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Compte rendu d'une croisière CroisiEurope
Bonjour à tous,
Voici un bref compte-rendu de ma dernière croisière... fluviale. Je n'ai pas le talent nécessaire, comme certains autres participants (et participantes) pour faire un récit vivant et plein d'intérêt, ce sera donc plutôt un résumé qui pourra peut-être être utile à des forumeurs.
-1ere partie-
Dimanche 10 nov. Comme il s'agit d'une croisière de cinq jours (voyage inclus), je n'emporte qu'une valise moyenne, et un sac de voyage à moitiè plein... notre avion part à une heure tout à fait agréable (13 h.) avec une Compagnie connue (Austrian Airlines) et pas low-cost... heureusement, car avec celle-ci il faut partir à l'aube et rentrer en pleine nuit !
C'est un « petit » avion d'une centaine de places (Fokker). De mon siège, je jette un coup-d'oeil : il est plein à ras-bord, pas une place de vide. Un vent assez fort balaie l'aéroport, mais notre avion très vite prend de l'attitude, et passe au dessus de la zône de turbulence. 1 hrs 30 plus tard, nous atterissons à Vienne, sous un ciel très sombre et couvert. Je vais au tapis roulant récupérer ma valise, et je remarque cinq ou six personnes qui ont également des étiquettes « Croisi-Europe » sur les poignées de leurs valises.
Je sors dans le hall de l'aéroport, et là surprise : une quinzaine de guides brandissent des pancartes avec des noms divers d'Agences... mais personne avec la nôtre. J'erre de long en large dans le hall, quand 8 à 10 minutes plus tard, un jeune homme essouflé semble chercher ses voyageurs, il a en mains un petite pancarte, écrite à la main Croisi-Europe... il ne l'a brandi pas au dessus de sa tête (comme chez Costa)... je ne comprends pas pourquoi ce croisièriste ne fournit pas à ses transporteurs habituels une pancarte professionnelle ! Je lui fais signe... il s'approche et me demande en anglais si je fais bien partie des gens à récupérer, je lui réponds en français... il ne parle pas notre langue !! Deuxième erreur ! Toujours chez Costa, à l'accueil ou au départ, les guides parlent français.
Il me dit qu'il doit récupérer 10 personnes, et si je peux l'aider à les retrouver... trois couples nous ont rejoint en apercevant la pancarte qu'il tient si mal... je lui indique de loin, deux dames agées qui semblent, ne le trouvant pas, assez embêtées... voilà nous sommes neuf. Il réfléchit et me dit, que peut-être ce n'était que neuf et pas dix personnes qu'il doit prendre ! Quel manque de professionnalisme...
Nous allons à son mini-bus de... 7 places (étonnant pour quelqu'un qui doit emmener 9 personnes) un taxi va venir chercher le couple en rade.
../.......... à suivre
Voici un bref compte-rendu de ma dernière croisière... fluviale. Je n'ai pas le talent nécessaire, comme certains autres participants (et participantes) pour faire un récit vivant et plein d'intérêt, ce sera donc plutôt un résumé qui pourra peut-être être utile à des forumeurs.
-1ere partie-
Dimanche 10 nov. Comme il s'agit d'une croisière de cinq jours (voyage inclus), je n'emporte qu'une valise moyenne, et un sac de voyage à moitiè plein... notre avion part à une heure tout à fait agréable (13 h.) avec une Compagnie connue (Austrian Airlines) et pas low-cost... heureusement, car avec celle-ci il faut partir à l'aube et rentrer en pleine nuit !
C'est un « petit » avion d'une centaine de places (Fokker). De mon siège, je jette un coup-d'oeil : il est plein à ras-bord, pas une place de vide. Un vent assez fort balaie l'aéroport, mais notre avion très vite prend de l'attitude, et passe au dessus de la zône de turbulence. 1 hrs 30 plus tard, nous atterissons à Vienne, sous un ciel très sombre et couvert. Je vais au tapis roulant récupérer ma valise, et je remarque cinq ou six personnes qui ont également des étiquettes « Croisi-Europe » sur les poignées de leurs valises.
Je sors dans le hall de l'aéroport, et là surprise : une quinzaine de guides brandissent des pancartes avec des noms divers d'Agences... mais personne avec la nôtre. J'erre de long en large dans le hall, quand 8 à 10 minutes plus tard, un jeune homme essouflé semble chercher ses voyageurs, il a en mains un petite pancarte, écrite à la main Croisi-Europe... il ne l'a brandi pas au dessus de sa tête (comme chez Costa)... je ne comprends pas pourquoi ce croisièriste ne fournit pas à ses transporteurs habituels une pancarte professionnelle ! Je lui fais signe... il s'approche et me demande en anglais si je fais bien partie des gens à récupérer, je lui réponds en français... il ne parle pas notre langue !! Deuxième erreur ! Toujours chez Costa, à l'accueil ou au départ, les guides parlent français.
Il me dit qu'il doit récupérer 10 personnes, et si je peux l'aider à les retrouver... trois couples nous ont rejoint en apercevant la pancarte qu'il tient si mal... je lui indique de loin, deux dames agées qui semblent, ne le trouvant pas, assez embêtées... voilà nous sommes neuf. Il réfléchit et me dit, que peut-être ce n'était que neuf et pas dix personnes qu'il doit prendre ! Quel manque de professionnalisme...
Nous allons à son mini-bus de... 7 places (étonnant pour quelqu'un qui doit emmener 9 personnes) un taxi va venir chercher le couple en rade.
../.......... à suivre
Vienne en Autriche (3e partie)
Prague, Budapest et Vienne, du 4 au 22 septembre 2008 (3e et dernière partie -Vienne)
1re partie - Prague http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 2e partie: Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761
Le 16 septembre Nous quittons Budapest pour nous rendre à Vienne. C’est un trajet de 3 heures en train. Notre appartement est situé à quelques rues du métro, sur la Kurrengasse. Pas facile à trouver cette petite rue sous la pluie, avec nos parapluies, nos valises, nos cartes. Quelqu’un connaît la rue et nous indique le chemin. Il n’y a personne qui nous attend devant l’immeuble de notre appartement. On demande l’aide des voisins et on joint la propriétaire de l’appartement. Après une heure d’attente, la fille de la propriétaire était allée prendre un café, c’est dans la langue de Molière qu’elle nous reçoit.
Nous coucherons 6 nuits dans notre nouvel appartement. Une surprise nous attend sur la table du salon : une bouteille de vin blanc et deux chocolats Mozart. Délicieux le chocolat.
L’appartement est plus petit que les deux autres appartements que nous avons eus à Prague et à Budapest. La Kurrengasse est une rue piétonne et tranquille et est située en plein centre-ville, près de la rue Graben, une des principales artères de Vienne.
Le 17 septembre Notre quartier. Nous habitons dans la ville intérieure, le cœur historique de Vienne. Elle concentre à elle seule la plupart des musées, des boutiques et des monuments les plus intéressants : la Hofburg (le Palais impérial), l’Opéra, la pâtisserie Demel, etc. Au centre, la cathédrale Saint-Étienne, emblème de Vienne, est desservie par deux lignes de métro (station Stephansplatz).

Le Ring (Ringtrasse). Ce grand boulevard qui sépare la ville intérieure des anciens faubourgs est bordé par des bâtiments colossaux : l’Hôtel de ville, le Parlement, le musée des Beaux-Arts et autres musées…C’est dans ces lieux que nous passerons les prochains jours, sauf pour notre escapade au château de Schonbrunn, qui est situé dans un des arrondissements extérieurs de la ville.
Notre rue fait partie d’un des itinéraires du guide Évasion. En mettant le pied en dehors de notre immeuble, la visite commence. À gauche, il y a une galerie de peinture et à droite différents commerces : un magasin d’antiquité, des restaurants, une boulangerie. Notre petite rue pavée débouche sur la Judenplatz, la place des Juifs. Un monument à la mémoire des victimes a été édifié, il y a aussi un musée avec surveillance policière.
Après une première excursion dans la « City », c’est ainsi que les Viennois la désigne, nous allons au marché international et chez le traiteur Julius Meinl; Strogonoff au porc sera notre souper.
Dans l’après-midi, nous poursuivons la découverte de la Vieille Ville en marchant dans les principales artères; plusieurs rues sont piétonnes. Nous commençons par la large Graben, une rue élégante, avec ses belles demeures aux façades audacieuses, avec ses nombreuses boutiques chics, avec ses monuments, dont la colonne de la Peste (1689) qui s’élève au centre de Graben. Nous poursuivons notre visite en empruntant la Kärnter Strasse, une autre artère piétonne, commerciale et touristique qui relie la cathédrale à l’opéra. De retour sur la rue Graben, nous assistons à un concert d’orgue à l’église Saint-Pierre (construite en 1708). Beau concert, l’église est pleine de monde.
Le 18 septembre Visite au musée des Beaux-Arts. C’est un musée prestigieux construit en 1881. Il abrite les 250 000 œuvres que les Habsbourg ont réunies tout au long de leur règne. Au total : 70 salles, 1, 5 million de visiteurs par an. Les collections du musée comptent parmi les plus importantes et les plus riches du monde. Nous consacrons la plus grande partie de notre visite aux écoles flamande et hollandaise et nous survolons les salles des peintures italiennes et espagnoles.
Les tableaux dans les salles réservées aux peintres flamands et hollandais viennent, pour la plupart, des Pays-Bas. Nous passons de beaux moments devant les tableaux de Rubens, de Rembrandt, de Vermeer et de Bruegel le Vieux. Impressionnant. Nous dînons au café du musée.
Après la visite au musée, nous nous promenons dans la Vieille Ville. Nous passons par le Burggartenn (un très beau parc) où se trouve une statue de Mozart et poursuivons notre promenade en contournant le Palais impérial (Hofburg). Nous entrons dans la très célèbre pâtisserie Demel, il y a foule. En montant à l’étage, nous pouvons admirer à travers les vitres les pâtissiers à l’oeuvre Nous allons chez le traiteur Julius Meinl et achetons une sauce à spaghetti.
Le 19 septembre Aujourd’hui, nous faisons le tour du Ring à pied. Ce boulevard construit en 1860 que l’on nomme « Ring » (anneau en allemand), décrit un arc de cercle de 4 km autour de la ville intérieure.
Le guide Évasion en ville de Vienne, divise le parcours en plusieurs tronçons, ce qui facilite grandement cette excursion. Nous commençons par le tronçon le Schottenring qui longe le canal. Ce parcours nous permet de découvrir un autre aspect de la grandeur de Vienne : les nombreux musées, l’Opéra, l’Hôtel de ville, l’Université, des hôtels (nous entrons dans le luxueux hôtel Marriott), des palais et d’autres édifices. On se promène dans des parcs. Le parc municipal (Stadpark) est particulièrement intéressant avec ses étangs et ses statues de compositeurs : Bruckner, Schubert, Strauss.
Nous dînons dans un restaurant sur la rue Johannes au café Hegelhof; soupe, filet de poisson, salade et croissant pour dessert. Endroit sympathique, hors des circuits touristiques et repas délicieux. Nous sommes revenus à notre point départ de ce matin sur la rue Franz Josefs Kai, artère qui longe le Donaukanal (un canal du Danube). Nous allons à l’épicerie (Hoher Mark) : ce soir se sera des cuisses de poulet et deux appétissantes pâtisseries.
Le 20 septembre Il y a quelques jours, nous avons appris que le musée Albertina présente une importante exposition sur Van Gogh, un de nos peintres préférés. Nous consacrons une bonne partie de la journée à ce musée.
Les peintures proviennent de grands musées dans le monde dont le musée Van Gogh d’Amsterdam, le musée d’Orsay de Paris, le Metropolitan museum of Art de New York et autres musées et collections privées. Quelle chance nous avons de voir tant de beauté et quelle joie nous avons de redécouvrir certains tableaux vus au musée Van Gogh en 2005 à Amsterdam. Une autre surprise nous attend : des salles sont consacrées à Monet, à Picasso, en passant par Cézanne, Chagall et autres peintres. Quelle belle visite. Nous prenons une bouchée au café Doco du musée : petits poissons frits et artichauts.
En quittant l’Albertina, nous allons sur la Michaelerplatz, une des principales entrées du palais impérial et sur la rue Kohlmart, là où se concentrent les luxueux magasins : Bucci, Hermès, Luis Vutton et autres boutiques. Nous achetons de la goulache chez notre traiteur préféré pour le souper de demain.
Le 21 septembre Dernière journée à Vienne et dernière journée de notre voyage. Nous passons l’avant-midi au château de Schönbrunn qui est situé en banlieue de Vienne. Nous y allons en métro. Le château fut édifié en 1696 et remanié en 1744. Du temps de l’impératrice Marie-Thérèse, la Cour y passait une partie de l’année. Un millier de personnes habitaient alors le château et ses dépendances. Aujourd’hui, une partie du château est aménagée en appartements loués à des fonctionnaires municipaux et une autre partie est accessible au public. Nous entrons dans le hall principal, mais nous ne visitons pas le château. Le château de couleur ocre est impressionnant et le parc est superbe. Nous faisons une promenade dans ce grand parc aménagé au XVIIIe siècle. À l’arrière du château, un portique (la gloriette) domine la colline.

De retour en ville, nous allons à la place Saint-Étienne et nous arrivons juste à temps pour entendre sonner les cloches de la cathédrale Saint-Étienne que nous enregistrons avec l’appareil photo. À côté de la place, un homme a installé son kiosque et vend des marrons avec des patates rôties, sans doute comme on le faisait il y a 100 ans. Nous achetons des sandwiches et nous allons chez Demel acheter deux pâtisseries. Nous dînons à notre appartement. Les pâtisseries sont très bonnes. Après une courte sieste, nous voilà repartis pour un dernier itinéraire que nous terminons en nous rendant à la place Am Hof qui est à côté de notre appartement. C’est ici que s’installa en 1156 Henri 11, le premier duc d’Autriche. Nous visitons l’église des Neuf-Chœurs-des-Anges qui borde la place et nous découvrons en regardant des photos à l’entrée de l’église, que le pape Benoît XVI est venu dans cette église il y a quelques semaines.
C’est mon souper d’anniversaire. Nous mangeons une délicieuse goulache accompagnée d’un vin autrichien, le Blaufränkisch 2006. Demain, nous quittons Vienne pour Montréal
Commentaires Prague, Budapest et Vienne ont une population entre 1 et 2 millions d’habitants. Ce sont de petites villes si on les compare à Paris ou à Londres. Les transports en commun (métro, tramway, bus) de ces trois villes sont bien développés et modernes; nous les avons utilisés à quelques occasions.
Ce sont de très belles villes. Les centre-villes (vieille ville, ville intérieure), avec leurs nombreuses rues piétonnes, leurs grandes places et esplanades, leurs beaux édifices, leurs parcs, sont des endroits chargés d’histoire et des lieux incontournables pour les visiteurs. Anciennes résidences impériales et royales, ces villes possèdent de magnifiques châteaux et palais. Elles ont aussi d’imposantes cathédrales, de riches musées, des opéras et des illustres formations musicales.
Que voir? Les guides nous proposent différents programmes, selon la durée du séjour. Ils nous proposent aussi des itinéraires et des thèmes selon nos intérêts. Il fallait faire des choix, car il y a beaucoup de choses à voir. Nous avons consacré beaucoup de temps à nous promener à pied, dans les rues et les ruelles, dans les rues piétonnes, dans les grandes artères. C’est de cette façon que nous avons surtout découvert ces villes.
Compte tenu que nous devons compter que sur nous-mêmes pour l’organisation et le déroulement du voyage, nous accordons un soin particulier à tous les aspects touchant les réservations et les déplacements. Pour ce qui est des autres aspects du voyage, nous nous laissons une bonne marge de manœuvre.
Un mot sur l’hébergement. Au cours des voyages que nous avons faits en Europe ces dernières années, nous avons loué des appartements dont un à Paris, dans le quartier Montmartre et un autre à Cavaillon, dans le sud de la France. Cette expérience ayant été très positive, nous avons décidé de la poursuivre cette année.
Il y a plusieurs avantages à louer un appartement lorsque nous demeurons au même endroit durant quelques jours. Le plus important est de pouvoir prendre une bonne partie des repas « chez soi »; il en coûte ainsi beaucoup moins cher de manger à l’appartement que de manger au restaurant. Aller à l’épicerie, au marché, à la boulangerie, à la boutique des vins font partie des beaux moments du voyage et sont une autre façon de découvrir les lieux, les gens, leur nourriture et leurs vins.
Nonzan
1re partie - Prague http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 2e partie: Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761
Le 16 septembre Nous quittons Budapest pour nous rendre à Vienne. C’est un trajet de 3 heures en train. Notre appartement est situé à quelques rues du métro, sur la Kurrengasse. Pas facile à trouver cette petite rue sous la pluie, avec nos parapluies, nos valises, nos cartes. Quelqu’un connaît la rue et nous indique le chemin. Il n’y a personne qui nous attend devant l’immeuble de notre appartement. On demande l’aide des voisins et on joint la propriétaire de l’appartement. Après une heure d’attente, la fille de la propriétaire était allée prendre un café, c’est dans la langue de Molière qu’elle nous reçoit.
Nous coucherons 6 nuits dans notre nouvel appartement. Une surprise nous attend sur la table du salon : une bouteille de vin blanc et deux chocolats Mozart. Délicieux le chocolat.
L’appartement est plus petit que les deux autres appartements que nous avons eus à Prague et à Budapest. La Kurrengasse est une rue piétonne et tranquille et est située en plein centre-ville, près de la rue Graben, une des principales artères de Vienne.
Le 17 septembre Notre quartier. Nous habitons dans la ville intérieure, le cœur historique de Vienne. Elle concentre à elle seule la plupart des musées, des boutiques et des monuments les plus intéressants : la Hofburg (le Palais impérial), l’Opéra, la pâtisserie Demel, etc. Au centre, la cathédrale Saint-Étienne, emblème de Vienne, est desservie par deux lignes de métro (station Stephansplatz).

Le Ring (Ringtrasse). Ce grand boulevard qui sépare la ville intérieure des anciens faubourgs est bordé par des bâtiments colossaux : l’Hôtel de ville, le Parlement, le musée des Beaux-Arts et autres musées…C’est dans ces lieux que nous passerons les prochains jours, sauf pour notre escapade au château de Schonbrunn, qui est situé dans un des arrondissements extérieurs de la ville.
Notre rue fait partie d’un des itinéraires du guide Évasion. En mettant le pied en dehors de notre immeuble, la visite commence. À gauche, il y a une galerie de peinture et à droite différents commerces : un magasin d’antiquité, des restaurants, une boulangerie. Notre petite rue pavée débouche sur la Judenplatz, la place des Juifs. Un monument à la mémoire des victimes a été édifié, il y a aussi un musée avec surveillance policière.
Après une première excursion dans la « City », c’est ainsi que les Viennois la désigne, nous allons au marché international et chez le traiteur Julius Meinl; Strogonoff au porc sera notre souper.
Dans l’après-midi, nous poursuivons la découverte de la Vieille Ville en marchant dans les principales artères; plusieurs rues sont piétonnes. Nous commençons par la large Graben, une rue élégante, avec ses belles demeures aux façades audacieuses, avec ses nombreuses boutiques chics, avec ses monuments, dont la colonne de la Peste (1689) qui s’élève au centre de Graben. Nous poursuivons notre visite en empruntant la Kärnter Strasse, une autre artère piétonne, commerciale et touristique qui relie la cathédrale à l’opéra. De retour sur la rue Graben, nous assistons à un concert d’orgue à l’église Saint-Pierre (construite en 1708). Beau concert, l’église est pleine de monde.

Le 18 septembre Visite au musée des Beaux-Arts. C’est un musée prestigieux construit en 1881. Il abrite les 250 000 œuvres que les Habsbourg ont réunies tout au long de leur règne. Au total : 70 salles, 1, 5 million de visiteurs par an. Les collections du musée comptent parmi les plus importantes et les plus riches du monde. Nous consacrons la plus grande partie de notre visite aux écoles flamande et hollandaise et nous survolons les salles des peintures italiennes et espagnoles.
Les tableaux dans les salles réservées aux peintres flamands et hollandais viennent, pour la plupart, des Pays-Bas. Nous passons de beaux moments devant les tableaux de Rubens, de Rembrandt, de Vermeer et de Bruegel le Vieux. Impressionnant. Nous dînons au café du musée.

Après la visite au musée, nous nous promenons dans la Vieille Ville. Nous passons par le Burggartenn (un très beau parc) où se trouve une statue de Mozart et poursuivons notre promenade en contournant le Palais impérial (Hofburg). Nous entrons dans la très célèbre pâtisserie Demel, il y a foule. En montant à l’étage, nous pouvons admirer à travers les vitres les pâtissiers à l’oeuvre Nous allons chez le traiteur Julius Meinl et achetons une sauce à spaghetti.Le 19 septembre Aujourd’hui, nous faisons le tour du Ring à pied. Ce boulevard construit en 1860 que l’on nomme « Ring » (anneau en allemand), décrit un arc de cercle de 4 km autour de la ville intérieure.
Le guide Évasion en ville de Vienne, divise le parcours en plusieurs tronçons, ce qui facilite grandement cette excursion. Nous commençons par le tronçon le Schottenring qui longe le canal. Ce parcours nous permet de découvrir un autre aspect de la grandeur de Vienne : les nombreux musées, l’Opéra, l’Hôtel de ville, l’Université, des hôtels (nous entrons dans le luxueux hôtel Marriott), des palais et d’autres édifices. On se promène dans des parcs. Le parc municipal (Stadpark) est particulièrement intéressant avec ses étangs et ses statues de compositeurs : Bruckner, Schubert, Strauss.
Nous dînons dans un restaurant sur la rue Johannes au café Hegelhof; soupe, filet de poisson, salade et croissant pour dessert. Endroit sympathique, hors des circuits touristiques et repas délicieux. Nous sommes revenus à notre point départ de ce matin sur la rue Franz Josefs Kai, artère qui longe le Donaukanal (un canal du Danube). Nous allons à l’épicerie (Hoher Mark) : ce soir se sera des cuisses de poulet et deux appétissantes pâtisseries.Le 20 septembre Il y a quelques jours, nous avons appris que le musée Albertina présente une importante exposition sur Van Gogh, un de nos peintres préférés. Nous consacrons une bonne partie de la journée à ce musée.
Les peintures proviennent de grands musées dans le monde dont le musée Van Gogh d’Amsterdam, le musée d’Orsay de Paris, le Metropolitan museum of Art de New York et autres musées et collections privées. Quelle chance nous avons de voir tant de beauté et quelle joie nous avons de redécouvrir certains tableaux vus au musée Van Gogh en 2005 à Amsterdam. Une autre surprise nous attend : des salles sont consacrées à Monet, à Picasso, en passant par Cézanne, Chagall et autres peintres. Quelle belle visite. Nous prenons une bouchée au café Doco du musée : petits poissons frits et artichauts.

En quittant l’Albertina, nous allons sur la Michaelerplatz, une des principales entrées du palais impérial et sur la rue Kohlmart, là où se concentrent les luxueux magasins : Bucci, Hermès, Luis Vutton et autres boutiques. Nous achetons de la goulache chez notre traiteur préféré pour le souper de demain.
Le 21 septembre Dernière journée à Vienne et dernière journée de notre voyage. Nous passons l’avant-midi au château de Schönbrunn qui est situé en banlieue de Vienne. Nous y allons en métro. Le château fut édifié en 1696 et remanié en 1744. Du temps de l’impératrice Marie-Thérèse, la Cour y passait une partie de l’année. Un millier de personnes habitaient alors le château et ses dépendances. Aujourd’hui, une partie du château est aménagée en appartements loués à des fonctionnaires municipaux et une autre partie est accessible au public. Nous entrons dans le hall principal, mais nous ne visitons pas le château. Le château de couleur ocre est impressionnant et le parc est superbe. Nous faisons une promenade dans ce grand parc aménagé au XVIIIe siècle. À l’arrière du château, un portique (la gloriette) domine la colline.


De retour en ville, nous allons à la place Saint-Étienne et nous arrivons juste à temps pour entendre sonner les cloches de la cathédrale Saint-Étienne que nous enregistrons avec l’appareil photo. À côté de la place, un homme a installé son kiosque et vend des marrons avec des patates rôties, sans doute comme on le faisait il y a 100 ans. Nous achetons des sandwiches et nous allons chez Demel acheter deux pâtisseries. Nous dînons à notre appartement. Les pâtisseries sont très bonnes. Après une courte sieste, nous voilà repartis pour un dernier itinéraire que nous terminons en nous rendant à la place Am Hof qui est à côté de notre appartement. C’est ici que s’installa en 1156 Henri 11, le premier duc d’Autriche. Nous visitons l’église des Neuf-Chœurs-des-Anges qui borde la place et nous découvrons en regardant des photos à l’entrée de l’église, que le pape Benoît XVI est venu dans cette église il y a quelques semaines.
C’est mon souper d’anniversaire. Nous mangeons une délicieuse goulache accompagnée d’un vin autrichien, le Blaufränkisch 2006. Demain, nous quittons Vienne pour Montréal
Commentaires Prague, Budapest et Vienne ont une population entre 1 et 2 millions d’habitants. Ce sont de petites villes si on les compare à Paris ou à Londres. Les transports en commun (métro, tramway, bus) de ces trois villes sont bien développés et modernes; nous les avons utilisés à quelques occasions.
Ce sont de très belles villes. Les centre-villes (vieille ville, ville intérieure), avec leurs nombreuses rues piétonnes, leurs grandes places et esplanades, leurs beaux édifices, leurs parcs, sont des endroits chargés d’histoire et des lieux incontournables pour les visiteurs. Anciennes résidences impériales et royales, ces villes possèdent de magnifiques châteaux et palais. Elles ont aussi d’imposantes cathédrales, de riches musées, des opéras et des illustres formations musicales.
Que voir? Les guides nous proposent différents programmes, selon la durée du séjour. Ils nous proposent aussi des itinéraires et des thèmes selon nos intérêts. Il fallait faire des choix, car il y a beaucoup de choses à voir. Nous avons consacré beaucoup de temps à nous promener à pied, dans les rues et les ruelles, dans les rues piétonnes, dans les grandes artères. C’est de cette façon que nous avons surtout découvert ces villes.
Compte tenu que nous devons compter que sur nous-mêmes pour l’organisation et le déroulement du voyage, nous accordons un soin particulier à tous les aspects touchant les réservations et les déplacements. Pour ce qui est des autres aspects du voyage, nous nous laissons une bonne marge de manœuvre.
Un mot sur l’hébergement. Au cours des voyages que nous avons faits en Europe ces dernières années, nous avons loué des appartements dont un à Paris, dans le quartier Montmartre et un autre à Cavaillon, dans le sud de la France. Cette expérience ayant été très positive, nous avons décidé de la poursuivre cette année.
Il y a plusieurs avantages à louer un appartement lorsque nous demeurons au même endroit durant quelques jours. Le plus important est de pouvoir prendre une bonne partie des repas « chez soi »; il en coûte ainsi beaucoup moins cher de manger à l’appartement que de manger au restaurant. Aller à l’épicerie, au marché, à la boulangerie, à la boutique des vins font partie des beaux moments du voyage et sont une autre façon de découvrir les lieux, les gens, leur nourriture et leurs vins.
Nonzan
Itinéraire sympathique pour quatre jours et demi à Vienne?
Salut !
on est deux copines à partir à Vienne dans 15 jours, et on a déjà ciblé pas mal de trucs, on s'est situées sur le plan, etc (pas mal vu qu'on parle pas un mot d'allemand!) mais restent de grandes interrogations pratiques mais néanmoins indispensables !
1° on reste 4 jours et demi et voulons absolument passer une journée au vert. On a pensé à la forêt viennoise, mais aimerions des itinéraires PRECIS sur les coins sympas à voir et surtout sur les bus (où les prendre, à partir de quel arrêt, dans quelle direction, où s'arrêter...! basique, on vous dit !) ensuite, on pensait aller à Melk, ou Krems, ou Durstein, bref, une autre ville, et pq pas en bateau sur le Danube, mais on a fait 3 sites et les infos sont juste imbuvables, impossible de savoir si on peut s'arrêter dans une ville, repartir ailleurs sur le même bateau sur une journée, soit on a des horaires allers mais pas retour, soit ils disent que y'en a que le dimanche (jusqu'à Durstein) mais quand je tape "17 aout" il n'y a aucune disponibilité...
Ou alors, peut-on simplement longer le Danube à vélo ? si oui, combien de temps (un truc sympa et pas trop loin) ? Pour résumer, on veut avoir un aperçu de la campagne, des vignes, du Danube, en marchant ou à vélo, pas trop cher ni loin, sur une journée ! toute indication sera la bienvenue (même un aut truc auquel on aurait pas pensé)
2° avez-vous des adresses de restos ou cafés sympas dans Vienne, en dehors des trucs des guides (genre la pâtisserie Demel, qu'on voit dans tous les guides) n'y en a t il pas des autant mignonnes, moins bondées et ptet moins chères ?
3° les musées, on pensait faire le Leopold et ptet le Belvédère, est-ce que si on a fait ça celui des Beaux Arts est indispensable, vu le peu de jours et le fait qu'on veut pas passer tout le séjour dans les musées, il ressemble pas à un genre de Louvre, d'ailleurs ? et le château de Schonbrunn: le château en lui-même est il obligatoire (dans le sens inratable) ou peut-on se contenter du parc, de la Gloriette et du zoo ?
voila, je crois que c'est tout... ;)))) merci d'avance !!!!🙂
on est deux copines à partir à Vienne dans 15 jours, et on a déjà ciblé pas mal de trucs, on s'est situées sur le plan, etc (pas mal vu qu'on parle pas un mot d'allemand!) mais restent de grandes interrogations pratiques mais néanmoins indispensables !
1° on reste 4 jours et demi et voulons absolument passer une journée au vert. On a pensé à la forêt viennoise, mais aimerions des itinéraires PRECIS sur les coins sympas à voir et surtout sur les bus (où les prendre, à partir de quel arrêt, dans quelle direction, où s'arrêter...! basique, on vous dit !) ensuite, on pensait aller à Melk, ou Krems, ou Durstein, bref, une autre ville, et pq pas en bateau sur le Danube, mais on a fait 3 sites et les infos sont juste imbuvables, impossible de savoir si on peut s'arrêter dans une ville, repartir ailleurs sur le même bateau sur une journée, soit on a des horaires allers mais pas retour, soit ils disent que y'en a que le dimanche (jusqu'à Durstein) mais quand je tape "17 aout" il n'y a aucune disponibilité...
Ou alors, peut-on simplement longer le Danube à vélo ? si oui, combien de temps (un truc sympa et pas trop loin) ? Pour résumer, on veut avoir un aperçu de la campagne, des vignes, du Danube, en marchant ou à vélo, pas trop cher ni loin, sur une journée ! toute indication sera la bienvenue (même un aut truc auquel on aurait pas pensé)
2° avez-vous des adresses de restos ou cafés sympas dans Vienne, en dehors des trucs des guides (genre la pâtisserie Demel, qu'on voit dans tous les guides) n'y en a t il pas des autant mignonnes, moins bondées et ptet moins chères ?
3° les musées, on pensait faire le Leopold et ptet le Belvédère, est-ce que si on a fait ça celui des Beaux Arts est indispensable, vu le peu de jours et le fait qu'on veut pas passer tout le séjour dans les musées, il ressemble pas à un genre de Louvre, d'ailleurs ? et le château de Schonbrunn: le château en lui-même est il obligatoire (dans le sens inratable) ou peut-on se contenter du parc, de la Gloriette et du zoo ?
voila, je crois que c'est tout... ;)))) merci d'avance !!!!🙂
Que visiter en trois jours à Vienne?
Bonjour,
Je voudrais savoir ce que l'on peut visiter à Vienne en 3 jours sachant qu'il y a bcp de choses à voir
Je voudrais savoir ce que l'on peut visiter à Vienne en 3 jours sachant qu'il y a bcp de choses à voir
Voyage à moto en Autriche
slt a tous
tout nouveau sur ce forum, je me présente, la cinquantaine j'habite dans la drôme, et une passion que je peux enfin assouvir : voyager en moto😎, je souhaite faire une traversée de la suisse, puis l'autriche et retour par l'italie, en moto avec ma femme en juin 2007, donc je suis a la recherche de renseignements concernant surtout l'autriche (les belles routes, les beaux paysages, les bons plans pour se loger ...........etc.)
je roule actuellement en bm k12lt (ce qui explique le pseudo😉), trés confortable, et d'une maniabilitée assez bluffante, vu son gabarit.
a+
Plan de reprise des croisières Costa
Bonjour
Voilà ce qui serait prévu à partir de la mi-août :
http://crew-center.com/costa-cruises-plans-re-start-voyages-7-ships-5-phases
Cordialement
Voilà ce qui serait prévu à partir de la mi-août :
http://crew-center.com/costa-cruises-plans-re-start-voyages-7-ships-5-phases
Cordialement
Transporter sa bicyclette en train d'Autriche en Allemagne
Bonsoir, la communauté !
J'ai le projet de parcourir la piste cyclable Bodensee-Königssee. C'est une bien belle randonnée, en perspective. Mais, je crains que mon projet ne tombe dans le lac (de Constance 🙁 ). Il semble compliqué de revenir depuis Salzbourg (Autriche) jusqu'à Lindau (Allemagne). Après une consultation de quelques sites "horaires ferroviaires", je constate qu'il n'apparaît pas d'indication "transport bicyclette", comme cela est le cas sur le site S.N.C.F. Si quelqu'un a une expérience récente de ce transport, qu'il me le dise ! Un transport par autobus ? Je crains que cela ne soit pas possible.
Avec mes remerciements anticipés.
Jean-Luc
J'ai le projet de parcourir la piste cyclable Bodensee-Königssee. C'est une bien belle randonnée, en perspective. Mais, je crains que mon projet ne tombe dans le lac (de Constance 🙁 ). Il semble compliqué de revenir depuis Salzbourg (Autriche) jusqu'à Lindau (Allemagne). Après une consultation de quelques sites "horaires ferroviaires", je constate qu'il n'apparaît pas d'indication "transport bicyclette", comme cela est le cas sur le site S.N.C.F. Si quelqu'un a une expérience récente de ce transport, qu'il me le dise ! Un transport par autobus ? Je crains que cela ne soit pas possible.
Avec mes remerciements anticipés.
Jean-Luc
Location de voiture Cracovie - Budapest - Vienne et Prague
Je pars du Canada ;Je voudrais arriver à Cracovie pour visiter les camps ensuite me rendre à Budapest Vienne et Prague .Je peux changer d'itinéraire.
1e est-ce possible avec une voiture de location 2e Quel est le meilleur itinéraire d'arrivée et de départ 3e 15 jours , est-ce suffisant 4e que visiter entre Budapest et Prague. merci Élisabeth
départ prévu début octobre . La température est-elle clémente ?
1e est-ce possible avec une voiture de location 2e Quel est le meilleur itinéraire d'arrivée et de départ 3e 15 jours , est-ce suffisant 4e que visiter entre Budapest et Prague. merci Élisabeth
départ prévu début octobre . La température est-elle clémente ?
Oberstaufen ou Lac de Constance
Bonjour
Je souhaiterais aller à Oberstaufen, ou dans ses environs (Lac de Constance) en juillet prochain, quelqu'un a t il des idées de visites, itinéraire, et surtout d'hotels, ou chambres d'hôtes.
Merci par avance
Première fois seul en Europe
intro
1- Préparatifs du voyage : Pourquoi cette date et ces lieux.
Salut, Je suis un libanais né à Montréal, j’ai vécu 16 ans en Côte d’Ivoire, j’avais déjà voyagé avec ma famille, avec mon frère et avec mon meilleur ami, mais cet été fut mon dépucelage en tant que voyageur solo. C’est sûr, si j’avais le choix, j’aurais pris mes amis. Mais entre problèmes financiers, de temps, familiaux et de visas, vers avril j’ai commencé à planifier mon voyage car je savais à ce moment que je serais seul.
Amateur (et étudiant) d’histoire, j’ai jeté mon dévolu sur l’Ukraine avec la guerre de Crimée, Kiev, Koursk. De fil en aiguille, discutant avec d’autres voyageurs, je me suis déplacé un peu plus à l’ouest, vers la Slovénie, puis la Croatie. J’ai vu ce magnifique pays et ses parcs nationaux et j’ai décidé de forcément inclure le PN des lacs de Plitvice au voyage ! J’ai aussi fixé la date en fonction de la fin du ramadan qui était le 07 août. En continuant mes recherches, je me rends compte que Robbie Williams sera à Zagreb le 13 août. C’est décidé : l’étape Croatie sera au milieu du parcours. Mon amour pour l’histoire n’ayant pas disparu, je décide naturellement de commencer par la Bosnie avec la visite de Sarajevo et de Srebrenica, pour la mémoire. Ce sera donc le vendredi 09 août pour 3 nuits, avant de partir pour la Croatie, visiter Zagreb, assister au concert et faire une randonnée aux lacs de Plitvice.
Tout excité, je réfléchis à la suite du parcours, 6 jours étant trop peu pour voyager. La côte croate me fait de l’œil mais je garde les endroits ou faire la fête quand je ne serai pas seul. Au même moment, je découvre les joies du low-cost et un aller-retour Beyrouth-Europe à moins de 500$. Trois villes se démarquent pour le retour car Pegasus Airlines passe par la : Milan, Munich et Vienne. Grand fan du Milan AC, je veux aller voir la ville, le Piazza Duomo et surtout San Siro. Mais à quoi bon y aller sans regarder de match ? Rayé de la liste ! Munich, pour visiter le nid de l’aigle et apprendre plus sur la seconde guerre mondiale ! Non plus, ça sera pour une autre fois. Vienne l’emporte et j’y passerai 4 nuits (ce qui s’avérera être trop). Ça sera donc Beyrouth Sarajevo le 09 et Vienne Beyrouth le 19 avec un budget de 800e hors-vol.
Ça n'est pas du trekking pendant 10 jours en Amazonie ou 2 semaines en Patagonie mais j'espère faire découvrir cette magnifique région, en particulier la Bosnie. :)
Salut, Je suis un libanais né à Montréal, j’ai vécu 16 ans en Côte d’Ivoire, j’avais déjà voyagé avec ma famille, avec mon frère et avec mon meilleur ami, mais cet été fut mon dépucelage en tant que voyageur solo. C’est sûr, si j’avais le choix, j’aurais pris mes amis. Mais entre problèmes financiers, de temps, familiaux et de visas, vers avril j’ai commencé à planifier mon voyage car je savais à ce moment que je serais seul.
Amateur (et étudiant) d’histoire, j’ai jeté mon dévolu sur l’Ukraine avec la guerre de Crimée, Kiev, Koursk. De fil en aiguille, discutant avec d’autres voyageurs, je me suis déplacé un peu plus à l’ouest, vers la Slovénie, puis la Croatie. J’ai vu ce magnifique pays et ses parcs nationaux et j’ai décidé de forcément inclure le PN des lacs de Plitvice au voyage ! J’ai aussi fixé la date en fonction de la fin du ramadan qui était le 07 août. En continuant mes recherches, je me rends compte que Robbie Williams sera à Zagreb le 13 août. C’est décidé : l’étape Croatie sera au milieu du parcours. Mon amour pour l’histoire n’ayant pas disparu, je décide naturellement de commencer par la Bosnie avec la visite de Sarajevo et de Srebrenica, pour la mémoire. Ce sera donc le vendredi 09 août pour 3 nuits, avant de partir pour la Croatie, visiter Zagreb, assister au concert et faire une randonnée aux lacs de Plitvice.
Tout excité, je réfléchis à la suite du parcours, 6 jours étant trop peu pour voyager. La côte croate me fait de l’œil mais je garde les endroits ou faire la fête quand je ne serai pas seul. Au même moment, je découvre les joies du low-cost et un aller-retour Beyrouth-Europe à moins de 500$. Trois villes se démarquent pour le retour car Pegasus Airlines passe par la : Milan, Munich et Vienne. Grand fan du Milan AC, je veux aller voir la ville, le Piazza Duomo et surtout San Siro. Mais à quoi bon y aller sans regarder de match ? Rayé de la liste ! Munich, pour visiter le nid de l’aigle et apprendre plus sur la seconde guerre mondiale ! Non plus, ça sera pour une autre fois. Vienne l’emporte et j’y passerai 4 nuits (ce qui s’avérera être trop). Ça sera donc Beyrouth Sarajevo le 09 et Vienne Beyrouth le 19 avec un budget de 800e hors-vol.
Ça n'est pas du trekking pendant 10 jours en Amazonie ou 2 semaines en Patagonie mais j'espère faire découvrir cette magnifique région, en particulier la Bosnie. :)
Itinéraire de neuf jours en Bavière (Allemagne) et dans le nord de l'Autriche
Bonjour,
Je pars pour 9 jours en Bavière et dans le nord de l´Autriche, j´ai prévu l´itinéraire suivant : - J1 Lindau am Bodensee - J2 Füssen et les chateaux de Louis II de Bavière - J3 Garmisch Partenkirschen et montée au Zugspitze - J4 Insbrück et Hall in Tyrol - J5 le land de Salzbourg, les environs - J6 Salzbourg - J7 Rosenheim et Munich - J8 Munich et Dachau - J9 Nord de la Bavière
Que pensez vous de cet itinéraire et des possibilités de logements. J´aimerai bien trouver des petites auberges ou des pensions en ville et une nuit en montagne. Ma question est surtout sur le trajet. Qu´est ce qui est le plus économique : voiture ou train. Et qu´est ce qui est le plus adapté pour un tel séjour ? Je sais que pour l´Allemagne, il y a des tickets pour utiliser les trains ilimités pendant 3/4 jours pour 100 euros environ. Mais je ne sais pas si le train me permettra de voir autant qu´en voiture. Merci pour votre aide !
Je pars pour 9 jours en Bavière et dans le nord de l´Autriche, j´ai prévu l´itinéraire suivant : - J1 Lindau am Bodensee - J2 Füssen et les chateaux de Louis II de Bavière - J3 Garmisch Partenkirschen et montée au Zugspitze - J4 Insbrück et Hall in Tyrol - J5 le land de Salzbourg, les environs - J6 Salzbourg - J7 Rosenheim et Munich - J8 Munich et Dachau - J9 Nord de la Bavière
Que pensez vous de cet itinéraire et des possibilités de logements. J´aimerai bien trouver des petites auberges ou des pensions en ville et une nuit en montagne. Ma question est surtout sur le trajet. Qu´est ce qui est le plus économique : voiture ou train. Et qu´est ce qui est le plus adapté pour un tel séjour ? Je sais que pour l´Allemagne, il y a des tickets pour utiliser les trains ilimités pendant 3/4 jours pour 100 euros environ. Mais je ne sais pas si le train me permettra de voir autant qu´en voiture. Merci pour votre aide !
Un train de nuit Vienne-Bruxelles dès janvier 2020
La société de chemins de fer autrichienne ÖBB prévoit de mettre en service un train de nuit entre Bruxelles et Vienne dès le mois de janvier.
'ÖBB a posté samedi sur Twitter une photo de l'Atomium, sans donner davantage de détails sur la fréquence, l'itinéraire précis et les tarifs de cette nouvelle ligne.
https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/un-train-de-nuit-entre-bruxelles-et-vienne-des-janvier-5d998c0dd8ad5841fc4f1075
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
Le jeu de la photo à retrouver continue...
Bonjour,
Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Différents sites de tourisme mémoriel en Europe?
Bonjour,
Journaliste à Géo Magazine je cherche les différents sites de tourisme mémoriel en Europe, type mur de Berlin, Auschwitz, la maison d'Anne Frank... Toutes vos idées sont les bienvenues.
Journaliste à Géo Magazine je cherche les différents sites de tourisme mémoriel en Europe, type mur de Berlin, Auschwitz, la maison d'Anne Frank... Toutes vos idées sont les bienvenues.
Attraits touristiques à Budapest, Vienne et Bratislava (Slovaquie) en janvier?
Salut à tous!
Mes amis et moi commençons à regarder pour faire un séjour d'une semaine à Budapest au milieu janvier. Et si notre budget le permet, nous pourrions étirer notre séjour dans cette région de l'Europe à 2 semaines, et on en profiterait pour visiter Vienne et Bratislava. En gros, je voulais savoir, si c'était envisageable de faire un tel voyage à cette période de l'année? et je précise que la température n'est pas vraiment un souci, venant du Québec, un -10°C c'est pas grand chose... Ce qui m'intrigue le plus, c'est l'état des attraits touristiques en janvier. Doit-on s'attendre à un séjour ennuyant ou sans activités intéressantes à faire?
Merci de m'éclairer!
Mes amis et moi commençons à regarder pour faire un séjour d'une semaine à Budapest au milieu janvier. Et si notre budget le permet, nous pourrions étirer notre séjour dans cette région de l'Europe à 2 semaines, et on en profiterait pour visiter Vienne et Bratislava. En gros, je voulais savoir, si c'était envisageable de faire un tel voyage à cette période de l'année? et je précise que la température n'est pas vraiment un souci, venant du Québec, un -10°C c'est pas grand chose... Ce qui m'intrigue le plus, c'est l'état des attraits touristiques en janvier. Doit-on s'attendre à un séjour ennuyant ou sans activités intéressantes à faire?
Merci de m'éclairer!
Malte, Vienne, Zagreb ou Dubrovnik pour un week-end en février?
BONJOUR
J AIMERAIS PARTIR 4 JOURS AVEC MON MARI MI FEVRIER POUR VISITES A PIED (FLANER)+REPOS
QUE ME CONSEILLEZ VOUS ENTRE MALTE VIENNE ZAGREB OU DUBROVNIK?
MERCI DE VOS REPONSES
Tchequie Hongrie Autriche
Bonsoir,
Je viens juste de m inscrire sur ce site qui a l air plutot sympa.Est il beaucoup frequente? Bon, je me presente, Manuel 24 ans professeur des ecoles et passionne de voyages ! Cet ete, je pars avec des potes en Autriche, Hongrie et Tchequie, pour environ 3 semaines et en camping car.Est ce que quelqu un aurait des tuyaux pour organiser un itineraire sympa a travers ces 3 pays ? Quel budget faut il prevoir pour ces 3 semaines ? Je pense que les prix en Autriche doivent etre similaires a ceux rencontres en France, qu en est il pour la Hongrie et la tchequie?
Merci pour vos reponses.
Je viens juste de m inscrire sur ce site qui a l air plutot sympa.Est il beaucoup frequente? Bon, je me presente, Manuel 24 ans professeur des ecoles et passionne de voyages ! Cet ete, je pars avec des potes en Autriche, Hongrie et Tchequie, pour environ 3 semaines et en camping car.Est ce que quelqu un aurait des tuyaux pour organiser un itineraire sympa a travers ces 3 pays ? Quel budget faut il prevoir pour ces 3 semaines ? Je pense que les prix en Autriche doivent etre similaires a ceux rencontres en France, qu en est il pour la Hongrie et la tchequie?
Merci pour vos reponses.
Hambourg-Vienne-Munich en vélo solo, malgré la covid
Trop frustré de projets avortés et en manque de raids au long cours à cause de cette saloperie de virus, j'ai décidé de partir quand même. Ce sera donc la suite de ma transeuropéenne démarrée il y a un an à Oslo. Voir carnet Oslo - Hambourg.Photographier dans les chemins de traverse en voyage
Bonjour
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Trois semaines de voyage en train en Europe
J'aimerais savoir si un voyage de trois semaines est réaliste avec cet itinéraire:, arrivé à Strasbourg, train vers Munich (2 jours), train vers Vienne (2 jours), train vers Budapest (2 jours), train vers Prague (2 jours), train vers Cracovie et Pozman (3 jours), train vers Varsovie (2 jours), train ver Berlin ( 2 jours), train vers Hambourg (2 jours), Lubeck, train vers Francfort (2 jours ) et enfin un retour sur Strasbour. Au total 6 pays ! J'ai peur de manquer de temps et de courir !
Devrais- je reserver les passes de train du Quebec ? Nous comptons voyager de nuit, , , , est- possible ?










