Results for "Russie+sécurité"
About 14,868 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Visa pour escale à New Mangalore sur la croisière Costa Victoria en mars 2018
Bonjour à toutes et à tous,
avec mon épouse, nous avons acheté la croisière sur le COSTA VICTORIA intitulée « Nouvelle croisière-Extrème-Orient », partant de SINGAPOUR le 17 février 2018 jusqu’à SAVONE le 17 mars.
Le site COSTA avait mentionné en première étape que les formalités d'obtention du visa indien pour l'escale d'une journée à NEW MANGALORE étaient prises en charge par COSTA, mais ce fut une "erreur technique" aux dires de ma conseillère... qui m'indiqua que seule l'Inde nécessitait un visa à obtenir directement par chaque croisiériste. Pour le Cambodge et le Sri Lanka, les formalités seraient à réaliser à bord.
Je me suis donc renseigné sur les sites officiels ad hoc pour voir quel type de visa était nécessaire pour une simple escale de quelques heures, en ayant noté qu'il existe depuis 2015 un e-visa, plus facile à obtenir car s'instruisant entièrement en ligne, et bien moins onéreux que le "visa classique"(46 € environ contre 130 € si obtenu sans passer par un prestataire), ce e-visa autorisant donc depuis le 1er avril 2017 une entrée au port de New Mangalore .
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Belle plage calme en Égypte avec des poissons et hôtel tout-inclus
Bonjour !
Voilà je souhaite partir ds un endroit tranquille car nous serons avec nos enfants en bas âge. On voudrait une belle plage avec pleins de poissons. Que me conseilleriez vous ?
Et fevrier ou avril ? Moi j'ai une préférence pour fevrier mais je pense qu'il fera pas très chaud ?
Quel hôtel all inclusive ?
Quelles compagnies pour un vol pas cher ?
Merci d'avance pour vos retours
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne
Hola 😉
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Récit de 19 jours dans l'Ouest américain
Etant rentré depuis maintenant quelques jours de notre voyage et après avoir fait un peu le trie dans nos 3000 photos, je voudrai maintenant partager notre aventure avec vous et ainsi, remercié les gens nous ayant aidé dans l'organisation de cette aventure.
Nous étions donc 2 personnes lors de ce voyage du 25 Juillet au 12 Aout.
Planning Jour 1 : Paris - San Francisco Jour 2 : San Francisco Jour 3 : San Francisco Jour 4 : San Francisco Jour 5 : San Francisco - Yosémite (El portal) Jour 6 : Yosémite Jour 7 : Yosémite - June Lake Jour 8 : June Lake - Death Valley Jour 9 : Death Valley - Las Vegas Jour 10 : Las Vegas - Valley Of Fire Jour 11 : Valley of fire - Palm Springs Jour 12 : Palm Spring Jour 13 : Palm Spring - Los Angeles Jour 14 : Los Angeles Jour 15 : Los Angeles Jour 16 : Los Angeles Jour 17 : Los Angeles Jour 18 : Los Angeles Jour 19 : Los Angeles - Paris
Le Budget : Voici ce que nous à coûte l'ensemble du voyage : Billets Avion : 2440 Euros Location voiture : 854 Euros Essences : 280 Euros pour 3000 Kilomètre environ Location Hotels : 1800 Euros +- 14% de taxe : 2100 Euros (Plus des imprévus que vous allez pouvoir lire xD) Nourriture : J’étais parti sur une budget de 100Euros par Jours pour 2 personnes : Nous avons tenu ce budget, résultat : 1500 Euros Shopping : Euhhhhhhhhhh, trop :o, environ 1200 Euros Divers (Prix des visites, parc d'attraction, etc) : 800 Euros
Total : 9174 Euros (plus ou moins)
Le TOP du voyage: Pour moi : Yosémite Pour ma compagne : Valley of Fire
Les Flops : Pour moi : Las Vegas Pour ma compagne : Yosémite (J'expliquerai les raisons) et Las Vegas
La méteo du voyage : Chaud, Très chaud : Allant de 24° a San Francisco, à un 49° a Death Valley, le vent chaud fait mal au yeux !!!! Il y as eu de la pluie durant 1 Heures à Las Vegas sinon, soleil, soleil et soleil !
Jour J-1 : 24 Juillet - 4 Heure du matin Moi qui pensé naïvement que les voyages commençait à J-0, je peux vous dire que les sensations ont été présente dès les 30 Heures précédent le départ, c'est à dire au moment de la réservation en ligne sur Air France. Je met mon réveil pour faire la réservation en ligne à 4 heure du matin sachant que le vol est prévu pour le lendemain à 10H. Je n'ai pas les yeux en face des trous, mais au moment le cliquer sur : Terminé, je vois que mon Nom de famille est marqué 2 fois, je me dis alors, fait pas le con, finalise pas, regarde sur le Net si c'est grave. Bon ba au bout de 2 minutes j’étais presque en Position latérale de sécurité sous mon bureau, fallait appelé la compagnie aerienne (Air France) pour faire le nécessaire. Sauf que 30 Heures avant le départ, je me suis demandé si c'étais possible. Je trouve donc un premier numéro Air France, au final je m’aperçoit que le service est ouvert à partir de 6 heure, après 25 Minutes d'attente, il est donc environ 4h45 à ce moment, j'attend donc "patiemment" 6 heure. J'appelle alors à 6h00 et après environ 25 Minutes d'attente, Air France me dis qu'ils n'ont pas du tout la main sur le dossier car j'ai effectuée ma réservation via une agence de voyage (Opodo) et que donc seul Opodo peut effectuer la modification. Soit, pas de problème. On me donne le numéro de Opodo que j'appel dans la foulée. Après 15 Minutes d'attente on m'indique que une demande à été ouverte auprès du services concerné et que cela sera traité dans les 24 Heures, sachant que mon vol est dans 26 Heures, je commence à rire jaune !!! Je résiste jusqu'a 12 Heures avant de rappeler Opodo, cette fois-ci on me dis, mais si Air France peut faire les modifications, bon ba alors naïvement je rappel Air France : 25 Minutes d'attente, 2 crises cardiaque plus tard, on me dis finalement que Air France ne peut pas faire la modification.
Bref, je rappel dans la foulée Opodo et la, encore une réponse différente, sauf que cette dernière ne m'as vraiment pas plu et j'ai commencé à gueuler dans le téléphone : La réponse est : Votre de vol est dans moins de 24 heures, nous ne pouvons plus faire de modification, il faut donc aller au guichet de l’aéroport et voir directement avec eux. Je vais vous épargner la conversation avec mon interlocutrice un peu mouvementé, mais finalement après 5 min elle me met en relation avec un autre service. Je dirai, le genre de service que normalement personne ne peux appeler et ou on envoie les clients pas content du tout. Pendant la mise en attente, a ce moment la, je me dis que je ne vais pas partir en voyage ou alors il faut que j’achète de nouveaux billet d'avion !!
Après X Minutes d'attente, il est maintenant plus de 13 Heures, on me répond. La personne essai de comprendre la situation, je lui explique, il m'indique que j'ai effectuée la réservation il y as 4 mois mais que je m’aperçoit que maintenant que le Nom pose problème etc. Je me suis cru dans le bureau du proviseur ou de toute façon tu dois répondre : Oui c'est de ma faute ! Cette personne m'explique alors que Air France peut faire la modification (Rahhhhhh 🤪) mais que c'est eux qui doivent appeler Air France en leurs noms afin que ces derniers puissent faire le nécessaire (Ahhhhh 😄). Je vous épargnerai les détails, mais après 1H30 de communication, je dispose ENFIN d'un billet avec mon Nom écrit que 1 seul fois. Je du remercier peut être 20 fois mon interlocuteur et je pense pour la première fois de ma vie que j'ai répondu à l’enquête de satisfaction à la fin de l'appel xD
La fin de journée sera maintenant moins stressante !
Jour 1 : Paris - San Francisco Vol Air France : AF0084 Depart : 10h10 Arrivé : 12h35
Debout à 5H30, vérification de l'ensemble des documents, réservations, papiers etc. Nous avions réserver un Uber pour 6H30, ce dernier est arrivé à l'heure, pas de problème sur la route en direction de l’aéroport ou nous arrivons à 7H10. La dépose des valises à été faite très rapidement, ce sont directement les voyageurs qui pèsent leurs valises. Du coup, il y as 20 comptoirs d'ouvert vu que aucuns employé n'est nécessaire, sauf pour 1 ou 2 guichet au cas ou ! 12 Kilos dans chaque valises, nous voyageons léger. Air France indique sur son site internet que chaque passager peut prendre avec lui une valise cabine ainsi qu'un accessoire de type appareil photo ou ordinateur portable. N'ayant que 1 valise cabine dans les dimensions demandé par Air France nous ne prenons donc que une valise Cabine ainsi que un sac à dos. Cependant nous nous apercevons vite que presque tout les passagers on une valise cabine ainsi qu'un sac à dos parfois bien rempli. Nous nous posons donc la question suivante : Tout ces gens payent des bagages supplémentaire ? Ba la réponse est non, je crois que Air France s'en fout. Ils ne vérifient ni les dimensions des valises cabine, ni celles des "accessoires", nous pouvons rentrer dans l'avion avec une valises cabine étant un peu plus grosse que les dimensions acceptées, un sac a dos, un sac à main etc. Ce n'est que notre troisième voyage en avion donc nous respectons les règles à chaque fois, on mesure, on pése etc. Nous avons volé avec Aegan et British Airways et on nous avons dû contrôlé la taille des valises cabine avant de monter. Le poid n'avait pas été vérifié par contre. Air France est peut être beaucoup plus flexible sur ce sujet, en tout cas c'est un point positif. Durant notre voyage nous achèterons donc une nouvelle valise cabine destiné à notre shopping :) Nous avons passé l'ensemble des contrôle assez rapidement et attendons donc 2 Heures l'embarquement. Ce dernier ouvre à l'heure et nous montons dans un bel A380. Nous trouvons nos places, et attendons le décollage. Ce dernier ce fait à l'heure et nous sommes donc partis pour plus de 11H de vol.
Petite indication : Nous avons choisi un vol Air France, qui n'est pas forcement le moins chère de marché mais c'est presque la seul compagnie à proposer des vols direct Paris - San Francisco Ayant peur de l'avion, je ne souhaite pas non plus avoir besoin de prendre 2 avions pour arriver à destination 😄
Le vol c'est passé sans encombre, pas trop de turbulences, heureusement pour mon coeur, qui à déjà fort subis le jour précédent. Les repas à bords de l'avion sont corrects, nous en avons eu 2. Nous avions aussi à notre disposition un endroit ou prendre des glaces ainsi que des rafraîchissement durant le vol.
Durant le vol nous avons survolé le Groenland ainsi que le haut du canada (Voir photo) et nous sommes forcé de constater que la fonte des glaces est bien présente et importantes !!!
Nous arrivons à 12h35 heure local, il faut donc maintenant passé l'épreuve de la frontière et la nous constatons que, 2 ou 3 avions sont arrivés en même temps, il y as énormément d'attente pour passer les contrôles. Nous passons ces derniers à environ 14H30. Nous avons mis tellement de temps à passer les contrôles de frontières que nos valises n'étaient même plus sur les tapis roulant mais éparpillé partout à coté pour laisser de la place sur le tapis pour les avion suivants. Nous avons mis bien 15 min à trouver nos valises. Nous partons donc en direction du Rental Car en prenant le tramways de l'aeroport. Nous y arrivons vers 15h00. Ici encore, énormément de monde. Nous arrivons au guichet au alentour de 16H00. Petite précision sur la réservation de la voiture : Nous avons effectuée la réservation chez Budget pour une Ford Escape. 850 Euros pour 19 Jours ! Nous avons effectuée la réservation avec une carte de débit (Plusieurs topic parle de ce sujet sur le forum), nous étions donc un peu anxieux. Arrivé au guichet il est indiqué en anglais que les cartes de débits sont acceptées mais qu'il faut fournir la preuve que vous avez un billet retour. C'est exactement ce qu'un utilisateur du forum m'as dis sur le topic suivant : voyageforum.com/...-acceptees-d8175595/ Merci donc à Jpg13 si il lis ce topic :) Je confirme donc qu'il n'y as pas de raison d'avoir peur quelques soit la carte de paiement utilisée pour une location de voiture aux USA.
Après avoir signé les documents etc, nous avons enfin notre voiture au alentour de 16h30. Nous demandons des explications sur le fonctionnement des voitures automatiques avant de partir (Nous n'en avions jamais conduit). Précision : Nous n'avions pas pris l'option GPS car nous trouvions que l'option est trop chère. Nous avons opté pour un GPS Hors ligne sur téléphone : Here Go. Bon finalement, 3 jours après nous sommes allé acheter un GPS tomtom chez BestBuy .....😄 Nous partons donc en directement de l’hôtel Orange Village Hostel situé à 2 Minutes à pied de Union Square. Sur le trajet je vérifie la réservation de l'hotel et je m’aperçoit que ce dernier ne possède pas de parking : C'est con quand même ! Arrivé vers l'hotel nous cherchons donc un parking, enfin, nous recherchons .. c'est vite dis, il y en as tout les 100 mêtres !!!! Plus ou moins au même prix : 35 Dollars les 24 heures avec option IN - OUT à volonté Dans notre tête nous voyons surtout que nous restons donc 4 jours à San Francisco et donc 140 Dollars de parking : Ça commence bien ! =) Nous payons donc 35 Dollars de parking pour les premières 24 Heures, nous arrivons à l'hotel que nous avions déjà payé entièrement : 5 Nuit - 556 Euros TTC La réception nous indique aussi un parking étant à 100 mètres et ne coûtant que 26 Dollars par jours avec option IN - OUT pour 24 Heures Si cela peut aider voici le nom et adresse de parking concerné : Best Parking LLC 525 Jones St, San Francisco, CA 94102, États-Unis

Cet hôtel est en gros une auberge de jeunesse mais possédant quand même des chambres avec salle de bain privé. Il a l'avantage d'être bien situé et ne pas être trop chère. Les chambres sont standard, un peu petite mais on fera avec. L'ensemble des réservations pour cet hotel comprennent l'option Petit Déjeuner inclus que je détaillerai dans le Jour 2. N'ayant pas dormis dans l'avion nous commençons à accusé le coup, il est 18H00, nous décidons d'aller manger un petit truc afin d'essayer de rester éveillé encore quelque temps. Nous mangeons finalement au Café Bellini situé sur Powell Street et commandons des Burgers, un petit truc quoi ! Ma compagne à commencé à s'endormir à attendant le burger ! Il est maintenant 19H00, nous ne tenons plus, nous décidons de dormir. Fin de la première journée !
Planning Jour 1 : Paris - San Francisco Jour 2 : San Francisco Jour 3 : San Francisco Jour 4 : San Francisco Jour 5 : San Francisco - Yosémite (El portal) Jour 6 : Yosémite Jour 7 : Yosémite - June Lake Jour 8 : June Lake - Death Valley Jour 9 : Death Valley - Las Vegas Jour 10 : Las Vegas - Valley Of Fire Jour 11 : Valley of fire - Palm Springs Jour 12 : Palm Spring Jour 13 : Palm Spring - Los Angeles Jour 14 : Los Angeles Jour 15 : Los Angeles Jour 16 : Los Angeles Jour 17 : Los Angeles Jour 18 : Los Angeles Jour 19 : Los Angeles - Paris
Le Budget : Voici ce que nous à coûte l'ensemble du voyage : Billets Avion : 2440 Euros Location voiture : 854 Euros Essences : 280 Euros pour 3000 Kilomètre environ Location Hotels : 1800 Euros +- 14% de taxe : 2100 Euros (Plus des imprévus que vous allez pouvoir lire xD) Nourriture : J’étais parti sur une budget de 100Euros par Jours pour 2 personnes : Nous avons tenu ce budget, résultat : 1500 Euros Shopping : Euhhhhhhhhhh, trop :o, environ 1200 Euros Divers (Prix des visites, parc d'attraction, etc) : 800 Euros
Total : 9174 Euros (plus ou moins)
Le TOP du voyage: Pour moi : Yosémite Pour ma compagne : Valley of Fire
Les Flops : Pour moi : Las Vegas Pour ma compagne : Yosémite (J'expliquerai les raisons) et Las Vegas
La méteo du voyage : Chaud, Très chaud : Allant de 24° a San Francisco, à un 49° a Death Valley, le vent chaud fait mal au yeux !!!! Il y as eu de la pluie durant 1 Heures à Las Vegas sinon, soleil, soleil et soleil !
Jour J-1 : 24 Juillet - 4 Heure du matin Moi qui pensé naïvement que les voyages commençait à J-0, je peux vous dire que les sensations ont été présente dès les 30 Heures précédent le départ, c'est à dire au moment de la réservation en ligne sur Air France. Je met mon réveil pour faire la réservation en ligne à 4 heure du matin sachant que le vol est prévu pour le lendemain à 10H. Je n'ai pas les yeux en face des trous, mais au moment le cliquer sur : Terminé, je vois que mon Nom de famille est marqué 2 fois, je me dis alors, fait pas le con, finalise pas, regarde sur le Net si c'est grave. Bon ba au bout de 2 minutes j’étais presque en Position latérale de sécurité sous mon bureau, fallait appelé la compagnie aerienne (Air France) pour faire le nécessaire. Sauf que 30 Heures avant le départ, je me suis demandé si c'étais possible. Je trouve donc un premier numéro Air France, au final je m’aperçoit que le service est ouvert à partir de 6 heure, après 25 Minutes d'attente, il est donc environ 4h45 à ce moment, j'attend donc "patiemment" 6 heure. J'appelle alors à 6h00 et après environ 25 Minutes d'attente, Air France me dis qu'ils n'ont pas du tout la main sur le dossier car j'ai effectuée ma réservation via une agence de voyage (Opodo) et que donc seul Opodo peut effectuer la modification. Soit, pas de problème. On me donne le numéro de Opodo que j'appel dans la foulée. Après 15 Minutes d'attente on m'indique que une demande à été ouverte auprès du services concerné et que cela sera traité dans les 24 Heures, sachant que mon vol est dans 26 Heures, je commence à rire jaune !!! Je résiste jusqu'a 12 Heures avant de rappeler Opodo, cette fois-ci on me dis, mais si Air France peut faire les modifications, bon ba alors naïvement je rappel Air France : 25 Minutes d'attente, 2 crises cardiaque plus tard, on me dis finalement que Air France ne peut pas faire la modification.
Bref, je rappel dans la foulée Opodo et la, encore une réponse différente, sauf que cette dernière ne m'as vraiment pas plu et j'ai commencé à gueuler dans le téléphone : La réponse est : Votre de vol est dans moins de 24 heures, nous ne pouvons plus faire de modification, il faut donc aller au guichet de l’aéroport et voir directement avec eux. Je vais vous épargner la conversation avec mon interlocutrice un peu mouvementé, mais finalement après 5 min elle me met en relation avec un autre service. Je dirai, le genre de service que normalement personne ne peux appeler et ou on envoie les clients pas content du tout. Pendant la mise en attente, a ce moment la, je me dis que je ne vais pas partir en voyage ou alors il faut que j’achète de nouveaux billet d'avion !!
Après X Minutes d'attente, il est maintenant plus de 13 Heures, on me répond. La personne essai de comprendre la situation, je lui explique, il m'indique que j'ai effectuée la réservation il y as 4 mois mais que je m’aperçoit que maintenant que le Nom pose problème etc. Je me suis cru dans le bureau du proviseur ou de toute façon tu dois répondre : Oui c'est de ma faute ! Cette personne m'explique alors que Air France peut faire la modification (Rahhhhhh 🤪) mais que c'est eux qui doivent appeler Air France en leurs noms afin que ces derniers puissent faire le nécessaire (Ahhhhh 😄). Je vous épargnerai les détails, mais après 1H30 de communication, je dispose ENFIN d'un billet avec mon Nom écrit que 1 seul fois. Je du remercier peut être 20 fois mon interlocuteur et je pense pour la première fois de ma vie que j'ai répondu à l’enquête de satisfaction à la fin de l'appel xD
La fin de journée sera maintenant moins stressante !
Jour 1 : Paris - San Francisco Vol Air France : AF0084 Depart : 10h10 Arrivé : 12h35
Debout à 5H30, vérification de l'ensemble des documents, réservations, papiers etc. Nous avions réserver un Uber pour 6H30, ce dernier est arrivé à l'heure, pas de problème sur la route en direction de l’aéroport ou nous arrivons à 7H10. La dépose des valises à été faite très rapidement, ce sont directement les voyageurs qui pèsent leurs valises. Du coup, il y as 20 comptoirs d'ouvert vu que aucuns employé n'est nécessaire, sauf pour 1 ou 2 guichet au cas ou ! 12 Kilos dans chaque valises, nous voyageons léger. Air France indique sur son site internet que chaque passager peut prendre avec lui une valise cabine ainsi qu'un accessoire de type appareil photo ou ordinateur portable. N'ayant que 1 valise cabine dans les dimensions demandé par Air France nous ne prenons donc que une valise Cabine ainsi que un sac à dos. Cependant nous nous apercevons vite que presque tout les passagers on une valise cabine ainsi qu'un sac à dos parfois bien rempli. Nous nous posons donc la question suivante : Tout ces gens payent des bagages supplémentaire ? Ba la réponse est non, je crois que Air France s'en fout. Ils ne vérifient ni les dimensions des valises cabine, ni celles des "accessoires", nous pouvons rentrer dans l'avion avec une valises cabine étant un peu plus grosse que les dimensions acceptées, un sac a dos, un sac à main etc. Ce n'est que notre troisième voyage en avion donc nous respectons les règles à chaque fois, on mesure, on pése etc. Nous avons volé avec Aegan et British Airways et on nous avons dû contrôlé la taille des valises cabine avant de monter. Le poid n'avait pas été vérifié par contre. Air France est peut être beaucoup plus flexible sur ce sujet, en tout cas c'est un point positif. Durant notre voyage nous achèterons donc une nouvelle valise cabine destiné à notre shopping :) Nous avons passé l'ensemble des contrôle assez rapidement et attendons donc 2 Heures l'embarquement. Ce dernier ouvre à l'heure et nous montons dans un bel A380. Nous trouvons nos places, et attendons le décollage. Ce dernier ce fait à l'heure et nous sommes donc partis pour plus de 11H de vol.
Petite indication : Nous avons choisi un vol Air France, qui n'est pas forcement le moins chère de marché mais c'est presque la seul compagnie à proposer des vols direct Paris - San Francisco Ayant peur de l'avion, je ne souhaite pas non plus avoir besoin de prendre 2 avions pour arriver à destination 😄

Le vol c'est passé sans encombre, pas trop de turbulences, heureusement pour mon coeur, qui à déjà fort subis le jour précédent. Les repas à bords de l'avion sont corrects, nous en avons eu 2. Nous avions aussi à notre disposition un endroit ou prendre des glaces ainsi que des rafraîchissement durant le vol.
Durant le vol nous avons survolé le Groenland ainsi que le haut du canada (Voir photo) et nous sommes forcé de constater que la fonte des glaces est bien présente et importantes !!!
Nous arrivons à 12h35 heure local, il faut donc maintenant passé l'épreuve de la frontière et la nous constatons que, 2 ou 3 avions sont arrivés en même temps, il y as énormément d'attente pour passer les contrôles. Nous passons ces derniers à environ 14H30. Nous avons mis tellement de temps à passer les contrôles de frontières que nos valises n'étaient même plus sur les tapis roulant mais éparpillé partout à coté pour laisser de la place sur le tapis pour les avion suivants. Nous avons mis bien 15 min à trouver nos valises. Nous partons donc en direction du Rental Car en prenant le tramways de l'aeroport. Nous y arrivons vers 15h00. Ici encore, énormément de monde. Nous arrivons au guichet au alentour de 16H00. Petite précision sur la réservation de la voiture : Nous avons effectuée la réservation chez Budget pour une Ford Escape. 850 Euros pour 19 Jours ! Nous avons effectuée la réservation avec une carte de débit (Plusieurs topic parle de ce sujet sur le forum), nous étions donc un peu anxieux. Arrivé au guichet il est indiqué en anglais que les cartes de débits sont acceptées mais qu'il faut fournir la preuve que vous avez un billet retour. C'est exactement ce qu'un utilisateur du forum m'as dis sur le topic suivant : voyageforum.com/...-acceptees-d8175595/ Merci donc à Jpg13 si il lis ce topic :) Je confirme donc qu'il n'y as pas de raison d'avoir peur quelques soit la carte de paiement utilisée pour une location de voiture aux USA.
Après avoir signé les documents etc, nous avons enfin notre voiture au alentour de 16h30. Nous demandons des explications sur le fonctionnement des voitures automatiques avant de partir (Nous n'en avions jamais conduit). Précision : Nous n'avions pas pris l'option GPS car nous trouvions que l'option est trop chère. Nous avons opté pour un GPS Hors ligne sur téléphone : Here Go. Bon finalement, 3 jours après nous sommes allé acheter un GPS tomtom chez BestBuy .....😄 Nous partons donc en directement de l’hôtel Orange Village Hostel situé à 2 Minutes à pied de Union Square. Sur le trajet je vérifie la réservation de l'hotel et je m’aperçoit que ce dernier ne possède pas de parking : C'est con quand même ! Arrivé vers l'hotel nous cherchons donc un parking, enfin, nous recherchons .. c'est vite dis, il y en as tout les 100 mêtres !!!! Plus ou moins au même prix : 35 Dollars les 24 heures avec option IN - OUT à volonté Dans notre tête nous voyons surtout que nous restons donc 4 jours à San Francisco et donc 140 Dollars de parking : Ça commence bien ! =) Nous payons donc 35 Dollars de parking pour les premières 24 Heures, nous arrivons à l'hotel que nous avions déjà payé entièrement : 5 Nuit - 556 Euros TTC La réception nous indique aussi un parking étant à 100 mètres et ne coûtant que 26 Dollars par jours avec option IN - OUT pour 24 Heures Si cela peut aider voici le nom et adresse de parking concerné : Best Parking LLC 525 Jones St, San Francisco, CA 94102, États-Unis

Cet hôtel est en gros une auberge de jeunesse mais possédant quand même des chambres avec salle de bain privé. Il a l'avantage d'être bien situé et ne pas être trop chère. Les chambres sont standard, un peu petite mais on fera avec. L'ensemble des réservations pour cet hotel comprennent l'option Petit Déjeuner inclus que je détaillerai dans le Jour 2. N'ayant pas dormis dans l'avion nous commençons à accusé le coup, il est 18H00, nous décidons d'aller manger un petit truc afin d'essayer de rester éveillé encore quelque temps. Nous mangeons finalement au Café Bellini situé sur Powell Street et commandons des Burgers, un petit truc quoi ! Ma compagne à commencé à s'endormir à attendant le burger ! Il est maintenant 19H00, nous ne tenons plus, nous décidons de dormir. Fin de la première journée !
Tourismophobie ou les ravages du tourisme de masse!
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Concours Photo du mois d'août 2017: "Les métiers dans le monde"
Hello,
Après avoir remonté l'historique de ce concours, je me suis aperçu qu'un thème n'avait jamais été abordé, celui des métiers dans le monde. Je pense que chacun d'entre nous, à moment donné de son voyage, a rencontré un Homme au travail, et a eu envie d'appuyer sur le déclencheur parce qu'il a trouvé de la beauté dans le geste, ou que le " job " en lui-même avait quelque chose de différent.
Ce thème aurait pu s'appeler également "the man at work" afin d'être un peu plus ouvert...... Il faudra que cet Homme soit à l'œuvre, ou à défaut, dans son environnement de travail. J'espère que ce thème nous fera découvrir des métiers que peut-être nous ne soupçonnions pas qu'ils puissent exister, pourquoi pas... Un planteur d'ananas au pole nord? Un éleveur d'ours polaire en plein Sahara? Sans aller jusque-là, même les métiers les plus simples seront les bienvenus dès lors que la photo est belle et rappelle le voyage
.PS: j'entends par l'Homme : un homme, une femme, des hommes, des femmes, des hommes et des femmes. On évitera peut-être les enfants pour ne pas partir dans des débats sans fin....
Chaque membre de VF peut poster jusqu’à 3 photos numérotées en écrivant le lieu et une petite bafouille descriptive.
Dépôt des photos jusqu’au mercredi 23 aout minuit- heure de Paris.
Concernant les votes, 3 points pour votre photo préférée, 2 points pour la suivante et un point pour la troisième.
On vote du jeudi 24 aout au jeudi 30 aout 20h04 – heure de Paris
En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.
Résultats : le 31 aout.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8205731;live=1; Le diaporama : Quelqu'un pour s'en occuper? Merci d'avance... Bon concours !
Philippe
La discussion est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8205731;live=1; Le diaporama : Quelqu'un pour s'en occuper? Merci d'avance... Bon concours !
Philippe
Compte rendu de notre croisière en Norvège sur le MSC Preziosa
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière en Norvège sur le MSC PREZIOSA du 18 au 29 mai 2017. Celui-ci est illustré de nombreuses photos. Il faut cliquer dessus pour les agrandir.
Nous souhaitions depuis longtemps visiter la Norvège mais les prix excessifs nous en empêchaient. En consultant le site MSC je découvre avec surprise cette croisière où la nouvelle prestation Wellness avec balcon était pratiquement au même prix que la cabine intérieure !
La prestation Wellness ne nous intéressait absolument pas ! Nous étions uniquement intéressé par la cabine balcon au même prix que la cabine intérieure !
L'itinéraire de 12 jours est le suivant : Hambourg / en mer / Alesund / en mer / Honningsvag / Tromso / en mer / Molde / Geiranger / Bergen / en mer / Hambourg.
Nous en réservons une chez CROISILAND. Quelques jours après notre réservation, le prix de cette cabine a doublé !
Un passager français avec qui nous avons discuté pendant l'une des excursions nous a expliqué que lui aussi avait remarqué cette anomalie d'une cabine balcon Wellness au même prix qu'une cabine intérieure. Il a acheté cette croisière alors qu'il y a quelques jours il faisait quasiment la même chez COSTA !
Il était certain que c'était une erreur de MSC et qu'il fallait saisir tout de suite l'opportunité. Il a également remarqué que le prix de cette cabine a doublé quelques jours seulement après sa réservation !
Je précise que contrairement à ce qui est précisé, nous n'avons jamais reçu de "kit de bienvenue". Nous avions bien l'eau gratuite dans la cabine et au restaurant et nous n'avions pas 1 mais 2 boissons énergisantes par jour dans notre mini-bar. L'une avait un goût citronné et l'autre plus ou moins parfumée à l'orange. Ce n'était pas bon car plein de produits chimiques.
Pour les repas au restaurant, nous avions les mêmes menus que nos voisins de table qui n'étaient pas Wellness. La présentation du menu était différente avec en plus des informations nutritives !
Mêmes remarques au buffet, certains plats sont normalement réservés aux Wellness mais n'importe qui en fait pouvait se servir ! Je ne vois donc pas l'intérêt !
Nous ne sommes pas allés à la salle de sport.
Nous avons découvert que "les activités physiques exclusives lors des escales" sont en fait 3 excursions spéciales qui sont comprises dans la prestation Wellness !
Ces excursions Wellness étaient à l'escale de Honningsvag, Molde et Geiranger. Toutefois, un passager n'ayant pas la prestation Wellness avait la possibilité d'acheter l'excursion au prix de 45 €/personne.
Quand nous avons appris ceci, nous avons demandé à annuler les autres excursions correspondant à ces escales que nous avions acheté des semaines auparavant sur internet puisque il y avait un doublon d'excursions ces jours là.
Pour l'escale de Honningsvag, il y avait la possibilité de faire les 2 excursions : celle de la Wellness en début de journée et celle réservée sur internet ("Transfert au Cap Nord") en fin de journée.
Nous avons pu être remboursé des 2 autres excursions mais cela a été toute une histoire ! Il a fallu que l'on aille plusieurs fois aux bureaux des excursions et que l'on s'énerve pour récupérer notre argent ! Ce fut le point noir de cette croisière !
Concernant le MSC PREZIOSA, le lien ci-dessous le présente. Il y a même une petite vidéo.
https://www.msccroisieres.fr/fr-fr/Decouvrez-MSC/Navires-De-Croisiere/MSC-Preziosa.aspx
Spectacles, repas, prestations, organisation... d'une manière générale, nous en avons été satisfait à quelques exceptions prés que je précise dans ce récit. Il y avait 2 soirées de Gala.
Notre steward s'est permis "une certaine liberté" en me remettant directement une boisson énergisante lorsque nous l'avons croisé dans les couloirs ! Le jour du débarquement, il a commencé à préparer la cabine pour les occupants de la croisière suivante alors qu'elle était encore à notre disposition et qu'il y avait encore nos affaires personnelles !
Voici le compte rendu de notre croisière en Norvège sur le MSC PREZIOSA du 18 au 29 mai 2017. Celui-ci est illustré de nombreuses photos. Il faut cliquer dessus pour les agrandir.
Nous souhaitions depuis longtemps visiter la Norvège mais les prix excessifs nous en empêchaient. En consultant le site MSC je découvre avec surprise cette croisière où la nouvelle prestation Wellness avec balcon était pratiquement au même prix que la cabine intérieure !
La prestation Wellness ne nous intéressait absolument pas ! Nous étions uniquement intéressé par la cabine balcon au même prix que la cabine intérieure !
L'itinéraire de 12 jours est le suivant : Hambourg / en mer / Alesund / en mer / Honningsvag / Tromso / en mer / Molde / Geiranger / Bergen / en mer / Hambourg.
Nous en réservons une chez CROISILAND. Quelques jours après notre réservation, le prix de cette cabine a doublé !
Un passager français avec qui nous avons discuté pendant l'une des excursions nous a expliqué que lui aussi avait remarqué cette anomalie d'une cabine balcon Wellness au même prix qu'une cabine intérieure. Il a acheté cette croisière alors qu'il y a quelques jours il faisait quasiment la même chez COSTA !
Il était certain que c'était une erreur de MSC et qu'il fallait saisir tout de suite l'opportunité. Il a également remarqué que le prix de cette cabine a doublé quelques jours seulement après sa réservation !
Je précise que contrairement à ce qui est précisé, nous n'avons jamais reçu de "kit de bienvenue". Nous avions bien l'eau gratuite dans la cabine et au restaurant et nous n'avions pas 1 mais 2 boissons énergisantes par jour dans notre mini-bar. L'une avait un goût citronné et l'autre plus ou moins parfumée à l'orange. Ce n'était pas bon car plein de produits chimiques.
Pour les repas au restaurant, nous avions les mêmes menus que nos voisins de table qui n'étaient pas Wellness. La présentation du menu était différente avec en plus des informations nutritives !
Mêmes remarques au buffet, certains plats sont normalement réservés aux Wellness mais n'importe qui en fait pouvait se servir ! Je ne vois donc pas l'intérêt !
Nous ne sommes pas allés à la salle de sport.
Nous avons découvert que "les activités physiques exclusives lors des escales" sont en fait 3 excursions spéciales qui sont comprises dans la prestation Wellness !
Ces excursions Wellness étaient à l'escale de Honningsvag, Molde et Geiranger. Toutefois, un passager n'ayant pas la prestation Wellness avait la possibilité d'acheter l'excursion au prix de 45 €/personne.
Quand nous avons appris ceci, nous avons demandé à annuler les autres excursions correspondant à ces escales que nous avions acheté des semaines auparavant sur internet puisque il y avait un doublon d'excursions ces jours là.
Pour l'escale de Honningsvag, il y avait la possibilité de faire les 2 excursions : celle de la Wellness en début de journée et celle réservée sur internet ("Transfert au Cap Nord") en fin de journée.
Nous avons pu être remboursé des 2 autres excursions mais cela a été toute une histoire ! Il a fallu que l'on aille plusieurs fois aux bureaux des excursions et que l'on s'énerve pour récupérer notre argent ! Ce fut le point noir de cette croisière !
Concernant le MSC PREZIOSA, le lien ci-dessous le présente. Il y a même une petite vidéo.
https://www.msccroisieres.fr/fr-fr/Decouvrez-MSC/Navires-De-Croisiere/MSC-Preziosa.aspx
Spectacles, repas, prestations, organisation... d'une manière générale, nous en avons été satisfait à quelques exceptions prés que je précise dans ce récit. Il y avait 2 soirées de Gala.
Notre steward s'est permis "une certaine liberté" en me remettant directement une boisson énergisante lorsque nous l'avons croisé dans les couloirs ! Le jour du débarquement, il a commencé à préparer la cabine pour les occupants de la croisière suivante alors qu'elle était encore à notre disposition et qu'il y avait encore nos affaires personnelles !
Traversée du Kurdistan à vélo Iran - Irak - Turquie
Bonjour.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Croisière Ponant en Antarctique
Je suis à 7 mois de mon depart pour l'Antarctique avec le Soleal de Ponant
Si quelqu'un a fait une croisiere depuis le début de l'année 2017 merci de me donner vos impressions et vos conseils qui pourrait m'être utile
Merci
Martine
3 semaines au paradis - Hawaï - avril 2017
Nous sommes tout juste rentrés d'Hawaii, voici seulement quelques heures que nous avons retrouvé notre maison et pourtant cette fois ci nous sommes nostalgiques... encore sous le charme des îles d'Hawaii. Pendant 3 semaines nous avons parcouru l'archipel, découvert une variété incroyable de paysages, nous avons vécu des expériences hors du commun et nous avons été bercé par l'esprit Aloha qui règne dans les îles.

J'ouvre donc ce carnet de voyage que nous avons écrit à 2. Jour après jour nous avons filmé chacune de nos sorties et expériences pour retracer le plus fidèlement possible notre voyage sous la forme d'un Vlog quotidien.
Vous pouvez aussi consulter cet article où nous faisons le bilan de ces 3 semaines à Hawaii. smartrippers.com/...-3-semaines-a-hawaii
-- Edit du 8/12 --
8 mois après nous sommes toujours sous le charme d'Hawaii, on en rêve, comme si on avait l'impression d'y être encore. Alors pour conclure et achever ce voyage, nous avons réalisé une dernière vidéo, un best of de tous nos vlogs avec nos meilleurs moments.
Tout ça finalement pour vous donner envie de découvrir Hawaii à votre tour :)
youtu.be/2XLPoOv1-UQ
Beau voyage à tous les prochains!! 😎

J'ouvre donc ce carnet de voyage que nous avons écrit à 2. Jour après jour nous avons filmé chacune de nos sorties et expériences pour retracer le plus fidèlement possible notre voyage sous la forme d'un Vlog quotidien.
Vous pouvez aussi consulter cet article où nous faisons le bilan de ces 3 semaines à Hawaii. smartrippers.com/...-3-semaines-a-hawaii
-- Edit du 8/12 --
8 mois après nous sommes toujours sous le charme d'Hawaii, on en rêve, comme si on avait l'impression d'y être encore. Alors pour conclure et achever ce voyage, nous avons réalisé une dernière vidéo, un best of de tous nos vlogs avec nos meilleurs moments.
Tout ça finalement pour vous donner envie de découvrir Hawaii à votre tour :)
youtu.be/2XLPoOv1-UQ
Beau voyage à tous les prochains!! 😎
Vol dans les autobus de nuit en Thaïlande
Bonjour,
Considérant qu'il y a de plus en plus de vol dans les bus de nuit en Thaïlande, je voulais faire le point en ce mois d'avril 2017 afin d'informer les voyageurs qui comme moi sont inquiets. Alors, je viens régulièrement en Thaïlande, et depuis quelques années, il y a de pkus en plus de vol dans les bus de nuit. Un ami policier m'a aidé à comprendre. Il y a belle et bien une mafia surtout concernant les agences de Khao San Road, à éviter à tout prix, même si c'est tentanpour sauver quelques baths. Si c'est moins cher qu'ailleur alors vaut mieux se méfier. Les groupes organisés vols dans la soute à bagages lors du trajet, ils ont tout le temps pour bien fouiller, voler et tout remettre en ordre sans se rendre compte, sauf en arrivant à l'hôtel. Ne rien laisser de valeurs dans les sacs en soute. Il y a une seconde mode plus efficace ou certain groupe organisé font entrer un léger gaz dans la climatisation pour endormir les gens et les dépouiller de l'argent, Iphone, appareil photo, etc., toujoyrs à partir des agences sur Khao San Road.
Nous avons fait beaucoup de recherche pour éviter d'avoir des ennuies et avons trouvé des solutions à transmettre.
1. Prendre les bus gouvernementaux à partir de la station Monchit. 2. Prendre le train, plus lent mais plus sûr car présence policière dans les wagons. 3. Prendre des compagnies plus éloignées de Khao San Road qui ont pignon sur rue. 4. Mettre passeport et argent dans une ceinture soys les pantalons lors des déplacements en bus de nuit. 5. Nous, afin de dissuader les voleurs en soute, nous avons utilisé le fameux duck tape pour mettre sur tout nos attaches de sac, et nous mettons une housse sur notre sac que nous mettons ensuite dans un sac de plastique que nous attachons à nouveau avec le duck tape. Arrivé à destination, il est facile de savour si quelqu'un a fouillé nos affaire puisqu'il est difficile de recoller parfaitement le sac de plastique sans laisser de trace. De plus, cela rend la tâche difficile pour les gros méchants.
Suggestion: Pour une compagnie près de Khao San Road, nous avons utilisé la compagnie de transport ( Thaisriram transport, 18, Chakrabongse Rd, 086-351-9290). Se sont des bus de couleur blanc, et le propriétaire est un ancien policier. Nous avons été assuré qu'il n'y aurait aucun problème avec cette compagnie, et de fait. Nous sommes partie à l'heure, avons reçu un service parfait, confort à bord, et surtout l'assurance de piuvoir dormir tranquille sans crainte. Nous svons été très satisfait.
Voilà pour se partage entre voyageur du monde
Bon voyage en Thaïlande dans ce pays merveilleux
Nous avons fait beaucoup de recherche pour éviter d'avoir des ennuies et avons trouvé des solutions à transmettre.
1. Prendre les bus gouvernementaux à partir de la station Monchit. 2. Prendre le train, plus lent mais plus sûr car présence policière dans les wagons. 3. Prendre des compagnies plus éloignées de Khao San Road qui ont pignon sur rue. 4. Mettre passeport et argent dans une ceinture soys les pantalons lors des déplacements en bus de nuit. 5. Nous, afin de dissuader les voleurs en soute, nous avons utilisé le fameux duck tape pour mettre sur tout nos attaches de sac, et nous mettons une housse sur notre sac que nous mettons ensuite dans un sac de plastique que nous attachons à nouveau avec le duck tape. Arrivé à destination, il est facile de savour si quelqu'un a fouillé nos affaire puisqu'il est difficile de recoller parfaitement le sac de plastique sans laisser de trace. De plus, cela rend la tâche difficile pour les gros méchants.
Suggestion: Pour une compagnie près de Khao San Road, nous avons utilisé la compagnie de transport ( Thaisriram transport, 18, Chakrabongse Rd, 086-351-9290). Se sont des bus de couleur blanc, et le propriétaire est un ancien policier. Nous avons été assuré qu'il n'y aurait aucun problème avec cette compagnie, et de fait. Nous sommes partie à l'heure, avons reçu un service parfait, confort à bord, et surtout l'assurance de piuvoir dormir tranquille sans crainte. Nous svons été très satisfait.
Voilà pour se partage entre voyageur du monde
Bon voyage en Thaïlande dans ce pays merveilleux
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a ét�� enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a ét�� enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Famille cherche guide local en Mongolie
bonjour
nous sommes une famille de 4 et prévoyons de partir en mongolie aussi j'aimerai savoir si vous auriez des contacts de guides locaux pour nous faire visiter ce pays
en général nous préférons les recommandations, bonnes expériences plutôt que les agences de voyages traditionnelles !
merci
Mongolie: tour du lac Khovsgol à vélo, à pied ou à cheval et rencontre du peuple Tsaatan
Bonjours à vous ,
je m'appelle LouisDo , je suis Québécois et je m'apprête à partir en Mongolie en Mai 2017 pour un voyage à vélo de quelques mois.
J'essais d'obtenir quelques information au sujet de l'état des routes et piste dans le secteur du Lac Khovsgol ainsi que dans les environs de la rivière Shishged (campement Tsaataans)
Mes questions :
1- Quelqu'un as-t'il déjà fait littéralement le tour du Lac Khovsgol , soit à pied , soit à cheval , soit en vélo ?
2-Comment étais l'état des routes-piste de l'est comme de l'ouest du Lac ?
3-Y as-t'il des gens qui ont été à la rencontre du peuple Tsaataan par eux-même , sans l'aide d'un guide , dans la région de la rivière Shishged...
4-Comment étais l'état des pistes dans ce secteur....Et est-il possible de se rendre à leur campement en vélo ou dois-je me trouver un endroit pour poser le vélo et partir à pied en autonomie ?
Merci
LouisDo
je m'appelle LouisDo , je suis Québécois et je m'apprête à partir en Mongolie en Mai 2017 pour un voyage à vélo de quelques mois.
J'essais d'obtenir quelques information au sujet de l'état des routes et piste dans le secteur du Lac Khovsgol ainsi que dans les environs de la rivière Shishged (campement Tsaataans)
Mes questions :
1- Quelqu'un as-t'il déjà fait littéralement le tour du Lac Khovsgol , soit à pied , soit à cheval , soit en vélo ?
2-Comment étais l'état des routes-piste de l'est comme de l'ouest du Lac ?
3-Y as-t'il des gens qui ont été à la rencontre du peuple Tsaataan par eux-même , sans l'aide d'un guide , dans la région de la rivière Shishged...
4-Comment étais l'état des pistes dans ce secteur....Et est-il possible de se rendre à leur campement en vélo ou dois-je me trouver un endroit pour poser le vélo et partir à pied en autonomie ?
Merci
LouisDo
Paris sera toujours.... loin de Bordeaux!
Hello,
Allez un petit compte-rendu de notre escapade à Paris fin Février. Objectif : Plusieurs expositions qui arrivent à leurs fins et on va broder autour 😛
IMPORTANT : Pour les photos, vous allez voir des différences car il y a du très bon avec mon Sony A6000, du correct avec mon compact Panasonic ( dans les musées entre autres ) et du passable de dépannage avec mon smartphone.
Mercredi 22 Février : Arrivée à Orly à 16h00 et nous rejoignons notre hôtel en bus + métro, pris en promotion au dernier moment, le Déclic à Montmartre. Concept autour de la photo, ça tombe bien.



Allez un petit compte-rendu de notre escapade à Paris fin Février. Objectif : Plusieurs expositions qui arrivent à leurs fins et on va broder autour 😛
IMPORTANT : Pour les photos, vous allez voir des différences car il y a du très bon avec mon Sony A6000, du correct avec mon compact Panasonic ( dans les musées entre autres ) et du passable de dépannage avec mon smartphone.
Mercredi 22 Février : Arrivée à Orly à 16h00 et nous rejoignons notre hôtel en bus + métro, pris en promotion au dernier moment, le Déclic à Montmartre. Concept autour de la photo, ça tombe bien.



Rejoindre Chiang Mai en train depuis Bangkok avec des étapes
bonjour,
je souhaiterai partir de la gare de Bangkok, pour rejoindre en train chang mai. j'ai envie de mettre entre ces deux villes, des étapes "hotels " dans les villes à " ne pas manquer "
en sachant que certaine ville mérite de s’y arrêter , mais pas de rester pour y dormir....d’où la difficulté...
pouvez vous me données vos idées, d'étapes , entre bangkok et chang mai. est ce que 3 ou 4 jours maxi peut suffire ?
merci
en sachant que certaine ville mérite de s’y arrêter , mais pas de rester pour y dormir....d’où la difficulté...
pouvez vous me données vos idées, d'étapes , entre bangkok et chang mai. est ce que 3 ou 4 jours maxi peut suffire ?
merci
Retour d'une croisière transatlantique (Costa Favolosa) Savone - Pointe-à-Pitre, décembre 2016 (26 jours)
Tout d'abord meilleurs voeux à tous pour cette nouvelle année.
D'autres posts ont déjà évoqué cette croisière. Voici ma contribution.
C'est ma 2e croisière dans ce sens, la 1re s'étant effectuée en novembre 2014 sur le Magica. Ma dernière croisière Costa était en 2015 (transat Savone Buenos Aires, excellent souvenir) ; donc inévitablement, j'ai fait des comparaisons...
Embarquement ; navette prise à l'aéroport de Nice , RAS : nous sommes avec des passagers du Diadema. Il y a 3 navires qui partent ce jour là de Savone ; total, à l'arrivée au port on attend assez longtemps dans le bus. Ca, c'est énervant. Après avoir vérifié que les valises partent bien sur le Favolosa et on se présente à l'embarquement ; cela va vite car il y a peu de monde qui embarque sur le Favolosa à Savone, le gros embarquera à Marseille et nous bénéficions de la priorité diamant. Par contre, sur la passerelle extérieure, on doit attendre : il fait froid et il y a un vent terrible qui fait voler la paperasse et c'est à là que les employés font la photo qui figurera dans la base informatique du bateau. Pourquoi ne pas faire cette photo à l'intérieur ? Eh bien parce qu'à l'entrée du bateau il y a un goulet dans lequel il faut passer pour faire la photo (payante) de l'embarquement ! C'est donc excédée que je pose devant l'objectif et le comble, c'est que M. Maralpin a dégoté cette photo un jour, et me l'a gentiment offerte sous forme de calendrier 2017 !!! Nous voici à bord : pas de dépaysement, je connais le Favolosa pris lors d'une transat formidable que j'avais effectuée en 2013 vers Buenos Aires. On arrive à la cabine : fermée ; aucun personnel en vue... Personne, c'est le désert... Bon, direction l'information où il y a déjà une longue file d'attente. On "se tape donc la queue" selon l'expression d'un helvète bien connu ici. Il y a mieux en terme d'accueil non ? On nous édite 2 cartes. Arrivés dans la cabine, nous trouvons nos cartes (on en a donc 2 chacun) et tous les documents d'information sur le lit. Le parquet a été reverni de frais et la baignoire est neuve ; il est vrai que le navire a subi un arrêt de 15 jours avant cette transat. La corbeille de fruits est là ainsi que la bouteille de Ferrari. Il y a aussi une petite machine expresso et des capsules Illy. Il y a le prix des capsules affiché mais il s’avérera que nous n'avons rien à payer car nous bénéficions du forfait "étendu" qui était compris dans le prix de la croisière. Peu de temps après, se présente la majordomette ; disons le tout de suite, elle semble très inexpérimentée et par la suite on le vérifiera ; franchement, chez Costa, cette histoire de majordome est bien inutile car elle dilue les tâches ; le cabinier était bien plus dégourdi et c'est à lui que l'on s'adressait pour résoudre les divers petits problèmes ; ce n'est pas la première fois que je constate ce fait. Je serais donc pour la suppression des majordomes et le renforcement du service de ménage. Les valises arrivent vite. J'ai demandé à la majordome pourquoi la porte était fermée lors de notre arrivée, réponse : "on vole parfois les fruits dans les cabines (????)" Après un léger en cas, voici venu le temps de l'exercice de sécurité effectué sur le pont extérieur. Retour en cabine, rangement des effets : nous sommes en suite normale au pont 7 ; les suites disposent de nombreux rangements très pratiques ; tout va pour le mieux quand une musique tonitruante se fait entendre ; malédiction ! dans le hall central, une jeune et vaillante diva saoul vocalise avec une sono poussée au maximum : dans la cabine, on entend tout. Consternation... Je fonce à la réception et j'explique le problème à un jeune homme impassible et lui suggère qu'il serait judicieux de fermer les portes d'accès au palier car nous sommes en effet à côté de la colonne des ascenseurs centraux (j'ai déjà vu ces portes fermées lors de précédentes croisières) ou de se renseigner s'il y a possibilité de changer de cabine car notre Castafiore se produit tous les soirs jusqu'à minuit, et nous sommes partis pour 26 jours, j'obtiens une fin de non recevoir...., je m'en doutais ; rétrospectivement, je me dis que j'aurais pu être dans les cabines voisines certes plus calmes mais qui ont connu d'autres inconvénients bien plus "irritants" (au sens propre du terme). Je me dis que je vais fermer moi-même cette maudite porte mais j'ai beau faire, elle ne bouge pas ; au bout de quelques jours et grâce à l'intervention de l'hôtesse francophone, les portes étaient fermées en soirée, et pas qu'au niveau 7 ; bon, je vous donne le truc pour la fermeture, il y a en haut à droite des portes un bouton magique qui actionne la fermeture en quelques secondes. C'est efficace contre les nuisances sonores de l'atrium. Ce qui est très agaçant dans cette anecdote, c'est que des problèmes très simples qui peuvent être résolus rapidement doivent donner lieu à des palabres sans fin ...
Nous sommes affectés au restaurant du club situé au pont 11 ouvert de 18 h 30 à 21 h. Nous y prendrons tous nos repas car le cadre est zen, très lumineux, belle vue sur la mer, tables spacieuses ; la nourriture très bonne le maitre d'hôtel et le personnel charmants. Un gros point positif qui a été un grand plus par rapport à l'ancienne formule (restaurant général avec horaire imposé). Le restaurant est ouvert même les jours d'escale alors que le restaurant général ne l'est pas. Puisqu'on y est parlons de la restauration. Ce point a été abordé par Vsylvie et je partage son avis sur la qualité des repas. Les plats étaient parfois audacieux ; on nous a présenté le menu Barbieri mais il y avait aussi le "menu du chef". On a testé les vins qui étaient proposés sur la carte et nous en avons repéré 2 qui correspondaient à nos goûts tout cela compris dans le forfait. Je parlerai plus loin du repas de Noel. J'ai déploré moi aussi l'absence de glace au dessert car c'est mon dessert préféré ; un comble pour ceux qui se disent ambassadeur de l'art de vivre à l'italienne ; il y avait de temps en temps des desserts glacés ; c'est vrai aussi que naguère, les glaces arrivaient parfois à moitié fondues. Je me suis rabattue sur la gelateria (1,73 € ttc le cornet 1 boule bien servi) mais j'aurais préféré déguster mon dessert en même temps que les autres convives, (quitte à débourser le supplément.) Les menus ne sont plus distribués en cabine et ça c'est une bonne chose car c'était un gâchis de papier ; ils ne sont pas non plus affichés à la porte des restaurants ; on ne nous a pas présenté la carte des plats à supplément (comme le homard à 15 euros) alors qu'il est présenté au restaurant général mais cela ne nous a pas manqué. Nous avons profité le dernier soir de l'offre samsara ; il y a un menu pour les membres du club, il faut s'inscrire avant auprès de la réception : le repas était bon, mais le service long, mais long ! manque flagrant de personnel et la salle à manger est étriquée, bref pas un bon souvenir. Nous prenons nos petits déjeuner en cabine ; le 1er jour nous avons eu droit au petit vase avec une fleur sur le plateau, après, plus rien ; (l'an dernier, on l'avait tous les jours tant qu'on était en Europe.). La majordome était plus ou moins ponctuelle, (seule fois qu'on a constaté cela chez Costa). Je n'ai quasiment pas utilisé le buffet donc pas d'avis sur la question ; Dans la cabine, il y avait la carte du room service (en fait une simple feuille de papier pliée en 3 et non plus une vraie carte), accessible aussi par l'intermédiaire de la télé, utilisé par mon compagnon quand il était malade (oui, il y a eu beaucoup de malades à bord). Dans le prix de la croisière était inclus un forfait boisson , c'est la 1re fois que nous bénéficions de cette offre et donc je me suis un peu lâchée à la chocolaterie avec des boissons bien crémeuses et comme par hasard c'était le moment ou le pianiste qui animait cette zone chantait le tube de Ch. Aznavour "tu te laisses aller"... , nous avons été satisfaits des services des bars (essentiellement au pont 5) ; bon j'ai également testé aussi quelques cocktails et abusé des cacahuètes présentées dans des petites carafes, le jeu étant de les secouer pour accéder aux petites billes vertes bien pimentées... Le 1er soir, c'était un peu le baptême du feu pour la brigade puisque le bateau sortait de cale sèche et il y avait un peu de flottement ; ça ne doit pas être évident de coordonner des équipes mais tout était très bien et je le redis, bravo pour ce restaurant.
D'autres posts ont déjà évoqué cette croisière. Voici ma contribution.
C'est ma 2e croisière dans ce sens, la 1re s'étant effectuée en novembre 2014 sur le Magica. Ma dernière croisière Costa était en 2015 (transat Savone Buenos Aires, excellent souvenir) ; donc inévitablement, j'ai fait des comparaisons...
Embarquement ; navette prise à l'aéroport de Nice , RAS : nous sommes avec des passagers du Diadema. Il y a 3 navires qui partent ce jour là de Savone ; total, à l'arrivée au port on attend assez longtemps dans le bus. Ca, c'est énervant. Après avoir vérifié que les valises partent bien sur le Favolosa et on se présente à l'embarquement ; cela va vite car il y a peu de monde qui embarque sur le Favolosa à Savone, le gros embarquera à Marseille et nous bénéficions de la priorité diamant. Par contre, sur la passerelle extérieure, on doit attendre : il fait froid et il y a un vent terrible qui fait voler la paperasse et c'est à là que les employés font la photo qui figurera dans la base informatique du bateau. Pourquoi ne pas faire cette photo à l'intérieur ? Eh bien parce qu'à l'entrée du bateau il y a un goulet dans lequel il faut passer pour faire la photo (payante) de l'embarquement ! C'est donc excédée que je pose devant l'objectif et le comble, c'est que M. Maralpin a dégoté cette photo un jour, et me l'a gentiment offerte sous forme de calendrier 2017 !!! Nous voici à bord : pas de dépaysement, je connais le Favolosa pris lors d'une transat formidable que j'avais effectuée en 2013 vers Buenos Aires. On arrive à la cabine : fermée ; aucun personnel en vue... Personne, c'est le désert... Bon, direction l'information où il y a déjà une longue file d'attente. On "se tape donc la queue" selon l'expression d'un helvète bien connu ici. Il y a mieux en terme d'accueil non ? On nous édite 2 cartes. Arrivés dans la cabine, nous trouvons nos cartes (on en a donc 2 chacun) et tous les documents d'information sur le lit. Le parquet a été reverni de frais et la baignoire est neuve ; il est vrai que le navire a subi un arrêt de 15 jours avant cette transat. La corbeille de fruits est là ainsi que la bouteille de Ferrari. Il y a aussi une petite machine expresso et des capsules Illy. Il y a le prix des capsules affiché mais il s’avérera que nous n'avons rien à payer car nous bénéficions du forfait "étendu" qui était compris dans le prix de la croisière. Peu de temps après, se présente la majordomette ; disons le tout de suite, elle semble très inexpérimentée et par la suite on le vérifiera ; franchement, chez Costa, cette histoire de majordome est bien inutile car elle dilue les tâches ; le cabinier était bien plus dégourdi et c'est à lui que l'on s'adressait pour résoudre les divers petits problèmes ; ce n'est pas la première fois que je constate ce fait. Je serais donc pour la suppression des majordomes et le renforcement du service de ménage. Les valises arrivent vite. J'ai demandé à la majordome pourquoi la porte était fermée lors de notre arrivée, réponse : "on vole parfois les fruits dans les cabines (????)" Après un léger en cas, voici venu le temps de l'exercice de sécurité effectué sur le pont extérieur. Retour en cabine, rangement des effets : nous sommes en suite normale au pont 7 ; les suites disposent de nombreux rangements très pratiques ; tout va pour le mieux quand une musique tonitruante se fait entendre ; malédiction ! dans le hall central, une jeune et vaillante diva saoul vocalise avec une sono poussée au maximum : dans la cabine, on entend tout. Consternation... Je fonce à la réception et j'explique le problème à un jeune homme impassible et lui suggère qu'il serait judicieux de fermer les portes d'accès au palier car nous sommes en effet à côté de la colonne des ascenseurs centraux (j'ai déjà vu ces portes fermées lors de précédentes croisières) ou de se renseigner s'il y a possibilité de changer de cabine car notre Castafiore se produit tous les soirs jusqu'à minuit, et nous sommes partis pour 26 jours, j'obtiens une fin de non recevoir...., je m'en doutais ; rétrospectivement, je me dis que j'aurais pu être dans les cabines voisines certes plus calmes mais qui ont connu d'autres inconvénients bien plus "irritants" (au sens propre du terme). Je me dis que je vais fermer moi-même cette maudite porte mais j'ai beau faire, elle ne bouge pas ; au bout de quelques jours et grâce à l'intervention de l'hôtesse francophone, les portes étaient fermées en soirée, et pas qu'au niveau 7 ; bon, je vous donne le truc pour la fermeture, il y a en haut à droite des portes un bouton magique qui actionne la fermeture en quelques secondes. C'est efficace contre les nuisances sonores de l'atrium. Ce qui est très agaçant dans cette anecdote, c'est que des problèmes très simples qui peuvent être résolus rapidement doivent donner lieu à des palabres sans fin ...
Nous sommes affectés au restaurant du club situé au pont 11 ouvert de 18 h 30 à 21 h. Nous y prendrons tous nos repas car le cadre est zen, très lumineux, belle vue sur la mer, tables spacieuses ; la nourriture très bonne le maitre d'hôtel et le personnel charmants. Un gros point positif qui a été un grand plus par rapport à l'ancienne formule (restaurant général avec horaire imposé). Le restaurant est ouvert même les jours d'escale alors que le restaurant général ne l'est pas. Puisqu'on y est parlons de la restauration. Ce point a été abordé par Vsylvie et je partage son avis sur la qualité des repas. Les plats étaient parfois audacieux ; on nous a présenté le menu Barbieri mais il y avait aussi le "menu du chef". On a testé les vins qui étaient proposés sur la carte et nous en avons repéré 2 qui correspondaient à nos goûts tout cela compris dans le forfait. Je parlerai plus loin du repas de Noel. J'ai déploré moi aussi l'absence de glace au dessert car c'est mon dessert préféré ; un comble pour ceux qui se disent ambassadeur de l'art de vivre à l'italienne ; il y avait de temps en temps des desserts glacés ; c'est vrai aussi que naguère, les glaces arrivaient parfois à moitié fondues. Je me suis rabattue sur la gelateria (1,73 € ttc le cornet 1 boule bien servi) mais j'aurais préféré déguster mon dessert en même temps que les autres convives, (quitte à débourser le supplément.) Les menus ne sont plus distribués en cabine et ça c'est une bonne chose car c'était un gâchis de papier ; ils ne sont pas non plus affichés à la porte des restaurants ; on ne nous a pas présenté la carte des plats à supplément (comme le homard à 15 euros) alors qu'il est présenté au restaurant général mais cela ne nous a pas manqué. Nous avons profité le dernier soir de l'offre samsara ; il y a un menu pour les membres du club, il faut s'inscrire avant auprès de la réception : le repas était bon, mais le service long, mais long ! manque flagrant de personnel et la salle à manger est étriquée, bref pas un bon souvenir. Nous prenons nos petits déjeuner en cabine ; le 1er jour nous avons eu droit au petit vase avec une fleur sur le plateau, après, plus rien ; (l'an dernier, on l'avait tous les jours tant qu'on était en Europe.). La majordome était plus ou moins ponctuelle, (seule fois qu'on a constaté cela chez Costa). Je n'ai quasiment pas utilisé le buffet donc pas d'avis sur la question ; Dans la cabine, il y avait la carte du room service (en fait une simple feuille de papier pliée en 3 et non plus une vraie carte), accessible aussi par l'intermédiaire de la télé, utilisé par mon compagnon quand il était malade (oui, il y a eu beaucoup de malades à bord). Dans le prix de la croisière était inclus un forfait boisson , c'est la 1re fois que nous bénéficions de cette offre et donc je me suis un peu lâchée à la chocolaterie avec des boissons bien crémeuses et comme par hasard c'était le moment ou le pianiste qui animait cette zone chantait le tube de Ch. Aznavour "tu te laisses aller"... , nous avons été satisfaits des services des bars (essentiellement au pont 5) ; bon j'ai également testé aussi quelques cocktails et abusé des cacahuètes présentées dans des petites carafes, le jeu étant de les secouer pour accéder aux petites billes vertes bien pimentées... Le 1er soir, c'était un peu le baptême du feu pour la brigade puisque le bateau sortait de cale sèche et il y avait un peu de flottement ; ça ne doit pas être évident de coordonner des équipes mais tout était très bien et je le redis, bravo pour ce restaurant.
Éviter l'arnaque à la location de scooter en Thaïlande
quelques simples conseil pour éviter l'arnaque classique au scooter rayé ,
tout d'abord sans vouloir défendre les loueurs de scooter pour comprendre un mal il faut en déterminer son 'origine .
Tous les locataires ne sont pas soigneux et honnêtes , certains n'hésitant pas a utiliser des chemins difficiles et dangereux pour la mécanique comme pour la carrosserie en restituant une machine a l'état d'épave , les loueurs n'ayant que peu de recours excepté la négociation et le bon vouloir pour faire réparer leur marchandise .
Devant le refus de certains locataires d'assumer leurs responsabilité arguant qu'une assurance aurait du être souscrite, il leur fallait trouver des solutions . ce fut fait en demandant systématiquement le dépôt du passeport comme garantie .
Et puis Il y a des loueurs honnêtes et d'autres moins qui se sont vite aperçus qu'en détenant le passeport ils devenaient maitre de la situation . (la police n'est que de peu de secours) .et qu'ils pouvaient en abuser Si vous louez et que vous abimiez , il convient de prendre la réparation en charge mais sans plus , aussi voici deux trois conseils
1/ le plus important gardez votre passeport ne le confiez a personne préférez verser un dépôt de garantie en négociant un montant raisonnable.
2/ louez auprès de votre hôtelier même s'il est un peu plus cher, il ne vous demandera pas les même garanties
3/ prendre des photos du scooter avant de l'utiliser , s'il y a des sérieuses rayures prendre le loueur par la manche et lui montrer l'état et ensuite surtout s'en servir avec soin .
Pour la question du passeport ou de la caution les hôteliers ne faisant pas tous de la location de scooter je donne un passeport périmé , celui que j 'avais perdu puis retrouvé dans mes affaires .( ça m'avait couté 90€) mais tout le monde n'en pas un .
Si vous êtes prudent tout se passera bien les THAI sont honnêtes surtout si montrez que vous êtes un touriste qui ne sort pas sa liasse de billets inconsidérément.
Et puis Il y a des loueurs honnêtes et d'autres moins qui se sont vite aperçus qu'en détenant le passeport ils devenaient maitre de la situation . (la police n'est que de peu de secours) .et qu'ils pouvaient en abuser Si vous louez et que vous abimiez , il convient de prendre la réparation en charge mais sans plus , aussi voici deux trois conseils
1/ le plus important gardez votre passeport ne le confiez a personne préférez verser un dépôt de garantie en négociant un montant raisonnable.
2/ louez auprès de votre hôtelier même s'il est un peu plus cher, il ne vous demandera pas les même garanties
3/ prendre des photos du scooter avant de l'utiliser , s'il y a des sérieuses rayures prendre le loueur par la manche et lui montrer l'état et ensuite surtout s'en servir avec soin .
Pour la question du passeport ou de la caution les hôteliers ne faisant pas tous de la location de scooter je donne un passeport périmé , celui que j 'avais perdu puis retrouvé dans mes affaires .( ça m'avait couté 90€) mais tout le monde n'en pas un .
Si vous êtes prudent tout se passera bien les THAI sont honnêtes surtout si montrez que vous êtes un touriste qui ne sort pas sa liasse de billets inconsidérément.
Thaïlande: imposition et assurance
bonjour
question de fiscalité
en adherant à la cfe , est t' on éxonéré du paiement de la csg et crds
la cfe representant un certain cout , cela ferait des économies.
il semblerait que l'état français fasse de la résistance et continue ces prélévements
avez vous des retours
en outre quelle est la meilleure solution d' assurance en thailande ?
je vois que la cfe à un accord avec bangkok hospital à bangkok quid des autres villes ( hua hin )
merci pour votre eclairage
salutations
Ha Giang - Dong Van à moto avec enfants
Bonjour,
je parts une semaine début novembre au Vietnam et j'ai l'intention de passer 4 jours dans la région de Ha Giang.
J1: Hanoï
J2-3: baie d'Halong. Le dernier soir départ en bus de nuit pour Ha Giang
J4-J7: ca se corse.... là est mon problème pendant ces 4 jours.
L'idée est de faire une boucle vers Dong Van- Meo Vac.
J'hésite car nous avons nos deux enfants: 16 et 13 ans. Pensez-vous qu'il soit possible de louer 2 motos pour nous et de mettre les enfants derrière?
Mon mari est à l'aise en moto, moi j'ai l'habitude de conduire un scooter mais pas en moto... je suis un peu inquiète si j'ai un enfant en plus à l'arrière... compte tenu de l'état des routes!
Pensez-vous qu'il soit possible d'embaucher un vietnamien qui viendrait avec nous afin de prendre un enfant derrière sa moto?
J7 au soir: bus de nuit pour Hanoï J8 Hanoï+départ Merci pour vos conseils avisés aussi quant à l'itinéraire pendant ces 4 jours.
J7 au soir: bus de nuit pour Hanoï J8 Hanoï+départ Merci pour vos conseils avisés aussi quant à l'itinéraire pendant ces 4 jours.











