Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie.
Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ?
Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête.
3, 2, 1... Go ! (beyond).
GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non !
Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune
Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux.
Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon.
Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir.
Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire.
A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch.
Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert.
Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale).
Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée.
La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo.
Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée.
Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus.
Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous.
Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd.
Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain.
Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Bonjour a tous
Nous partons mon copain et moi 21 jours en Tanzanie arrivée et départ a dar es salam. Nous avons un budget assez limite de 95euros pour 2 par jour tout compris. Pour cette raison je ne sais pas si nous pourrons aller dans de nombreux parcs car il faut apparemment compter 100eur par jour par personne minimum.
J'ai donc pense a un trip vers la Mozambique car nous sommes plus intéresses par la découverte des différentes culture Tanzanie Malawi et Mozambique. Pensez vous que ceci est faisable? Est il possible de tout faire en bus ou train? Le budget est il trop serre? Avez vous une idée d' itinéraire?
Merci d'avance pour votre aide!
Nous partons mon copain et moi 21 jours en Tanzanie arrivée et départ a dar es salam. Nous avons un budget assez limite de 95euros pour 2 par jour tout compris. Pour cette raison je ne sais pas si nous pourrons aller dans de nombreux parcs car il faut apparemment compter 100eur par jour par personne minimum.
J'ai donc pense a un trip vers la Mozambique car nous sommes plus intéresses par la découverte des différentes culture Tanzanie Malawi et Mozambique. Pensez vous que ceci est faisable? Est il possible de tout faire en bus ou train? Le budget est il trop serre? Avez vous une idée d' itinéraire?
Merci d'avance pour votre aide!
Bonjour à tous!!
Je constate toujours que ce site est une mine d'information alors j'ai une question : est ce quelqu'un sait si "The Base Backpacker" à Maputo est ouvert ?? J'y vais début février et je leur ai envoyé un mail il y a 15 jrs et mais je n'ai pas eu de réponses... Si c'est fermé quel backpacker pouvez vous me conseiller à maputo?(max 30E la chambre double et mis à part "Fatima's place" sur lequel je n'ai pas lu de tres bons commentaires...)
Merci pour votre aide!
Je constate toujours que ce site est une mine d'information alors j'ai une question : est ce quelqu'un sait si "The Base Backpacker" à Maputo est ouvert ?? J'y vais début février et je leur ai envoyé un mail il y a 15 jrs et mais je n'ai pas eu de réponses... Si c'est fermé quel backpacker pouvez vous me conseiller à maputo?(max 30E la chambre double et mis à part "Fatima's place" sur lequel je n'ai pas lu de tres bons commentaires...)
Merci pour votre aide!
Bonsoir,
Je prépare actuellement un voyage pour Août 2012: arrivée à Johannesburg et location de voiture - départ pour le Kurger, 6 jours ( + route panoramque Blyde River ) et ensuite descente jusqu'à Sta Lucia ( 3 jours à rayonner dans cette région avec une visite de parc et promenade estuaire ) puis départ pour le Mozambique ( 5 à 6 jours ), région de Vilanculos.
J'ai 2 questions:
1 ) Nous avons ajouté Vilanculos au Mozambique, car les enfants souhaitent faire du snorkeling, profiter pour bronzer et nous, nous reposer au calme. Mais en Août le climat est-il propice à cet endroit pour nager et bronzer ? Car c'est tout de même l'hiver dans cette partie du monde ? 2 ) Partir de Sta Lucia et aller prendre l'avion à Johannesburg pour se rendre en avion à Vilanculos, est-ce à votre avis le meilleur moyen de faire ( nous sommes 4 dont 2 ados ). Je pense à la perte de temps à rouler pour retourner à Johannesburg. En même temps, notre avion de départ pour l'Europe part de Johannesburg. Voici ce que je pensais faire: partir de Johannesburg pour le Mozambique( réserver un aller/retour, donc moins cher ) et le dernier jour retour de Vilanculos sur Johannesburg ( avec LAM ) et avec un battement de 4 heures avant le départ pour la maison de notre long courrier. Avez-vous une autre suggestion à nous faire concernant ce trajet ou idées ?
Merci de me faire partager vos expériences.
1 ) Nous avons ajouté Vilanculos au Mozambique, car les enfants souhaitent faire du snorkeling, profiter pour bronzer et nous, nous reposer au calme. Mais en Août le climat est-il propice à cet endroit pour nager et bronzer ? Car c'est tout de même l'hiver dans cette partie du monde ? 2 ) Partir de Sta Lucia et aller prendre l'avion à Johannesburg pour se rendre en avion à Vilanculos, est-ce à votre avis le meilleur moyen de faire ( nous sommes 4 dont 2 ados ). Je pense à la perte de temps à rouler pour retourner à Johannesburg. En même temps, notre avion de départ pour l'Europe part de Johannesburg. Voici ce que je pensais faire: partir de Johannesburg pour le Mozambique( réserver un aller/retour, donc moins cher ) et le dernier jour retour de Vilanculos sur Johannesburg ( avec LAM ) et avec un battement de 4 heures avant le départ pour la maison de notre long courrier. Avez-vous une autre suggestion à nous faire concernant ce trajet ou idées ?
Merci de me faire partager vos expériences.
Bonjour à tous !!!
je suis actuellement en train de préparer mon voyage en Afrique du sud, Mozambique et Namibie du 27/02 au 29/04/12 grâce à tous vos conseils postés sur ce forum donc tout d'abord merci!!
Mais quelques détails m'échappent et j'aurai aimé avoir votre avis ; je vous donne donc plus ou moins les dates qui correspondent au voyage en sachant qu'on fera uniquement du camping (a part peut être au Moz) et qu'on loue un 2X4 pour pratiquement tout le voyage (excepté le Moz) :
- 01/03 au 05/03: le parc Kruger
- 06/03 au 16/03 : le Mozambique
- 17/03 au 07/04 : du Mozambique à Cap Town en passant par le Swaziland et le Lesotho
- avril : Namibie
1. a votre avis le traitement du palu s'impose-t'il vraiment en cette saison là et pour ces endroits là (même si j'ai ma ptite idée j'ai un besoin profond qu'on me le confirme...) .Si c le cas le doxypalu vous semble t'il être un bon antipalu (c'est a dire effets secondaires....) si vous même en avez fait l'expérience? 2. quels sont les meilleurs camps du parc Kruger en esperant voir pas mal d'animaux vu la période à laquelle on y va (on y reste 4 nuits) 3. où peut-on prendre le visa pour le mozambique près du parc kruger et peut on l'avoir dans la journée ou faut il attendre quelques jours? 4. quels sont les endroits à ne pas rater au Lesotho?peut on y rentrer côté "grottes de Liphofung"? en sachant qu'on y restera 3/4 jours 5. pensez vous que c'est faisable de faire la Namibie en 2X4 en avril (du fish river canyon en passant par le parc naukluft; walvis bay, spitzkoppe, twylfontein, opuwo, epupa falls, le parc etosha, jusqu'à windohek) n'hésitez pas à me dire si je rêve évidemment car c ce qui m'inquiète le plus on a pas le budget pour un 4X4!! 6. quels sont les endroits à ne pas rater autour de Cap Town? 7. Est ce quelqu'un a déja louer un véhicule avec "elocation" car je trouve les prix étrangement bas par rapport à d'autres (autoescape, ...)?
Je sais ça fait pas mal de questions mais c'est pour finaliser le parcours et surtout pour réserver très prochainement les nuits ds les parcs et la voiture. Merci en avance pour vos réponses et vos conseils!
1. a votre avis le traitement du palu s'impose-t'il vraiment en cette saison là et pour ces endroits là (même si j'ai ma ptite idée j'ai un besoin profond qu'on me le confirme...) .Si c le cas le doxypalu vous semble t'il être un bon antipalu (c'est a dire effets secondaires....) si vous même en avez fait l'expérience? 2. quels sont les meilleurs camps du parc Kruger en esperant voir pas mal d'animaux vu la période à laquelle on y va (on y reste 4 nuits) 3. où peut-on prendre le visa pour le mozambique près du parc kruger et peut on l'avoir dans la journée ou faut il attendre quelques jours? 4. quels sont les endroits à ne pas rater au Lesotho?peut on y rentrer côté "grottes de Liphofung"? en sachant qu'on y restera 3/4 jours 5. pensez vous que c'est faisable de faire la Namibie en 2X4 en avril (du fish river canyon en passant par le parc naukluft; walvis bay, spitzkoppe, twylfontein, opuwo, epupa falls, le parc etosha, jusqu'à windohek) n'hésitez pas à me dire si je rêve évidemment car c ce qui m'inquiète le plus on a pas le budget pour un 4X4!! 6. quels sont les endroits à ne pas rater autour de Cap Town? 7. Est ce quelqu'un a déja louer un véhicule avec "elocation" car je trouve les prix étrangement bas par rapport à d'autres (autoescape, ...)?
Je sais ça fait pas mal de questions mais c'est pour finaliser le parcours et surtout pour réserver très prochainement les nuits ds les parcs et la voiture. Merci en avance pour vos réponses et vos conseils!









