se dirigeait vers un bassin en particulier. J’ai trainé un peu en arrière et j’ai pu prendre de superbes photos d’un dauphin dans un autre bassin. Il cabotinait juste pour moi en émettant de petits sons. Je n’en revenais pas, j’en pleurais…
Encore toute triste, je me suis dirigée vers mon groupe. Je ne savais pas si je devais aller à l’eau. Je me suis dis que si j’y allais et que j’y touchais, il ressentirait peut-être toute mon empathie à son égard. Ne dis-t-on pas que leur cerveau est très développé, peut-être autant si non plus que le nôtre… Je l’ai fait. Je l’ai caressé à quelques reprises. Il avait des cicatrices sur son dos… Il était si doux. C’était trop difficile pour moi sur le plan moral et je suis ressortie de l’eau. Quand nous sommes repassés vers l’autre bassin un groupe s’y baignait et le dauphin qui avait posé pour moi auparavant nageait sur le dos. Plusieurs mains caressaient son ventre rose et ses yeux étaient complètement fermés. Cela a duré quelques minutes. Je n’en revenais pas. Il recevait de cette manière tout l’amour que ces gens pouvaient lui donner. Que de tristesse je conserve de ses images qui resteront à jamais gravées dans ma mémoire.
Retour sur le catamaran où l’atmosphère est à la fête et où le rhum et la cerveza coulent à flot. On a hissé la grand voile et le cap est mis sur Varadéro. Malgré le temps qui a fait des caprices, une très belle journée dans l’ensemble. Je le refais l’an prochain, c’est certain!
Le lendemain, fut notre dernière journée de plage. Dieu que ça passe vite une semaine. Encore des vagues, mais drapeau jaune cette fois. Je n’ai pas vraiment vu la mer telle que je l’ai connu il y a dix ans, calme dans laquelle on peu se laisser flotter à sa guise de longs moments, mais c’était quand même très beau et très agréable et il a fait soleil pratiquement toute la semaine. Une petite question en terminant, où sont passé les coquillages? Ma fille et moi en avions ramené de magnifiques il y a dix ans, et nous étions pas loin du Solymar, au Villa Cuba. J’ai pris des marches le long de la plage à Varadéro le matin et le soir, et plus rien… C’est comme si les touristes avait vidé cet endroit de ses joyaux. J’y retourne l’an prochain, mais pour deux semaines cette fois-ci et je visite la Havane. De plus, je veux aller à la calle 62, le soir. En passant, le personnel de l’hôtel est vraiment gentil et le service est excellent. J’y ai rencontré des gens très sympathiques, d’un peu partout, du Québec, de l’Ontario, et des Français également. Il y avait quelques allemands, des russes et des britanniques, et beaucoup de nos compatriotes québécois. J’ai visité la chambre d’un couple de Québec avec vue sur la mer. Elle était au 4ième étage et la vue est imprenable sur le complexe et sur l’océan. C’est très beau et c’est différent d’un bungalow. Les deux ont leurs charmes. Le bungalow, c’est plus comme un petit chez-soi et plus tranquille aussi. Voilà. D’ici l’an prochain, je voyagerai par procuration en lisant vos messages sur ce forum. Bon voyage à tous! 😉
Christiane
Bonjour, nous sommes un couple qui aimerait s'offrir un tout inclus à Cuba comme pied à terre et pouvoir voyager près de l'hôtel. Nous aimons la nature, les gens, les villages, le peuple cubain en général, sa musique et les endroits moins touristiques. Nous voyageons normalement en sac à dos mais comme nous avons seulement qu'une semaine nous aimerions choisir Cuba pour les prix vraiment pas chers. Le tout inclus est moins important que la proximité des lieux à pouvoir réaliser plein de choses intéressantes à peu de frais. Nous essayons toujours de trouver des excursions que l'on fait soi-même sans payer le gros prix pour les touristes. L'an passé, nous sommes allés à Trinidad, c'était très bien. Cette année, nous aimerions répéter l'expérience dans un autre village aussi intéressant. Quel endroit auriez-vous à nous suggérer et quel serait l'hôtel que nous pourrions commencer à regarder les prix (voyage prévu le 20 février 2015). Merci!
salut à tous,
je parts pour cuba en janvier pour un mois complet avec une amie, sac à dos et pleins d'enthousiasme!!😉
alors si vous avez des bons plans, des info ´sur ce que je ne dois pas louper! où nous pouvons dormir pas chers, où sortir etc...et peut-être rencontrer des voyageurs sur place, n'hésitez pas à me laisser un message!!😛
merci à vous tous!
je parts pour cuba en janvier pour un mois complet avec une amie, sac à dos et pleins d'enthousiasme!!😉
alors si vous avez des bons plans, des info ´sur ce que je ne dois pas louper! où nous pouvons dormir pas chers, où sortir etc...et peut-être rencontrer des voyageurs sur place, n'hésitez pas à me laisser un message!!😛
merci à vous tous!
Bonjour, j'ai entendu le pire et le meilleur sur Cuba communiste (paradis socialiste ou enfer totalitaire).
J'aimerai me faire ma propre idée, en visitant l'ile, et en y retournant dans quelques années, une fois que le régime politique y aura changé.
Le meilleur moyen me semble etre de traverser Cuba en bus publics, ou en vélo.
Les guides que j'ai lus (Lonely, Routard...) décrivent Cuba comme une destination chère pour les touristes, alors que j'ai surtout voyagé dans des pays asiatiques (Népal, Inde) ou la vie est tres peu chère.
Est ce qu'il peut etre avantageux financièrement de prendre depuis la France une formule tout compris (vol + hotel) pour 2 semaines, quitte a n'utiliser l'hotel que comme une base de départ pour des excursions solitaires de plusieurs jours.
Par exemple, alterner 3/4 jours de trajets en vélo, puis retour a l'hotel pour une nuit, et départ a nouveau dans une autre direction?
SI je "disparais" de l'hotel pour quelques nuits, est ce que ma reservation sera toujours valable? (Je ne vois pas de probleme a ce que quelq'un sous-loue ma chambre en mon absence, a condition de pouvoir m'y installer a mon retour)
Si quelqu'un pense que c'est une bonne idée, je serai ok pour partager la chambre, afin d'économiser le supplément "chambre individuelle". Comme je n'y dormirai que quelques nuits sur l'ensemble du séjour, je saurai etre discret (j'aime surtout voyager seul) Je pense partir cet automne ou au début de l'hiver. Merci de vos avis.
Si quelqu'un pense que c'est une bonne idée, je serai ok pour partager la chambre, afin d'économiser le supplément "chambre individuelle". Comme je n'y dormirai que quelques nuits sur l'ensemble du séjour, je saurai etre discret (j'aime surtout voyager seul) Je pense partir cet automne ou au début de l'hiver. Merci de vos avis.
Cuba à vélo (25 décembre 2015 – 22 janvier 2016)
On est de retour de notre voyage à Cuba et on a adoré! Voilà quelques conseils pratiques et notre itinéraire à partager avec d'autres cyclistes.
Cuba était notre deuxième voyage à vélo (après le tour de Lubéron l'été dernier) et on ne regrette pas ce choix: le climat est parfait, le pays est sûr, les gens sont super sympas, les automobilistes font en général attention aux cyclistes et il est facile d'y rouler.
Sur 29 jours de voyage, nous avons roulé 19 jours, pour un total de 1.180km et 10.600m de dénivelé (62km et 560m de dénivelé par jour en moyenne). Généralement, on roulait pendant 5-6 heures par jour.
Nous avons visité Oriente (partie est de l'île), les villes coloniales du centre (Sancti Spíritus, Trinidad et Cienfuegos) et la Havane. Entre les différentes régions, nous nous sommes déplacés en bus (Viazul) ou en taxi. Nous n'avons pas pu visiter la région de Viñales , chose que nous ne manquerons pas de faire lors d'un prochain voyage 🙂
N'hésitez à poser vos questions, on sera ravi d'y répondre!
On prépare déjà notre prochain voyage (Majorque fort probablement)
Nos coups de cœurs:
les rencontres
nos séjours dans les casas particulares
toutes les routes dans Oriente (sauf Holguín – Guardalavaca et Manzanillo – Bayamo car trop de trafic)
Banes, Baracoa, Santiago de Cuba, Manzanillo, Sancti Spríritus et la Havane
canchanchara (un cocktail à base de rhum, jus de citron et miel)
cucurucho (une sucrerie locale achetée sur la Farola)
Argent: Il faut partir avec de l'argent liquide et une carte Visa (en avisant sa banque au préalable). Les cartes Amex et Maestro ne sont pas acceptées, les cartes Mastercard sont problématiques (la nôtre ne fonctionnait pas). On a acheté les CUC (divisa) pour payer la plupart des choses et les pesos (moneda nacional) pour acheter des petites choses dans la rue. Lors de notre passage 1CUC valait presque 1EUR. Budget: A deux, nous avons dépensé 2.400 euros pour les billets d'avion et sur place 100 euros par jour en moyenne, tout compris (logement, nourriture, transport). Ceci étant, il serait facile de visiter Cuba à un moindre coût. Logement: Nous avons logé dans les casas particulares, sauf trois exceptions dans le sud de l'Oriente (Chivirico, Marea del Portillo et Niquero). Le prix d'une casa est de 25-35 CUC. Depuis deux ans, les casas sont autorisées également dans les stations balnéaires (Varadero, Guardalavaca, Playa Maguana, etc.). Il n'est pas indispensable de réserver une casa d'avance mais il vaut mieux pour avoir une bonne casa, notamment pendant la haute saison (vacances de fin d'année par exemple). Nous avons réservé environ moitié des casas d'avance (ainsi que les hôtels) et le reste sur place. Voici les sites internet que nous avons utilisés:
particuba.net (réservation directement après des propriétaires des casas particulares)
bbinnvinales.com (pour les casas particulares)
cubaism.net (pour les hôtels)
certaines casas se trouvent aussi sur tripadvisor
Casas particulares que nous pouvons conseiller:
Guardalavaca (Villa Cecilia: ceciliareyes(at)nauta.cu)
Banes (casa de Dania: dania.martinez(at)nauta.cu, julio6101(at)nauta.cu)
Playa Maguana (casa Hidiolvis: hidiolvis(at)nauta.cu, parfait pour un dépaysement)
Baracoa (casa de Gustavo y Yalina:
gustavoyyalina2013baracoa(at)gmail.com, sur tripadvisor)
Manzanillo (casa de Ruben: casadruben(at)nauta.cu, sur tripadvisor)
Sancti Spíritus (casa de Lívan: arkosgalerylivanh(at)gmail.com, mairenyslivan(at)nauta.cu)
La Havane (casa de Lisett y Yuri: lisjordy97(at)yahoo.es)
Varadero (Villa Bettymar: bettymarvaradero(at)gmail.com)
Nourriture: Nous avons mangé mieux dans les casas que dans les restos (que ce soit les restos d'état (moins chers) ou les restos privés (paladares, 30-40 CUC à deux), à l'exception de resto 19 à Sancti Spíritus et O'Reilly 304 à la Havane). Dans les casas particulares, le petit déjeuner était de 3-5 CUC/personne et le dîner de 7-10 CUC/personne. A midi, nous avons mangé des barres énergétiques achetées en Europe que nous avons complétées avec des fruits locaux. Routes: L'état de routes varie: Il y a des routes asphaltées en bon état (généralement avec plus de trafic, notamment les routes Holguín – Guardalavaca, Manzanillo – Bayamo, Sancti Spíritus – Trinidad – Cienfuegos) et il y a aussi des routes en très mauvais état (mais sans trafic), principalement la route entre Moa et Baracoa et le sud d'Oriente entre Santiago et Marea del Portillo). Vélo: Nous sommes partis avec des VTC. Nous n'avons rien cassé pendant notre périple mais nous étions bien équipés et prenions soin du matériel. Nous avions tout de même emporté des pièces de rechange (rayon, kit crevaison, chambres à air, maillon chaîne rapide, etc. ) au cas où quelque chose arrive – on ne trouve pas de pièces de rechange à Cuba! Bus: Nous avons voyagé avec la compagnie Viazul. Les vélos sont acceptés. Il est possible de réserver les billets sur internet depuis l'Europe. Itinéraire: Dans la mesure du possible, il faut rouler d'est en ouest pour avoir le vent (très fort par moments) dans le dos. Il est possible de traverser Cuba d'un bout à l'autre mais on ne le ferait pas, la partie centrale est plate et n'a pas grand intérêt pour le vélo. Il vaut mieux choisir la partie est (Oriente), le centre (villes coloniales) et la partie ouest (région de Viñales). Nous avons roulé dans l'Oriente et entre Sancti Spíritus et Cienfuegos. On a suivi les itinéraires conseillés dans Bicycling Cuba de Wallace & Barbara Smith. Notre itinéraire jour par jour:
Bruxelles – Varadero (avion, 10h de voayge)
Varadero – Holguín (bus de nuit, 12h de voyage)
Holguín – Guardalavaca (61km, D 400m) On aurait dû passer une nuit à Holguin au lieu de partir directement après le voyage en avion et en bus de nuit, trop fatiguant. Beaucoup de trafic.
Guardalavaca – Banes (36km, D 480m) Une étape très sympa, facile.
Banes – Mayarí (56km, D 350m) Premiers 43km très sympas, sur une route avec peu de trafic, partiellement abimée mais asphaltée en grande partie. Les 13km restant (la route qui relie Holguín et Mayarí): plus de trafic et un vent de front très fort. Dans l'ensemble, une étape facile.
Mayarí – Moa (taxi, voyage de 2h, 100km/45CUC) Il est possible de faire ce trajet à vélo (en une ou deux étapes): Mayari - Sagua de Tanamo (un petit village de passage, casa de Mercedes, 63km, D 700m) Sagua de Tanamo – Moa (la ville très moche, hôtel Miraflores, 39km, D 600m)
Moa – Playa Maguana (53km, D 800m) Une étape difficile (dénivelés importants, route en mauvais état) mais un paysage magnifique (notamment la deuxième moitié) et pas de trafic. On a trouvé Playa Maguana sans intérêt. Il est possible de prendre un verre à la Villa Maguana. A refaire, on continuerait directement vers Baracoa.
Playa Maguana – Baracoa (20km, D 220m) Une étape courte, très sympa.
Boucle Baracoa – Boca de Yumurí (66km, D 800m) Une boucle super sympa. Pour aller, nous sommes passés par une route de campagne - une route plus adaptée au VTT, assez difficile, mais on a adoré. On a roulé environ 18km pour arriver à Boca de Boma en passant par Ojo de Agua – Majayara – Boca de Boma (il faut prendre un petit bateau pour 1CUC et payer une entrée au parc – 3CUC/personne). Ensuite, on a fait 6km pour rejoindre la route principale. Arrêt au Resto Playita au retour pour prendre un verre et sur la plage Manglito.
Baracoa (visite)
Baracoa – Imías (la Farola) (71km, D 1640m) On est parti très tôt, la route monte sur 21km, mais c'est faisable (4h environ pour faire les premiers 35km), peu de trafic. A gouter absolument le "cucurucho" qui se vend uniquement dans cette partie de l'île! Il n'y a pas de casa officielle à Imias, on a logé chez Josué et Tatiana qui accueillent les cyclistes (tatiana33(at)nauta.cu), on a passé un après-midi inoubliable avec eux. Sinon, il y a une casa à 40km de Imías qui a l'air sympa (avec une vue sur mer) ou on peut faire le trajet Imías – Guantánamo/Santiago en taxi.
Imías – Guantánamo (86km, D 740m) Une étape pas difficile mais un peu longue, il faut très chaud, relativement peu de trafic.
Guantánamo – Santiago de Cuba (85km, D 700m) Pas mal de trafic par endroits (alternativement étape à faire en taxi), une expérience intéressante sur autopista (une sorte d'autoroute).
Santiago de Cuba (visite)
Santiago de Cuba – Chivirico (Brisas Sierra Mar Hotel) (66km, D 400m) Une fois quitté Santiago, une route sans trafic, une étape facile. Juste à l'entrée de l'hôtel, il y a une casa particular à droite.
Chivirico – campismo La Mula (53km, D 700m) Première partie de route asphaltée, deuxième seulement partiellement. Une étape plutôt facile mais il fait très chaud. Il y a une casa particular 10km après le campismo La Mula (Las Cuevas), probablement une meilleure option que le campismo qui est très basique.
campismo La Mula – Marea del Portillo (61km, D 700m) La route est très mauvaise et il faut très chaud. Une étape moyennement difficile (4 grosses montées), pas de trafic.
Marea del Portillo – Niquero (56km, D 480m) Route asphaltée mais cabossée, peu de trafic. Une montée de 4km, le reste facile.
Niquero – Manzanillo (76km, D 400m) Route monotone, étape facile.
Manzanillo – Bayamo (64km, D 250m) Plat mais beaucoup de trafic et le vent de face, une étape moins agréable.
Bayamo – Sancti Spíritus (bus, voyage de 10h)
Sancti Spíritus – Trinidad (74km, D 650m) Etape facile, très beaux paysages.
Boucle Trinidad – Playa Ancón (33km, D 125m)
Trinidad – Cienfuegos (86km, D 680m) Etape relativement facile, pas mal de trafic. Pour dormir, le quartier Punta Gorda est le plus sympa (il nous rappelait un peu la Floride).
Cienfuegos – La Havane (taxi, voyage de 3h, 70CUC)
La Havane (visite) On trouve que trois nuits à la Havane sont suffisantes, mais c'est très personnel.
La Havane (visite)
La Havane (visite)
La Havane – Varadero (bus, voyage de 3h) Il serait possible de faire se trajet à vélo (160km, en deux étapes) mais il faut savoir que le vent de front dans cette direction est très fort.
Départ de Varadero
Arrivée à Bruxelles
On prépare déjà notre prochain voyage (Majorque fort probablement)

Nos coups de cœurs:
les rencontres
nos séjours dans les casas particulares
toutes les routes dans Oriente (sauf Holguín – Guardalavaca et Manzanillo – Bayamo car trop de trafic)
Banes, Baracoa, Santiago de Cuba, Manzanillo, Sancti Spríritus et la Havane
canchanchara (un cocktail à base de rhum, jus de citron et miel)
cucurucho (une sucrerie locale achetée sur la Farola)
Argent: Il faut partir avec de l'argent liquide et une carte Visa (en avisant sa banque au préalable). Les cartes Amex et Maestro ne sont pas acceptées, les cartes Mastercard sont problématiques (la nôtre ne fonctionnait pas). On a acheté les CUC (divisa) pour payer la plupart des choses et les pesos (moneda nacional) pour acheter des petites choses dans la rue. Lors de notre passage 1CUC valait presque 1EUR. Budget: A deux, nous avons dépensé 2.400 euros pour les billets d'avion et sur place 100 euros par jour en moyenne, tout compris (logement, nourriture, transport). Ceci étant, il serait facile de visiter Cuba à un moindre coût. Logement: Nous avons logé dans les casas particulares, sauf trois exceptions dans le sud de l'Oriente (Chivirico, Marea del Portillo et Niquero). Le prix d'une casa est de 25-35 CUC. Depuis deux ans, les casas sont autorisées également dans les stations balnéaires (Varadero, Guardalavaca, Playa Maguana, etc.). Il n'est pas indispensable de réserver une casa d'avance mais il vaut mieux pour avoir une bonne casa, notamment pendant la haute saison (vacances de fin d'année par exemple). Nous avons réservé environ moitié des casas d'avance (ainsi que les hôtels) et le reste sur place. Voici les sites internet que nous avons utilisés:
particuba.net (réservation directement après des propriétaires des casas particulares)
bbinnvinales.com (pour les casas particulares)
cubaism.net (pour les hôtels)
certaines casas se trouvent aussi sur tripadvisor
Casas particulares que nous pouvons conseiller:
Guardalavaca (Villa Cecilia: ceciliareyes(at)nauta.cu)
Banes (casa de Dania: dania.martinez(at)nauta.cu, julio6101(at)nauta.cu)
Playa Maguana (casa Hidiolvis: hidiolvis(at)nauta.cu, parfait pour un dépaysement)
Baracoa (casa de Gustavo y Yalina:
gustavoyyalina2013baracoa(at)gmail.com, sur tripadvisor)Manzanillo (casa de Ruben: casadruben(at)nauta.cu, sur tripadvisor)
Sancti Spíritus (casa de Lívan: arkosgalerylivanh(at)gmail.com, mairenyslivan(at)nauta.cu)
La Havane (casa de Lisett y Yuri: lisjordy97(at)yahoo.es)
Varadero (Villa Bettymar: bettymarvaradero(at)gmail.com)
Nourriture: Nous avons mangé mieux dans les casas que dans les restos (que ce soit les restos d'état (moins chers) ou les restos privés (paladares, 30-40 CUC à deux), à l'exception de resto 19 à Sancti Spíritus et O'Reilly 304 à la Havane). Dans les casas particulares, le petit déjeuner était de 3-5 CUC/personne et le dîner de 7-10 CUC/personne. A midi, nous avons mangé des barres énergétiques achetées en Europe que nous avons complétées avec des fruits locaux. Routes: L'état de routes varie: Il y a des routes asphaltées en bon état (généralement avec plus de trafic, notamment les routes Holguín – Guardalavaca, Manzanillo – Bayamo, Sancti Spíritus – Trinidad – Cienfuegos) et il y a aussi des routes en très mauvais état (mais sans trafic), principalement la route entre Moa et Baracoa et le sud d'Oriente entre Santiago et Marea del Portillo). Vélo: Nous sommes partis avec des VTC. Nous n'avons rien cassé pendant notre périple mais nous étions bien équipés et prenions soin du matériel. Nous avions tout de même emporté des pièces de rechange (rayon, kit crevaison, chambres à air, maillon chaîne rapide, etc. ) au cas où quelque chose arrive – on ne trouve pas de pièces de rechange à Cuba! Bus: Nous avons voyagé avec la compagnie Viazul. Les vélos sont acceptés. Il est possible de réserver les billets sur internet depuis l'Europe. Itinéraire: Dans la mesure du possible, il faut rouler d'est en ouest pour avoir le vent (très fort par moments) dans le dos. Il est possible de traverser Cuba d'un bout à l'autre mais on ne le ferait pas, la partie centrale est plate et n'a pas grand intérêt pour le vélo. Il vaut mieux choisir la partie est (Oriente), le centre (villes coloniales) et la partie ouest (région de Viñales). Nous avons roulé dans l'Oriente et entre Sancti Spíritus et Cienfuegos. On a suivi les itinéraires conseillés dans Bicycling Cuba de Wallace & Barbara Smith. Notre itinéraire jour par jour:
Bruxelles – Varadero (avion, 10h de voayge)
Varadero – Holguín (bus de nuit, 12h de voyage)
Holguín – Guardalavaca (61km, D 400m) On aurait dû passer une nuit à Holguin au lieu de partir directement après le voyage en avion et en bus de nuit, trop fatiguant. Beaucoup de trafic.
Guardalavaca – Banes (36km, D 480m) Une étape très sympa, facile.
Banes – Mayarí (56km, D 350m) Premiers 43km très sympas, sur une route avec peu de trafic, partiellement abimée mais asphaltée en grande partie. Les 13km restant (la route qui relie Holguín et Mayarí): plus de trafic et un vent de front très fort. Dans l'ensemble, une étape facile.
Mayarí – Moa (taxi, voyage de 2h, 100km/45CUC) Il est possible de faire ce trajet à vélo (en une ou deux étapes): Mayari - Sagua de Tanamo (un petit village de passage, casa de Mercedes, 63km, D 700m) Sagua de Tanamo – Moa (la ville très moche, hôtel Miraflores, 39km, D 600m)
Moa – Playa Maguana (53km, D 800m) Une étape difficile (dénivelés importants, route en mauvais état) mais un paysage magnifique (notamment la deuxième moitié) et pas de trafic. On a trouvé Playa Maguana sans intérêt. Il est possible de prendre un verre à la Villa Maguana. A refaire, on continuerait directement vers Baracoa.
Playa Maguana – Baracoa (20km, D 220m) Une étape courte, très sympa.
Boucle Baracoa – Boca de Yumurí (66km, D 800m) Une boucle super sympa. Pour aller, nous sommes passés par une route de campagne - une route plus adaptée au VTT, assez difficile, mais on a adoré. On a roulé environ 18km pour arriver à Boca de Boma en passant par Ojo de Agua – Majayara – Boca de Boma (il faut prendre un petit bateau pour 1CUC et payer une entrée au parc – 3CUC/personne). Ensuite, on a fait 6km pour rejoindre la route principale. Arrêt au Resto Playita au retour pour prendre un verre et sur la plage Manglito.
Baracoa (visite)
Baracoa – Imías (la Farola) (71km, D 1640m) On est parti très tôt, la route monte sur 21km, mais c'est faisable (4h environ pour faire les premiers 35km), peu de trafic. A gouter absolument le "cucurucho" qui se vend uniquement dans cette partie de l'île! Il n'y a pas de casa officielle à Imias, on a logé chez Josué et Tatiana qui accueillent les cyclistes (tatiana33(at)nauta.cu), on a passé un après-midi inoubliable avec eux. Sinon, il y a une casa à 40km de Imías qui a l'air sympa (avec une vue sur mer) ou on peut faire le trajet Imías – Guantánamo/Santiago en taxi.
Imías – Guantánamo (86km, D 740m) Une étape pas difficile mais un peu longue, il faut très chaud, relativement peu de trafic.
Guantánamo – Santiago de Cuba (85km, D 700m) Pas mal de trafic par endroits (alternativement étape à faire en taxi), une expérience intéressante sur autopista (une sorte d'autoroute).
Santiago de Cuba (visite)
Santiago de Cuba – Chivirico (Brisas Sierra Mar Hotel) (66km, D 400m) Une fois quitté Santiago, une route sans trafic, une étape facile. Juste à l'entrée de l'hôtel, il y a une casa particular à droite.
Chivirico – campismo La Mula (53km, D 700m) Première partie de route asphaltée, deuxième seulement partiellement. Une étape plutôt facile mais il fait très chaud. Il y a une casa particular 10km après le campismo La Mula (Las Cuevas), probablement une meilleure option que le campismo qui est très basique.
campismo La Mula – Marea del Portillo (61km, D 700m) La route est très mauvaise et il faut très chaud. Une étape moyennement difficile (4 grosses montées), pas de trafic.
Marea del Portillo – Niquero (56km, D 480m) Route asphaltée mais cabossée, peu de trafic. Une montée de 4km, le reste facile.
Niquero – Manzanillo (76km, D 400m) Route monotone, étape facile.
Manzanillo – Bayamo (64km, D 250m) Plat mais beaucoup de trafic et le vent de face, une étape moins agréable.
Bayamo – Sancti Spíritus (bus, voyage de 10h)
Sancti Spíritus – Trinidad (74km, D 650m) Etape facile, très beaux paysages.
Boucle Trinidad – Playa Ancón (33km, D 125m)
Trinidad – Cienfuegos (86km, D 680m) Etape relativement facile, pas mal de trafic. Pour dormir, le quartier Punta Gorda est le plus sympa (il nous rappelait un peu la Floride).
Cienfuegos – La Havane (taxi, voyage de 3h, 70CUC)
La Havane (visite) On trouve que trois nuits à la Havane sont suffisantes, mais c'est très personnel.
La Havane (visite)
La Havane (visite)
La Havane – Varadero (bus, voyage de 3h) Il serait possible de faire se trajet à vélo (160km, en deux étapes) mais il faut savoir que le vent de front dans cette direction est très fort.
Départ de Varadero
Arrivée à Bruxelles
Bonjour,
Nous voulons partir pour 3 semaines à Cuba du 15 décembre 2010 au 5 janvier 2011 avec nos 5 enfants. Un 3ème adulte viendra peut-être avec nous pour nous aider lors du voyage. J'ai en horreur les gros complexes touristiques et je cherche le petit village local sur le bord de l'eau, où mes enfants pourraient se faire des petits amis de la place et jouer avec les vagues. Cet endroit existe-t-il à Cuba? Et où??? Est-ce qu'on peut louer une casa particular à 4 (2 adultes et 2 enfants d'un côté, et 1 adulte et 3 enfants de l'autre)? Sinon, quelqu'un connaît-il un petit hôtel sympathique qui ne soit pas un gros resort "paradisiaque"? Nous aimerions passer les 3 semaines au même endroit, ou au maximum à 2 endroits.
Merci de m'éclairer!
Atnaë
Nous voulons partir pour 3 semaines à Cuba du 15 décembre 2010 au 5 janvier 2011 avec nos 5 enfants. Un 3ème adulte viendra peut-être avec nous pour nous aider lors du voyage. J'ai en horreur les gros complexes touristiques et je cherche le petit village local sur le bord de l'eau, où mes enfants pourraient se faire des petits amis de la place et jouer avec les vagues. Cet endroit existe-t-il à Cuba? Et où??? Est-ce qu'on peut louer une casa particular à 4 (2 adultes et 2 enfants d'un côté, et 1 adulte et 3 enfants de l'autre)? Sinon, quelqu'un connaît-il un petit hôtel sympathique qui ne soit pas un gros resort "paradisiaque"? Nous aimerions passer les 3 semaines au même endroit, ou au maximum à 2 endroits.
Merci de m'éclairer!
Atnaë
Vous vous souvenez du premier message que j'ai mis sur ce forum il y a environ 2 mois? Je me questionnais beaucoup sur la destination que j'allais opter pour mon premier voyage à Cuba et plusieurs personnes avaient poster des réponses utiles et intéressantes. Et bien, ça y'est, c'est réserver! Nous étions supposés d'aller à Cuba juste en janvier ou février prochain mais les plans ont changé car nous avons trouver un méchant deal super pas cher et nous avons aussi été capables de nous libérer de nos occupations habituelles pour une réservation de dernière minute. Nous partons donc lundi prochain (du 13 au 20 septembre) pour Jibacoa en tout inclus au Cameleon Villa Jibacoa. Je vous ferez un petit compte-rendu de mon séjour là-bas à mon retour.
Bonjour à tous,
Fin février je pars avec ma petite famille 2 semaines à Cuba principalement chez l'habitant.
Nous avons 2 enfants de 3 et 6 ans.
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui connaissent l'ile sur notre parcours qui n'est pas figé encore.
Nous atterrissons à Varadero tard le soir, donc nous restons au début 2 nuits sur place :
- 2 nuits à Varadero (dont la première pour dormir en sortant de l'avion, donc c'est réellement 1 journée plein sur place) - 3 nuits à la Havane - 3 nuits à Cienfuegos - 4 nuits à Trinidad - 2 nuits ???
Nous avons de jeunes enfants donc nous voulons un rythme qd même calme. A votre avis c'est cohérent? pas assez long à la Havane? Dans le même coin il y a une ville, un village, une baie incontournable qu'on manque? et pour les 2 derniers jours en remontant vers varadero il faudrait qu'on passe par quel endroit pour visiter et dormir? car j'hésite à finir par 2j à Varadero encore ... le must serait de finir dans une petit ville au bord de l'eau avec de belles plages ;) Merci
- 2 nuits à Varadero (dont la première pour dormir en sortant de l'avion, donc c'est réellement 1 journée plein sur place) - 3 nuits à la Havane - 3 nuits à Cienfuegos - 4 nuits à Trinidad - 2 nuits ???
Nous avons de jeunes enfants donc nous voulons un rythme qd même calme. A votre avis c'est cohérent? pas assez long à la Havane? Dans le même coin il y a une ville, un village, une baie incontournable qu'on manque? et pour les 2 derniers jours en remontant vers varadero il faudrait qu'on passe par quel endroit pour visiter et dormir? car j'hésite à finir par 2j à Varadero encore ... le must serait de finir dans une petit ville au bord de l'eau avec de belles plages ;) Merci
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes devant un dilemme et j'ai besoin de vos avis éclairés. Nous envisageons de faire un voyage du côté de la mer des caraîbes en décembre prochain. Nous sommes trois couples avec 6 enfants en bas âges (entre deux et six ans). Nous hésitons entre Cuba (côté farniente et découverte de peuple) et la RD (farniente).
Est-ce que quelqu'un a déjà fait ces deux pays afin de nous donner son avis?
Nous sommes également à la recherche d'informations pour des hôtels qui pourraient accueillir des enfants (ayant un club enfant) et qui soient sur une plage magnifique.
Merci d'avance pour vos remarques. Si quelqu'un a d'autres plans qui restent dans le même budget, nous sommes ouverts à d'autres propositions.
🙂 Je vais à Cuba, Varaderon à l'hotel Mercure Cuatro Palmas en février prochain, j'aimerais avoir votre opinion sur cet hotel, la nourriture, esce que les débarbouillettes sont fournies, quel chambre est mieux, enfin tout ce que vous pouvez me dire sur l'hotel, et si vous avez des photos,
J'aimerais savoir aussi s'il faut payer en $ us ou en argent du pays lorsqu'on va au marché aux puces ou dans les magasins. Que me conseillez-vous je n'ai jamais été à Cuba 😠 😕
A l'hotel pour les restos à la carte esce que le conjoint doit porter pantalon et chemise ou bien burmida genre pantalon et chandail.
Dans la chambre est ce que le shampoo est fourni ainsi que la creme à barbe et le rasoir comme au Nicaragua j'avais tout emporter et tout était dans la chambre de bain.
Les visites à faire et les prix si vous pouvez me conseiller quoi voir et quoi s'abstenir, enfin tout pour ce voyage
Pour louer des scooter, s'avez vous le prix
Merci
J'aimerais savoir aussi s'il faut payer en $ us ou en argent du pays lorsqu'on va au marché aux puces ou dans les magasins. Que me conseillez-vous je n'ai jamais été à Cuba 😠 😕
A l'hotel pour les restos à la carte esce que le conjoint doit porter pantalon et chemise ou bien burmida genre pantalon et chandail.
Dans la chambre est ce que le shampoo est fourni ainsi que la creme à barbe et le rasoir comme au Nicaragua j'avais tout emporter et tout était dans la chambre de bain.
Les visites à faire et les prix si vous pouvez me conseiller quoi voir et quoi s'abstenir, enfin tout pour ce voyage
Pour louer des scooter, s'avez vous le prix
Merci
J'ai fait des recherches sur le forum et n'ai rien trouvé pour m'éclairer. Voilà : je voudrais aller à Cuba avec ma fille de 17 ans aux alentours du 5 janvier 2011. A part le passeport, y a t-il d'autres documents à se procurer, des vaccins à avoir. Comme c'est la toute première fois que j'irai à Cuba, je me sens un peu insécure.
J'ai vu qu'il y avait de bons prix à différents hôtels pour cette période mais lequel choisir avec une fille de 17 ans. Nous voulons surtout profiter de la plage et un peu de magasinage. C'est donc un hôtel sécuritaire, propre, bonne bouffe et belle plage que nous recherchons. Que pouvez-vous me conseiller.
Comment se passent les douanes. Ce sont pour le moment les questions qui me viennent à l'esprit .
Merci beaucoup pour votre aide.
J'ai vu qu'il y avait de bons prix à différents hôtels pour cette période mais lequel choisir avec une fille de 17 ans. Nous voulons surtout profiter de la plage et un peu de magasinage. C'est donc un hôtel sécuritaire, propre, bonne bouffe et belle plage que nous recherchons. Que pouvez-vous me conseiller.
Comment se passent les douanes. Ce sont pour le moment les questions qui me viennent à l'esprit .
Merci beaucoup pour votre aide.






