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L'Alaska en camping-car en juin 2019
Bonjour à tous,
Je parcours le forum depuis quelques années et je me suis dis : si j'écrivais un carnet de voyage!
Nous sommes allés plusieurs fois en Amérique du Nord, la quatrième fois dans l' Ouest USA en 2017.
Mon épouse me dit : et si l'on allait voir ailleurs: Moi 😕.
En été 2018 nous sommes en chambre d'hôte en Dordogne et partageons le repas du soir avec un couple d'Américain et de Néo Zélandais. Bien sur, le thème de la discussion est " les voyages".
Les 2 couples nous disent: pourquoi pas l'Alaska ? Vous qui aimez les paysages vous ne seriez pas déçus.
L'Alaska??? mais il fait froid. Pas en été! OK pour l'Alaska en plus c'est le 49ème état des USA. 😛
C'est comme cela que nous sommes allés en Alaska du 12 Juin au 1er Juillet 2019.
Un road trip de 20 jours en CAMPING CAR ou RV pour véhicule récréatif.
Notre choix s'est porté sur le RV, car après bien des infos sur le forum et autres, il ns semblait judicieux et intéressant d'opter pour ce moyen de transport, bien que ce soit la 1ère fois.
Donc, départ de RDC le 12 Juin avec une escale de 1h30 à Reykjavif en Islande avec Icelandair.
Au total un vol de 10h00 pour arriver à Anchorage en Alaska en début d'APM.

En sortant de l'aéroport, nous sommes surpris par la chaleur qu'il fait. Mais ns sommes en été !! oui mais en Alaska 😐! Il faut savoir que la température peut monter jusqu'à 30° dans certains endroits. Bon d'accord, ce n'est pas les 40 voir 50° de l'Utah ou du Névada 😎 Pour des raisons de sécurité Cruises América qui est le loueur du RV, impose une nuit de repos avant la prise en charge du véhicule. Ns avons donc réservé un chambre au Guest house inn à l'est de la ville. Et là 1ère surprise ns sommes à côté d'un magasin de vente de cannabis (vente libre en Alaska) ça sent la beuh!!! et tout ce qui va avec (les fumeurs un peu désœuvrés) Pendant la nuit ns entendrons des cris car en plus l'hôtel est situé à côté d'un foyer d'hébergement. Bonjour l'ambiance. Sandrine mon épouse n'est pas bien rassurée.Ns ne sommes pas bien loin du centre et allons faire un tour pour prendre la température des lieux. Anchorage = 300.000 habitants pour une population de 700.000 personnes sur le territoire Aléoutien et une superficie de 3 fois la France.



Jeudi 13 Juin. Ns prenons en charge notre RV avec un RDV à 9h00 du matin. L'employée de Cruises América ns fait faire le tour du propriétaire avec les explications d'usage. Sandrine a également imprimé le manuel en français qui ns sera bien utile. L'avantage réel du RV est que ns rangeons nos affaires une fois pour tout le voyage.

Après 2 heures de préparation, ns roulons enfin en direction du premier supermarché pour faire le plein de courses . Ce sera un Fred Meyers (à notre avis supérieur au Walmart, mais plus cher). Ns prenons enfin la route, direction Talkeetna au nord d'Anchorage à 184 kms pour notre 1ère étape. Ns avons réservé un vol chez Talkeetna air taxi pour survoler les montagnes et atterrir sur un glacier , qui est en fait le camp de base des alpinistes (c'est le vrai nom que l'on donne aux personnes qui gravissent les montagnes). Ns allons découvrir également les versants du Dénali qui est le plus haut sommet de l'Amérique du Nord (6.190m)





le sommet du Dénali.

Suite à ce vol extraordinaire, ns prenons nos quartiers sur le camping de Talkeetna pour une nuit.

Demain départ pour le parc du Dénali.

En sortant de l'aéroport, nous sommes surpris par la chaleur qu'il fait. Mais ns sommes en été !! oui mais en Alaska 😐! Il faut savoir que la température peut monter jusqu'à 30° dans certains endroits. Bon d'accord, ce n'est pas les 40 voir 50° de l'Utah ou du Névada 😎 Pour des raisons de sécurité Cruises América qui est le loueur du RV, impose une nuit de repos avant la prise en charge du véhicule. Ns avons donc réservé un chambre au Guest house inn à l'est de la ville. Et là 1ère surprise ns sommes à côté d'un magasin de vente de cannabis (vente libre en Alaska) ça sent la beuh!!! et tout ce qui va avec (les fumeurs un peu désœuvrés) Pendant la nuit ns entendrons des cris car en plus l'hôtel est situé à côté d'un foyer d'hébergement. Bonjour l'ambiance. Sandrine mon épouse n'est pas bien rassurée.Ns ne sommes pas bien loin du centre et allons faire un tour pour prendre la température des lieux. Anchorage = 300.000 habitants pour une population de 700.000 personnes sur le territoire Aléoutien et une superficie de 3 fois la France.



Jeudi 13 Juin. Ns prenons en charge notre RV avec un RDV à 9h00 du matin. L'employée de Cruises América ns fait faire le tour du propriétaire avec les explications d'usage. Sandrine a également imprimé le manuel en français qui ns sera bien utile. L'avantage réel du RV est que ns rangeons nos affaires une fois pour tout le voyage.

Après 2 heures de préparation, ns roulons enfin en direction du premier supermarché pour faire le plein de courses . Ce sera un Fred Meyers (à notre avis supérieur au Walmart, mais plus cher). Ns prenons enfin la route, direction Talkeetna au nord d'Anchorage à 184 kms pour notre 1ère étape. Ns avons réservé un vol chez Talkeetna air taxi pour survoler les montagnes et atterrir sur un glacier , qui est en fait le camp de base des alpinistes (c'est le vrai nom que l'on donne aux personnes qui gravissent les montagnes). Ns allons découvrir également les versants du Dénali qui est le plus haut sommet de l'Amérique du Nord (6.190m)





le sommet du Dénali.

Suite à ce vol extraordinaire, ns prenons nos quartiers sur le camping de Talkeetna pour une nuit.

Demain départ pour le parc du Dénali.
Un "Esta" bientôt nécessaire pour se rendre au Royaume-Uni?
Visiblement, les autorités britanniques auraient dans l'idée de mettre en place un système d'Esta identique à celui existant pour les USA pour tous les voyageurs actuellement dispensés de visa (y compris donc les ressortissants de l'U.E.) souhaitant se rendre dans le pays une fois le Brexit effectif (s'il le devient un jour...).
Lire la suite...
Campements sauvages et prix des hébergements en Zambie ou au Zimbabwe (en 4x4 )
Bonjour amis voyageurs,
Le retour en Afrique australe est prévu pour fin 2020. Duree entre 2 et 3 mois. Souhaits de pays: Zambie, Zimbabwe et peut être Malawi.
Après lecture des différents posts réside beaucoup de question!
Location de vehicule: quel pays est le mieux? Zambie ou Zimbabwe? Indication de prix pour un 4x4 Un ordre de prix pour un emplacement camping? Est il possible de faire du camping sauvage (hors parc) dans ces pays? Quels sont les parcs à "obligatoirement" visiter?
Lâchez vous et innondez moi de bons conseils! Mais avant, soyez déjà remerciés d'avoir prix le temps de me lire et de me répondre.
Bien à vous et au plaisir de vous lire.
Le retour en Afrique australe est prévu pour fin 2020. Duree entre 2 et 3 mois. Souhaits de pays: Zambie, Zimbabwe et peut être Malawi.
Après lecture des différents posts réside beaucoup de question!
Location de vehicule: quel pays est le mieux? Zambie ou Zimbabwe? Indication de prix pour un 4x4 Un ordre de prix pour un emplacement camping? Est il possible de faire du camping sauvage (hors parc) dans ces pays? Quels sont les parcs à "obligatoirement" visiter?
Lâchez vous et innondez moi de bons conseils! Mais avant, soyez déjà remerciés d'avoir prix le temps de me lire et de me répondre.
Bien à vous et au plaisir de vous lire.
Îles Canaries (La Palma) - Novembre 2019
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.
Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.
NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :
Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/
VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.
Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).
Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.
HOTEL : Réservé directement sur leur site.
Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.
Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.
REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :
Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.
Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !
LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.
Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.
· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.
Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.
Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.
Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.
On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.
On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos
En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.
NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :
Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/
VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.
Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).
Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.
HOTEL : Réservé directement sur leur site.
Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.
Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.
REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :
Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.
Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !
LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.
Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.
· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.
Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.
Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.
Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.
On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.
On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos
En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
Hi everyone!!!
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
USA nous voilà!
Bonjour à tous,
C’ est avec beaucoup de nostalgie que j’entame ce carnet de voyage de l’Ouest des Etats-Unis. Tout d’abord, merci à tous ceux qui nous ont permis, grâce à leurs récits, de réaliser le parcours de notre road trip.
C’est à notre tour de partager notre expérience en espérant qu’elle puisse servir à d’autres voyageurs.
Nous sommes un couple de trentenaires (Choue et Chou) sans enfant, qui adore voyager. Nous sommes déjà allés au Maroc, au Canada, en Italie, en Suisse, en Autriche, en Slovénie, au Mexique et en Thaïlande. Je connaissais les Etats-Unis pour y avoir passé 3 mois près de Las Vegas en tant que fille au pair et Chou avait déjà fait un road trip comprenant les principales grandes villes. Y retourner ensemble et visiter les grands parcs de l’Ouest Américain a donc été le rêve que l’on s’est offert pour notre voyage de noces.
Même si nous avons toujours un petit côté aventurier, nous avons appris plusieurs choses de nos précédents voyages :
- On aime un minimum de confort ) = pas de campings ou d’auberge de jeunesse. - On aime voir beaucoup de choses quitte parfois à privilégier l’essentiel mais on ne veut plus en faire « trop », enchainer les heures de routes non-stop, accumuler trop de fatigue, se lever à 5h du mat’ pour prendre un vol interne, etc… - On doit faire attention à notre budget, pour des raisons professionnelles nous sommes obligés de partir pendant les vacances scolaires et ce n’est pas ce qu’il y a de plus économique. Il faut donc s’y prendre un maximum à l’avance pour avoir les meilleurs prix.
J’ai toujours aimé organiser nos voyages mais je deviens de plus en plus méticuleuse, je laisse de moins en moins de place à l’improvisation, certains détesteraient ça, mais il y a beaucoup d’avantages : on voyage l’esprit tranquille, on ne perd pas de temps à faire des recherches sur places, on ne se dispute (presque) pas. L’inconvénient et si vous me lisez, vous vous en êtes déjà rendu compte, cela prend ENORMEMENT de temps, c’est pourquoi j’espère que vous pourrez trouver quelques informations utiles en me lisant.
Les billets d’avion : Pour l’achat des billets, je m’y suis pris en février pour faire un cadeau de saint Valentin à Chou avec un vol direct à 750€/personne depuis Paris pour San Fransisco avec XL Airways (ce sera le dernier vol avec cette compagnie malheureusement…). Il y avait légèrement moins cher mais plus long et avec escale, je vous ai dit, on s’est habitué à un certain confort…
Le véhicule : je savais qu’un SUV était fortement recommandé (et on ne le démentira pas !!!). Nous avons trouvé le meilleur tarif chez Hertz depuis l’agence sur Almany Boulevard à San Francisco. Nous n’avions pas besoin de la voiture pour les deux premiers jours et c’est moins cher que depuis l’aéroport. Nous ne prenons pas d’assurance complémentaire car elle est déjà comprise dans notre carte bancaire Visa Premier débit. Pour ce qui est du GPS, on jongle avec nos téléphones (forfait free 25go de data à l’étranger et une tablette sur laquelle on a l’appli TomTom avec les cartes de l’Amérique du Nord pour les zones sans réseau). La réservation nous a finalement coûté 592€ pour 20 jours.
Le parcours : environ 6 000 kilomètres… (pour moins de 400€ d’essence, c’est un budget mais cela reste 2 fois moins cher qu’en France). Chou s’est « amusé » à retracer notre itinéraire, je mets le lien pour y accéder mais attention ce n’est qu’une reconstitution il y a des endroits où nous n’avons pas pris exactement la même route… https://www.calculitineraires.fr/index.php?id=957526#map

Le programme et les coûts pour la ou les nuits :
Nous partirons du 13 juillet au 04 août soit 22 jours sur place. Une fois le programme bien établi, j’ai réservé les nuitées avec Booking et Airbnb pour un montant moyen de 90€ la nuit.
13 et 14/07 : San Fransisco à l’hôtel Epik pour 236€ 15/07 : Tracy dans un airbnb pour 40€ 16/07 : Mariposa dans un airbnb pour 58€ 17/07 : Strelkovoye au Big Meadow Lodge pour 88€ 18/07 : Amargosa Valley au Longstreet Inn Casino pour 72€ 19/07 : Las Vegas au Royal Resort pour 70€ 20 et 21/07 : Alton dans un airbnb pour 109€ 22 et 23/07 : Moab au Inca inn Motel pour 243€ 24/07 : Monument Valley au Gouldings Lodge pour 192€ 25/07 : Page dans un airbnb pour 85€ 26 et 27/07 : Flagstaff dans un airbnb pour 159€ 28/07 : Lake Havasu City au Days Inn by Wyndham pour 58€ 29, 30 et 31/07 : Los Angeles au Friendship Motor Inn pour 286€ 01/08 : Grover Beach dans un airbnb pour 71€ 02/08 : Boulder Creek dans un airbnb pour 75€
Pour les hôtels, j’ai sélectionné les plus accessibles niveaux tarifs sans faire trop de concession sur le confort, c’est-à-dire le plus souvent en dehors des parcs nationaux et de préférence sans les petits déjeuners étant en général toujours déçus de leur déjeuner « continental industriel et chimique » d’autant plus que nous ne mangeons pas beaucoup le matin, nous avons acheté des petits gâteaux et des jus de fruits et ce fut suffisant.
Pour ce qui est des repas, comme je vous l’ai dit, j’ai été très méticuleuse, notre roadbook comprenais quasiment tous les endroits où manger, où acheter les sandwichs et où prendre l’essence. Dans d’aussi grands espaces, il vaut mieux prévoir à l’avance que de laisser place à l’improvisation car souvent on se rabat sur le premier « resto » ou fast food que l’on voit faute de temps et d’énergie (ce qui nous est tout de même arrivé une ou deux fois). En tout cas nous n’avons rien regretté et avons pu manger varié et un minimum équilibré sans exploser le budget et sans avoir la contrainte de cuisiner sur place. Après chacun sa façon de voyager )
Le départ : notre aventure démarre le vendredi 12 juillet avec une étape de 4h de route afin de rejoindre l’hôtel B&B près de Roissy où nous dormons pour 49€ et où nous laissons la voiture durant notre séjour au parking couvert pour 125€ réservé avec Onepark. Le vol décollant à 11h, je ne voulais pas prendre de risque
Samedi 13 juillet : Paris-San Fransisco
En avant l’aventure ! Nous descendons de notre chambre afin de prendre la Pink navette qui nous conduis au Terminal 2 à 7h30 en 30 minutes. Enregistrement des bagages, duty free, un peu d’attente et c’est l’embarquement, enfin !
Après deux films, deux « repas » et plusieurs micro-siestes, nous atterrissons à San Fransisco à 14h. XL Airways était une compagnie que j’appréciais car c’était la moins chère de toute, elle nous avait déjà amené à Cancun et à New York sans aucun souci. Après une dizaine de minutes d’attente à l’immigration, nous comprenons grâce aux agents de l’aéroport qu’étant déjà venus aux Etats-Unis, nous pouvions accéder aux bornes électroniques… on y fonce et c’est beaucoup plus rapide, cela prend qu’une minute, coup de tampon de l’officier des douanes et là, impatiente, je retrouve… MA VALISE ! En tant que grande stressée, j’avoue que l’angoisse de la perte de ma valise est présente à chaque fois que je prends l’avion…
Nous prenons ensuite l’aéronavette (avec les quelques dollars qu’il me restait de ma visite de New York l’été dernier) pour rejoindre la station BART qui nous mènera au centre. Nous descendons à la station Civic Center et regagnons notre hôtel à pieds. Le quartier qui entoure l’hôtel n’est pas très charmant (beaucoup de sans abris).
Une fois les valises déposées nous passons devant l’hôtel de ville qui malheureusement était fermé à 17h puis nous dégustons une glace au Smitten Ice Cream. Glaces originales car fabriquées avec de l’azote liquide mais qui ne détrônerons pas les gelati italiennes tant par le goût que par le prix, mais bon, on aura essayé cette technologie.
Nous reprenons notre chemin et après une montée bien raide nous voici arrivé à Alamo Square Park avec vue sur les fameuses Painted Ladies.

Après la séance photo, nous retournons à notre hôtel et nous dinerons juste à côté au restaurant « Thai Idea Vegetarian » (original, bon et prix raisonnable).
Dimanche 14 juillet : San Fransisco
Réveil matinal à 5h30, le décalage horaire ne nous aura pas épargné, les occupants de l’hôtel non plus. N’ayant pas de fenêtre dans notre chambre, nous enfilons, très confiant, chemisettes et pantacourts. Nous sortons de notre chambre lunette de soleil sur le nez et arrivés sur le seuil de l’hôtel, arrêt net, nous nous regardons, mais où est le soleil ? On ne voyait même pas le toit des immeubles d’en face ! J’avoue que je ne m’attendais pas à ça, la veille il faisait beau mais là, la brume avait envahi tout San Francisco, il commençait même à pleuvoir ! Bon, demi-tour, on retourne dans la chambre, ouvrons les valises et pour Chou, facile, il prévoit toujours comme si on allait au pôle nord mais pour ma part j’ai dû improviser un mélange de style improbable n’ayant pris que des habits d’été, je vous laisse imaginer la superposition… tant pis, le ridicule ne tue pas.
Enfin prêts, nous repartons bien décidés à sillonner à pieds comme prévu cette jolie ville malgré le temps maussade de cette journée.
Nous commençons par un arrêt croissant chez Mr. Holmes Bakehouse pour le petit déjeuner. Après une bonne grimpette, nous traversons Nob Hill puis nous suivons des rails au sol, nous sommes sur le bon chemin !

Nous arrivons ensuite sur Lombard Street que nous descendons afin d’avoir une vue depuis le bas.
Nous continuons notre chemin vers le port et nous croisons enfin les populaires cable car.

Nous longeons ainsi les rails du cable car jusqu’à la station Powel Hyde. Nous continuons jusqu’au port. Un rapide coup d’œil au sous-marin USS Pampanito et au navire USS Jeremiah O’Brian et nous voici au pier 39 où nous faisons la rencontre des quelques courageux lions de mer qui restaient sur les pontons.

J’ignore encore s’ils posaient pour les photos ou si c’était un couple qui venait de se quereller mais cette photo m’a beaucoup fait pensé à Chou et moi après une dispute.

Après avoir fait le tour de tout ce qu’il y avait à voir autour du pier 39, nous décidons de manger sur place une clam chowder (une sorte de soupe de crabe servie dans une petite miche de pain), une découverte originale mais un peu écœurante.


Nous partons ensuite au pier 33 où se situe l’embarcadère pour l’île d’Alcatraz, visite que j’avais réservée sur internet deux mois auparavant (36€ par personne).
Nous embarquons à 13h, 20 minutes de navigation plus tard, nous voici sur l’île.
Nous récupérons nos audioguides et s’en suit une visite de 3h de la prison et de ses extérieurs.
Nous sommes vraiment imprégnés par l’atmosphère qui règne dans cette prison. On s’imagine très bien la vie des prisonniers et des gardiens à travers leurs récits. Si vous aimez ce lieu vous devez regarder le film « l’évadé d’Alcatraz » avec Clint Eastwood !

Cette dernière photo témoigne de l’évasion spectaculaire de trois détenus encore recherchés à ce jour. La visite terminée nous reprenons le ferry et profitons de la vue sur San Francisco qui s’est dégagée pendant l’après-midi.

Pour finir la journée, nous nous dirigeons vers le quartier de Little Italy (qui est vraiment très petit), puis continuons jusqu’au quartier Chinois (nettement plus grand).
Nous faisons un arrêt Shopping à Union Square, dinons dans un restaurant chinois à côté, le « City Chopsticks » (bon, rapide et économique) et revenons prendre un dessert au Cheesecake Factory, hummm !
Lundi 15 juillet : Points de vues de San Fransisco et Tracy
Aujourd’hui nous croisons les doigts pour avoir du beau temps car ce sont les points de vues sur San Francisco et le Golden Gate que nous visons, mais pour ce faire, il faut récupérer la voiture ! En sortant de l’hôtel, agréable surprise, le ciel était bien dégagé, ouf !
Nous faisons un léger détour afin de prendre nos sandwichs pour le midi au « Saigon Sandwich Shop » (vietnamien très correct qui prépare vos sandwichs à la demande, attention aux piments !)
Puis sur la route de la station de métro nous passons devant l’Hôtel de ville, une visite éclair de l’intérieur des lieux s’impose. C’est très joli et cela rappelle la Public Library de New York avec en plus un défilé de couple venant se marier.

Nous prenons le métro jusqu’à la station Daly City, attention, comme dans beaucoup de grandes villes le prix des billets dépend de la destination où vous vous rendez, vous pouvez donc entrer dans le métro avec un billet premier prix mais vous ne pourrez en sortir qu’en régularisant votre ticket à une borne automatique une fois arrivé à destination.
Nous avons ensuite marché jusqu’à l’agence où nous avions réservé le véhicule pour 10H. Aucune attente, on nous prend en charge et on nous accompagne afin d’inspecter le véhicule, un Nissan Rogue, parfait pour nous.
Les valises chargées, nous embarquons pour notre road trip avec un premier arrêt à Twin Peaks avec une vue à 180° sur la ville.
L’arrêt suivant est prévu à Baker Beach où nous en profitons pour pique-niquer et où Chou a pu se tremper les pieds.
Et enfin le dernier point de vue à Crissy Field.
Nous prenons ensuite la route en direction de Tracy, ville étape pour rejoindre le parc de Yosemite.
A proximité de Tracy, j’avais prévu une étape shopping au San Fransisco Premium Outlets qui nous a quand même prix 2h30 (eh oui c’est les vacances, il faut bien ramener des souvenirs !)
Puis une fois à Tracy nous en avons profité pour faire les courses au Walmart pour les petits déjeuners et pique-nique à venir.
Nous mangeons dans un fast food Mexicain du West Valley Mall (que je ne recommanderais pas mais qui a fait plaisir à Chou) puis nous regagnons notre airbnb situé dans une petite banlieue qui m’a beaucoup fait penser à Wisteria Lane dans la série Desperate Housewives.

C’ est avec beaucoup de nostalgie que j’entame ce carnet de voyage de l’Ouest des Etats-Unis. Tout d’abord, merci à tous ceux qui nous ont permis, grâce à leurs récits, de réaliser le parcours de notre road trip.
C’est à notre tour de partager notre expérience en espérant qu’elle puisse servir à d’autres voyageurs.
Nous sommes un couple de trentenaires (Choue et Chou) sans enfant, qui adore voyager. Nous sommes déjà allés au Maroc, au Canada, en Italie, en Suisse, en Autriche, en Slovénie, au Mexique et en Thaïlande. Je connaissais les Etats-Unis pour y avoir passé 3 mois près de Las Vegas en tant que fille au pair et Chou avait déjà fait un road trip comprenant les principales grandes villes. Y retourner ensemble et visiter les grands parcs de l’Ouest Américain a donc été le rêve que l’on s’est offert pour notre voyage de noces.
Même si nous avons toujours un petit côté aventurier, nous avons appris plusieurs choses de nos précédents voyages :
- On aime un minimum de confort ) = pas de campings ou d’auberge de jeunesse. - On aime voir beaucoup de choses quitte parfois à privilégier l’essentiel mais on ne veut plus en faire « trop », enchainer les heures de routes non-stop, accumuler trop de fatigue, se lever à 5h du mat’ pour prendre un vol interne, etc… - On doit faire attention à notre budget, pour des raisons professionnelles nous sommes obligés de partir pendant les vacances scolaires et ce n’est pas ce qu’il y a de plus économique. Il faut donc s’y prendre un maximum à l’avance pour avoir les meilleurs prix.
J’ai toujours aimé organiser nos voyages mais je deviens de plus en plus méticuleuse, je laisse de moins en moins de place à l’improvisation, certains détesteraient ça, mais il y a beaucoup d’avantages : on voyage l’esprit tranquille, on ne perd pas de temps à faire des recherches sur places, on ne se dispute (presque) pas. L’inconvénient et si vous me lisez, vous vous en êtes déjà rendu compte, cela prend ENORMEMENT de temps, c’est pourquoi j’espère que vous pourrez trouver quelques informations utiles en me lisant.
Les billets d’avion : Pour l’achat des billets, je m’y suis pris en février pour faire un cadeau de saint Valentin à Chou avec un vol direct à 750€/personne depuis Paris pour San Fransisco avec XL Airways (ce sera le dernier vol avec cette compagnie malheureusement…). Il y avait légèrement moins cher mais plus long et avec escale, je vous ai dit, on s’est habitué à un certain confort…
Le véhicule : je savais qu’un SUV était fortement recommandé (et on ne le démentira pas !!!). Nous avons trouvé le meilleur tarif chez Hertz depuis l’agence sur Almany Boulevard à San Francisco. Nous n’avions pas besoin de la voiture pour les deux premiers jours et c’est moins cher que depuis l’aéroport. Nous ne prenons pas d’assurance complémentaire car elle est déjà comprise dans notre carte bancaire Visa Premier débit. Pour ce qui est du GPS, on jongle avec nos téléphones (forfait free 25go de data à l’étranger et une tablette sur laquelle on a l’appli TomTom avec les cartes de l’Amérique du Nord pour les zones sans réseau). La réservation nous a finalement coûté 592€ pour 20 jours.
Le parcours : environ 6 000 kilomètres… (pour moins de 400€ d’essence, c’est un budget mais cela reste 2 fois moins cher qu’en France). Chou s’est « amusé » à retracer notre itinéraire, je mets le lien pour y accéder mais attention ce n’est qu’une reconstitution il y a des endroits où nous n’avons pas pris exactement la même route… https://www.calculitineraires.fr/index.php?id=957526#map

Le programme et les coûts pour la ou les nuits :
Nous partirons du 13 juillet au 04 août soit 22 jours sur place. Une fois le programme bien établi, j’ai réservé les nuitées avec Booking et Airbnb pour un montant moyen de 90€ la nuit.
13 et 14/07 : San Fransisco à l’hôtel Epik pour 236€ 15/07 : Tracy dans un airbnb pour 40€ 16/07 : Mariposa dans un airbnb pour 58€ 17/07 : Strelkovoye au Big Meadow Lodge pour 88€ 18/07 : Amargosa Valley au Longstreet Inn Casino pour 72€ 19/07 : Las Vegas au Royal Resort pour 70€ 20 et 21/07 : Alton dans un airbnb pour 109€ 22 et 23/07 : Moab au Inca inn Motel pour 243€ 24/07 : Monument Valley au Gouldings Lodge pour 192€ 25/07 : Page dans un airbnb pour 85€ 26 et 27/07 : Flagstaff dans un airbnb pour 159€ 28/07 : Lake Havasu City au Days Inn by Wyndham pour 58€ 29, 30 et 31/07 : Los Angeles au Friendship Motor Inn pour 286€ 01/08 : Grover Beach dans un airbnb pour 71€ 02/08 : Boulder Creek dans un airbnb pour 75€
Pour les hôtels, j’ai sélectionné les plus accessibles niveaux tarifs sans faire trop de concession sur le confort, c’est-à-dire le plus souvent en dehors des parcs nationaux et de préférence sans les petits déjeuners étant en général toujours déçus de leur déjeuner « continental industriel et chimique » d’autant plus que nous ne mangeons pas beaucoup le matin, nous avons acheté des petits gâteaux et des jus de fruits et ce fut suffisant.
Pour ce qui est des repas, comme je vous l’ai dit, j’ai été très méticuleuse, notre roadbook comprenais quasiment tous les endroits où manger, où acheter les sandwichs et où prendre l’essence. Dans d’aussi grands espaces, il vaut mieux prévoir à l’avance que de laisser place à l’improvisation car souvent on se rabat sur le premier « resto » ou fast food que l’on voit faute de temps et d’énergie (ce qui nous est tout de même arrivé une ou deux fois). En tout cas nous n’avons rien regretté et avons pu manger varié et un minimum équilibré sans exploser le budget et sans avoir la contrainte de cuisiner sur place. Après chacun sa façon de voyager )
Le départ : notre aventure démarre le vendredi 12 juillet avec une étape de 4h de route afin de rejoindre l’hôtel B&B près de Roissy où nous dormons pour 49€ et où nous laissons la voiture durant notre séjour au parking couvert pour 125€ réservé avec Onepark. Le vol décollant à 11h, je ne voulais pas prendre de risque
Samedi 13 juillet : Paris-San Fransisco
En avant l’aventure ! Nous descendons de notre chambre afin de prendre la Pink navette qui nous conduis au Terminal 2 à 7h30 en 30 minutes. Enregistrement des bagages, duty free, un peu d’attente et c’est l’embarquement, enfin !
Après deux films, deux « repas » et plusieurs micro-siestes, nous atterrissons à San Fransisco à 14h. XL Airways était une compagnie que j’appréciais car c’était la moins chère de toute, elle nous avait déjà amené à Cancun et à New York sans aucun souci. Après une dizaine de minutes d’attente à l’immigration, nous comprenons grâce aux agents de l’aéroport qu’étant déjà venus aux Etats-Unis, nous pouvions accéder aux bornes électroniques… on y fonce et c’est beaucoup plus rapide, cela prend qu’une minute, coup de tampon de l’officier des douanes et là, impatiente, je retrouve… MA VALISE ! En tant que grande stressée, j’avoue que l’angoisse de la perte de ma valise est présente à chaque fois que je prends l’avion…
Nous prenons ensuite l’aéronavette (avec les quelques dollars qu’il me restait de ma visite de New York l’été dernier) pour rejoindre la station BART qui nous mènera au centre. Nous descendons à la station Civic Center et regagnons notre hôtel à pieds. Le quartier qui entoure l’hôtel n’est pas très charmant (beaucoup de sans abris).
Une fois les valises déposées nous passons devant l’hôtel de ville qui malheureusement était fermé à 17h puis nous dégustons une glace au Smitten Ice Cream. Glaces originales car fabriquées avec de l’azote liquide mais qui ne détrônerons pas les gelati italiennes tant par le goût que par le prix, mais bon, on aura essayé cette technologie.
Nous reprenons notre chemin et après une montée bien raide nous voici arrivé à Alamo Square Park avec vue sur les fameuses Painted Ladies.

Après la séance photo, nous retournons à notre hôtel et nous dinerons juste à côté au restaurant « Thai Idea Vegetarian » (original, bon et prix raisonnable).
Dimanche 14 juillet : San Fransisco
Réveil matinal à 5h30, le décalage horaire ne nous aura pas épargné, les occupants de l’hôtel non plus. N’ayant pas de fenêtre dans notre chambre, nous enfilons, très confiant, chemisettes et pantacourts. Nous sortons de notre chambre lunette de soleil sur le nez et arrivés sur le seuil de l’hôtel, arrêt net, nous nous regardons, mais où est le soleil ? On ne voyait même pas le toit des immeubles d’en face ! J’avoue que je ne m’attendais pas à ça, la veille il faisait beau mais là, la brume avait envahi tout San Francisco, il commençait même à pleuvoir ! Bon, demi-tour, on retourne dans la chambre, ouvrons les valises et pour Chou, facile, il prévoit toujours comme si on allait au pôle nord mais pour ma part j’ai dû improviser un mélange de style improbable n’ayant pris que des habits d’été, je vous laisse imaginer la superposition… tant pis, le ridicule ne tue pas.
Enfin prêts, nous repartons bien décidés à sillonner à pieds comme prévu cette jolie ville malgré le temps maussade de cette journée.
Nous commençons par un arrêt croissant chez Mr. Holmes Bakehouse pour le petit déjeuner. Après une bonne grimpette, nous traversons Nob Hill puis nous suivons des rails au sol, nous sommes sur le bon chemin !

Nous arrivons ensuite sur Lombard Street que nous descendons afin d’avoir une vue depuis le bas.

Nous continuons notre chemin vers le port et nous croisons enfin les populaires cable car.

Nous longeons ainsi les rails du cable car jusqu’à la station Powel Hyde. Nous continuons jusqu’au port. Un rapide coup d’œil au sous-marin USS Pampanito et au navire USS Jeremiah O’Brian et nous voici au pier 39 où nous faisons la rencontre des quelques courageux lions de mer qui restaient sur les pontons.

J’ignore encore s’ils posaient pour les photos ou si c’était un couple qui venait de se quereller mais cette photo m’a beaucoup fait pensé à Chou et moi après une dispute.

Après avoir fait le tour de tout ce qu’il y avait à voir autour du pier 39, nous décidons de manger sur place une clam chowder (une sorte de soupe de crabe servie dans une petite miche de pain), une découverte originale mais un peu écœurante.


Nous partons ensuite au pier 33 où se situe l’embarcadère pour l’île d’Alcatraz, visite que j’avais réservée sur internet deux mois auparavant (36€ par personne).

Nous embarquons à 13h, 20 minutes de navigation plus tard, nous voici sur l’île.

Nous récupérons nos audioguides et s’en suit une visite de 3h de la prison et de ses extérieurs.
Nous sommes vraiment imprégnés par l’atmosphère qui règne dans cette prison. On s’imagine très bien la vie des prisonniers et des gardiens à travers leurs récits. Si vous aimez ce lieu vous devez regarder le film « l’évadé d’Alcatraz » avec Clint Eastwood !


Cette dernière photo témoigne de l’évasion spectaculaire de trois détenus encore recherchés à ce jour. La visite terminée nous reprenons le ferry et profitons de la vue sur San Francisco qui s’est dégagée pendant l’après-midi.

Pour finir la journée, nous nous dirigeons vers le quartier de Little Italy (qui est vraiment très petit), puis continuons jusqu’au quartier Chinois (nettement plus grand).
Nous faisons un arrêt Shopping à Union Square, dinons dans un restaurant chinois à côté, le « City Chopsticks » (bon, rapide et économique) et revenons prendre un dessert au Cheesecake Factory, hummm !
Lundi 15 juillet : Points de vues de San Fransisco et Tracy
Aujourd’hui nous croisons les doigts pour avoir du beau temps car ce sont les points de vues sur San Francisco et le Golden Gate que nous visons, mais pour ce faire, il faut récupérer la voiture ! En sortant de l’hôtel, agréable surprise, le ciel était bien dégagé, ouf !
Nous faisons un léger détour afin de prendre nos sandwichs pour le midi au « Saigon Sandwich Shop » (vietnamien très correct qui prépare vos sandwichs à la demande, attention aux piments !)
Puis sur la route de la station de métro nous passons devant l’Hôtel de ville, une visite éclair de l’intérieur des lieux s’impose. C’est très joli et cela rappelle la Public Library de New York avec en plus un défilé de couple venant se marier.

Nous prenons le métro jusqu’à la station Daly City, attention, comme dans beaucoup de grandes villes le prix des billets dépend de la destination où vous vous rendez, vous pouvez donc entrer dans le métro avec un billet premier prix mais vous ne pourrez en sortir qu’en régularisant votre ticket à une borne automatique une fois arrivé à destination.
Nous avons ensuite marché jusqu’à l’agence où nous avions réservé le véhicule pour 10H. Aucune attente, on nous prend en charge et on nous accompagne afin d’inspecter le véhicule, un Nissan Rogue, parfait pour nous.

Les valises chargées, nous embarquons pour notre road trip avec un premier arrêt à Twin Peaks avec une vue à 180° sur la ville.

L’arrêt suivant est prévu à Baker Beach où nous en profitons pour pique-niquer et où Chou a pu se tremper les pieds.

Et enfin le dernier point de vue à Crissy Field.

Nous prenons ensuite la route en direction de Tracy, ville étape pour rejoindre le parc de Yosemite.
A proximité de Tracy, j’avais prévu une étape shopping au San Fransisco Premium Outlets qui nous a quand même prix 2h30 (eh oui c’est les vacances, il faut bien ramener des souvenirs !)
Puis une fois à Tracy nous en avons profité pour faire les courses au Walmart pour les petits déjeuners et pique-nique à venir.
Nous mangeons dans un fast food Mexicain du West Valley Mall (que je ne recommanderais pas mais qui a fait plaisir à Chou) puis nous regagnons notre airbnb situé dans une petite banlieue qui m’a beaucoup fait penser à Wisteria Lane dans la série Desperate Housewives.

Découverte du Lesotho en juillet et traversée du Kruger et Mapungubwe
Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.
Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants

Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)

Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !

Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population

Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans

Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger

Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP

Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants

Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)

Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !

Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population

Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans

Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger
Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP
Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Juillet 2019: le Northwest, cet autre ouest
Après 7 voyages aux États-Unis, dont 5 voyages dans le Southwest, nous nous sommes décidés à visiter l’état de Washington et l’Oregon. Nous avons découvert un autre Ouest, tout aussi intéressant et envoûtant... deux états sauvages et aux multiples facettes.
Nous avons aimé les forêts parfois brumeuses, les plages aux récifs si particuliers, les nombreuses cascades, les hauts sommets visibles de loin, les volcans, la route qui nous a enchantés de nombreuses fois et nous avons même eu droit à des petits airs de Southwest par moment...
Si le cœur vous en dit, je vous emmène pour ce voyage de 24 jours, réalisé à deux pour une fois.
Les réservations : - Une fois décidé le fait que nous partirions sans les enfants (parce que Calista avait été un peu pénible lors de certaines randos en avril 2018 et aussi parce qu’il faut toujours les secouer le matin au réveil...), nous avons pris nos billets d’avion dès que le prix nous a convenu (une manière de ne pas revenir sur notre décision !). Nous avons pris des vols directs Paris-Vancouver chez Air Transat au prix de 724 € par personne. - Nous avons réservé la voiture chez Hertz. Nous avons loué une Ford Fusion au prix de 700 € pour 24 jours. - Comme à mon habitude, j’ai privilégié les réservations d’hôtels par Hotels.com pour cumuler des nuits, mais j’en ai aussi réservé l’un ou l’autre directement et nous avons loué sur Airbnb. - Nous avons aussi rempli notre formulaire pour l’AVE il y a quelques mois et notre ESTA est toujours valable, cela sera peut-être utile au passage de la frontière.
Le programme :
J1 : Jeudi 11 juillet – le voyage et le passage aux États-Unis J2 : Vendredi 12 juillet – autour d’Anacortes et le Deception Pass SP J3 : Samedi 13 juillet – Port Townsend et Olympic NP (Hurricane Ridge et Lake Crescent) J4 : Dimanche 14 juillet – Cape Flattery et Shi Shi Beach J5 : Lundi 15 juillet – des plages et la Hoh Rain Forest J6 : Mardi 16 juillet – Lake Quinault et route J7 : Mercredi 17 juillet – Astoria et route sous la pluie J8 : Jeudi 18 juillet - Cannon Beach, Ecola SP, cascades et route vers Bend J9 : Vendredi 19 juillet – rando aux Green Lakes J10 : Samedi 20 juillet – Newberry National Volcanic Monument J11 : Dimanche 21 juillet – Crater Lake NP J12 : Lundi 22 juillet – Smith Rock SP J13 : Mardi 23 juillet – John Day Fossil Beds NM (Painted Hills et Sheep Rock) J14 : Mercredi 24 juillet – Leslie Gulch et route vers Boise J15 : Jeudi 25 juillet – Boise et ses environs J16 : Vendredi 26 juillet – Hells Canyon J17 : Samedi 27 juillet – Hells Canyon Overlook et Joseph J18 : Dimanche 28 juillet – route vers la Columbia River et le Mt Hood J19 : Lundi 29 juillet – des cascades et encore des cascades... J20 : Mardi 30 juillet – Mt St Helens J21 : Mercredi 31 juillet – Mt Rainier (secteur Paradise) J22 : Jeudi 1er août – Mt Rainier J23 : Vendredi 2 août – sites de Twin Peaks J24 : Samedi 3 août – La Conner et route
Nous avons aimé les forêts parfois brumeuses, les plages aux récifs si particuliers, les nombreuses cascades, les hauts sommets visibles de loin, les volcans, la route qui nous a enchantés de nombreuses fois et nous avons même eu droit à des petits airs de Southwest par moment...
Si le cœur vous en dit, je vous emmène pour ce voyage de 24 jours, réalisé à deux pour une fois.
Les réservations : - Une fois décidé le fait que nous partirions sans les enfants (parce que Calista avait été un peu pénible lors de certaines randos en avril 2018 et aussi parce qu’il faut toujours les secouer le matin au réveil...), nous avons pris nos billets d’avion dès que le prix nous a convenu (une manière de ne pas revenir sur notre décision !). Nous avons pris des vols directs Paris-Vancouver chez Air Transat au prix de 724 € par personne. - Nous avons réservé la voiture chez Hertz. Nous avons loué une Ford Fusion au prix de 700 € pour 24 jours. - Comme à mon habitude, j’ai privilégié les réservations d’hôtels par Hotels.com pour cumuler des nuits, mais j’en ai aussi réservé l’un ou l’autre directement et nous avons loué sur Airbnb. - Nous avons aussi rempli notre formulaire pour l’AVE il y a quelques mois et notre ESTA est toujours valable, cela sera peut-être utile au passage de la frontière.
Le programme :
J1 : Jeudi 11 juillet – le voyage et le passage aux États-Unis J2 : Vendredi 12 juillet – autour d’Anacortes et le Deception Pass SP J3 : Samedi 13 juillet – Port Townsend et Olympic NP (Hurricane Ridge et Lake Crescent) J4 : Dimanche 14 juillet – Cape Flattery et Shi Shi Beach J5 : Lundi 15 juillet – des plages et la Hoh Rain Forest J6 : Mardi 16 juillet – Lake Quinault et route J7 : Mercredi 17 juillet – Astoria et route sous la pluie J8 : Jeudi 18 juillet - Cannon Beach, Ecola SP, cascades et route vers Bend J9 : Vendredi 19 juillet – rando aux Green Lakes J10 : Samedi 20 juillet – Newberry National Volcanic Monument J11 : Dimanche 21 juillet – Crater Lake NP J12 : Lundi 22 juillet – Smith Rock SP J13 : Mardi 23 juillet – John Day Fossil Beds NM (Painted Hills et Sheep Rock) J14 : Mercredi 24 juillet – Leslie Gulch et route vers Boise J15 : Jeudi 25 juillet – Boise et ses environs J16 : Vendredi 26 juillet – Hells Canyon J17 : Samedi 27 juillet – Hells Canyon Overlook et Joseph J18 : Dimanche 28 juillet – route vers la Columbia River et le Mt Hood J19 : Lundi 29 juillet – des cascades et encore des cascades... J20 : Mardi 30 juillet – Mt St Helens J21 : Mercredi 31 juillet – Mt Rainier (secteur Paradise) J22 : Jeudi 1er août – Mt Rainier J23 : Vendredi 2 août – sites de Twin Peaks J24 : Samedi 3 août – La Conner et route
Quinze jours en Mauritanie au départ de Marrakech avec guide
Bonjour
Mon épouse et moi avons une place dans un SUV au départ de Marrakech.
15 jours au départ de Marrakech A/R au mois de février.
Road trip en compagnie d'un guide marocain.
A bientot
Carnet de Namibie (ou voyage au pays d’Hilux)
Et oui, encore un ! 😉
(Le sous-titre vient uniquement de l’impression de n’avoir jamais vu autant de ce type de véhicule, l’impression qu’il n’y avait quasiment que ça.)
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Ce voyage sera un « one-way » de 30 jours (15 août – 14 septembre), début à Windhoek (capitale de la Namibie) et fin à Victoria Falls (Zimbabwe), en Toyota Hilux avec tente sur le toit (loueur Asco Car Hire) et réservations (campings, hôtels et voiture) faites par Tourmaline ; les réservations ont été faites pratiquement 18 mois à l’avance, certains campings (Etosha par exemple) semblant être très demandés. La période a été choisie pour y être en hiver et avec encore assez d’eau aux chutes Victoria.
Nous (67 et 47 ans) avons l’habitude, aux USA, de dormir dans la voiture ; sur le toit, ce sera une première. Le matériel de couchage est fourni (couettes, drap, oreillers) mais nous apportons quand même nos duvets (on aurait pu s’en passer). La plupart des nuits seront en camping (mais pas sauvage) et une fois par semaine (environ) une nuit d’hôtel ou assimilé.
Comme nous serons en hiver, j’ai donné à Isabelle la fourchette de température (de 0 à 28°C) que nous devrions avoir à supporter, pour le choix des vêtements ; la réalité sera un peu différente mais n’anticipons pas.
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Pour notre parcours, un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici la carte de notre projet :
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.
J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert-

Phra Kreuang: Thai protective amulets
S🙂wasdee!
Kicking off the thread with an informative article about Phra Kreuang, protective amulets (according to local belief) that Thai people of all kinds wear around their necks:
https://www.objetsdevasion.com/guides/objet-bouddhiste/amulette-bouddha/les-amulettes-bouddhiques-thailandaises.html
You can find them all over the Kingdom: in temples, at markets, in specialty shops, and even in mail-order flyers at Seven/Eleven.
Also, heads up for those in Paris—from October 11th to 20th, there’s a collective exhibition featuring Thai artists: https://phenixwebtv.com/2019/07/23/facets-of-thailand-une-exposition-collective-de-cinq-artistes-de-la-scene-contemporaine-thailandaise/?fbclid=IwAR28PCY1t48M2DiwVlnc5uZvT20FnsxNLMppOb8d1pSfOjiw_sW_htV2CnI
@ ++, for the *sanouk* debrief from our last trip to the Land of the Free, as it’s so beautifully nicknamed.
Sânouk3😎
Kicking off the thread with an informative article about Phra Kreuang, protective amulets (according to local belief) that Thai people of all kinds wear around their necks:
https://www.objetsdevasion.com/guides/objet-bouddhiste/amulette-bouddha/les-amulettes-bouddhiques-thailandaises.html
You can find them all over the Kingdom: in temples, at markets, in specialty shops, and even in mail-order flyers at Seven/Eleven.
Also, heads up for those in Paris—from October 11th to 20th, there’s a collective exhibition featuring Thai artists: https://phenixwebtv.com/2019/07/23/facets-of-thailand-une-exposition-collective-de-cinq-artistes-de-la-scene-contemporaine-thailandaise/?fbclid=IwAR28PCY1t48M2DiwVlnc5uZvT20FnsxNLMppOb8d1pSfOjiw_sW_htV2CnI
@ ++, for the *sanouk* debrief from our last trip to the Land of the Free, as it’s so beautifully nicknamed.
Sânouk3😎
Pérégrinations namibiennes: orange is the new black?
Encore un carnet sur la Namibie…. Purée ça saoule un peu à la fin….
Je vous répondrai : qu’importe le voyage pourvu qu’on ait l’ivresse.
En tout cas, soyez rassurés (ou pas) ce récit ne sera pas aussi « en direct » que celui de Tidju, pas aussi « fleuri d’expressions » que celui de Tahie (j’adore ton Nom di chtoupette), pas aussi « exhaustif et documenté » que celui de Rouquine…
Sans parler de toutes les magnifiques photos que ces trois là (et bien d’autres avant eux) ont déjà balancées sur ce forum. Bref il sera, je pense, à notre image, un peu dilettante….🤪 Soyez indulgents...
Nous avons voyager en juillet août et aussi en couple (59 et 55); l'un n'empêchant pas l'autre.😉
Et contrairement à la plupart des membres participant au VF Namibie nous n’avons pas opté pour le logement en tente sur le toit.
Nous dormirons les 30 nuits en « dur » dans différents lodges, guestfarms ou guesthouses
De plus nous avons choisi d’adopter un rythme peu soutenu (nous restons quasi chaque fois 2 nuits au même endroit) et des étapes courtes.
Voici notre itinéraire (5550 km quand même) :
Windhoek - Mariental - -Luderitz 2 nuits - Tirasberge 2 nuits - Sesriem 2 nuits
Rantberge 2 nuits - Swakopmund 2 nuits - Brandberg 2 nuits - Grootberg 2 nuits
Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls 2 nuits - Kunene River Lodge 2 nuits - Kamanjab
Etosha Okaukuejo 2 nuits - Etosha Namutomi 2 nuits - Otjiwarango - Okondjima - WindhoekCircuit pour voyage à vélo en France
Bonjour,
Je projette de voyager à vélo, d'abord en France, et pourquoi pas beaucoup plus loin.
Je recherche conseils pour les circuits, modalités pratiques, physiques, hébergements, matériels.......
Et pourquoi pas partager cette première expérience avec d'autres voyageurs à velo?
Merci à tous
Marie
Qui sera à bord du MSC Fantasia au départ de Gênes le 26 octobre 2019
Bonjour
Nous partons en transfert de Nice le 26 octobre avec pour une 1ere fois une Suite Aurea 9009 qui sera a bord en même temps et qui connaît la suite aurea ? merci
Nous partons en transfert de Nice le 26 octobre avec pour une 1ere fois une Suite Aurea 9009 qui sera a bord en même temps et qui connaît la suite aurea ? merci
Petit retour d'un voyage de presque 3 semaines en Islande
Bonjour,
Il me sera impossible de réaliser un carnet de voyage sur notre périple en Islande, mais je souhaite ici, faire un petit récapitulatif de notre voyage. J’ai eu beaucoup de mal à trouver toutes les informations que j’aurais aimé trouver avant de partir, et j’espère ainsi, pouvoir répondre à certaines interrogations. Voici donc un post regroupant des infos, un peu en vrac, qui peuvent peut-être vous intéresser.
Voyage de 18 jours : du 12 au 29 Août en famille (2 adultes et 2 ados de 14 et 16 ans). Tour classique sur la circulaire + Myvatn + Askja + Landmannalaugar.
Guides utilisés : Guide Rother des randonnées : 16,50€ Une carte ITMB d’Islande waterproof : 11€ (les stations essence y figurent, et cela nous a bien été utile un jour !) Lonely planet surtout pour se documenter sur le pays, l’histoire : 22,50€
Vol : Coût total pour le vol : 1 140€ Nous sommes partis de Bâle-Mulhouse avec Easyjet. Coût : 285€ par personne (avec 3 bagages en soute)
Voiture : Coût total pour la voiture : 3 299€ Loueur : Mycar.is. : Landcruiser version GX récent (20 000 km) et propre. Pas d’agence à l’aéroport mais une navette est venue nous chercher (1 navette par heure) et nous a emmenés au bureau situé dans un hôtel (Eldey Airport Hotel) à 10-15 min de l’aéroport. Il s’agit d’une petite agence locale, très réactive par mail. Aucune mauvaise surprise. Prix pour la location : 2 657€ Carburant : 594€ Diverses dépenses (nettoyage véhicule, péage, parking) : 47€
Assurances incluses dans la location :
· l’assurance au tiers : cette assurance est systématiquement incluse dans le prix de votre location · l’assurance contre les collisions (CDW ou ETC) Elle couvre les dommages excédant les 175 000 ISK. Donc on est responsable des dégâts à hauteur de ce montant · l’assurance contre le vol (TP) : elle diminue la part personnelle en cas de vol · l’assurance anti-gravier (GP) : elle couvre les dégâts infligés aux phares, au pare-brise et au véhicule quand des graviers, pierres ou cailloux sont projetés sur celle-ci par une autre voiture
Assurances non incluses dans la location :
· l’assurance contre le sable et les cendre (SADW) : a prendre si la météo annonce des tempêtes · l’assurance totale contre les collisions (ETDC / SCDW). Elle rabaisse la couverture aux dommages excédant les 75 000 ISK. Elles ne couvrent pas les dommages d’infiltration · A savoir : même avec toutes les assurances, le bas de caisse n’est pas assuré
Attention : certaines cartes premium excluent l’assurance des 4x4. Bien regarder dans vos conditions d’assurance si vous êtes protégés par votre carte ou pas, et sinon, voir l’intérêt de prendre une assurance complémentaire. Pour notre part, la Visa Infinite couvre bien les 4x4 (mais pas les camping-cars).
Méthode utilisée pour construire le circuit : J’ai eu beaucoup de mal à construire ce roadtrip. Les noms des endroits ne sont pas facilement mémorisables, et en plus, il y a des lettres qui ne figurent pas dans notre alphabet et que j’ai eu du mal à « traduire » ! Pour savoir combien de temps passer aux différents endroits, j’ai listé ce que nous avions à y faire, à y voir et les temps de trajet : - Concernant le sens dans lequel faire le roadtrip : nous avons choisi le sens anti-horaires pour 3 raisons : w J’avais espéré qu’il y ait monde de monde à la fin de notre parcours puisque nous y sommes arrivés fin Août : je ne sais pas s’il y en avait moins, mais il y en avait beaucoup, beaucoup plus que ce que je m’étais imaginé. w J’avais lu que le Sud était très spectaculaire, et que commencer le trip par le Sud pouvait rendre le reste du voyage plus fade. w Comme notre voyage se déroulait jusqu’au 29/08, les nuits commençaient à se raccourcir, et ce, plus dans le Nord que dans le Sud.
- Concernant les randos : J’ai retenu les rando du guide Rother figurant dans le Top 11 sauf Skogar – Fimmvörduhals (rando n°1 dans le guide édité en 2018 - trop difficile) et Thingvellir (rando n° 59 – elle m’a parue pas très intéressante selon plusieurs avis trouvés sur Internet). Lorsque le temps (météo et durée) l’a permis, nous en avons fait plus.
- Nous avons sélectionné en famille les activités à réserver, et donc les durées correspondantes. Coût total des activités : 1 302€ * Piscines islandaises classiques (Snaefellsbaer - Akureyri - Egilsstadir - Selfoss) : 84€ * Krauna Geothermal Bath à Reykholt : 88€ * Whale watching à Hjalteyri : 203€ * Myvatn Nature Bath : 95€ * Kayak à Jökursarlon : 262€ * Rando sur Falljökull glacier (durée : 5h30) : 484€ * Musée Lava center à Hvolsvollur : 53€ * Musée Perlan à Reyjkavik : 33€ (mais l’hôtesse s'est trompée lors de la vente des billets, cela aurait dû etre plus onéreux)
- Concernant les cascades : J’ai trouvé différentes listes des (10 ? 15 ?) plus belles et j’ai sélectionnées celles qui étaient sur le parcours. Pour celles qui nécessitaient un détour, j’ai consulté les avis, les photos sur Tripadvisor afin savoir si on jugeait nécessaire de faire le détour ou pas (propre à chacun). Par ailleurs, d’autres proches de lieux où nous allions se sont rajoutées.
- Concernant les hot spots et les piscines : J’ai utilisé les liens suivant pour les sélectionner : hotpoticeland.com/ www.islandenpoche.net/sources.html
- Pour les temps de trajet, j’ai utilisé googlemaps qui s’est avéré fiable SAUF pour les pistes. Pour les pistes, je me suis plutôt fiée aux retours des forumeurs.
- Une fois ce travail finalisé (qui m’a paru long), la trame de notre circuit était bouclée. Il a été aménagé au fil des mois précédant le voyage, au fur et à mesure des infos glanées sur Internet et sur ce forum tellement riche. J’ai alors enfin pu chercher les hébergements.
Hébergement : Coût moyen par nuit : 244€ - Coût total : 4 148€ Nous n’avons pas fait de camping, donc hébergement uniquement en dur : guesthouse, appartement, cabane ou maison.
Nous avons utilisé plusieurs sources pour choisir l’hébergement, sachant qu’aucune n’est complète : Tripadvisor – Googlemaps (possible de trouver des hébergements en faisant une recherche avec nom de l’endroit + hotels) - Hotels.com – Booking - AirBnB - Bungalo.com Une fois l’hébergement choisi, nous avons utilisé ces sites pour effectuer les réservations : hotels.com – booking – AirBnB – en direct (via le site Internet ou le compte Facebook de l’hébergement).
Cela vaut le coup de chercher car le même hébergement est à des tarifs complètement différents d’un site à l’autre.
Dans ce post, je mettrai des courts avis sur les hébergements ou restaurants. Certains de mes avis sont plus détaillés sont sur Tripadvisor, sous le pseudo PatVosges.
Courses alimentaires : Nous avons essentiellement fait nos courses dans des supermarchés discount : Bonus, Kronan et Netto. Il est possible de se ravitailler dans des stations essence, mais le prix y est plus élevé, et le choix très restreint. Attention : bien prévoir où faire ses courses car selon son trip, il est possible de passer 4 jours sans voir l’ombre d’un supermarché. Nous avons fait nos courses dans ces villes : Akranes – Borgarnes – Akureyri – Egilsstadir – Hofn – Selfoss - Hvolsvollur Concernant l’achat de bière, il est possible d’acheter de la bière peu alcoolisée dans les supermarchés. Pour une bière normalement alcoolisée, le mieux est de faire le stock au duty free, à l’arrivée. La bière étant taxée à 30%, cela fait une belle différence de tarif.
GPS utilisés sur place : Nous en avons utilisé plusieurs car certaines destinations étaient introuvables sur Here we go, mais l’étaient sur Waze… l’inverse aussi. Nous avons donc jonglé avec 3 applications. Here We go (télécharger la carte d’Islande au préalable) - Waze – Plan
Applications utilisées sur place : - yr et vedur pour la météo : permet parfois d’adapter le programme du jour suivant selon la météo. - alertes routes : safetravel.is : à regarder chaque jour car les conditions de circulation et de visite évoluent vite, même en été - services urgence : 112 Iceland - XE Currency : pour convertir les isk en € - GPXViewer : permet de charger les traces GPS des randos figurant dans le guide Rother. En page 13 du guide, figurent le nom d’utilisateur et mot de passe qui permet de télécharger ces traces sur le site internet Rother.de. Franchement utile car certaines randos ne sont pas très bien balisées. De plus, le site permet de télécharger un pdf avec les coordonnées GPS des points de départ de toutes les randos. Aide : Ce qui est noté N63.529735 W19.512200 sur le pdf doit être enregistré 63.529735, -19.512200 sur Herewego. Utiliser GPXViewer une fois avoir atteint le point de départ de la rando uniquement.
Divers : Quelques code promo sont disponibles là (notamment pour le Myvatn Bath, le whale watching… ) : issuu.com/...?e=19439808/68155996
Voyage de 18 jours : du 12 au 29 Août en famille (2 adultes et 2 ados de 14 et 16 ans). Tour classique sur la circulaire + Myvatn + Askja + Landmannalaugar.
Guides utilisés : Guide Rother des randonnées : 16,50€ Une carte ITMB d’Islande waterproof : 11€ (les stations essence y figurent, et cela nous a bien été utile un jour !) Lonely planet surtout pour se documenter sur le pays, l’histoire : 22,50€
Vol : Coût total pour le vol : 1 140€ Nous sommes partis de Bâle-Mulhouse avec Easyjet. Coût : 285€ par personne (avec 3 bagages en soute)
Voiture : Coût total pour la voiture : 3 299€ Loueur : Mycar.is. : Landcruiser version GX récent (20 000 km) et propre. Pas d’agence à l’aéroport mais une navette est venue nous chercher (1 navette par heure) et nous a emmenés au bureau situé dans un hôtel (Eldey Airport Hotel) à 10-15 min de l’aéroport. Il s’agit d’une petite agence locale, très réactive par mail. Aucune mauvaise surprise. Prix pour la location : 2 657€ Carburant : 594€ Diverses dépenses (nettoyage véhicule, péage, parking) : 47€
Assurances incluses dans la location :
· l’assurance au tiers : cette assurance est systématiquement incluse dans le prix de votre location · l’assurance contre les collisions (CDW ou ETC) Elle couvre les dommages excédant les 175 000 ISK. Donc on est responsable des dégâts à hauteur de ce montant · l’assurance contre le vol (TP) : elle diminue la part personnelle en cas de vol · l’assurance anti-gravier (GP) : elle couvre les dégâts infligés aux phares, au pare-brise et au véhicule quand des graviers, pierres ou cailloux sont projetés sur celle-ci par une autre voiture
Assurances non incluses dans la location :
· l’assurance contre le sable et les cendre (SADW) : a prendre si la météo annonce des tempêtes · l’assurance totale contre les collisions (ETDC / SCDW). Elle rabaisse la couverture aux dommages excédant les 75 000 ISK. Elles ne couvrent pas les dommages d’infiltration · A savoir : même avec toutes les assurances, le bas de caisse n’est pas assuré
Attention : certaines cartes premium excluent l’assurance des 4x4. Bien regarder dans vos conditions d’assurance si vous êtes protégés par votre carte ou pas, et sinon, voir l’intérêt de prendre une assurance complémentaire. Pour notre part, la Visa Infinite couvre bien les 4x4 (mais pas les camping-cars).
Méthode utilisée pour construire le circuit : J’ai eu beaucoup de mal à construire ce roadtrip. Les noms des endroits ne sont pas facilement mémorisables, et en plus, il y a des lettres qui ne figurent pas dans notre alphabet et que j’ai eu du mal à « traduire » ! Pour savoir combien de temps passer aux différents endroits, j’ai listé ce que nous avions à y faire, à y voir et les temps de trajet : - Concernant le sens dans lequel faire le roadtrip : nous avons choisi le sens anti-horaires pour 3 raisons : w J’avais espéré qu’il y ait monde de monde à la fin de notre parcours puisque nous y sommes arrivés fin Août : je ne sais pas s’il y en avait moins, mais il y en avait beaucoup, beaucoup plus que ce que je m’étais imaginé. w J’avais lu que le Sud était très spectaculaire, et que commencer le trip par le Sud pouvait rendre le reste du voyage plus fade. w Comme notre voyage se déroulait jusqu’au 29/08, les nuits commençaient à se raccourcir, et ce, plus dans le Nord que dans le Sud.
- Concernant les randos : J’ai retenu les rando du guide Rother figurant dans le Top 11 sauf Skogar – Fimmvörduhals (rando n°1 dans le guide édité en 2018 - trop difficile) et Thingvellir (rando n° 59 – elle m’a parue pas très intéressante selon plusieurs avis trouvés sur Internet). Lorsque le temps (météo et durée) l’a permis, nous en avons fait plus.
- Nous avons sélectionné en famille les activités à réserver, et donc les durées correspondantes. Coût total des activités : 1 302€ * Piscines islandaises classiques (Snaefellsbaer - Akureyri - Egilsstadir - Selfoss) : 84€ * Krauna Geothermal Bath à Reykholt : 88€ * Whale watching à Hjalteyri : 203€ * Myvatn Nature Bath : 95€ * Kayak à Jökursarlon : 262€ * Rando sur Falljökull glacier (durée : 5h30) : 484€ * Musée Lava center à Hvolsvollur : 53€ * Musée Perlan à Reyjkavik : 33€ (mais l’hôtesse s'est trompée lors de la vente des billets, cela aurait dû etre plus onéreux)
- Concernant les cascades : J’ai trouvé différentes listes des (10 ? 15 ?) plus belles et j’ai sélectionnées celles qui étaient sur le parcours. Pour celles qui nécessitaient un détour, j’ai consulté les avis, les photos sur Tripadvisor afin savoir si on jugeait nécessaire de faire le détour ou pas (propre à chacun). Par ailleurs, d’autres proches de lieux où nous allions se sont rajoutées.
- Concernant les hot spots et les piscines : J’ai utilisé les liens suivant pour les sélectionner : hotpoticeland.com/ www.islandenpoche.net/sources.html
- Pour les temps de trajet, j’ai utilisé googlemaps qui s’est avéré fiable SAUF pour les pistes. Pour les pistes, je me suis plutôt fiée aux retours des forumeurs.
- Une fois ce travail finalisé (qui m’a paru long), la trame de notre circuit était bouclée. Il a été aménagé au fil des mois précédant le voyage, au fur et à mesure des infos glanées sur Internet et sur ce forum tellement riche. J’ai alors enfin pu chercher les hébergements.
Hébergement : Coût moyen par nuit : 244€ - Coût total : 4 148€ Nous n’avons pas fait de camping, donc hébergement uniquement en dur : guesthouse, appartement, cabane ou maison.
Nous avons utilisé plusieurs sources pour choisir l’hébergement, sachant qu’aucune n’est complète : Tripadvisor – Googlemaps (possible de trouver des hébergements en faisant une recherche avec nom de l’endroit + hotels) - Hotels.com – Booking - AirBnB - Bungalo.com Une fois l’hébergement choisi, nous avons utilisé ces sites pour effectuer les réservations : hotels.com – booking – AirBnB – en direct (via le site Internet ou le compte Facebook de l’hébergement).
Cela vaut le coup de chercher car le même hébergement est à des tarifs complètement différents d’un site à l’autre.
Dans ce post, je mettrai des courts avis sur les hébergements ou restaurants. Certains de mes avis sont plus détaillés sont sur Tripadvisor, sous le pseudo PatVosges.
Courses alimentaires : Nous avons essentiellement fait nos courses dans des supermarchés discount : Bonus, Kronan et Netto. Il est possible de se ravitailler dans des stations essence, mais le prix y est plus élevé, et le choix très restreint. Attention : bien prévoir où faire ses courses car selon son trip, il est possible de passer 4 jours sans voir l’ombre d’un supermarché. Nous avons fait nos courses dans ces villes : Akranes – Borgarnes – Akureyri – Egilsstadir – Hofn – Selfoss - Hvolsvollur Concernant l’achat de bière, il est possible d’acheter de la bière peu alcoolisée dans les supermarchés. Pour une bière normalement alcoolisée, le mieux est de faire le stock au duty free, à l’arrivée. La bière étant taxée à 30%, cela fait une belle différence de tarif.
GPS utilisés sur place : Nous en avons utilisé plusieurs car certaines destinations étaient introuvables sur Here we go, mais l’étaient sur Waze… l’inverse aussi. Nous avons donc jonglé avec 3 applications. Here We go (télécharger la carte d’Islande au préalable) - Waze – Plan
Applications utilisées sur place : - yr et vedur pour la météo : permet parfois d’adapter le programme du jour suivant selon la météo. - alertes routes : safetravel.is : à regarder chaque jour car les conditions de circulation et de visite évoluent vite, même en été - services urgence : 112 Iceland - XE Currency : pour convertir les isk en € - GPXViewer : permet de charger les traces GPS des randos figurant dans le guide Rother. En page 13 du guide, figurent le nom d’utilisateur et mot de passe qui permet de télécharger ces traces sur le site internet Rother.de. Franchement utile car certaines randos ne sont pas très bien balisées. De plus, le site permet de télécharger un pdf avec les coordonnées GPS des points de départ de toutes les randos. Aide : Ce qui est noté N63.529735 W19.512200 sur le pdf doit être enregistré 63.529735, -19.512200 sur Herewego. Utiliser GPXViewer une fois avoir atteint le point de départ de la rando uniquement.
Divers : Quelques code promo sont disponibles là (notamment pour le Myvatn Bath, le whale watching… ) : issuu.com/...?e=19439808/68155996
Deux semaines au pays des éléphants
Bonjour
Nous sommes revenus il y a déjà un mois d'un superbe voyage au Botswana. Suite à de bons retours, notamment sur ce forum, nous avons choisi de nous adresser pour l'organisation à une agence locale, Africa Coeur Safaris, tenue par une française Cécile. Que ce soit dans l'organisation et la disponibilité nous avons été pleinement satisfaits de ce choix et nous recommandons chaudement cette agence.
Voici le récit de notre séjour :
12 juillet C’est le grand jour ! Le voyage réservé depuis un an pour le Botswana se concrétise enfin et nous avons rendez-vous avec Ben à l’aéroport de Guipavas pour le départ de notre vol pour Roissy, prévu à 11h15. Les parents nous attendent dans le hall de l’aéroport pour nous souhaiter de bonnes vacances et rapidement nous retrouvons Ben en salle d’embarquement la tribu des Blancond est donc reconstituée pour une nouvelle aventure. Le vol s’effectue sans encombre et après avoir récupéré nos bagages à Roissy, nous nous dirigeons vers le Terminal 1 où notre première préoccupation est de trouver à manger ( on a le temps car 6 heures d’attente avant le prochain vol ). Faute de trouver un restaurant digne de ce nom, ce sera du Mac Do, au plus grand bonheur de Charlotte… Après un rapide repas, nous nous dirigeons vers le guichet Lufthansa pour nous faire enregistrer comme d’habitude, nous avançons tous les 5 pour être enregistrés ensemble mais une personne pas très aimable nous demande de passer par 2 on insiste et après pas mal de tergiversations, on finit par avoir gain de cause. Je ne sais pas si c’est pour nous faire payer notre manque de docilité mais malgré nos demandes nous nous retrouvons tous disséminés dans l’avion pour le vol Francfort-Johannesburg alors que c’est un vol qui décolle dans 8 heures… C’est un calvaire ! s’écrie Anny qui ne sait pas qu’on va avoir d’autres émotions. En effet, alors qu’on attend patiemment notre vol, d’autres vols vers Francfort sont retardés et même tout simplement annulés, de gros orages s’abattant sur Francfort ( comme il y a 3 ans lors de notre départ pour la Namibie ) c’est le stress, notre vol initialement prévu à 18h30 étant lui-même annoncé avec 1 heure de retard. Alors que je regarde mes mails, j’apprends aussi que notre vol retour au départ de Maun est retardé d’1h40, ce qui ne nous laisse plus qu’1h40 pour prendre la correspondance à Johannesburg. J’interroge aussitôt Cécile d’Africa Cœur Safaris qui ne tarde pas à me répondre que dans ce sens les formalités sont en général rapides et que ça doit passer. Finalement, notre vol pour Francfort finit par décoller et arrive à destination 1 heure après l’horaire prévu, à notre grand soulagement. Arrivés à la porte d’embarquement pour le vol à destination de Johannesburg, nous allons demander au guichet s’il ne serait pas possible de nous trouver des places plus proches dans l’avion. Très gentiment, la personne fait son possible pour nous rapprocher un peu ce n’est pas encore ça mais on progresse… Une fois dans l’avion, il s’avère que celui-ci est loin d’être complet ( probablement à cause d’annulations de vols liées aux orages ) et nous finissons par nous retrouver tous les 5 les uns à côté des autres, avec en plus des places libres qui vont nous permettre de nous étaler un peu. Nous décollons vers 21h, avec quelques minutes de retard pour attendre certains passagers . Demain nous serons enfin sur le sol africain !
13 juillet Après un sommeil court, nous arrivons sans encombre à Johannesburg un peu avant 9h les formalités d’entrée se font très rapidement, contrairement à ce qu’on avait entendu, et nous nous retrouvons vite en zone duty free où nous faisons quelques achats ( j’achète notamment un nouveau sac à dos le mien étant plus que limite pour passer en bagage à main et pas pratique, je le laisse à une boutique, il finira sa carrière en Afrique du Sud ). Nous décollons comme prévu à 11h20 pour la fin de ce (très ) long périple. A l’arrivée à Maun à 13h20, nous sommes attendus par l’agence de location de voiture Travel Adventures Botswana pour prendre possession de notre véhicule Toyota Hilux. Pendant 1h, nous avons droit à toutes les explications concernant le véhicule ( compresseur, gps, changements de roue, équipements pour le pique-nique, différentes recommandations….) Anny filme pendant que les 4 autres écoutent attentivement ( on se souvient encore d’un changement de roue épique en Namibie dû au fait qu’on avait écouté d’une oreille les explications à l’arrivée ). Cette fois ci tout le monde est bien concentré malgré la fatigue et tout est bien assimilé. Le patron de l’agence, très sympa, nous rejoint à la fin du briefing, il nous conduit jusqu’au supermarché le plus proche et nous abandonne. Nous faisons des courses au supermarché et au bottle store car les points de ravitaillement vont être quasi inexistants dans les prochains jours et, même si nous avons plusieurs repas prévus à l’hôtel, il nous faut le minimum vital pour les pique-nique du midi notamment et pour les apéritifs et digestifs du soir. Il est près de 16h quand nous arrivons au Thamalakane River Lodge, situé à une vingtaine de kms de l’aéroport un petit passage dans du sable en arrivant commence à me donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains jours. A l’accueil, une enveloppe nous attend elle contient des carnets de voyage destinés à raconter nos aventures, délicate attention d’Africa Cœur. Le lodge est spacieux, situé dans un superbe cadre, ou du moins pourrait l’être si cette année la rivière n’était pas complètement à sec, ce qui enlève beaucoup d’intérêt à l’emplacement. Les panneaux « beware crocos and hippos » n’ont plus vraiment lieu d’être cette année…. Nous profitons du temps dont nous disposons pour mettre un peu d’ordre dans nos valises ( nous avions dispatché les habits dans plusieurs bagages au cas où un sac n’arrive pas à destination ) nous prenons un apéritif au bar ( premier gin tonic du séjour ) et nous mangeons au restaurant, servi sous forme de buffet. La nourriture est correcte et nous avons droit en fin de repas à des chants et danses de la part du personnel, ce qui nous met dans l’ambiance. Un petit verre de vin après le repas et nous nous couchons, épuisés par le voyage. Demain débute vraiment l’aventure.
14 juillet. Nous ne sommes pas trop pressés par le temps ce matin car nous avons rendez-vous à Planet Baobab près de Gweta en début d’après-midi nous nous sommes donc fixés 9h comme heure de départ. C’est sans compter sur l’étourderie de Ben qui commet une erreur en validant le paiement par carte bleue du repas et qui valide 16 000 pulas au lieu de 1 600 il nous appelle à la rescousse car il a du mal à se faire comprendre et à comprendre tout ce qu’on lui dit. Manifestement c’est plus compliqué qu’en France pour rectifier ce genre de problème et on nous laisse entendre que ça va prendre plusieurs jours. Comme on revient 2 semaines plus tard en fin de séjour au Thamalakane, on leur dit qu’on compte sur eux pour résoudre le problème d’ici là et qu’on fera le point à notre retour. Nous démarrons donc notre trajet avec 30 mn de retard. La route est très monotone et à part quelques phacochères les animaux ne sont pas non plus très présents en bord de route. Peu après la barrière vétérinaire, en bordure du parc de Makgadikgadi, ça change et nous sommes étonnés de voir pas mal d’animaux, ce qui égaie le parcours : zèbres,
girafes, éléphants,
autruches, kudus… Pas mal pour un début ! Nous pique niquons peu avant l’arrivée à Gweta, avec entre autre ( pour les 3 inconditionnels Charlotte, Ben et moi )du pâté Hénaff emporté dans les bagages. A 13h20, nous arrivons à Planet Baobab, qui porte bien son nom car entouré par plusieurs baobabs géants. Le lodge est facile à repérer car l’entrée du chemin est marquée par 2 énormes sculptures de chaque côté de la route, dont une représentant un oryctérope. Le programme du jour est l’excursion sur le Ntwetwe Pan en quad avec nuit à la belle étoile. Nous sommes pris en charge par 2 chauffeurs guides, Imex et Costa, chacun au volant d’un 4x4. Nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et nous sommes accompagnés par 2 jeunes suissesses et par une famille de hollandais avec 4 enfants. Avant le départ, nous commandons nos boissons pour le repas du soir et il nous faut 2h de 4x4 pour arriver à proximité du pan. Sur le chemin, quelques arrêts pour nous donner des explications sur les baobabs, la vie dans les termitières et pour des pauses « bushi bushi »( pause pipi dans le bush ). Arrivés au bord du pan, nous prenons possession des quads pour la traversée du Ntwetwe Pan Nous nous répartissons par 2, sauf Ben qui se trouve seul. N’ayant aucune expérience dans le domaine et le chemin restant à faire jusqu’au pan étant hyper sablonneux, nos trajectoires sont parfois surprenantes et Juliette part notamment complètement sur la droite dans un virage avant de retrouver le bon chemin. Après quelques minutes, nous nous arrêtons, complètement couverts de sable et de poussière. Nous reprenons les 4x4 pour aller voir des suricates dans une plaine à quelques centaines de mètres de là.
Bien qu’habitués à la présence humaine, ils sont beaucoup plus mobiles et difficiles à observer que ceux qu’on avait vu dans le Kalahari, d’autant que le sable rouge les faisait mieux ressortir que dans cette plaine herbeuse où tout est jaune.
Nous restons les observer pendant une vingtaine de minutes et c’est toujours sympa de voir leurs mimiques si particulières.

Peu avant le coucher du soleil, nous commençons la traversée du Ntwetwe Pan en quad rapidement, les 2 guides nous arrêtent pour voir le coucher du soleil Imex étale une carte sur la croute d’argile et nous explique la formation du Makgadikgadi Pan.
Certains prennent aussi les classiques photos où on saute sur le pan avec le coucher de soleil en arrière-plan.
La nuit est en train de tomber rapidement et nous repartons pour notre dernière étape jusqu’au camp il fait désormais nuit noire et, malgré les éclairages des quads, la visibilité est parfois quasiment nulle du fait de la poussière dégagée par le quad de devant. Nous arrivons au camp 30 mn plus tard, couverts de poussière de la tête au pied.
Les matelas sont installés au sol par groupe et nous commençons par aller installer nos affaires et nous mettre en tenue sibérienne avec grosses chaussettes, gants, bonnets et multicouche de vêtements. Nous nous regroupons tous autour du feu pour l’apéritif avant un bon dîner de grillades. L’ambiance est sympa mais comme d’habitude (d’autant plus qu’on est au début du séjour )nous montrons nos limites en anglais par rapport aux suissesses et aux hollandais qui parlent couramment en fin de soirée, Imex nous raconte des histoires de lapins. On essaie de faire bonne figure en souriant quand les autres rient mais, la fatigue aidant, on commence à saturer et nous partons nous coucher. Une bouillotte bien chaude nous attend dans le lit, ce qui est vraiment appréciable par cette température très froide. La nuit est assez claire car c’est la pleine lune et les étoiles sont par conséquent moins visibles que d’habitude.
12 juillet C’est le grand jour ! Le voyage réservé depuis un an pour le Botswana se concrétise enfin et nous avons rendez-vous avec Ben à l’aéroport de Guipavas pour le départ de notre vol pour Roissy, prévu à 11h15. Les parents nous attendent dans le hall de l’aéroport pour nous souhaiter de bonnes vacances et rapidement nous retrouvons Ben en salle d’embarquement la tribu des Blancond est donc reconstituée pour une nouvelle aventure. Le vol s’effectue sans encombre et après avoir récupéré nos bagages à Roissy, nous nous dirigeons vers le Terminal 1 où notre première préoccupation est de trouver à manger ( on a le temps car 6 heures d’attente avant le prochain vol ). Faute de trouver un restaurant digne de ce nom, ce sera du Mac Do, au plus grand bonheur de Charlotte… Après un rapide repas, nous nous dirigeons vers le guichet Lufthansa pour nous faire enregistrer comme d’habitude, nous avançons tous les 5 pour être enregistrés ensemble mais une personne pas très aimable nous demande de passer par 2 on insiste et après pas mal de tergiversations, on finit par avoir gain de cause. Je ne sais pas si c’est pour nous faire payer notre manque de docilité mais malgré nos demandes nous nous retrouvons tous disséminés dans l’avion pour le vol Francfort-Johannesburg alors que c’est un vol qui décolle dans 8 heures… C’est un calvaire ! s’écrie Anny qui ne sait pas qu’on va avoir d’autres émotions. En effet, alors qu’on attend patiemment notre vol, d’autres vols vers Francfort sont retardés et même tout simplement annulés, de gros orages s’abattant sur Francfort ( comme il y a 3 ans lors de notre départ pour la Namibie ) c’est le stress, notre vol initialement prévu à 18h30 étant lui-même annoncé avec 1 heure de retard. Alors que je regarde mes mails, j’apprends aussi que notre vol retour au départ de Maun est retardé d’1h40, ce qui ne nous laisse plus qu’1h40 pour prendre la correspondance à Johannesburg. J’interroge aussitôt Cécile d’Africa Cœur Safaris qui ne tarde pas à me répondre que dans ce sens les formalités sont en général rapides et que ça doit passer. Finalement, notre vol pour Francfort finit par décoller et arrive à destination 1 heure après l’horaire prévu, à notre grand soulagement. Arrivés à la porte d’embarquement pour le vol à destination de Johannesburg, nous allons demander au guichet s’il ne serait pas possible de nous trouver des places plus proches dans l’avion. Très gentiment, la personne fait son possible pour nous rapprocher un peu ce n’est pas encore ça mais on progresse… Une fois dans l’avion, il s’avère que celui-ci est loin d’être complet ( probablement à cause d’annulations de vols liées aux orages ) et nous finissons par nous retrouver tous les 5 les uns à côté des autres, avec en plus des places libres qui vont nous permettre de nous étaler un peu. Nous décollons vers 21h, avec quelques minutes de retard pour attendre certains passagers . Demain nous serons enfin sur le sol africain !
13 juillet Après un sommeil court, nous arrivons sans encombre à Johannesburg un peu avant 9h les formalités d’entrée se font très rapidement, contrairement à ce qu’on avait entendu, et nous nous retrouvons vite en zone duty free où nous faisons quelques achats ( j’achète notamment un nouveau sac à dos le mien étant plus que limite pour passer en bagage à main et pas pratique, je le laisse à une boutique, il finira sa carrière en Afrique du Sud ). Nous décollons comme prévu à 11h20 pour la fin de ce (très ) long périple. A l’arrivée à Maun à 13h20, nous sommes attendus par l’agence de location de voiture Travel Adventures Botswana pour prendre possession de notre véhicule Toyota Hilux. Pendant 1h, nous avons droit à toutes les explications concernant le véhicule ( compresseur, gps, changements de roue, équipements pour le pique-nique, différentes recommandations….) Anny filme pendant que les 4 autres écoutent attentivement ( on se souvient encore d’un changement de roue épique en Namibie dû au fait qu’on avait écouté d’une oreille les explications à l’arrivée ). Cette fois ci tout le monde est bien concentré malgré la fatigue et tout est bien assimilé. Le patron de l’agence, très sympa, nous rejoint à la fin du briefing, il nous conduit jusqu’au supermarché le plus proche et nous abandonne. Nous faisons des courses au supermarché et au bottle store car les points de ravitaillement vont être quasi inexistants dans les prochains jours et, même si nous avons plusieurs repas prévus à l’hôtel, il nous faut le minimum vital pour les pique-nique du midi notamment et pour les apéritifs et digestifs du soir. Il est près de 16h quand nous arrivons au Thamalakane River Lodge, situé à une vingtaine de kms de l’aéroport un petit passage dans du sable en arrivant commence à me donner un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochains jours. A l’accueil, une enveloppe nous attend elle contient des carnets de voyage destinés à raconter nos aventures, délicate attention d’Africa Cœur. Le lodge est spacieux, situé dans un superbe cadre, ou du moins pourrait l’être si cette année la rivière n’était pas complètement à sec, ce qui enlève beaucoup d’intérêt à l’emplacement. Les panneaux « beware crocos and hippos » n’ont plus vraiment lieu d’être cette année…. Nous profitons du temps dont nous disposons pour mettre un peu d’ordre dans nos valises ( nous avions dispatché les habits dans plusieurs bagages au cas où un sac n’arrive pas à destination ) nous prenons un apéritif au bar ( premier gin tonic du séjour ) et nous mangeons au restaurant, servi sous forme de buffet. La nourriture est correcte et nous avons droit en fin de repas à des chants et danses de la part du personnel, ce qui nous met dans l’ambiance. Un petit verre de vin après le repas et nous nous couchons, épuisés par le voyage. Demain débute vraiment l’aventure.
14 juillet. Nous ne sommes pas trop pressés par le temps ce matin car nous avons rendez-vous à Planet Baobab près de Gweta en début d’après-midi nous nous sommes donc fixés 9h comme heure de départ. C’est sans compter sur l’étourderie de Ben qui commet une erreur en validant le paiement par carte bleue du repas et qui valide 16 000 pulas au lieu de 1 600 il nous appelle à la rescousse car il a du mal à se faire comprendre et à comprendre tout ce qu’on lui dit. Manifestement c’est plus compliqué qu’en France pour rectifier ce genre de problème et on nous laisse entendre que ça va prendre plusieurs jours. Comme on revient 2 semaines plus tard en fin de séjour au Thamalakane, on leur dit qu’on compte sur eux pour résoudre le problème d’ici là et qu’on fera le point à notre retour. Nous démarrons donc notre trajet avec 30 mn de retard. La route est très monotone et à part quelques phacochères les animaux ne sont pas non plus très présents en bord de route. Peu après la barrière vétérinaire, en bordure du parc de Makgadikgadi, ça change et nous sommes étonnés de voir pas mal d’animaux, ce qui égaie le parcours : zèbres,

girafes, éléphants,

autruches, kudus… Pas mal pour un début ! Nous pique niquons peu avant l’arrivée à Gweta, avec entre autre ( pour les 3 inconditionnels Charlotte, Ben et moi )du pâté Hénaff emporté dans les bagages. A 13h20, nous arrivons à Planet Baobab, qui porte bien son nom car entouré par plusieurs baobabs géants. Le lodge est facile à repérer car l’entrée du chemin est marquée par 2 énormes sculptures de chaque côté de la route, dont une représentant un oryctérope. Le programme du jour est l’excursion sur le Ntwetwe Pan en quad avec nuit à la belle étoile. Nous sommes pris en charge par 2 chauffeurs guides, Imex et Costa, chacun au volant d’un 4x4. Nous ne sommes pas seuls pour cette excursion et nous sommes accompagnés par 2 jeunes suissesses et par une famille de hollandais avec 4 enfants. Avant le départ, nous commandons nos boissons pour le repas du soir et il nous faut 2h de 4x4 pour arriver à proximité du pan. Sur le chemin, quelques arrêts pour nous donner des explications sur les baobabs, la vie dans les termitières et pour des pauses « bushi bushi »( pause pipi dans le bush ). Arrivés au bord du pan, nous prenons possession des quads pour la traversée du Ntwetwe Pan Nous nous répartissons par 2, sauf Ben qui se trouve seul. N’ayant aucune expérience dans le domaine et le chemin restant à faire jusqu’au pan étant hyper sablonneux, nos trajectoires sont parfois surprenantes et Juliette part notamment complètement sur la droite dans un virage avant de retrouver le bon chemin. Après quelques minutes, nous nous arrêtons, complètement couverts de sable et de poussière. Nous reprenons les 4x4 pour aller voir des suricates dans une plaine à quelques centaines de mètres de là.
Bien qu’habitués à la présence humaine, ils sont beaucoup plus mobiles et difficiles à observer que ceux qu’on avait vu dans le Kalahari, d’autant que le sable rouge les faisait mieux ressortir que dans cette plaine herbeuse où tout est jaune.
Nous restons les observer pendant une vingtaine de minutes et c’est toujours sympa de voir leurs mimiques si particulières.

Peu avant le coucher du soleil, nous commençons la traversée du Ntwetwe Pan en quad rapidement, les 2 guides nous arrêtent pour voir le coucher du soleil Imex étale une carte sur la croute d’argile et nous explique la formation du Makgadikgadi Pan.
Certains prennent aussi les classiques photos où on saute sur le pan avec le coucher de soleil en arrière-plan.
La nuit est en train de tomber rapidement et nous repartons pour notre dernière étape jusqu’au camp il fait désormais nuit noire et, malgré les éclairages des quads, la visibilité est parfois quasiment nulle du fait de la poussière dégagée par le quad de devant. Nous arrivons au camp 30 mn plus tard, couverts de poussière de la tête au pied.
Les matelas sont installés au sol par groupe et nous commençons par aller installer nos affaires et nous mettre en tenue sibérienne avec grosses chaussettes, gants, bonnets et multicouche de vêtements. Nous nous regroupons tous autour du feu pour l’apéritif avant un bon dîner de grillades. L’ambiance est sympa mais comme d’habitude (d’autant plus qu’on est au début du séjour )nous montrons nos limites en anglais par rapport aux suissesses et aux hollandais qui parlent couramment en fin de soirée, Imex nous raconte des histoires de lapins. On essaie de faire bonne figure en souriant quand les autres rient mais, la fatigue aidant, on commence à saturer et nous partons nous coucher. Une bouillotte bien chaude nous attend dans le lit, ce qui est vraiment appréciable par cette température très froide. La nuit est assez claire car c’est la pleine lune et les étoiles sont par conséquent moins visibles que d’habitude.On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore...
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Safari animalier au Chili, avec un peu de paysages... quand même!
On parle souvent des safari animaliers en Afrique.... c'est certain qu'il y a de quoi faire.🤪
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".
Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄
Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏
De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.
Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...
D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!
Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.
Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.
Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.
Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.
A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.
En vol, en s'ébrouant, ...
En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..
Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!
Mais cette année, je voulais aussi découvrir des coins pas touristiques au Chili, des paysages désertiques et colorés des Andes, et surtout je voulais un voyage soft, avec des temps de repos au bord de l'océan pacifique. Et bien, figurez-vous que tout près des 2 hôtels où nous avons résidé à Antofagasta et à Iquique, nous avons pu admirer des spectacles animaliers sympathiques.
Episode 1: Observation au terrado d'Antofagasta
Vous connaissez? Au chili, ils appellent ça "un Jote". En français on dit "urubu à tête rouge".

Et bien, ce charmant vautour est perché sur la rambarde de la piscine du terrado à Antofagasta. Figurez-vous qu'une colonie de ces charmants animaux a décidé de quitter les hauteurs des andes qui sont leur lieux de vie habituel, en cette période d'hiver austral peu propice à la nourriture, pour venir chercher des cieux plus cléments au bord du pacifique.
Et ne voilà-t-il pas que le terrado d'Antofagasta a eu l'idée géniale de construire une magnifique piscine remplie d'eau douce, juste là, à côté de la crique très riche en poissons. Ils ont la nourriture à satiété et l'eau douce à côté!!! Alors pourquoi aller plus loin???? Je trouve qu'ils ont bon goût!!!😄

Amusée par leurs activités, je me suis promenée près des fauteuils placés pour les clients de l'hôtel, et qui vu la température ambiante étaient plutôt désertés. Finalement, ai-je pensé heureusement qu'il y a quand même les oiseaux pour profiter de cette piscine!!!😏

De notre chambre au 10ème étage, Jf prend en photo un des vautours en plein vol, ce qui permet de voir toute l'envergure de ses ailes magnifiques. En effet, régulièrement, les gens de l'hôtel les font fuir. Ils vont se réfugier sur le toit du restaurant à côté.

Mais ce n'est que pour mieux revenir en faisant des arabesques au dessus de l'océan pacifique.

Certains tentent de faire valoir leur droit de dominant en s'esbroufant devant les autres. Parfois ça marche...

D'autres fois, certains se retrouvent en déséquilibre, pour avoir osé empiéter sur la place d'un autre.

Mais tous ne veulent qu'une chose, c'est pouvoir gouter à cette eau douce, si claire et si délicieuse. Miamm!!!!

Et ensuite ils vous regardent, perplexes, .... Pourquoi ces 2 humains ne les chassent-ils pas? Que font-ils avec leurs drôles de machines? En tout cas, tant que ces 2 là sont là, les gens de l'hôtel ne nous chassent pas.

Alors, ils continuent leur vie, rassurés!
D'autres oiseaux marins apprécient aussi la piscine pour venir y barboter.

Cette piscine est aussi un lieu de romance pour les pigeons.

Parfois c'est assez hard!

La baie dAntofagasta abrite également une colonie impressionnante de pélicans.

Et cette colonie se concentre sur les récifs à marée basse, profitant de l'aubaine du marnage très important qui caractérise ce lieu.

A marée haute, ils apprécient de pêcher et nous en profitons pleinement du restaurant de l'hôtel, pour les photographier.

En vol, en s'ébrouant, ...

En version solitaire,

Je suis beau et je le vaux bien!!

En couple, petite parade élégante..

Par marée haute, il y a même des surfeurs qui profitent des vagues.. Ce qui n'empêche pas nos pélicans de voler au dessus des flots!

Accès au lac Rara à Lo Manthang (Népal)
bonjour, je cherche quelques infos sur les possibilités d'accès au lac rara
new delhi-nepalgunj-jumla ?
aussi sur le retour : jomosom-pokkara-new delhi ?
merci,
miston
Compte rendu d'un trois-quarts de tour de l'Irlande à vélo
Voici mes notes de mon périple à vélo de 2300km entre Rosslare (Sud Est) et La Chaussée des Géants (Nord Est) à vélo en longeant la côte et notamment la Wild Atlantic Way. J'ai pris ensuite le train pour rejoindre Rosslare en faisant étape à Belfast et Dublin. J'ai adoré ce voyage pour ces paysages, la gentillesse des gens rencontrés, la très riche culture celte et irlandaise. Et la météo n'a pas entamée mon enthousiasme pour ce pays.
Cartes et photos à voir sur mon site
Le programme :
07/07/19: De Rouen à Cherbourg en voiture. Dépose de ma voiture chez Denis de Warmshowers. Ferry à 15h pour Rosslare. Dîner acheté avec la traversée. Nuit sur siège inclinable. 18h de traversée.
08/07/19: Arrivée à Rosslare à 8h15. Vélo jusqu’à Dunhill. Nuit chez Tom O’Neill de Warmshowers 99km. 5:30 de vélo. 18km/h de moyenne. 601D+. 18°C max. 16°C mini. Temps gris.
09/07/19: De Dunhill à Cork. Nuit en Auberge de Jeunesse (Kinlay House 20€). Dîner en fast food asiatique. Musique et danse dans un pub. 120km. 7:05 de vélo. 17km/h de moyenne. 1237D+. 24°C max. 19°C mini. Temps beau puis gris.
10/07/19: De Cork à Glandore. Nuit en camping (The Meadow 11€). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
11/07/19: De Glandore à un site de bivouac au bout de la péninsule de Mizen Head. Visite du site de Mizen head (x€). Visite du site mégalithique à 3km du camping. 112km. 6:00 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
12/07/19: Vélo jusqu’au camping du Berehaven Golf Club (20€ + 2€ pour douche). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
13/07/19: Péninsule de Beara. Nuit au Beara camping 88 km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
14/07/19: Péninsule du Kerry. Bivouac sur la plage de Ballinskellig. 94km. 5:09 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 663D+. 25°C max. 18°C mini. Beau temps.
15/07/19: Péninsule du Kerry. Visite des falaises de Kerry (x€). Bivouac sur le stade de Castelmaine. Dîner dans un pub. 89km. 5:01 de vélo. 17.7km/h de moyenne. 970D+. 22°C max. 16°C mini. Temps nuageux.
16/07/19: Péninsule de Dingle. Dépose des bagages à la Grapewine Hostel de Dingle et tour de la péninsule sans les bagages. Nuit à l’hostel. Soirée dans 2 pubs. 103km. 5:21 de vélo. 19.3km/h de moyenne. 734D+. 22°C max. 19°C mini. Temps nuageux.
17/07/19: Passage du Connor Pass. Nuit au castel Hostel de Tralee. Spectacle de danse et musique 52km. 2:42 de vélo. 19.1km/h de moyenne. 612D+. 20°C max. 16°C mini. Bruine, vent de dos.
18/07/19: Ferry entre Tarbert et Killmer. Bivouac un peu avant le Visitor center des falaises de Moher. Balade avant la tombée de la nuit. 140km. 6:56 de vélo. 20.2km/h de moyenne. 1066D+. 24°C max. 14°C mini. Bruine et nuageux. Vent de dos.
19/07/19: Visite du Visitor center..Tour dans le Burren (vu le fort de XX et le dolmen de XX). Nuit au camping de Doolin (Aille River Hostel and Campsite) . 66km. 4:09 de vélo. 16km/h de moyenne. 626D+. 22°C max. 14°C mini. Quelques averses.
20/07/19: Bateau jusqu’à Inishmore. Visite de l’île. Bateau jusqu’à Rossaveel. Bivouac dans caravane abandonnée. 35km. 2:12 de vélo. 15.8km/h de moyenne. 391D+. 22°C max. 16°C mini. Nuageux.
21/07/19: Traversée du Connemara sous temps gris puis pluie. Nuit au Old Monastery de Letterfrack. 115km. 5:33 de vélo. 20.7km/h de moyenne. 900D+. 17°C max. 16°C mini. Gris, pluie forte à légère. Vent de dos.
22/07/19: Visite de l’abbaye de Kylemore.. Route jusqu’à Westport puis voie verte jusqu’à Achill Island. Nuit à l’hôtel Ostan Oilean Acla (60€). 125km 6:04 de vélo. 20.6km/h de moyenne. 1041D+. 18°C max. 16°C mini. Gris, bruine puis couvert. Vent de dos.
23/07/19: Petit tour de l’île d’Achill puis route jusqu’à Kilcommon. Camping au Kilcommon Lodge. 125km. 6:17 de vélo. 19.8km/h de moyenne. 1045D+. 19°C max. 16°C mini. Nuageux et vent de dos.
24/07/19: Route avec visite de Ceide Fieds puis de Downpatick Head. Nuit en camping à Inniscrone. Diner et soirée musique irlandaise au pilot Bar. 105km. 5:35 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 766D+. 20°C max. 16°C mini. Nuageux.
25/07/19: Traversée de la campagne de Sligo pour rejoindre Mullaghmore. Tour de la presqu’île. Nuit en hostel à Bundoran. 125km. 6:50 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 1072D+. 22°C max. 19°C mini. Bruine et vent de face le matin. Nuageux et vent de dos l’après-midi.
26/07/19: Vue sur la baie de Bundoran. Pique-nique à Donegal. Route jusqu’aux falaises de Slieve League. Retour en arrière pour aller au camping de Kilcar. 105km. 6:04 de vélo. 17.2km/h de moyenne. 1124D+. 24°C max. 19°C mini. Gris, vent de face ou de côté puis beau.
27/07/19: Montée au col de Mallaloh Ghleann Gheis. Longe côte du Donegal jusqu’à Corcreggan Mill camping. Soirée en musique. 130km. 6:49 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 1385D+. 23°C max. 16°C mini. Nuageux, un peu de soleil. Vent faible de dos.
28/07/19: Joli passage en bord de mer avec vue sur le château de Cashel. Passage au Fanad Lighhouse, beau phare perché sur une pointe rocheuse. Ferry entre Rathmullan et Buncrana. Nuit en Auberge de Jeunesse (Mill lane Hostel). Dîner dans Fast Food en ville. 102km. 6:03 de vélo. 16.8km/h de moyenne. 1215D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
29/07/19: Route à travers la lande pour rejoindre Carndonagh, puis direction Malin Head (balade à vélo et à pied jusqu’à la pointe Ouest). Ferry entre Greencastle et Magilligan. Passage en Irlande du nord. Nuit au Sheep island view Hostel. Dîner au pub du village. 140km. 7:57 de vélo. 17.6km/h de moyenne. 1295D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
30/07/19: Vélo jusqu’à la Chaussée des Géants. Visite du site à pied. Vélo le long de la côte jusqu’à Coleraine. Train jusqu’à Belfast. Logé chez Marcus de Warmshowers. Dîner chez lui et soirée dans pub de son quartier. 42km. 2:36 de vélo. 16km/h de moyenne. 267D+. 24°C max. 16°C mini. Nuageux puis soleil.
31/07/19: Tour en vélo, sans les bagages avec Marcus et ses 2 hôtes espagnols pour voir les peintures murales de Belfast et faire un tour en ville. Visite de Jardin Botanique, de l’Uslter museum et du musée Titanic. Soirée dans pubs de Belfast.
01/08/19: Bus pour Newry puis train pour Dublin. Arrivée à 11h30.Dépose du vélo et des bagages au Jacob’s Inn. Déjeuner dans un fast-food. Visite à pied du Trinity College, du museum d’histoires naturelles, puis de la galerie Nationale. Balade autour de St Stephens Green Park, de Merrion Square, de Temple Bar puis retour à l’auberge de jeunesse. Dîner au O’Sheas Restaurant. Puis musique dans pub de Temple Bar.
02/08/19: Visite de Dublin avec le Dublin Pass et à vélo : Guinness Store House, St Patrick Cathedral, Pique-nique, Dublina, Christ Church. Vue rapide du château de Dublin, visite de la distillerie Jameson, du City Hall, puis du musée de Rock n’Roll. Repas au restaurant The Celts.
03/08/19: Train à 8h05 pour Rosslare Europort. Course, pique-nique et attente de l’embarquement. Départ à 16h30 pour Cherbourg. Dîner à bord. Nuit sur siège inclinable.
04/08/19: Arrivée à 10h30 à Cherbourg. Je récupère ma voiture chez Denis puis récupération de ma covoitureuse. Arrivée à 14h30 à Rouen.
Les moments les plus mémorables :
La sympathie des irlandais. C’est parfois juste une petite phrase à la caisse d’un magasin comme « Comment allez-vous aujourd’hui ? », « Belle journée pour faire du vélo ! » ou « D’où êtes-vous ? » et on peut engager comme cela une sympathique conversation.
Les soirées dans les pubs avec musiques irlandaises ou rock.
La pointe de Mizen Head. Le bout des péninsules de Beara, Kerry et de Dingle.à l’Ouest et de RossGoil au Nord pour leurs superbes côtes découpées donnant sur la mer.
Passage du Connor Pass dans les nuages, la pluie et le vent (de dos heureusement). Ce doit être magnifique par temps dégagé.
Spectacle de danse et musique à Tralee au Siamsa Tire
Les falaises de Moher
Le Burren, bien qu’il n’y rien de spectaculaire, ces paysages désolés et ces quelques sites mégalithiques donnent une ambiance toute particulière.
L’île de Inishmore avec notamment le fort Dun Aengus et la piscine naturelle de Poll na bPeist
La traversée du Connemara, sous la pluie malheureusement pour moi mais cela fait partie du charme de cette région.
Visite de l’abbaye de Kylemore qui mérite vraiment de s’y arrêter
Le passage entre Leenane et celle de Louisburgh, au sud du comté de Mayo avec cette impression trompeuse d’être en haute montagne.
La côte sauvage de l’île d’Achill.avec l’océan en contre bas.
Downpatrick Head : la vue sur ce piton dans la mer, ces falaises colonisées par les oiseaux et ces grottes marines sont impressionnantes.
De jolies peintures murales dans des villages et quelques belles maisons traditionnelles (bien que récentes)
Falaises de Slieve League mais l’effort pour y arriver sur le vélo est conséquent à cause de dures montées.
Fête de village à Brinlack dans le Donegal avec démonstration de tonte de mouton.
Les zones sauvages du Donégal, celles plutôt au nord car au sud, la région a été trop construite avec beaucoup de maisons récentes.
Malin Head (faire la balade jusqu’à la pointe à l’Ouest, sinon c’est un peu décevant)
La Chaussée des Géants, pas seulement pour les piliers de basalte mais aussi pour le site en général avec ses amphithéâtres et ses falaises
Les visites de Belfast (notamment les peintures murales et le Musée Titanic) et de Dublin (notamment les visites du Guinness Storehouse, de la distillerie Jameson et du musée du Rock n’ roll)
Des regrets ?
Mon principal regret en d’avoir voulu voir trop de choses dans mon temps imparti et d’être donc passé trop rapidement dans certains endroits. J’aurais aimé passer plus de temps du coté de la Chaussée des Géants, avoir un jour de plus à Belfast et un autre aussi à Dublin et plus de temps dans d’autres endroits pour d’autres activités comme de la marche ou du kayak de mer. Il faudrait que j’y retourne
Difficultés rencontrées : Je n’ai pas spécialement souffert du dénivelé Irlandais. Bien sûr, il y a quelques côtes avec des pourcentages très élevés (>13%) notamment dans le sud, la côte entre Killybegs et les falaises de Slieve League où j’ai dû pousser le vélo sur quelques dizaines de mètres.
Pas de difficulté particulière au niveau météo : les températures douces, la bruine et le vent dans le dos aident à avaler les kilomètres.
Pas de difficulté à rouler à gauche. Cela devient vite très naturel.
Pas de grosses difficultés avec le trafic de voiture. Les irlandais sont globalement très prudents et ne vont doubler que s’ils ont une bonne visibilité et en laissant une bonne marge. Certains mettent leur warning en attendant de vous doubler. Ils ne klaxonnent jamais. Un bémol cependant sur les portions de Nationale où la vitesse maxi est de 100km/h. S’il n’y a pas de BAU ou de rebord très large, on ne se sent pas en sécurité. Dans la mesure du possible, il faut les éviter et préférer des petites routes mais ce n’est pas toujours faisable.
Pas ou très peu de moustiques.
Pas de difficulté avec l’anglais. J’ai trouvé les gens très compréhensibles. Et même si l’on traverse des régions où l’on parle et les panneaux sont en gaélique, les traductions en anglais sont souvent présentes et les gens basculent sans problème de gaélique à l’anglais.
Conseils :
Nuitées : Attention, il n’y a pas des campings partout et parfois ils sont exclusivement réservés à des mobiles homes ou à des caravanes. Idem pour les Bed and Breakfast. Il faut anticiper un peu à l’avance quel sera le point de chute pour la nuit prochaine et prévoir de bivouaquer si l’on pense s’arrêter un peu au milieu de nulle part.
Mes quelques bivouacs ont été : en pleine nature sur la péninsule du Beara avec superbe vue, sur un terrain de foot, à côté d’une plage, dans une maison en ruine, dans une caravane abandonnée. Je n’ai jamais eu à demander l’autorisation de bivouaquer mais il parait que cela fonctionne bien.
Les prix des campings sont très variables, de 9 à 20€ et la douche chaude par forcément comprise. Ils proposent généralement le wifi, l’accès à une cuisine, machine à laver et sèche-linge. Mention spéciale pour le camping Aille River Hostel de Doolin (machine à laver gratuite, bon petit déjeuner pour 1.5€ à peine et celui de Corcreggan Mill (mais un peu cher et bcp de monde)
Dans les villes, j’ai apprécié les hostels (dortoir et cuisine, living room, machine à laver parfois, wifi) qui sont peu cher (à peine plus cher que le camping parfois), très agréable et conviviales. Mention spéciale pour les hostels de Letterfrack (Old Monastery). J’ai très rarement réservé à l’avance. Il y a presque toujours de la place.
Je n’ai jamais été en B&B. Il semble que les prix peuvent beaucoup varier de 25€ à plus de 100€. Je ne sais pas s’il existe une application pour les sélectionner.
J'ai passé 2 nuits en ferry, 9 en auberges de jeunesse, 3 en Warmshowers, 8 en campings, 5 en bivouacs et 1 en hôtel.
Orientation : Pas de grosse difficulté pour s’orienter. La Wild Atlantic Way est bien fléchée et j’avais traces et cartes sur mon GPS et mon Smartphone. Les offices du tourisme fournissent gratuitement de belles cartes de la WAW pour chaque région avec mention de tous les lieux d’intérêt. Il existe pour le moment 2 Greenways (voies vertes, anciennes voies ferrées), entre Waterford et Dungarvan et entre Westport et Achill Island. Beaucoup de régions proposent des circuits vélos. Se renseigner auprès des OT. L’eurovélo 1 est pour le moment que très partiellement fléchée. J’ai vu des marques au sud et au nord et très rarement sur la côte ouest.
Alimentation : Chaque petite ville a au moins une supérette ou un supermarché, très bien achalandé et parfait pour une pause petit-déjeuner, déjeuner (buffet de salades cher mais délicieux) ou goûter. J’ai beaucoup aimé les supermarchés Supervalu et Centra. Ils sont généralement ouverts le dimanche.
Raccourci : Les ferrys permettent d’éviter de faire le tour d’une baie. Ils sont toujours payants de 1.5 à 5€, aller simple avec un vélo suivant la durée. Le bateau pour aller et repartir des îles Aran est plus cher, 15 depuis Doolin et 17€ jusqu’à Rossaveel. Mieux vaut réserver au moins la veille.
Visites: Pour visiter Dublin, il existe de Dublin Pass de 1, 2 ou 3 jours. 61€ pour 1 jour mais est rentable si l’on enchaîne les visites les plus chères (25€ pour Guinness, 22€ pour Jameson par exemple) J’aurais dépensé 88€ sans ce Pass. La veille, je n’avais visité que des musées nationaux qui sont gratuits. On n'est pas obligé de payer à la Giants Causeway pour voir le site. Il suffit de contourner le Visitor Center par la droite mais en payanton peut laisser ses bagages en consigne et avoir un audio-guide.
Météo :
La météo m’inquiétait pas mal même pour un mois de Juillet. J’avais pris doudoune, pantalon imperméable, sur-chaussures imperméables mais qui en fait, ne m’auront servi à rien. D’abord parce que les températures sont plutôt douces, entre 14 et 25°C, et qu’elles baissent très peu durant la nuit.
Les 10 premiers jours ont été plutôt beaux et chaud. La crème solaire était nécessaire. Puis, le temps fut gris pendant les 10 autres jours avec parfois de la bruine et une après-midi de pluie assez forte. Le vent était généralement du Sud ou Sud-Ouest, donc en allant vers le nord, je l’avais souvent dans le dos. Il a été fort (65km/h) pendant 3 jours. La bruine et le vent font que l’on ne se mouille pas vraiment car on sèche aussi vite que l’on se mouille.
Des mésaventures ?
Pas grand-chose. En tout cas aucun problème mécanique sur le vélo.
J’ai perdu ou oublier une chaussette, un gant de toilette, mon couteau suisse.
Le plus gros problème est qu’en ayant laissé ma voiture 4 semaines au grand air à Cherbourg, les déjections de mouettes sur la carrosserie ont attaqué la peinture du toit qui est donc bonne à refaire. Grosse inquiétude en rentrant chez moi car mon Iphone car j’ai bien cru que j’allais devoir le restaurer pour installer la dernière version d’IOS et perdre ainsi toutes mes photos et vidéos. Heureusement, j’ai réussi à éviter cela.
J’ai fait une chute de vélo toute bête. Pour laisser passer une voiture qui patientait derrière moi, je décide de monter sur le trottoir par une entrée de parking. Seulement, le rebord était glissant et la roue arrière à ripé et je suis tombé sur mon genou gauche. J’étais à 2km/h donc pas vraiment de bobo mais mon genou sera douloureux les jours suivants et il sera bien difficile de me mettre en danseuse. Ironie du sort, l’automobiliste rentrait justement dans cette entrée de parking. Sympa, il est sorti de sa voiture pour s’assurer que tout aller bien pour moi.
Quelques impressions générales :
Les routes sont globalement en bon état
La signalétique pour la Wild Atlantic Way (panneaux de signalisation et sculptures pour marquer les points d’intérêts) est superbe.
Très bons et nombreux Offices du Tourismes
Pas d’affluence ni besoin de réserver à l’avance, sauf quelques exceptions : braucoup de monde à Dingle, à la Chaussée des Géants, aux falaises de Moher
Les irlandais ont beaucoup d’humour et il semble spécifique à leur région. Je l’ai constaté sur des affiches, des visites guidées et des publicités dans des pubs.
La terre d’Irlande est très peu cultivée. Ils font essentiellement de l’élevage. L’exploitation de la tourbe est toujours bien active. Très peu de forêts. Assez fort contraste avec l’Irlande du Nord où j’ai vu de cultures de céréales, de gazon.
J’ai été étonné par le nombre d’écoles croisées. Parfois seules en pleine campagne, il doit y avoir un bon système de ramassage scolaire. Idem pour les églises nombreuses et souvent isolées. Les grandes zones commerciales sont quasi-inexistantes.
Les Irlandais soutiennent leurs équipes sportives avec pas mal de drapeaux devant leurs maisons et sur leurs voitures.
Formalités d’entrée et de sortie : Juste la carte d’identité pour rentrer en Irlande et revenir en France. Aucune formalité pour passer et sortir d’Irlande du Nord
Argent : 1778€ dont :
Rouen – Cherbourg AR en voiture : 18,60€ de péage + 55,73€ d’essence -38€ de covoiturage = 36€
Ferry Cherbourg- Rosslare : 255€ (inclus siège inclinable, 2 dîners et transport du vélo). Stena Line
Ferry en Irlande : 52€ dont 2€ à Passage East (avant Waterford), 1.5€ Carrigaloe et Glenbrook, 2 ferry Valentia island, 5€ Tarbert -Killimer, Doolin-Innishmore 15€, Innishmore - Rossaveel 18€, 5€ Rathmullan-Buncrana, 3€ Greencastel-Magilligan.
Train en Irlande : 60€ dont Coleraine à Belfast 13€, Belfast à Dublin 30€, 17€ Dublin à Rosslare Europort
Logement : 339€ (maxi 60€ en hôtel, 20€ en moyenne pour les logements payants)
Visites / Spectacle : 157€ dont 61€ (Dublin Pass)+23€ (musée titanic+14€ (Abbaye Kylmore)+7.5€(Mizen Head)+5€ (Ceide Fields) + 15€ (Giants Causseway) , 32€ (Siamsa Tire Tralee)
Nourriture / boissons : 742€ soit 27€ / jour.
Souvenirs : 137€
Rencontres :
A peine 2 invitations de membres Warmshowers mais chaque fois bien sympas : Tom à Dunhill du coté de Waterford et Marcus à Belfast
Peu d’autres cyclo-voyageurs en Irlande mais j’en ai croisé un peu tous les jours avec parfois des discussions bien sympas.
J’ai partagé un déjeuner avec 3 irlandais faisant le tour de la péninsule de Beara et un dîner avec 5 jeunes français à vélo, bien chargés car avec 2 chiens, 2 planches de surfs et une lourde remorque fait maison. Avant de partir, j’avais vu un de leur post sur Facebook et je pensais bien que j’allais les croiser sur ma route.
Animaux :
Vu des dauphins pendant la traversée en ferry entre Tarbert et Killimer (baie de Limerick)
Je n’ai pas été tenté de voir le dauphin Fingie dans la baie de Dingle. Je me demande s’il apprécie d’avoir autant de bateaux allant à sa rencontre tous les jours.
Une colonie de phoques sur l’île d’Inishmore qui reste toujours au même endroit
Une souris qui m’est passé entre les jambes lors de mon bivouac aux falaises de Moher
Oiseaux marins depuis les falaises de Kerry avec panneaux descriptifs intéressants. Dommage, j’aurais bien aimé voir des puffins, ou macareux mais il aurait fallu aller faire un tour en bateau autour de l’île de Skellig pour en voir.
Vaches et moutons en pagaille. Quelques chevaux et ânes.
Quelques lapins
Quasiment pas de moustiques.
Gastronomie locale :
Irish Stew est un régal.
Fish and chips
Les bières (Guinness, Chieftain, Rockshore, …)
Les pâtisseries, scones,
Quelques chiffres :
- du 07/07 au 04/05/2019
- 2287kms en 23 étapes.
- 125h30 de vélo soit une moyenne de 18km/h.
- 21000 m de D+ (autant qu’un tour de Bretagne). Moyenne de 918m / 100km (donnée équivalente à un tour de Bretagne)
- 1386 photos et vidéos.
- 2 kg de perdu.
- Pas de jour sans vélo mais beaucoup moins de kilomètres sur la côte Est (juste pour visiter Belfast et Dublin)
- Etape maxi 140 km, moyenne 100 km.
Le programme :
07/07/19: De Rouen à Cherbourg en voiture. Dépose de ma voiture chez Denis de Warmshowers. Ferry à 15h pour Rosslare. Dîner acheté avec la traversée. Nuit sur siège inclinable. 18h de traversée.
08/07/19: Arrivée à Rosslare à 8h15. Vélo jusqu’à Dunhill. Nuit chez Tom O’Neill de Warmshowers 99km. 5:30 de vélo. 18km/h de moyenne. 601D+. 18°C max. 16°C mini. Temps gris.
09/07/19: De Dunhill à Cork. Nuit en Auberge de Jeunesse (Kinlay House 20€). Dîner en fast food asiatique. Musique et danse dans un pub. 120km. 7:05 de vélo. 17km/h de moyenne. 1237D+. 24°C max. 19°C mini. Temps beau puis gris.
10/07/19: De Cork à Glandore. Nuit en camping (The Meadow 11€). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
11/07/19: De Glandore à un site de bivouac au bout de la péninsule de Mizen Head. Visite du site de Mizen head (x€). Visite du site mégalithique à 3km du camping. 112km. 6:00 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.
12/07/19: Vélo jusqu’au camping du Berehaven Golf Club (20€ + 2€ pour douche). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
13/07/19: Péninsule de Beara. Nuit au Beara camping 88 km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.
14/07/19: Péninsule du Kerry. Bivouac sur la plage de Ballinskellig. 94km. 5:09 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 663D+. 25°C max. 18°C mini. Beau temps.
15/07/19: Péninsule du Kerry. Visite des falaises de Kerry (x€). Bivouac sur le stade de Castelmaine. Dîner dans un pub. 89km. 5:01 de vélo. 17.7km/h de moyenne. 970D+. 22°C max. 16°C mini. Temps nuageux.
16/07/19: Péninsule de Dingle. Dépose des bagages à la Grapewine Hostel de Dingle et tour de la péninsule sans les bagages. Nuit à l’hostel. Soirée dans 2 pubs. 103km. 5:21 de vélo. 19.3km/h de moyenne. 734D+. 22°C max. 19°C mini. Temps nuageux.
17/07/19: Passage du Connor Pass. Nuit au castel Hostel de Tralee. Spectacle de danse et musique 52km. 2:42 de vélo. 19.1km/h de moyenne. 612D+. 20°C max. 16°C mini. Bruine, vent de dos.
18/07/19: Ferry entre Tarbert et Killmer. Bivouac un peu avant le Visitor center des falaises de Moher. Balade avant la tombée de la nuit. 140km. 6:56 de vélo. 20.2km/h de moyenne. 1066D+. 24°C max. 14°C mini. Bruine et nuageux. Vent de dos.
19/07/19: Visite du Visitor center..Tour dans le Burren (vu le fort de XX et le dolmen de XX). Nuit au camping de Doolin (Aille River Hostel and Campsite) . 66km. 4:09 de vélo. 16km/h de moyenne. 626D+. 22°C max. 14°C mini. Quelques averses.
20/07/19: Bateau jusqu’à Inishmore. Visite de l’île. Bateau jusqu’à Rossaveel. Bivouac dans caravane abandonnée. 35km. 2:12 de vélo. 15.8km/h de moyenne. 391D+. 22°C max. 16°C mini. Nuageux.
21/07/19: Traversée du Connemara sous temps gris puis pluie. Nuit au Old Monastery de Letterfrack. 115km. 5:33 de vélo. 20.7km/h de moyenne. 900D+. 17°C max. 16°C mini. Gris, pluie forte à légère. Vent de dos.
22/07/19: Visite de l’abbaye de Kylemore.. Route jusqu’à Westport puis voie verte jusqu’à Achill Island. Nuit à l’hôtel Ostan Oilean Acla (60€). 125km 6:04 de vélo. 20.6km/h de moyenne. 1041D+. 18°C max. 16°C mini. Gris, bruine puis couvert. Vent de dos.
23/07/19: Petit tour de l’île d’Achill puis route jusqu’à Kilcommon. Camping au Kilcommon Lodge. 125km. 6:17 de vélo. 19.8km/h de moyenne. 1045D+. 19°C max. 16°C mini. Nuageux et vent de dos.
24/07/19: Route avec visite de Ceide Fieds puis de Downpatick Head. Nuit en camping à Inniscrone. Diner et soirée musique irlandaise au pilot Bar. 105km. 5:35 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 766D+. 20°C max. 16°C mini. Nuageux.
25/07/19: Traversée de la campagne de Sligo pour rejoindre Mullaghmore. Tour de la presqu’île. Nuit en hostel à Bundoran. 125km. 6:50 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 1072D+. 22°C max. 19°C mini. Bruine et vent de face le matin. Nuageux et vent de dos l’après-midi.
26/07/19: Vue sur la baie de Bundoran. Pique-nique à Donegal. Route jusqu’aux falaises de Slieve League. Retour en arrière pour aller au camping de Kilcar. 105km. 6:04 de vélo. 17.2km/h de moyenne. 1124D+. 24°C max. 19°C mini. Gris, vent de face ou de côté puis beau.
27/07/19: Montée au col de Mallaloh Ghleann Gheis. Longe côte du Donegal jusqu’à Corcreggan Mill camping. Soirée en musique. 130km. 6:49 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 1385D+. 23°C max. 16°C mini. Nuageux, un peu de soleil. Vent faible de dos.
28/07/19: Joli passage en bord de mer avec vue sur le château de Cashel. Passage au Fanad Lighhouse, beau phare perché sur une pointe rocheuse. Ferry entre Rathmullan et Buncrana. Nuit en Auberge de Jeunesse (Mill lane Hostel). Dîner dans Fast Food en ville. 102km. 6:03 de vélo. 16.8km/h de moyenne. 1215D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
29/07/19: Route à travers la lande pour rejoindre Carndonagh, puis direction Malin Head (balade à vélo et à pied jusqu’à la pointe Ouest). Ferry entre Greencastle et Magilligan. Passage en Irlande du nord. Nuit au Sheep island view Hostel. Dîner au pub du village. 140km. 7:57 de vélo. 17.6km/h de moyenne. 1295D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.
30/07/19: Vélo jusqu’à la Chaussée des Géants. Visite du site à pied. Vélo le long de la côte jusqu’à Coleraine. Train jusqu’à Belfast. Logé chez Marcus de Warmshowers. Dîner chez lui et soirée dans pub de son quartier. 42km. 2:36 de vélo. 16km/h de moyenne. 267D+. 24°C max. 16°C mini. Nuageux puis soleil.
31/07/19: Tour en vélo, sans les bagages avec Marcus et ses 2 hôtes espagnols pour voir les peintures murales de Belfast et faire un tour en ville. Visite de Jardin Botanique, de l’Uslter museum et du musée Titanic. Soirée dans pubs de Belfast.
01/08/19: Bus pour Newry puis train pour Dublin. Arrivée à 11h30.Dépose du vélo et des bagages au Jacob’s Inn. Déjeuner dans un fast-food. Visite à pied du Trinity College, du museum d’histoires naturelles, puis de la galerie Nationale. Balade autour de St Stephens Green Park, de Merrion Square, de Temple Bar puis retour à l’auberge de jeunesse. Dîner au O’Sheas Restaurant. Puis musique dans pub de Temple Bar.
02/08/19: Visite de Dublin avec le Dublin Pass et à vélo : Guinness Store House, St Patrick Cathedral, Pique-nique, Dublina, Christ Church. Vue rapide du château de Dublin, visite de la distillerie Jameson, du City Hall, puis du musée de Rock n’Roll. Repas au restaurant The Celts.
03/08/19: Train à 8h05 pour Rosslare Europort. Course, pique-nique et attente de l’embarquement. Départ à 16h30 pour Cherbourg. Dîner à bord. Nuit sur siège inclinable.
04/08/19: Arrivée à 10h30 à Cherbourg. Je récupère ma voiture chez Denis puis récupération de ma covoitureuse. Arrivée à 14h30 à Rouen.
Les moments les plus mémorables :
La sympathie des irlandais. C’est parfois juste une petite phrase à la caisse d’un magasin comme « Comment allez-vous aujourd’hui ? », « Belle journée pour faire du vélo ! » ou « D’où êtes-vous ? » et on peut engager comme cela une sympathique conversation.
Les soirées dans les pubs avec musiques irlandaises ou rock.
La pointe de Mizen Head. Le bout des péninsules de Beara, Kerry et de Dingle.à l’Ouest et de RossGoil au Nord pour leurs superbes côtes découpées donnant sur la mer.
Passage du Connor Pass dans les nuages, la pluie et le vent (de dos heureusement). Ce doit être magnifique par temps dégagé.
Spectacle de danse et musique à Tralee au Siamsa Tire
Les falaises de Moher
Le Burren, bien qu’il n’y rien de spectaculaire, ces paysages désolés et ces quelques sites mégalithiques donnent une ambiance toute particulière.
L’île de Inishmore avec notamment le fort Dun Aengus et la piscine naturelle de Poll na bPeist
La traversée du Connemara, sous la pluie malheureusement pour moi mais cela fait partie du charme de cette région.
Visite de l’abbaye de Kylemore qui mérite vraiment de s’y arrêter
Le passage entre Leenane et celle de Louisburgh, au sud du comté de Mayo avec cette impression trompeuse d’être en haute montagne.
La côte sauvage de l’île d’Achill.avec l’océan en contre bas.
Downpatrick Head : la vue sur ce piton dans la mer, ces falaises colonisées par les oiseaux et ces grottes marines sont impressionnantes.
De jolies peintures murales dans des villages et quelques belles maisons traditionnelles (bien que récentes)
Falaises de Slieve League mais l’effort pour y arriver sur le vélo est conséquent à cause de dures montées.
Fête de village à Brinlack dans le Donegal avec démonstration de tonte de mouton.
Les zones sauvages du Donégal, celles plutôt au nord car au sud, la région a été trop construite avec beaucoup de maisons récentes.
Malin Head (faire la balade jusqu’à la pointe à l’Ouest, sinon c’est un peu décevant)
La Chaussée des Géants, pas seulement pour les piliers de basalte mais aussi pour le site en général avec ses amphithéâtres et ses falaises
Les visites de Belfast (notamment les peintures murales et le Musée Titanic) et de Dublin (notamment les visites du Guinness Storehouse, de la distillerie Jameson et du musée du Rock n’ roll)
Des regrets ?
Mon principal regret en d’avoir voulu voir trop de choses dans mon temps imparti et d’être donc passé trop rapidement dans certains endroits. J’aurais aimé passer plus de temps du coté de la Chaussée des Géants, avoir un jour de plus à Belfast et un autre aussi à Dublin et plus de temps dans d’autres endroits pour d’autres activités comme de la marche ou du kayak de mer. Il faudrait que j’y retourne
Difficultés rencontrées : Je n’ai pas spécialement souffert du dénivelé Irlandais. Bien sûr, il y a quelques côtes avec des pourcentages très élevés (>13%) notamment dans le sud, la côte entre Killybegs et les falaises de Slieve League où j’ai dû pousser le vélo sur quelques dizaines de mètres.
Pas de difficulté particulière au niveau météo : les températures douces, la bruine et le vent dans le dos aident à avaler les kilomètres.
Pas de difficulté à rouler à gauche. Cela devient vite très naturel.
Pas de grosses difficultés avec le trafic de voiture. Les irlandais sont globalement très prudents et ne vont doubler que s’ils ont une bonne visibilité et en laissant une bonne marge. Certains mettent leur warning en attendant de vous doubler. Ils ne klaxonnent jamais. Un bémol cependant sur les portions de Nationale où la vitesse maxi est de 100km/h. S’il n’y a pas de BAU ou de rebord très large, on ne se sent pas en sécurité. Dans la mesure du possible, il faut les éviter et préférer des petites routes mais ce n’est pas toujours faisable.
Pas ou très peu de moustiques.
Pas de difficulté avec l’anglais. J’ai trouvé les gens très compréhensibles. Et même si l’on traverse des régions où l’on parle et les panneaux sont en gaélique, les traductions en anglais sont souvent présentes et les gens basculent sans problème de gaélique à l’anglais.
Conseils :
Nuitées : Attention, il n’y a pas des campings partout et parfois ils sont exclusivement réservés à des mobiles homes ou à des caravanes. Idem pour les Bed and Breakfast. Il faut anticiper un peu à l’avance quel sera le point de chute pour la nuit prochaine et prévoir de bivouaquer si l’on pense s’arrêter un peu au milieu de nulle part.
Mes quelques bivouacs ont été : en pleine nature sur la péninsule du Beara avec superbe vue, sur un terrain de foot, à côté d’une plage, dans une maison en ruine, dans une caravane abandonnée. Je n’ai jamais eu à demander l’autorisation de bivouaquer mais il parait que cela fonctionne bien.
Les prix des campings sont très variables, de 9 à 20€ et la douche chaude par forcément comprise. Ils proposent généralement le wifi, l’accès à une cuisine, machine à laver et sèche-linge. Mention spéciale pour le camping Aille River Hostel de Doolin (machine à laver gratuite, bon petit déjeuner pour 1.5€ à peine et celui de Corcreggan Mill (mais un peu cher et bcp de monde)
Dans les villes, j’ai apprécié les hostels (dortoir et cuisine, living room, machine à laver parfois, wifi) qui sont peu cher (à peine plus cher que le camping parfois), très agréable et conviviales. Mention spéciale pour les hostels de Letterfrack (Old Monastery). J’ai très rarement réservé à l’avance. Il y a presque toujours de la place.
Je n’ai jamais été en B&B. Il semble que les prix peuvent beaucoup varier de 25€ à plus de 100€. Je ne sais pas s’il existe une application pour les sélectionner.
J'ai passé 2 nuits en ferry, 9 en auberges de jeunesse, 3 en Warmshowers, 8 en campings, 5 en bivouacs et 1 en hôtel.
Orientation : Pas de grosse difficulté pour s’orienter. La Wild Atlantic Way est bien fléchée et j’avais traces et cartes sur mon GPS et mon Smartphone. Les offices du tourisme fournissent gratuitement de belles cartes de la WAW pour chaque région avec mention de tous les lieux d’intérêt. Il existe pour le moment 2 Greenways (voies vertes, anciennes voies ferrées), entre Waterford et Dungarvan et entre Westport et Achill Island. Beaucoup de régions proposent des circuits vélos. Se renseigner auprès des OT. L’eurovélo 1 est pour le moment que très partiellement fléchée. J’ai vu des marques au sud et au nord et très rarement sur la côte ouest.
Alimentation : Chaque petite ville a au moins une supérette ou un supermarché, très bien achalandé et parfait pour une pause petit-déjeuner, déjeuner (buffet de salades cher mais délicieux) ou goûter. J’ai beaucoup aimé les supermarchés Supervalu et Centra. Ils sont généralement ouverts le dimanche.
Raccourci : Les ferrys permettent d’éviter de faire le tour d’une baie. Ils sont toujours payants de 1.5 à 5€, aller simple avec un vélo suivant la durée. Le bateau pour aller et repartir des îles Aran est plus cher, 15 depuis Doolin et 17€ jusqu’à Rossaveel. Mieux vaut réserver au moins la veille.
Visites: Pour visiter Dublin, il existe de Dublin Pass de 1, 2 ou 3 jours. 61€ pour 1 jour mais est rentable si l’on enchaîne les visites les plus chères (25€ pour Guinness, 22€ pour Jameson par exemple) J’aurais dépensé 88€ sans ce Pass. La veille, je n’avais visité que des musées nationaux qui sont gratuits. On n'est pas obligé de payer à la Giants Causeway pour voir le site. Il suffit de contourner le Visitor Center par la droite mais en payanton peut laisser ses bagages en consigne et avoir un audio-guide.
Météo :
La météo m’inquiétait pas mal même pour un mois de Juillet. J’avais pris doudoune, pantalon imperméable, sur-chaussures imperméables mais qui en fait, ne m’auront servi à rien. D’abord parce que les températures sont plutôt douces, entre 14 et 25°C, et qu’elles baissent très peu durant la nuit.
Les 10 premiers jours ont été plutôt beaux et chaud. La crème solaire était nécessaire. Puis, le temps fut gris pendant les 10 autres jours avec parfois de la bruine et une après-midi de pluie assez forte. Le vent était généralement du Sud ou Sud-Ouest, donc en allant vers le nord, je l’avais souvent dans le dos. Il a été fort (65km/h) pendant 3 jours. La bruine et le vent font que l’on ne se mouille pas vraiment car on sèche aussi vite que l’on se mouille.
Des mésaventures ?
Pas grand-chose. En tout cas aucun problème mécanique sur le vélo.
J’ai perdu ou oublier une chaussette, un gant de toilette, mon couteau suisse.
Le plus gros problème est qu’en ayant laissé ma voiture 4 semaines au grand air à Cherbourg, les déjections de mouettes sur la carrosserie ont attaqué la peinture du toit qui est donc bonne à refaire. Grosse inquiétude en rentrant chez moi car mon Iphone car j’ai bien cru que j’allais devoir le restaurer pour installer la dernière version d’IOS et perdre ainsi toutes mes photos et vidéos. Heureusement, j’ai réussi à éviter cela.
J’ai fait une chute de vélo toute bête. Pour laisser passer une voiture qui patientait derrière moi, je décide de monter sur le trottoir par une entrée de parking. Seulement, le rebord était glissant et la roue arrière à ripé et je suis tombé sur mon genou gauche. J’étais à 2km/h donc pas vraiment de bobo mais mon genou sera douloureux les jours suivants et il sera bien difficile de me mettre en danseuse. Ironie du sort, l’automobiliste rentrait justement dans cette entrée de parking. Sympa, il est sorti de sa voiture pour s’assurer que tout aller bien pour moi.
Quelques impressions générales :
Les routes sont globalement en bon état
La signalétique pour la Wild Atlantic Way (panneaux de signalisation et sculptures pour marquer les points d’intérêts) est superbe.
Très bons et nombreux Offices du Tourismes
Pas d’affluence ni besoin de réserver à l’avance, sauf quelques exceptions : braucoup de monde à Dingle, à la Chaussée des Géants, aux falaises de Moher
Les irlandais ont beaucoup d’humour et il semble spécifique à leur région. Je l’ai constaté sur des affiches, des visites guidées et des publicités dans des pubs.
La terre d’Irlande est très peu cultivée. Ils font essentiellement de l’élevage. L’exploitation de la tourbe est toujours bien active. Très peu de forêts. Assez fort contraste avec l’Irlande du Nord où j’ai vu de cultures de céréales, de gazon.
J’ai été étonné par le nombre d’écoles croisées. Parfois seules en pleine campagne, il doit y avoir un bon système de ramassage scolaire. Idem pour les églises nombreuses et souvent isolées. Les grandes zones commerciales sont quasi-inexistantes.
Les Irlandais soutiennent leurs équipes sportives avec pas mal de drapeaux devant leurs maisons et sur leurs voitures.
Formalités d’entrée et de sortie : Juste la carte d’identité pour rentrer en Irlande et revenir en France. Aucune formalité pour passer et sortir d’Irlande du Nord
Argent : 1778€ dont :
Rouen – Cherbourg AR en voiture : 18,60€ de péage + 55,73€ d’essence -38€ de covoiturage = 36€
Ferry Cherbourg- Rosslare : 255€ (inclus siège inclinable, 2 dîners et transport du vélo). Stena Line
Ferry en Irlande : 52€ dont 2€ à Passage East (avant Waterford), 1.5€ Carrigaloe et Glenbrook, 2 ferry Valentia island, 5€ Tarbert -Killimer, Doolin-Innishmore 15€, Innishmore - Rossaveel 18€, 5€ Rathmullan-Buncrana, 3€ Greencastel-Magilligan.
Train en Irlande : 60€ dont Coleraine à Belfast 13€, Belfast à Dublin 30€, 17€ Dublin à Rosslare Europort
Logement : 339€ (maxi 60€ en hôtel, 20€ en moyenne pour les logements payants)
Visites / Spectacle : 157€ dont 61€ (Dublin Pass)+23€ (musée titanic+14€ (Abbaye Kylmore)+7.5€(Mizen Head)+5€ (Ceide Fields) + 15€ (Giants Causseway) , 32€ (Siamsa Tire Tralee)
Nourriture / boissons : 742€ soit 27€ / jour.
Souvenirs : 137€
Rencontres :
A peine 2 invitations de membres Warmshowers mais chaque fois bien sympas : Tom à Dunhill du coté de Waterford et Marcus à Belfast
Peu d’autres cyclo-voyageurs en Irlande mais j’en ai croisé un peu tous les jours avec parfois des discussions bien sympas.
J’ai partagé un déjeuner avec 3 irlandais faisant le tour de la péninsule de Beara et un dîner avec 5 jeunes français à vélo, bien chargés car avec 2 chiens, 2 planches de surfs et une lourde remorque fait maison. Avant de partir, j’avais vu un de leur post sur Facebook et je pensais bien que j’allais les croiser sur ma route.
Animaux :
Vu des dauphins pendant la traversée en ferry entre Tarbert et Killimer (baie de Limerick)
Je n’ai pas été tenté de voir le dauphin Fingie dans la baie de Dingle. Je me demande s’il apprécie d’avoir autant de bateaux allant à sa rencontre tous les jours.
Une colonie de phoques sur l’île d’Inishmore qui reste toujours au même endroit
Une souris qui m’est passé entre les jambes lors de mon bivouac aux falaises de Moher
Oiseaux marins depuis les falaises de Kerry avec panneaux descriptifs intéressants. Dommage, j’aurais bien aimé voir des puffins, ou macareux mais il aurait fallu aller faire un tour en bateau autour de l’île de Skellig pour en voir.
Vaches et moutons en pagaille. Quelques chevaux et ânes.
Quelques lapins
Quasiment pas de moustiques.
Gastronomie locale :
Irish Stew est un régal.
Fish and chips
Les bières (Guinness, Chieftain, Rockshore, …)
Les pâtisseries, scones,
Quelques chiffres :
- du 07/07 au 04/05/2019
- 2287kms en 23 étapes.
- 125h30 de vélo soit une moyenne de 18km/h.
- 21000 m de D+ (autant qu’un tour de Bretagne). Moyenne de 918m / 100km (donnée équivalente à un tour de Bretagne)
- 1386 photos et vidéos.
- 2 kg de perdu.
- Pas de jour sans vélo mais beaucoup moins de kilomètres sur la côte Est (juste pour visiter Belfast et Dublin)
- Etape maxi 140 km, moyenne 100 km.










