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Angkor: l'École Française d'Extrême-Orient (EFEO)
Ce post se compose de trois parties
Première partie
Sources :
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Dans ce livre il y a le chapitre suivant : "L'œuvre de l'Ecole Française d'Extrême-Orient"
- "Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman.
- "Un siècle d'histoire. L'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge" (Editions Magellan & Cie – EFEO)
- Le site de l'EFEO
- Différents BEFEO (Bulletins de l'EFEO)
Le site de l'EFEO : https://www.efeo.fr/ - En haut dans la partie EFEO, dans ACCUEIL, cliquer sur CHERCHEURS D'ASIE, cliquer ensuite sur "Cliquez ici". On peut alors accéder aux différents membres (par pays ou index alphabétique). Pour chaque membre on y trouve une biographie et leurs publications avec des références :
• BEFEO, voir le site Persée BEFEO.
• Pour les Arts asiatiques : https://www.persee.fr/collection/arasi
• Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres : https://www.persee.fr/collection/crai
• Journal des Savants : https://www.persee.fr/collection/jds
- En haut, dans la partie CENTRES on trouve la liste des villes où l'EFEO est présente
Le site Persée BEFEO : https://www.persee.fr/collection/befeo • Dans certains livres ou documents on trouve le nom de l'auteur, le titre, l'année de publication et éventuellement les numéros des pages. Cela facilite la recherche. Il en est de même pour les autres sites Persée (Arts asiatiques…). • Le BEFEO apparait sous forme de Pdf. En haut à gauche de l'article il y a plusieurs icônes. Cliquer sur l'icône en dessous de Pdf, on passe alors sur la "version texte", cela facilite la lecture de l'article et on peut alors faire un copier-coller (à mettre par exemple dans un document Word)
"En 1860, l’explorateur et naturaliste Henri Mouhot redécouvrit les temples d’Angkor au Cambodge. Cet événement fit alors grande impression sur l’opinion publique en Occident. Dès lors, la beauté et la majesté de ces monuments n’ont cessé de fasciner les amateurs d’art oriental. La cité khmère d’Angkor fut le centre d’une civilisation qui, au sommet de sa puissance, englobait une région allant, à l’Ouest, jusqu’à l’actuelle Birmane et, au Nord, jusqu’au Vat Phu, situé au Laos.…Il est vrai que l’Occident ignorait tout des ruines khmères, n’ayant pas prêté attention aux notes de voyage des Espagnols et des Portugais. Rien n’en transparaît dans les récits écrits par les français qui vinrent à Ayutthaya à la fin du XVIIème siècle. En fait le premier européen à signaler l’existence des monuments d’Angkor au XIXème siècle ne fut d’ailleurs pas le célèbre botaniste Henri Mouhot comme on le dit trop souvent, mais un missionnaire français, le père Charles-Emile Bouillevaux, établi à Battambang, alors sous la juridiction des Thaïs" ("Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman).
- Décembre 1850 : Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823-1913), visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant. Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès. Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor. Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
- Henri MOUHOT (1826–1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor. Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation. Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos, et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu" http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- 1863 : début du protectorat français
- 1886-1868 : La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : Le but principal de cette mission était de reconnaitre les voies navigables pour rejoindre la Chine. Au cours de cette mission les participants ont visité les ruines d'Angkor.
- Louis DELAPORTE a participé à la mission de Doudard de Lagrée. Il a été émerveillé par les temples d'Angkor. Il a fait connaitre l'art khmer. C'est aussi un peu grâce à lui et à l'intérêt qu'il a su éveiller pour les arts du Cambodge qu'en 1898 est fondée à Hanoï la M.A.I. (Mission Archéologique d'Indo-Chine) qui deviendra l'EFEO en 1900.
• Pour plus de détails voir mon post "L'art khmer dans les collections du Musée Guimet" https://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
• Les plâtres de Louis Delaporte D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu une exposition au Musée Guimet "Angkor, naissance d'un mythe" où l'on pouvait voir une partie des plâtres que Louis Delaporte avait fait faire. Un livre avait alors été édité :"Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" de Pierre Baptiste et Thierry Zéphir. J'ai trouvé ce livre très intéressant. Lors de cette exposition on pouvait voir l'excellent documentaire "Angkor redécouvert" Voir le post d'Enrodage https://voyageforum.com/v.f?post=6266628#6266628
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929). Officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et Cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site. Il mène de multiples travaux épigraphiques, notamment des relevés systématiques d'inscriptions khmères qui précisent la chronologie des anciens royaumes. Il innove sur le plan technique en utilisant la méthode d'estampage (*) pour reproduire une inscription gravée dans la pierre
(*) L’estampage : une feuille de papier de soie est appliquée sur une pierre à l’aide d’une brosse humide, afin d’épouser la gravure dans ses moindres détails. On tamponne ensuite la surface redevenue sèche avec de l’encre : les parties qui ont épousé les creux de la gravure apparaîtront en blanc sur fond noir.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de la M.A.I. (EFEO)
Œuvres : "I – Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904. Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...0s.r=cambodge.langEN "II – Le Cambodge. Les provinces siamoises". Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...14.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica" : gallica.bnf.fr/...2g.r=cambodge.langEN Voir le BEFEO de George Cœdès : "Étienne-François Aymonier (1844-1929)". BEFEO, 1929, pp. 542-548
Voir le BEFEO année 1929 – 29 – pp. 542 548. De George Coedès "Etienne-François Aymonier (1844-1929) https://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1929_num_29_1_3305
Jacques
- "Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman.
- "Un siècle d'histoire. L'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge" (Editions Magellan & Cie – EFEO)
- Le site de l'EFEO
- Différents BEFEO (Bulletins de l'EFEO)
Le site de l'EFEO : https://www.efeo.fr/ - En haut dans la partie EFEO, dans ACCUEIL, cliquer sur CHERCHEURS D'ASIE, cliquer ensuite sur "Cliquez ici". On peut alors accéder aux différents membres (par pays ou index alphabétique). Pour chaque membre on y trouve une biographie et leurs publications avec des références :
• BEFEO, voir le site Persée BEFEO.
• Pour les Arts asiatiques : https://www.persee.fr/collection/arasi
• Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres : https://www.persee.fr/collection/crai
• Journal des Savants : https://www.persee.fr/collection/jds
- En haut, dans la partie CENTRES on trouve la liste des villes où l'EFEO est présente
Le site Persée BEFEO : https://www.persee.fr/collection/befeo • Dans certains livres ou documents on trouve le nom de l'auteur, le titre, l'année de publication et éventuellement les numéros des pages. Cela facilite la recherche. Il en est de même pour les autres sites Persée (Arts asiatiques…). • Le BEFEO apparait sous forme de Pdf. En haut à gauche de l'article il y a plusieurs icônes. Cliquer sur l'icône en dessous de Pdf, on passe alors sur la "version texte", cela facilite la lecture de l'article et on peut alors faire un copier-coller (à mettre par exemple dans un document Word)
"En 1860, l’explorateur et naturaliste Henri Mouhot redécouvrit les temples d’Angkor au Cambodge. Cet événement fit alors grande impression sur l’opinion publique en Occident. Dès lors, la beauté et la majesté de ces monuments n’ont cessé de fasciner les amateurs d’art oriental. La cité khmère d’Angkor fut le centre d’une civilisation qui, au sommet de sa puissance, englobait une région allant, à l’Ouest, jusqu’à l’actuelle Birmane et, au Nord, jusqu’au Vat Phu, situé au Laos.…Il est vrai que l’Occident ignorait tout des ruines khmères, n’ayant pas prêté attention aux notes de voyage des Espagnols et des Portugais. Rien n’en transparaît dans les récits écrits par les français qui vinrent à Ayutthaya à la fin du XVIIème siècle. En fait le premier européen à signaler l’existence des monuments d’Angkor au XIXème siècle ne fut d’ailleurs pas le célèbre botaniste Henri Mouhot comme on le dit trop souvent, mais un missionnaire français, le père Charles-Emile Bouillevaux, établi à Battambang, alors sous la juridiction des Thaïs" ("Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman).
- Décembre 1850 : Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823-1913), visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant. Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès. Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor. Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
- Henri MOUHOT (1826–1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor. Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation. Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos, et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu" http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- 1863 : début du protectorat français
- 1886-1868 : La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : Le but principal de cette mission était de reconnaitre les voies navigables pour rejoindre la Chine. Au cours de cette mission les participants ont visité les ruines d'Angkor.
- Louis DELAPORTE a participé à la mission de Doudard de Lagrée. Il a été émerveillé par les temples d'Angkor. Il a fait connaitre l'art khmer. C'est aussi un peu grâce à lui et à l'intérêt qu'il a su éveiller pour les arts du Cambodge qu'en 1898 est fondée à Hanoï la M.A.I. (Mission Archéologique d'Indo-Chine) qui deviendra l'EFEO en 1900.
• Pour plus de détails voir mon post "L'art khmer dans les collections du Musée Guimet" https://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
• Les plâtres de Louis Delaporte D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu une exposition au Musée Guimet "Angkor, naissance d'un mythe" où l'on pouvait voir une partie des plâtres que Louis Delaporte avait fait faire. Un livre avait alors été édité :"Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" de Pierre Baptiste et Thierry Zéphir. J'ai trouvé ce livre très intéressant. Lors de cette exposition on pouvait voir l'excellent documentaire "Angkor redécouvert" Voir le post d'Enrodage https://voyageforum.com/v.f?post=6266628#6266628
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929). Officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et Cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site. Il mène de multiples travaux épigraphiques, notamment des relevés systématiques d'inscriptions khmères qui précisent la chronologie des anciens royaumes. Il innove sur le plan technique en utilisant la méthode d'estampage (*) pour reproduire une inscription gravée dans la pierre
(*) L’estampage : une feuille de papier de soie est appliquée sur une pierre à l’aide d’une brosse humide, afin d’épouser la gravure dans ses moindres détails. On tamponne ensuite la surface redevenue sèche avec de l’encre : les parties qui ont épousé les creux de la gravure apparaîtront en blanc sur fond noir.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de la M.A.I. (EFEO)
Œuvres : "I – Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904. Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...0s.r=cambodge.langEN "II – Le Cambodge. Les provinces siamoises". Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...14.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica" : gallica.bnf.fr/...2g.r=cambodge.langEN Voir le BEFEO de George Cœdès : "Étienne-François Aymonier (1844-1929)". BEFEO, 1929, pp. 542-548
Voir le BEFEO année 1929 – 29 – pp. 542 548. De George Coedès "Etienne-François Aymonier (1844-1929) https://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1929_num_29_1_3305
Jacques
Choix cornélien entre Laos et Cambodge en mars
Bonjour,
Je vous sollicite car je vais partir en Thaïlande en mars, et j'aurais un peu de temps vers mi-mars/fin mars et j'hésite à visiter alors entre le Laos et le Cambodge.
C'est surtout au niveau de la sécheresse, on m'a dit qu'elle serait très prononcée à cette période et plus au Laos.
Des personnes peuvent-elles m'éclairer pendant cette période ?
Je vous sollicite car je vais partir en Thaïlande en mars, et j'aurais un peu de temps vers mi-mars/fin mars et j'hésite à visiter alors entre le Laos et le Cambodge.
C'est surtout au niveau de la sécheresse, on m'a dit qu'elle serait très prononcée à cette période et plus au Laos.
Des personnes peuvent-elles m'éclairer pendant cette période ?
Angkor: la terrasse dite du roi lépreux
Bonjour à tous
LA TERRASSE DU ROI LEPREUX
- Maurice Glaize écrit dans son livre "Les monuments du groupe d'Angkor", que les sculptures de cette terrasse sont du style du Bayon. Ce style se situe entre 1181 et 1243, il pense donc que le roi constructeur est Jayavarman VII (qui pratiquait le bouddhisme Mahayana ou Grand véhicule).
- Claude Jacques dans son livre "Angkor cité khmère", écrit que ce monument est du style du Bayon ou Post Bayon (1243 - 15ème siècle). Il précise que cette terrasse ne date probablement pas du règne de Jayavarman VII comme on le dit généralement, mais du règne de Jayavarman VIII.
- Dégagement en 1911 par Jean de Mecquemem (membre de l'EFEO) et en 1917 par Henri Marchal (également membre de l'EFEO)
- Au centre de la terrasse, on a trouvé une statue : "A cause de l'étrangeté du personnage et des taches de lichen qui marquaient la surface de la pierre, on l'a appelé, le "Roi lépreux", d'après une vieille légende populaire qui veut qu'un des rois d'Angkor ait été lépreux". (Claude Jacques).

Après une tentative de vol la statue a été placée au musée de Phnom Penh, elle a été remplacée par un moulage. - Jean Commaille dans son livre "Guide aux ruines d'Angkor" mentionne quelques hypothèses émises par des chercheurs : • Il s'agirait de Kubera, dieu des richesses. Kubera est représenté comme un nain bedonnant difforme. • Il s'agirait peut-être de la représentation du roi Yaçovarman qui était lépreux. Je n'ai jamais lu que ce roi était lépreux, c'est peut-être possible ? • Jean Commaille quant à lui pense qu'étant donné que le personnage est représenté est nu, il s'agirait de Çiva sous l'aspect d'un ascète ? - Madeleine Giteau dans son livre " Histoire d'Angkor" mentionne ceci : "Ce Roi lépreux" qui n'est pas, de loin, une des plus belles sculptures de l'époque, porte des crocs à la commissure des lèvres ; il pourrait représenter une divinité des morts ou des mondes infernaux".
Comme on peut le constater les avis divergent.
"Cette statue du "Roi Lépreux" est peut-être en définitive – si l'on en croit une courte inscription du XVème siècle gravée sur son socle – un "Dharmarâja". C'est le nom sous lequel on désigne tantôt Yama, le Juge Suprême, tantôt l'un de ses assesseurs" (Maurice Glaize).
Il s'agit maintenant de l'hypothèse qui a été retenue. Il serait donc plus exact, comme l'écrit Madeleine Giteau, de nommer cette terrasse de la façon suivante Terrasse dite du Roi Lépreux.
- Cette terrasse est constituée par un massif en maçonnerie d'environ 25 m de côté pour 6 m de haut. Ses faces sont entièrement sculptées de personnages juxtaposés et répartis sur sept registres, dont le dernier a presque totalement disparu. - George Cœdès estime que la Terrasse du Roi Lépreux avec ses étages superposés d'êtres fabuleux représente sans nul doute le Meru.

Le Méru est une montagne dans la mythologie hindouiste et bouddhiste…
- Les travaux de dégagement ont révélé l'existence à deux mètres en retrait de la face extérieure d'un second système de murs également sculptés de bas-reliefs. - Depuis la restauration complète du monument, menée par l'EFEO au début des années l990, on peut pénétrer à l'intérieur de la terrasse pour admirer ses magnifiques parois sculptées
Visite :
- Commencer la visite par le passage intérieur, accès au Sud de cette terrasse un peu en retrait. Il y a de jolies sculptures dans ce passage. - En sortant de ce passage (au Nord) il y a l'escalier qui permet d'accéder à la terrasse pour voir la statue. - Terminer cette visite en faisant le tour de la terrasse où là encore on peut voir de belles sculptures.
LA LEGENDE DU ROI LEPREUX
Le bas-relief du Bayon : galerie des bas-relief intérieurs (1), façade Est, juste à droite du Gopura (entrée), on voit une petite partie en retrait avec à gauche un petit escalier. Ce bas-relief présente "la légende du Roi lépreux", identifié pat Victor Goloubew (membre de l'EFEO de 1920 à 1945). Ce bas-relief se lit de gauche à droite. A droite de l'escalier :
"Un roi trône dans son palais, près de son épouse, entouré de sa cour avec en haut des apsaras et en bas un orchestre et des danseuses. Ensuite, le roi combat un énorme serpent à mains nues, tandis qu'au-dessous la foule commente l'événement. Le monstre l'ayant souillé de son venin, il contracte la lèpre ; assis dans son palais, il donne des ordres à ses serviteurs qui, descendant un escalier, semblent se précipiter pour aller consulter dans la forêt des ascètes guérisseurs. Des femmes entourant le souverain malade examinent sur ses mains les progrès du mal ; on le voit enfin couché, avec un ascète debout à ses côtés. La dernière scène montrerait les progrès de la maladie. On remarquera sous la scène de la lutte contre le serpent une pierre mobile servant à boucher l'orifice d'une canalisation intérieure d'évacuation des eaux". (Maurice Glaize, "Les monuments du groupe d'Angkor") (2)
JAYAVARMAN VII AVAIT-IL LA LEPRE ? C'est la question que se pose George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor"
- Les hôpitaux de Jayavarman VII Une stèle du ta Prrohm (1186) nous apprend que Jayavarman VII a fait construire 102 hôpitaux disséminés dans son royaume. Il y en a quatre autour d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud, la Chapelle de l'hôpital à l'Est, Tonle Sgnout et un quatrième près de la porte Ouest (en ruine) (3) - Etudes de Victor Goloubew Deux bas-reliefs, dont l'un sert de fronton à la chapelle dite de l'Hôpital, représentent, d'après les spécialistes, un traitement de cette manifestation nerveuse de la lèpre que les médecins nomment "griffe cubitale" et qui se manifeste par une contraction des doigts de la main. Victor Goloubew a contacté le Dr Mesnard – Directeur de l'Institut Pasteur de Saigon – pour qu'il puisse faire des recherches sur cette légende du roi lépreux.
Le Dr Mesnard a remis en 1934 une note à Victor Goloubew dont voici des extraits : - Les avant-bras et les mains du patient sont l'objet des soins attentifs de la part des femmes qui l'entourent. Le geste de l'une d'elles me paraît caractéristique : elle maintient l'auriculaire droit en extension comme pour redresser une griffe cubitale. Par sa pose elle semble attirer l'attention de ses voisins sur ce point particulier si important". - Les membres inférieurs sont soutenus par un objet placé sous les genoux. - L'une des femmes soutient de sa main gauche le pied droit du personnage et de sa main droite elle semble lui frictionner la jambe gauche. - Les gestes de ces femmes semblent bien indiquer qu'il est atteint d'une affection à localisations marquées aux extrémités des membres ; troubles sensitifs et trophiques de la lèpre ?" - Autre remarque importante : de chaque côté du malade un personnage porte un vase rempli de fruits de forme ronde. Ne seraient-ce pas des graines de Chaulmoogra (Krabao) ? L'Hydnocarpus anthelmintica, appelé Krabao, est un arbre très répandu dans la forêt d'Angkor" (4). - Interprétation possible : lèpre à localisation nerveuse à la période de névrite".
- Avis de George Cœdès "Le malade représenté sur le fronton de la chapelle de l'Hôpital et sur le bas-relief du Bayon est certainement un personnage de très haut rang, probablement le roi lui-même. On est tenté de mettre ces images en rapport avec la légende du roi lépreux, dont la persistance au Cambodge permet de supposer qu'elle a quelque fondement historique, et dont on trouve l'écho dans un texte médiéval hindou qui relate le pèlerinage dans l'Inde d'un roi du Cambodge atteint de la lèpre ; et l'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures". ("Pour mieux comprendre Angkor")
(1) Au Bayon il y a deux galeries de bas-reliefs : - Galerie des bas-relief intérieurs sur les murs de la première enceinte, la plus près du sanctuaire central - Galerie des bas-reliefs extérieurs sur les murs de la deuxième enceinte (2) Claude Jacques ("Angkor cité khmère") et Michel Petrotchenko ("Le guide des temples d'Angkor") font une description de ce bas-reliefs pratiquement identique à celle de Maurice Glaize. (3) Je ne conseille pas la visite de la Chapelle de l'hôpitalet deTa Prohm Kel. A mon avis sans grand intérêt. (4)Encore actuellement les Cambodgiens traitent la lèpre en faisant absorber aux malades des graines torréfiées de Krabao.
Jacques
- Dégagement en 1911 par Jean de Mecquemem (membre de l'EFEO) et en 1917 par Henri Marchal (également membre de l'EFEO)
- Au centre de la terrasse, on a trouvé une statue : "A cause de l'étrangeté du personnage et des taches de lichen qui marquaient la surface de la pierre, on l'a appelé, le "Roi lépreux", d'après une vieille légende populaire qui veut qu'un des rois d'Angkor ait été lépreux". (Claude Jacques).

Après une tentative de vol la statue a été placée au musée de Phnom Penh, elle a été remplacée par un moulage. - Jean Commaille dans son livre "Guide aux ruines d'Angkor" mentionne quelques hypothèses émises par des chercheurs : • Il s'agirait de Kubera, dieu des richesses. Kubera est représenté comme un nain bedonnant difforme. • Il s'agirait peut-être de la représentation du roi Yaçovarman qui était lépreux. Je n'ai jamais lu que ce roi était lépreux, c'est peut-être possible ? • Jean Commaille quant à lui pense qu'étant donné que le personnage est représenté est nu, il s'agirait de Çiva sous l'aspect d'un ascète ? - Madeleine Giteau dans son livre " Histoire d'Angkor" mentionne ceci : "Ce Roi lépreux" qui n'est pas, de loin, une des plus belles sculptures de l'époque, porte des crocs à la commissure des lèvres ; il pourrait représenter une divinité des morts ou des mondes infernaux".
Comme on peut le constater les avis divergent.
"Cette statue du "Roi Lépreux" est peut-être en définitive – si l'on en croit une courte inscription du XVème siècle gravée sur son socle – un "Dharmarâja". C'est le nom sous lequel on désigne tantôt Yama, le Juge Suprême, tantôt l'un de ses assesseurs" (Maurice Glaize).
Il s'agit maintenant de l'hypothèse qui a été retenue. Il serait donc plus exact, comme l'écrit Madeleine Giteau, de nommer cette terrasse de la façon suivante Terrasse dite du Roi Lépreux.
- Cette terrasse est constituée par un massif en maçonnerie d'environ 25 m de côté pour 6 m de haut. Ses faces sont entièrement sculptées de personnages juxtaposés et répartis sur sept registres, dont le dernier a presque totalement disparu. - George Cœdès estime que la Terrasse du Roi Lépreux avec ses étages superposés d'êtres fabuleux représente sans nul doute le Meru.

Le Méru est une montagne dans la mythologie hindouiste et bouddhiste…
- Les travaux de dégagement ont révélé l'existence à deux mètres en retrait de la face extérieure d'un second système de murs également sculptés de bas-reliefs. - Depuis la restauration complète du monument, menée par l'EFEO au début des années l990, on peut pénétrer à l'intérieur de la terrasse pour admirer ses magnifiques parois sculptées
Visite :
- Commencer la visite par le passage intérieur, accès au Sud de cette terrasse un peu en retrait. Il y a de jolies sculptures dans ce passage. - En sortant de ce passage (au Nord) il y a l'escalier qui permet d'accéder à la terrasse pour voir la statue. - Terminer cette visite en faisant le tour de la terrasse où là encore on peut voir de belles sculptures.
LA LEGENDE DU ROI LEPREUX
Le bas-relief du Bayon : galerie des bas-relief intérieurs (1), façade Est, juste à droite du Gopura (entrée), on voit une petite partie en retrait avec à gauche un petit escalier. Ce bas-relief présente "la légende du Roi lépreux", identifié pat Victor Goloubew (membre de l'EFEO de 1920 à 1945). Ce bas-relief se lit de gauche à droite. A droite de l'escalier :
"Un roi trône dans son palais, près de son épouse, entouré de sa cour avec en haut des apsaras et en bas un orchestre et des danseuses. Ensuite, le roi combat un énorme serpent à mains nues, tandis qu'au-dessous la foule commente l'événement. Le monstre l'ayant souillé de son venin, il contracte la lèpre ; assis dans son palais, il donne des ordres à ses serviteurs qui, descendant un escalier, semblent se précipiter pour aller consulter dans la forêt des ascètes guérisseurs. Des femmes entourant le souverain malade examinent sur ses mains les progrès du mal ; on le voit enfin couché, avec un ascète debout à ses côtés. La dernière scène montrerait les progrès de la maladie. On remarquera sous la scène de la lutte contre le serpent une pierre mobile servant à boucher l'orifice d'une canalisation intérieure d'évacuation des eaux". (Maurice Glaize, "Les monuments du groupe d'Angkor") (2)
JAYAVARMAN VII AVAIT-IL LA LEPRE ? C'est la question que se pose George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor"
- Les hôpitaux de Jayavarman VII Une stèle du ta Prrohm (1186) nous apprend que Jayavarman VII a fait construire 102 hôpitaux disséminés dans son royaume. Il y en a quatre autour d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud, la Chapelle de l'hôpital à l'Est, Tonle Sgnout et un quatrième près de la porte Ouest (en ruine) (3) - Etudes de Victor Goloubew Deux bas-reliefs, dont l'un sert de fronton à la chapelle dite de l'Hôpital, représentent, d'après les spécialistes, un traitement de cette manifestation nerveuse de la lèpre que les médecins nomment "griffe cubitale" et qui se manifeste par une contraction des doigts de la main. Victor Goloubew a contacté le Dr Mesnard – Directeur de l'Institut Pasteur de Saigon – pour qu'il puisse faire des recherches sur cette légende du roi lépreux.
Le Dr Mesnard a remis en 1934 une note à Victor Goloubew dont voici des extraits : - Les avant-bras et les mains du patient sont l'objet des soins attentifs de la part des femmes qui l'entourent. Le geste de l'une d'elles me paraît caractéristique : elle maintient l'auriculaire droit en extension comme pour redresser une griffe cubitale. Par sa pose elle semble attirer l'attention de ses voisins sur ce point particulier si important". - Les membres inférieurs sont soutenus par un objet placé sous les genoux. - L'une des femmes soutient de sa main gauche le pied droit du personnage et de sa main droite elle semble lui frictionner la jambe gauche. - Les gestes de ces femmes semblent bien indiquer qu'il est atteint d'une affection à localisations marquées aux extrémités des membres ; troubles sensitifs et trophiques de la lèpre ?" - Autre remarque importante : de chaque côté du malade un personnage porte un vase rempli de fruits de forme ronde. Ne seraient-ce pas des graines de Chaulmoogra (Krabao) ? L'Hydnocarpus anthelmintica, appelé Krabao, est un arbre très répandu dans la forêt d'Angkor" (4). - Interprétation possible : lèpre à localisation nerveuse à la période de névrite".
- Avis de George Cœdès "Le malade représenté sur le fronton de la chapelle de l'Hôpital et sur le bas-relief du Bayon est certainement un personnage de très haut rang, probablement le roi lui-même. On est tenté de mettre ces images en rapport avec la légende du roi lépreux, dont la persistance au Cambodge permet de supposer qu'elle a quelque fondement historique, et dont on trouve l'écho dans un texte médiéval hindou qui relate le pèlerinage dans l'Inde d'un roi du Cambodge atteint de la lèpre ; et l'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures". ("Pour mieux comprendre Angkor")
(1) Au Bayon il y a deux galeries de bas-reliefs : - Galerie des bas-relief intérieurs sur les murs de la première enceinte, la plus près du sanctuaire central - Galerie des bas-reliefs extérieurs sur les murs de la deuxième enceinte (2) Claude Jacques ("Angkor cité khmère") et Michel Petrotchenko ("Le guide des temples d'Angkor") font une description de ce bas-reliefs pratiquement identique à celle de Maurice Glaize. (3) Je ne conseille pas la visite de la Chapelle de l'hôpitalet deTa Prohm Kel. A mon avis sans grand intérêt. (4)Encore actuellement les Cambodgiens traitent la lèpre en faisant absorber aux malades des graines torréfiées de Krabao.
Jacques
Les bas-reliefs d'Angkor Vat
LES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT
PREMIERE PARTIE
SOURCES
- "Le Cambodge, le groupe d'Angkor et l'histoire" d'Etienne Aymonier – Edité en 1904 (Tome III)
- "Guide Aux Ruines d'Angkor" de Jean Commaille – Edité en 1916
- "Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize – Edité en 1944
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques
- "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko
VISITE DES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT
- La galerie des bas-reliefs se trouve au premier étage. Ces bas-reliefs ont été sculptés sur une longueur d'environ 600 m. et sur une hauteur de plus de 2 m – soit 8 panneaux – ainsi que dans deux pavillons d'angle : Nord-Ouest et Sud-Ouest.
- Je conseille de visiter ces bas-reliefs dans le sens inverse des aiguilles d'une montre car les descriptions de Maurice Glaize, Claude Jacques et de Michel Petrotchenko se font dans ce sens.
- Une description très détaillée de ces bas-reliefs leur sera très utile. Pour cela je leur conseille deux livres : "Angkor cité khmère" : description très détaillée mais pas assez "aérée" ce qui rend difficile la compréhension des scènes décrites. "Le guide des temples d'Angkor" : description également très complète, avec des schémas détaillés qui permettent de bien repérer les endroits particuliers.
- Suryavarman II qui a régné de 1113 - 1150 est le roi constructeur d'Angkor Vat. Nous ne savons pas combien de temps il a fallu pour cette construction, peut-être le temps de son règne ? A sa mort les bas-reliefs n'étaient pas terminés.
Nous savons par une inscription que deux panneaux ont été sculptés au milieu du 16ème siècle : - Victoire de Vishnu sur les Asuras : selon Claude Jacques ce panneau aurait été sculpté entre 1546 et 1564 - Victoire de Krishna sur l'asura Bana
LES BAS-RELIEFS A VOIR J'ai retenu quatre bas-reliefs, lesquels à mon avis, méritent une attention particulière :
1°) GALERIE HISTORIQUE, SURYAVARMAN II - La première section : on peut voir Suryavarman II qui donne ses instructions aux dignitaires agenouillés devant lui – Derrière le roi, un groupe de prêtres et une rangée de soldats - D'autres soldats escortent la procession qui emmène les princesses - Les jeunes femmes sont transportées dans des chariots tirés par des soldats – un nain accompagne une des princesses - Les troupes partent rejoindre la procession.
- La seconde section : l'armée khmère en procession, sur une longueur de plus de 90 mètres. Le roi Suryavarman II (sur le douzième éléphant) dont son statut royal est exprimé par sa taille, qui est supérieure à celle des 19 généraux qui l'entourent.
- Ces généraux sont représentés, montés sur des éléphants revêtus de leur harnachement de parade. Leurs rangs se reconnait au nombre de parasols qui les entourent. - Le nom de chacun des personnages nous a été livré par de petites inscriptions gravées sur le bas-relief. Le roi est identifié sous le nom de Paramavishnuloka, son nom posthume qui l'identifie à son dieu après la mort. Ceci indique peut-être que le roi est représenté ici sur le chemin des Paradis illustrant le bas-relief de la galerie suivante "Les cieux et les enfers".
- Le registre inférieur : montre une procession de cavaliers et de fantassins, un groupe de prêtres suit – un groupe de musiciens et des porteurs de bannières précèdent l'arche ou urne, qui contenait, croit-on, le feu sacré
- Partie droite (fin du bas-relief) : identifié au 20ème siècle par une petite inscription, un général d'un régiment, cette inscription a, depuis, fait l'objet d'un acte de vandalisme
- Rompant avec l'alignement strict observé par les troupes khmères, des soldats siamois semblent moins disciplinés.
2°) LE BARATTAGE DE LA MER DE LAIT Ce grand mythe hindou de la Création tirée du Bhâgavata-Pourâna est ici spectaculairement réalisé sur ce panneau long de 49 m.
A noter que dans la représentation d'Angkor Vat on peut voir les personnages suivants : Ravana, Hanuman ou Sugriva ? Or ceux-ci sont des personnages d'une autre légende le Ramayana. Il s'agit donc d'un ajout khmer. La version khmère du Ramayana se nomme le Reamker, voir http://vorasith.online.fr/cambodge/
Voici un résumé de ce barattage de la mer de lait : L'amrita, nectar garantissant l'immortalité, n'avait pas resurgi de l'océan cosmique (l'Océan ou Mer de lait) lors d'un des cycles de création d'un monde nouveau. Ceci constituait une grave menace pour l'ordre établi, car les Dévas (dieux) avaient besoin de ce nectar pour maintenir leur supériorité sur les Asuras (démonsou anti-dieux. Il fut donc décidé de baratter l'Océan cosmique pour récupérer l'amrita.
Cette tâche formidable nécessitait la participation des dieux, mais ceux-ci ne suffisaient pas. Vishnu s'assura de la collaboration des asuras en leur promettant, en cas de succès, une part de la liqueur d'immortalité. Les dieux n'acceptèrent ce plan que lorsque Vishnu leur promit qu'une fois l'amrita récupérée, il interviendrait pour que les asuras ne puissent pas en boire une goutte.
On arracha le Mont Mandara pour servir de baratte. Le naga géant Vasuki qui reposait au fond de l'océan, fut réquisitionné pour servir de corde géante, enroulée autour du Mont le Mandara. En tirant tour à tour sur le corps de Vâsuki, les devas et les asuras font tourner la montagne pendant 1000 ans pour baratter la mer cosmique pour produire de cette façon l'amrita. L'entente entre les dieux et les asuras cessa dès que l'amrita apparut : les dieux ne tinrent pas leur promesse d'en donner la moitié aux asuras qui dès lors tentèrent de la voler...
Le barattage fit également surgir de nombreuses créatures de l'océan dont les apsaras : les inscriptions disent qu'elles étaient la récompense des guerriers morts héroïquement au combat. Il s'agit de danseuses célestes.
La représentation du barattage - A gauche on voit Ravana, à dix têtes, qui tient les cinq têtes du naga Vasuki. Dans le bas du panneau, Vasuki est représenté à nouveau, reposant sur le fond de l'océan. - On voit ensuite 92 assuras qui tiennent dans les bras le naga Vasuki. - Au centre on voit Vishnou qui contrôle la manœuvre. Les opinions divergent sur l'identité du dieu de plus petite taille qui vole au-dessus de Vishnu (une seconde représentation de Vishnu ? Indra ?) - L'avatar de Vishnu, la tortue Kurma, empêche la montagne-pivot de sombrer dans l'océan. - A droite on voit 88 dévas qui tiennent le naga Vazuki. - En haut du panneau on voit les apsaras qui dansent - A la fin du panneau, c'est un singe, pas un dieu comme ce devrait être le cas, qui tire la queue de Vasuki, ici également les experts ne s'accordent pas sur son identité : Hanuman ? Sugriva ?
Nota : après le Barattage de la mer de lait, sur le mur il y a une inscription du début du XVIIIème siècleracontant la construction du chedei, monument funéraire, aujourd'hui ruiné, juste en dehors de la galerie. (Claude Jacques).
Jacques
VISITE DES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT
- La galerie des bas-reliefs se trouve au premier étage. Ces bas-reliefs ont été sculptés sur une longueur d'environ 600 m. et sur une hauteur de plus de 2 m – soit 8 panneaux – ainsi que dans deux pavillons d'angle : Nord-Ouest et Sud-Ouest.
- Je conseille de visiter ces bas-reliefs dans le sens inverse des aiguilles d'une montre car les descriptions de Maurice Glaize, Claude Jacques et de Michel Petrotchenko se font dans ce sens.
- Une description très détaillée de ces bas-reliefs leur sera très utile. Pour cela je leur conseille deux livres : "Angkor cité khmère" : description très détaillée mais pas assez "aérée" ce qui rend difficile la compréhension des scènes décrites. "Le guide des temples d'Angkor" : description également très complète, avec des schémas détaillés qui permettent de bien repérer les endroits particuliers.
- Suryavarman II qui a régné de 1113 - 1150 est le roi constructeur d'Angkor Vat. Nous ne savons pas combien de temps il a fallu pour cette construction, peut-être le temps de son règne ? A sa mort les bas-reliefs n'étaient pas terminés.
Nous savons par une inscription que deux panneaux ont été sculptés au milieu du 16ème siècle : - Victoire de Vishnu sur les Asuras : selon Claude Jacques ce panneau aurait été sculpté entre 1546 et 1564 - Victoire de Krishna sur l'asura Bana
LES BAS-RELIEFS A VOIR J'ai retenu quatre bas-reliefs, lesquels à mon avis, méritent une attention particulière :
1°) GALERIE HISTORIQUE, SURYAVARMAN II - La première section : on peut voir Suryavarman II qui donne ses instructions aux dignitaires agenouillés devant lui – Derrière le roi, un groupe de prêtres et une rangée de soldats - D'autres soldats escortent la procession qui emmène les princesses - Les jeunes femmes sont transportées dans des chariots tirés par des soldats – un nain accompagne une des princesses - Les troupes partent rejoindre la procession.
- La seconde section : l'armée khmère en procession, sur une longueur de plus de 90 mètres. Le roi Suryavarman II (sur le douzième éléphant) dont son statut royal est exprimé par sa taille, qui est supérieure à celle des 19 généraux qui l'entourent.
- Ces généraux sont représentés, montés sur des éléphants revêtus de leur harnachement de parade. Leurs rangs se reconnait au nombre de parasols qui les entourent. - Le nom de chacun des personnages nous a été livré par de petites inscriptions gravées sur le bas-relief. Le roi est identifié sous le nom de Paramavishnuloka, son nom posthume qui l'identifie à son dieu après la mort. Ceci indique peut-être que le roi est représenté ici sur le chemin des Paradis illustrant le bas-relief de la galerie suivante "Les cieux et les enfers".
- Le registre inférieur : montre une procession de cavaliers et de fantassins, un groupe de prêtres suit – un groupe de musiciens et des porteurs de bannières précèdent l'arche ou urne, qui contenait, croit-on, le feu sacré
- Partie droite (fin du bas-relief) : identifié au 20ème siècle par une petite inscription, un général d'un régiment, cette inscription a, depuis, fait l'objet d'un acte de vandalisme
- Rompant avec l'alignement strict observé par les troupes khmères, des soldats siamois semblent moins disciplinés.
2°) LE BARATTAGE DE LA MER DE LAIT Ce grand mythe hindou de la Création tirée du Bhâgavata-Pourâna est ici spectaculairement réalisé sur ce panneau long de 49 m.
A noter que dans la représentation d'Angkor Vat on peut voir les personnages suivants : Ravana, Hanuman ou Sugriva ? Or ceux-ci sont des personnages d'une autre légende le Ramayana. Il s'agit donc d'un ajout khmer. La version khmère du Ramayana se nomme le Reamker, voir http://vorasith.online.fr/cambodge/
Voici un résumé de ce barattage de la mer de lait : L'amrita, nectar garantissant l'immortalité, n'avait pas resurgi de l'océan cosmique (l'Océan ou Mer de lait) lors d'un des cycles de création d'un monde nouveau. Ceci constituait une grave menace pour l'ordre établi, car les Dévas (dieux) avaient besoin de ce nectar pour maintenir leur supériorité sur les Asuras (démonsou anti-dieux. Il fut donc décidé de baratter l'Océan cosmique pour récupérer l'amrita.
Cette tâche formidable nécessitait la participation des dieux, mais ceux-ci ne suffisaient pas. Vishnu s'assura de la collaboration des asuras en leur promettant, en cas de succès, une part de la liqueur d'immortalité. Les dieux n'acceptèrent ce plan que lorsque Vishnu leur promit qu'une fois l'amrita récupérée, il interviendrait pour que les asuras ne puissent pas en boire une goutte.
On arracha le Mont Mandara pour servir de baratte. Le naga géant Vasuki qui reposait au fond de l'océan, fut réquisitionné pour servir de corde géante, enroulée autour du Mont le Mandara. En tirant tour à tour sur le corps de Vâsuki, les devas et les asuras font tourner la montagne pendant 1000 ans pour baratter la mer cosmique pour produire de cette façon l'amrita. L'entente entre les dieux et les asuras cessa dès que l'amrita apparut : les dieux ne tinrent pas leur promesse d'en donner la moitié aux asuras qui dès lors tentèrent de la voler...
Le barattage fit également surgir de nombreuses créatures de l'océan dont les apsaras : les inscriptions disent qu'elles étaient la récompense des guerriers morts héroïquement au combat. Il s'agit de danseuses célestes.
La représentation du barattage - A gauche on voit Ravana, à dix têtes, qui tient les cinq têtes du naga Vasuki. Dans le bas du panneau, Vasuki est représenté à nouveau, reposant sur le fond de l'océan. - On voit ensuite 92 assuras qui tiennent dans les bras le naga Vasuki. - Au centre on voit Vishnou qui contrôle la manœuvre. Les opinions divergent sur l'identité du dieu de plus petite taille qui vole au-dessus de Vishnu (une seconde représentation de Vishnu ? Indra ?) - L'avatar de Vishnu, la tortue Kurma, empêche la montagne-pivot de sombrer dans l'océan. - A droite on voit 88 dévas qui tiennent le naga Vazuki. - En haut du panneau on voit les apsaras qui dansent - A la fin du panneau, c'est un singe, pas un dieu comme ce devrait être le cas, qui tire la queue de Vasuki, ici également les experts ne s'accordent pas sur son identité : Hanuman ? Sugriva ?
Nota : après le Barattage de la mer de lait, sur le mur il y a une inscription du début du XVIIIème siècleracontant la construction du chedei, monument funéraire, aujourd'hui ruiné, juste en dehors de la galerie. (Claude Jacques).

Jacques
Y a-t-il plus de monde le week-end aux temples d'Angkor?
Bonjour,
Y a t'il plus de monde pour visiter le temple d'Angkor à Siem Reap le samedi et le dimanche ?
J'ai vu un billet d'avion pas cher mais il me fait arriver pour la visite du temple d'Angkor un samedi et un dimanche. Merci pour votre réponse rapide car j'hésite à le prendre.
Bromovol
Coucher de soleil à Angkor (temples)
Bonjour à tous,
on parle bcp du lever du soleil, mais peu du coucher…
J'arriverai à Angkor dimanche prochain 😛 et on souhaiterai profiter du parc le jour même, en fin d'après-midi.
J'ai noté que le Phnom Bakheng et le Pre Rup sont les seuls temples ouverts tardivement (7pm). Est-ce que cela vaut le coup d'y attendre le coucher ? (j'ai lu que il y avait foule à Phnom Bakheng…)
ou plutôt profiter d'une déambulation dans le site aux derniers rayon du soleil (et dans ce cas, quel temple de préférence ? jusqu'à la fermeture à 17h30 ?
Merci de vos conseils 😉
on parle bcp du lever du soleil, mais peu du coucher…
J'arriverai à Angkor dimanche prochain 😛 et on souhaiterai profiter du parc le jour même, en fin d'après-midi.
J'ai noté que le Phnom Bakheng et le Pre Rup sont les seuls temples ouverts tardivement (7pm). Est-ce que cela vaut le coup d'y attendre le coucher ? (j'ai lu que il y avait foule à Phnom Bakheng…)
ou plutôt profiter d'une déambulation dans le site aux derniers rayon du soleil (et dans ce cas, quel temple de préférence ? jusqu'à la fermeture à 17h30 ?
Merci de vos conseils 😉
Visa par internet à l'ambassade du Cambodge à Paris
Bonjour,
Je me rends en Thaïlande puis au Cambodge an novembre décembre. Depuis Bangkok, j'ai pris un vol aller retour pour Siem Reap où je resterai 8 jours. J'hésite entre demander un visa par internet à l'ambassade du Cambodge à Paris avant mon départ ou demander le visa en arrivant à l'aéroport de Siem Reap.
Merci de votre réponse.
Bien cordialement.
Thierry
Je me rends en Thaïlande puis au Cambodge an novembre décembre. Depuis Bangkok, j'ai pris un vol aller retour pour Siem Reap où je resterai 8 jours. J'hésite entre demander un visa par internet à l'ambassade du Cambodge à Paris avant mon départ ou demander le visa en arrivant à l'aéroport de Siem Reap.
Merci de votre réponse.
Bien cordialement.
Thierry
Quelle devise utiliser au Cambodge
Bonjour,
Je dois me rendre 8 jours à Siem Reap au Cambodge au mois de décembre. J'aimerais savoir si il est nécessaire de retirer de l'argent en monnaie locale ou si des dollars US suffisent.
Merci beaucoup.
Je dois me rendre 8 jours à Siem Reap au Cambodge au mois de décembre. J'aimerais savoir si il est nécessaire de retirer de l'argent en monnaie locale ou si des dollars US suffisent.
Merci beaucoup.
Fonctionnement du pass (7 jours) pour Angkor
Bonjour,
Devant séjourner à Siem Reap prochainement, nous voudrions savoir si lorsqu'on prend un pass ( 7 jours par exemple ) pour visiter les temples d'Angkor, on est obligé de faire les visites sur 7 jours consécutifs . Nous souhaiterions en effet alterner ces visites avec d'autres visites dans et autour de Siem Reap pour ne pas être saturés...Merci de votre aide.
Tenue (femmes) pour visiter les temples d'Angkor
Hello
Je viens de tomber sur un blog de voyage sur un retour de Angkor où il est écrit que les femmes doivent avoir épaules et genoux couverts pour la visite (comme pour la visite de tout temple "en activité").
Vous le confirmez ?
Merci 😉
Je viens de tomber sur un blog de voyage sur un retour de Angkor où il est écrit que les femmes doivent avoir épaules et genoux couverts pour la visite (comme pour la visite de tout temple "en activité").
Vous le confirmez ?
Merci 😉
Hébergement à Siem Reap et temples d'Angkor
Bonjour,
J'aimerais avoir des conseils sur un hébergement pour 6 nuit à Siem Reap début décembre. Je souhaite visiter les temples à proximité d'Angkor. J'aimerais trouver un hôtel relativement calme si possible mais proche de restaurants corrects. Eventuellement une piscine correcte pour se rafraichir après les visites. (Facultatif). Je suis également intéressé par un séjour chez l'habitant.
Merci d'avance.
Cordialement.
Thierry
J'aimerais avoir des conseils sur un hébergement pour 6 nuit à Siem Reap début décembre. Je souhaite visiter les temples à proximité d'Angkor. J'aimerais trouver un hôtel relativement calme si possible mais proche de restaurants corrects. Eventuellement une piscine correcte pour se rafraichir après les visites. (Facultatif). Je suis également intéressé par un séjour chez l'habitant.
Merci d'avance.
Cordialement.
Thierry
Angkor en un jour?
Bonjour,
Nous sommes actuellement sur Siem Reap, et nous allons donc forcément faire la visite des temples d'Angkor.
Le truc c'est que nous sommes pas des grand fans de vielles pierres et ruines (on avait fait Sukhothai en 01h15 en velo et c'était parfait, la partie centrale.)
Notre hôtel nous propose 2 formules tuk-tuk:
Mini tour: Angkor Wat + Angkor Thom + Bayan + Ta Prom + Banteay Kdey pour 15$
Ou
Grand tour: Preah Khan + Neak Pean + Ta Som + East Mebone + Pre Rub pour 20$
Selon vous lequel privilégier ? Je me dis le mini tour ne serait ce que pour Angkor Wat?
Est ce bonne stratégie de prendre juste un jour, et puis si finalement ça nous plaît un autre jour plus tard ? (certe ça coûtera plus cher, mais quasi certains qu'on ne fera pas 3jours)
Et est ce qu'on prend le 'tour' via notre hôtel ou il vaut mieux prendre ailleurs ? (notre hôtel Suon Angkor boutique)
Merci de vos infos
Nous sommes actuellement sur Siem Reap, et nous allons donc forcément faire la visite des temples d'Angkor.
Le truc c'est que nous sommes pas des grand fans de vielles pierres et ruines (on avait fait Sukhothai en 01h15 en velo et c'était parfait, la partie centrale.)
Notre hôtel nous propose 2 formules tuk-tuk:
Mini tour: Angkor Wat + Angkor Thom + Bayan + Ta Prom + Banteay Kdey pour 15$
Ou
Grand tour: Preah Khan + Neak Pean + Ta Som + East Mebone + Pre Rub pour 20$
Selon vous lequel privilégier ? Je me dis le mini tour ne serait ce que pour Angkor Wat?
Est ce bonne stratégie de prendre juste un jour, et puis si finalement ça nous plaît un autre jour plus tard ? (certe ça coûtera plus cher, mais quasi certains qu'on ne fera pas 3jours)
Et est ce qu'on prend le 'tour' via notre hôtel ou il vaut mieux prendre ailleurs ? (notre hôtel Suon Angkor boutique)
Merci de vos infos
Tuk-tuk à Siem Reap
Pour visiter les temples dAnkor, nous recommandons notre guide Tim qui parle bien le français. Il est hyper gentil, pas cher, s'adapte et donne des explications sur les temples mais aussi sur toute question du Cambodge.
Contactez le par whatsap +855 12 301 455
Il a beaucoup de recommandations sur tripadvisor
Visa Cambodge: validité du passeport 6 mois post voyage
Bonjour,
je pars en Aout 2019 pour 10 jours au Cambodge et je commence à regarder les histoires de visa.
Pour un visa par internet il demande que le passeport soit valable encore 6 mois après le séjour, mais le mien se termine en novembre 2019.
J'envisage du coup de faire le visa à l'arrivée à l'aéroport de Phnom penh, mais est-ce que je vais rencontrer le problème de validité de mon passeport qui n'aurait pas les 6 mois post voyage requis ? Ou est ce que sur place ils veulent juste un passeport valide le jour J et au moment du retour.
Par avance merci.
Philippe.
Par avance merci.
Philippe.
Prix 2019 des tuk-tuk pour le site d'Angkor et heures de visite des temples
Bonjour,
Je vais retourner à Angkor en Avril et mon dernier passage sur les lieux date de 2013. Apparemment il y a des changements pour les visites des temples et le lieux d'achat des passes.
La visite de la majorité des temples ne peut s'effectuer qu'à partir de 7H30 mais peut-on par exemple arriver à 6H30 pour faire de la photo de l'extérieur des temples???? Exemple le Bayon est très photogénique aux lever du soleil, puis je prendre des photos du Bayon à 6H30 sans pénétrer dans le temple et ensuite attendre l'ouverture à 7H30????
Autre question, je pense que depuis 2013 les prix des Tuk Tuk ont dû augmenter: quel est le prix actuel pour le petit circuit et pour le grand circuit ainsi que pour les temples éloignés.
Merci
Autre question, je pense que depuis 2013 les prix des Tuk Tuk ont dû augmenter: quel est le prix actuel pour le petit circuit et pour le grand circuit ainsi que pour les temples éloignés.
Merci
Lever du soleil à Angkor
Bonjour,
Je viens de lire que l'accès à beaucoup de temples n'est plus possible très tôt comme auparavant, mais seulement à partir de 7h30 , exception faite pour Angkor Vat, Srah Sang, Phnom Bakeng et Pre Rup qui ouvrent dès 5h. Pouvez-vous me le confirmer? Si c'est bien le cas , entre Srah Sang et Pre Rup, lequel vaut-il mieux privilégier pour ce lever du soleil ? Merci de votre aide.
Visite d'Angkor Vat au Cambodge
Bonjour,
Je compte visiter le site d'Angkor Vat en venant de la Thaïlande par Surin (ISAN). Combien de jours prévoir sur place pour bien profiter du site ? (2, 3, 4 jours?) Où se loger pour un prix correct? Passer par une agence sur place ? Coût de la visite du site ?
Conseils divers bien venus.
Merci.
Bien cordialement.
Thierry
Je compte visiter le site d'Angkor Vat en venant de la Thaïlande par Surin (ISAN). Combien de jours prévoir sur place pour bien profiter du site ? (2, 3, 4 jours?) Où se loger pour un prix correct? Passer par une agence sur place ? Coût de la visite du site ?
Conseils divers bien venus.
Merci.
Bien cordialement.
Thierry
Guide pour Angkor Wat?
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un guide francophone pour visiter Angkor Wat en février prochain.
Je me demande quel serait le tarif associé pour une visite guidée de :
- 1 jour
- 3 jours
Incluant la visite guidée et le transport.
Avez-vous d'autres suggestions aussi. Nous sommes un petit groupe de 4.
Merci à l'avance, tous vos commentaires seront largement appréciés.
Je suis à la recherche d'un guide francophone pour visiter Angkor Wat en février prochain.
Je me demande quel serait le tarif associé pour une visite guidée de :
- 1 jour
- 3 jours
Incluant la visite guidée et le transport.
Avez-vous d'autres suggestions aussi. Nous sommes un petit groupe de 4.
Merci à l'avance, tous vos commentaires seront largement appréciés.
Cambodge en août avec 3 enfants (12 et 2 x 10 ans)
Bonjour,
l'année dernière nous avons eu la chance de pouvoir partir mon conjoint et moi 2 semaines au vietnam et en sommes revenus enchantés. Nous aurions aimé pousser jusqu'à Angkor mais il nous fallait faire des choix, mais l'envie est toujours là.
Nous aimerions également emmener cette fois ci nos 3 enfants avec nous afin de leur faire partager une autre culture et ouvrir leur univers. Ils sont déjà habitués à marcher et au voyage, ils nous ont même épatés cet été lors de notre roadtrip en Andalousie sous plus de 40° sans presque râler😏
J'ai bien conscience que le mois d'août n'est pas du tout la bonne époque avec la saison des pluies mais je ne peux avoir qu'à cette époque plus d'une semaine de congés; l'établissement dans lequel je travaille fermant tout le mois d'août. Les autres périodes de l'année me sont imposées et je n'ai jamais plus d'une semaine ( un peu short pour un tel voyage).
Malgré tout, je ne souhaite pas entreprendre un tel voyage s'il représente pour mes enfants "un réel risque" au niveau sanitaire et au niveau de leur sécurité J'aimerai avoir le retour de personnes qui y sont allées à cette époque / au transport et infrastructures ( même si d'une année à l'autre nul ne peut savoir quel sera la météo. On était à Sapa à "la meilleure période" ce qui nous a pas empêché de faire notre trek de 2 jours avec des bottes de pluie, de la boue jusqu'aux genoux et la brume comme seul horizon, mais ça reste un super souvenir et la sensation d'avoir vécu qch d'unique).
Je souhaiterai aussi avoir des avis/recommandations / aux vaccins et traitements anti-pallu sachant que nous ne serions sur place qu'une quinzaine de jours et sans trop sortir des points touristiques "classique" . Au Vietnam, n'étant que nous 2, nous ne nous étions même pas posés la question et n'avons rien entrepris en terme de précautions sanitaires.
Je vous remercie par avance de vos retours,
Caroline
l'année dernière nous avons eu la chance de pouvoir partir mon conjoint et moi 2 semaines au vietnam et en sommes revenus enchantés. Nous aurions aimé pousser jusqu'à Angkor mais il nous fallait faire des choix, mais l'envie est toujours là.
Nous aimerions également emmener cette fois ci nos 3 enfants avec nous afin de leur faire partager une autre culture et ouvrir leur univers. Ils sont déjà habitués à marcher et au voyage, ils nous ont même épatés cet été lors de notre roadtrip en Andalousie sous plus de 40° sans presque râler😏
J'ai bien conscience que le mois d'août n'est pas du tout la bonne époque avec la saison des pluies mais je ne peux avoir qu'à cette époque plus d'une semaine de congés; l'établissement dans lequel je travaille fermant tout le mois d'août. Les autres périodes de l'année me sont imposées et je n'ai jamais plus d'une semaine ( un peu short pour un tel voyage).
Malgré tout, je ne souhaite pas entreprendre un tel voyage s'il représente pour mes enfants "un réel risque" au niveau sanitaire et au niveau de leur sécurité J'aimerai avoir le retour de personnes qui y sont allées à cette époque / au transport et infrastructures ( même si d'une année à l'autre nul ne peut savoir quel sera la météo. On était à Sapa à "la meilleure période" ce qui nous a pas empêché de faire notre trek de 2 jours avec des bottes de pluie, de la boue jusqu'aux genoux et la brume comme seul horizon, mais ça reste un super souvenir et la sensation d'avoir vécu qch d'unique).
Je souhaiterai aussi avoir des avis/recommandations / aux vaccins et traitements anti-pallu sachant que nous ne serions sur place qu'une quinzaine de jours et sans trop sortir des points touristiques "classique" . Au Vietnam, n'étant que nous 2, nous ne nous étions même pas posés la question et n'avons rien entrepris en terme de précautions sanitaires.
Je vous remercie par avance de vos retours,
Caroline
Le Cambodge: météo (décembre), circuit, transport et logement
Bonjour,
Je commence à préparer mon voyage pour le Cambodge qui durera 3 semaines environ (décembre 2018)
Pouvez vous me renseigner sur la météo?
Quel circuit est le plus adapté pour arriver et repartir du même aéroport?
Est il facile de se déplacer en transport en communs dans le pays(bus, train) ou en avion . ?
Faut il reverser à l'avance les chambres d’hôtel ou autres logements ?
merci de vos réponses











