Bonjour à tous,
Nous sommes actuellement à Bangkok et avons prévu des billets de train pour Chiang Mai lundi prochain. Nous aimerions faire la boucle de Mae Hong Son.
Après nous être renseignés, il semble que louer deux 125 nous offriraient la liberté que nous souhaitons. Malheureusement, nous n'avons le permis voiture ou moto ni l'un ni l'autre (et jamais conduit de scooter non plus, tant qu'à faire :-/ )... Cette solution serait-elle totalement inconsciente ou envisageable même si difficile au départ ? Je sais que ce sont des routes de montagne et je n'ai pas envie de prendre de risques inconsidérés non plus.
Sinon, auriez-vous des solutions bis nous permettant au moins de flâner, de nous arrêter. Nous avons du temps et envie de profiter de la région au mieux.
J'ai vu qu'il y avait des bus mais j'ai peur que ce soit un peu frustrant de sauter d'une ville à l'autre.
Merci par avance et à bientôt !
Bonjour
connaissant déjà la thaïlande pour y avoir fait de nombreux petits voyages, je ne m'étais jamais posé la question de louer une moto et me faire moi même un trip vers des coins que je connaissais pas encore
je me demandais si c'était possible et si ce n'était pas trop dangereux?
merci
connaissant déjà la thaïlande pour y avoir fait de nombreux petits voyages, je ne m'étais jamais posé la question de louer une moto et me faire moi même un trip vers des coins que je connaissais pas encore
je me demandais si c'était possible et si ce n'était pas trop dangereux?
merci
Hello,
Nous partons pour environ 1 mois ou 1 peu plus en Thailande et nous souhaitons faire le tour du pays en mobilette, l'avez vous déjà fait? Quelle est le prix des mobilettes?
Merci par avance
Nous partons pour environ 1 mois ou 1 peu plus en Thailande et nous souhaitons faire le tour du pays en mobilette, l'avez vous déjà fait? Quelle est le prix des mobilettes?
Merci par avance
Bonjour à tous,
Mon départ approche à grands pas et il me reste encore quelques questions, dont celle-ci : Mon séjour (et 2011 !) s'achèveront sur Koh Lanta. Je poserai sac et fatigue pendant quatre jours à Klong Nin. Jusqu'à présent, j'envisageais de me promener seule et sagement via tuk-tuk. Mais des âmes impétueuses me disent que rouler en mob est à la porté de tout le monde. Là, j'en appelle à vos sages conseils. Car, premièrement, la Thaïlande et Koh Lanta ne sont pas les vertes routes nationales de nos contrées. Deuxièmement, je ne suis pas "tout le monde" mais une version féminine de Pierre Richard qui n'a jamais conduit de deux roues à moteur. Bon, en ma faveur, la royale maîtrise du vélo à Paris, ce qui n'est pas rien, mais cela n'a sans doute rien à voir. Sachant qu'il ne s'agit pas de jouer les Easy Rider les cheveux dans le vent mais de se déplacer pépère de manière autonome (de jour, les yeux grands ouverts, avé le casque itou) et que nous serons fin décembre (pas -trop- de pluie), la location en solo d'une mob (et non d'un scooter, qui est un tout autre bestiau, si j'ai bien compris) vous semble-t-elle tout à fait envisageable, plutôt envisageable, surtout pas envisageable pour la blonde que je suis ?
Merci et à très bientôt !
Mon départ approche à grands pas et il me reste encore quelques questions, dont celle-ci : Mon séjour (et 2011 !) s'achèveront sur Koh Lanta. Je poserai sac et fatigue pendant quatre jours à Klong Nin. Jusqu'à présent, j'envisageais de me promener seule et sagement via tuk-tuk. Mais des âmes impétueuses me disent que rouler en mob est à la porté de tout le monde. Là, j'en appelle à vos sages conseils. Car, premièrement, la Thaïlande et Koh Lanta ne sont pas les vertes routes nationales de nos contrées. Deuxièmement, je ne suis pas "tout le monde" mais une version féminine de Pierre Richard qui n'a jamais conduit de deux roues à moteur. Bon, en ma faveur, la royale maîtrise du vélo à Paris, ce qui n'est pas rien, mais cela n'a sans doute rien à voir. Sachant qu'il ne s'agit pas de jouer les Easy Rider les cheveux dans le vent mais de se déplacer pépère de manière autonome (de jour, les yeux grands ouverts, avé le casque itou) et que nous serons fin décembre (pas -trop- de pluie), la location en solo d'une mob (et non d'un scooter, qui est un tout autre bestiau, si j'ai bien compris) vous semble-t-elle tout à fait envisageable, plutôt envisageable, surtout pas envisageable pour la blonde que je suis ?
Merci et à très bientôt !
Bonjour,
Est il possible de réaliser une traversée directe de Ko Yao Yai à Phang Nga en embarquant un scoot et en visitant la baie au passage ... :)
Est il possible de réaliser une traversée directe de Ko Yao Yai à Phang Nga en embarquant un scoot et en visitant la baie au passage ... :)
bonjour tous le monde une petite question je part trois jours a bangkok et 11 jours a koh lanta que me faut t'il pour conduire un scooter la bas???????
Bonjour,
J'aimerais savoir si il est possible de passer son permis moto en Thaïlande (avec cours + exam) sachant que je ne l'ai pas en France... Je parle pour le permis gros cube, pas pour un scooter a vitesse que j'ai déjà mais qui ne me satisfait pas entièrement.
merci :)
J'aimerais savoir si il est possible de passer son permis moto en Thaïlande (avec cours + exam) sachant que je ne l'ai pas en France... Je parle pour le permis gros cube, pas pour un scooter a vitesse que j'ai déjà mais qui ne me satisfait pas entièrement.
merci :)
Bonjour,
Nous partons en couple 1 mois
Destination Bankok / Chiang Mae / Pai / Mae hong Son / Mae Sariang / Jomtien / Trat
Merci de me donner des infos sur des endroits insolites en moto sur Chiang Mai
Merci d'avance
Céline et Jean-Marc
Destination Bankok / Chiang Mae / Pai / Mae hong Son / Mae Sariang / Jomtien / Trat
Merci de me donner des infos sur des endroits insolites en moto sur Chiang Mai
Merci d'avance
Céline et Jean-Marc
Bonjour à tout le monde,
Est-il préférable pour un mois, un mois et demi de louer ou d'acheter une Mobylette sur Delhi, pour tourner autour de la ville (Même un peu plus)
sinon, est ce facile/rapide de revendre sa moto par la suite
Et si vous connaissez un loueur sérieux merci 😉
Bonjour,
Quelques questions concernant la loc de scooter sur Phu Quoc :
Je lis sur ce forum qu'il faut le permis international pour louer un scoot au VN, et donc à Phu Quoc. Est-ce vrai ?
Le permis B Français suffit-il ?
Peut-on être 2 sur le scooter ou faut-il en louer 2 ?
Peut on louer directement à la GH, ou doit on privilégier un loueur pro ?
Merci de vos retours, Antoine
Merci de vos retours, Antoine
De retour d’un périple de 34 jours : 18 jours en moto de location et bus entre Phnom Penh et Siem Reap + les magiques temples d’Angkor et autres + le bateau rapide Phnom Penh-Chau Doc, et 16 jours entre en moto de location, bus, etc. entre Chau Doc et Saigon. Pour le Vietnam du Sud, voir le poste « 16 jours entre Chau Doc et Saigon ».
Opinions émises sur cette discussion SUBJECTIVES, donc les commentaires courtois et des infos complémentaires sont les bienvenus : un beau pays aux gens très souriants et aimables, trop plat à mon goût comparé à « mes » montagnes de 2000-3000 m du nord du Vietnam et, du moins dans la partie que j’ai faite, aux paysages souvent monotones (essayer la route Phnom Penh-Siem Reap !). On se régale au Cambodge, dans toutes les gammes gastronomiques et à prix très raisonnables. Seul point (très) noir : la pauvreté du petit peuple, scandaleuse quand on sait combien le pays s’enrichit ; tous ces enfants qui mendient dans la rue ou travaillent au lieu d’aller à l’école, et je ne préfère pas parler du reste !
A noter que j’y étais en pleine Haute saison, donc beaucoup de touristes.
PHNOM PENH
Phnom Penh pas prévu au départ, mais on ne peut pas louer de moto à Siem Reap, donc… Arrivée à l’aéroport vers 22h et, première agréable surprise, le tuk-tuk de l’hôtel, que j’avais prévenu des 2 heures de retard de l’avion, était là tout souriant. Pour votre info, ce ne sont pas les horribles teuf-teufs bruyants et polluants de Thaïlande, mais des « carrioles » confortables et peu bruyantes vu que ce sont en fait des « remorques » à 2 roues attachées à l’arrière d’une moto (au 1er virage, on se demande si ça ne va pas partir dans l’autre sens, mais on s’y fait vite). Arrivée au Narin GH, sur la très calme 125 St, que je connaissais avant. Grande surprise : refait à neuf, avec belles chambres et toujours le patron super sympa et la grande terrasse pour les petits déjeuners et autres repas (on y mange d’ailleurs bien). 12$ avec ventilo, 17$ avec clim. Attention, dans les guides-papier, il est question d’un Narin 2 ; il a changé de nom car vendu par le proprio du Narin, et est moins bien car pas de terrasse. Si le Narin est complet, le TAT juste à côté est sympa aussi, également avec terrasse, et moins cher (8-15$) ; en fait, il y a au moins 5 GH dans la rue.
Le lendemain matin, direction le loueur de motos Bike’s Shop du français Bernard. Je savais déjà par des commentaires du Voyage Forum qu’il était mal-aimable, mais je vous passe les grossièretés auxquelles j’ai eu droit à propos des « …. de Routards fauchés qu’il ne veut pas chez lui » et des « …. de français » (paf dans le nez ! J’ai failli lui répondre qu’il l’était lui-même) ; bref, j’ai fui et suis allé ailleurs, chez le très gentil Mister Lee de Lucky Moto 143 Monivong (coin de la 184 St) ; beaucoup de choix donc on peut sélectionner une moto OK pour 6$ automatique (louées uniquement sur PP) et 8$ manuel ; pas eu un seul petit problème en 16 jours avec la mienne !
Après, j’ai appris ma leçon, jamais vu un bazar comme les rues de PP : à part sur les grandes avenues –et encore ! aucun panneau à l’intersection des rues, on ne sait jamais à la hauteur de laquelle on est (d’autant plus que ça ne se suit pas toujours, on peut passer allègrement de la 144 à la 182 ; elles sont où, les 146 à 180 ?) ; Si on ajoute à ça que la plupart des conducteurs de tuk tuk n’ont aucune idée du No de la rue à 2 rues d’où ils sont …. De plus, au Vietnam, au moins, chaque magasin a son adresse sur son auvent ; à PP, pas tous donc voilà la manœuvre répétée 10 fois par jour pendant 6 jours : quand on PENSE être au croisement de la bonne rue, on rentre dans la rue transversale pour trouver une adresse de magasin ; évidemment, c’est pas la bonne rue, donc demi-tour et on recommence ! Ca fait bien rigoler les locaux et les expats à qui on raconte ça. Et c’est pas fini : Vous êtes finalement dans la bonne rue et vous avez un No d’immeuble ; too bad ! Les numéros ont changé donc vous cherchez le Frangipani Hotel au 27 rue 51 ; vous arrivez devant le No 27, pas de bol, un terrain vague. Evidemment le bon numéro 27 est à l’autre bout de la rue, qui doit bien faire 2 km de long. En plus, il y a les bâtiments qui n'ont que l'ancien No, ceux qui ont les deux, et ceux qui ont donné comme adresse l'un des deux mais vs avez besoin de l'autre pour trouver. La prochaine fois, j’essaie l’ile de Ko Dach, ça peut pas être plus compliqué !
Remarquable à PP, le nombre de belles villas transformées par des français en « boutique-hôtels » de luxe, avec piscine et tout et tout ; évidemment, il y a le célèbre Pavillon, un peu trop grand à mon goût pour ce genre d’établissement (pour 22$, on vient vous chercher à l’aéroport en grosse Jag XJ6 ). J’en ai visité 3 autres : sur la 306 St, la Villa Srey et la Villa Samnang, toutes deux très élégantes (la Srey n’a pas de resto, donc vs allez au resto de la Samnang, qui est juste en face - ou on vous livre), et, au coin de la 19 St et de Sihanouk Boulevard, la Villa Borang (même proprio que les 2 autres) ; et pas si cher que ça : 55-70$ (la Borang est plus cher).
Côté restaurant, frustré à Hanoi de bonne cuisine française pas hors de prix, je me suis régalé au Tamarind, d’autant plus que, mystère et boule de gomme, la patronne-cuisinières Viet fait de l’excellente cuisine marocaine (essayer les tajines) ; elle a même installé une tente berbère sur le toit en terrasse, en plus des tables, pour famille et petit groupe. Je me suis également régalé Chez Bernard, un petit bistro comme on en fait plus, 75 rue 15 (entre la 144 et la 148 St, la 146 étant aux abonnés absents) ; c’est tout petit et on mange très bien + d’excellents vins français au verre). Evidemment, un diner au FCC, égal à lui-même (pour déjeuner, je m’arrête dans une bonne pâtisserie et à moi les tartelettes etc. !).
Revisité tout ce qu’il y a à voir à PP (sauf le centre de tortures de l’horrible Duch, le musée des Crimes de guerre de Saigon m’a suffit !). Je me suis décidé à aller aux « Killing Fields » de Choeung Ek, pas vus en 2006 ; quelle horreur, ça prend à la gorge. Attention : à la sortie de Phnom Penh, au bout du Bvld Monireth, le chemin pour y aller, un grand pont est en construction + la route après aussi ; rarement vu des embouteillages pareils, j’ai failli faire demi-tour avant le pont, mais j’ai repéré sur mon plan un détour qui permet de contourner une partie des embouteillages : Sihanouk Boulevard, la 199 St avant Monireth, à droite au bout de la 199 et on retombe sur Monireth mais après les gros embouteillages ; ça m’a tout de même pris 2 heures pour les 30 km AR, et en me faufilant en moto entre les camions et les bulldozers. Noter qu’après le pont en construction, vous arrivez à une grande fourche sans panneau indicateur de direction, il faut prendre à gauche.
KOMPONG CHAM
Le premier jour de crapahutage en moto n’a pas été un cadeau. Je voulais prendre la route qui, sur la carte, suit le Mékong. Donc je traverse le pont et prend plein nord, à travers une horrible banlieue et soudain, pouf, ma belle route goudronnée fait place à une large route en latérite (l’ancienne route est en voie d’élargissement sur une bonne centaine de km) avec une telle poussière rouge que certains véhicules roulaient tous phares allumés. Après une demi-heure de cet enfer, j’ai finalement repéré une petite route à droite et me suis retrouvé sur les bords du fleuve ; on traverse un tas de petits villages sympas ; à mi-chemin entre PP et Kompong Cham, on arrive sous un grand pont tout neuf non marqué sur ma carte et personne autour ne parle anglais pour me dire où ça conduit (J’ai eu plus tard comme l’impression que la route du pont rejoint KC en diagonale) ; je suis donc passé dessous et re-route en latérite. Bref, une journée pour faire PP-Khompong Cham ; arrivé couvert de poussière rouge ; rarement pris une douche aussi agréable !
J’ai bien aimé KC, assoupie le long du Mékong. Pas mal de Routards qui continuent ensuite sur Kratié. Couché au Mekong Sunrise, face au fleuve (les propriétaires français sont partis, remplacés par un cambodgien tout souriant parlant bien anglais) et diné au Lazy Mekong Daze, adjacent au Mekong Sunrise, tenu par un Breton sympa et son amie locale (bon repas sur la terrasse). De l’autre côté du Sunrise, le tout nouveau Khmer Food Restaurant est impec, avec une jolie décoration intérieure, une petite terrasse bien sympa, et d’excellents plats bien servis. Il y a aussi un grand resto récent sur la rivière, le River Wind Place, très fréquenté par le « Tout Kompong Cham » et un peu trop guindé à mon goût.
Un truc stupéfiant : le pont en bambou de l’ile de Koh Paen ; au début de la saison sèche, les locaux construisent tout à la main un très long pont en bambou pour relier l’île à la ville, avec une structure de support incroyablement complexe ; et c’est du solide, les voitures passent sans problème ; pont re-démonté à la fin de la saison. J’ai découvert – trop tard vu qu’il n’y a qu’une petite pancarte à l’entrée du pont – qu’un petit malin avait construit dans l’île une guesthouse de huttes au bord du fleuve, la Mekong Bamboo Hut ; pas visité mais les critiques du Trip Advisor sont très élogieuses (2$ le hamac, 5$ le lit). Visité le temple Wat Nokor : c’est OK mais rien ne vaut les temples d’Angkor.
KOMPONG THOM
Quel bled ! Rien de rachetable, du moins à mes yeux : hôtels lambda (j’ai couché au mieux que j’ai trouvé : le Mittapheap, au coin nord du pont ; la patronne parle très bien français) , le grand restaurant de l’hôtel Arunras est à fuir, le service est ignoble (en fait, je n’y ai pas mangé ; je me suis pointé à 19h, assis, au bout de 10 mn, levé pour prendre le menu vu que personne ne voulait se déplacer ; fais signe ensuite aux serveurs en train de bavarder dans un coin, en brandissant montrant le menu, ils ont détourné la tête donc je suis parti). Il y avait un américain qui avait ouvert l’American Restaurant ; parti ! J’ai fini par diner au Stung Sen, la cantine à midi car les minibus partent de là dans la journée ; on mange OK avec un service attentif et souriant. J’ai découvert trop tard qu’une resort avec piscine venait d’ouvrir, le Sambor Village (mais critiques plutôt négatives sur le Trip Advisor).
Bouffé de la poussière et perdu 10 fois en moto dans un dédale de pistes sablonneuses pour arriver aux temples de Sambor. Bof ! 3 tours en brique au milieu d’une belle forêt ; et il faut voir la « réhabilitation » : pour supporter les linteaux des portes de chaque tour, des colonnes lisses en béton ; ça gâche la photo ! A voir à mi-chemin entre Kompong Thom et Siem Reap, le pont pré-angkorien de Kompong Day¸ qui date du XIe (panneau « Khmer Bridge » au milieu du village) ; il en reste très peu ; très curieux avec ses arches en arcs brisés (et oui, après vérification, ça s‘appelle comme ça).
SIEM REAP
Toujours aussi sympa (au centre, parce que ça bétonne dur en périphérie). Après m’être perdu sans arrêt dans Phnom Penh, même chose dans le dédale de ruelles du côté de Pub St, surtout quand il s’agit de trouver un resto dont la seule adresse est « Off Pub St » ).
Même chose qu’à Phnom Penh avec les villas-hôtels ; une très chouette (mais pas cadeau), la Maison 557 (au 557 Wat Bo St), ex Ombrelle et Kimono, tenue par un écossais super sympa . Mon petit hôtel préféré ? Le Neth Socheata, dans une ruelle donnant sur Thnou St près du marché ; belles chambres, patron sympa parlant très bien anglais et, en face, excellent petit restau, le Socheata 2 (même propriétaire). Après, la Ivy Guesthouse avec son petit jardin, mais c’est souvent le temps complet « tout le temps » au dire du patron. En très chic relativement pas cher, une excellente adresse : le Pavillon Indochine, au grand calme dans une petite rue en terre battue sur la route de l’aéroport, encore tenu par des français, apparemment beaucoup plus actifs au Cambodge qu’au Vietnam (il faut dire que les salades de visas doivent être plus simples, ce qui n’est pas difficile) ; élégant, un souci exceptionnel de la décoration partout, restaurant en terrasse, jardin, piscine, etc. tout pour plaire pour 70$ avec pt déj et un tuk-tuk pour la journée (60$ en basse saison). Repéré une auberge de jeunesse pour Routards, le Angkor Thom Hostel, avec petits dortoirs de 6 lits 4$ avec ventilo, 6$ avec clim (18 Wat Bo St).
Côté restos, que du bonheur ! J’ai continué ma cure de bons petits plats français au Kanell, extraordinaire : une grande maison en bois et derrière, un très grand jardin ; au lieu d'y mettre des tables en terrasse, le proprio, un français très cool (sa femme aussi), a construit des petites pergolas avec une table chacune ; c'est vraiment très chouette romantique et tout et tout (plus, au fond, piscine cachée par une haie acceptant gratuitement les gens de l'extérieur mais ils doivent consommer et manger pour 5$ per personne ; tout est pensé, un vrai pro ! ). Cuisine absolument délicieuse. Me suis régalé aussi 3 fois au Barrio, également dans un très joli cadre, avec un patron aussi sympa et une excellente cuisine française plus « bistro » qu’au Kanell (à moi l’andouillette de Troyes et les moules marinières, les 2 introuvables à Hanoi). Les 2 servent aussi de la cuisine locale. Pour changer, ai fait 2 excellents diners à l’italien Il Forno du côté de Pub St. Et un bon déjeuner au Tigre de Papier sur la même rue.
Si vous traversez la Tigre de Papier, vous tombez sur une petite ruelle et, juste en face, un truc super : Body & Soul, un spa-salon de massages tenu par un français, avec un gros plus : cours de massage pour touristes d’une demi e et une journée. Très populaire donc résa un jour à l’avance indispensable.
LES TEMPLES D’ANGKOR
Bon, je ne vais pas faire le guide. Seulement quelques choses :
- - Auparavant, si mes souvenirs de 2006 sont bons, 15 km avant Siem Reap sur la route de PP, il y avait une grande pancarte « Roluos » sur la gauche, indiquant la direction pour le groupe de temples du même nom ; c’était clair, ça ne l’est plus ; la pancarte en arrivant de PP indique «Prea Koh » , et en arrivant de SR, «Bakong », les noms de deux des temples du groupe du Roluos (ou le contraire, je ne souviens plus).
- - La foule à Angkor Vat, au Banyon et au Ta Phrom. Facile à éviter ; vous y aller entre midi et 14h.
- - Pour déjeuner justement, la foule s’agglutine dans la bonne centaine de baraques à boustifaille lambda face à Angkor Vat. Vous, vous allez à Angkor Thom, après les superbes temples de Preh Rup, jusqu’au petit bassin de Sras Srang ; au bord du bassin, plusieurs restos avec terrasses vue sur le bassin au 1er étage, et pas de foule. Après, passer de l’autre côté du bassin ; vous tomberez dans la campagne avec des villages sympas où les habitants semblent vivre comme du temps de la splendeur des temples (on évalue leur nombre à cette époque à entre 600 000 et 800 000, en fait la plus grande ville du monde).
- - Pas grimpé sur le Phnom Bakheng pour le fameux coucher de soleil ; la foule est telle que c’en est complètement ridicule ; je parie qu’une fois en haut, en fait de coucher de soleil sur Angkor Vat ou la campagne environnante, on a droit à la vue des têtes et épaules qui vous entourent ; en tout cas, c’est pas pour moi. J’y suis monté dans la journée en 2006, la vue est superbe.
- - Il y a un tas de petits temples que les gens ne visitent guère, et ils ont bien tort. Parmi mes favoris : le Thommanon, le Neak Pean, le Ta Som et le Pre Rup, étonnant complexe en briques de 14 tours.
ANGKOR PLUS LOIN !
Le merveilleux temple de Bantey Srei. Un bijou ! Pas trouvé où était le bas-relief raflé par Malraux dans les années 20 (pour la petite Histoire, ce qu’il venait faire en Indochine était connu comme le loup Blanc mais les autorités françaises de Saigon, qui le détestaient à cause de ses opinions gauchistes, avaient décidé de le laisser faire et de le prendre la main dans le sac, ce qui a parfaitement réussi ; pas de taule uniquement parce que toute l’intelligentsia gauchiste de St Germain, Sartre, la Grande Sartreuse et Cie, ont crié au scandale, alors que le scandale, c’était le pillage).
30 km d’excellente route goudronnée plus au nord, un coin super : le massif de Khulen et la rivière aux Mille lingas (à un moment, vous arrivez à un T, il faut prendre à gauche). Au bord de la route au pied du massif, sur votre droite, il y a un grand resto, le Bourey Sovann (où on mange très bien) ; la piste pour aller à la rivière prend sur la gauche juste avant. Attention : il y a 2 sites de rivières aux milles lingas. L’un est accessible par une route privée, donc 20$ de péage, où il faut arriver avant 11h car après, la route étant étroite, la circulation va dans le sens de la descente. Pourquoi payer alors que la piste de gauche, gratuite, vous emmène en 30 mn de grimpette très agréable à une autre portion de la rivière avec des tas de sculptures ? En haut, il y a des surveillants en uniformes qui proposent de vous emmener dans un dédale de gros rocs pour voir d’autres sculptures ; évidemment, ils attendent une « petite pièce » mais ça vaut le coup de les suivre.
Le Bantey Srey + la rivière aux Mille lingas, ça fait une super journée. Ca peut se faire en tuk-tuk , mais ça fait long (possibilité aussi de faire l’excursion en minibus de groupe organisé, déjeuner au Bourey Sovann inclus - Il y a un français qui organise également cette excursion, et il a construit un petit restau à côté du BS, mais c’était fermé quand j’y étais, il n’ouvre que lorsqu’il a des clients). En moto ou voiture, si vous décollez de bonne heure de Siem Reap, vous pouvez même y ajouter au retour le temple de Beng Melea, donc itinéraire triangulaire SR-BS-Khulen-BM-SR (ou le contraire). Pas fait car je ne décolle pas de bonne heure et j’aime bien prendre tout mon temps en route, surtout quand il s’agit d’admirer les superbes sculptures du Bantey Srei).
LE TONLE SAP
Il y a un village flottant, Chong Khneas, où je ne suis pas allé car il parait que c’est la grande foule. Par contre, j’ai beaucoup aimé le village sur pilotis (et non « flottant » comme il est écrit parfois) de Kampong Phluk, beaucoup moins fréquenté (et ils sont hauts, les pilotis : 4 m et plus, à cause des crues). Pour y aller, vous continuez la route du groupe de Roluos et arrivez à un grand parking, d’où vous prenez un bateau qui descend la rivière, vous arrête à cet étonnant village pour s’y balader, et vous emmène ensuite jusqu’au Tonle Sap, une véritable mer intérieure ; on longe à un moment une forêt inondée que l’on peut parcourir en petite barque. Au coin de la rivière et du Tonle Sap, 3 restos flottants bien sympas.
PREAH VIHAR
Plus de soldats des 2 côtés depuis la signature de la nouvelle convention de novembre 2013 entre le Cambodge et la Thaïlande (qui est plutôt gonflée de réclamer les temples après avoir signé il y a plus de 20 ans une convention internationale reconnaissant que PV est cambodgien) …. jusqu’à la prochaine fois, vu que le Gouvernement Thaï utilise cette salade de Preah Vihear thaïlandais pour « noyer le poisson » à chaque fois qu’il a un gros problème de politique intérieure.
Bon, pas fait PV, et je le regrette fort. La raison : « on » m’avait expliqué que le seul hôtel du coin était une resort de luxe avec des chambres à 80$ et plus la nuit, le Preah Vihar Boutique Hotel ; pas mon truc en pleine campagne ! En fait, j’ai découvert trop tard qu’il y avait plusieurs guesthouses dans le village de SA AEM (où est également la Resort – 30 km au sud de PV). Donc, en moto au départ de PP, l’itinéraire que j’ai repéré est PP-Kompong Thom le 1er jour, le 2e KT-Tean Mean Chey par la No. 64 puis bifurquer Ouest sur Kulen et Nord sur Sa Aem ; PV le 3e jour, et le 4e jour, PV-Anlong Ven-(est-ouest)-SR (plein Sud) par la 67 ; ça doit pas être du gâteau, mais c’est prévu à mon prochain programme. De Siem Reap, ça ferait la 67 Nord jusqu’à Along Vang puis la transversale Est jusqu’à Sa Aem (1 long jour), retour à SR par Kulen et le temple de Koh Ker. Je ne connais pas les heures de trajet, j’espère que quelqu’un qui connait va commenter tout ça.
Evidemment, il y a la solution de la voiture avec chauffeur SR-PV aller et retour, mais c’est pas bon marché !
RETOUR A PHNOM PENH ET PASSAGE AU SUD DU VIETNAM
Comme j’avais prévu 15 jours au moins dans le delta du Mékong entre Chau Doc et Saigon, j’ai zappé Battambang etc. N’ayant aucune envie de me retaper la poussière de la route SR-PP, j’ai tout simplement mis la moto sur un bus de la bonne compagnie Rith Monty (résa dans leur bureau de SR sur la petite place au début du boulevard Sivatha – 10$ pour la moto et 6$ pour moi), connu aussi sous le nom de Paramount ; leurs bus s’arrêtent sur la 136 St en plein milieu de PP. Je signale l’existence de l’excellent transporteur Grand Ibis, avec de gros bus modernes partant toujours à l’heure, ce qui n’est pas le cas des autres (15$ pour SR-PP – Départs 7h45, 8h45, midi - 6h de trajet) ; ils ont aussi des bus SR-Bangkok (13h de trajet pour 20$ le départ à 7h, 25$ départ 20h, 21h et minuit), Poipet (10$) et Battambang (8$). Nuit à PP et le lendemain matin, bateau rapide PP-Chau Doc avec la compagnie Hang Chau (achat du billet la veille recommandé – 24$ - à votre hôtel ou au port - et on vient vous chercher à votre hôtel en tuk-tuk pour vous amener au port). Départ de PP à midi, arrivée Chau Doc vers 16h. C’est très agréable et rapide ; un matelot prend vos passeports pour la sortie côté cambodgien, vous allez à l’immigration vous-même côté viet ; le tout prend 15-20 mn). La navigation n’est pas sur le Mékong, mais sur le Bassac jusqu’à la frontière et ensuite un large canal N-S jusqu’à Chau Doc (l’arrivée est très chouette).
Dans le sens Chau Doc-PP, le bateau part de Chau Doc à 7h30. Je vous rappelle que vous ne pouvez pas rentrer au Vietnam par Chau Doc avec un visa à l’arrivée, valable uniquement si vous entrez au Vietnam par un vol international. Il vous faut un visa à l’avance par un consulat.
Voilà !
Opinions émises sur cette discussion SUBJECTIVES, donc les commentaires courtois et des infos complémentaires sont les bienvenus : un beau pays aux gens très souriants et aimables, trop plat à mon goût comparé à « mes » montagnes de 2000-3000 m du nord du Vietnam et, du moins dans la partie que j’ai faite, aux paysages souvent monotones (essayer la route Phnom Penh-Siem Reap !). On se régale au Cambodge, dans toutes les gammes gastronomiques et à prix très raisonnables. Seul point (très) noir : la pauvreté du petit peuple, scandaleuse quand on sait combien le pays s’enrichit ; tous ces enfants qui mendient dans la rue ou travaillent au lieu d’aller à l’école, et je ne préfère pas parler du reste !
A noter que j’y étais en pleine Haute saison, donc beaucoup de touristes.
PHNOM PENH
Phnom Penh pas prévu au départ, mais on ne peut pas louer de moto à Siem Reap, donc… Arrivée à l’aéroport vers 22h et, première agréable surprise, le tuk-tuk de l’hôtel, que j’avais prévenu des 2 heures de retard de l’avion, était là tout souriant. Pour votre info, ce ne sont pas les horribles teuf-teufs bruyants et polluants de Thaïlande, mais des « carrioles » confortables et peu bruyantes vu que ce sont en fait des « remorques » à 2 roues attachées à l’arrière d’une moto (au 1er virage, on se demande si ça ne va pas partir dans l’autre sens, mais on s’y fait vite). Arrivée au Narin GH, sur la très calme 125 St, que je connaissais avant. Grande surprise : refait à neuf, avec belles chambres et toujours le patron super sympa et la grande terrasse pour les petits déjeuners et autres repas (on y mange d’ailleurs bien). 12$ avec ventilo, 17$ avec clim. Attention, dans les guides-papier, il est question d’un Narin 2 ; il a changé de nom car vendu par le proprio du Narin, et est moins bien car pas de terrasse. Si le Narin est complet, le TAT juste à côté est sympa aussi, également avec terrasse, et moins cher (8-15$) ; en fait, il y a au moins 5 GH dans la rue.
Le lendemain matin, direction le loueur de motos Bike’s Shop du français Bernard. Je savais déjà par des commentaires du Voyage Forum qu’il était mal-aimable, mais je vous passe les grossièretés auxquelles j’ai eu droit à propos des « …. de Routards fauchés qu’il ne veut pas chez lui » et des « …. de français » (paf dans le nez ! J’ai failli lui répondre qu’il l’était lui-même) ; bref, j’ai fui et suis allé ailleurs, chez le très gentil Mister Lee de Lucky Moto 143 Monivong (coin de la 184 St) ; beaucoup de choix donc on peut sélectionner une moto OK pour 6$ automatique (louées uniquement sur PP) et 8$ manuel ; pas eu un seul petit problème en 16 jours avec la mienne !
Après, j’ai appris ma leçon, jamais vu un bazar comme les rues de PP : à part sur les grandes avenues –et encore ! aucun panneau à l’intersection des rues, on ne sait jamais à la hauteur de laquelle on est (d’autant plus que ça ne se suit pas toujours, on peut passer allègrement de la 144 à la 182 ; elles sont où, les 146 à 180 ?) ; Si on ajoute à ça que la plupart des conducteurs de tuk tuk n’ont aucune idée du No de la rue à 2 rues d’où ils sont …. De plus, au Vietnam, au moins, chaque magasin a son adresse sur son auvent ; à PP, pas tous donc voilà la manœuvre répétée 10 fois par jour pendant 6 jours : quand on PENSE être au croisement de la bonne rue, on rentre dans la rue transversale pour trouver une adresse de magasin ; évidemment, c’est pas la bonne rue, donc demi-tour et on recommence ! Ca fait bien rigoler les locaux et les expats à qui on raconte ça. Et c’est pas fini : Vous êtes finalement dans la bonne rue et vous avez un No d’immeuble ; too bad ! Les numéros ont changé donc vous cherchez le Frangipani Hotel au 27 rue 51 ; vous arrivez devant le No 27, pas de bol, un terrain vague. Evidemment le bon numéro 27 est à l’autre bout de la rue, qui doit bien faire 2 km de long. En plus, il y a les bâtiments qui n'ont que l'ancien No, ceux qui ont les deux, et ceux qui ont donné comme adresse l'un des deux mais vs avez besoin de l'autre pour trouver. La prochaine fois, j’essaie l’ile de Ko Dach, ça peut pas être plus compliqué !
Remarquable à PP, le nombre de belles villas transformées par des français en « boutique-hôtels » de luxe, avec piscine et tout et tout ; évidemment, il y a le célèbre Pavillon, un peu trop grand à mon goût pour ce genre d’établissement (pour 22$, on vient vous chercher à l’aéroport en grosse Jag XJ6 ). J’en ai visité 3 autres : sur la 306 St, la Villa Srey et la Villa Samnang, toutes deux très élégantes (la Srey n’a pas de resto, donc vs allez au resto de la Samnang, qui est juste en face - ou on vous livre), et, au coin de la 19 St et de Sihanouk Boulevard, la Villa Borang (même proprio que les 2 autres) ; et pas si cher que ça : 55-70$ (la Borang est plus cher).
Côté restaurant, frustré à Hanoi de bonne cuisine française pas hors de prix, je me suis régalé au Tamarind, d’autant plus que, mystère et boule de gomme, la patronne-cuisinières Viet fait de l’excellente cuisine marocaine (essayer les tajines) ; elle a même installé une tente berbère sur le toit en terrasse, en plus des tables, pour famille et petit groupe. Je me suis également régalé Chez Bernard, un petit bistro comme on en fait plus, 75 rue 15 (entre la 144 et la 148 St, la 146 étant aux abonnés absents) ; c’est tout petit et on mange très bien + d’excellents vins français au verre). Evidemment, un diner au FCC, égal à lui-même (pour déjeuner, je m’arrête dans une bonne pâtisserie et à moi les tartelettes etc. !).
Revisité tout ce qu’il y a à voir à PP (sauf le centre de tortures de l’horrible Duch, le musée des Crimes de guerre de Saigon m’a suffit !). Je me suis décidé à aller aux « Killing Fields » de Choeung Ek, pas vus en 2006 ; quelle horreur, ça prend à la gorge. Attention : à la sortie de Phnom Penh, au bout du Bvld Monireth, le chemin pour y aller, un grand pont est en construction + la route après aussi ; rarement vu des embouteillages pareils, j’ai failli faire demi-tour avant le pont, mais j’ai repéré sur mon plan un détour qui permet de contourner une partie des embouteillages : Sihanouk Boulevard, la 199 St avant Monireth, à droite au bout de la 199 et on retombe sur Monireth mais après les gros embouteillages ; ça m’a tout de même pris 2 heures pour les 30 km AR, et en me faufilant en moto entre les camions et les bulldozers. Noter qu’après le pont en construction, vous arrivez à une grande fourche sans panneau indicateur de direction, il faut prendre à gauche.
KOMPONG CHAM
Le premier jour de crapahutage en moto n’a pas été un cadeau. Je voulais prendre la route qui, sur la carte, suit le Mékong. Donc je traverse le pont et prend plein nord, à travers une horrible banlieue et soudain, pouf, ma belle route goudronnée fait place à une large route en latérite (l’ancienne route est en voie d’élargissement sur une bonne centaine de km) avec une telle poussière rouge que certains véhicules roulaient tous phares allumés. Après une demi-heure de cet enfer, j’ai finalement repéré une petite route à droite et me suis retrouvé sur les bords du fleuve ; on traverse un tas de petits villages sympas ; à mi-chemin entre PP et Kompong Cham, on arrive sous un grand pont tout neuf non marqué sur ma carte et personne autour ne parle anglais pour me dire où ça conduit (J’ai eu plus tard comme l’impression que la route du pont rejoint KC en diagonale) ; je suis donc passé dessous et re-route en latérite. Bref, une journée pour faire PP-Khompong Cham ; arrivé couvert de poussière rouge ; rarement pris une douche aussi agréable !
J’ai bien aimé KC, assoupie le long du Mékong. Pas mal de Routards qui continuent ensuite sur Kratié. Couché au Mekong Sunrise, face au fleuve (les propriétaires français sont partis, remplacés par un cambodgien tout souriant parlant bien anglais) et diné au Lazy Mekong Daze, adjacent au Mekong Sunrise, tenu par un Breton sympa et son amie locale (bon repas sur la terrasse). De l’autre côté du Sunrise, le tout nouveau Khmer Food Restaurant est impec, avec une jolie décoration intérieure, une petite terrasse bien sympa, et d’excellents plats bien servis. Il y a aussi un grand resto récent sur la rivière, le River Wind Place, très fréquenté par le « Tout Kompong Cham » et un peu trop guindé à mon goût.
Un truc stupéfiant : le pont en bambou de l’ile de Koh Paen ; au début de la saison sèche, les locaux construisent tout à la main un très long pont en bambou pour relier l’île à la ville, avec une structure de support incroyablement complexe ; et c’est du solide, les voitures passent sans problème ; pont re-démonté à la fin de la saison. J’ai découvert – trop tard vu qu’il n’y a qu’une petite pancarte à l’entrée du pont – qu’un petit malin avait construit dans l’île une guesthouse de huttes au bord du fleuve, la Mekong Bamboo Hut ; pas visité mais les critiques du Trip Advisor sont très élogieuses (2$ le hamac, 5$ le lit). Visité le temple Wat Nokor : c’est OK mais rien ne vaut les temples d’Angkor.
KOMPONG THOM
Quel bled ! Rien de rachetable, du moins à mes yeux : hôtels lambda (j’ai couché au mieux que j’ai trouvé : le Mittapheap, au coin nord du pont ; la patronne parle très bien français) , le grand restaurant de l’hôtel Arunras est à fuir, le service est ignoble (en fait, je n’y ai pas mangé ; je me suis pointé à 19h, assis, au bout de 10 mn, levé pour prendre le menu vu que personne ne voulait se déplacer ; fais signe ensuite aux serveurs en train de bavarder dans un coin, en brandissant montrant le menu, ils ont détourné la tête donc je suis parti). Il y avait un américain qui avait ouvert l’American Restaurant ; parti ! J’ai fini par diner au Stung Sen, la cantine à midi car les minibus partent de là dans la journée ; on mange OK avec un service attentif et souriant. J’ai découvert trop tard qu’une resort avec piscine venait d’ouvrir, le Sambor Village (mais critiques plutôt négatives sur le Trip Advisor).
Bouffé de la poussière et perdu 10 fois en moto dans un dédale de pistes sablonneuses pour arriver aux temples de Sambor. Bof ! 3 tours en brique au milieu d’une belle forêt ; et il faut voir la « réhabilitation » : pour supporter les linteaux des portes de chaque tour, des colonnes lisses en béton ; ça gâche la photo ! A voir à mi-chemin entre Kompong Thom et Siem Reap, le pont pré-angkorien de Kompong Day¸ qui date du XIe (panneau « Khmer Bridge » au milieu du village) ; il en reste très peu ; très curieux avec ses arches en arcs brisés (et oui, après vérification, ça s‘appelle comme ça).
SIEM REAP
Toujours aussi sympa (au centre, parce que ça bétonne dur en périphérie). Après m’être perdu sans arrêt dans Phnom Penh, même chose dans le dédale de ruelles du côté de Pub St, surtout quand il s’agit de trouver un resto dont la seule adresse est « Off Pub St » ).
Même chose qu’à Phnom Penh avec les villas-hôtels ; une très chouette (mais pas cadeau), la Maison 557 (au 557 Wat Bo St), ex Ombrelle et Kimono, tenue par un écossais super sympa . Mon petit hôtel préféré ? Le Neth Socheata, dans une ruelle donnant sur Thnou St près du marché ; belles chambres, patron sympa parlant très bien anglais et, en face, excellent petit restau, le Socheata 2 (même propriétaire). Après, la Ivy Guesthouse avec son petit jardin, mais c’est souvent le temps complet « tout le temps » au dire du patron. En très chic relativement pas cher, une excellente adresse : le Pavillon Indochine, au grand calme dans une petite rue en terre battue sur la route de l’aéroport, encore tenu par des français, apparemment beaucoup plus actifs au Cambodge qu’au Vietnam (il faut dire que les salades de visas doivent être plus simples, ce qui n’est pas difficile) ; élégant, un souci exceptionnel de la décoration partout, restaurant en terrasse, jardin, piscine, etc. tout pour plaire pour 70$ avec pt déj et un tuk-tuk pour la journée (60$ en basse saison). Repéré une auberge de jeunesse pour Routards, le Angkor Thom Hostel, avec petits dortoirs de 6 lits 4$ avec ventilo, 6$ avec clim (18 Wat Bo St).
Côté restos, que du bonheur ! J’ai continué ma cure de bons petits plats français au Kanell, extraordinaire : une grande maison en bois et derrière, un très grand jardin ; au lieu d'y mettre des tables en terrasse, le proprio, un français très cool (sa femme aussi), a construit des petites pergolas avec une table chacune ; c'est vraiment très chouette romantique et tout et tout (plus, au fond, piscine cachée par une haie acceptant gratuitement les gens de l'extérieur mais ils doivent consommer et manger pour 5$ per personne ; tout est pensé, un vrai pro ! ). Cuisine absolument délicieuse. Me suis régalé aussi 3 fois au Barrio, également dans un très joli cadre, avec un patron aussi sympa et une excellente cuisine française plus « bistro » qu’au Kanell (à moi l’andouillette de Troyes et les moules marinières, les 2 introuvables à Hanoi). Les 2 servent aussi de la cuisine locale. Pour changer, ai fait 2 excellents diners à l’italien Il Forno du côté de Pub St. Et un bon déjeuner au Tigre de Papier sur la même rue.
Si vous traversez la Tigre de Papier, vous tombez sur une petite ruelle et, juste en face, un truc super : Body & Soul, un spa-salon de massages tenu par un français, avec un gros plus : cours de massage pour touristes d’une demi e et une journée. Très populaire donc résa un jour à l’avance indispensable.
LES TEMPLES D’ANGKOR
Bon, je ne vais pas faire le guide. Seulement quelques choses :
- - Auparavant, si mes souvenirs de 2006 sont bons, 15 km avant Siem Reap sur la route de PP, il y avait une grande pancarte « Roluos » sur la gauche, indiquant la direction pour le groupe de temples du même nom ; c’était clair, ça ne l’est plus ; la pancarte en arrivant de PP indique «Prea Koh » , et en arrivant de SR, «Bakong », les noms de deux des temples du groupe du Roluos (ou le contraire, je ne souviens plus).
- - La foule à Angkor Vat, au Banyon et au Ta Phrom. Facile à éviter ; vous y aller entre midi et 14h.
- - Pour déjeuner justement, la foule s’agglutine dans la bonne centaine de baraques à boustifaille lambda face à Angkor Vat. Vous, vous allez à Angkor Thom, après les superbes temples de Preh Rup, jusqu’au petit bassin de Sras Srang ; au bord du bassin, plusieurs restos avec terrasses vue sur le bassin au 1er étage, et pas de foule. Après, passer de l’autre côté du bassin ; vous tomberez dans la campagne avec des villages sympas où les habitants semblent vivre comme du temps de la splendeur des temples (on évalue leur nombre à cette époque à entre 600 000 et 800 000, en fait la plus grande ville du monde).
- - Pas grimpé sur le Phnom Bakheng pour le fameux coucher de soleil ; la foule est telle que c’en est complètement ridicule ; je parie qu’une fois en haut, en fait de coucher de soleil sur Angkor Vat ou la campagne environnante, on a droit à la vue des têtes et épaules qui vous entourent ; en tout cas, c’est pas pour moi. J’y suis monté dans la journée en 2006, la vue est superbe.
- - Il y a un tas de petits temples que les gens ne visitent guère, et ils ont bien tort. Parmi mes favoris : le Thommanon, le Neak Pean, le Ta Som et le Pre Rup, étonnant complexe en briques de 14 tours.
ANGKOR PLUS LOIN !
Le merveilleux temple de Bantey Srei. Un bijou ! Pas trouvé où était le bas-relief raflé par Malraux dans les années 20 (pour la petite Histoire, ce qu’il venait faire en Indochine était connu comme le loup Blanc mais les autorités françaises de Saigon, qui le détestaient à cause de ses opinions gauchistes, avaient décidé de le laisser faire et de le prendre la main dans le sac, ce qui a parfaitement réussi ; pas de taule uniquement parce que toute l’intelligentsia gauchiste de St Germain, Sartre, la Grande Sartreuse et Cie, ont crié au scandale, alors que le scandale, c’était le pillage).
30 km d’excellente route goudronnée plus au nord, un coin super : le massif de Khulen et la rivière aux Mille lingas (à un moment, vous arrivez à un T, il faut prendre à gauche). Au bord de la route au pied du massif, sur votre droite, il y a un grand resto, le Bourey Sovann (où on mange très bien) ; la piste pour aller à la rivière prend sur la gauche juste avant. Attention : il y a 2 sites de rivières aux milles lingas. L’un est accessible par une route privée, donc 20$ de péage, où il faut arriver avant 11h car après, la route étant étroite, la circulation va dans le sens de la descente. Pourquoi payer alors que la piste de gauche, gratuite, vous emmène en 30 mn de grimpette très agréable à une autre portion de la rivière avec des tas de sculptures ? En haut, il y a des surveillants en uniformes qui proposent de vous emmener dans un dédale de gros rocs pour voir d’autres sculptures ; évidemment, ils attendent une « petite pièce » mais ça vaut le coup de les suivre.
Le Bantey Srey + la rivière aux Mille lingas, ça fait une super journée. Ca peut se faire en tuk-tuk , mais ça fait long (possibilité aussi de faire l’excursion en minibus de groupe organisé, déjeuner au Bourey Sovann inclus - Il y a un français qui organise également cette excursion, et il a construit un petit restau à côté du BS, mais c’était fermé quand j’y étais, il n’ouvre que lorsqu’il a des clients). En moto ou voiture, si vous décollez de bonne heure de Siem Reap, vous pouvez même y ajouter au retour le temple de Beng Melea, donc itinéraire triangulaire SR-BS-Khulen-BM-SR (ou le contraire). Pas fait car je ne décolle pas de bonne heure et j’aime bien prendre tout mon temps en route, surtout quand il s’agit d’admirer les superbes sculptures du Bantey Srei).
LE TONLE SAP
Il y a un village flottant, Chong Khneas, où je ne suis pas allé car il parait que c’est la grande foule. Par contre, j’ai beaucoup aimé le village sur pilotis (et non « flottant » comme il est écrit parfois) de Kampong Phluk, beaucoup moins fréquenté (et ils sont hauts, les pilotis : 4 m et plus, à cause des crues). Pour y aller, vous continuez la route du groupe de Roluos et arrivez à un grand parking, d’où vous prenez un bateau qui descend la rivière, vous arrête à cet étonnant village pour s’y balader, et vous emmène ensuite jusqu’au Tonle Sap, une véritable mer intérieure ; on longe à un moment une forêt inondée que l’on peut parcourir en petite barque. Au coin de la rivière et du Tonle Sap, 3 restos flottants bien sympas.
PREAH VIHAR
Plus de soldats des 2 côtés depuis la signature de la nouvelle convention de novembre 2013 entre le Cambodge et la Thaïlande (qui est plutôt gonflée de réclamer les temples après avoir signé il y a plus de 20 ans une convention internationale reconnaissant que PV est cambodgien) …. jusqu’à la prochaine fois, vu que le Gouvernement Thaï utilise cette salade de Preah Vihear thaïlandais pour « noyer le poisson » à chaque fois qu’il a un gros problème de politique intérieure.
Bon, pas fait PV, et je le regrette fort. La raison : « on » m’avait expliqué que le seul hôtel du coin était une resort de luxe avec des chambres à 80$ et plus la nuit, le Preah Vihar Boutique Hotel ; pas mon truc en pleine campagne ! En fait, j’ai découvert trop tard qu’il y avait plusieurs guesthouses dans le village de SA AEM (où est également la Resort – 30 km au sud de PV). Donc, en moto au départ de PP, l’itinéraire que j’ai repéré est PP-Kompong Thom le 1er jour, le 2e KT-Tean Mean Chey par la No. 64 puis bifurquer Ouest sur Kulen et Nord sur Sa Aem ; PV le 3e jour, et le 4e jour, PV-Anlong Ven-(est-ouest)-SR (plein Sud) par la 67 ; ça doit pas être du gâteau, mais c’est prévu à mon prochain programme. De Siem Reap, ça ferait la 67 Nord jusqu’à Along Vang puis la transversale Est jusqu’à Sa Aem (1 long jour), retour à SR par Kulen et le temple de Koh Ker. Je ne connais pas les heures de trajet, j’espère que quelqu’un qui connait va commenter tout ça.
Evidemment, il y a la solution de la voiture avec chauffeur SR-PV aller et retour, mais c’est pas bon marché !
RETOUR A PHNOM PENH ET PASSAGE AU SUD DU VIETNAM
Comme j’avais prévu 15 jours au moins dans le delta du Mékong entre Chau Doc et Saigon, j’ai zappé Battambang etc. N’ayant aucune envie de me retaper la poussière de la route SR-PP, j’ai tout simplement mis la moto sur un bus de la bonne compagnie Rith Monty (résa dans leur bureau de SR sur la petite place au début du boulevard Sivatha – 10$ pour la moto et 6$ pour moi), connu aussi sous le nom de Paramount ; leurs bus s’arrêtent sur la 136 St en plein milieu de PP. Je signale l’existence de l’excellent transporteur Grand Ibis, avec de gros bus modernes partant toujours à l’heure, ce qui n’est pas le cas des autres (15$ pour SR-PP – Départs 7h45, 8h45, midi - 6h de trajet) ; ils ont aussi des bus SR-Bangkok (13h de trajet pour 20$ le départ à 7h, 25$ départ 20h, 21h et minuit), Poipet (10$) et Battambang (8$). Nuit à PP et le lendemain matin, bateau rapide PP-Chau Doc avec la compagnie Hang Chau (achat du billet la veille recommandé – 24$ - à votre hôtel ou au port - et on vient vous chercher à votre hôtel en tuk-tuk pour vous amener au port). Départ de PP à midi, arrivée Chau Doc vers 16h. C’est très agréable et rapide ; un matelot prend vos passeports pour la sortie côté cambodgien, vous allez à l’immigration vous-même côté viet ; le tout prend 15-20 mn). La navigation n’est pas sur le Mékong, mais sur le Bassac jusqu’à la frontière et ensuite un large canal N-S jusqu’à Chau Doc (l’arrivée est très chouette).
Dans le sens Chau Doc-PP, le bateau part de Chau Doc à 7h30. Je vous rappelle que vous ne pouvez pas rentrer au Vietnam par Chau Doc avec un visa à l’arrivée, valable uniquement si vous entrez au Vietnam par un vol international. Il vous faut un visa à l’avance par un consulat.
Voilà !
Buenos dias a todos 😉,
Avec ma cousine nous aimerions réaliser un trip en Moto durant 1 mois (Juillet-Aout). Nous voyagerons avec une seule moto car elle n'a pas le permis moto. Nous ferions le nord du chili, la bolivie puis nous redescendrions en argentine pour revenir à santiago de chile. Ce trip demande d'être prévoyant, de ce fait, j'ai PLEIN de questions 😛.
Je vous remercie par avance pour vos réponses
- Juillet-aout, est-ce que les conditions climatiques nous seront favorables dans ces pays à cette période?
- Je suis entrain de chercher des motos et je me suis aperçu et lu sur le site qu'il y a effectivement peu de moto de grosse cylindré (généralement 150-200 cc). Je me demandais si cela est suffisant étant donné que nous sommes deux sur la moto plus "bagages"? On m'a conseillé min du 400 cc mais les prix ne sont pas les mêmes.
- J'espère que notre petite étoile sera présente durant notre trip mais je suppose que les casses sur ce genre de trip sont inévitables. Quelles sont les casses les plus fréquentes? Quelles pièces de rechange vous me conseillerez?
- Je n'ai pas mon permis international, ça risque de poser un problème aux frontières par exemple? Avez vous voyagé simplement avec le permis français?
- Pour l'essence si j'ai bien compris, les endroits difficiles pour en trouver sont au nord du chili et en Bolivie. Quels ont été vos astuces? Est-il possible de négocier le prix de l'essence? Combien de km fait on en moyenne avec un plein (sachant que nous sommes deux sur la moto)
Je crois que ça sera tout pour le moment 😛😛
Encore merci
Avec ma cousine nous aimerions réaliser un trip en Moto durant 1 mois (Juillet-Aout). Nous voyagerons avec une seule moto car elle n'a pas le permis moto. Nous ferions le nord du chili, la bolivie puis nous redescendrions en argentine pour revenir à santiago de chile. Ce trip demande d'être prévoyant, de ce fait, j'ai PLEIN de questions 😛.
Je vous remercie par avance pour vos réponses
- Juillet-aout, est-ce que les conditions climatiques nous seront favorables dans ces pays à cette période?
- Je suis entrain de chercher des motos et je me suis aperçu et lu sur le site qu'il y a effectivement peu de moto de grosse cylindré (généralement 150-200 cc). Je me demandais si cela est suffisant étant donné que nous sommes deux sur la moto plus "bagages"? On m'a conseillé min du 400 cc mais les prix ne sont pas les mêmes.
- J'espère que notre petite étoile sera présente durant notre trip mais je suppose que les casses sur ce genre de trip sont inévitables. Quelles sont les casses les plus fréquentes? Quelles pièces de rechange vous me conseillerez?
- Je n'ai pas mon permis international, ça risque de poser un problème aux frontières par exemple? Avez vous voyagé simplement avec le permis français?
- Pour l'essence si j'ai bien compris, les endroits difficiles pour en trouver sont au nord du chili et en Bolivie. Quels ont été vos astuces? Est-il possible de négocier le prix de l'essence? Combien de km fait on en moyenne avec un plein (sachant que nous sommes deux sur la moto)
Je crois que ça sera tout pour le moment 😛😛
Encore merci
Bonjour,
Après avoir voyagé en van en NZ et en Auz puis à Bali en scooter 125, je souhaite continuer autant que possible à voyager à moto. A deux roues, j'apprécie particulièrement la facilité de déplacement mais aussi la facilité de contact avec la population.
J'aimerai réaliser un voyage moto en Inde et je suis à la cherche des retours d’expériences.
Certains d'entre vous ont il voyager en Inde à moto ? Avez vous fait le choix d'un voyage organisé ou avez vous tout fait par vous même ? Meilleures région à visiter à moto ? États des routes ? Remarques particulières.... Tout expériences est le bienvenu.
Merci pour vos contributions. 😏
Après avoir voyagé en van en NZ et en Auz puis à Bali en scooter 125, je souhaite continuer autant que possible à voyager à moto. A deux roues, j'apprécie particulièrement la facilité de déplacement mais aussi la facilité de contact avec la population.
J'aimerai réaliser un voyage moto en Inde et je suis à la cherche des retours d’expériences.
Certains d'entre vous ont il voyager en Inde à moto ? Avez vous fait le choix d'un voyage organisé ou avez vous tout fait par vous même ? Meilleures région à visiter à moto ? États des routes ? Remarques particulières.... Tout expériences est le bienvenu.
Merci pour vos contributions. 😏
Coucou à tous ! J'arrive le 14 Janvier sur Chiang Mai pour 1 mois. Avez-vous des expériences récentes de location de motos (à partir de 200 cm3 ) ? Quels loueurs? Mr Mechanic, Mr Beer, Jaguar ???... Nous prévoyons de faire les différentes boucles du Nord, à 2 sur la moto donc un modèle un peu costaud pour les montées dans les virages ... Sur quels modèles avez-vous roulé et à quel prix (journée/mois) ? Merci beaucoup d'avance pour vos réponses ! 😉
Bonjour,
Demain nous arrivons à Khanom pour 4 jours et comme notre hôtel est un peu isolé, je me demandais si c était possible de louer un saleng pour notre petite famille.
Cordialement,
Bonjour,
Nous allons au Laos dans 10 jours en août (couple + petite fille de 7 ans) et nous voulions faire la liaison Luang Namtha-Luang Prabang en deux étapes pour éviter de faire trop de bus d'un coup. J'envisageais de faire un stop à Muang Xay et de faire une balade en moto dans les environs. Cependant, j'ai lu pas mal d'avis sur le web, disant que Muang Xay n'a pas vraiment d'intérêt en tant que tel.
Du coup, je me dis qu'en alternative, nous pourrions louer une moto à Muang Xay et descendre tranquillement en deux demi-journées jusqu'à Luang Prabang. Nous serons à MX à partir de 12h30, et souhaiterions être à LP le lendemain pour midi.
Voilà mes questions : - est-ce qu'il est possible de louer deux motos à Muang Xay et de la déposer à Luang Prabang ? - est-ce que quelqu'un saurait me conseiller une étape qui ait un peu de charme entre ces deux villes pour y passer la nuit ? - ou est-ce qu'il vaut mieux carrément louer une moto à Luang Namtha et descendre jusque Luang Prabang ? mais dans ce cas, est-ce que ça ne fait pas trop de moto sur 1 jour et demi seulement (notamment pour notre fille) ?
Merci d'avance de vos conseils Florian
Nous allons au Laos dans 10 jours en août (couple + petite fille de 7 ans) et nous voulions faire la liaison Luang Namtha-Luang Prabang en deux étapes pour éviter de faire trop de bus d'un coup. J'envisageais de faire un stop à Muang Xay et de faire une balade en moto dans les environs. Cependant, j'ai lu pas mal d'avis sur le web, disant que Muang Xay n'a pas vraiment d'intérêt en tant que tel.
Du coup, je me dis qu'en alternative, nous pourrions louer une moto à Muang Xay et descendre tranquillement en deux demi-journées jusqu'à Luang Prabang. Nous serons à MX à partir de 12h30, et souhaiterions être à LP le lendemain pour midi.
Voilà mes questions : - est-ce qu'il est possible de louer deux motos à Muang Xay et de la déposer à Luang Prabang ? - est-ce que quelqu'un saurait me conseiller une étape qui ait un peu de charme entre ces deux villes pour y passer la nuit ? - ou est-ce qu'il vaut mieux carrément louer une moto à Luang Namtha et descendre jusque Luang Prabang ? mais dans ce cas, est-ce que ça ne fait pas trop de moto sur 1 jour et demi seulement (notamment pour notre fille) ?
Merci d'avance de vos conseils Florian
(Re) Bonjour!
J'essaie de me procurer une assurance contre le vol, le vandalisme ou le bris d'une moto de location en R.D. Mais on me dit que ça n'existe pas dans ce pays. Est-ce exact ?
(mon ami et moi avons trouvé un endroit fiable pour la location de motos (yamaha TW 200). Inclu avec la location vient : une assurance responsabilite civile. On nous donne aussi une chaîne avec un cadena... mais je me sentirais beaucoup mieux avec assurance contre le vol.
Au Canada, aucune compagnie d'assurance n'offre ce produit pour la république dominicaine.
J'ai entendu des histoires horribles comme celle-ci vue sur le site du Routard :
[(...) un couple de touristes allemands a loué une moto auprès d'une agence locale de Rent a car. Il s'avère que l'agence n'avait aucune autorisation d'excercer à Sosua, qu'elle a loué la moto sans porter sur le contrat de location les mentions obligatoires d'identification, (immatriculation et n° de chassis), sans assurance vol, et sans indiquer qui est responsable en cas de vol. Les touristes se rendant à la police pour dénoncer les faits, on a commençé par leur demander de l'argent pour payer l'essence nécessaire pour les recherches, et la police leur a confisqué tout à fait illégalement, leurs passeports pour les contraindre à payer 1500 dollars US......somme qu'ils n'ont pas....Mais en RD, la police fait ce qu'elle veut, sans s'encombrer de quelque formalisme que ce soit....]
Votre avis ? Cette assurance existe-t-elle ?
Merci!
J'essaie de me procurer une assurance contre le vol, le vandalisme ou le bris d'une moto de location en R.D. Mais on me dit que ça n'existe pas dans ce pays. Est-ce exact ?
(mon ami et moi avons trouvé un endroit fiable pour la location de motos (yamaha TW 200). Inclu avec la location vient : une assurance responsabilite civile. On nous donne aussi une chaîne avec un cadena... mais je me sentirais beaucoup mieux avec assurance contre le vol.
Au Canada, aucune compagnie d'assurance n'offre ce produit pour la république dominicaine.
J'ai entendu des histoires horribles comme celle-ci vue sur le site du Routard :
[(...) un couple de touristes allemands a loué une moto auprès d'une agence locale de Rent a car. Il s'avère que l'agence n'avait aucune autorisation d'excercer à Sosua, qu'elle a loué la moto sans porter sur le contrat de location les mentions obligatoires d'identification, (immatriculation et n° de chassis), sans assurance vol, et sans indiquer qui est responsable en cas de vol. Les touristes se rendant à la police pour dénoncer les faits, on a commençé par leur demander de l'argent pour payer l'essence nécessaire pour les recherches, et la police leur a confisqué tout à fait illégalement, leurs passeports pour les contraindre à payer 1500 dollars US......somme qu'ils n'ont pas....Mais en RD, la police fait ce qu'elle veut, sans s'encombrer de quelque formalisme que ce soit....]
Votre avis ? Cette assurance existe-t-elle ?
Merci!
Bonjour. J'ai lu quelques topics concernant la conduite aux Philippines, mais ne concernant pas précisément ma demande pour laquelle j'ai envoyé un message à l'embassade à Paris resté sans réponse à ce jour.
J'ai un permis de conduire français pour automobiles, donc permis B. L'ancienneté de mon permis m'autorise en France à conduire une moto de moins de 125 cm3.
Je sais que même si la case A1 n'est pas cochée sur mon permis, cette autorisation est tacite et je conduis d'ailleurs une 125 depuis 25 ans.
J'ai demandé un permis de conduire international pour pouvoir rouler en petit moto aux Philippines. Mais contrairement à ce que j'ai lu dans un message ici, sur ce permis international ne figure même pas (même plus ?) de case A1 (figurent uniquement les catégories A, B, C, D et E). Cela signifie que la case B est cochée, mais bien sûr pas la case A (conduite de motocycles).
Je me doute bien que les flics philippins ne connaissent pas l'équivalence française du permis A1 automatiquement attribué en France selon l'ancienneté du permis B.
À votre avis, cela signifie-t-il qu'ils pourraient me créer des ennuis en conduisant une moto de faible cylindrée avec uniquement un permis "auto" ? Ou le permis auto aux Philippines suffit-il pour conduire une petite moto ? Et quid de l'assurance que j'ai prise pour cette moto (Honda 124,8 cm3) si j'en étais le conducteur ?
Peut-être un expat ou un visiteur soucieux de la législation pourrait me renseigner ?
Merci.
bonjour, on entreprend un voyage en mobylette en amerique du sud et jaimerais connaitre les regularites des stations services, car avec un reservoir de 10 litres cela et une des chose a prevoir. pour info on arrivera surement au chili ou argentine, merci d'avance.
Hi,
A friend and I want to do a Togo-Benin loop by moped in early October for about 15 to 20 days.
We're looking for info and tips on:
1 / Moped rental places
2 / The most scenic route
3 / Accommodations—simple but clean, possibly homestays
And anything else you think might be useful.
Thanks in advance!
Best,
Didier
En mai prochain, je compte me rendre à nouveau dans cette ville. Je sais qu'il y a dans l'arrière pays ou le long de la cote des lieux que je n'ai pu visiter jusqu'à là. Une mobylette ou un scooter me semble un bon moyen, mais quelqu'un a-t-il expérimenté une telle location - formelle ou informelle -au Maroc ou dans cette ville? Merci pour vos avis et tuyaux
Nous nous tâtons sur le transfert entre KTM et Pokhara... Nous conseillez-vous de le faire en scooter si oui quel arrêt ? Ou est-ce plus simple de prendre l'avion ?
Combien de jours devons-nous prévoir à Pokhara ?
Bonjour à tous!
Mon conjoint et moi partons pour la Birmanie en février 2017. Comme plusieurs autres voyageurs, on prévoit louer un scooter/mobylette dans certaines régions afin de se balader dans les alentours, comme à Bagan, Hpa-An et Kyaukme.
On se demande si nous avons besoin d'un permis de conduire spécial pour louer une mobylette? Est-ce que notre permis de conduire national du Canada suffit?
Apparemment, le permis de conduire international n'est pas reconnu au Myanmar donc nul besoin d'aller s'en faire un, est-ce bien le cas?
De plus, on a entendu dire que pour conduire une voiture, un permis de conduire spécial délivré à Yangon dans un poste de police est requis. Est-ce la même procédure pour les mobylettes?!?!
J'ai le sentiment que plusieurs louent des scooters sans permis particulier, mais est-ce accepté si la police nous intercepte?
Merci à tous!!! 🙂
Maryse
Mon conjoint et moi partons pour la Birmanie en février 2017. Comme plusieurs autres voyageurs, on prévoit louer un scooter/mobylette dans certaines régions afin de se balader dans les alentours, comme à Bagan, Hpa-An et Kyaukme.
On se demande si nous avons besoin d'un permis de conduire spécial pour louer une mobylette? Est-ce que notre permis de conduire national du Canada suffit?
Apparemment, le permis de conduire international n'est pas reconnu au Myanmar donc nul besoin d'aller s'en faire un, est-ce bien le cas?
De plus, on a entendu dire que pour conduire une voiture, un permis de conduire spécial délivré à Yangon dans un poste de police est requis. Est-ce la même procédure pour les mobylettes?!?!
J'ai le sentiment que plusieurs louent des scooters sans permis particulier, mais est-ce accepté si la police nous intercepte?
Merci à tous!!! 🙂
Maryse
Bonjour,
Nous serons à Goa le 17 Septembre à 20 kms de Panaji. Nous aimerions louer un scooter ou mobylette faut-il un permis de conduire international ou normal, Quel en est le prix? est-il facile de circuler ou vaut il mieux prendre un taxi ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour à tous
Je pars dans kelkes jours pour plusieurs mois en Guadeloupe kelkun peut-il m'aider et me dire si j'aurai la possibilité de trouver un moyen de transport sympa et pas cher sur Deshaies ? histoire de visiter l'ile à deux roues !!!
tous vos conseils seront bienvenus
merci à tous et bonne journée
Je pars dans kelkes jours pour plusieurs mois en Guadeloupe kelkun peut-il m'aider et me dire si j'aurai la possibilité de trouver un moyen de transport sympa et pas cher sur Deshaies ? histoire de visiter l'ile à deux roues !!!
tous vos conseils seront bienvenus
merci à tous et bonne journée
voyager en mobylette!!!!
j aimerai faire la france en mobylette!!!!!
y a t il d autres voyageurs en mobs???, ,,
Je serai a cozumel le 26 janvier 2013 au Allegro cozumel, j'ai l'intention de louer une mobylette ou moto, es que c'est facile de circuler sur l'ile et combien ca coute.Ya t il un bon resto a nous conseiller? et le temperature es ce que c'est chaud a la fin janvier? merci!
Bonjour à tous
Je parcours le monde à vélo depuis 15 ans et souhaite réaliser en 2013 un Grenoble Téhéran à Mobylette.
Pensez vous qu'il soit possible de passer la frontière Turco-Iranienne sans carnet de passage en douane.La mobylette aura 30 ans, sans valeur marchande et immatriculée.
Mon idée serait de passer la frontière en position pédalage et en enlevant la plaque d'immatriculation afin qu'elle soit perçu comme un vélo.
Je précise que je rentrerai en avion en ayant donné mon fidèle destrier en Iran!
Merci pour vos infos et conseils.
Chil
Chers voyageurs,
j'ai posé cette question dans ce forum sans pourtant recevoir une réponse précise. Voilà la question:
Je suis en train de préparer mon prochain voyage au Maroc. Je suis Italien, donc à la frontière d'entrée on me donnera un visa touristique valable trois mois.
Du fait que tous les véhicules au Maroc (voitures et motos) sont évidemment munis d'une carte grise, et que, en cas d'achat, cette carte grise est à disposition seulement à des étrangers munis de carte de séjour, il s'ensuit que moi, en tant que touriste muni d'un passeport et d'un visa touristique, je suis pas autorisé à acheter un véhicule, MAIS N0N PAS A CIRCULER, car il n'a pas de carte grise.
OR, MA QUESTION : EST-IL VRAI QUE LE MOBILETTES DE 50 CC TOUTES NEUVES AU MAROC SONT EN VENTE SANS CARTE GRISE ? et donc je pourrai m'en acheter une ?
S'il vous plait, cette question nècessite d'une réponse assez urgente.
Merci infiniment pour vos conseils,
Glauco Pavarani
j'ai posé cette question dans ce forum sans pourtant recevoir une réponse précise. Voilà la question:
Je suis en train de préparer mon prochain voyage au Maroc. Je suis Italien, donc à la frontière d'entrée on me donnera un visa touristique valable trois mois.
Du fait que tous les véhicules au Maroc (voitures et motos) sont évidemment munis d'une carte grise, et que, en cas d'achat, cette carte grise est à disposition seulement à des étrangers munis de carte de séjour, il s'ensuit que moi, en tant que touriste muni d'un passeport et d'un visa touristique, je suis pas autorisé à acheter un véhicule, MAIS N0N PAS A CIRCULER, car il n'a pas de carte grise.
OR, MA QUESTION : EST-IL VRAI QUE LE MOBILETTES DE 50 CC TOUTES NEUVES AU MAROC SONT EN VENTE SANS CARTE GRISE ? et donc je pourrai m'en acheter une ?
S'il vous plait, cette question nècessite d'une réponse assez urgente.
Merci infiniment pour vos conseils,
Glauco Pavarani
bonjours, je veut partir du 8 mars au 8 juin en argentine, chili , Uruguay ... j' aimerais pouvoirs m’acheter une mobylette ou un scooter pour fair la route au grée des envie mais de a ce que j put lire sur les forums sa a l'aire compliquer . Peut être pourier vous me donner quelque conseiles.
merci











