Discussions similar to: Votre expérience stage infirmier étranger
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Recherche stage d'infirmier à Pondichéry (urgent)
Bonjour à tous!

Nous sommes 2 étudiantes infirmières de 2eme année au CHU de Grenoble. Dans le cadre d'un module optionnel "soigner ailleurs" nous allons faire un stage de 1mois en février 2010 en Inde!! Mais nous avons un problème: nous étions un groupe de 5 a la base et nous devions faire notre stage à Pondichery à la clinique des soeurs clunny. Finalement la clinique à accepté que 3 candidatures.(5 est pour eux un trop grand groupe) Nous nous retrouvons donc à 2 et malgré notre insistance l'école n'autorise que les groupes de 3 et plus à partir! La seule chance que nous avons de faire ce stage tout de même est de trouver un autre stage à Pondichery pour pouvoir rejoindre les 3 autres filles et former ainsi un "groupe conforme"!! Nous avons déja fait des démarches qui n'ont pas abouti et février approche vraiment vite... donc si vous avez des contacts ou des infos à nous transmettre sur des cliniques, dispensaires, hopitaux, orphelina ou autre à Pondichery.

Votre aide nous serait très précieuse, car c'est un projet auquel nous tenons beaucoup.

Merci d'avance
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L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
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Infos sur logement à Nouméa en Nouvelle-Calédonie
Salut la compagnie, encore un!! je viens de m'inscrire, je suis élève infirmier, je parts a nouméa de juin a aout, je recherche des infos sur le logement et j'espère de nouveaux amis qui partent la-bas ou des compagons de voyage.. voila si ça vous intéresse..😊 contactez moi!!!
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Racisme et discrimination à l'Ambassade du Vietnam à Paris
nous sommes une famille de 4 : deux enfants et deux adultes. Nous avons déposé une demande de visa pour nous 4, deux sont refusées et deux acceptées, dont le papa qui est africain et le bébé! raison invoquée ? sécurité du pays! Le papa étant noir et l'enfant n'étant qu'un bébé, CELA CACHE TOUT SIMPLEMENT UN REFUS BASE SUR LA DISCRIMINATION ET LE RACISME. le grand et moi même étant très clairs de peau, voire blancs, on nous accordé le visa! désolés mais ce pays est très décevant et AUCUNE EXCUSE POSSIBLE POUR DES RACISTES PAREILS.

de plus, on les soupçonne fortement de corruption, car pour les autres fois, on est passé par actions visa pour ne pas les citer, et alors aucun problème, c'est plus cher, mais on a les visas pour tout le monde.

A l'arrivée bien sûr mêmes scènes de racisme, car le policier à la douane fait passer tout le monde ( moi et les enfants qui sommes clairs) et mon mari est toujours recalé avec plus ou moins d'agressivité, je suis obligée à chaque fois d'intercéder et cela finit en hurlante générale à l'aéroport.

malgré cela, pas rebutés, nous y retournons car nous y apprécions certaines choses qui arrivent à nous faire oublier la petitesse et l'étroitesse d'esprit des administratifs mais LA C'EST TROP !!!
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Stage infirmier en Inde ou au Népal
bonjour, nous sommes 2 etudiantes infirmières en 3 ° année. Nous arrivons à new delhi le 29 fevrier afin d'effectuer un stage de un mois en inde ou au nepal dans le cadre de notre formation.

nous avons encore beaucoup de choses à apprendre, car il s'agit là d'une autre vision du soin, et nous pensons aussi pouvoir apporter de notre coté, certaines choses aquises par notre (petite) experience. Ainsi, notre objectif est de suivre l'équipe sur le terrain, de participer aux soins, accompagnement ou autre démarche éducative et d'évoluer dans notre démarche de soin; Il s'agit là d'une démarche personnelle et d'une volonté à s'adapter à une population et un mode de vie plutot que d'acquérir des compétences de soins technique . il ne s'agit pas de remplacer un membre à part entière, mais seulement d'integre une équipe, de bénéficier de son experience et d'échanger ensemble.

Peut être avez vous un stage à nous proposer, ou simplement des contacts qui seraient les bienvenus. nous sommes trés motivées et attendons votre réponse avec impatience. merci Stephanie et isabelle

vella_stephanie@hotmail.fr
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Stage d'infirmier en Guyane française
Bonjour,

Mon collègue et moi sommes deux étudiants en IFSI à Lyon (Esquirol pour ceux qui connaissent). Nous sommes très désireux d'effectuer notre stage de fin de deuxième année en juillet 2008 en Guyane. La santé publique et communautaire nous intéressant plus particulièrement, nous aimerions beaucoup effectuer cette période de 5 semaines au sein d'un dispensaire. Le travail en centre de santé semble varié et constituerait une expérience utile. La découverte de la vie au coeur de la Guyane est un plus non négligeable. D'autant que l'un comme l'autre envisageons de nous installer dans votre belle contrée au terme de la formation. Nous aimerions savoir à qui nous adresser et surtout si les possibilités d'un tel stage existe. Le témoignage de toute personne travaillant en dispensaire serait le bienvenu. Si un tel stage n'est pas faisable, que pensez vous du centre hospitalier de Kourou ? Le CH de Cayenne et celui de St Laurent du Maroni ne semblent pas constituer des terrains favorables à notre apprentissage d'après les échos que nous en avons eus.

Je vous remercie de votre réponse. Bien cordialement

Sam
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Recherche stage infirmier au Vietnam du 7 août au 8 septembre 2006
Bonjour, Je suis étudiante infirmière en 2ème année dans le sud de la france mais aussi ergothérapeute diplomée d'état (avec 2 ans d'expérience). je recherche un stage INFIRMIER au vietnam (dans un hopital, dispensaires ou autres) pour la période du 7 aout au 8 septembre 2006! Je souhaite decouvrir un autre système de santé et partager des expériences et mon expérience avec d'autres populations! Si vous êtes une association, une ONG ou autre, je serais très intéressée par vos propositions! Veuillez m'indiquer vos projets et les éventuelles démarches ou formalités à accomplir pour partir en stage! Je vous remercie Cordialement
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Recherche association sérieuse pour stage infirmier humanitaire au Togo, Bénin, Sénégal ou Burkina Faso
Bonjour à tous, Je fais appelle à votre solidarité collective et surtout votre connaissance dans le domaine du bénévolat 🙂. En effet, actuellement étudiante en première année d'infirmière, nous avons pour projet moi et 3 autres étudiant(e)s infirmier(e)s d'effectuer un stage infirmier dans l'humanitaire en Afrique. Nous devons partir du 19 mars au 27 avril 2012, ce qui ferait 5 semaines de stage car nous avons une semaine de vacances scolaires imposée au milieu du stage. Notre école nous demande alors de rendre un "pré-projet " en septembre 2011 avec au moins le nom de l'association et le pays ou l'on veut aller, car bien entendue l'école ne nous laisse partir que si l'on a une association qui nous encadre un minimum sur place. Nous avons donc commencer à faire des recherches sur divers association tel que : - URGENCE AFRIQUE - JSA TOGO - S.O.P.E.D.I ONG - ProjectsAbroad - CEC TOGO Nos questions sont les suivantes : Est-ce que quelqu'un connait une de ces associations ou au mieux est déjà partie avec une de ces associations ? Quelles autres associations nous conseillez vous ? Comment détecter les associations douteuses ...? existe t-il une "liste" d'association officielle qui permet de recencer les associations sérieuse? Et enfin si certaines personnes qui passent sur ce Topic sont déjà parti en stage infirmier humanitaire, ou êtes vous partie ? et quel stage avez vous effectué ?

En vous remercient d'avance pour vos réponses, ce projet nous tient vraiment à cœur, mais nous préférons rester méfiant quant au choix de l'association et prendre le temps de bien choisir, c'est pourquoi nous nous y prenons en avance. Cordialement .
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Stage d'infirmier au Cambodge
Bonjour! Je suis étudiante infirmière actuellement en 2ème année, et je cherche un hôpital ou un Service de Santé au Cambodge qui accueille des volontaires, pour y effectuer un stage de deux mois durant l'été 2009...alors si quelqu'un a des contacts ou une idée qui pourraient correspondre à ce que je cherche, je suis prenneuse! Merci à tous!
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Recherche stage d'infirmier en mission humanitaire au Maroc
bonjour, nous sommes 2 étudiantes infirmieres en 2ème année a l'institut de formation en soins infirmiers de cherbourg et nous recherchons une association pour partir au maroc, pour y effectuer un stage d'un mois en mission humanitaire du 29 juin 2009 au 24 juillet 2009.Si vous avez une quelconque information pour trouver une association ou encore si vous avez des propositions, n'hesitez pas a nous les faire parvenir. Merci de participer à notre projet
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Recherche stage infirmier en Afrique
bonjour à tous, je suis actuellement etudiante infirmiere en 2eme année et je souhaiterais une fois diplomé exercer dans l'humanitaire. de ce fait, je viens sur ce site afin de solliciter un stage aupres d'une association humanitaire implanté en Afrique (Senegal ou autre). Ce stage me permettrais d'avoir un appercu du travail sur le terrain. Le stage debute en septembre 2008 et il est d'une durée de 1 mois. je vous remercie par avance de l'aide que vous m'apporterais en me donnant des adresses d'associations susceptibles de m'accepter dans leur groupe.
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Recherche association pour stage infirmier de deux mois en Afrique de l'Ouest
Bonjour, je suis actuellement étudiante en 3ème année d'école d'infirmière J'ai effectué mon stage optionnel de 2ème année au mali dans un hôpital à bamako.Je suis parti seule et tout s'est très bien passé J'aimerai renouveller l'expérience dans un autre pays d'afrique de l'ouest pour mon stage de projet professionnel qui se déroulerait en juillet et août 2007.Seulement j'aimerai cette fois ci partir sous couvert d'une association .

si vous avez des contacts ou des noms d'associations.. merci encore et bonne journée
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Recherche stage infirmier dans l'humanitaire (été 2006)
Bonsoir, je suis élève infirmière en 2 ème année et j'aimerais partir à l'étranger cet été. Mon stage a une durée de 5 semaines mais je peux rester dans le pays 10 semaines. j'aimerais savoir si des associations humanitaires sont intéressées, je suis ouverte à toute proposition, mais j'ai une petite préférence pour les pays d'afrique. J'ai toujours eu envie d'aider dans l'humanitaire donc c'est pour moi l'occasion de partir cet été d��couvrir une autre culture, un pays, des façons de vivre, soigner, manger trés différente.

je suis compétente dans l'administratif, j'ai fait du soutien scolaire avec des enfants en primaire, j'ai bossé dans une association spôrtive...

j'attends avec impatience vos propositions!
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Recherche stage infirmier au Burkina Faso ou Bénin
étant actuellement en 2ème année d'école d'infimière, j'ai la possibilité d'effectuer un stage "humanitaire" en juillet 2006. je suis à la recherche d'une association, centre de santé, dispensaire au burkina faso(ou bénin) qui accepterait la prise en charge de stagiaire infimier. Ayant déjà participé à un projet de développement communautaire au bénin, j'ai déjà une expérience en matière d'aide internationnale. merci pour les pistes et informations que vous pourrez me donner.
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Stage infirmier en humanitaire en Afrique
Actuellemen étudiante en troisième année de l'école d'infirmière du CHU de montpellier je souhaiterais éffectué mon stage de projet professionnel de 2mois au Sénégal ou dans tout autres pays francophne d'afrique. A ce propos je suis à la recherche de divers contacts. En remerciant par avance toute personne pouvant m'aider.....
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Cherche contacts pour un stage infirmier à Cuba (mars-avril 2006)
Bonjour, Nous sommes 5 étudiants infirmiers de Reims, et dans le cadre d'un stage en santé publique nous pouvons choisir de partir à l'étranger pour y faire une action humanitaire pendant 1 mois. Nous aimerions donc savoir si vous avez des contacts à Cuba qui accueillent les étudiants, des adresses de pensionnats, d'écoles... Notre but serait d'apporter des fournitures scolaires, des médicaments, du matériel médical...mais aussi tout autre action qui peut aider la population. Merci pour votre réponse. Amicalement. M.Philippon Jérôme 16 rue Flin des oliviers 51100 reims philippon.jerome@neuf.fr
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Recherche d'associations pour projet humanitaire ou stage infirmier pour 2009 au Bénin
Bonjour,

Actuellement en 2ème année d'école d'infirmière à Marseille, nous sommes quelques étudiants de ma promotion à l'école d'infirmière qui souhaitons faire un stage (en Juillet 2009) ou une action humanitaire (en Février 2009) : c'est pour cela que je me permets de faire passer cette annonce pour avoir un peu d'aide! 😉

En effet, c'est le Bénin c'est un pays magnifique et pour pouvoir y retourner et apporter un peu de notre aide, (car j'y suis allé 2 fois en mission humanitaire en février 1999 et Fév 2000 durant 15jours à chaque fois), je voulais avoir un peu des renseignements et savoir si vous cherchez des bénévoles ... ou si tout simplement vous avez des conseils à nous donner...😎

Je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à ce sujet.

A bientôt peut-être... Séverine.
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Étudiante infirmière en stage à l'hôpital français d'Hanoï
bonjour à tous !! voila je pars dans 1 mois au vietnam pour effectuer un stage infirmier à l'hopital français de hanoi ! et je voulais avoir quelques adresses d'hotel ou autre pas cher pas loin de l'hopital pour y vivre 1 mois ! parceque je n'arrive pas à trouver dans quel quartier se trouve l'hopital français et je n'arrive donc pas a voir si les hotels que je trouve sont proche ou pas de l'hopital ! je vous remercie d'avance ! vous me sauverez vraiment la vie !!!

ps : si vous avez des conseils à me donner je prends aussi lol !!!!

merci beaucoup
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Infirmière recherche association humanitaire
je m'appelle Eva, j'ai 27 ans, je suis infirmiere depuis 5 ans, et je suis à la recherche d'une association humanitaire qui pourrait me permettre de me lancer dans cette aventure. J'ai eu l'occasion de partir en stage durant mes études dans un hôpital au Vietnam, et je souhaite réitérer l'expérience! Je me suis déjà renseignée auprès de plusieurs association, notamment la croix rouge, MSF, Action contre la faim, mais énormément de conditions et expériences sont requises.Et puis d'autres associations demandent une participation financière parfois très onéreuse, cependant je souhaite m'engager en tant que bénévole. J'espère que vous pourrez me donner des infos, des adresses mails! Merci
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Partir six mois au Burkina Faso dans un orphelinat et/ou un dispensaire
Je m'appelle Caroline, je suis infirmière en service de Psychiatrie en France ; J'ai toujours été attirée par le continent Africain : envie de découvrir la population, la culture, l'environnement et en apprendre beaucoup de cela ; j'ai déjà quelques expériences de séjours en Afrique de l'ouest : un stage infirmier d'1 mois au Togo, 2 séjours au Burkina Faso (Ouahigouya), mais expériences trop courtes!! J'ai donc pris, pour cette année, la décision de partir au moins 6 mois au Burkina Faso, en tant que bénévole ou volontaire ; Pour concrétiser ce projet je recherche des contacts fiables de personnes qui s'occupent d'associations ou congrégations religieuses intervenant dans un orphelinat et /ou dispensaire, hors de la capitale.

Aussi si j'aimerais partager l'expérience et l'avis de personnes qui ont mis en place ce genre de projet, pour partager l'aventure et me renseigner d'informations "très pratiques".

merci à vous
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Humanitaire à l'étranger (infirmière)
J'ai 49 ans, je suis en école d'infirmière, et mon projet est de faire de l'humanitaire dans les pays en développement, en particulier en Afrique, mais pas que. Je serais ravie si vous pouviez me raconter vos expériences dans l'humanitaire à l'étranger. Merci d'avance.
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Travailler en République Dominicaine
Bonjour, nous sommes trois infirmières âgées de 21 à 22 ans, depuis 2 ans. Nous parlons français, anglais et nous avons débuté des cours d'espagnol. Nous aurions aimé travailler en république dominicaine soit en tant qu'infirmières ou bien pour faire un travail complètement différent. Nous voulons absolument faire se trip avant d'avoir des attachements ici dans notre vie privée. On ai dynamiques, énergiques et plein de bonne volontées. On voudrait avoir des vraies info pour savoir si ca nous prend des permis, visas, des places pour loger. On ai vraiment motivées. Alors si vous connaissez des infos ou des hopitaux ou des endroits qui pourraient nous aider . Faites nous signe, on attend vos courriels avec impatience !!!!!!!!

Marie, Chrystelle et Stéphanie :)
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Orphelinat au Burkina Faso
Bonjour à tous

Voilà je pars pour 6 mois aux Burkina et j'aimerai savoir si qq'un connait des orphelinats ou des centres d'aides aux enfants. Alors si vous avez des noms je suis preneur. Voilà Hasta Luego 🙂
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Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...

Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.

Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
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Recherche ONG au Burkina Faso
Bonjour,

Je suis canadienne et recherche une ONG en début 2011. Je serai au Senegal à la mi- janvier pour un voyage de découverte et exploration de l'Afrique de l'Ouest. Par la suite, je voudrais offrir mon temps, de préférence au Burkina, pour un à deux mois.

Mon domaine d'étude est l'architecture et j'ai un fort intérêt pour les enfants; donc un ONG sérieuse avec bureau à Montréal serait l'idéal.

Merci de me donner des infos. généales car je suis nouvelle dans le l'univers des ONG! :)

Hélène
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Travailler au Québec
bonjour,

mon ami et moi on aimerait partir travailler au Québec pour un an ou deux dans un premier temps. Mais on sait pas par quel bout commencer. Déjà, est-ce que nos formations nous permettront de trouver quelque chose là-bas. Lui, il travaille dans la conception industrielle. En ce moment, dans l'automobile. Mais il peut bosser dans n'importe quel bureau d'étude. Et moi j'ai fait une école de commerce et un master de relations internationales spécialisé dans l'humanitaire. En ce moment, je travaille à Paris dans une association de service à la personnes (pour personnes âgées et handicapées principalement), où je suis responsable de secteur. Est-ce que nos profils sont recherchés au Québec? Est-ce difficile d'obtenir un visa?? Combien de temps pensez-vous qu'il faille pour organiser un départ à l'étranger? Merci de me répondre
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Vivre et travailler en Guadeloupe: coût de la vie en 2011?
Bonjour à tous, 😉

Ma copine vient de recevoir une proposition pour travailler en Guadeloupe (dans le public).

Je viens de faire des recherches mais j'aimerai connaitre le cout de la vie en 2011 en Guadeloupe.

* Combien faut il par mois pour s'en sortir a deux en vivant simplement? (3500€?)

* J'ai un BTS Négociation relation client, parle courament anglais (1 an au Royaume-Uni) et ai 3 ans d'experience en GMS et divers secteurs. Quels est la situation actuel du marche de l'emploi? Est ce que je pourrai trouve une position facilement en guadeloupe?

* Si nous mangeons locaux (poissons, poulet, fruits et legumes de la region), combien faut il compter par mois environs?

* Les loyers ont l'air moins cher qu'en France. Je viens de voir des F3 pôur 600€ sur PAP. Est ce vrai?

* Les salaires sont ils plus eleves en guadeloupe? Ou faut il au contraire se faire a l'idee de gagner comme en France mais avec une autre qualite de vie?

Je vous remercie tous par avance pour votre aide et vos réponses,

Excellente fin de journée à vous,

Cordialement,

David.
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Projet humanitaire pour 2010
Bonjour

Nous sommes un groupe de 25 personnes(voir bientot une association, en reflexion...)en 1ere année de formation infirmière, à Chartres. Nous avons l'intention de monter un projet humanitaire pour 2010 pour faire des actions de prevention(hygiene, sida, education, ...), mais pour cela nous recherchons une ONG.

Nous n'avons pas encore decider de qu'elles actions ni quel pays car nous ne connaissons pas les besoins sur place de la population dans les pays etrangers par consequent nous montrons notre projet en fonction de l'ONG interressée, ainsi que les sponsors trouvés.

Toutes informations pour nous aider à monter ce projet seront les bienvenues.

Nous vous remercions d'avance. Sandra
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