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Voyage à vélo prévu ce printemps, qu'envisagez vous?
Bonjour,
nous devions partir mi avril pour un voyage à vélo ces jours mais le confinement nous fait repousser la date de départ.
Êtes vous dans ce cas également?
Comment envisagez vous la suite ?
Où et quand partir selon le déconfinement ?
Croisières, à quand la reprise?
Bonsoir,
beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :
Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :
- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!
- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...
- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.
On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :
Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :
- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!
- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...
- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.
On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
Faut-il organiser le tour de France en 2020?
c'est un peu en dehors de notre mouvement, mais la question peut se poser
https://www.cyclismactu.net/news-tour-de-france-une-epidemiologiste-tire-la-sonnette-d-alarme-90384.html
Et vous qu'en pensez vous ?
Romans iraniens contemporains
Bonsoir,
L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?
Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).
Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.
Catherine
L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?
Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).
Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.
Catherine
Mais où qu'il est ce truc là? (3)
Bonjour!
Je reprends donc la main en ouvrant un nouveau sujet.
Où est-ce?

Un indice? Je n'ai pas (encore?) fait de carnet sur ce pays....
À vous de jouer!
Je reprends donc la main en ouvrant un nouveau sujet.
Où est-ce?

Un indice? Je n'ai pas (encore?) fait de carnet sur ce pays....
À vous de jouer!
Eternal Russia! A deep dive into rural, provincial, and everyday Russia...
Hello 😏
Four trips to Russia in our little camper van have allowed us to meet ordinary Russians, those who live far from the Westernized elites of the country's major western cities.
Even with our few words of Russian, we clearly understood what we were so often told: Russia is not just Moscow or St. Petersburg.
This post doesn’t claim to address the sociological realities of this magnificent country. More modestly, it aims to take you on a visual journey to discover the three fundamentals that shape Russian identity: rural life, religion, and patriotism.
VoyageForum allows 20 photos per post, so we’ll stick to this selection. They were taken during our fourth road trip, in April and May 2019.
RURAL LIFE
For this dive into rural Russia, we deliberately left the paved roads to take small dirt tracks and country lanes.
We traveled through the oblasts of Ulyanovsk (Ульяновск), Nizhny Novgorod (Нижний Новгород), and the Republic of Mordovia (Республика Мордовия).
1. We leave the main road to enter the first villages. Very quickly, we find these splendid homes that make up the historical heritage of rural Russia.

2. A little further on, we enter a village where time seems to have stood still. A single street, izbas on either side, small plots of land behind, a few wells for water...

3. Shopping in rural Russia isn’t like GUM! Here, no luxury boutiques—vendors set up right by the roadside!

4. In another village, with a few words of Russian, I ask the owner of this house why he’s bringing in firewood in spring. From what I understood, you shouldn’t wait for autumn when everyone needs it and prices go up.

5. In the Nizhny Novgorod Oblast, we stop near a small church that the parishioners show us around. To thank them, Sylvie buys them fruit juice and delicious honey cakes. Generously, the priest gives us permission to sleep in the parking lot!

6. The next day, wandering rural roads, we admire this house for a long time, with its traditional wooden figurines behind the windows.

7. We hit the road again toward a small town where, of course, they sell local fish. We know Russians are the biggest consumers of freshwater fish in the world. And here, we’re in the central Volga basin with its dozens of tributaries!

RELIGION
A few years ago, we visited the Makaryevo Monastery. That’s where we learned about the Saint Seraphimo convent for nuns. It was hard to find, on the border of the Republic of Mordovia and the Nizhny Novgorod Oblast.
We discovered a place of pilgrimage, a space for religious expression, authentic, popular, and very Russian—where nuns, believers, and (most importantly) no tourists mix! Just 500 km from Moscow and the Golden Ring, the monastery mainly welcomes groups and families staying in the huge pilgrim house.
We’d only planned a quick visit but ended up staying two full days! Thanks to the staff for letting us park and sleep in the pilgrims’ parking lot.
8. The site is much larger than we imagined. Over several hectares, religious buildings, the nuns’ living quarters, visitor accommodations, and schools all coexist...

9. For two days, we mixed with kind religious figures and pilgrims—welcoming even to non-Orthodox folks like us!

10. But what really stood out was the presence of groups of young people. We were also struck by how young the religious figures we met were.

11. The next morning, having slept in the pilgrims’ parking lot, we were the first visitors. It was a special moment to walk the grounds alone.

12. That morning was marked by an unlikely event. Sylvie chats with a nun who speaks English. Perhaps touched that we’d driven from France, she offers Sylvie a private tour. She asks two parishioners to dress her and grants her the privilege of seeing the sacred places closed to the public. Me? I got nothing—I was left outside!

13. I take the chance to observe pilgrims in prayer. I meet a small group of believers gathered around a portrait of Nicholas II, praying for him.

14. In the evening, after dinner, we attend the last service of the day. Until the site closes, we mingle with the *babushkas* buying icons, sacred images, and religious objects blessed by the priest—for just a few rubles.

PATRIOTISM
May 9, 1945, is the day Germany signed its surrender in Berlin. In Russia, it’s celebrated as День Победы—Victory Day. As we know, the Soviet Union paid the heaviest price: nearly 22 million dead. Not a single Russian family was spared.
We wanted to share this special moment, but far from the official ceremonies of the military parade on Red Square. We chose a provincial city, 180 km east of Moscow.
15. By 10 a.m., the crowd starts gathering downtown. Right away, what stands out is the family makeup of the procession.

16. We walk among the families, like this mom adjusting her daughter’s cap. The atmosphere is a mix of solemnity and reflection, punctuated by the joyful laughter of children.

17. This mother and daughter pose behind a portrait of their grandfather.

18. I spend a long time watching how patient and helpful the soldiers are. They lift kids onto the vehicles, make sure they don’t slip, then hand them back to their parents.

19. Around noon, we’re introduced to a tradition we didn’t know about. On May 9, in some cities, neighborhood committees made up of volunteers offer meals and drinks to participants. So we have lunch with families—parents, kids, and grandparents—all surprised we came from France.

20. By afternoon, the crowd has grown dense, with a procession stretching over 2 km! We stay until the end of the day, impressed by this authentic, popular demonstration of Russians’ attachment to the Motherland.

That’s all 😏
The full story is online here: ETERNAL RUSSIA.
Those who want to discover the world through the eyes of a plumber’s little van can check out Trafic Life.
Best regards,
Sylvie & Bernard
Four trips to Russia in our little camper van have allowed us to meet ordinary Russians, those who live far from the Westernized elites of the country's major western cities.
Even with our few words of Russian, we clearly understood what we were so often told: Russia is not just Moscow or St. Petersburg.
This post doesn’t claim to address the sociological realities of this magnificent country. More modestly, it aims to take you on a visual journey to discover the three fundamentals that shape Russian identity: rural life, religion, and patriotism.
VoyageForum allows 20 photos per post, so we’ll stick to this selection. They were taken during our fourth road trip, in April and May 2019.
RURAL LIFE
For this dive into rural Russia, we deliberately left the paved roads to take small dirt tracks and country lanes.
We traveled through the oblasts of Ulyanovsk (Ульяновск), Nizhny Novgorod (Нижний Новгород), and the Republic of Mordovia (Республика Мордовия).
1. We leave the main road to enter the first villages. Very quickly, we find these splendid homes that make up the historical heritage of rural Russia.

2. A little further on, we enter a village where time seems to have stood still. A single street, izbas on either side, small plots of land behind, a few wells for water...

3. Shopping in rural Russia isn’t like GUM! Here, no luxury boutiques—vendors set up right by the roadside!

4. In another village, with a few words of Russian, I ask the owner of this house why he’s bringing in firewood in spring. From what I understood, you shouldn’t wait for autumn when everyone needs it and prices go up.

5. In the Nizhny Novgorod Oblast, we stop near a small church that the parishioners show us around. To thank them, Sylvie buys them fruit juice and delicious honey cakes. Generously, the priest gives us permission to sleep in the parking lot!

6. The next day, wandering rural roads, we admire this house for a long time, with its traditional wooden figurines behind the windows.

7. We hit the road again toward a small town where, of course, they sell local fish. We know Russians are the biggest consumers of freshwater fish in the world. And here, we’re in the central Volga basin with its dozens of tributaries!

RELIGION
A few years ago, we visited the Makaryevo Monastery. That’s where we learned about the Saint Seraphimo convent for nuns. It was hard to find, on the border of the Republic of Mordovia and the Nizhny Novgorod Oblast.
We discovered a place of pilgrimage, a space for religious expression, authentic, popular, and very Russian—where nuns, believers, and (most importantly) no tourists mix! Just 500 km from Moscow and the Golden Ring, the monastery mainly welcomes groups and families staying in the huge pilgrim house.
We’d only planned a quick visit but ended up staying two full days! Thanks to the staff for letting us park and sleep in the pilgrims’ parking lot.
8. The site is much larger than we imagined. Over several hectares, religious buildings, the nuns’ living quarters, visitor accommodations, and schools all coexist...

9. For two days, we mixed with kind religious figures and pilgrims—welcoming even to non-Orthodox folks like us!

10. But what really stood out was the presence of groups of young people. We were also struck by how young the religious figures we met were.

11. The next morning, having slept in the pilgrims’ parking lot, we were the first visitors. It was a special moment to walk the grounds alone.

12. That morning was marked by an unlikely event. Sylvie chats with a nun who speaks English. Perhaps touched that we’d driven from France, she offers Sylvie a private tour. She asks two parishioners to dress her and grants her the privilege of seeing the sacred places closed to the public. Me? I got nothing—I was left outside!

13. I take the chance to observe pilgrims in prayer. I meet a small group of believers gathered around a portrait of Nicholas II, praying for him.

14. In the evening, after dinner, we attend the last service of the day. Until the site closes, we mingle with the *babushkas* buying icons, sacred images, and religious objects blessed by the priest—for just a few rubles.

PATRIOTISM
May 9, 1945, is the day Germany signed its surrender in Berlin. In Russia, it’s celebrated as День Победы—Victory Day. As we know, the Soviet Union paid the heaviest price: nearly 22 million dead. Not a single Russian family was spared.
We wanted to share this special moment, but far from the official ceremonies of the military parade on Red Square. We chose a provincial city, 180 km east of Moscow.
15. By 10 a.m., the crowd starts gathering downtown. Right away, what stands out is the family makeup of the procession.

16. We walk among the families, like this mom adjusting her daughter’s cap. The atmosphere is a mix of solemnity and reflection, punctuated by the joyful laughter of children.

17. This mother and daughter pose behind a portrait of their grandfather.

18. I spend a long time watching how patient and helpful the soldiers are. They lift kids onto the vehicles, make sure they don’t slip, then hand them back to their parents.

19. Around noon, we’re introduced to a tradition we didn’t know about. On May 9, in some cities, neighborhood committees made up of volunteers offer meals and drinks to participants. So we have lunch with families—parents, kids, and grandparents—all surprised we came from France.

20. By afternoon, the crowd has grown dense, with a procession stretching over 2 km! We stay until the end of the day, impressed by this authentic, popular demonstration of Russians’ attachment to the Motherland.

That’s all 😏
The full story is online here: ETERNAL RUSSIA.
Those who want to discover the world through the eyes of a plumber’s little van can check out Trafic Life.
Best regards,
Sylvie & Bernard
L'importance des voyages pour vous
Bonjour
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Discussion du concours photo du mois de janvier 2020: Allons à la pêche!
Voici le lieu idéal et recommandé pour parler de photo, de pêche, de photos de pêche !
🙂
🙂
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

Un "Esta" bientôt nécessaire pour se rendre au Royaume-Uni?
Visiblement, les autorités britanniques auraient dans l'idée de mettre en place un système d'Esta identique à celui existant pour les USA pour tous les voyageurs actuellement dispensés de visa (y compris donc les ressortissants de l'U.E.) souhaitant se rendre dans le pays une fois le Brexit effectif (s'il le devient un jour...).
Lire la suite...
Currency exchange while traveling: why do some still carry wads of cash?
Hi everyone,
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
Retourner à Tsarskoïe Selo (Pouchkine) en Russie
J'avais visité cet endroit magique en hiver, c'était le bleu du palais, celui du ciel, la neige immaculée et les ors. Bien sûr l'intérieur du château renferme le fabuleux cabinet d'ambre.
J'ai envie d'y revenir. Ma question est de savoir si on peut encore y accéder et comment ? J'interroge chaque voyageur qui revient et à chaque fois c est pour me raconter un échec.
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde"
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏
C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours.
Retour au concours de novembre:
voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Visiter la Turquie en camping-car
Je remarque que les spécialistes organisant des circuits en camping-car ne proposent plus la destination Turquie dans leurs catalogues.Quelle peut en être la raison : sécurité incertaine ou autres ??
Certains ont-ils visite ce pays récemment en camping-car ?
Quelles sont vos observations ?
Merci de vos informations .
Le baht au plus haut (Thaïlande)
Bonjour,
Je passe par la Thailande tous les 6 mois et une fois de plus la bath n'en fini pas de monter, j'ai changé hier 31.78 pour 1 euro, il y a 6 mois j'avais 38 baths et un an 42 baths. Ça pénalise le tourisme, en effet la chute du nombre de touriste continu et ça se voit dans les hôtels, dans celui ou je vais habituellement à BKK, Hôtel 4 étoiles, peu de touristes occidentaux mais surtout des Thaïs, j'ai demandé au réceptionniste ce qui se passe et il m'a dit qu'ils subissaient une forte baisse de la demande Europe et US, du coup ils font des prix pour les locaux afin de remplir l’hôtel. La compagnie aérienne nationale est obligé de réduire la voilure, elle supprime son A380 au départ de Paris faute à la baisse de la demande et met un 777 à la place. La Thaï serait aussi au bord du dépôt de bilan et fera des propositions mi novembre comme une baisse drastique des salaires surtout des cadres de la compagnie, elle emploie actuellement 20000 salariés. Les européens se tournent vers des pays moins chères comme le Vietnam, le Cambodge et le Laos... La Birmanie est aussi en baisse après des années d'augmentation du nombre de touristes.
Je passe par la Thailande tous les 6 mois et une fois de plus la bath n'en fini pas de monter, j'ai changé hier 31.78 pour 1 euro, il y a 6 mois j'avais 38 baths et un an 42 baths. Ça pénalise le tourisme, en effet la chute du nombre de touriste continu et ça se voit dans les hôtels, dans celui ou je vais habituellement à BKK, Hôtel 4 étoiles, peu de touristes occidentaux mais surtout des Thaïs, j'ai demandé au réceptionniste ce qui se passe et il m'a dit qu'ils subissaient une forte baisse de la demande Europe et US, du coup ils font des prix pour les locaux afin de remplir l’hôtel. La compagnie aérienne nationale est obligé de réduire la voilure, elle supprime son A380 au départ de Paris faute à la baisse de la demande et met un 777 à la place. La Thaï serait aussi au bord du dépôt de bilan et fera des propositions mi novembre comme une baisse drastique des salaires surtout des cadres de la compagnie, elle emploie actuellement 20000 salariés. Les européens se tournent vers des pays moins chères comme le Vietnam, le Cambodge et le Laos... La Birmanie est aussi en baisse après des années d'augmentation du nombre de touristes.
Echappée belle en Serbie: Belgrade et la Voïvodine
INTRODUCTION
La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.
BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Mus��e, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Mus��e, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




Un train de nuit Vienne-Bruxelles dès janvier 2020
La société de chemins de fer autrichienne ÖBB prévoit de mettre en service un train de nuit entre Bruxelles et Vienne dès le mois de janvier.
'ÖBB a posté samedi sur Twitter une photo de l'Atomium, sans donner davantage de détails sur la fréquence, l'itinéraire précis et les tarifs de cette nouvelle ligne.
https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/un-train-de-nuit-entre-bruxelles-et-vienne-des-janvier-5d998c0dd8ad5841fc4f1075
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
Passage frontière Espagne-France avec visa Schengen
Je voyage en espagne avec visa Schengen espagnol et depuis Barcelone je prend un avion vers Paris. Est ce que je passe par les contrôle des frontière pour tamponner mon passeport en .france
Séjour en hôtel club en Sicile
DETAIL DE NOTRE SEJOUR EN SICILE.
Séjour de 2 semaines au club Coralia Eloro (Boomerang) à Lido di Noto en Sicile.
· Vendredi 30 Aout : Vol charter Transavia : RAS (repas et boissons payantes). Pas d’accueil des animateurs à l’aéroport (jour de repos du responsable animation). Un chauffeur de minibus ne parlant pas un mot de français attend les 8 passagers. (Attention : ne pas sortir du hall de réception des bagages pour voir si on nous attend, sous peine de ne pas pouvoir rentrer récupérer ses valises). Après 1 heure de bus, arrivée à l’hôtel vers 15 h. Là non plus pas d’accueil des animateurs. Pas de repas non plus. Remise des clefs et des documents. Réunion d’information prévue le lendemain à 10 h.
· Samedi 31 Aout : Réunion d’information succincte du responsable Coralia (15 mn) sur l’hôtel et les animations. Rien à propos des excursions : C’est le jour de repos de la responsable !
· Dimanche 1er Septembre : Rencontre avec la responsable des excursions. Là encore, explications sommaires ! Soit : Lundi, Agrigente, supprimé faute d’inscription et déconseillée car 3 h de bus aller et autant au retour. Mardi, Ortigia : on préfère y aller en allant à Syracuse. Nous choisissons les excursions du jeudi, vendredi, samedi et dimanche. Les inscriptions pour la semaine suivante ne se font pas, faute d’inscription ! Le programme des excursions remis à notre arrivée ne correspond pas à celui remis par notre agence de voyage, ni en lieux ni en tarif (ce dernier étant plus détaillé et mois cher). Pour l’Etna et Taormine, c’est le mardi, mais avec guide en Italien et Anglais ou le samedi en Français (dommage pour ceux qui arrivent le vendredi ou samedi pour 1 semaine) ! La responsable des excursions en est aussi parfois l’accompagnatrice et est donc souvent absente et difficilement joignable ! Pas de réduction pour un package d’excursions ! Pour les locations de voiture, beaucoup de personnes déçues (véhicule non disponible, difficultés pour la restitution des cautions etc.)
· Donc, du vendredi après midi au mardi soir, repos à l’hôtel. Nous en profitons pour nous promener dans les alentours et visiter Lido di Noto et son marché. Plus plage et animations.
· Mercredi 4 Septembre : 14 h, départ pour Ragusa (32 € par personne). Pas d’explication ni de guide .A l’arrivée, une averse nous bloque 15 mn dans le bus, puis montée des marches sans intérêt vers la ville (15 mn). De là l’accompagnatrice nous indique d’un coté la cathédrale de l’autre les jardins et nous donne l’heure de rendez vous. Descente des marches encore sans intérêt (15 mn) pour retourner au bus (le bus aurait pu nous déposer en haut de la ville et ainsi gagner 30 mn de visite). Direction Modica, dégustation de chocolat et visite libre de la ville, toujours sans explication et sans guide. Bonne excursion, beaux paysages et belles villes, dommage que ce soit sans commentaire. Prix exagéré pour une prestation sans guide !
· Jeudi 5 Septembre : Syracuse et Ortigia : Parc archéologique : 10 € sur place pour l’entrée (si on ne veut pas le visiter, c’est 1 h 30 mn d’attente car il n’y a rien à voir dans le coin. On aurait pu nous prévenir avant) Beau parc, bonne visite et bon guide. Ensuite, direction Ortigia : centre historique de Syracuse. Visite libre de la ville : Belle architecture rococo. Très bien malgré une bonne averse. Rapport qualité prix exagéré (37 + 10 €)
· Vendredi 6 Septembre : Catane baroque. Là encore, très belle ville avec de nombreuses églises et monument baroques en pierre calcaire blonde, mais encore en visite libre, sans guide et sans explication ! On aurait du nous prévenir à l’inscription !
· Samedi 7 Septembre : Excursion incontournable de la Sicile. Etna et Taormine. 2 h de bus avec guide francophone. Paysages spectaculaires à 1 900 m d’altitude, beau site. Dommage qu’il faille payer 30 € pour le téléphérique puis 35 € pour la montée en 4x4 à 2 500 m (sommet inaccessible à 3 300 m) Pourtant, on peut faire un tour d’une heure en petit train sur le volcan pour 10 € et avec commentaires en français, mais ça, on ne nous le dit pas. Shopping et déjeuner libre au refuge puis descente vers Taormine au pied de l’Etna. Visite libre de la ville aux paysages spectaculaires, entre plage et montagnes. Excursion trop chère si on va au bout (54 + 30 +35€ + repas)
· Dimanche 8 Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel. Réservation pour l’excursion du jeudi sous réserve de participant !
· Lundi 9 Septembre : Matinée à Noto avec les bus locaux (5 € aller et retour). Visite de la ville aux nombreuses églises, visite du beau marché local et shopping.
· Mardi 10 et mercredi 11Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel.
· Jeudi 12 Septembre : Visite de la réserve ornithologique de Vendicari. Départ 9 h 30 au lieu de 9 h : Le chauffeur à cherché en vain l’accompagnatrice (responsable des excursions) dans tout l’hôtel. Très bon guide sur place, mais peu d’oiseaux à voir ou il nous a emmenés. Visite des ruines d’une usine de pêche aux thons et de son musée. Puis 30 mn de temps libre pour la baignade (on n’était pas informé donc ni serviette ni maillot de bain !) Il aurait été préférable d’aller voir la colonie de flamand rose aperçue au loin. Excursion décevante !
· Vendredi 13 Septembre : Dernier jour. Pas pu négocier l’heure de remise des clefs de la chambre. Pas de chambre de courtoisie. Rien pour se doucher et se changer. Restitution des clefs à 11 h. Repas 12 h 30 puis attente jusqu’à 16 h 30 pour le départ. Les animateurs viennent nous dire au revoir. Arrivée à l’aéroport après 1 h de bus, on nous apprend que notre vol retour TO 3801 sur Transavia est annulé ! Départ le lendemain vers 16 h sans autre explication et que nous serions pris en charge jusque là. Je pense que le responsable Coralia devait être au courant car certains passagers rencontrés à l’aéroport de Catane avait été informés de l’annulation dès 14 h 30.Nous aurions peut être pu rester 1 jour de plus à l’hôtel ! Vers 18 h notre agence de voyage nous contacte pour information. Après 2 h d’attente devant l’enregistrement pour regrouper les passagers, direction l’hôtel Sheraton au nord de Catane. Diner et nuit à l’hôtel et toujours pas d’information précise pour le retour.
· Samedi 14 Septembre : Au matin la réception nous prévient de libérer la chambre à 12 h, repas à 12 h 15 et départ à 13 h 15. Hôtel Sheraton très bien et surtout très bons vins Siciliens. Notre agence de voyage nous contacte pour nous informer des heures du vol retour et de la navette aéroport qui nous attendra. Vol retour TO 3801 avec Fly2sky (compagnie Bulgare. Boissons gratuites à bord) sans problème. Décollage 16 h 15. Atterrissage 18 h 45. Bagages et navette aéroport : RAS. Retour à la maison à 23 h enfin !
AVIS PERSONNEL EN RESUME · La Sicile : beau pays, paysages variés et spectaculaires. Campagne tantôt désertique tantôt agricole (plantation d’oliviers, citronniers etc.) Très belles villes à l’architecture baroque et rococo. Nombreux sites et églises à visiter. Mais pays très sale en dehors des centre ville (immondices détritus et poubelles éventrées partout. Dommage !
· L’hôtel Coralia Eloro : Pas très grand et vieillissant mais propre, assez bien aménagé mais surtout bien situé. Quartier calme et belle plage de sable fin, malgré les premiers gangs de transat réservés et payants ! Pas de prêt de serviette de plage et serviettes de chambre interdites à la plage et à la piscine. Pour les suppléments payants, il faut prendre une carte prépayée à l’accueil. Coffre fort gratuit. Eau du robinet non potable ! Réfrigérateur avec 1 bouteille d’eau (à remplir au restaurant principal ou à acheter à l’épicerie en face de l’hôtel). Wi fi payant : 2 € par jour ! Et beaucoup d’autres petits désagréments que l’on ne rencontre pas ailleurs ! Tous ces petits détails désagréables font aussi l’unanimité des vacanciers. Toutes les toilettes et douches publiques de l’hôtel sont sans verrou !
· Le personnel : Généralement consciencieux, serviable, souriant et agréable, mais ne parle ni ne comprend que très rarement le Français (même parfois à la réception).
· Les restaurant de l’hôtel : Pizzéria pas testé mais bien selon certains. Restaurant Libanais très bon et copieux. Calme et isolé du reste. Pas de carte et apparemment toujours le même menu ! Restaurant de la plage : Salades et viandes grillées le midi, salades et poissons le soir (bar ou friture) + desserts. Bon mais peu variés. Restaurant principal : Appétissant et copieux (sauf si on arrive un peu tard). Un choix d’environ 10 entrées et autant de légumes ou d’accompagnement, mais seulement 1 plat de poisson et 1 de viande. Peu de choix dans les desserts et seulement 1 seule fois un semblant de glace en 2 semaines ! Petits déjeuners : variés, copieux et appétissants. Boissons : tout aux distributeurs. Bière pas terrible ! Vins blanc et rouge de mauvaise qualité. Il faut payer pour avoir autre chose de mieux !
· Les bars : En tout inclus : Servi à partir des distributeurs. Les cocktails : beaucoup trop sucrés, trop allongés et peu alcoolisés (3 au choix : punch, gin lemon ou cuba libre). Les alcools : Pas fort, pas de gout et semblent dilués, surtout le rhum ! Pour le reste, il faut payer, même pour une glace au bar ! Ou sont les bons vins et apéritifs Italiens et Siciliens, ou sont les bonnes glaces Italiennes ? Gouter à 16 h : cacahouètes, chips et gâteaux apéro !
· L’animation : Contrairement au descriptif, elle n’est pas 100% Francophone ! Bonnes soirées conviviales Le programme léger remis à l’arrivée n’est pas souvent respecté ! En cas de mauvais temps, rien n’est improvisé en remplacement des activités ! Les spectacles en amphithéâtre sont un peu usés et vieillissants mais agréables quand même, bien que les Français assez nombreux y soit un peu oubliés ! Animation Italienne meilleure que la Française.
· Les animateurs : Très serviables, gais et enjoués, savent mettre de l’ambiance et toujours à l’écoute des vacanciers. Trop petite équipe qui fait de son mieux avec peu de moyens ! (4 personnes dont le responsable que l’on voit peu). A cette époque de l’année et vue l’âge des vacanciers, il serait bien de prévoir des tournois de cartes ou des jeux de société en plus de tous les sports collectifs. Bravo à l’équipe d’animateurs Italienne, pas plus nombreuse mais qui est partout et que l’on voit tout au long de la journée.
· CONCLUSION : Beau pays mais sale ! L’hôtel mérite à peine 3 étoiles ! C’est le plus décevant de tous les hôtels club ou j’ai pu séjourner ! Pour avoir quelque chose de plus il faut toujours payer ! Très mauvais rapport qualité prix ! Idem pour les excursions ! L’hôtel et les excursions ne correspondent pas aux descriptifs ! Mauvaise image de marque pour Coralia et le groupe Boomerang. Beaucoup d’autres vacanciers avec qui j’ai pu discuter sont de mon avis. Vacances à oublier !
· Samedi 31 Aout : Réunion d’information succincte du responsable Coralia (15 mn) sur l’hôtel et les animations. Rien à propos des excursions : C’est le jour de repos de la responsable !
· Dimanche 1er Septembre : Rencontre avec la responsable des excursions. Là encore, explications sommaires ! Soit : Lundi, Agrigente, supprimé faute d’inscription et déconseillée car 3 h de bus aller et autant au retour. Mardi, Ortigia : on préfère y aller en allant à Syracuse. Nous choisissons les excursions du jeudi, vendredi, samedi et dimanche. Les inscriptions pour la semaine suivante ne se font pas, faute d’inscription ! Le programme des excursions remis à notre arrivée ne correspond pas à celui remis par notre agence de voyage, ni en lieux ni en tarif (ce dernier étant plus détaillé et mois cher). Pour l’Etna et Taormine, c’est le mardi, mais avec guide en Italien et Anglais ou le samedi en Français (dommage pour ceux qui arrivent le vendredi ou samedi pour 1 semaine) ! La responsable des excursions en est aussi parfois l’accompagnatrice et est donc souvent absente et difficilement joignable ! Pas de réduction pour un package d’excursions ! Pour les locations de voiture, beaucoup de personnes déçues (véhicule non disponible, difficultés pour la restitution des cautions etc.)
· Donc, du vendredi après midi au mardi soir, repos à l’hôtel. Nous en profitons pour nous promener dans les alentours et visiter Lido di Noto et son marché. Plus plage et animations.
· Mercredi 4 Septembre : 14 h, départ pour Ragusa (32 € par personne). Pas d’explication ni de guide .A l’arrivée, une averse nous bloque 15 mn dans le bus, puis montée des marches sans intérêt vers la ville (15 mn). De là l’accompagnatrice nous indique d’un coté la cathédrale de l’autre les jardins et nous donne l’heure de rendez vous. Descente des marches encore sans intérêt (15 mn) pour retourner au bus (le bus aurait pu nous déposer en haut de la ville et ainsi gagner 30 mn de visite). Direction Modica, dégustation de chocolat et visite libre de la ville, toujours sans explication et sans guide. Bonne excursion, beaux paysages et belles villes, dommage que ce soit sans commentaire. Prix exagéré pour une prestation sans guide !
· Jeudi 5 Septembre : Syracuse et Ortigia : Parc archéologique : 10 € sur place pour l’entrée (si on ne veut pas le visiter, c’est 1 h 30 mn d’attente car il n’y a rien à voir dans le coin. On aurait pu nous prévenir avant) Beau parc, bonne visite et bon guide. Ensuite, direction Ortigia : centre historique de Syracuse. Visite libre de la ville : Belle architecture rococo. Très bien malgré une bonne averse. Rapport qualité prix exagéré (37 + 10 €)
· Vendredi 6 Septembre : Catane baroque. Là encore, très belle ville avec de nombreuses églises et monument baroques en pierre calcaire blonde, mais encore en visite libre, sans guide et sans explication ! On aurait du nous prévenir à l’inscription !
· Samedi 7 Septembre : Excursion incontournable de la Sicile. Etna et Taormine. 2 h de bus avec guide francophone. Paysages spectaculaires à 1 900 m d’altitude, beau site. Dommage qu’il faille payer 30 € pour le téléphérique puis 35 € pour la montée en 4x4 à 2 500 m (sommet inaccessible à 3 300 m) Pourtant, on peut faire un tour d’une heure en petit train sur le volcan pour 10 € et avec commentaires en français, mais ça, on ne nous le dit pas. Shopping et déjeuner libre au refuge puis descente vers Taormine au pied de l’Etna. Visite libre de la ville aux paysages spectaculaires, entre plage et montagnes. Excursion trop chère si on va au bout (54 + 30 +35€ + repas)
· Dimanche 8 Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel. Réservation pour l’excursion du jeudi sous réserve de participant !
· Lundi 9 Septembre : Matinée à Noto avec les bus locaux (5 € aller et retour). Visite de la ville aux nombreuses églises, visite du beau marché local et shopping.
· Mardi 10 et mercredi 11Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel.
· Jeudi 12 Septembre : Visite de la réserve ornithologique de Vendicari. Départ 9 h 30 au lieu de 9 h : Le chauffeur à cherché en vain l’accompagnatrice (responsable des excursions) dans tout l’hôtel. Très bon guide sur place, mais peu d’oiseaux à voir ou il nous a emmenés. Visite des ruines d’une usine de pêche aux thons et de son musée. Puis 30 mn de temps libre pour la baignade (on n’était pas informé donc ni serviette ni maillot de bain !) Il aurait été préférable d’aller voir la colonie de flamand rose aperçue au loin. Excursion décevante !
· Vendredi 13 Septembre : Dernier jour. Pas pu négocier l’heure de remise des clefs de la chambre. Pas de chambre de courtoisie. Rien pour se doucher et se changer. Restitution des clefs à 11 h. Repas 12 h 30 puis attente jusqu’à 16 h 30 pour le départ. Les animateurs viennent nous dire au revoir. Arrivée à l’aéroport après 1 h de bus, on nous apprend que notre vol retour TO 3801 sur Transavia est annulé ! Départ le lendemain vers 16 h sans autre explication et que nous serions pris en charge jusque là. Je pense que le responsable Coralia devait être au courant car certains passagers rencontrés à l’aéroport de Catane avait été informés de l’annulation dès 14 h 30.Nous aurions peut être pu rester 1 jour de plus à l’hôtel ! Vers 18 h notre agence de voyage nous contacte pour information. Après 2 h d’attente devant l’enregistrement pour regrouper les passagers, direction l’hôtel Sheraton au nord de Catane. Diner et nuit à l’hôtel et toujours pas d’information précise pour le retour.
· Samedi 14 Septembre : Au matin la réception nous prévient de libérer la chambre à 12 h, repas à 12 h 15 et départ à 13 h 15. Hôtel Sheraton très bien et surtout très bons vins Siciliens. Notre agence de voyage nous contacte pour nous informer des heures du vol retour et de la navette aéroport qui nous attendra. Vol retour TO 3801 avec Fly2sky (compagnie Bulgare. Boissons gratuites à bord) sans problème. Décollage 16 h 15. Atterrissage 18 h 45. Bagages et navette aéroport : RAS. Retour à la maison à 23 h enfin !
AVIS PERSONNEL EN RESUME · La Sicile : beau pays, paysages variés et spectaculaires. Campagne tantôt désertique tantôt agricole (plantation d’oliviers, citronniers etc.) Très belles villes à l’architecture baroque et rococo. Nombreux sites et églises à visiter. Mais pays très sale en dehors des centre ville (immondices détritus et poubelles éventrées partout. Dommage !
· L’hôtel Coralia Eloro : Pas très grand et vieillissant mais propre, assez bien aménagé mais surtout bien situé. Quartier calme et belle plage de sable fin, malgré les premiers gangs de transat réservés et payants ! Pas de prêt de serviette de plage et serviettes de chambre interdites à la plage et à la piscine. Pour les suppléments payants, il faut prendre une carte prépayée à l’accueil. Coffre fort gratuit. Eau du robinet non potable ! Réfrigérateur avec 1 bouteille d’eau (à remplir au restaurant principal ou à acheter à l’épicerie en face de l’hôtel). Wi fi payant : 2 € par jour ! Et beaucoup d’autres petits désagréments que l’on ne rencontre pas ailleurs ! Tous ces petits détails désagréables font aussi l’unanimité des vacanciers. Toutes les toilettes et douches publiques de l’hôtel sont sans verrou !
· Le personnel : Généralement consciencieux, serviable, souriant et agréable, mais ne parle ni ne comprend que très rarement le Français (même parfois à la réception).
· Les restaurant de l’hôtel : Pizzéria pas testé mais bien selon certains. Restaurant Libanais très bon et copieux. Calme et isolé du reste. Pas de carte et apparemment toujours le même menu ! Restaurant de la plage : Salades et viandes grillées le midi, salades et poissons le soir (bar ou friture) + desserts. Bon mais peu variés. Restaurant principal : Appétissant et copieux (sauf si on arrive un peu tard). Un choix d’environ 10 entrées et autant de légumes ou d’accompagnement, mais seulement 1 plat de poisson et 1 de viande. Peu de choix dans les desserts et seulement 1 seule fois un semblant de glace en 2 semaines ! Petits déjeuners : variés, copieux et appétissants. Boissons : tout aux distributeurs. Bière pas terrible ! Vins blanc et rouge de mauvaise qualité. Il faut payer pour avoir autre chose de mieux !
· Les bars : En tout inclus : Servi à partir des distributeurs. Les cocktails : beaucoup trop sucrés, trop allongés et peu alcoolisés (3 au choix : punch, gin lemon ou cuba libre). Les alcools : Pas fort, pas de gout et semblent dilués, surtout le rhum ! Pour le reste, il faut payer, même pour une glace au bar ! Ou sont les bons vins et apéritifs Italiens et Siciliens, ou sont les bonnes glaces Italiennes ? Gouter à 16 h : cacahouètes, chips et gâteaux apéro !
· L’animation : Contrairement au descriptif, elle n’est pas 100% Francophone ! Bonnes soirées conviviales Le programme léger remis à l’arrivée n’est pas souvent respecté ! En cas de mauvais temps, rien n’est improvisé en remplacement des activités ! Les spectacles en amphithéâtre sont un peu usés et vieillissants mais agréables quand même, bien que les Français assez nombreux y soit un peu oubliés ! Animation Italienne meilleure que la Française.
· Les animateurs : Très serviables, gais et enjoués, savent mettre de l’ambiance et toujours à l’écoute des vacanciers. Trop petite équipe qui fait de son mieux avec peu de moyens ! (4 personnes dont le responsable que l’on voit peu). A cette époque de l’année et vue l’âge des vacanciers, il serait bien de prévoir des tournois de cartes ou des jeux de société en plus de tous les sports collectifs. Bravo à l’équipe d’animateurs Italienne, pas plus nombreuse mais qui est partout et que l’on voit tout au long de la journée.
· CONCLUSION : Beau pays mais sale ! L’hôtel mérite à peine 3 étoiles ! C’est le plus décevant de tous les hôtels club ou j’ai pu séjourner ! Pour avoir quelque chose de plus il faut toujours payer ! Très mauvais rapport qualité prix ! Idem pour les excursions ! L’hôtel et les excursions ne correspondent pas aux descriptifs ! Mauvaise image de marque pour Coralia et le groupe Boomerang. Beaucoup d’autres vacanciers avec qui j’ai pu discuter sont de mon avis. Vacances à oublier !
Itinéraire 17 jours Bosnie-Herzégovine et Monténégro
Bonsoir,
Je crée un nouveau post pour détailler mon itinéraire. Décollage dans 10 jours et les préparatifs avancent petit à petit. Ce qui est prévu : un beau road trip pour avoir un aperçu du Monténégro et de la Bosnie-Herzégovine. L'itinéraire proposé est une base, tout pourra bouger une fois sur place en fonction de notre feeling, même si certaines étapes me paraissent incontournables tellement ça à l'air beau 😮😄
Après avoir lu la grosse majorité du forum (et autres !), j'ai préparé un itinéraire qui grosso modo devrait ressembler à ça :
J1 Dubrovnik aeroport-Perast-Kotor - 75km - 2 à 3h suivant douane J2 Péninsule de Lustica - Kotor - 75km - 2 à 3h J3 Kotor -Lovcen-Cetinje- Budva ou Petrocac - 100km - 3 à 4h J4 Budva-Sveti Stefan-Stari bar- Ulcinj-Virpazar -120km - 3 à 4h J5 Virpazar-Rijeka-Kolasin - 125km - 4h J6 Kolasin-Durmitor - 100km - 3h J7 Durmitor J8 Durmitor-Foca-Trebinje - 230km - 5 à 8h J9 Trebinje - Blagaj - Mostar - 120km - 3h J10 Mostar-Konjic-Sarajevo - 120km - 3h J11 Sarajevo J12 Sarajevo-Travnik-Jajce - 160km - 3 à 5h J13 Jacjce-Prozor Rama-Imotzi - 180km 4 à 5h J14 Imotzi-Kravica waterfall-Pocitlej - 75km - 2h J15 Bonus J16 Bonus J17 Dubrovnik J18 Départ
Côté Monténégro, voilà la "boucle" qui n'en est pas une, que je compte faire : goo.gl/maps/KbMbrhP8B8DsCevZ9
Côté Bosnie, voilà la "boucle" prévue : goo.gl/maps/P5xwoRxMP4fW9Sa68
J'attends vos avis, mais j'ai dores et déjà des interrogations : - pour le J4, j'hésite à aller jusqu'à Stari Bar et Ulcinj... Est ce que ça vaut vraiment le déplacement ? Si oui, c'est possible la petite route de Ulcinj à Vizpasar le long du lac, mais ça risque de nous prendre beaucoup de temps car route très petite et accidentée. A voir. Sinon on profitera un peu de la côte et on ira direct de Budva à Vizapsar en fin de journée. - J8, j'ai pris la décision de faire une grosse grosse journée de route, mais de passer par le canyon de Piva et aller direct à Foca depuis la Bosnie, puis de descendre à Trebinje. J'ai bien conscience que c'est un très long trajet, mais vu que la route est magnifique, c'est top pour une journée de road trip. On partira tôt et on prendra le temps de faire des petites pauses à droite à gauche. Est ce faisable ou bien c'est vraiment trop trop long ? Du coup avec cet itinéraire, je zappe totalement Gorazde, mais est ce que c'est vraiment incontournable ? - J13 cette journée est assez longue aussi niveau route, mais le détour vers le lac à priori ne rallonge pas de beaucoup. J'ai mis Imotzi pour les lacs, bleu et rouge, mais est ce que ça vaut vraiment le déplacement ? Est ce que c'est facile de passer et repasser la frontière à cet endroit là ? Si c'est pour perdre beaucoup de temps, on zappera cette étape. - J15 et J16 : je me laisse deux journées complètes en plus qu'on "utilisera" ou bon nous semble dans le trajet, dans un lieu qui nous plaira plus que les autres. Sinon j'aurai peut-être d'autres suggestions d'incontournables ?? - J17 je pense que juste l'après-midi à Dubrovnik ça nous suffira. Il n'y aura qu'un "petit" bateau de croisière donc sans doute pas une foule énorme, ça devrait aller. Quel conseil pour dormir avant cette étape ? Une dernière nuit en Bosnie ou plutôt vers Dubrovnik ? Quel conseil pour le passage de frontière : où est ce qu'on attendra le moins dans cette zone pour faire Bosnie/Croatie ?
Voilà, j'attends des avis et modifications éventuelles... car entre le "papier" et la réalité, je sais que c'est pas la même chose... 😛
Merci d'avance à tous pour votre aide 😄
Je crée un nouveau post pour détailler mon itinéraire. Décollage dans 10 jours et les préparatifs avancent petit à petit. Ce qui est prévu : un beau road trip pour avoir un aperçu du Monténégro et de la Bosnie-Herzégovine. L'itinéraire proposé est une base, tout pourra bouger une fois sur place en fonction de notre feeling, même si certaines étapes me paraissent incontournables tellement ça à l'air beau 😮😄
Après avoir lu la grosse majorité du forum (et autres !), j'ai préparé un itinéraire qui grosso modo devrait ressembler à ça :
J1 Dubrovnik aeroport-Perast-Kotor - 75km - 2 à 3h suivant douane J2 Péninsule de Lustica - Kotor - 75km - 2 à 3h J3 Kotor -Lovcen-Cetinje- Budva ou Petrocac - 100km - 3 à 4h J4 Budva-Sveti Stefan-Stari bar- Ulcinj-Virpazar -120km - 3 à 4h J5 Virpazar-Rijeka-Kolasin - 125km - 4h J6 Kolasin-Durmitor - 100km - 3h J7 Durmitor J8 Durmitor-Foca-Trebinje - 230km - 5 à 8h J9 Trebinje - Blagaj - Mostar - 120km - 3h J10 Mostar-Konjic-Sarajevo - 120km - 3h J11 Sarajevo J12 Sarajevo-Travnik-Jajce - 160km - 3 à 5h J13 Jacjce-Prozor Rama-Imotzi - 180km 4 à 5h J14 Imotzi-Kravica waterfall-Pocitlej - 75km - 2h J15 Bonus J16 Bonus J17 Dubrovnik J18 Départ
Côté Monténégro, voilà la "boucle" qui n'en est pas une, que je compte faire : goo.gl/maps/KbMbrhP8B8DsCevZ9
Côté Bosnie, voilà la "boucle" prévue : goo.gl/maps/P5xwoRxMP4fW9Sa68
J'attends vos avis, mais j'ai dores et déjà des interrogations : - pour le J4, j'hésite à aller jusqu'à Stari Bar et Ulcinj... Est ce que ça vaut vraiment le déplacement ? Si oui, c'est possible la petite route de Ulcinj à Vizpasar le long du lac, mais ça risque de nous prendre beaucoup de temps car route très petite et accidentée. A voir. Sinon on profitera un peu de la côte et on ira direct de Budva à Vizapsar en fin de journée. - J8, j'ai pris la décision de faire une grosse grosse journée de route, mais de passer par le canyon de Piva et aller direct à Foca depuis la Bosnie, puis de descendre à Trebinje. J'ai bien conscience que c'est un très long trajet, mais vu que la route est magnifique, c'est top pour une journée de road trip. On partira tôt et on prendra le temps de faire des petites pauses à droite à gauche. Est ce faisable ou bien c'est vraiment trop trop long ? Du coup avec cet itinéraire, je zappe totalement Gorazde, mais est ce que c'est vraiment incontournable ? - J13 cette journée est assez longue aussi niveau route, mais le détour vers le lac à priori ne rallonge pas de beaucoup. J'ai mis Imotzi pour les lacs, bleu et rouge, mais est ce que ça vaut vraiment le déplacement ? Est ce que c'est facile de passer et repasser la frontière à cet endroit là ? Si c'est pour perdre beaucoup de temps, on zappera cette étape. - J15 et J16 : je me laisse deux journées complètes en plus qu'on "utilisera" ou bon nous semble dans le trajet, dans un lieu qui nous plaira plus que les autres. Sinon j'aurai peut-être d'autres suggestions d'incontournables ?? - J17 je pense que juste l'après-midi à Dubrovnik ça nous suffira. Il n'y aura qu'un "petit" bateau de croisière donc sans doute pas une foule énorme, ça devrait aller. Quel conseil pour dormir avant cette étape ? Une dernière nuit en Bosnie ou plutôt vers Dubrovnik ? Quel conseil pour le passage de frontière : où est ce qu'on attendra le moins dans cette zone pour faire Bosnie/Croatie ?
Voilà, j'attends des avis et modifications éventuelles... car entre le "papier" et la réalité, je sais que c'est pas la même chose... 😛
Merci d'avance à tous pour votre aide 😄










