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Trois semaines en Italie du Sud
by Volcoch · 2014-11-15 · 1 reply
En fait le voyage débute et se termine en Italie du nord mais la majorité du périple est bien en Italie du Sud. J'ai découvert une partie de l'Italie qui m'était inconnue, pas l'Italie des lacs ni l'Italie de la renaissance mais bien une Italie plus populaire, une cuisine différente, une nature sauvage et de nouveaux paysages.

Après les cinque-terre avec une visite en bateau pour l'aller et un retour à pied et en train pour avoir deux points de vue, nous nous sommes dirigés directement sur Naples.

Napoli, certains détestent et d'autres adorent, c'est mon cas.C'est véritablement une ville pleine de vie, une sorte de grand village avec une relation particulière des habitants avec leur ville. Il fait bon se promener dans les différents quartiers et s'imprégner de l'atmosphère environnante. Nous n'avons pas manquer de déguster la pizza napolitaine et d'autres spécialités comme le baba au rhum (étonnant non).Bien sûr, on ne se saurait aller à Naples sans faire le Vésuve et Pompeï, ce qui est aisément réalisable en une seule journée.

Pour continuer notre progression vers le sud, nous avons emprunté la côte Amalfitaine. Superbe, ce paysage de mer et de montagne, et la route qui serpente sur ses flancs, les villages qui bordent cette côte escarpée, vraiment un beau parcours à ne pas louper. Un arrêt à Ravello, touristique certes mais de toute beauté, ce village nous a donné un aperçu du paysage depuis les hauteurs.

Direction le talon de la botte, mais avant, un stop à Matera en Basilicate. Là ça y est nous sommes bien au sud de l'Italie avec des paysages complètement différents de ce que l'on trouve au nord et une ville 'Matera' qui n'a rien d'équivalent au moins à ma connaissance. I Sassi (structure géologique ayant servie à des habitations troglodytes) et la situation géographique au bord d'un ravin creusé par la rivière en font un site unique. Il ne faut pas hésiter à faire la promenade qui amène sur l'autre versant de la Gravina pour avoir une vue d'ensemble de Matera. Si vous descendez vers le sud de l'Italie, il faut s'y arrêter, il s'agit vraiment d'un lieu exceptionnel à ne pas manquer.

Nous allons maintenant atteindre le point le plus méridional de notre voyage, le talon de la botte italienne avec comme première étape "Lecce" dans la "Puglia", les "Pouilles" en français. Étonnement, Lecce est une ville avec une architecture baroque, je n'en suis pas un grand fan mais les monuments de la ville sont à voir. Ce qui est vraiment étonnant dans les Pouilles ce sont les paysages avec des champs d'oliviers plusieurs fois centenaires, un mélange d'aridité et de cultures diverses. Bien sûr, nous n'avons pas manqué d'aller nous baigner dans les eaux turquoise vers Otrante au milieu des familles qui viennent prendre l'air et la fraicheur au bord de mer. C'est véritablement une ambiance familiale car en fin d'après midi dans tous les villages lorsque la chaleur se fait plus douce, les mères, pères, enfants et amis vont déguster le "Gelato".

Commence maintenant, notre remontée vers le nord si l'on peut dire. Nous nous rendons à Alberobello, capitale des Trullis (maison ronde avec un toit conique). Cette structure d'habitation n'existe que dans une partie de la puglia et nulle part ailleurs en Italie.

Nous progressons toujours dans les pouilles et atteignions la péninsule du Gargano. Un plateau qui par endroit surplombe la mer, encore un paysage nouveau complètement différent de ce que nous avions pu voir jusqu'alors.

Notre circuit continu et passe par les Abruzzes, certainement la partie du territoire italien la plus sauvage. Les villages sont dispersées et la montagne est omniprésente, depuis les gorges du sagitaires, le gran sasso d'italia et campo imperatore. Nous marquons un arrêt dans la ville d'Aquila qui a été ravagée par un tremblement de terre en 2009. Cinq ans après, la ville porte encore les stigmates de ce terrible événement et semble ne jamais pouvoir s'en remettre.

Nous ne sommes plus très loin de saint françois d'assise et une visite s'impose. Cette ville médiévale est superbe, un peu trop axé sur le tourisme mais elle n'en reste pas moins surprenante. La Basilique est magnifique, en fait la partie basse ou se trouve le tombeau de saint françois est simple mais dégage une grande puissance émotionnelle, spirituelle diront d'autres.

Nous arrivons à la fin de notre voyage, à Vérone avec ses arènes, le balcon de roméo et juliette, ses places de la renaissance, oui nous sommes bien revenus au nord de l'Italie.

Pour conclure, un périple qui nous a fait découvrir une autre facette de l'Italie, tout aussi belle que le nord, une autre vision, d'autres paysages et des personnes attachantes et accueillantes qui aiment leurs régions et qui contrairement à ce que d'aucuns pensent, sont bien des italiens à part entière.

Pour en savoir mais surtout en voir plus rendez-vous sur
http://www.impression-voyage.fr/europeautres/pays/italiasud.html
Peut-on réellement revenir indemne d’un voyage?
by Mikenola · 2014-09-22 · 9 replies
La question mérite réflexion et argumentation. Peut-on réellement revenir indemne d'un long voyage ? Les weekends n'entrent bien entendu pas en ligne de compte, puisque vous vous conditionnez la journée suivante, à la reprise du travail. En revanche, pour un long voyage type road trip le retour est bien plus compliqué. Un changement radical de comportement, un attachement beaucoup moins important à certains détails, une relation tumultueuse avec vos proches. Peut-on reprendre le cours normal de sa vie ? Voici quelques éléments de réponses avec un point de vue strictement personnel.

Le choc des cultures

Commençons tout d'abord par un état des lieux. Le choc des cultures à différents degrés. Bien sûr tout dépendra du pays que vous irez visiter, mais en règle générale dès que ça dépasse les frontières européennes, vous subirez un choc des cultures. Que ce soit en Amérique du sud, Asie, Océanie (peut-être un peu moins), et en Afrique. Les Etats-Unis peuvent être ressentis de la sorte, mais ce n'est pas la vérité, du moins ma vérité. La France ayant tout de même des côtés américains. Qui n'a jamais testé un fast food, n'a jamais vu New York, Los Angeles, Philadelphie, Washington ou encore New Orleans via une série TV avant d'effectuer un voyage aux Etats-Unis. Qui n'a jamais ne serait-ce qu'à la télé, visionné un match de basket (NBA), de football américain (NFL), de Hockey (NHL) ou encore de Baseball (MLB). La langue anglaise est connue de tous, souvent mal parlée, surtout à Paris (qui est une des villes les plus visitées au monde), mais certains mots peuvent sortir inconsciemment de votre bouche. En revanche, dans des pays comme la Birmanie, La Bolivie, le Népal, la langue de Shakespeare ne vous servira à rien. Vous connaitrez certaines difficultés. L'incompréhension sera souvent de mise.

La culture française est souvent très éloignée de celle que l'on peut trouver autre part dans le monde. Alors qu'est-ce qui diffère exactement ? Tout d'abord la gastronomie. Même si l'on peut retrouver un petit coin de France dans certains pays, il n'en paraît pas moins évident que c'est un véritable chamboulement. Manger du cochon d'inde, des insectes peut-il être considéré comme plus étrange que de manger des escargots ou des oreilles de cochon? Il existe des spécialités culinaires qui nous dégoûtent, mais c'est tout simplement parce que nous n'en avons pas l'habitude et en détenons une vision déjà négative.

La barrière de la langue pouvant souvent être un frein dans le voyage, peut également vous transporter. Le confort que vous avez dans votre pays natal, n'est plus présent une fois arrivé. C'est pour cela que fort souvent, et en tant que backpacker, la barrière de la langue est un vrai avantage. Combien de fois, me suis-je dis en voyage et surtout lorsque j'étais aux USA. "J'aimerais tellement avoir plus de difficultés pour m'exprimer". Souvent je jalousais cette incompréhension entre un touriste lambda et son interlocuteur local. Tout semblait simple pour moi, même si les péripéties étaient bien présentes, j'aurais aimé avoir un peu plus de mal. En Amérique du sud, mon rêve était devenu réalité. La langue Espagnole était pour moi plus un souvenir d'adolescent largement abandonné, plutôt qu'un acquis que j'allais pouvoir exploité. Les regards échangés avec cette petite fille à la gare de Cusco, avec des grimaces en veux-tu, en-voilà. Il fallait chercher un autre moyen de communication pour perpétuer cette chouette rencontre.

Quitter cette zone de confort ne m'importe peu, et je le fais fort volontiers. Néanmoins un ajustement est quasi obligatoire, dans un pays dont nous ne connaissons rien. Dans ce choc des cultures que nous ne contrôlons pas, et c'est bien là l'essentiel, d'autres points sont encore à énumérer. Comment ne pas mettre en avant les coutumes et le style de vie d'un pays. En Inde, pour ne citer qu'elle, l'héritage culturelle est juste immense ... C'est peut-être le pays dans lequel vous devriez avoir le plus gros choc culturel. L'Inde, ce pays où 18 langues sont reconnues par la constitution du pays, mais en réalité ce sont plus de 1600 langues qui pourront être parlées à travers le pays. Parmi les coutumes hindouistes, on peut citer le végétarisme par souci de respect envers toute forme de vie et l'importance du mariage qui est une des premières causes de l'endettement des familles. Aucune célébration n'est comparable à celle que vous pourrez avoir dans le Rajasthan, en général de Mai à Juillet. Si vous êtes un occidental, vous n'aurez aucune difficulté à vous frayer un chemin et à y assister en tant qu'invité.

Le futur mari, vêtu comme un maharajah, est monté sur un cheval blanc et est accompagné d'un cortège de musiciens. La mariée est elle vêtue de somptueux habits rouges et de bijoux en or. C'est à la famille de la mariée de tout organiser. Mais ce n'est pas la tradition la plus folle en Inde. Connaissez-vous le "Flying Babies", non vous ne rêvez pas. C'est une pratique très connue en Inde. Dans la ville de Solapur, une fête annuelle a été instaurée, fête pendant laquelle on lance les bébés depuis une tour de 15 mètres. Heureusement, des gens attendent les bambins en bas avec un filet pour amortir leur chute! Enfin sur un autre continent, au Kenya, un nouveau né Massaï se fait cracher dans la bouche par toutes les femmes présentes ... Assez particulier. Si vous ne le savez pas, cela peut être perturbant, voir flippant ! Tout ceci est fort inhabituel pour nous.

Au final, nous avons tous eu un vécu différent vis à vis du choc des cultures. Mais il aura sans aucun doute un impact sur votre vision des choses, votre ouverture d'esprit et votre tolérance. Le respect des différents peuples fera alors parti de vos priorités. Cependant, chacun peut réagir différemment. Certains auront un rejet catégorique, se refermant sur eux-même. D'autres adopteront fort volontiers ce choc des cultures, faisant parti intégrante de leur voyage. Sans elle, le voyage aura peut-être un goût amer. Tout ceci vient de la manière de voyager, et du respect d'autrui. Ils parviennent à s'adapter, tout en conservant leur culture d'origine. Ils créent leur propre mélange culturel et n’ont, en général, aucun problème à retourner dans leur pays d’origine. Avec cette vision des choses à dominante positive, un pays d'apparence hostile pourra alors devenir un épanouissement sans fin.

Comment réduire le choc culturel

Il y a plusieurs manières de réduire le choc culturel. L'annuler est du domaine de l'impossible. Tout d'abord, apprenez la langue du pays. Vous ne serez pas bilingue, ça me semble trop précoce, mais l'immersion dans le pays devrait vous y aider. Achetez un petit lexique, pour ne pas arriver les mains dans les poches. Pouvoir communiquer avec les locaux, vous aidera sans l'ombre d'un doute à vivre bien mieux toutes ces nouveautés. La compréhension est la base d'une intégration réussite.

La patience est une vertu. Parlons-en justement de cette patience, dans un pays qui ne ressemble aucunement au vôtre. Ne chamboulez pas toutes vos habitudes en un claquement doigt, prenez votre temps. Autorisez-vous à faire quelques erreurs. Même si une incompréhension totale venait à se manifester, ne vous braquez pas et apprenez de vos erreurs. Autre point fondamental de votre voyage. Renseignez-vous sur le pays, sur la culture et les coutumes, si vous ne voulez pas être pris au dépourvu. Certains personnes, moi le premier, vous diront de ne pas trop se renseigner, mais juste ce qu'il faut. L'effet de surprise et la perte de contrôle font aussi partie du voyage. Cela peut bien sûr en effrayer plus d'un, tout le monde n'a pas le même "instinct de survie".

Enfin, pour parachever le chapitre "réduire le choc culturel", il vous faudra être ouvert d'esprit. Ne pensez pas de la sorte : "C'est pas normal, c'est nul ... Ils n'ont vraiment rien compris". Tout simplement, car vous n'avez pas assez de recul et de connaissances sur le pays, pour pouvoir juger. Attention, nous jugeons tous dans notre inconscient, mais il faut parfois savoir tempérer ses propos, et prolonger la découverte du pays. Tentez de comprendre toutes ces coutumes en discutant avec les locaux. N'oubliez pas que votre attitude sera la clef du succès. C'est à vous de vous adaptez, et non le contraire.

La réadaptation et l'acceptation

Cette phase, sur le chemin du retour, est peut-être la plus difficile. Vous aurez sans doute vécu des moments fabuleux, des galères, quelques déceptions mais peu importe. Rare sont ceux qui ne passent pas par là. Elle peut être rapide ou longue. Dans le cas d'un long voyage, dépaysant, il sera très compliqué de vous remettre tout de suite dans le bain. Après mon voyage en Amérique du Sud en Août dernier, je n'ai pas pu me réadapter. Je reprenais le travail 8 h plus tard, avec le décalage horaire dans la tronche. Tout me paraissait fade, dénué de sens. Les gens fréquentés lors de cette journée ne m'apprenait pas grand chose.

Pire encore je les méprisais. Combien de fois, ne me suis-je pas senti à ma place, avec l'envie omniprésente de repartir. Une opération qui semblait impossible à l'instant présent avec mon apport budgétaire quasi inexistant. Combien de fois on vous aura posé ce genre de questions stériles : "C'était bien ?" "Comment fais-tu pour voyager autant ?" ou encore "Il ne t'est rien arrivé de grave ?". Pendant de longs mois, je n'ai cessé de penser à ce trip de malade qui m'avait changé. En bien ou en mal, difficile de le savoir. Certains de mes proches ont trouvé cela bénéfique. Mais pour d'autres, mon choix de vie était incompréhensible. Une barrière entre eux et moi, venait de se créer. De mon point de vue personnel, je n'aurais échangé cette expérience pour rien au monde. Si certaines personnes ne veulent pas comprendre, ce n'est pas et ce n'est plus mon problème. D'autres sont bien plus sensibles aux jugements de leurs proches. L'isolement est alors quasi obligatoire pour une meilleure réflexion. L'acceptation ne se fait pas en un fragment de seconde ...

Et le retour à la réalité est parfois bien plus compliqué... Chaque personne est différente et raconter son aventure pourra peut-être vous aider dans votre réadaptation. Parlons-en de cette réadaptation. On la veut rapide, mais elle se heurte souvent à de nombreux paramètres. Parmi eux, il y a le fait de se sentir étranger chez soi. Énorme paradoxe quand l'on sait qu'il y a quelques temps nous étions étranger à part entière, dans un pays que nous ne connaissions pas. Désormais, le problème est tout autre. Deuxième paradoxe et de taille, c'est que vous pourrez vous sentir encore plus seul, que vous ne l'étiez si vous avez effectué un tour du monde seul par exemple. Ceci rejoint bien évidemment l'incompréhension de vos proches, et le manque d'intérêts que vous éprouvez dans votre routine. En voyage, tout découlait d'une logique, et vous aviez le choix d'aller à tel ou tel endroit. Désormais ce n'est plus le cas, votre réveil sonne, vous devez être ponctuel, plus le droit à l'erreur. Où est donc passé cette marge d'erreur qui vous plaisait tant ? Ne cherchez plus, elle a disparu et a laissé place au stress de la vie active.

Que se passe t-il après la réadaptation ?

2,3 ou 6 mois plus tard chaque individu commence à reprendre le cours normal de sa vie. Le sourire refait surface, et le voyage n'est alors qu'un lointain souvenir. Mais, oui il y a un mais ... Une poignée d'irréductibles ne pensent qu'à une chose. Repartir et le plus vite possible. La zone de confort a trop duré. Le métro, boulot , dodo est devenu insoutenable. De ce fait, chaque matin vous vous levez et entamez toujours la même rengaine : Connexion, google, comparateur de vol ... L'émergence d'un nouveau rêve pointe timidement le bout de son nez. Ça y est, vous avez replongé, le manque de drogue était trop fort. L'avantage c'est qu'elle est bien plus saine. La rechute vous empêchera de rester en mode survie dans ce monde qui ne vous convient pas. Cette étape n'est pas une obligation, mais elle résume parfaitement votre nostalgie de voyageur. Dans la vie, il faut faire quelque chose qui vous passionne. A quoi bon rester planté là, dans un monde qui ne vous va plus.

Vos vrais amis resteront et comprendront amplement votre choix. Certains même vous encourageront à aller de l'avant. Pour les autres, il faut faire abstraction de leur parole. La jalousie peut expliquer bien des choses. Chaque avis est important, et il serait stupide de ne pas les prendre en compte. J'ai bien dit chaque avis, j'entends par là, des paroles sensées et un réel dialogue. Je ne considère que rarement les personnes qui ne sont là, que pour critiquer et n'avancent aucun argument recevable. Pour eux, la vie se résume à un mariage et des enfants. C'est la finalité. Il n'y a de place pour rien d'autre. Tout ce qui sortira de leur "normalité" sera jugé comme inconcevable. Le dialogue est alors rompu et laisse place à l'agacement.

Changement de vie ou envie ponctuelle ?

L'état d'urgence a été décrété, impossible de faire machine arrière. L'envie devient de plus en plus pressante. Un bon ras-le-bol prend le dessus. Souvent, vous aurez envie de tout envoyer balader, de partir en un claquement de doigt. Pour nuancer tout cela, certains auront ce qu'on appelle des "envies ponctuelles". L'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs, et c'est vrai, mais elle ne l'est pas forcément moins. Peut-être que cette même herbe est plus adaptée à nos besoins.

Les courtes escapades feront le bonheur de plusieurs d'entre nous. Partir un court ou un long weekend, en s'arrangeant entre temps avec nos patrons. Vienne, Londres, Rome, Lisbonne, Copenhague, Oslo, Ajaccio. Les destinations ne manquent pas et l'offre dont dispose internet est vraiment alléchante. De 60 à 200 euros, les vols aller/retour se réserve longtemps à l'avance, voici le vrai point négatif. Si vous disposez d'un moyen de transport, il est encore plus facile de trouver de belles offres. Ryanair présent à Beauvais pourra vous permettre d'économiser des dizaines d'euros. Le co-voiturage est aussi une affaire qui roule. Que nous reste-t-il ? Le changement de vie peut s'apparenter à un tour du monde, si ça n'a jamais été entrepris. Vous pouvez toujours en refaire un nouveau, et effectuer les pays que vous n'avez pas pu faire. Vous avez aussi le choix de partir pendant un long moment dans un continent (Afrique et Asie pour vous perdre et affronter à nouveau ce fameux choc des cultures). Une immersion pendant 6 mois, 1 an, 2 ans, peu importe. Le tour du monde est une expérience formidable qui me tarde d'expérimenter.

Le PVT. Mais alors qu'est ce que le PVT ? Le Pvt c'est le programme Vacances et travail qui comprend, selon les pays, le Permis Vacances-Travail (pour le Canada) et le Visa Vacances-Travail (Working Holiday Visa (WHV) / Programa de Vacaciones y Trabajo) pour les autres destinations. Il vous donnera l'opportunité de partir dans le pays de votre choix (selon la liste) pendant une durée d'un an. Le canada, pays membre de ce programme devrait voir allonger la durée maximale. Il sera alors possible de travailler avec le PVT durant deux ans. Les destinations sont à ce jour, diverses et variées : Canada, Japon, Corée du sud, Argentine, Australie, Nouvelle Zélande, Hong Kong, Russie et Brésil fort prochainement. Des pays de l'Amérique Latine se sont également montrés intéressés. Certains pays, ont mis en place des quotas (Canada), mais si vous êtes appliqués et consciencieux, vous devriez pouvoir récolter le sésame. Attention, ceci n'est applicable que pour les 18/30 ans (35 pour le Canada). L'Expatriation définitive. Allons directement dans l'extrême avec l'expatriation. Ici pas de listes de pays, puisque c'est vous qui choisirez. Un retour ? Pourquoi pas, mais pour l'instant ce n'est pas à l'ordre du jour. L'expatriation peut se faire grâce au travail que vous aviez en France. Un poste se libère à l'étranger et vous sautez dessus.

C'est souvent le cas, dans les grandes boîtes qui adorent les promotions internes. Un nouveau challenge s'offre alors à vous, il n'y a plus qu'à faire son sac et partir à l'aventure. Mais ce n'est pas la seule solution pour une expatriation définitive, il est bien sur possible via un VIE de se faire engager à l'autre bout du monde. Tout claquer c'est un concept assez couillu pour dire la vérité, car on sait ce qu'on laisse, mais on ne sait pas ce que l'on va retrouver par la suite. Certains encore plus téméraires tentent d'y aller sans avoir la moindre garantie. Dans certains pays aucun visa n'est obligatoire c'est donc une aubaine. Il suffit d'apprendre la langue en parallèle et d'avoir une bonne dose de culot. Le Volontariat ou l'humanitaire. Des organismes pourront vous proposer des missions, de court, moyen ou long terme. Il est nécessaire de bien choisir son organisme, car les arnaques vont bon train.

Je n'ai pas une très grosse connaissance dans ce domaine, mais c'est clairement une piste à étudier. Vous pourrez toujours contacter des ONG tels que Aide et Action, ou développement sans frontières pour ne citer qu'eux. En général, les diplômés du domaine médical auront les faveurs de ces organisations, mais toutes personnes motivées seront également les bienvenues. En revanche, si vous êtes plutôt pour un départ vers des pays relativement riches et ne voulez pas venir en aide à des populations plus démunies, passez votre chemin, vous allez perdre votre temps. En revanche, si vous voulez une expérience unique en son genre, avec des rencontres exceptionnelles, que vous êtes désireux de venir en aide et d'apporter votre pierre à l'édifice, alors cette expérience est faite pour vous.

Conclusion

S'éloigner de ces proches, découvrir une autre culture, se mettre en quelque sorte en danger, a un impact sur nous. Notre personnalité, notre vision des choses en sont bouleversées à jamais. Plus ou moins intense, selon les personnes. Certaines se réadapteront assez rapidement et seront même heureuses de retrouver leur "zone de confort". D'autres, au contraire, en seront totalement métamorphosées et n'auront qu'une seule chose en tête, repartir, explorer de nouveau. Le voyage et son retour pourra même parfois susciter un questionnement sur sa vie actuelle. Suis-je vraiment heureux? Cette vie me convient-elle et me suffit-elle? Chez certains, cette prise de conscience pourra engendrer des décisions et un changement de vie radical.

Rare sont ceux qui en sortent indemne au final. Ceux qui vous diront le contraire, auront au préalable activés leurs carapaces, et ne veulent pas se souvenir de leur voyage. Ils sont passés à autre chose grâce à un événement postérieur. Réussite professionnelle, vie sentimentale chamboulée et j'en passe. Pour moi, notre manière de voyager représente qui nous sommes vraiment, et sera vraiment représentatif du chemin que nous prendrons par la suite. Difficile de revenir dans une société individualiste et de s'y projeter durablement. Voyager en solitaire, à deux ou en famille ne peut en aucun cas se comparer. Les personnes qui voyagent à deux, voir plus ont-ils besoin d'un nouveau départ ? Cette expérience n'a t-elle pas au final été suffisante ?

Ne s'agissait-il pas seulement juste d'un projet sans suite, pour casser cette routine du couple ? Le voyage permet de renforcer les liens. Il n'y a donc pas de demi-mesure, ça peut très bien tout faire foirer dans un couple. Pour les voyageurs solitaires, c'est un peu moins complexe que ça. Le changement de vie se voit être plus qu'une probabilité si on en a la mentalité. Il n'y a pas besoin d'accord ou de compromis, vous êtes seul face à votre dit destin. Tel est ma vision des choses, elle se veut peut être différente de celle que vous avez pu lire ou entendre. Certains trouveront ça égoïste de ma part, de ne pas tout le temps partager mon envie d'ailleurs, d'autres trouveront ça au contraire héroïque. Mais qui sait? Dans un futur proche, le chamboulement aura sans doute lieu. Via la voix professionnelle, un PVT ou je ne sais quels autres moyens. En attendant ce moment, I'm on the road again.
Itinéraire 16 jours Pékin > Xi'an > Jiuzhaigou > Yunan > Guilin > Shanghai
by Jardoul · 2014-07-14 · 4 replies
Bonjour,

Je me suis lancé dans un projet de faire visiter la Chine à mes parents (je travaille et vis en Chine depuis 3 ans). J'aimerais leur faire découvrir le plus possible ce grand pays. Mais je ne dispose que de 16 jours. J'ai passé pas mal de temps déjà à lire le forum pour me faire une idée des endroits à voir. Ce que je souhaite, c'est d'éviter au possible les foules de touristes Chinois. Je sais que cela sera difficile la plupart du temps étant donné que le voyage s'étalera du 30 juillet au 15 août (16 si on compte le voyage de retour).

Vous allez me dire : "Mais tu es fou!! pourquoi le mois d'aout pour visiter la Chine!"🤪 Et bien tout simplement, on ne pouvait pas trouver d'autre dates.

J'aurai voulu avoir l'avis des habitués des voyages en Chine, et peu être quelques conseils notamment sur la partie finale (Yunan, Guilin).

Voici Mon programme! attention peu être trop ambitieux! J'attends justement toutes critiques intéressante. C'est le premier voyage que je tente d'organiser de A à Z!

MERCREDI 30 : Arrivé + introduction à Pekin (rythme tranquile) - Arrivé à l’aéroport de pékin à 10h. Transfert depuis l’aéroport vers le centre-ville en train. Arrivé et installation à l’hôtel (arrivée entre midi et 1h) déjeuner dans un hutong traditionnel - Visite du temple des lamas (taxi) - Balade autour du lac Huhai.

JEUDI 31 : Palais d’été (beaucoup de marche) - Palais d’été pour toute la journée. - Optionnel : Temple du ciel si la visite du palais d’été se fait assez vite - Au retour, flâner dans les petites échoppes des hutong autour de l’hôtel. - Dégustation d’un huoguo (fondue chinoise) le soir

VENDREDI 1 : Grande muraille (beaucoup de marche et beacoup de chaleur) Grande muraille sur toute la journée. - Départ le matin pour Mutianyu (2h de route). Compter 2 ou 3 heures de rando sur la muraille. Nous prendrons un guide local pour nous conduire sur place et nous expliquer - Retour sur Pekin en fin d’aprem. - Dégustation du traditionnel canard laqué

SAMEDI 2 : cité interdite + voyage vers Xi’an - Départ tôt le matin (7h30) pour la place Tian’an men, photo sur la porte de la paix céleste (avec le fameux portrait de MAO), compter 45min-1h. - Visite de la cité interdite (3h de visite suffisent, on a un peu de marge mais il faut finir avant 13h) - Déjeuner sur le pouce suivant l’heure et retour à l’hôtel pour récupérer les bagages. Départ de l’hôtel à 14h, en route vers l’aéroport. Vol MU2114 à 17h05 - Arrivé dans la ville de Xi’an (vers 20h à l’hôtel). Manger des burgers chinois ou des biang biang noodles.

DIMANCHE 3 : Armée de terre - Départ vers 8h pour la visite de l’armée de terre 1 heure de route (compter 3 heures de visite voir 4h) - retour à Xi’an (vers 14h-15h) pour visiter la ville de jour, quartier musulman - soirée à xian pour se balader sur les remparts (et autre). - LUNDI 4 : Voyage vers les vallées féériques + 1/parc huanglong - Vol à 7h30 arrivé à l’aéroport de songpan vers 9h. route vers le parc de huanglong en bus - Visite du parc sur le reste de l’après-midi (reste à trouver ou stocker les bagages sur le parc). - Vers 18h-19h, fin de la visite, route vers l’hôtel à jiuzhaigou

MARDI 5 : 2/Visite du parc de jiuzhaigou (vallée de rizegou) - Départ le matin pour la visite de la vallée (en bus jusqu’au sommet puis descente jusqu’à l’entrée (18 km au total, possibilité de prendre le bus entre 2 points). Prévoir un pic nic. - Retour le soir à Hotel

MERCREDI 6 : Voyage vers Shangri-la (xianggelila) - Depart pour chengdu vol à 12h10(MU5864 ou 3U8608) arrivé à chengdu vers 13h - Attente à chengdu (un peu longueL) et départ pour Shangri-la à 18h10 - Arrivé à l’hotel, repas tibétain

JEUDI 7 : Shangri-la - Visite du monastère tibétain songzanlin. - Balade à la frontière autour de shagri la dans un village Tibétain (à trouver) - Nuit à l’hotel

Vendredi 8 : en route vers lijiang - Au matin, route de montagne vers lijiang (3-4h de bus) - Visite de la vielle ville et des marchés à l’arrivé (finalement très touristique chinois c'est pour ça que je ne compte pas rester longtemps) - Nuit à lijiang

Samedi 9 : en route vers Dali - Au matin départ pour Dali, (3h de bus) - Visite de la vielle ville et de village aux alentours - Nuit à Dali

Dimanche 10 : Dali - Balade autour dans le parc du lac Erhai - Balade dans les montagnes Cangshan + visite temple Zhonghe Si. Retour sur la ville de Dali - Nuit à Dali

Lundi 11 : : en route pour guilin + croisière sur la rivière li - Départ pour guilin le matin. Arrivé, direction l’embarquadère. - Croisière sur la rivère Li - Soirée à yangshuo - Retour à guilin, nuit à guilin ou nuit à yangshuo (suivant les bagages)

Mardi 12 - Rizières au nord de guilin

MEercredi 13 : Départ pour Shanghai (Hongqiao) + visite des jardin de Suzhou - Depart pour shanghai hongqiao et train à l’arrivée vers suzhou (30 min de train) - Visite des plus beaux jardins de Chine - Nuit à Suzhou.

Jeudi 14 :shanghai - Départ pour shanghai. - Viste de shanghai (on verra selon l’envie) - Balade sur le Bund en soirée.

Vendredi 15 et Samedi 16 : shanghai et retour sur pekin pour le retour en France.

- 2eme jour de viste de shanghai (on verra selon l’envie) - Le soir, retour sur Pekin et départ pour la france le samedi 16 à 2h.

Et voila, qu'en pensez-vous? Trop ambitieux? un jour de plus dans le Yunan et un de moins pour shanghai? Merci d'avance pour toutes vos réponses éclairées.
Voyage de 3 semaines en août: Andalousie, Aragon, Corse ou autre idée?
by Maachu · 2014-05-30 · 13 replies
Bonjour à tous,

Avec une amie nous avons décidé de partir 3 semaines cet été de fin juillet à mi août), en voiture, depuis le sud-ouest de la France. Nos centre d'intérêt: randonnée, sorties culturelles, soleil, et quelques villes un peu animées pour sortir. La plage n'est pas dans nos priorités, et je pense qu'il faudra les éviter vu la période à laquelle nous partons. Je fais appel à votre expérience pour nous aider à trancher sur plusieurs idées de voyages!

Nous avions pensé à l'Espagne, et plus particulièrement à l'Andalousie. Cela fait quelques jours que je navigue sur le forum à la recherche d'informations et je n'arrive pas à trancher: est-ce que la chaleur est supportable? Nous sommes obligées de partir au mois d'août, les villes comme Séville, Cordoue, sont-elles vraiment pleines de touristes? Et chères? L'Andalousie nous attire car on pourrait alterner découvertes culturelles, architecturales, randonnées (dans la Sierra Nevada) et côtes.

Nous avons aussi pensé à l'Aragon qui a des parcs naturels magnifiques. Auriez-vous des conseils? Des suggestions en Aragon mais aussi dans d'autres régions d'Espagne (nous connaissons déjà les Asturies et le pays basque)? Nous avons aussi pensé à la Galice et au nord du Portugal...

Enfin 3ème idée: la Corse, en privilégiant les randonnées et le nord du pays.

Je vous remercie pour vos suggestions et vos conseils!
Budget pour 1 an en Caroline du Nord
by Liliroseoos · 2014-02-14 · 39 replies
Bonjour à tous, je me permets de poster mon message ici même si il ne s'agit pas réellement d'un "voyage" de tourisme, et j'espère que certains pourront m'aider.

Voilà, je viens d'apprendre que j'allais partir à la rentrée prochaine pour effectuer ma 4ème année dans la faculté de Chapel Hill en Caroline du Nord, et en fait je n'ai absolument aucune idée du cout général de la vie là bas et plus particulièrement des loyers...

Je ne sais pas encore quel type de logement je vais prendre (colocation, appart toute seule ou autre) et je me demandais si certains sur le forum connaissaient cette ville et pouvaient m'indiquer à peu près un budget à prévoir pour mon année là bas.

Voilà merci d'avance à quiconque me répondra, Bonne journée à tous ! 🙂
Camino francés ou Camino del Norte, pèlerinage Saint-Jacques
by SanIker · 2014-02-04 · 59 replies
Salut à tous !

Alors voilà, j'ai une question qui me trotte dans la tête ! J'ai prévu de faire le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle lors de l'été 2015 ( je suis conscient que ce n'est pas la meilleur période, mais je n'ai pas le choix ) , en partant de ma ville, Genève. Mais je n'arrive pas à me décider sur le chemin à prendre une fois en Espagne. J'hésite entre le chemin plutôt "traditionnel", le camino francés, ou bien longer la côte Atlantique en prenant la camino del Norte. Donc je demande aux connaisseurs, quel est le meilleur chemin ? Le camino del Norte est-il plus beau que le camino francés ? Y a t-il vraiment moins de pèlerin sur le camino del Norte ?

J'espère que vous me répondrez ! Merci d'avance 🙂
France-Turquie en voiture
by Ornitho45 · 2014-01-16 · 9 replies
Bonjour à tous

Je compte me rendre en Turquie en véhicule depuis la France.Savez vous s'il est indispensable d'avoir un Carnet de passage en Douanes? Merci pour des réponses précises.
Location de véhicule (voiture ou 4x4 ou 2 roues...) en République Dominicaine
by ElviajeroPar · 2014-01-14 · 97 replies
Bonjour,

-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.

Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.

Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants

Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....

la signalisation est singulièrement défaillante;

le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;

Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....

Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......

Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;

Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;

Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :

- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....

En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......

Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.

En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....

Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.

Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..

Cordialement
Guide papier de voyage en camping-car au Bénélux
by Pépée68 · 2013-12-23 · 1 reply
Bonjour,

j'aimerais offrir un guide de voyage en camping car à mes beaux parents, fraichement retraités. Comme ils aiment bien le Nord de la France, j'aimerais élargir leur horizon vers le Bénélux. Mais je ne trouve pas de guide. Je parle d'un guide papier si possible.

Auriez-vous des suggestions ?

Merci d'avance.
La ViaRhôna à vélo
by Philman52 · 2013-10-05 · 145 replies
Bonjour, Connaissez vous viaRhôna Ayant l'intention de le faire cet été je cherche des infos Merci
The Hippie Trail to India in the 60s and 70s
by Becdanlo · 2013-09-22 · 136 replies
During the 60s and 70s, thousands of travelers hit the road to India. Some were backpackers or hippies, but not all. In this collective anthology featuring around twenty contributors (including GeorgesOz), you’ll also find truth-seekers, a couple who went on their honeymoon to get married in Bengal... and "crazy" folks who set off on VéloSolex bikes...

Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
La Sibérie en 1 mois l'été
by Satanika · 2013-09-15 · 16 replies
Bonsoir,

J'envisage de faire un voyage en Sibérie pour l'été 2014.

Pour l'instant j'en suis au stade du crayon et de la feuille plutôt blanche.

J'aimerai combiner des étapes le long du transsibérien mais aussi s'il le faut prendre des lignes d'avion intérieures pour m'éloigner de la mythique ligne de chemin de fer.

Mon but est de varier les étapes entre lieux historiques, belle nature, villes dépaysantes, peuples variés, endroits insolites.

Si vous avez des informations des expériences à me communiquer pour m'aider à construire un itinéraire, je vous en remercie par avance

Natacha
Genève sur une journée et demie
by Toopil · 2013-09-15 · 7 replies
Bonjour à tous. Pour une première fois, je vais franchir la frontière la plus proche de chez moi: celle qui sépare la France de la Suisse!

Je me rends en effet à Genève une journée et demi (j'arrive le Samedi à midi pour en partir le Dimanche soir) pour l'anniversaire de ma femme.

Que voir en ce laps de temps? Quels sont les incontournables? Un parcours à suggérer? Il paraît que la ville est magnifique.

Connaissez-vous des restaurant de qualité où aller?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses et vous souhaite une excellente soirée!
Balade "les 3 baies" près de Diego Suarez (Madagascar)
by Nadnormandie · 2013-07-13 · 39 replies
bonjour, nous séjournons en novembre prochain dans le nord de Madagascar, pouvez-vous me donner des renseignements quant à la balade vers le cap Miné, les 3 baies et la baie de Sakalava, comment s'organiser ? faut-il une assistance taxi ? nous aimerions en faire le plus possible à pied, mais je n'ai pas de notion de la distance... dans quel sens le faire ? d'abord départ vers la baie de Sakalava ou départ vers le phare cap Miné ? je suis aussi preneuse d'un conseil sur l'hébergement à Ramena... pour ne pas repasser par Diego Suarez comment rallier au mieux Ramena à la montagne d'Ambre ??? quelle distance en taxi ??? merci beaucoup de l'aide que vous m'apporterez par votre expérience, en attendant de vous lire
Quatre jours en Israël
by Carla7511 · 2013-07-12 · 21 replies
De retour d’Israel depuis dimanche après 4 jours passé la bas, j’avais beaucoup étudié les récits du forum pour pouvoir faire mon planning et pour préparer mon voyage, j’espère donc qu’a mon tour mon récit de voyage pourra aider les personnes désireuses de ce rendre dans ce magnifique pays.

Je précise que je suis une femme, que j’ai 22 ans et que je suis partie seule.

Je suis donc partie un samedi avec air France ( vol direct) depuis CDG dans un airbus A320. Vol de 4h30 sans problème, Arrivée a TelAviV ( aeroport Ben Gourion magnifique comparé a CDG) en fin d’après midi, passage a l’immigration sans problème , l’agent qui c’est occupé de moi m’a juste demandé combien de temps je resté ici et pour quel raison, après lui avoir répondu 1 semaine pour tourisme , il m’a rendu mon passeport avec une vignette ou ma photo était scanné , donc pas de tampon ni sur le passeport ni sur un feuillet vierge. Pour le transfert vers mon hôtel a TAV j’ai pris un taxi, qui conduisait comme un malade, mais bon apparement c’est la manière de conduire habituelle ici.

1ere soirée : ballade sur le front de mer a TAV

1er jour : départ de l’hôtel pour la gare routière de TAV, assez excentré et pas très facile a trouver, car elle est camouflée par un centre commercial, et il faut traversé un parc assez glauque pour rejoindre la rue ou elle se trouve ! à l’intérieur c’est tout aussi difficile de trouver le bon bus , car toutes les destinations affichés sur les panneaux sont en hébreux , le plus simple est de demandé a des voyageurs ( ne comptez pas sur le guichet « information » pour vous aider) , et ne paniquez pas si vous remarquez que la gare est remplis de soldat, c’est normal tout les dimanches matin et ça n’a rien a voir avec une déclaration de guerre, c’est tout simplement des jeunes (garçons et filles) qui font leur service militaire et qui repartent dans leurs casernes après avoir passé shabbat en famille.

Une fois mon bus trouvé, direction Jérusalem , trajet 1h ( en fonction des horraires ça peut doubler car les embouteillages a l’entrée de Jérusalem n’ont rien a envier a ceux de Paris), tarif 18 shekels, bus climatisés de la compagnie Egged ( bus vert).

A l’arrivé à la gare routière de Jérusalem, j’ai pris le tram direction la vieille ville. Entrée par la porte de Jaffa et visite de la citadelle de David ( très belle vue pour prendre des photos d’ensemble de la ville). Promenades dans les ruelles des quartier chrétiens, arméniens, juifs et musulmans

Direction le St Sépulcre , C'est très agréable de se trouver dans cette église qui a tant vu, on se sent un témoin de l'histoire, Malheureusement, le lieu est beaucoup trop fréquenté. Des touristes et des pèlerins viennent du monde entier et forment une foule compacte qui empêche presque de se déplacer à certains moments.

Puis le mûr des lamentations, côte femme, espace très reduit avec quelques chaises sur le côte afin de cacher les barrières, ..émotion lorsque j'ai vu une femme en larmes en y glissant un petit bout de papier, émotion lorsque j'ai touché la pierre d'une main et que j'ai recule pour m'éloigner car non juive mais respectueuse, mais déception de ne pas avoir pu voir les fondations de l'autre côté.... Le cliché des hommes en noir avec kippa et leurs anglaises à côte d'hommes juste là pour voir 'le mur', avait un côte décevant... Mais cela reste un moment spirituel...

En fait la vieille ville est assez petite mais on s’y perd rapidement ( des plans gratuits sont disponible à l’office du tourisme a l’entrée par la porte de jaffa), le mont du temple et l’esplanade des mosquées étaient fermées aux non musulmans.

Vers 13h je suis sortie de la vieille ville, j’ai remonté Jaffa street jusqu'à Ben Yehuda street et déjeuné en terrasse chez « hamarosh », avec une formule spécial « humus and shawarma » servis par un charmant jeune homme 😛😛

Vers 14h direction Yad Vashem Une visite troublante et émouvante, des souvenirs douloureux, chargés d ‘émotions et d’histoire. Une de pièce les plus troublante est probablement le mémorial des enfants : une pièce très sombre, éclairée uniquement à la lumière de quelques chandelles, avec en fond sonore le nom des enfants décédés durant la shoah. Prévoir au moins 3 heures de visite pour le musée qui ferme à 17 h sauf le jeudi. Entrée gratuite, un conseil prendre un audio guide ( 3 euros)

2eme jour :

seconde visite à Jérusalem, avec cette fois ci un tour de la ville avec le bus 99, très pratique, c’est un bus « londonien » rouge qui fait le tour de la ville et de ces principales attractions pour 45 shekels, vous pouvez descendre a chaque arrêt et remonter dans le prochain bus,

visite à pied du mont des oliviers ( en fait un gigantesque cimetierre), de l’église de toutes les nations, du jardin de ghétsémanie ( très petit, mais magnifiquement bien entretenu par les pères franciscains) et du sépulcre de la Vierge (vestiges impressionnant, car tout le sous sol date de l’époque Bysantine)

après être retourné dans la nouvelle ville pour déjeuner, je me suis perdue et je suis passé devant l’hôtel King David et j’ai traversée un parc construit en pente pour rejoindre la porte de Jaffa dont je ne me souvient pas le nom, je me rappelle juste qu’a l’entré une plaque indiquée qu’il avait était financé par les juifs new-yorkais.

De la porte de Jaffa j’ai pris un taxi direction Bethleem, je n’ai aucune idée du chemin qu’il empreinté , mais j’ai traversé des colline et des villages ( dont je n’ai aucune idée du nom), il a fait demi-tour deux fois, nous avons passé un barrage et un tunnel……tout ça pour dire que pour faire 10km nous avons mis 3 bon quarts d’heure si ce n’est plus !! ( heureusement que j’avais négocier un prix fixe pour aller et retour, car si j’avais payé au km……..😕😕)

Arrivé sur la place de la mangeoire , miraculeusement une connaissance de mon chauffeur de taxi passe par là et ce propose de me faire visiter……j’accepte, ce qui n’était d’ailleurs pas une mauvaise idée car Joseph ( c’était son prénom) m’a fait éviter la foule des touristes et m’a fait passé devant tout le monde pour descendre au tombeau. A la sortie de la Basilique mon guide me propose de me raccompagner a mon taxi qui avait dû ce garer dans une rue plus loin, et nous passons ( ah comme par hazzard) devant la boutique du cousin, du frère de l’oncle de la tante….donc une fois fait le plein de souvenirs ( faut faire vivre le commerce local quand même) mon chauffeur me ramène jusqu'à la gare des bus de Jérusalem, en chemin toutefois, nous sommes arrêté a un barrage ou un soldat me demande juste d’ou je viens, sans plus de vérification et puis nous laisse partir.

3eme jour :

direction la mer morte et Massada. Je prend donc le bus pour Jérusalem (je commence a connaître maintenant)

A la gare de Jérusalem je prend le bus direction Ein Guédi et Massada, le trajet dure environ 2 heures, dont une bonne heure a longer la mer morte, le bus s’arrête d’abord a Ein Guédi beach, au kibboutz et a Ein Guédi spa, le dernier et sans doute le « mieux » pour tester la nage dans la mer morte ( drôle de sensation , j'ai eu l’impression de nager dans de l’huile), si vous décidez de faire un petit tour dans l’eau évitez de vous raser ou de vous épiler le matin même, sinon sensation de brûlure assurées !!! Après Ein Guédi, j’ai pris le bus pour Massada, de l’arrêt de bus juqu’a l’entrée il ya deja une monté a faire a pied, donc prévoir les chaussures en conséquense, ensuite vous avez le choix entre grimper a pied ou prendre le téléphérique ( j’ai prise la seconde option !!) Il ya un très beau musée qui raconte l'histoire de ce lieu, de façon très didactique comme savent le faire les musées en Israel. La vue est époustouflante, et les travaux des archéologues sont impressionnants. Au plan des paysages, les lieux sont grandioses, d'une beauté extraordinaire avec une vue sur le Néguev, la Mer Morte et la Jordanie, magnifique !

4eme jour :

direction haifa je sais pas pourquoi les gens préfère TAV a Haifa !! en tout cas de mon point de vue si je devais vivre en Israel, je choisirai cette ville !! donc visite au mont carmel et promenade dans les Jardins Bahaî ces jardins sont une merveille pour le bonheur des yeux, l'architecture à la française à certains endroits m'a bluffée. Le dome recouvert d'or est superbe depuis le haut de la promenade Louis. Attention il faut telephoner et reserver sa place pour la visite guidee. le sanctuaire est helas pas visitable. une merveille architecturale unique au monde. Promenade sur Panorama Street Une vue incroyable. visite du musée naval et de l’immigration, et des ruines du château des croisés.

Mes regrets sur mon séjour : Ne pas avoir eu assez de temps pour faire, Nazareth, le Golan, Accre, le desert du Neguev, et Jérico

Mes impressions : -le pays est franchement magnifique, tout les avantages du moyen orient sans les inconvénients, je confirme que en tant que femme il n’ya ABSOLUMENT danger , la drague reste discrète sans jamais tourner au harcèlement comme dans certain pays du magreb, les commerçants et restaurateurs sont sympa et ne forcent pas a la vente ( a part peut être dans la vieille ville de Jérusalem et a Bethleem) - les transports en communs sont facile a utiliser et bon marché et ils vous enmènent partout. - Les paysages magnifiques - Le seul hic peut être est que la vie est aussi chère sinon plus qu’en France Mais bon j’encourage quand même tout ceux qui voudrai entreprendre un voyage en Israel d’y aller sans hésitation
Traversée de l'Afrique de l'Ouest en 4x4: choix du véhicule
by Botero974 · 2013-04-14 · 45 replies
Bonjour Voilà je suis tout nouveau inscrit sur le site, je me prépare pour une traversée de l'Afrique par l'ouest en partant de la Réunion lieu ou je réside actuellement et donc l'Afrique du sud jusqu'au Maroc et puis la Métropole ( La France). Aujourd'hui je suis confronté au choix du véhicule et j'hésite entre 2 véhicules : - Patrol GR Y60 de 1993 190000kms bon état non préparé tout d'origine pour 6000€ - Toy Hdj80 de 1991 4,2l 24S 320000kms bon état préparé pour l'Afrique du nord ( pare choc acier, réservoir 300l) pour 12000€ Je sais très bien que ces deux véhicules de part leur motorisation ne sont pas très comparable mais bon vu les prix, kilométrages, équipements, qu'en pensez vous. Je dois malheureusement me décider très très rapidement car ces occasions sur la Réunion sont rares au risque de les perdre Merci et doublement merci de vos conseils par avance
Retour de croisière, Sydney-Singapour-Hong Kong, Celebrity Millenium, novembre-décembre 2012
by 4yne · 2012-12-30 · 37 replies
Escales de la croisière : Sydney, Newcastle, Brisbane, Airlie Beach, Cairns, Darwin, Bali, Singapour, Bangkok, Saïgon, Danang, Halong Bay, Hong-Kong.

Bonjour à tous,

Nous sommes partis de Nice (14h) avec Emirates, escale à Dubaï, vol très bien et nous sommes arrivés à Sydney à 22h30. A noter (c'était notre deuxième vol pour Sydney) qu'il est beaucoup plus facile d'arriver le soir pour intégrer le décalage horaire. La dernière fois nous étions arrivés le matin et nous avions eu beaucoup plus de difficultés. Là nous ne l'avons que peu ressenti. J'ai aussi l'impression que le corps s'habitue aux différents décalages horaires et que plus l'on voyage moins on en souffre???

Nous n'avons qu'une journée avant l'embarquement, nous nous contenterons de revoir Darling Harbour et Circular Quay, de nous balader sur le front de mer jusqu'au Botanic Garden, de faire un petit tour de ville en Sky train, et de traverser la baie en ferry jusque Manly, petite ville plus calme et tranquille juste en face de Sydney sur l'autre rive.

D'une façon générale le bateau nous a bien déçu, un peu vieillissant (mais toutes les compagnies ne mettent elles pas leur vieux bateaux en Asie ?) et pas très propre, coins négligés, traces de produits sur les surfaces lisses, tables mal nettoyées, et nombreuses taches sur le sol. La cabine était carrément sale et malodorante. Nous avons porté des" Kleenex test", et des photos au Guest Relation. La cabine a été nettoyée à nouveau et nous n'avons plus eu à nous en plaindre.

En montant sur le bateau on perçoit un malaise inhabituel, le personnel a un comportement très différent de celui que nous connaissons habituellement chez Celebrity. On nous "colle" un verre de bienvenue dans la main avec une certaine agressivité, hou là là, ça promet si c'est le ton de la croisière !!! On comprendra plus tard que tout le personnel est à cran, mais quand on arrive sans être au courant ça fait tout drôle.

Nous montons au self, et là... interdiction de se servir de quoi que ce soit, il y a des barrières pour empêcher l'accès aux appareils à boissons et des files d'attente... Je me fait servir une salade tant bien que mal... Interdiction de mettre de l'huile et du vinaigre, une serveuse le fait à ma place, mon sang commence à bouillir !! Nous trouvons une table, il n'y a pas de sel ni de poivre. J'en demande, le serveur arrive avec la salière et veux saler mon assiette à ma place!!! J'explose, je plante tout et je descend au guest relation.

La correspondante française nous explique qu'il y a une épidémie de gastro parmi le personnel et que des mesures de sécurité et d'hygiène draconiennes ont été mises en place (alors pourquoi est ce le personnel qui nous sert ?). Cela ne devrait durer que 2 ou 3 jours, mais nous ne le croirons plus lorsque Tatida nous expliquera que cela dure depuis 15 jours!!! Nous achèterons dès le lendemain une salière (125 g pour 3.5 $), car c'est le même régime et la même comédie au restaurant Metropolitan le soir. Je dis comédie parce que durant toute cette période les boutiques ont continué à être ouvertes et tout le monde touchait et tripotait à loisir toute la pacotille que l'on y trouve. Alors que l'on nous interdit de mettre nous même notre sachet de thé dans la tasse. C'est plus qu'exaspérant.

C'est incroyable comme cela peut gâcher le plaisir d'une croisière, nous sommes mal, le personnel est très mal, cela lui donne beaucoup plus de travail. On ne se voit vraiment pas vivre 31 jours dans ces conditions et on commence à envisager de débarquer à Singapour. Ce n'est plus une croisière c'est une punition. Pour demander un thé, il faut faire une file de 6 à 8 personnes. Il n'y a plus assez de personnel pour débarrasser les tables, elles restent encombrées. Les repas sont une corvée et nous évitons de manger tant c'est pénible. Et nous avons fait toutes ces heures d'avion, et payé tant, pour cela ???

Nous recevons une information qui nous apprends que nous accosterons dans des ports tous éloignés des centres villes. Des navettes sont mises en place pour 10 à 20 dollars de transfert par personne à chaque escale, Youpi!

Nouvelle info, les mesures du "red code" sont maintenues pour encore 3 ou 4 jours. Le calvaire va continuer.

Newcastle : Aucun plan de ville ni aucune information sur l'escale ne nous est donnée, il en sera ainsi pour toutes les escales sauf Halong Bay, où là, on nous donnera les informations le soir à la fin de l'escale.

Avec un autre couple, nous rejoignons le centre ville avec la navette, la ville n'est pas tout à fait réveillée et déserte. Avec un taxi (il est très sympa et il parle français) nous allons jusqu'à la réserve de Blackbutt à une dizaine de kilomètres. Ce n'est pas très grand mais très bien tenu. Il y a de nombreuses espèces d’oiseaux, des koalas, des kangourous et des wombats. Les animaux sont presque en liberté, même les oiseaux, c'est très relaxant après la pression et le mal être sur le bateau, on revit. La balade dure une bonne heure, le taxi nous emmène voir Bogey Hole sur la plage de Newcastle Beach, une piscine taillée à même la falaise par des forçats du XIXième siècle. Nous suivons la promenade du Bathers Way, jusqu'au phare de Nobbys, en passant par les Merewether Ocean Baths, les plus grandes piscines d’eau de mer de l’hémisphère Sud. Ensuite tour a pieds dans la ville qui s'est animée, jusqu'à la Christ Church Cathédrale puis retour au bateau avec la navette.

A la sortie du bateau nous n'avons pas vu de taxi parce qu'il y a une organisation un peu spéciale due aux frais élevés que doivent payer les taxis pour entrer dans le port : il y a seulement une personne qui représente les taxis, et il faut s'adresser à elle pour en commander un. Si nous l'avions su cela nous aurait éviter de prendre la navette.

A bientôt pour les escales suivantes.
Bons baisers d'Abyssinie
by Ilivic · 2012-12-13 · 20 replies
Il faut d'abord savoir que l'Ethiopie est grande comme deux fois la France, et possede la deuxieme population du continent. C'est pour ces deux raisons que j'ai choisi d'y voyager: une telle taille et une telle population assuraient assez de diversite pour trois mois de voyage (decembre, janvier, fevrier) sans sortir des frontieres, comme par hasard la duree du visa accorde. Apres une dizaine de jours de baroude, il est temps de tirer quelques conclusions. Je rappelle avant tout mon mode de voyage: aucun vehicule personnel, aucun guide humain, aucun guide bouquin, aucune montre. 1Eur = 25Birrs

Climat Malgre quelques mises en garde contre l'altitude des hauts plateaux, une intuition m'a decide a ne rien emporter de plus lourd que deux chemises. Pari gagnant, meme la nuit! Contrairement a la plupart des regions tropicales et equatoriales l'air est assez sec (en decembre, le mois le plus froid de l'annee), ce qui n'oblige pas a se doucher deux ou trois fois par jour comme aux Indes. Les hauts plateaux se situent dans un grand cercle autour de la capitale, et s'aplatissent en deserts des que les frontieres approchent (Soudan, Kenya, Somalie) pour ressembler a l'Afrique telle que l'on se l'imagine (savanes de safaris).

Gastronomie Excellente. L'une des meilleures cuisines du monde. Nourriture Le plat-roi: l'injeera, a la fois assiette et aliment. Sorte d'immense galette de tef (variete de mil, cereale) elle se presente sous forme spongieuse et permet d'attraper les accompagnements sans presque se salir les doigts, un peu comme les chapatis indiens. Le gout est un peu amer lors des premieres fois mais excellent ensuite qui se mange sans faim, et on s'apercoit que le gout de l'injeera se marie bien avec les differents aliments, legumes le plus souvent (haricots, lentilles, patates, tomates) poses en petites piles sur la galette etalee. Quelques tout petits stands de viande se tiennent dans les rues, le plus souvent accoles a leur restaurant ou la viande est alors servie sur cette meme injeera, en morceaux predecoupes. De facon generale on n'utilise que les doigts de la main droite (a rincer avant et apres) et jamais de couverts, sauf pour les pates (heritage italien) qui viennent parfois, sans gout, accompagnees d'une sorte de sauce tomate tres epicee. L'injeera se mange dans un seul grand plat, soit seul soit en groupe; plus il y a de convives plus le plat sera grand. On peut parfois porter une bouchee a vos levres en signe d'amitie, ce qui surprend les premieres fois puis fait saisir notre rapport occidental (voire meme typiquement francais) different a l'acte de nourriture (ceremoniel dans l'ensemble, couverts, tables). Si vous etes curieux de la decouvrir sans prendre un vol pour Addis, mon ami Etienne me l'a fait decouvrir au Godjo (pres du Pantheon, a Paris) (20Eur le menu soit...500B) Injeera vegetarienne (fasting food) = 10-15B Injeera carnivore = 30-35B 'Spaghetti-beurk' = 10-15B Aussi quelques boulangeries proposant des 'pain au ble' sympa pour le petit-dej, et des patisseries proposant quelques sucreries pas mauvaises mais un peu epaisses et pas donnees (8-10B la part de simili-quatre-quarts) Boissons Le cafe. Je n'en bois jamais en France, mais celui d'Ethiopie est si bon que je le pense l'un des meilleurs du monde. Dans le moindre village il y aura un ou plusieurs 'stands' de tasses alignees et de cafetieres assises juste derriere, et d'instruments de cuisson en terre qui servent a secher les grains au feu, les torrefier et donnent evidemment un gout incomparable a la tasse de cafe servi donc extremement pur, qui n'a meme pas d'effets 'enervants'! 2-3B la tasse, et 5B la version 'deluxe' macchiato dans les villes. Le the. Pas mauvais, dispo aux memes stand que les cafes, produit localement, encore moins cher que le cafe, bonne option pour une boisson de soiree apres le diner. 1B le verre. Le jus de fruits: une institution. Plusieurs fruits disponibles: avocat, mangue, kiwi, orange... On peut choisir un seul de ces fruits ou un panache, et la consistance est si epaisse que cela forme des 'etages' a deguster a la cuiller! 7-15B le verre a biere. Bieres: je ne suis pas fan, mais ca se boit bien, souvent et frais pour 10B. Rien de plus fort.

Culture Autour de la capitale Addis et dans la region d'Oromia, signes visibles de culture distinctive (par rapport a l'Occident) presque inexistants en-dehors de la gastronomie. C'est du systeme D pour survivre, voire meme Z. Les villes se presentent en tres longues rues, souvent sans reel centre ou marche comme le monde de l'islam en a le secret. Les maisons de bitume precaire remplacent de plus en plus le pise et la terre. Le sexe masculin porte presque toujours jean-ticheurte, tandis que les femmes continuent en majorite a enrouler une grande jupe autour de leurs jambes (pour combien de temps encore?). Constat a moderer peut-etre apres la visite d'autres regions, notamment les tribus du Sud (Mursis, Hamer, Omo) et les eglises rupestres du Nord. Cela a ete toute une histoire d'arriver a Shek Husen, lieu de pelerinage musulman, mais c'etait sympa: le lieu se visite nu-pieds sur un terrain de pierraille, dont les croyants du lieu avalent poussiere et graviers en signe de devotion. En periode de pelerinage ce doit etre encore mieux a vivre, mais attention ce n'est qu'un hameau, pas meme d'hotel. (l'habitant vous depannera certainement en attendant le prochain bus)

Religion 50% de la population est chretienne, 30% musulmane (surtout vers l'Est et la Somalie) et 20% 'autre chose'. A premiere vue assez peu de signes visibles de religion dans les rues, et en dehors de la croix de bois nue, simple emouvante que la presque-totalite des chretiens porte a son cou (le pays a ete le premier du monde a embrasser la religion chretienne). Eglises sises en hangars, mosquees baties en toles d'aluminium. Le Noel et le Nouvel An orthodoxe se situent mi-janvier, j'essaierai d'attraper les festivites dans une petite ville hors de la 'route historique' du Nord.

Relations humaines Pour le moins decomplexees, presqu'enfantines. Du rire, du rire, encore du rire et toujours du rire: c'est une vraie cure de rire, pour tout et n'importe quoi. Les salutations se font souvent en se serrant la main et en se choquant l'un l'autre l'epaule droite. Se preparer a etre la star a tout moment, l'equivalent d'un Brad Pitt ou Angelina Jolie. Chaque regard de chaque seconde de la journee est le prelude a une nouvelle interaction. Sous peine de partir en vrille il faut donc savoir faire le tri: ne repondre aux poignees de main que des personnes du meme age et plus agees, se composer un masque dur et s'eloigner immediatement lorsqu'un attroupement se forme immanquablement autour de soi. De facon generale montrer une attitude ferme et decidee. Anglais tres peu parle, souvent de facon tres basique. Les conversations se composent beaucoup de signes, de noms de ville, tournent autour du cafe ou de l'injeera. Contrairement a l'Asie, les incomprehensions frequentes ne font perdre la face a personne et l'Africain continuera toujours de nourrir la conversation jusqu'a la separation (presque toujours provoquee par le farenji). Les Ethiopiens sont tres fiers de leur pays et ne manqueront pas de vous rappeler qu'il est le seul du continent a n'avoir jamais ete colonise. Hospitalite possible: souvent lorsqu'il s'agit d'offrir un cafe ou de parteger une injeera avec un groupe, un peu plus rares mais reelles des qu'il s'agit d'heberger. J'ai dormi trois fois chez l'habitant en trois nuits, attention car cela s'accompagne souvent de demande d'argent, de facon faible et reelle, ce qui mene au chapitre suivant:

Le sexe et l'argent Indissociables de tout voyage en Afrique. Apres un seul coup d'oeil neutre, une jeune femme m'a propose d'aller tout de suite dans ma chambre d'hotel, 'for free'. Apres un seul sourire, une fillette de six ou sept ans m'a repondu d'un regard aguicheur en faisant les signes 'dormir' et 'argent'. Les hommes me designent souvent les femmes d'un air coquin. Le sexe semble tres libre dans cette region, et dans tout le continent de ce que j'ai lu (hors islam). Mes conversations 'entre hommes' ont toujours eu leur partie 'bordel', que chaque localite semble posseder et que je n'ai pas encore eu la curiosite (chance?) de visiter. A un moment de la plupart des rencontres prolongees, la question de l'argent se montrera toujours, souvent debutee par un 'I am poor (...)' et formulee de facon faible mais explicite. J'ai resolu la question en gardant la regle de fer que je me suis donnee depuis le debut de mes voyages: je n'ai jamais rien donne, ne donne jamais et ne donnerai jamais rien pour rien. Au besoin pretexter ne pas comprendre par un 'I speak bad English'. Cela arrive souvent que l'on m'offre un cafe, un repas ou un lit, dans ce cas je rends l'invitation la fois suivante (s'il y en a), dans un principe de reciprocite, mais si l'on commence a donner sans aucun service rendu cela mene au fameux cercle vicieux et l'alimente. Il est clair que ce n'est pas une destination a recommander aux voyageurs debutants, qui se feraient probablement plumer constamment. La 'double-tarification double' envers le farenji reste une legende pour le moment: je verifie tres souvent aupres des locaux, et regle toujours le prix 'habesha', ethiopien; une tenanciere m'a meme fait une reduction 'farenji' de moitie par rapport au prix habesha! Le secret reste bien sur de rester a l'ecart des autoroutes touristiques, d'eviter les activites personnelles et particulieres (nature, rando, safaris humains), et de consommer les memes services que la population locale (hotels, nourriture, bus), et le prix 'normal' sera toujours demande. C'est la consequence logique d'une certaine forme de voyage qui n'est pas la mienne.

Hotels Ou pensions. Autre nom: Hoteela. S'annoncent toujours en pancartes d'alphabet romain, donc aucun souci pour les localiser (malgre le quasi-monopole par ailleurs de l'alphabet amharic (tres particulier, descendant des langues mesopotamiennes)). Veritables institutions et lieux de rencontre des localites, sans doute parce qu'ils offrent souvent aussi restaurant et cafe. Une nuit en chambre simple avec salle de bains commune revient autour de 100B a Addis, 70B dans la peripherie, et de 30 a 50B dans le reste du pays. La literie est, etonnamment, presqu'irreprochable (le matelas, un drap propre, un autre drap propre, une couverture et un pardessus de lit), mais les sanitaires sont souvent une horreur sans nom: a la turque, une corbeille, aucun papier ni broc d'eau propre a portee de main: c'est une expedition. Meme topo pour les douches, souvent bouchees, mais dont l'eau reste heureusement tiede sans aucun chauffage grace au climat equatorial tres clement. Hors d'Addis point de pressing; possible de donner une ou deux pieces d'habits a laver au tenancier de l'hotel, souvent sans surcout.

Transports La campagne est etonnamment populeuse, ce qui assure des bus assez frequents, qui se rarefient toutefois apres le dejeuner. Pas necessaire donc de se lever systematiquement avant le soleil. Meme dans les villages recules il y aura au moins un bus dans les deux sens, on ne reste donc jamais bloque tres longtemps. Tarifs de l'ordre de 50B les 100km. Le farenji aura souvent d'office sa place reservee au meilleur endroit, pres du chauffeur face au grand pare-brise. Tres bons endroits pour sympathiser, voire meme souvent offrir un point de chute a l'arrivee. Les Ethiopiens ont aussi l'habitude d'accomplir de longs trajets au sein de leur pays en changeant de bus deux ou trois fois par jour, et en cas de trajet complique quelqu'un suivra souvent la meme route que vous qui servira de compagnon tout au long du voyage.

Divers Presque tout le monde a un tel portable (pour le meilleur et pour le pire), il est donc facile de garder contact avec les gens. Cafes Internet jusque dans les petites villes, factures a la minute (0.10B a Addis, jusqu'a 0.40B ailleurs).

Voila, en esperant avoir donne envie a quelques-uns! Je me dirige maintenant vers les tribus du Sud (Omo, Hamer, Mursis) par les chemins detournes (en descendant depuis Mizan Teferi), dans le but d'aller vivre parmi eux sans aucun guide et en influant le moins possible sur leurs coutumes.

Bonnes ethiopiques a tous!

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