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Nouvelle croisière du Cap vers Istanbul et la Grèce sur le Coral
Bonjour, A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL, voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs

EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009

AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00

Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.

GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00

Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.

Portofino (GOA – 02)

Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __

ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00

Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.

Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)

Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.

Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)

Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.

Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines

KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00

Olympie (KAT – 01)

Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.

MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO

Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.

Aix en Provence (MRS – 02)

Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.

MESSINE (SICILE), ITALIE

Taormine (MES-01)

Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __

Le Mont Etna (MES – 02)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.

MYKONOS, GRECE

Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.

LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30

Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.

Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __

Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.

SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30

Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.

Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)

Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.

Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis

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Improvisation nomade (version intégrale)
PROLOGUE

Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?

« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »

Nicolas Bouvier

Les Saints de Glace

Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander. Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien ! Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre… Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux. Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi ! – T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit. Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé. Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté… Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.

Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort. Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal. Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…

Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…

De bonheur ce matin

À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde. Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !

Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…

Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !

Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau. Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent… Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.

À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une ! Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie. Col de l’Arche

Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ��a : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…

Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire. Une aube

Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire. Les humains

Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains ! La Vanoise

Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne… Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux. Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance… Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne… Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé. Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère. Col de la Lose

On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là ! Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas. – C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour. – Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile. – J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule ! – Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire… Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait. Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir. – Alors ? – Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ? – Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais ! Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces. – Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain ! – Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente. De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés ! On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir. Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute. Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire. L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !
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Séjour en Turquie offert par une agence
😏 j'ai reçu une invitation pour une semaine gratuite en Turquie par France Loisirs. Qui connait ? Qui a répondu ? Il y a deux programmes de proposés : La CAPPADOCE et ses merveilles et ANTALYA et les perles de la Riviera Turque. Qui a fait l'un de ces deux voyages. Voulez vous me donner votre avis. Plusieurs dates sont proposées, j'aimerais voyager fin décembre pour y passer le réveillon du 31/12 donc un départ le 27 ou 28/12 / 2009 Merci à ceux qui répondront
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Itinéraire 3 semaines 1/2 en Turquie
Bonjour à tous!

Nous rêvons depuis plusieurs années de visiter la Turquie! 😏 Je suis en train de préparer ce grand voyage pour 2016. Oui je sais, c'est encore loin 😛, mais les préparatifs font déjà voyager en quelque sorte 😉, alors ça nous fait patienter 😎.

Nous comptons partir en vols secs et nous organiser sur place en ce qui concerne les hôtels et les transports intérieurs. Est-ce faisable en Turquie (nous avons l'habitude de l'Asie ou cela se fait très aisément).

A aujourd'hui, notre itinéraire serait le suivant:

Istanbul: 3 jour - Palais Topkapi - Sainte Sophie - La Mosquée Bleue - Le Grand Bazar - Le Bazar Egyptien ou marché aux épices - Le Palais Dolmabahçe - Le Palais de Beylerbeyi - La citerne basilique Pergame: 1 jour - Asclépiéion - Acropole Ephèse: 1 jour Pamukkalé: 1 à 2 jours Dalyan: 1 jour Kas, Kalekoy et Simena et ville engloutie de Kekova: 2 jours Myra et sa nécropole: 1 jour Aspendos: 1 jour Uchisar, Vallée de Gorëme, Urgup: 6 jours Nemrut Dagi: 1 jour

Ce qui fait un total de 19 jours de visites auxquels il faut ajouter les temps de transports entre les sites et éventuellement le retour à Istanbul pour prendre le vol retour (car bien moins cher de faire France/IST/France que de faire par exemple France/IST - ANK/France).

Que pensez-vous de l'itinéraire? Avez-vous des recommandations sur ces endroits? Sur d'autres endroits? Pourriez-vous m'aider quant aux modes de transports entre les différents sites? Existe-t-il des bus de nuit pour les longues distances? Nous voyagerons avec notre fille qui aura 6 ans 1/2, mais qui suit très bien et adore voyager et découvrir et aime beaucoup les différents modes de transport.

Au départ, nous souhaitions faire ce voyage en camping-car, mais depuis la France, il faut au minimum 5 jours de trajet aller et 5 jours retour... ce qui mangerait 10 jours de nos vacances...!!! Du coup, nous privilégierons les transports locaux après avoir atterri à Istanbul.

Dans l'attente de vos suggestions,

Bon voyage à tous... ou bons préparatifs!!! 😎
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Cinq jours seule à Istanbul: coût de la vie?
Bonjour,

Je vais passer 5 jours à Istanbul pendant la 1ère semaine de février. C'est la 1ère fois que je débarque en Turquie 😛 alors je voulais savoir ce qu'il faut impérétivement voir si ce n'est Sainte Sophie et la Mosquée Bleue. Mon forfait comprend une visite en bus du coeur de la ville. Or, j'ai pour habitude de visiter les lieux historiques à pieds, un peu au hasard parfois. C'est faisable ? Sinon, question pratique : la vie est chère ? Les entrées aux musées par exemple ? Et quand on est une fille de 27 ans qui voyage seule ... mitraillée du regard comme à Tunis ou pas ?🤪

Merci pour vos infos !
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Cinq jours à Istanbul en famille
Je prévois début avril 5 jours à Istanbul et je vous soumets mon programme : merci de l'enrichir d'idées, restos ...😉 Arrivée le dimanche soir tard : hôtel réservé à côté de Ste Sophie pour 5 nuits Lundi : Topkapi, citerne basilique, office du tourisme ( pour plan transports, jetons ... ) , centre artisanal, mosquée bleue, hippodrome, mosquée Sokollu mehmet pasa, petite ste Sophie .Repas du soir au Doy Doy Mardi : Croisière sur le Bosphore : aller en bateau jusqu'à Anadolu Kavagi, y déjeuner, , monter à la forteresse traverser pour Sanyer ( y a-t- il des bateaux souvent ? 😐) , puis bus jusqu'à Emirgan ( pour les tulipes du printemps ) , reprendre le bus jusqu'à Kabatas, monter par le funiculaire jusqu'à la place Tacksim, balade à pied sur Istiklal caddesi, y prendre le repas du soir (où ? ) , funiculaire jusqu'à karakoy, si le temps tour Galata et tramway pour rentrer jusqu'à l'hôtel Mercredi :palais de Dolmabahce, musée militaire, puis de la place tacksim le vieux tram pour aller faire la tour galata si pas fait la veille, puis bazar égyptien. Repas du soir dans le coin ou en route vers l'hôtel Jeudi : Mosquée neuve, bus 47 pour aller au musée de l' industrie , 😠( comment y aller de là ? ) café Pierre Loti, ( où manger ? ) église St Sauveur in Chora puis redescendre à pied jusqu'au Grand Bazar Vendredi : Ste Sophie dès 9h, puis le musée des sciences de L'islam dans le même coin, on repart vers l'aéroport vers 17h , décollage à 20h

Merci pour tous vos conseils
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Logement à petit prix pour 4-5 jours à Istanbul
Nous sommes 3 (1 fille et 2 garçons) et souhaitons passer 4-5 jours à Istanbul au mois d'avril. On cherche une solution pratique et pas cher pour le logement et pour manger. De préférence pas trop loin du centre pour profiter des sorties nocturnes. Nous sommes pour le moment en Bulgarie (à Varna) et on est étudiant donc on a du temps et pas de date précise donc on peut même venir en semaine. Par contre en rentre en France le 26 avril. Si il y a des gens qui ont des bons plans à proposer....ça nous interesse. Merci

Julie
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Visite d'Istanbul et sécurité
Bonjour, prévoyant un tour du sud est de l'Europe pour le mois d'Aout, j'hésite à faire un saut de quatre-cinq jours à Istanbul. Outre les renseignements alarmants du Ministère des affaires étrangères, je voudrais savoir s'il y a réellement des risques pour visiter cette ville à cette période. Sinon, pour ceux qui connaissent, je recherche des informations quant aux meilleurs moyens d'hébergements (AJ de préférence), et meilleurs sites a visiter. Merci
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Séjour de 5 jours en famille à Istanbul
Bonjour, Je pars en Istanbul pour un court séjour (d'escale) fin février 2014, avec ma famille (nous sommes 3 adultes, dont deux femmes et un enfant). Je voudrais avoir vos conseils pour un hébergement pas très cher et situé en centre ville pour faciliter nos déplacements. Nos deux critères sont la propreté et la sécurité. Je sais que notre séjour est trop court, mais quels sont les points à ne pas manquer à Istanbul? Merci Dhbou
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Coup de gueule au sujet de la Turquie
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte ! Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
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Travailler à Istanbul
je viens d'arriver a istanbul et apparemment c'est assez facile de trouver du travail ici. Si je peux donner envie a ceux qui veulent venir ici sans trop s'inquieter pour le boulot... J'ai passé un entretien 4 jours apres mon arrivee et jai été prise ! je donne des cours dans une ecole de langue. Cette semaine je devrais passer un autre entretien pour travailler chez un editeur anglais.

isabelle
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Cinq mois à Istanbul
Bonjour, Bonjour,

Je pars debut fevrier pour Istanbul, et je devrais y rester jusqu' a fin juin. Je suis deja aller de nomnbreuses fois dans cette ville, mais j' etait toute jeunette, et ca fait 6 ans que je n' y suis pas retournee.

Aussi aimerais je avoir quelques renseignements: Au niveau du logement: ou puis je trouver une colloque, si possible avec des turcs, tout en sachant que j' ai un budget assez limite (300 euros par mois tres grand maxumum). Ou est ce que je peut prendre des cours de turc? Quel temps fait il en fevrier? (j' y ai ete qu' en ete) J'aurais besoin d' une reponse precise parce que je vais debarquer tout droit depuis le Cambodge a Istanbul, et je n' ai donc que t-shirts et tongs avec moi (ben oui, l' hiver ici il fait 25 degres..).... Donc je devrai acheter des trucs a Bangkok en fonction de la temperature que je risque de trouver a Istanbul en arrivant. Et autre stupidite de ma part: je ne me suis pas preoccupee des questions de VISA: comment faire quand on reste 6 mois avec un passeport francais? Je vais travailler dans le quartier de Fener Fati: est ce que certain connaissent? Il parait qu' Istanbul devient de plus en plus cher. C' est a quel point, sachant que j' aime vivre simplement et ne sort pas dans les bars fashion tous les week ends? Des exemples de prix?

Voila, merci beaucoup a tous par avance. Marie
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Cigarette électronique en Turquie
La cigarette électronique est elle autorisée en Turquie ? Suis vaporteuse et voudrais savoir si on peut enmenner la cigarette électronique sans problème . Merci pour ceux qui ont eut ce problème. Je pars le 12 février.
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5 jours à Istanbul avril 2015
Bonjour, nous partons en famille, 2 Adulte et mini Miss de 9 ans dernière semaine d'Avril pour un séjour de 5 jours et 6 nuits sur Istanbul. Nous logerons en hôtel à Beyoglu, proche de la tour de Galata, nous voulions connaître l'avis de certains forumeurs, peut-être plus spécialises (vazyvite... ) sur notre programme... Surtout SI CE programme est réalisable dans les délais journaliers envisagés ! (La croisière à Anadolu peut-être inversée selon le temps). Avec cela je serais désireux de connaître quel secteur pour les antiquaires spécialisés en vieux papiers si existant 🙂 Merci de vos contributions, surtout pour les infos récentes. 😉

Dimanche

Ste Sophie Hippodrome Citerne basilique Mosquée Bleue Mosquée Sokullu M. Pasa Petite Ste Sophie (St Serge)

Lundi :

Topkapi Mosquée Soliman Eglise Christ pantacrator St sauveur in Chora Murailles/Erdine Secteur café Bozacisi Rue Miel et Bouchers Aqueduc Valens

Mardi :

Palais Dolmabahce Gd Bazar Mosquée Beyayit Mosquée Nuruosmaniye Eyup / Mosquée P. Lotti

Mercredi :

Croisière Eminonu > Anadolu Kavagi + petit tour Partie Asiatique istanbul

Jeudi :

Mosquée Rustem Pasa Bazar Egyptien Mosquée Yeni Cami Gare Sirkeci Quartier Beyoglu Istiklal / Taksim Galata
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Cinq jours à Istanbul à Noël
Bonjour, voici quelques infos sur notre séjour à Istanbul durant les fêtes de Noël 2011. C'est original mais sympa.

Jeudi 22 Décembre :

Départ matinal pour St Exupéry, au vu des problèmes de grève des agents de sécurité. Formalités passées très vite, sans encombres, peu de personnes, mais une organisation sans faille (plus rapide que certaines fois, ce qui va m'attirer des foudres!!!). Par contre l'avion pour Munich ne décolle pas à cause de la neige en Allemagne. Retard de 45minutes, alors que l'on a que 55 minutes de transit à Munich. On verra bien …. Arrivée à Munich, une navette nous attend, nous amène à l'avion tels des VIP et on passe 10 minutes en Allemagne avant de décoller pour Istanbul. Arrivée à l'heure prévue, donc bravo la Lufthansa toujours très efficace. Istanbul nous accueille sous le mauvais temps, il a plu il y a peu. Taxi pour Sultanhamet (40 livres Turques) et installation à l'Hôtel Azyade. Chambres petites mais très agréables, accueil chaleureux, voire familial. Tout de suite une petite promenade vers Ste Sophie à un quart d'heure à pied. Tout est illuminé, la mosquée bleue est magnifique, le coin est sympa de nuit. Un resto pour découvrir la cuisine turque (Resto Faros : Super, à 6, avec des spécialités anatoliennes, une bouteille de vin, 200 TL, soit 80 € environ). Retour à l'hôtel et dodo.

Vendredi 23 Décembre :

Après une bonne nuit, le quartier est très calme, un copieux petit déjeuner pris au dernier étage de l'hôtel avec une vue splendide. Le hic : il pleut !!! Départ pour Ste Sophie, quelques photos et direction Topkapi tout à côté. Il n'y a personne c'est l'avantage. Entrée à 20 TL plus le harem à 15 TL. Le lieu est beau, mais très vite la pluie nous oblige à entrer dans les pièces ouvertes (pas toutes). Direction le Harem, les lieux sont superbes, même s'il n'y a pas de meubles et donc difficile de se plonger à l'époque du sultan. Au fur et à mesure que l'on pénètre dans les salles, l'ambiance vient peu à peu. Ensuite direction les salles du trésor. Beaucoup de richesses, d'or et de bijoux. Tous sont plus gros les uns des autres. Là il y a plus de monde, notamment des écoles. C'est pas grave, car les enfants sont petits et n'arrivent pas à la taille des vitrines, on peut donc voir par dessus eux (Hi, hi, hi!) La pointe du palais se faisant sous la pluie, on a pas l'occasion d'apprécier le Bosphore et Istanbul à nos pieds. C'est pas grave, si cela dure qu'un jour !!! A la sortie de Topkapi (3h00 de visite cool), en contrebas un resto super (celui que l'on a préféré) le RUMIST Café. Pas cher du tout, très copieux et très bon. Ensuite direction Ste Sophie, pas de file d'attente, (20 TL), c'est grandiose, immense, mais assez dénudé. 1H30 de visite le temps de prendre beaucoup d'images et de bien faire le tour intérieur. L'extérieur sera très vite fait par cause de pluie. Traversée de la route et c'est la Citerne Basilique qui nous accueille (10 TL).C'est original comme lieu, on se retrouve dans l'ambiance de « Bons Baisers de Russie » un des célèbres James Bond. C'est très humide, mais moins que dehors !!!. Retour à l'hôtel et comme la fatigue est là, on se fait le resto de l'hôtel. La vue est magnifique, mais le repas décevant. Dodo.

Samedi 24 décembre :

Lever tranquille et vite à la fenêtre pour voir le temps. Il neige !!!! Peu mais quand même ! Aujourd'hui, le Grand Bazar. On commence par faire les quelques étapes historiques des lieux et ensuite on se laisse perdre parmi les rues. Rien d'inquiétant, ce n'est pas si difficile que cela de se repérer. Une tentative de sortie du bazar (il est couvert) et on s'aperçoit qu'il ne neige plus. Vite le quartier de Beyazit et sa mosquée. Notre première en « activité » ! Le cérémonial des chaussures est comique, et plutôt long. On s'y fera par la suite. Jolie mosquée et plus vivante que Ste Sophie. Retour au Grand Bazar et de nouveau déambulation tranquille. On quitte les lieux et on descend à travers les rues pour atteindre le Bazar Egyptien. Ambiance complètement différente, les senteurs sont excellentes, les étalages plein de couleurs. Un repas dans une cafétéria « Bambi » est son nom et bonne est la cuisine. Une mosquée pour la route, la Mosquée Neuve et nous prenons le tram (jeton à 2TL) pour Dolmabahçe un palais de sultan sur les bords du Bosphore. Il ne pleut plus, on peut donc faire les extérieurs. L'entrée avec le harem est à 40 TL. Par contre ce sont des visites guidées, l'une pour le palais et l'autre pour le harem. Elles sont soit en anglais, soit en turc. Nous choisissons la première (bizarre!) malgré note petit niveau d'anglais. Je l'explique au guide, celui-ci me fait toute une théorie sur l'accent américain, que lui, le parle bien etc... C'est donc confiant que nous abordons la visite. Impossible à comprendre, ce personnage s'avère inutile si ce n'est que sans lui, on ne pourrait pas entrer. Les photos et films étant interdits, c'est avec notre Routard (assez utile) que nous faisons la visite. De très belles choses, mais dommage que les explications étaient inaudibles et incompréhensibles ! Par contre, coup de chance avec le harem, la guide se révèle très sympa et parle un anglais que je comprends. Du coup la visite est encore plus agréable, car en plus des lieux qui sont magnifiques les explications sont intéressantes. Ce palais est sympa à découvrir. Nous n'allons pas plus loin vers l'est, je voulais faire Ortakoy et sa mosquée, mais celle ci est en travaux, donc nous flânons un peu avant de reprendre le tram pour l'hôtel. Petit apéro dans la chambre avec du champagne (ramené de France dans les valises!!!), et direction restaurant Kayikci très bien. Dodo

Dimanche 25 Décembre :

Aujourd'hui c'est l'Asie qui nous attend !! Tram jusqu'à Eminonu, traversée en ferry (2TL) et arrivée à Uskudar. A la sortie du bateau, une station de bus. Nous voulons faire le palais de Beylerbeyi. Tous les bus n°15 (sauf 15F) y vont, par contre attention les tickets sont vendus par carte de 5 et au retour on ne peut les acheter dans le bus, il faut donc prévoir le nombre suffisant de trajets pour l'aller et le retour. Ce palais lui aussi se visite comme Dolmabahçe, avec des visites guidées. Notre guide est super, il me propose de faire la visite en anglais, de me laisser le temps de traduire aux autres (ce que je comprends!!!) pendant qu'il l'a fait ne turc aux autres personnes. On part comme cela, et il parle un anglais que je comprends (surement pas un bel anglais!!) et du coup la visite est incroyable. Les lieux y sont pour beaucoup. Nous avons un coup de cœur pour ce palais. A la fin, le guide me propose de travailler avec lui, mais bon …. Retour à Uskudar, visite des deux mosquées autour, toujours avec nos chaussures, petite promenade le long des quais où les pêcheurs donnent un joli spectacle et repas dans une sorte de brasserie, qui à notre arrivée était vide, mais à notre départ pleine comme un œuf. Promenade dans le quartier au milieu de marchés aux fruits, aux légumes, aux poissons et à la viande. C'est très coloré et pittoresque. On attend ensuite le bateau pour faire une croisière sur le Bosphore. Il y en a plusieurs types, nous avons choisi celle intitulée Short Circle Cruise, qui dure deux heures, sans escales au tarif de 10 TL. En hiver elle n'a lieu que le dimanche et on a du pot sur le temps, même s'il fait froid, il y a du soleil. C'est bien agréable de se poser et de voir les rives du Bosphore. Le coucher du soleil sur Istanbul au retour n'est pas mal non plus !! Retour à l'hôtel pour un verre de champagne (c'est Noël quoi!) et direction un resto « Istanbul Anatolia » très bien et avec un patron très accueillant. Dodo ensuite.

Lundi 26 décembre :

Il fait beau ! Direction station de bus Beyazit. Le 38 ou 93B sont à prendre pour aller à l'église St Sauveur in Chora. Le trajet se fait dans un quartier vraiment caractéristique, les rues y sont étroites et animées. La visite est intéressante et les mosaïques y sont magnifiques (10 TL). C'est extraordinaire l'état de conservation quand on pense aux nombres d'années écoulées. 1 h de visite environ et ensuite un taxi pour la mosquée de Soliman le magnifique, Elle est très grande et très belle. Avec le soleil, les vitraux dégagent une lumière originale, De plus la vue à l'extérieur sur Istanbul est sympa. C'est une chose qui nous avait manqué puisque le début du séjour était sous le signe de la pluie. Là encore 1h de visite et retaxi pour aller sur la place Taksim, un lieu de rencontre d'Istanbul moderne. L'après midi va être consacrée à la descente de l'avenue Istikial, les Champs Élysées turques. Plein d'attraits durant cette marche. Des églises, des mosquées, des recoins, des passages. Tout est varié et amusant à découvrir en cherchant un peu. Un petit resto dans le marché aux poissons et la ballade continue jusqu'à la tour de Galata. On ne monte pas, le café anémone à côté offre la même vue. Continuation de la descente dans ce quartier moins touristique, tram et retour à l'hôtel. Le soir un autre resto Amedros très bien et dodo,

Mardi 27 décembre:

C'est la dernière demi journée, et il fait très beau. Direction la mosquée bleue, la fameuse. Du bleu il y en a mais pas tant que cela. Elle est belle, grande mais .... Promenade entre les deux lieux mythiques d'Istanbul (Ste Sophie et Mosquée bleue) pour les avoir sous le soleil et direction Petite sainte Sophie. Celle-ci par contre est d'une finesse exceptionnelle, peut être la plus belle de toutes. Du balcon on peut voir des détails d'une grande splendeur. A 5 minutes se trouve la mosquée de Sukullu Mehmet Pasa, qui elle aussi est splendide et son école coranique est à voir. C'est le dernière fois que l'on se déchausse car il est temps de prendre un doner et de récupérer les bagages à l'hôtel, pour prendre une navette pour l'aéroport, Retour par Swiss Air, via Zurich sans problèmes,

En conclusion, un séjour très agréable malgré le froid et la pluie du début.

Les coups de coeur :

La gentillesse des turcs qui sont très attachants et sans arrières pensées. (De plus il y avait de l'anti-sarkozysme du fait du vote de la loi sur le peuple arménien, mais les gens nous en parlaient et voyaient bien que nous n'y étions pour pas grand chose). La cuisine qui est partout excellente. La petite sainte sophie

Les déceptions :

Rien ne nous a déçu.

a+
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Cinq jours à Istanbul, cinq jours en Capadocce, et puis?
Bonjour,

Mon compagnon et moi partons 15 jours en août et nous aimerions faire 5 jours à istanbul prendre le bus pour passer 5 jours en capadocce et on souhaite faire 5 jours près de la mer. Vaut-il mieux revenir dans les environs d'istanbul (Bandirma, Canakkale...) d'où nous repartons pour Bruxelles ou bien aller au sud de la capadocce puis rentrer sur istanbul? Merci pour les infos!

Marion
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Cinq jours d'Izmir à Canakkale et cinq jours à Istanbul
Bonjour,

Je viens à peine de rentrer de Jordanie et l'envie de repartir est forte mais j'ai décidé de tourner mon regard vers la Turquie que je ne connais pas encore.

Je pense y passer une dizaine de jours du 12 au 22 Septembre donc c'est un programe assez limité. Je vis en Irlande donc j'ai trouvé un vol Dublin - Izmir et je pensais faire le périple suivant:

J0: Vol et visite d'Izmir, nuit à Izmir J1: Ephese, nuit à Izmir J2: Pergame, nuit à Bergama J3: Behramkale, nuit à Ayvacik J4: Plage probablement du côté de Bozcaada J5: Troie, nuit à Tevfikiye J6: Istanbul, nuit à Istanbul J7: Istabul, nuit à Istanbul J8: Istabul, nuit à Istanbul J9: Istabul, nuit à Istanbul J10: Istabul, vol vers Toulouse en début de soirée

Auriez-vous des conseils? Je ne sais pas trop si cela vaut le coup de dormir à Tevfikiye ou s'il vaut mieux trouver un bus ou prendre un vol (de Canakkale à Istanbul). Nous pouvons louer une voiture à Izmir mais comme nous n'y revenons pas, je ne sais pas si c'est une bonne idée.

Généralement, je préfère dormir sur les lieux ou proche, la veille au soir pour pouvoir visiter tôt le matin avant les flots touristiques :) Est-il faisable de lier les villes en fin de journée (sur le coup des 17/18 heures) plutôt qu'en matinée? Le trajet d'Ephèse à Pergame pourrait être un peu trop long...

Les trajets entre les villes sont-ils faisables en bus sans trop de changements? Prendre les transports en communs ne me gène pas, je l'ai fait en Égypte, au Liban et en Jordanie, mais c'est surtout que mal coordonnés, on y perd un temps précieux et quand on a que quelques jours...

Merci par avance,
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Quarante cinq jours à Istanbul: appartement ou hôtel?
Bonsoir,

Dans le cadre d'un projet, je vais certainement passer un mois et demi à Istanbul, de la mi juillet à la fin août 2009 dans l'idée.

Dans l'absolu, la plupart du temps, je serai seul mais il est possible que des amis me rejoignent pendant une partie du séjour.

La question que je me pose concerne évidemment l'hébergement. Je me demandais si pour un séjour d'une telle durée, il n'est pas plus économique de louer un petit appartement à Istanbul plutôt que de réserver une chambre dans un hôtel.

Sinon, est-ce qu'il est possible de trouver des chambres pour une personne seule aux alentours des 15 ou 20 euros par jour dans le centre d'Istanbul ou pas trop loin et surtout, pendant la haute saison ?

Je me suis déjà rendu à Istanbul mais c'était il y a quelques années de cela et je ne me souviens plus du tout combien j'avais payé à l'époque. Habituellement, je suis plutôt routard dans ma manière de voyager mais une fois n'est pas coutume, ce projet n'a pas pour vocation de me permettre d'être nomade et de ma balader à ma guise.

D'avance merci pour vos réponses.

A+ Repliquant
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Itinéraire prévu de 5 jours à Istanbul fin octobre
Bonjour à tous ,

Allant à Istanbul fin octobre avec un copain nous souhaitons visiter la ville en variant les plaisirs (quartiers touristiques , endroits pour. sortir , endroits plus à l'écart) c'est pour cela que nous avons prévu l'itinéraire suivant :

J1 : Arrivée à Istanbul. Visite de la vieille ville.

J2 : Journée sur le Bosphore direction ile des princes. Visite et nuit à Kadikoy le soir sur la rive asiatique.

J3 : Visite des incontournables : Sainte Sophie , Mosquée bleue

J4 : Visite des incontournables : Sultanahmet , Bazars.. Le soir , sortie et nuit vers Taksim / Beyoglu

J5 Visite autour du quartier de Taksim/Beyoglu. Match de football.

J6 : Retour à l'aéroport et en France.

Voilà l'idée.. Ce programme permettrai de voir les sites de base sans forcément tout voir mais en proposant un parcours varié (Bosphore , île , rive asiatique , endroit pour sortir..).. Qu'en pensez vous ? Y a t-il des incontournables sur notre chemin ?

Que conseillez vous de faire sur les sites moins connus (Taksim , Beyoglu , Kadikoy..)

Merci pour votre aide.
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Trouver un appartement à louer pour cinq jours à Istanbul?
J’envisage me rendre en famille à Istanbul du 18 jusqu’au 23 septembre …je sais que ça tombe les jours de la fête de rupture du jeune de ramadan en Turquie. Je cherche donc - malgré la fermeture des magasins et des musés pendant ces jours de fête - à louer une maison traditionnelle ou un appartement bien situé et confortable à Istanbul. Qu’est ce que vous me conseillez, et si vous connaissez des adresses et les prix de location ce sera formidable.
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Turquie: neuf-dix jours près d'Istanbul?
Bonjour à tous, Nous souhaitons partir 9 ou 10 jours en septembre. Nous arrivons et repartons en avion d'Istanbul, donc on aimerait savoir, à part cette ville mythique, quoi visiter dans les environs en alliant farniente sur de belles plages et visites de sites historiques ou naturels (si possible à ne pas manquer😉) que nous conseillez vous sur ce timing, sans trop courir? nous ne sommes pas très regardants sur le confort des logements, quel peut être le budget quotidien pour 2 personnes, nourriture et transports locaux compris? si vous avez des bons plans logements, n'hésitez pas!!! (moins cher au mois de septembre sans doute???)

merci!
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Transfert de l'aéroport Sabiha à Istanbul?
Bonjour à tous mon avion arrive le 24 avril à 00:35 à l'airoport sabiha, j'ai fait une réservation à l'hotel pamphylia qui se trouve à Ebusuud caddesi No:8 Sirkeci-Sultanahmet, on est 2 personnes, je me demande comment je fais pour rejoindre sultanhamet? et si vous avez déjà résidez à cet hotel comment il est? merci
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Premières pistes d'un voyage en Turquie
Bonjour cela fait plusieurs fois que j'envisage la turquie et que je repousse à chaque fois. Initialement nous prevoyions istanbul puis cappadoce mais à la toussaint cela me semble un peu tard pour la cappadoce.

Alors je m'oriente vers autre chose : Istanbul + bus de nuit pour izmir + location voiture ensuite, relier izmir à antalya en voiture (étapes) retour antalya istanbul en bus de nuit et retour

votre avis, des idées de visites ? Merci Pascal
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Voyage en Turquie du 28 juillet au 14 août
avec mon copain on compte visiter la turquie on a regardé un documentaire suryoutube " de l'orient à l'occident" et c t le coup de foudre :p c la premiere fois que je voyage j'aurais preferé visiter le nord-est ou le sud-est mais faute de temps et d'argent ça sera pas possible on a choisi de faire le tiers ouest du pays commençant par istanbul on va voyager en routard je trouve que c plus interessant on est plus libre et on apprend mieux à connaitre le pays et les gens :) pour le moment je peux dire qu'on va visiter istanbul apres polonezkoy puis antalya pammukale ephesus du coup si possible pouvez-vous: - nous proposer des endroits de préférences non touristiques à visiter ou qui figurent sur notre route et auxquels on avait pas pensé puisqu'on connait pas vraiment le pays - nous dire si c facile de se deplacer en trains ou en bus et combien ça coute -en ce qui concerne pamukkale g lu que c plus la meme chose qu'avant est ce vrai ??

sinon si quelqu'un va faire le mm ou une partie de notre itinéraire ça sera sympa de nous joindre

merci :))
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Istanbul: quelques souvenirs de cinq jours en août 2006
Encore un carnet de voyage que je n'avais pas écrit à l'époque... J'ai pourtant un excellent souvenir de ces 5 jours passés à Istanbul, à découvrir une ambiance, une architecture magnifique, et tout ça sous un beau soleil (idéal pour la croisière sur le Bosphore!)

Voici donc un melting-pot de tous les messages que j'ai écris sur Istanbul pour répondre à différentes question de VFistes, regroupés en un seul post.

Côté visites, voici ce que j'ai vu et aimé pendant ces 5 jours: La Mosquée Bleue: magnifique, très aérée bien qu'imposante, sensation de bien-être à l'intérieur, à voir et à revoir!

Sainte Sophie: on se rend facilement compte de sa splendeur passée grâce aux mosaïques dorée qui ont survécues au temps.

Le palais de Topkapi: à voir, vraiment. Le harem est impressionnant, bien qu'on en voie qu'une petite partie. Conseil pratique: arriver tôt le matin et commencer par le harem. Le trésor possède des pierres vraiment exceptionnelles.

La croisière sur le Bosphore: à faire (s'il fait beau bien sur). C'est reposant, on se laisse porter, on prend des belles photos au fil de l'eau, et on mange de très bons poissons arrivés sur la rive asiatique, à l'embouchure de la mer noire. Retour à faire en fin d'après-midi, pour les couleurs du soleil couchant.

Le café de Pierre Loti: même si le café fait plus terrasse à touriste que café cosy, la balade à pied à travers le cimetière est super agréable (sinon y'a le téléférique) et la vue d'en haut sur la ville et sur la corne d'or est magnifique

Yedikule et les remparts: j'aime toutes les vielles pierres médiévales, alors ça m'a plus. la vue depuis le haut des tours de Yedikule est très chouette.

Eglise Saint Sauveur in Chora: magnifique fresques et mosaïques à voir dans l'après-midi pour une belle lumière sur les mosaïques d'or.

Le bazar égyptien: le rêve de tout amateur de couleurs, de senteurs, de thés et d'épices en tous genre, sans parler des loukoums ni des baklavas!

Le grand bazar: y aller plutôt le matin (moins de monde). Surtout visiter les Han, petites cours à ciel ouvert dans ce grand marché couvert.

La citerne basilique: elle a un coté fantasmagorique vraiment impressionnant! Il faut absolument la voir, en plus il y fait frais (ce qui faisait du bien, vu qu'en aout il faisait bien chaud dehors)!

Et toutes les mosquées que j'ai rencontrées sur mon chemin. Celle de la Valide Sultane, celle de Soleyman, Sokolu Mehmet Pasa... Toutes sont magnifiques!

Coté adresses maintenant (elles sont toutes dans le routard): Dubb Resto indien avec vue magnifique sur Sainte-Sophie. y aller le soir au coucher du soleil.

Koska pour rapporter des loukoums, ceux la sont les meilleur au niveau industriel (et se conservent peut-être mieux que ceux du bazar égyptien puisque dans des sachet hermétiques). on en trouve au grand bazar ou dans les boutique koska

Narguilé un café très agréable situé dans un cimetière, ambiance super sympa, calme et décontractée... coordonnées dans le routard.

Baklavas pareil, se fier aux infos du routard et aller dans la pâtisserie qui fait des profiteroles, les baklavas y sont délicieux!

Et pour l'hotel

Side Pension http://www.sidehotel.com/francais/index.asp

J'ai payé 45 euros la nuit pour une chambre double avec salle de douche, petit dejeuner compris. Mais regarde les prix sur leur site, en fonction du type de chambre, tu peux payer moins cher (j'ai même vu des gens dormir sur la terrasse pour pas cher du tout, ça peut valoir le coup...). Je pensais mettre 40 euros max dans le prix de la chambre, et puis finalement, vu les prix des hotels à Istanbul, et vu que je voulais un petit confort, j'ai payé 45 euros... Chambre propre, très agréable. Personnel accueillant. Petit déjeuner copieux pris sur la terrasse de l'hotel avec vue sur la ville.

L'hotel est super bien situé: tout pres de la Mosquée Bleue et Sainte Sophie, Personellement j'ai vraiment apprécié etre logé dans le centre historique. Déjà c'est super agréable de passer devant ces merveilles d'architectures en rentrant à l'hotel le soir. Le tramway pas loin non plus, ce qui est bien pratique pour bouger plus loin. Et puis y'a pas mal de resto, pas forcément pour touristes, si on ne rentre pas dans le 1er resto qui nous racolle. Et meme dans les resto à touristes, qu'on aille pas me dire que diner en regardant le soleil se coucher sur Sainte Sophie n'est pas agréable 😎

Pour info, cet hotel est dans les 1ers prix dans le guide du routard...

En parlant de guide, j'avais pris le guide VOIR de chez Hachette, vraiment bien pour visiter une ville, et pratique pour préparer le voyage, avec le routard en complément pour les adresses de resto.

Bref, comme tous mes voyages, celui-ci m'a donné envie de revenir.... Vivement les prochaines vacances!
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Voie Lycienne en 4 à 5 jours
Bonjour,

Je part vendredi pour la Turquie et je souhaiterais faire la boucle Istanbul (3 jours), rando voie Lycienne (5 jours) et Cappadoce (4 jours).

Les billets de vol interne étant intéressants (quasi le même prix que le bus), je pense arriver depuis Istanbul à Fethiye pour commencer la rando jusqu'à Patara ou Kas, prendre un bus jusqu'à Antalya pour prendre un vol jusqu'au Cappadoce.

Quel itinéraire me conseillerait vous pour la rando de la voie Lycienne, les inratables en 5 jours (sans bivouac si possible) ? Vaut-il mieux commencer la rando de Fethiye ou d'Antalya ?

Merci pour vos réponses !
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Côte adriatique et Turquie en quinze jours: itinéraire?
Bonjour,

Avec un ami, nous allons effectuer en octobre un road-trip de Paris au Tajikistan. Nous avons prévu une dizaine de jours pour rallier Istanbul, puis cinq jours environ en Turquie. Mais notre itinéraire est pour l'instant assez flou et la voiture nous permet d'être flexibles. Nous pensions longer la côte adriatique (Croatie, Bosnie Herzégovine, Monténégro, Albanie) avant de traverser la Grèce d'Ouest en Est. Concernant la Turquie, pas encore d'idées précises mise à part Istanbul.

Nous n'avons certes pas le temps de passer très longtemps dans chaque pays, mais nous aimerions nous arrêter (une demi-journée, une journée ou pour la nuit...) dans les incontournables: sites historiques, balnéaires, parcs...

Quel itinéraire nous conseilleriez-vous pour toute ou partie du trajet?

Merci pour votre aide !
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