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Long séjour aux Philippines, sac à dos
Bonjour,
Je souhaite partir en décembre aux Philippines, sac à dos et bâtons de marche, pour une durée de 3 mois. Je n'ai encore jamais voyagé de cette façon "aventureuse" et j'aimerai avoir de l'aide pour savoir ce qu'il faut mettre dans ce sac (lampes, torches, tapis de sol, couverture... quelle sorte ?). Je suis terrorisée par les varans, peut-on dormir sur les plages en sécurité sans se faire dévorer, même partiellement pendant la nuit ? Y a t-il beaucoup de requins là-bas ?
D'autre part, je veux me couper au maximum de la civilisation pour arrêter de fumer, jeûner... Me détoxifier et changer ma lamentable hygiène de vie. Quelqu'un pourrait-il me dire où aller, sur quelle île, pour y trouver des plages pas trop touristiques, des endroits où je pourrais rencontrer des Philippins sans hordes de touristes et surtout me dire si je peux voyager sans hôtel ni chambre d'hôte (sauf une fois de temps en temps, pas le budget pour toutes les nuits) de façon assez sécurisée néanmoins ?
Y a-t-il des régions que les occidentaux doivent éviter ? (délit de sale gueule, de religion...)
Merci pour votre aide très précieuse.
France-Thaïlande en camping-car
bonjour a tous,
Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...
La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?
La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?
Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉
Une bonne journée à tous!!
Lucas.
Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...
La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?
La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?
Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉
Une bonne journée à tous!!
Lucas.
Quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo?
Pour les comportements automobiles.
Moi, j'en mets deux : l'Angleterre et la France.
Réflexion sur la solidarité "occidentale"
«C’est bien ce que vous faites, il y a tellement à faire partout dans le monde »
« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »
« Donner une image solidaire à votre société »
« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »
- --
Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !
Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)
Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.
Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?
Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.
De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?
Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.
Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…
Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.
Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.
Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !
Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »
Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.
Nico
« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »
« Donner une image solidaire à votre société »
« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »
- --
Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !
Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)
Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.
Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?
Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.
De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?
Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.
Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…
Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.
Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.
Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !
Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »
Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.
Nico
Visiter Palau
Bonjour,
J'habite à Palau depuis Février! Je suis d'ailleurs la seule française à habiter Palau! Je voulais vous faire part de cette destination, pas forcément très connues des français!
Palau, est un pays (independant des USA depuis 1994) qui se trouve en Micronésie. C'est une destination assez connues des plongeurs....les sites étant exceptionnels! Requins, banc de barracudas, mantas, tortues, coraux....c'est bôôô!!!
Pour les non-plongeurs, Palau est aussi un bon choix. Snorkeling de qualité sur les beaux tombants, balades en kayak, à pied, découverte des Rocks Islands, des cascades, nager dans un lac avec des millions de méduses non urticantes....
Je pense qu'un bon moyen de visiter Palau est de combiner plusieures iles: Koror et Babeldoab (île principale. Bon pour visiter l'interieur, plonger dans le Nord, mais attention pas de plages!), Carp Island (une ile en forme d'étoile avec hotel et club de plongée au Sud des Rocks Islands) et Péleliu (pour les restes de la 2nd guerre mondiale).
Pour aller à Palau depuis l'Europe il y a 2 options. Soit via Manille (KLM, Emirates, etc...) puis Manille-Koror (Continental Airlines) soit par Taipei (China Airlines: Frankfurt-Taipei-Koror)
Je vous envois quelques photos pour vous mettre l'eau à la bouche!
Si vous avez besoin de plus amples information, n'hesitez pas à me contacter!
J'habite à Palau depuis Février! Je suis d'ailleurs la seule française à habiter Palau! Je voulais vous faire part de cette destination, pas forcément très connues des français!
Palau, est un pays (independant des USA depuis 1994) qui se trouve en Micronésie. C'est une destination assez connues des plongeurs....les sites étant exceptionnels! Requins, banc de barracudas, mantas, tortues, coraux....c'est bôôô!!!
Pour les non-plongeurs, Palau est aussi un bon choix. Snorkeling de qualité sur les beaux tombants, balades en kayak, à pied, découverte des Rocks Islands, des cascades, nager dans un lac avec des millions de méduses non urticantes....
Je pense qu'un bon moyen de visiter Palau est de combiner plusieures iles: Koror et Babeldoab (île principale. Bon pour visiter l'interieur, plonger dans le Nord, mais attention pas de plages!), Carp Island (une ile en forme d'étoile avec hotel et club de plongée au Sud des Rocks Islands) et Péleliu (pour les restes de la 2nd guerre mondiale).
Pour aller à Palau depuis l'Europe il y a 2 options. Soit via Manille (KLM, Emirates, etc...) puis Manille-Koror (Continental Airlines) soit par Taipei (China Airlines: Frankfurt-Taipei-Koror)
Je vous envois quelques photos pour vous mettre l'eau à la bouche!
Si vous avez besoin de plus amples information, n'hesitez pas à me contacter!
Emploi au Cameroun pour un Européen
Depuis que participe a ce forum je retrouve beaucoup de question sur l'emploi le logement le mode de vie sur Douala ou Yaounde. Je me suis intéresser aux européens qui sont sur place et qui sont venu par hasard soit rencontré leur dulciné soit venir vivre une paisible retraite. J'ai rapidement fait un constat c'est que toujours les memes préoccupations reviennent logement emploi etc.. Certains européen se pose la question de savoir comment s'intaller ici trouver un emploi ou tout simplement vivre. Nous sommes un petit groupe blanc et camerounais nous pouvons vous offrir la possibilité de trouver un emploi de s'occuper de vos papiers sur place du logement etc, mais cela demande du temps. Si vous etes interressez contacter moi. Mais les emplois qui sont recherche ici sont plutot des emploi de manager ou de directeur commercial, sinon pour les investisseur en tout genre on s'occupe de vos formalitées sur place. Bienvenue au Cameroun et soyez assuré qu'ici ont vis en paix et en securite a condition de respecter quelques regles élémentaires
Faut-il faire rêver de voyage ceux qui ne peuvent pas partir?
Si vous connaissiez quelqu'un rêvant de voyages, auriez-vous des scrupules à lui raconter toutes vos passionnantes aventures aux quatre coins du monde, à lui raconter les moments les plus drôles, les plus émouvants, à lui montrer les photos les plus belles, bref à entretenir ses rêves? Le feriez-vous sachant que cette personne ne pourra vraisemblablement jamais partir? Entretiendriez-vous et enrichiriez-vous ses rêves sans hésiter? Ou bien hésiteriez-vous car derrière cette apparente frénésie de savoir, se dessine parfois sans même se cacher une profonde tristesse de ne pas pouvoir réaliser ce rêve? Comment gérer ce subtil équilibre entre rêves et regrets de la personne qui vous écoute?
Aide humanitaire (coup de gueule)
bonjour a tous
je suis également à la recherche d'un voyage ou mission humanitaire, mes recherches sont restées vaines jusqu'à ce jour, du moins pour tout en partie. Seules les petites associations ont répondues et je les en remercies, le problème étant, est l'aspect financier des choses.que les petites associations ne puissent pas financer l'intrégralité du ou du séjour, je peux le concevoir, mais combien même, certaines d'entre elles ont des subventions et je pense qu'il serait bon d'intégrer dans leurs budgets les dépenses liées à l'acceuil ( hébergement, nourriture)des volontaires. Les demandes sont nombreuses mais les actes limités et pour cause.Ne parlons pas des ONG, ou là ça reléve du parcours du combattant ( c.v, lettre de motivation, compétance .....) A t'on besoin d'une lettre de motivation pour venir en aide aux autres? Venir en aide à son prochain? curieuse démarche . J'en reviens à dire que tout est payant même le don de soit et que si tu n'appartient pas à une certaine élite, tu ne peux rien faire.
Alors Messieurs, Mesdames s'il vous plait aider les gens de bonne volonté.
je suis également à la recherche d'un voyage ou mission humanitaire, mes recherches sont restées vaines jusqu'à ce jour, du moins pour tout en partie. Seules les petites associations ont répondues et je les en remercies, le problème étant, est l'aspect financier des choses.que les petites associations ne puissent pas financer l'intrégralité du ou du séjour, je peux le concevoir, mais combien même, certaines d'entre elles ont des subventions et je pense qu'il serait bon d'intégrer dans leurs budgets les dépenses liées à l'acceuil ( hébergement, nourriture)des volontaires. Les demandes sont nombreuses mais les actes limités et pour cause.Ne parlons pas des ONG, ou là ça reléve du parcours du combattant ( c.v, lettre de motivation, compétance .....) A t'on besoin d'une lettre de motivation pour venir en aide aux autres? Venir en aide à son prochain? curieuse démarche . J'en reviens à dire que tout est payant même le don de soit et que si tu n'appartient pas à une certaine élite, tu ne peux rien faire.
Alors Messieurs, Mesdames s'il vous plait aider les gens de bonne volonté.
Amazing Kyrgyzstan!
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
Travel: A Right for All? Reflections on Global Freedoms and Inequalities
Hello fellow travel enthusiasts! 🌍
As a traveler and blogger, I’ve often been struck by the huge inequalities tied to freedom of movement. While some cross borders with ease, others face major obstacles due to their nationality, background, or the restrictive policies of certain countries.
On the occasion of International Human Rights Day, I wrote an article reflecting on this issue: 📖 Travelers' Rights: A Reflection on Freedom of Movement and Global Inequalities
In this article, I cover topics like:
Inequalities between passports ("strong" vs. "weak" passports). The specific challenges faced by travelers from marginalized communities. How to take action to promote more inclusive and equitable travel.
I’d love to hear your thoughts! 😊 Have you ever experienced these inequalities while traveling? How do you think we could raise more awareness about this issue? Feel free to share your experiences or ask questions in this thread. I can’t wait to discuss this with you!
Travel is also about building bridges between cultures. So let’s make sure it becomes a reality for everyone. ✈️🌎 Thanks for reading, and I look forward to exchanging ideas with you!
On the occasion of International Human Rights Day, I wrote an article reflecting on this issue: 📖 Travelers' Rights: A Reflection on Freedom of Movement and Global Inequalities
In this article, I cover topics like:
Inequalities between passports ("strong" vs. "weak" passports). The specific challenges faced by travelers from marginalized communities. How to take action to promote more inclusive and equitable travel.
I’d love to hear your thoughts! 😊 Have you ever experienced these inequalities while traveling? How do you think we could raise more awareness about this issue? Feel free to share your experiences or ask questions in this thread. I can’t wait to discuss this with you!
Travel is also about building bridges between cultures. So let’s make sure it becomes a reality for everyone. ✈️🌎 Thanks for reading, and I look forward to exchanging ideas with you!
Le premier jour
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné.
Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat)
Bonjour.
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
2019, une bonne résolution: pas d'avion!
Bonsoir et comme il est d'usage aujourd'hui : bonne année
Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages.
Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement) de préférence électrique 😛
C'est pas que j'en ai marre des destinations lointaines (l'Asie plus particulièrement) mais il n'est pas aisé de s'y rendre de manière écologique. Je me vois mal dans le trans-sibérien jusqu'à Pékin.
Car en effet, c'est par souci d'écologie que je me décide à ne plus polluer autant qu'auparavant.
Déjà que je n'ai plus de voiture depuis près de 25 ans.
Mais j'ai hélas pour la planète dépassé largement le quota d'émissions de gaz à effet de serre que la sagesse aurait dû m'imposer. Mon bilan carbone est épouvantable. Je me dois de me repentir 😛
Un premier voyage est déjà programmé la semaine prochaine : 4 jours à Bristol (GB) via Londres.
Quelques destinations envisagées depuis Bruxelles :
- Biarritz : 6h45 de trajet - Nice : 8h30 à 9h00 de trajet - Rennes : 4h00 à 5h00 de trajet - Berlin : 7h00 à 8h00 de trajet - Hambourg : 7h00 de trajet - Genova (It) : 12h00 à 13h00 (un peu long, envisager une étape intermédiaire) de trajet
Première indication : cela prend plus de temps en train mais surtout ... cela coûte beaucoup plus cher que d'utiliser un avion 😮
Et donc polluer davantage permet d'aller plus vite et coûte moins cher 🤪 Cherchez l'erreur 😕
Ceci n'est qu'une réflexion.
Vélosophiquement 😉
à lire Brussels Airport va franchir la barre des 25 millions de passagers ... et surtout la remarque de Marcel Beliveau dans les commentaires
Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages.
Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement) de préférence électrique 😛
C'est pas que j'en ai marre des destinations lointaines (l'Asie plus particulièrement) mais il n'est pas aisé de s'y rendre de manière écologique. Je me vois mal dans le trans-sibérien jusqu'à Pékin.
Car en effet, c'est par souci d'écologie que je me décide à ne plus polluer autant qu'auparavant.
Déjà que je n'ai plus de voiture depuis près de 25 ans.
Mais j'ai hélas pour la planète dépassé largement le quota d'émissions de gaz à effet de serre que la sagesse aurait dû m'imposer. Mon bilan carbone est épouvantable. Je me dois de me repentir 😛
Un premier voyage est déjà programmé la semaine prochaine : 4 jours à Bristol (GB) via Londres.
Quelques destinations envisagées depuis Bruxelles :
- Biarritz : 6h45 de trajet - Nice : 8h30 à 9h00 de trajet - Rennes : 4h00 à 5h00 de trajet - Berlin : 7h00 à 8h00 de trajet - Hambourg : 7h00 de trajet - Genova (It) : 12h00 à 13h00 (un peu long, envisager une étape intermédiaire) de trajet
Première indication : cela prend plus de temps en train mais surtout ... cela coûte beaucoup plus cher que d'utiliser un avion 😮
Et donc polluer davantage permet d'aller plus vite et coûte moins cher 🤪 Cherchez l'erreur 😕
Ceci n'est qu'une réflexion.
Vélosophiquement 😉
à lire Brussels Airport va franchir la barre des 25 millions de passagers ... et surtout la remarque de Marcel Beliveau dans les commentaires
L'argent de la vie
Vous connaissez la maxime "le temps c'est de l'argent" n'est-ce pas ? Si je ne m'abuse, celui-ci veut dire qu'une perte de temps = à une perte d'argent. Mais si nous le prenons à l'envers, son sens prend réellement forme à mes yeux.
Puisque le temps c'est de l'argent, dépenser de l'argent c'est dépenser du temps. Hors, le temps me parait bien plus précieux que l'argent. Mais ne nous méprennons pas, je suis bel et bien conscient du pouvoir vital que détient l'argent dans le fonctionnement de notre société moderne. Ainsi, depenser de l'argent pour des besoins de vie dit "primaire" est comme son nom l'indique, vital. A contrario, utiliser /dépenser de l'argent pour des objets ou services secondaire devient une perte de temps.
C'est un raisonnement simpliste j'en conviens, mais cette simplicité ne me pose, à titre perso, aucun problème. Bien au contraire.
Je m'applique donc à penser en "mois de vie" voir en "années de vie", car certaines dépenses peuvent être lissées sur plusieurs mois /années. Je fais donc mes calculs en pensant au coût des besoins primaire de mon mode de vie du moment + certains faux frais prévisibles.
Pour exemple, je suis actuellement en mode nomade. Je ne peux donc pas m'occuper d'un potager pour faire baisser mes dépensent en nourriture (et augmenter en qualité, autre sujet...). En revanche, je peux aisément rogner sur la partie "habitat". Celle-ci se réduit à une tente et aux différentes alternatives qui se présentent sur le chemin. Pour un sédentaire, ça pourrait être de quitter une ville ou la "réalité économique" dévient absurde. Ou vivre à plusieurs, ou dans des habitats alternatifs... Un autre exemple simpliste, privilégier une promenade en forêt à la quête de bois sec plutôt que l'achat de charbon. Une dépense d'evité, du temps et une promenade en nature de gagnés.
Ce sont simplement des exemples pour démontrer cette manière de penser. Ensuite, c'est une simple dynamique à instaurer. Chacun l'adaptera en fonction de sa vie, sa vision, son évolution.
Garder à l'esprit qu'il est plus facile et moins coûteux (en temps) de réduire ses dépenses plutôt que de chercher à augmenter ses revenus. Évidemment, ça fonctionne pour les riches européens que nous sommes, qui avons le minimum vital.
Des notions de partage, d'afect qui ont un coût financier entrent également en compte. Ne mélangeonspas tout et n'entrons pas dans des notions personnelles. Chacun trouvera son équilibre. Équilibre qui changera selon son mode de vie /envies.
De plus, je survole qu'une notion personnelle de l'argent-temps. Non un rapport global à l'argent des individues du monde. Cela me paraît être une autre complexité qui, pour ma part, sera decortiqué plus tard.
Prendre garde également aux nombreux pièges que nous tend la société de consommation. Car ils veulent l'alimenter la sacro sainte croissance (heu, dette). Pour exemple, un loisir doit être apparenter à une perte de temps-argent ? Et puis, qu'est ce qu'un "loisir" d'abord ? D'où il sort ce concept ? Se déplacer doit-il coûter du temps- argent, ou du temps-temps ?
Soyons vigilant, ça serait dommage d'être à la fois le maître et l'esclave.
L'argent c'est effectivement du temps. Et le temps, c'est la vie.
Ima
Puisque le temps c'est de l'argent, dépenser de l'argent c'est dépenser du temps. Hors, le temps me parait bien plus précieux que l'argent. Mais ne nous méprennons pas, je suis bel et bien conscient du pouvoir vital que détient l'argent dans le fonctionnement de notre société moderne. Ainsi, depenser de l'argent pour des besoins de vie dit "primaire" est comme son nom l'indique, vital. A contrario, utiliser /dépenser de l'argent pour des objets ou services secondaire devient une perte de temps.
C'est un raisonnement simpliste j'en conviens, mais cette simplicité ne me pose, à titre perso, aucun problème. Bien au contraire.
Je m'applique donc à penser en "mois de vie" voir en "années de vie", car certaines dépenses peuvent être lissées sur plusieurs mois /années. Je fais donc mes calculs en pensant au coût des besoins primaire de mon mode de vie du moment + certains faux frais prévisibles.
Pour exemple, je suis actuellement en mode nomade. Je ne peux donc pas m'occuper d'un potager pour faire baisser mes dépensent en nourriture (et augmenter en qualité, autre sujet...). En revanche, je peux aisément rogner sur la partie "habitat". Celle-ci se réduit à une tente et aux différentes alternatives qui se présentent sur le chemin. Pour un sédentaire, ça pourrait être de quitter une ville ou la "réalité économique" dévient absurde. Ou vivre à plusieurs, ou dans des habitats alternatifs... Un autre exemple simpliste, privilégier une promenade en forêt à la quête de bois sec plutôt que l'achat de charbon. Une dépense d'evité, du temps et une promenade en nature de gagnés.
Ce sont simplement des exemples pour démontrer cette manière de penser. Ensuite, c'est une simple dynamique à instaurer. Chacun l'adaptera en fonction de sa vie, sa vision, son évolution.
Garder à l'esprit qu'il est plus facile et moins coûteux (en temps) de réduire ses dépenses plutôt que de chercher à augmenter ses revenus. Évidemment, ça fonctionne pour les riches européens que nous sommes, qui avons le minimum vital.
Des notions de partage, d'afect qui ont un coût financier entrent également en compte. Ne mélangeonspas tout et n'entrons pas dans des notions personnelles. Chacun trouvera son équilibre. Équilibre qui changera selon son mode de vie /envies.
De plus, je survole qu'une notion personnelle de l'argent-temps. Non un rapport global à l'argent des individues du monde. Cela me paraît être une autre complexité qui, pour ma part, sera decortiqué plus tard.
Prendre garde également aux nombreux pièges que nous tend la société de consommation. Car ils veulent l'alimenter la sacro sainte croissance (heu, dette). Pour exemple, un loisir doit être apparenter à une perte de temps-argent ? Et puis, qu'est ce qu'un "loisir" d'abord ? D'où il sort ce concept ? Se déplacer doit-il coûter du temps- argent, ou du temps-temps ?
Soyons vigilant, ça serait dommage d'être à la fois le maître et l'esclave.
L'argent c'est effectivement du temps. Et le temps, c'est la vie.
Ima
MSC Fantasia Dubaï - Gênes 25 mars 2017
bonsoir à tous.
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
"Take me east": Écrire un livre
Bonjour à tous,
J'ai toujours eu le rêve d'écrire un livre... sur n'importe quoi. Mais écrire un livre est une tache difficile, beaucoup de questions de posent, sur la légitimité, l'intérêt, le quand, la foi en la motivation pour mener à bien le projet, la peur du ridicule, de l'over-dramatisation, quelle langue, quel style, quel genre et arrivé à la moitié de mes interrogations, il me devient évident que je ne peux pas écrire ça tout seul.
Pourquoi? Parce que je ne suis pas un auteur averti. Je n'ai pas de formation littéraire, du moins pas plus que la moyenne. Je ne suis pas non plus un grand lecteur; en matière de récit de voyages, j'ai du lire un peu de David-Néel et c'est tout. Grand tort m'en fait, je préfère écrire que lire.
J'ai donc pris la décision, si je veux avoir une change de mener le projet à l'aboutissement, il me faut écrire ça en public. J'ai besoin d'un public pour déceler les maladresses si faciles à voir d'un point de vue extérieur mais imperceptibles de l'intérieur parce que l'on est bien plus critique envers les autres qu'envers soi-même. Et j'ai besoin d'un public aussi pour les encouragements qui me permettraient d'avancer. Et j'ai besoin d'un public pour toute les autres questions du premier paragraphe.
J'aimerais donc des pensées sur tout ce que j'écris dans ce post-même, avant même que je pose la 1ère ligne.
Déjà, pourquoi écrit-on un livre? J'ai d'abord pensé que pour partager quelque chose d'exceptionnel. Certains auteurs ont effectué des voyages toujours plus poussés et c'est le fait d’être le premier à être allé quelque part où à effectuer une action dangereuse qui légitimise la l'oeuvre. Désormais, je pense que le livre sur le voyage n'a pas tant de comptes à rendre que l'on pourrait penser: par exemple, il serait tout à fait honorable d'écrire un voyage vers chez ma grand-mère, à condition qu'il m'apporte suffisamment pour que je sois inspiré à écrire. Mon avis c'est que les meilleurs livres n'ont pas été écrits sur les meilleurs voyages (et qu'est ce que ça pourrait bien vouloir dire?) mais plutôt sur les meilleurs vécus, c'est à dire la richesse interne que ces voyages ont engendrés, la signature émotionnelle que l'on en a récolté canalisable en la volonté d'écrire. Dans mon cas, c'est l'optique que je vais essayer d'adopter. Je n'ai pas la prétention de placer mon voyage plus haut que d'autres qui n'ont pas écrit des livres ni plus bas que ceux d'auteurs à succès. J'ai envie de l'écrire parce qu'écrire est quelque chose que j'aime bien faire et j'ai envie de le publier parce que partager est quelque chose que j'aime aussi faire.
La thématique du livre que j'aimerais écrire est un voyage que j'ai effectué entre la République Tchèque et l'ile de Sakhaline en Russie, illustré par cette carte:
Le voyage a duré 1 an en observant les règles suivantes:Un transport coute aussi peu qu'une suite de pas: pas d'argentUn logement est aussi cher qu'une nuit sous les étoiles: gratuitLimite budgétaire de 2 euros/jour maximum (à dépenser de préférence pour la nourriture)Ne jamais solliciter l'hospitalité mais attendre qu'elle se présenteCe code sert à valoriser la dépendance à la coïncidence au lieu de la dépendance à l'organisation. J'ai posté certaines photos du voyage dans ce billet sur ce forum, si vous voulez voir la couleur: http://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-eurasie-par-autres-ne-vont-pas-en-auto-bateau-avion-stop-d6776856/
A ce stade, j'aimerais déjà savoir:Est ce que ça vous intéresse?Quelles thématiques seraient intéressantes à développer? A savoir un tel voyage représente beaucoup de facettes. Des cultures, des religions, des personnes, des co-voyageurs, les défis physiques, les feux de l'amour, et beaucoup d'autres choses.Réalité ou basé sur la réalité?Où l'écrire? Dans les carnets de voyage (ici)? Autre part sur ce forum? Un site d'écriture? Reddit? Français ou Anglais?Je ne commence pas à partir de rien. J'ai tenu un blog au cours de mon voyage, un blog, qui, transposé en traitement de texte contient dans les 500 pages... Il y a beaucoup d'informations et c'est un blog, pas un livre. Mais ce sera ma base pour le livre. J'ai aussi des photos et vidéos sur lesquelles me baser ainsi que l'itinéraire détaillé (j'avais une balise GPS qui enregistrait mes positions).
Je sais que beaucoup de mes questions pourraient être répondues par "écoutes ton cœur, seul toi peut prendre la décision." A quoi je réponds: "je compte bien prendre la décision mais j'aime quand même les conseils."
Enfin, pour mon prochain post ici si je ne me décourage pas du projet, sera le plan du livre ou du moins un plan partiel.
Merci d'avoir lu jusque là si vous avez lu jusque là et j'attends vos réactions.
J'ai toujours eu le rêve d'écrire un livre... sur n'importe quoi. Mais écrire un livre est une tache difficile, beaucoup de questions de posent, sur la légitimité, l'intérêt, le quand, la foi en la motivation pour mener à bien le projet, la peur du ridicule, de l'over-dramatisation, quelle langue, quel style, quel genre et arrivé à la moitié de mes interrogations, il me devient évident que je ne peux pas écrire ça tout seul.
Pourquoi? Parce que je ne suis pas un auteur averti. Je n'ai pas de formation littéraire, du moins pas plus que la moyenne. Je ne suis pas non plus un grand lecteur; en matière de récit de voyages, j'ai du lire un peu de David-Néel et c'est tout. Grand tort m'en fait, je préfère écrire que lire.
J'ai donc pris la décision, si je veux avoir une change de mener le projet à l'aboutissement, il me faut écrire ça en public. J'ai besoin d'un public pour déceler les maladresses si faciles à voir d'un point de vue extérieur mais imperceptibles de l'intérieur parce que l'on est bien plus critique envers les autres qu'envers soi-même. Et j'ai besoin d'un public aussi pour les encouragements qui me permettraient d'avancer. Et j'ai besoin d'un public pour toute les autres questions du premier paragraphe.
J'aimerais donc des pensées sur tout ce que j'écris dans ce post-même, avant même que je pose la 1ère ligne.
Déjà, pourquoi écrit-on un livre? J'ai d'abord pensé que pour partager quelque chose d'exceptionnel. Certains auteurs ont effectué des voyages toujours plus poussés et c'est le fait d’être le premier à être allé quelque part où à effectuer une action dangereuse qui légitimise la l'oeuvre. Désormais, je pense que le livre sur le voyage n'a pas tant de comptes à rendre que l'on pourrait penser: par exemple, il serait tout à fait honorable d'écrire un voyage vers chez ma grand-mère, à condition qu'il m'apporte suffisamment pour que je sois inspiré à écrire. Mon avis c'est que les meilleurs livres n'ont pas été écrits sur les meilleurs voyages (et qu'est ce que ça pourrait bien vouloir dire?) mais plutôt sur les meilleurs vécus, c'est à dire la richesse interne que ces voyages ont engendrés, la signature émotionnelle que l'on en a récolté canalisable en la volonté d'écrire. Dans mon cas, c'est l'optique que je vais essayer d'adopter. Je n'ai pas la prétention de placer mon voyage plus haut que d'autres qui n'ont pas écrit des livres ni plus bas que ceux d'auteurs à succès. J'ai envie de l'écrire parce qu'écrire est quelque chose que j'aime bien faire et j'ai envie de le publier parce que partager est quelque chose que j'aime aussi faire.
La thématique du livre que j'aimerais écrire est un voyage que j'ai effectué entre la République Tchèque et l'ile de Sakhaline en Russie, illustré par cette carte:

Le voyage a duré 1 an en observant les règles suivantes:Un transport coute aussi peu qu'une suite de pas: pas d'argentUn logement est aussi cher qu'une nuit sous les étoiles: gratuitLimite budgétaire de 2 euros/jour maximum (à dépenser de préférence pour la nourriture)Ne jamais solliciter l'hospitalité mais attendre qu'elle se présenteCe code sert à valoriser la dépendance à la coïncidence au lieu de la dépendance à l'organisation. J'ai posté certaines photos du voyage dans ce billet sur ce forum, si vous voulez voir la couleur: http://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-eurasie-par-autres-ne-vont-pas-en-auto-bateau-avion-stop-d6776856/
A ce stade, j'aimerais déjà savoir:Est ce que ça vous intéresse?Quelles thématiques seraient intéressantes à développer? A savoir un tel voyage représente beaucoup de facettes. Des cultures, des religions, des personnes, des co-voyageurs, les défis physiques, les feux de l'amour, et beaucoup d'autres choses.Réalité ou basé sur la réalité?Où l'écrire? Dans les carnets de voyage (ici)? Autre part sur ce forum? Un site d'écriture? Reddit? Français ou Anglais?Je ne commence pas à partir de rien. J'ai tenu un blog au cours de mon voyage, un blog, qui, transposé en traitement de texte contient dans les 500 pages... Il y a beaucoup d'informations et c'est un blog, pas un livre. Mais ce sera ma base pour le livre. J'ai aussi des photos et vidéos sur lesquelles me baser ainsi que l'itinéraire détaillé (j'avais une balise GPS qui enregistrait mes positions).
Je sais que beaucoup de mes questions pourraient être répondues par "écoutes ton cœur, seul toi peut prendre la décision." A quoi je réponds: "je compte bien prendre la décision mais j'aime quand même les conseils."
Enfin, pour mon prochain post ici si je ne me décourage pas du projet, sera le plan du livre ou du moins un plan partiel.
Merci d'avoir lu jusque là si vous avez lu jusque là et j'attends vos réactions.
Passages de frontières
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Ma première expérience de tablette en voyage
J'aimerais vous faire part de ma première expérience de tablette en voyage, peut-être que cela intéressera quelques forumeurs novices comme moi dans cette ''discipline''.
Après moultes hésitations, mon choix s'est porté sur la nexus 10'.
Le voyage : 20 jours en camping-car en Andalousie.
Première constatation, et on ne se moque pas, je réalise VRAIMENT qu'il faut du WIFI pour que ça marche. En effet, je n'avais utilisé l'engin qu'à la maison, donc sans aucun problème de connection. Dés lors, mon obsession, partout où on ira sera : ont ils la wifi ? , second problème, il faut le code et quand par chance tu as les deux et bien là souvent ça ne fonctionne pas quant même. Là, tu essaies de te connecter en te baladant dans le bar ou le resto avec ta tablette en cherchant vainement que les petites barres s'affichent. La honte !! Et tu réalises aussi que toutes les merveilleuses applications que tu as téléchargées et que tu trouvais trop top à la maison, et bin sans wifi, t'as rien, nada. Tu constates aussi que tu fais comme tous ceux que tu avais critiqués avant, cad que, au lieu de discuter avec ton compagnon, de regarder le paysage, les gens, le coucher du soleil, l'oiseau qui s'envole... Et bien non, tu as le nez sur ta tablette, parce que , tu comprends, pour une fois que ça marche....
Deuxième constatation, il faut de la batterie. J'avais pensé naivement rechargé la bête comme mon téléphone, sur l'allume cigare. Las, le câble que j'avais trouvé dans mes tiroirs et qui semblait s'adapter, ne marche pas. Horreur, après une nuit de charge, zéro, nada. Y a plus qu'à se brancher dans un resto et y rester assez longtemps.... Génial !
Troisième constat, l'appareil photo. C'est super discret de prendre des photos avec un ap de 10' !!!! Et la plupart du temps, tu ne vois rien sur l'écran, seulement ta bouille qui fait des grimaces... Mais je dois dire, malgré tout que le résultat n'est pas mal. Et là, je découvre le grand avantage de la tablette, c'est qu'on peut tout de suite les envoyer, en direct live à ses amis ou à Papa Maman qui sont ravis de la nouveauté. Encore faut-il avoir la connect... Voir plus haut.
Encore un truc. Il faut toujours se trimballer l'engin, il est hors de question de risquer le vol de la merveille. Adieu le petit sac en bandoulière que j'avais avant, j'ai donc acheté un sac adapté. Ça pèse quant même son poids au bout de 3 heures de marche dans les ruelles escarpées des pueblos blancos . Je te parle même pas des ballades sur la plage.
ET ALORS ?
Et bien je m'interroge. Ai-je bien fait de succomber à cette mode ? Je suis partagée. Je précise que nous faisons toujours du camping sauvage, en camping-car, je suppose que c'est plus facile quand on va tous les soirs au camping. Je pense aussi qu'en Asie, où je vais souvent, y a le wifi partout et qu'à l'hôtel ou guesthouse, on se branche aisément.
Bref, je suis partagée, vous l'aurez compris. Je dirais 60 pour, 40 contre.
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Première constatation, et on ne se moque pas, je réalise VRAIMENT qu'il faut du WIFI pour que ça marche. En effet, je n'avais utilisé l'engin qu'à la maison, donc sans aucun problème de connection. Dés lors, mon obsession, partout où on ira sera : ont ils la wifi ? , second problème, il faut le code et quand par chance tu as les deux et bien là souvent ça ne fonctionne pas quant même. Là, tu essaies de te connecter en te baladant dans le bar ou le resto avec ta tablette en cherchant vainement que les petites barres s'affichent. La honte !! Et tu réalises aussi que toutes les merveilleuses applications que tu as téléchargées et que tu trouvais trop top à la maison, et bin sans wifi, t'as rien, nada. Tu constates aussi que tu fais comme tous ceux que tu avais critiqués avant, cad que, au lieu de discuter avec ton compagnon, de regarder le paysage, les gens, le coucher du soleil, l'oiseau qui s'envole... Et bien non, tu as le nez sur ta tablette, parce que , tu comprends, pour une fois que ça marche....
Deuxième constatation, il faut de la batterie. J'avais pensé naivement rechargé la bête comme mon téléphone, sur l'allume cigare. Las, le câble que j'avais trouvé dans mes tiroirs et qui semblait s'adapter, ne marche pas. Horreur, après une nuit de charge, zéro, nada. Y a plus qu'à se brancher dans un resto et y rester assez longtemps.... Génial !
Troisième constat, l'appareil photo. C'est super discret de prendre des photos avec un ap de 10' !!!! Et la plupart du temps, tu ne vois rien sur l'écran, seulement ta bouille qui fait des grimaces... Mais je dois dire, malgré tout que le résultat n'est pas mal. Et là, je découvre le grand avantage de la tablette, c'est qu'on peut tout de suite les envoyer, en direct live à ses amis ou à Papa Maman qui sont ravis de la nouveauté. Encore faut-il avoir la connect... Voir plus haut.
Encore un truc. Il faut toujours se trimballer l'engin, il est hors de question de risquer le vol de la merveille. Adieu le petit sac en bandoulière que j'avais avant, j'ai donc acheté un sac adapté. Ça pèse quant même son poids au bout de 3 heures de marche dans les ruelles escarpées des pueblos blancos . Je te parle même pas des ballades sur la plage.
ET ALORS ?
Et bien je m'interroge. Ai-je bien fait de succomber à cette mode ? Je suis partagée. Je précise que nous faisons toujours du camping sauvage, en camping-car, je suppose que c'est plus facile quand on va tous les soirs au camping. Je pense aussi qu'en Asie, où je vais souvent, y a le wifi partout et qu'à l'hôtel ou guesthouse, on se branche aisément.
Bref, je suis partagée, vous l'aurez compris. Je dirais 60 pour, 40 contre.
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Votre pays, ville préféré(e), et pourquoi?
Un endroit vous attire de façon irrépressible...pouvez-vous décrire pourquoi ?
Retour de Ravalomanana à Madagascar
bonjour,
des evenements importants se deroulent à Mada....
suivez la suite et dîtes si cette grande nouvellesva changer quelques choses pour le tourisme dans les mois à venir.
enfin quelques choses se passent à Mada, bien plus important que les descriptions des fleurs endémiques et des sourires des malgaches
c'est ça aussi Mada, même si cela defrise les forumeurs qui ne voient dans la destination Mada que le soleil, ny vehivavy, et less bord de mer.
misaotra betsaka daholo








