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Itinéraire Paris-Amsterdam à vélo
Bonjour,
Je projette avec mon amie de partir jusqu'a Amsterdam a velo. J'ecrie ce post pour demander conseil sur l itineraire :
J'ai essayer sur map24.com un itineraire paris-amsterdam en demandant sans autoroutes, peages et tout . ME voici donc avec un itineraire composé au 3/4 de National. Est ce la meilleur route ? Peut etre qu'une personne a deja fait ce voyage et il pourrait me conseiller et m orienter ?
MErci a tous, a bientot Raphael
Je projette avec mon amie de partir jusqu'a Amsterdam a velo. J'ecrie ce post pour demander conseil sur l itineraire :
J'ai essayer sur map24.com un itineraire paris-amsterdam en demandant sans autoroutes, peages et tout . ME voici donc avec un itineraire composé au 3/4 de National. Est ce la meilleur route ? Peut etre qu'une personne a deja fait ce voyage et il pourrait me conseiller et m orienter ?
MErci a tous, a bientot Raphael
Séjour en Guadeloupe au mois de mars 2012
Bonjour,
A la suite d'un bon plan dont nous avons eu connaissance fin septembre, nous (2 adultes) avons décidé de partir en Guadeloupe l'an prochain. Après quelques péripéties, sueurs froides, déceptions et j'en passe... nous avons réservé nos billets chez Corsairfly pour 15 jours en mars.
Avec ce post, je voudrais mettre toutes les étapes par lesquelles je passe pour monter mon séjour et par la suite, faire une récap avec prix, photos, visites, bref, un carnet de voyage complet !!
Les billets, c'est ok. Côté hébergements, nous avons pré-réserver 3 hébergements : 6 jours en studio (rez de villa) à Trois-Rivière, 1 jour à la Kaz la Traversée à Pointe-Noire et 7 jours dans un gîte à Anse-Bertrand.
Côté locations de voiture, c'est plus dur... Vu notre budget serré (je sais que cette notion est différente selon chacun..mais serré pour nous, c'est très serré...), nous n'avons pas beaucoup de choix de loueurs (d'ailleurs, franchement certains se rendent-ils compte que leurs prix sont prohibitifs ???)
De même, nous voulons une enseigne sérieuse et un bon rapport qualité/prix... ça se corse... Il ne reste plus rien chez Rev'car, entreprise réputée fiable donc j'ai trouvé d'autres loueurs avec des voitures à tarifs éco mais je ne trouve aucune info sur eux alors si vous en avez, n'hésitez pas !! Il s'agit de : Brissac service auto location Locationsvoitures.com Gilscar
Des expériences, avis, conseils ?
Côté visites, nous ne l'avons pas encore établi mais le blog de **** (pardon, je me souviens plus du nom... c'est un forumeur d'ici) m'a donné beaucoup d'idée, je vais reprendre (en gros) son circuit...
A Basse-Terre : Nombreuses cascades, la Soufrière, les chutes du Carbet, jardin de plantes, découvertes des villages... A Grande-Terre : découverte de la mangrove, plages, excursions à Marie-Galante et/ou Petite-Terre, découvertes des villages... J'aurai voulu voir également une distillerie de rhum, est-ce plutôt à basse ou grande terre ?
A la suite d'un bon plan dont nous avons eu connaissance fin septembre, nous (2 adultes) avons décidé de partir en Guadeloupe l'an prochain. Après quelques péripéties, sueurs froides, déceptions et j'en passe... nous avons réservé nos billets chez Corsairfly pour 15 jours en mars.
Avec ce post, je voudrais mettre toutes les étapes par lesquelles je passe pour monter mon séjour et par la suite, faire une récap avec prix, photos, visites, bref, un carnet de voyage complet !!
Les billets, c'est ok. Côté hébergements, nous avons pré-réserver 3 hébergements : 6 jours en studio (rez de villa) à Trois-Rivière, 1 jour à la Kaz la Traversée à Pointe-Noire et 7 jours dans un gîte à Anse-Bertrand.
Côté locations de voiture, c'est plus dur... Vu notre budget serré (je sais que cette notion est différente selon chacun..mais serré pour nous, c'est très serré...), nous n'avons pas beaucoup de choix de loueurs (d'ailleurs, franchement certains se rendent-ils compte que leurs prix sont prohibitifs ???)
De même, nous voulons une enseigne sérieuse et un bon rapport qualité/prix... ça se corse... Il ne reste plus rien chez Rev'car, entreprise réputée fiable donc j'ai trouvé d'autres loueurs avec des voitures à tarifs éco mais je ne trouve aucune info sur eux alors si vous en avez, n'hésitez pas !! Il s'agit de : Brissac service auto location Locationsvoitures.com Gilscar
Des expériences, avis, conseils ?
Côté visites, nous ne l'avons pas encore établi mais le blog de **** (pardon, je me souviens plus du nom... c'est un forumeur d'ici) m'a donné beaucoup d'idée, je vais reprendre (en gros) son circuit...
A Basse-Terre : Nombreuses cascades, la Soufrière, les chutes du Carbet, jardin de plantes, découvertes des villages... A Grande-Terre : découverte de la mangrove, plages, excursions à Marie-Galante et/ou Petite-Terre, découvertes des villages... J'aurai voulu voir également une distillerie de rhum, est-ce plutôt à basse ou grande terre ?
Mexico Trip Itinerary: Mexico City, Puebla, Oaxaca, Pacific Coast
Hi there,
We’re planning a 15-day family trip in February 2026 (with 3 teens). We’ll be visiting friends who live in Puebla. Initially, I was thinking of the Yucatán, but after reading up on it, I don’t think it’s the right fit for us (too crowded, too touristy). So, we’re leaning toward something like this: - Mexico City: 2 days (Teotihuacán + city) - Puebla: 3 days - Tehuacán: 2 days (to break up the trip—is this a good choice? Is there enough to do for 2 days?) - Oaxaca: 3 days (Hierve el Agua, Monte Albán, city/tours) - Pacific Coast: 4 days (snorkeling, excursions)
Does this seem balanced? We’d like to end on the coast for some relaxation, ocean time, and fun for the kids. I’ve seen lots of excursions offered along the coast but can’t decide where to stay. Puerto Escondido? Huatulco? The beaches seem better for snorkeling in Huatulco, but I’ve read mixed things, and it’s farther away. What do you think?
For transportation, is this doable by bus? I’m struggling to find a decent bus between Tehuacán and Oaxaca (overnight schedules), and I’m not sure how to get around the coast. Also, how do we handle luggage between cities? We usually rent a car.
Finally, I’d love feedback on the Pacific Coast excursions—I get the feeling some are worth it and others aren’t. Is bioluminescence really magical? Are dolphin-watching tours ethical and not too "factory-like"? (We skipped them in Quebec and just watched whales from shore.) Can you see sea turtles up close?
Thanks for your help!
We’re planning a 15-day family trip in February 2026 (with 3 teens). We’ll be visiting friends who live in Puebla. Initially, I was thinking of the Yucatán, but after reading up on it, I don’t think it’s the right fit for us (too crowded, too touristy). So, we’re leaning toward something like this: - Mexico City: 2 days (Teotihuacán + city) - Puebla: 3 days - Tehuacán: 2 days (to break up the trip—is this a good choice? Is there enough to do for 2 days?) - Oaxaca: 3 days (Hierve el Agua, Monte Albán, city/tours) - Pacific Coast: 4 days (snorkeling, excursions)
Does this seem balanced? We’d like to end on the coast for some relaxation, ocean time, and fun for the kids. I’ve seen lots of excursions offered along the coast but can’t decide where to stay. Puerto Escondido? Huatulco? The beaches seem better for snorkeling in Huatulco, but I’ve read mixed things, and it’s farther away. What do you think?
For transportation, is this doable by bus? I’m struggling to find a decent bus between Tehuacán and Oaxaca (overnight schedules), and I’m not sure how to get around the coast. Also, how do we handle luggage between cities? We usually rent a car.
Finally, I’d love feedback on the Pacific Coast excursions—I get the feeling some are worth it and others aren’t. Is bioluminescence really magical? Are dolphin-watching tours ethical and not too "factory-like"? (We skipped them in Quebec and just watched whales from shore.) Can you see sea turtles up close?
Thanks for your help!
Informations transports et itinéraire pour 15 jours au Kerala
Bonjour à tous, avec mon copain nous partons pour 15 jours au KERALA du 31 janvier 2019 au 14 janvier 2020.
J'ai quelques questions sur les moyens de TRANSPORT entre chaque ville, nous avons envie d'éviter les chauffeurs privés ( pour une question de budget et aussi avec l'envie de découvrir les transports publics indiens notamment le train). Quels sont vos conseils pour aller d'une ville à l'autre ? Si quelqu'un a une idée des prix avec un chauffeur privé je suis également interessée. Merci d'avance de vos réponses !
1. KOCHI : 2 JOURS (Arrivée le 1er janvier à 3h du matin, nuit dans un hôtel proche aéroport, puis lendemain et nuit du 1er janvier dans un hôtel à Fort Cochin)
Question : Le moyen le plus rapide et moins cher pour rejoindre Varkala semble être le train, mais réserver un billet depuis la France semble impossible.. Pensez-vous qu'il est possible en arrivant à Kochi d'aller à la gare d'Ernakulam et de pouvoir obtenir un billet de train pour Varkala? J'ai lu des post concernant les billets Taktall ouvert 24h à l'avance, est-ce que cela est facile d'en obtenir ? Je souhaite me rendre en gare le 1er janvier et obtenir un billet pour le lendemain .. J'ai peur qu'un trajet en taxi nous coûte bien trop chez vu la distance Kochi-Varkala ...
2. VARKALA : 4 JOURS
Même question pour Varkala pour rejoindre Munroe Island en passant par la gare de Quilon
3. MUNROE ISLAND : 2 JOURS
Même question concernant le trajet en train, ou peut être existe-t-il des bus ? Je n'ai pas réussi à trouver beaucoup d'informations sur les bus est-ce qu'il faut réserver en avance comme les trains ? Ou bien venir le jour même en gare permet d'obtenir un billet de bus pour le jour même ?
4. ALLEPEY : 1 JOUR
On pense faire la liaison en bus d'Allepey à Munnar, avez-vous une ligne de bus à nous conseiller s'il vous plaît ? Afin d'avoir le trajet le plus rapide possible ?
Ou bien pour ce trajet là prendre un chauffeur est recommandé ? J'ai en effet lu certains post qui décrivaient des chauffeurs de bus un peu fou du volant ... Ou bien des bus avec des vitres teintées ... Avez-vous une idée du prix ?
5. MUNNAR : 3 JOURS
Même question mais avec pour trajet Munnar Kochi.
6. KOCHI : 2 JOURS (départ)
>> On hésitait à remplacer les 2 derniers jours à Kochi par 2 jours à Kumily, j'ai lu de nombreux avis mitigés, qu'en est-il en 2019 ? Si nous y allons c'est pour aller dans une cabane dans les bois et profiter de la nature et non participer à toutes les excursions touristiques proposées..
Merci des réponses que vous allez pouvoir m'apporter afin d'organiser au mieux ce premier voyage en Inde !!
J'ai quelques questions sur les moyens de TRANSPORT entre chaque ville, nous avons envie d'éviter les chauffeurs privés ( pour une question de budget et aussi avec l'envie de découvrir les transports publics indiens notamment le train). Quels sont vos conseils pour aller d'une ville à l'autre ? Si quelqu'un a une idée des prix avec un chauffeur privé je suis également interessée. Merci d'avance de vos réponses !
1. KOCHI : 2 JOURS (Arrivée le 1er janvier à 3h du matin, nuit dans un hôtel proche aéroport, puis lendemain et nuit du 1er janvier dans un hôtel à Fort Cochin)
Question : Le moyen le plus rapide et moins cher pour rejoindre Varkala semble être le train, mais réserver un billet depuis la France semble impossible.. Pensez-vous qu'il est possible en arrivant à Kochi d'aller à la gare d'Ernakulam et de pouvoir obtenir un billet de train pour Varkala? J'ai lu des post concernant les billets Taktall ouvert 24h à l'avance, est-ce que cela est facile d'en obtenir ? Je souhaite me rendre en gare le 1er janvier et obtenir un billet pour le lendemain .. J'ai peur qu'un trajet en taxi nous coûte bien trop chez vu la distance Kochi-Varkala ...
2. VARKALA : 4 JOURS
Même question pour Varkala pour rejoindre Munroe Island en passant par la gare de Quilon
3. MUNROE ISLAND : 2 JOURS
Même question concernant le trajet en train, ou peut être existe-t-il des bus ? Je n'ai pas réussi à trouver beaucoup d'informations sur les bus est-ce qu'il faut réserver en avance comme les trains ? Ou bien venir le jour même en gare permet d'obtenir un billet de bus pour le jour même ?
4. ALLEPEY : 1 JOUR
On pense faire la liaison en bus d'Allepey à Munnar, avez-vous une ligne de bus à nous conseiller s'il vous plaît ? Afin d'avoir le trajet le plus rapide possible ?
Ou bien pour ce trajet là prendre un chauffeur est recommandé ? J'ai en effet lu certains post qui décrivaient des chauffeurs de bus un peu fou du volant ... Ou bien des bus avec des vitres teintées ... Avez-vous une idée du prix ?
5. MUNNAR : 3 JOURS
Même question mais avec pour trajet Munnar Kochi.
6. KOCHI : 2 JOURS (départ)
>> On hésitait à remplacer les 2 derniers jours à Kochi par 2 jours à Kumily, j'ai lu de nombreux avis mitigés, qu'en est-il en 2019 ? Si nous y allons c'est pour aller dans une cabane dans les bois et profiter de la nature et non participer à toutes les excursions touristiques proposées..
Merci des réponses que vous allez pouvoir m'apporter afin d'organiser au mieux ce premier voyage en Inde !!
Les Australes: un archipel singulier et méconnu
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' ��lectricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa o�� l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' ��lectricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa o�� l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Itinéraire 3 semaines pour un premier voyage en Chine
Bonjour à tous,
Je réfléchis déjà à notre prochain voyage en famille en 2019. La Chine nous attire beaucoup pour la diversité des paysages. En quelques mots, nous sommes une famille de 4 avec nos deux filles qui auront 19 et 17 ans, les découvertes des paysages et de la faune sont nos centres d'intérêts principaux, mais nous aimons également découvrir la culture du pays. Pas le choix pour la période, cela sera juillet ou août... impossible sinon de partir 3 semaines d'affilée et je pense que c'est un minimum pour un premier voyage !
Voici la première ébauche d'itinéraire :
3 nuits Pékin, transfert à Xi'an en train (Grande muraille, cité interdite, etc) 2 nuits Xi'an, transfert à Chengdu en train (armée souterraine, vieille ville, etc) 3 nuits Chengdu, transfert à Lijiang en avion (Bouddha Leshan, Dujiangyan pour les pandas) 2 nuits Lijiang, transfert à Dali en voiture, taxi possible ? (Blue Moon Valley, etc) 2 nuits Dali, transfert à Kunming en train (Lac Erhai, temple, village Xizjou) 1 nuit Kunming, transfert à Guilin en avion, (forêt de pierres) 2 nuits Guilin (rizières Longji, village Pingan, croisière jusqu'à Yangshuo sur la rivière Li) 3 nuits Yangshuo (ou autre ?) visite tranquille de la région (colline des couleurs accumulée, radeau, etc)
Ensuite, je ne sais pas... soit
3 nuits Shanghaï ou 3 nuits Hong Kong
ou encore
2 nuits Zhangjiajie (ça serait super !) 3 nuits Shanghaï
Là cela ferait 23 nuits, c'est possible dans le planning. Zhangjiajie a l'air magnifique mais je n'arrive pas à savoir si c'est possible. et comment y aller ! Est-ce que ce parcours serait imaginable sans passer par une agence ? J'ai demandé un devis et c'est vraiment très cher... nous avons l'habitude d'organiser nos vacances par nous-mêmes, mais là, il me semble que c'est plus compliqué que pour d'autres pays.
Un grand merci pour votre aide et avis. Bonne journée à tous.
Je réfléchis déjà à notre prochain voyage en famille en 2019. La Chine nous attire beaucoup pour la diversité des paysages. En quelques mots, nous sommes une famille de 4 avec nos deux filles qui auront 19 et 17 ans, les découvertes des paysages et de la faune sont nos centres d'intérêts principaux, mais nous aimons également découvrir la culture du pays. Pas le choix pour la période, cela sera juillet ou août... impossible sinon de partir 3 semaines d'affilée et je pense que c'est un minimum pour un premier voyage !
Voici la première ébauche d'itinéraire :
3 nuits Pékin, transfert à Xi'an en train (Grande muraille, cité interdite, etc) 2 nuits Xi'an, transfert à Chengdu en train (armée souterraine, vieille ville, etc) 3 nuits Chengdu, transfert à Lijiang en avion (Bouddha Leshan, Dujiangyan pour les pandas) 2 nuits Lijiang, transfert à Dali en voiture, taxi possible ? (Blue Moon Valley, etc) 2 nuits Dali, transfert à Kunming en train (Lac Erhai, temple, village Xizjou) 1 nuit Kunming, transfert à Guilin en avion, (forêt de pierres) 2 nuits Guilin (rizières Longji, village Pingan, croisière jusqu'à Yangshuo sur la rivière Li) 3 nuits Yangshuo (ou autre ?) visite tranquille de la région (colline des couleurs accumulée, radeau, etc)
Ensuite, je ne sais pas... soit
3 nuits Shanghaï ou 3 nuits Hong Kong
ou encore
2 nuits Zhangjiajie (ça serait super !) 3 nuits Shanghaï
Là cela ferait 23 nuits, c'est possible dans le planning. Zhangjiajie a l'air magnifique mais je n'arrive pas à savoir si c'est possible. et comment y aller ! Est-ce que ce parcours serait imaginable sans passer par une agence ? J'ai demandé un devis et c'est vraiment très cher... nous avons l'habitude d'organiser nos vacances par nous-mêmes, mais là, il me semble que c'est plus compliqué que pour d'autres pays.
Un grand merci pour votre aide et avis. Bonne journée à tous.
Retour d'expérience - itinéraire 13 jours en Thaïlande
Bonjour à tous,
le forum m'avait bien aidé pour répondre à mes questions et préparer mon voyage en Thaïlande donc je fais ici un petit retour sur notre itinéraire, etc. si cela peut aider certains.
Dates : du 18 août au 1 septembre (saison des pluies donc mais qui ne nous a vraiment pas gênée ! à peine quelques averses d'1h en fin de journée, ou la nuit... température autour de 30-32°C, humide mais pas plus chaud que le sud de la France, sauf que la température ne descend quasi pas la nuit...!).
Objectifs du voyage : découvrir un peu du pays (même si c'est très court), ne pas trop se presser, éviter les trop longs trajets...
Jour 1 : Arrivée à Bangkok à 10 h, trajet via l'airportlink (c'est pas cher et on évite les bouchons et les prix aléatoires des taxis) + le MRT + marche de 15 min dans Chinatown (un plan tiré de google map est plus qu'utile) pour arriver à notre petit hôtel Baan Duom Accomodation (chambre avec balcon, tout en haut, effectivement très propre et très sympa pour la vue sur le Chao Phraya), en plein quartier des ferrailleurs (pour le coup c'est atypique et on a adoré). Repos et visite du quartier de Chinatown.
Jour 2 : Train à la gare de Hua Lamphong pour Pak Chong, direction le Parc de Khao Yai (c'est très simple de prendre le train, on a pris la 2ème classe sur un Express - très confortable). On a beaucoup aimé les petits vendeurs de boisson et nourriture (plats chauds, fruits, brochettes!), c'est mieux que la SNCF^^ A Pak Chong, on s'est dirigé vers le garage Honda, sur la grande route principale pour louer un scooter (300THB/jour), aucun souci. Et ensuite, nous avons parcouru les 23 km jusqu'à l'entrée du parc puis 15 km jusqu'au centre des visiteurs (route en bon état, ça grimpe et ça tourne en arrivant dans le parc, il faut un peu de temps pour s'habituer à la conduite à gauche). Puis installation pour 3 nuits dans notre bungalow au sein du parc, zone 3 (700THB/nuit, en promo). On a vraiment trouvé ça beaucoup plus sympa que de loger dans une guesthouse en dehors du parc. La réservation a par contre été compliquée ! Il faut passer obligatoirement par le site des parcs nationaux Thailandais, s'inscrire, faire la réservation, et ensuite demander un virement international auprès de la banque... Je ne sais pas comment mais pour moi ça a marché, je suis arrivée à l'accueil avec le document de réservation + l'ordre de virement... et j'ai eu les clés en 5 min! Pour avoir parcouru le parc, attention, les zones 1 et 3 sont très proches du centre des visiteurs, les zones 2 et 4 sont plus éloignées. Si vous êtes 2, il y a une quinzaine de bungalows sur la zone 3 (simples mais corrects, avec ventilateur), et il y en également sur la zone 4. Les matelas sont un peu durs mais on a bien dormi, avec les bruits de la jungle juste derrière! Ah oui, on a vu marqué à l'entrée que les chambres étaient complètes... mais ce n'était pas du tout le cas, surtout le dimanche et le lundi soir, on était même les seuls habitants de la zone 3 :-) Pour manger, il y a quelques petites gargotes autour centre des visiteurs, une supérette, un petit point café, et un restaurant. Attention tout ferme à 18h le week end et autour de 17h la semaine (donc il faut prévoir). Et pas de bière ou autre alcool sur tout le parc..! Une des gargottes dispose d'une borne de recharge pour le crédit de téléphone (si vous avez comme moi une carte Sim Thai) Pour l'essence, il suffit de demander à côté, on peut acheter des bouteilles d'essence pour se ravitailler.
Jour 3 : Randonnées à Khao Yai (pas forcément besoin d'un guide : on peut faire la 1 et la 2 sans problème, accéder aux cascades, ou encore à la tour d'observation), mais il faut avoir un moyen de déplacement de préférence. Le stop marche très bien aussi dans le parc, mais c'est quand même plus contraignant (les campings sont un peu loin du centre des visiteurs). Pour les autres randos, un ranger pourra vous accompagner.
Jour 4 : Idem.
Jour 5 : Départ pour Pak Chong, on a rendu le scooter (et récupéré le passeport laissé en caution). Train pour Ayutthaya (environ 2h, 2h30) et installation à la guesthouse Luang Chumni Village (chambre économique très bien qui donne sur la grande terrasse centrale, très belle maison en teck et petit déjeuner au choix sympa, les propriétaires sont adorables).
Jour 6 : On a loué un scooter pour la visite directement auprès de la guesthouse. Nightmarket à proximité. Si vous avez l'habitude du 2 roues, ça me semble préférable au vélo, surtout par cette chaleur !
Jour 7 : Minibus de Ayutthaya à Bangkok (1h, 60 THB, climatisé, il suffit d'attendre que le minibus soit plein pour partir... et ça va vite!). Puis 2ème minibus à Victory Monument pour Nakhon Chai Si (là il vaut mieux avoir sa destination écrite en thai et demander son chemin jusqu'à trouver le bon minibus). Pas de chance, le minibus nous a déposé sur la grande route à 2km du centre de Nakhon Chai si... pas de taxi, ni de tuk tuk en vue (mais des moto taxi pour ceux qui tentent). Heureusement la police nous a dépanné et nous a amené jusqu'au Jesada Technik Museum (de très nombreux véhicules anciens en tout genre, très intéressant et insolite au beau milieu de la Thaïlande !). Puis installation à notre guesthouse à 8km de là (Hidden holidays guesthouse) - très sympa, peu de chambres et c'est une vraie chambre d'hôte (repas cuisiné par la propriétaire, qui parle très bien anglais, conseils, etc.). Baignade dans la rivière sur place.
Jour 8 : Départ avec un chauffeur privé (luxe!) jusqu'au canal Mahasawat à proximité, à l'embarcadère d'un "agrotourim tour". Pendant 3h, visite de 4 fermes (lotus, orchidées, riz, fabrication de crackers et de nouilles de riz, vergers de fruits...) avec déplacement dans un petit bateau sur le canal, génial (ne pas manger avant, on veut nous faire goûter à tout) ! Par contre pas un mot d'anglais quasiment, mais on a compris l'essentiel ! ^^ (350THB pour la location du bateau + 70 THB/personne pour la visite). Puis trajet jusqu'à Amphawa (environ 80 km) avec notre chauffeur (1200 THB). Installation à la guesthouse Baanrak Amphawa (emplacement nikel, à 300m du marché flottant, terrasse très agréable, chambre confortable mais un peu kitch). Visite du marché flottant en bateau pour voir les lucioles le soir (on ne saura jamais si on a vu que des vraies lucioles ou pas... en tout cas la balade est agréable!).
Jour 9 : Visite à Amphawa - on a trouvé à proximité du marché la fabrique de sucre de coco (y aller avant midi), au milieu du verger conservatoire. Très intéressant (et on était les seuls visiteurs). Marché flottant le soir. Pas mal de touristes (plutôt asiatiques quand même) mais l'ambiance reste sympa, beaucoup plus tranquille le soir, les maisons en bois sont bien conservées et les petites terrasses le long du canal sont agréables.
Jour 10 : Trajet jusqu'à Bangkok : songtoew jusqu'à Samut Songkram, train en plein milieu du marché de Mae Khlong (la proximité des stands lors du départ du train est quand même surprenante !). Arrivée à Samut Sakhon, traversée par le bac de la rivière pour rejoindre l'autre gare (on ne s'est pas attardé mais grand marché, avec beaucoup de poissons séchés!). Train jusqu'à la gare de Wong Yai (côté Thonburi). Installation à notre chambre Airbnb (chez Mama Garden), propriétaires adorables qui nous ont beaucoup aidés, maison très agréable. On a bien aimé habiter dans le quartier de Thonburi, vraiment pas touristique et prendre le bateau taxi sur le Chao Phraya pour visiter Bangkok.
Jour 11,12,13 : visites et shopping à Bangkok. On n'a pas aimé Khao San Road et les environs (le seul endroit que nous avons visité en Thaïlande où on se fait alpaguer dans la rue!). Par contre, si quelqu'un cherche à acheter du cuir, ou des accessoires de sac, on a trouvé le quartier pour ça, juste à côté de la gare de Wong Yai (rue Charoen rat, soi 1 à 10 à peu près). Et la vue en soirée depuis le rooftop du Three Sixty Bar, étonnamment peu fréquenté, en haut du Hilton vaut le coup d'oeil ! (ok la Corona est à 10€, rooftop bar oblige!)
A choisir, nous nous serions certainement dirigé vers Kanchanaburi depuis Amphawa pour 2 jours (faute de plus), et passé seulement 2 jours à Bangkok.
J'espère que cela pourra aider certains, surtout pour les endroits non mentionnés dans le guide du routard (très mal fait d'ailleurs pour ce pays... le Lonely est sans doute mieux!) comme Nakhon Chai Si, où il y a d'autres choses à visiter (environ 40-50 km de Bangkok), ou Amphawa.
Dernier point : j'étais enceinte pendant ce voyage (entre 5 mois et 1 semaine et 5 mois et 3 semaines de grossesse)... et aucun souci à signaler ! La 2ème trimestre semple effectivement le plus indiqué pour voyager (je suis partie également quelques jours à l'étranger au cours de mon 4ème mois et c'était encore plus facile). J'ai fait attention à la nourriture (que du cuit, même si on a souvent mangé dans la rue. Pour les fruits , j'ai lavé soigneusement à l'eau minérale additionnée de permanganate de potassium). Le train s'est avéré mon moyen de transport préféré (c'est lent certes mais ça secoue moins). Le scooter c'est un risque que j'ai choisi de prendre (le futur papa est motard de base), mais ça s'est avéré bien moins fatiguant que de marcher ou de prendre le bus ! Pour le reste, en y allant tranquillement et en faisant de courtes randos, je n'ai pas eu de difficultés (ma grossesse se déroule sans problème évidemment). Et j'avais prévu plusieurs protections contre les moustiques (vêtements imprégnés, spray, bracelet...) mais bizarrement j'en ai vu beaucoup moins qu'en France...! Le discours sur la grossesse et les voyages est en général très inquiétant et très culpabilisant pour les futures mamans, mais on peut tout à fait profiter de son voyage en étant enceinte, et sans être en hôtel club (il suffit de profiter du futur papa pour porter le sac à dos) ! :-)
le forum m'avait bien aidé pour répondre à mes questions et préparer mon voyage en Thaïlande donc je fais ici un petit retour sur notre itinéraire, etc. si cela peut aider certains.
Dates : du 18 août au 1 septembre (saison des pluies donc mais qui ne nous a vraiment pas gênée ! à peine quelques averses d'1h en fin de journée, ou la nuit... température autour de 30-32°C, humide mais pas plus chaud que le sud de la France, sauf que la température ne descend quasi pas la nuit...!).
Objectifs du voyage : découvrir un peu du pays (même si c'est très court), ne pas trop se presser, éviter les trop longs trajets...
Jour 1 : Arrivée à Bangkok à 10 h, trajet via l'airportlink (c'est pas cher et on évite les bouchons et les prix aléatoires des taxis) + le MRT + marche de 15 min dans Chinatown (un plan tiré de google map est plus qu'utile) pour arriver à notre petit hôtel Baan Duom Accomodation (chambre avec balcon, tout en haut, effectivement très propre et très sympa pour la vue sur le Chao Phraya), en plein quartier des ferrailleurs (pour le coup c'est atypique et on a adoré). Repos et visite du quartier de Chinatown.
Jour 2 : Train à la gare de Hua Lamphong pour Pak Chong, direction le Parc de Khao Yai (c'est très simple de prendre le train, on a pris la 2ème classe sur un Express - très confortable). On a beaucoup aimé les petits vendeurs de boisson et nourriture (plats chauds, fruits, brochettes!), c'est mieux que la SNCF^^ A Pak Chong, on s'est dirigé vers le garage Honda, sur la grande route principale pour louer un scooter (300THB/jour), aucun souci. Et ensuite, nous avons parcouru les 23 km jusqu'à l'entrée du parc puis 15 km jusqu'au centre des visiteurs (route en bon état, ça grimpe et ça tourne en arrivant dans le parc, il faut un peu de temps pour s'habituer à la conduite à gauche). Puis installation pour 3 nuits dans notre bungalow au sein du parc, zone 3 (700THB/nuit, en promo). On a vraiment trouvé ça beaucoup plus sympa que de loger dans une guesthouse en dehors du parc. La réservation a par contre été compliquée ! Il faut passer obligatoirement par le site des parcs nationaux Thailandais, s'inscrire, faire la réservation, et ensuite demander un virement international auprès de la banque... Je ne sais pas comment mais pour moi ça a marché, je suis arrivée à l'accueil avec le document de réservation + l'ordre de virement... et j'ai eu les clés en 5 min! Pour avoir parcouru le parc, attention, les zones 1 et 3 sont très proches du centre des visiteurs, les zones 2 et 4 sont plus éloignées. Si vous êtes 2, il y a une quinzaine de bungalows sur la zone 3 (simples mais corrects, avec ventilateur), et il y en également sur la zone 4. Les matelas sont un peu durs mais on a bien dormi, avec les bruits de la jungle juste derrière! Ah oui, on a vu marqué à l'entrée que les chambres étaient complètes... mais ce n'était pas du tout le cas, surtout le dimanche et le lundi soir, on était même les seuls habitants de la zone 3 :-) Pour manger, il y a quelques petites gargotes autour centre des visiteurs, une supérette, un petit point café, et un restaurant. Attention tout ferme à 18h le week end et autour de 17h la semaine (donc il faut prévoir). Et pas de bière ou autre alcool sur tout le parc..! Une des gargottes dispose d'une borne de recharge pour le crédit de téléphone (si vous avez comme moi une carte Sim Thai) Pour l'essence, il suffit de demander à côté, on peut acheter des bouteilles d'essence pour se ravitailler.
Jour 3 : Randonnées à Khao Yai (pas forcément besoin d'un guide : on peut faire la 1 et la 2 sans problème, accéder aux cascades, ou encore à la tour d'observation), mais il faut avoir un moyen de déplacement de préférence. Le stop marche très bien aussi dans le parc, mais c'est quand même plus contraignant (les campings sont un peu loin du centre des visiteurs). Pour les autres randos, un ranger pourra vous accompagner.
Jour 4 : Idem.
Jour 5 : Départ pour Pak Chong, on a rendu le scooter (et récupéré le passeport laissé en caution). Train pour Ayutthaya (environ 2h, 2h30) et installation à la guesthouse Luang Chumni Village (chambre économique très bien qui donne sur la grande terrasse centrale, très belle maison en teck et petit déjeuner au choix sympa, les propriétaires sont adorables).
Jour 6 : On a loué un scooter pour la visite directement auprès de la guesthouse. Nightmarket à proximité. Si vous avez l'habitude du 2 roues, ça me semble préférable au vélo, surtout par cette chaleur !
Jour 7 : Minibus de Ayutthaya à Bangkok (1h, 60 THB, climatisé, il suffit d'attendre que le minibus soit plein pour partir... et ça va vite!). Puis 2ème minibus à Victory Monument pour Nakhon Chai Si (là il vaut mieux avoir sa destination écrite en thai et demander son chemin jusqu'à trouver le bon minibus). Pas de chance, le minibus nous a déposé sur la grande route à 2km du centre de Nakhon Chai si... pas de taxi, ni de tuk tuk en vue (mais des moto taxi pour ceux qui tentent). Heureusement la police nous a dépanné et nous a amené jusqu'au Jesada Technik Museum (de très nombreux véhicules anciens en tout genre, très intéressant et insolite au beau milieu de la Thaïlande !). Puis installation à notre guesthouse à 8km de là (Hidden holidays guesthouse) - très sympa, peu de chambres et c'est une vraie chambre d'hôte (repas cuisiné par la propriétaire, qui parle très bien anglais, conseils, etc.). Baignade dans la rivière sur place.
Jour 8 : Départ avec un chauffeur privé (luxe!) jusqu'au canal Mahasawat à proximité, à l'embarcadère d'un "agrotourim tour". Pendant 3h, visite de 4 fermes (lotus, orchidées, riz, fabrication de crackers et de nouilles de riz, vergers de fruits...) avec déplacement dans un petit bateau sur le canal, génial (ne pas manger avant, on veut nous faire goûter à tout) ! Par contre pas un mot d'anglais quasiment, mais on a compris l'essentiel ! ^^ (350THB pour la location du bateau + 70 THB/personne pour la visite). Puis trajet jusqu'à Amphawa (environ 80 km) avec notre chauffeur (1200 THB). Installation à la guesthouse Baanrak Amphawa (emplacement nikel, à 300m du marché flottant, terrasse très agréable, chambre confortable mais un peu kitch). Visite du marché flottant en bateau pour voir les lucioles le soir (on ne saura jamais si on a vu que des vraies lucioles ou pas... en tout cas la balade est agréable!).
Jour 9 : Visite à Amphawa - on a trouvé à proximité du marché la fabrique de sucre de coco (y aller avant midi), au milieu du verger conservatoire. Très intéressant (et on était les seuls visiteurs). Marché flottant le soir. Pas mal de touristes (plutôt asiatiques quand même) mais l'ambiance reste sympa, beaucoup plus tranquille le soir, les maisons en bois sont bien conservées et les petites terrasses le long du canal sont agréables.
Jour 10 : Trajet jusqu'à Bangkok : songtoew jusqu'à Samut Songkram, train en plein milieu du marché de Mae Khlong (la proximité des stands lors du départ du train est quand même surprenante !). Arrivée à Samut Sakhon, traversée par le bac de la rivière pour rejoindre l'autre gare (on ne s'est pas attardé mais grand marché, avec beaucoup de poissons séchés!). Train jusqu'à la gare de Wong Yai (côté Thonburi). Installation à notre chambre Airbnb (chez Mama Garden), propriétaires adorables qui nous ont beaucoup aidés, maison très agréable. On a bien aimé habiter dans le quartier de Thonburi, vraiment pas touristique et prendre le bateau taxi sur le Chao Phraya pour visiter Bangkok.
Jour 11,12,13 : visites et shopping à Bangkok. On n'a pas aimé Khao San Road et les environs (le seul endroit que nous avons visité en Thaïlande où on se fait alpaguer dans la rue!). Par contre, si quelqu'un cherche à acheter du cuir, ou des accessoires de sac, on a trouvé le quartier pour ça, juste à côté de la gare de Wong Yai (rue Charoen rat, soi 1 à 10 à peu près). Et la vue en soirée depuis le rooftop du Three Sixty Bar, étonnamment peu fréquenté, en haut du Hilton vaut le coup d'oeil ! (ok la Corona est à 10€, rooftop bar oblige!)
A choisir, nous nous serions certainement dirigé vers Kanchanaburi depuis Amphawa pour 2 jours (faute de plus), et passé seulement 2 jours à Bangkok.
J'espère que cela pourra aider certains, surtout pour les endroits non mentionnés dans le guide du routard (très mal fait d'ailleurs pour ce pays... le Lonely est sans doute mieux!) comme Nakhon Chai Si, où il y a d'autres choses à visiter (environ 40-50 km de Bangkok), ou Amphawa.
Dernier point : j'étais enceinte pendant ce voyage (entre 5 mois et 1 semaine et 5 mois et 3 semaines de grossesse)... et aucun souci à signaler ! La 2ème trimestre semple effectivement le plus indiqué pour voyager (je suis partie également quelques jours à l'étranger au cours de mon 4ème mois et c'était encore plus facile). J'ai fait attention à la nourriture (que du cuit, même si on a souvent mangé dans la rue. Pour les fruits , j'ai lavé soigneusement à l'eau minérale additionnée de permanganate de potassium). Le train s'est avéré mon moyen de transport préféré (c'est lent certes mais ça secoue moins). Le scooter c'est un risque que j'ai choisi de prendre (le futur papa est motard de base), mais ça s'est avéré bien moins fatiguant que de marcher ou de prendre le bus ! Pour le reste, en y allant tranquillement et en faisant de courtes randos, je n'ai pas eu de difficultés (ma grossesse se déroule sans problème évidemment). Et j'avais prévu plusieurs protections contre les moustiques (vêtements imprégnés, spray, bracelet...) mais bizarrement j'en ai vu beaucoup moins qu'en France...! Le discours sur la grossesse et les voyages est en général très inquiétant et très culpabilisant pour les futures mamans, mais on peut tout à fait profiter de son voyage en étant enceinte, et sans être en hôtel club (il suffit de profiter du futur papa pour porter le sac à dos) ! :-)
France: où vont et où sont les cyclotouristes?
Aux beaux jours je fait des périples à vélo. J'emprunte des pistes cyclables et des grands itinéraires de vélo mais pour visiter des tas de choses souvent je prends des routes et des petites routes de France et je sillonne des tas de coins.
Cette question dans le titre car hormis dans les grands axes pour vélo je ne vois jamais ou pratiquement jamais de cyclotouristes sur les routes de France. Je sais bien qu'il y en a mais j'en vois jamais et parfois je me sent un peu seul. Quand je croise des cyclotouristes par ex sur les grands axes comme le canal de la garonne ou des tronçons de la vélodyssée, je remarque qu'ils sont souvent pressés et je ne les imagines pas visiter des coins comme je fait alors voilà pourquoi je pose cette question
Compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC Orchestra du 26 mars au 2 avril 2016
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC ORCHESTRA du samedi 26 mars au samedi 2 avril 2016.
Cette croisière a été achetée sur le site seascanner.com car le prix était beaucoup moins cher que sur les sites de ventes de croisières français.
Le vol en avion a été acheté séparément de la croisière car nous trouvions que le package MSC comprenant le vol A/R, les transferts, et la croisière était cher. En procédant ainsi, nous avons économisé environ 500 €/personne !!!
Cette croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Fort-de-France en Martinique à pour itinéraire : Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / Roadtown (Tortola) / Philipsburg (Saint-Martin) / La Romana (République Dominicaine) / Basseterre (Saint Kitts et Nevis)/Saint John’s (Antigua et Barbuda).
Ce compte rendu sera enrichi de photos pour chacune des escales.
Le jeudi 24 mars, nous avions réservé un taxi dans la matinée qui devait nous amenait à la gare de Montauban.
A l’heure prévue, nous descendons nos valises devant l’immeuble et attendons. Pas de taxi, il est en retard. Nous attendons encore mais toujours rien. Nous finissons par sérieusement nous inquiéter et j’étais sur le point de le rappeler quand enfin il apparaît au bout de la rue ! Il s’excuse tout en expliquant qu’une bonne partie du centre-ville est bloqué par une manifestation des étudiants contre la loi El Komri !
Nous arrivons à contourner les manifestations et les rues bloquées et arrivons juste à temps à la gare pour prendre le TGV direction Paris.
Le train n’étant pas à grande vitesse jusqu’à Bordeaux, nous mettons pratiquement le même temps pour faire le trajet Montauban-Bordeaux que le trajet Bordeaux-Paris ! Il y a en tout 5h de train.
Nous arrivons enfin à Paris en fin de journée. Nous prenons à nouveau un taxi qui nous amène chez des amis qui vont nous loger pour la nuit.
Le lendemain vendredi 25 mars, nous prenons une nouvelle fois un taxi qui nous dépose à l’aéroport d’Orly. Nous faisons les formalités d’usage qui sont plus sévères que d’habitude à cause de la vigilance rouge mais au moment d’embarquer, on nous informe qu’il y aura du retard car l’avion « n’est pas prêt » !
Nous attendons debout devant le hall d’embarquement. C’est le bordel car des passagers d’un autre vol attendent également juste à côté de nous et pour couronner le tout, il y a des travaux dans ce hall d’embarquement !
Nous finissons finalement par embarquer. C’est un vol d’AIR FRANCE. Nous nous asseyons à nos sièges qui sont groupés par 3. Notre voisine arrive avec un énorme oreiller et s’installe. Nous décollons en début d’après-midi.
Nous constatons alors que les petits écrans TV multimédia de notre rang ne fonctionnent pas bien. Je le signale à une steward qui re-paramètre nos écrans mais ça ne marche toujours pas. Notre voisine se lève alors de son siège avec son gros oreiller pour s’installer dans un autre siège tout en nous expliquant qu’elle est incapable de voyager pendant 8h30 sans avoir un écran qui fonctionne correctement !
Cela nous arrange qu’elle soit parti car nous avons plus de place et pouvons ainsi nous mettre à notre aise.
Finalement, à force de bidouiller les écrans, nous arrivons à regarder des films. Pendant les 8h30 de vol, des boissons, un apéritif ainsi qu’un repas complet nous seront servis. Il y aura de légères perturbations mais le vol dans l’ensemble a été confortable.
Nous arrivons à Fort-de-France en fin de journée car il y a 6 heures de décalage par rapport à la France. Après avoir récupérer nos valises, nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Nous constatons de suite une chaleur mêlée d’humidité ainsi que des cris d’oiseaux dans les arbres que nous n’avons pas l’habitude d’entendre en France !
Pendant le trajet en taxi jusqu’à Fort-de-France, nous regardons les paysages autour de nous : cocotiers, champs de cannes à sucre, les maisons créoles, …
Nous avions réservé 1 nuit à l’hôtel « Impératrice » à Fort-de-France même.
http://www.limperatricehotel.fr/
L’avantage de cet hôtel est que la plupart des chambres donnent sur le jardin « La Savane » avec balcon privatif et il est assez proche des ports d’embarquement des paquebots de croisière. De plus, il y a un restaurant sur place où l’on mange bien pour pas très cher.
Le taxi nous dépose juste devant mais nous ne parvenons pas à ouvrir la porte d’entrée ! Une cliente de l’hôtel nous fait alors comprendre que la porte est fermée et qu’il faut passer par le bar qui se trouve à côté pour accéder au hall d’accueil !
On nous donne la clé de notre chambre et montons dans un petit ascenseur qui ne veut pas marcher. Nous comprenons alors que la porte s’est mal fermée. Nous forçons la fermeture de cette porte et l’ascenseur se met enfin en marche !
Notre chambre est sympa mais le plafond est toutefois abîmé par une infiltration d’eau. J’ai remarqué le même problème au plafond du restaurant.
Nous nous reposons un peu dans notre chambre pour se remettre du décalage horaire puis vers 20 heures, nous descendons dîner au restaurant « Le Joséphine » qui se trouve à l’intérieur même de l’hôtel. Il n’y a pas un grand choix au niveau des menus mais nous avons mangés de bons plats locaux pour pas très chers et la salle est agréable et bien meublée. Nous en gardons un bon souvenir.
Nous remontons ensuite dans notre chambre pour nous coucher car nous sommes fatigués.
Voici le compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC ORCHESTRA du samedi 26 mars au samedi 2 avril 2016.
Cette croisière a été achetée sur le site seascanner.com car le prix était beaucoup moins cher que sur les sites de ventes de croisières français.
Le vol en avion a été acheté séparément de la croisière car nous trouvions que le package MSC comprenant le vol A/R, les transferts, et la croisière était cher. En procédant ainsi, nous avons économisé environ 500 €/personne !!!
Cette croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Fort-de-France en Martinique à pour itinéraire : Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / Roadtown (Tortola) / Philipsburg (Saint-Martin) / La Romana (République Dominicaine) / Basseterre (Saint Kitts et Nevis)/Saint John’s (Antigua et Barbuda).
Ce compte rendu sera enrichi de photos pour chacune des escales.
Le jeudi 24 mars, nous avions réservé un taxi dans la matinée qui devait nous amenait à la gare de Montauban.
A l’heure prévue, nous descendons nos valises devant l’immeuble et attendons. Pas de taxi, il est en retard. Nous attendons encore mais toujours rien. Nous finissons par sérieusement nous inquiéter et j’étais sur le point de le rappeler quand enfin il apparaît au bout de la rue ! Il s’excuse tout en expliquant qu’une bonne partie du centre-ville est bloqué par une manifestation des étudiants contre la loi El Komri !
Nous arrivons à contourner les manifestations et les rues bloquées et arrivons juste à temps à la gare pour prendre le TGV direction Paris.
Le train n’étant pas à grande vitesse jusqu’à Bordeaux, nous mettons pratiquement le même temps pour faire le trajet Montauban-Bordeaux que le trajet Bordeaux-Paris ! Il y a en tout 5h de train.
Nous arrivons enfin à Paris en fin de journée. Nous prenons à nouveau un taxi qui nous amène chez des amis qui vont nous loger pour la nuit.
Le lendemain vendredi 25 mars, nous prenons une nouvelle fois un taxi qui nous dépose à l’aéroport d’Orly. Nous faisons les formalités d’usage qui sont plus sévères que d’habitude à cause de la vigilance rouge mais au moment d’embarquer, on nous informe qu’il y aura du retard car l’avion « n’est pas prêt » !
Nous attendons debout devant le hall d’embarquement. C’est le bordel car des passagers d’un autre vol attendent également juste à côté de nous et pour couronner le tout, il y a des travaux dans ce hall d’embarquement !
Nous finissons finalement par embarquer. C’est un vol d’AIR FRANCE. Nous nous asseyons à nos sièges qui sont groupés par 3. Notre voisine arrive avec un énorme oreiller et s’installe. Nous décollons en début d’après-midi.
Nous constatons alors que les petits écrans TV multimédia de notre rang ne fonctionnent pas bien. Je le signale à une steward qui re-paramètre nos écrans mais ça ne marche toujours pas. Notre voisine se lève alors de son siège avec son gros oreiller pour s’installer dans un autre siège tout en nous expliquant qu’elle est incapable de voyager pendant 8h30 sans avoir un écran qui fonctionne correctement !
Cela nous arrange qu’elle soit parti car nous avons plus de place et pouvons ainsi nous mettre à notre aise.
Finalement, à force de bidouiller les écrans, nous arrivons à regarder des films. Pendant les 8h30 de vol, des boissons, un apéritif ainsi qu’un repas complet nous seront servis. Il y aura de légères perturbations mais le vol dans l’ensemble a été confortable.
Nous arrivons à Fort-de-France en fin de journée car il y a 6 heures de décalage par rapport à la France. Après avoir récupérer nos valises, nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Nous constatons de suite une chaleur mêlée d’humidité ainsi que des cris d’oiseaux dans les arbres que nous n’avons pas l’habitude d’entendre en France !
Pendant le trajet en taxi jusqu’à Fort-de-France, nous regardons les paysages autour de nous : cocotiers, champs de cannes à sucre, les maisons créoles, …
Nous avions réservé 1 nuit à l’hôtel « Impératrice » à Fort-de-France même.
http://www.limperatricehotel.fr/
L’avantage de cet hôtel est que la plupart des chambres donnent sur le jardin « La Savane » avec balcon privatif et il est assez proche des ports d’embarquement des paquebots de croisière. De plus, il y a un restaurant sur place où l’on mange bien pour pas très cher.
Le taxi nous dépose juste devant mais nous ne parvenons pas à ouvrir la porte d’entrée ! Une cliente de l’hôtel nous fait alors comprendre que la porte est fermée et qu’il faut passer par le bar qui se trouve à côté pour accéder au hall d’accueil !
On nous donne la clé de notre chambre et montons dans un petit ascenseur qui ne veut pas marcher. Nous comprenons alors que la porte s’est mal fermée. Nous forçons la fermeture de cette porte et l’ascenseur se met enfin en marche !
Notre chambre est sympa mais le plafond est toutefois abîmé par une infiltration d’eau. J’ai remarqué le même problème au plafond du restaurant.
Nous nous reposons un peu dans notre chambre pour se remettre du décalage horaire puis vers 20 heures, nous descendons dîner au restaurant « Le Joséphine » qui se trouve à l’intérieur même de l’hôtel. Il n’y a pas un grand choix au niveau des menus mais nous avons mangés de bons plats locaux pour pas très chers et la salle est agréable et bien meublée. Nous en gardons un bon souvenir.
Nous remontons ensuite dans notre chambre pour nous coucher car nous sommes fatigués.
Casas particulares à La Havane
Nous partons à Cuba, couple 55ans, en mars 2016 pour 1 mois. On nous dit qu'il y a énormément de demande depuis quelque temps pour cette destination. Nous prévoyons :
- la Havane : 3 jours - Cienfuegos : 2 jours - Trinidad et ses environs : 5 jours - Santa Clara : 2 jours - Camaguey : 2 jours - Santiago : 3 jours - Baracoa et ses environs : 6 jours - Vinales via la Havane : 4 jours - retour sur la Havane
Notre avion arrive à la Havane à 20.25 h. Nous voulons réserver la 1ere case depuis la France. Je recherche des adresses dans la vieille ville mais je ne parle pas très bien espagnol. Pour la suite je ne voulais réserver qu'une fois sur place mais Est-ce encore possible s'il y a vraiment beaucoup de tourisme à ces dates ? Nous avons l'habitude de voyager et ne réservons habituellement pas à l'avance préférant adapter notre voyage au grés des rencontres ou de l'envie de rester plus longtemps ou pas. Pensez vous qu'il soit encore raisonnable de partir "à l'aventure" sans réservation d'hébergement ? Je suis aussi preneuse d'avis sur notre itinéraire. Pour info, nous voyagerons en bus. La aussi, réservation ou pas , Merci de me donner vos avis éclairés !
- la Havane : 3 jours - Cienfuegos : 2 jours - Trinidad et ses environs : 5 jours - Santa Clara : 2 jours - Camaguey : 2 jours - Santiago : 3 jours - Baracoa et ses environs : 6 jours - Vinales via la Havane : 4 jours - retour sur la Havane
Notre avion arrive à la Havane à 20.25 h. Nous voulons réserver la 1ere case depuis la France. Je recherche des adresses dans la vieille ville mais je ne parle pas très bien espagnol. Pour la suite je ne voulais réserver qu'une fois sur place mais Est-ce encore possible s'il y a vraiment beaucoup de tourisme à ces dates ? Nous avons l'habitude de voyager et ne réservons habituellement pas à l'avance préférant adapter notre voyage au grés des rencontres ou de l'envie de rester plus longtemps ou pas. Pensez vous qu'il soit encore raisonnable de partir "à l'aventure" sans réservation d'hébergement ? Je suis aussi preneuse d'avis sur notre itinéraire. Pour info, nous voyagerons en bus. La aussi, réservation ou pas , Merci de me donner vos avis éclairés !
Retour catastrophique de l'Allure of the Seas
Il fait encore noir dans la chambre, pourtant mes paupieres s'ouvrent doucement , je suis reveillée... je sais que je ne me rendormirai pas
alors, Je décide alors de me rendre au petit déjeuner
Je traverse le couloir, personne en vue , pas un seul cabinier pour me saluer....
le petit dejeuner est vraiment limité quelques tartines de pain semi rassi... un peu de beurre mais même pas de fruits ni de choses salées le choix est NULLISSIME...... je m'assois et des souvenirs me reviennent : les sourires des membres du personnel, les fontaines qui dansent la nuit venue, l'eclatante royal promenade, les spectacles EPOUSTOUFLANTS, les couchers de soleil au jaccuzi et tellement d 'autres choses encore.....
mes lunettes sont embuées par l 'émotion ....
c est CATASTROPHIQUE à quelle vitesse vertigineuse, cette semaine à bord de L ALLURE OF THE SEAS a passé !!!
voici donc le début de mon compte rendu sur ce FABULEUX PAQUEBOT....
le petit dejeuner est vraiment limité quelques tartines de pain semi rassi... un peu de beurre mais même pas de fruits ni de choses salées le choix est NULLISSIME...... je m'assois et des souvenirs me reviennent : les sourires des membres du personnel, les fontaines qui dansent la nuit venue, l'eclatante royal promenade, les spectacles EPOUSTOUFLANTS, les couchers de soleil au jaccuzi et tellement d 'autres choses encore.....
mes lunettes sont embuées par l 'émotion ....
c est CATASTROPHIQUE à quelle vitesse vertigineuse, cette semaine à bord de L ALLURE OF THE SEAS a passé !!!
voici donc le début de mon compte rendu sur ce FABULEUX PAQUEBOT....
Cycling in Sicily: itinerary
Hi there,
A year ago, I posted looking for a cycling route for a trip in Sicily with my partner and our two kids (3 and 4 years old) in a trailer—something calm, with nature and a bit of culture. I didn’t get many replies, so I’m sharing our itinerary, which we really enjoyed. We cycled from the southeast (Syracuse) to the northwest (Palermo).
**Note:** We had no issues on the road—drivers were very courteous, the welcome was exceptional (lots of invitations to eat and/or stay overnight), and there were very few people on the roads, even the big ones, since we were there from September 23 to October 7.
**Weather:** Apparently, the summer of 2014 had been awful (only 25°C...). We, on the other hand, had 3 days at 44°C—it was *brutal*, including one day at 35°C at 1,000m altitude in the center of the island on October 1st...
**Accommodation:** 15 days of wild camping, with just one really nice apartment after 7 days in Piazza Armerina. Wild camping was tough—rocky, dusty, hard to pitch tent stakes. Our tent got pierced by thorns (even the groundsheet) from one side to the other. We washed up at village fountains, and—let’s be honest—less often than we’d have liked. The kids’ clothes, which spent a lot of time on the ground, were pretty grimy since laundry was rare. Only one official campsite (otherwise, they’re all on the beaches): Da Vinci Camping, in the middle of lemon groves near the southeast (Rosolini). It’s well-known on social media for being very "roots."
**Water:** A real challenge—*very* tough. Off-season, many homes are abandoned, and on some days, we passed through few villages. Result: we always carried our max water (9L) and sometimes had to add extra bottles to last 2 days, covering the day’s ride, wild camping, and the next morning—that’s 15L on the bikes. So be careful with this!
**Itinerary**
We arrived by train in Messina from southern Italy (yes, the train goes onto the ferry—worth seeing!), then took the train to Syracuse. We decided the northeast coast was too dangerous to cycle, so we visited Syracuse and then picked the SP roads (the smallest ones, more or less following the coast) toward Noto. We were supposed to head southeast to Pachino, but since our ferry from Palermo was booked 15 days later, we cut the route short and headed toward Rosolini instead. Nothing exceptional until Modica, crossing the Ispica fault. Modica is a really pretty town to see. Then Ragusa’s old town via the SS 115—a quiet but very scenic road. The town is stunning, but getting through the modern part (Ragusa Alta) means 300–400m of elevation gain... Caltagirone: a lovely town (famous for ceramics), but the center is uphill. We took a bigger road, but there was hardly anyone around. Left via Mirabella, then visited Piazza Armerina and the Villa Romana. Took the SP 15 to Barrafranca, Pietraperzia, then Caltanissetta via the SP96 (choose carefully—there’s a bigger road nearby).
Then Serradifalco, Mussomeli (castle), San Giovanni Gemini—a series of hilltop villages with valleys in between. We climbed and descended 500m+ repeatedly. Santo Stefano Quisquina, Prizzi (passing at 1,000m altitude—really nice, no one around). Corleone (great road, some climbing, but it’s awesome); Ficuzza, Santa Cristina Gela, Altofonte, and Palermo (no traffic issues).
**Reminder:** This was off-season—no one on the roads. We found the route through Caltanissetta, Mussomeli, etc., *spectacular* and sometimes breathtaking. Sicily is a rugged place for rugged people (especially wild camping). We’d heard the center of Sicily was overrated (not at all...). After 4 months of traveling without always listening to others’ opinions, we confirm: central Sicily is amazing—rugged, dramatic, and perfect for what we were looking for (though we didn’t swim).
**Elevation:** People kept saying Sicily was a nightmare for climbing. We’ve done much tougher routes in the Black Forest or Slovenia. The tricky part in central Sicily is the constant ups and downs—you climb 300–600m in one go, then descend right after. We used "Ride with GPS" to test different routes and avoid unnecessary descents (or minimize them). With a few extra kilometers, we saved about 2,000m of elevation gain overall, especially around Caltanissetta, the Modica-Ragusa link, arriving in Modica, and leaving Ragusa.
Hope this helps someone...
A year ago, I posted looking for a cycling route for a trip in Sicily with my partner and our two kids (3 and 4 years old) in a trailer—something calm, with nature and a bit of culture. I didn’t get many replies, so I’m sharing our itinerary, which we really enjoyed. We cycled from the southeast (Syracuse) to the northwest (Palermo).
**Note:** We had no issues on the road—drivers were very courteous, the welcome was exceptional (lots of invitations to eat and/or stay overnight), and there were very few people on the roads, even the big ones, since we were there from September 23 to October 7.
**Weather:** Apparently, the summer of 2014 had been awful (only 25°C...). We, on the other hand, had 3 days at 44°C—it was *brutal*, including one day at 35°C at 1,000m altitude in the center of the island on October 1st...
**Accommodation:** 15 days of wild camping, with just one really nice apartment after 7 days in Piazza Armerina. Wild camping was tough—rocky, dusty, hard to pitch tent stakes. Our tent got pierced by thorns (even the groundsheet) from one side to the other. We washed up at village fountains, and—let’s be honest—less often than we’d have liked. The kids’ clothes, which spent a lot of time on the ground, were pretty grimy since laundry was rare. Only one official campsite (otherwise, they’re all on the beaches): Da Vinci Camping, in the middle of lemon groves near the southeast (Rosolini). It’s well-known on social media for being very "roots."
**Water:** A real challenge—*very* tough. Off-season, many homes are abandoned, and on some days, we passed through few villages. Result: we always carried our max water (9L) and sometimes had to add extra bottles to last 2 days, covering the day’s ride, wild camping, and the next morning—that’s 15L on the bikes. So be careful with this!
**Itinerary**
We arrived by train in Messina from southern Italy (yes, the train goes onto the ferry—worth seeing!), then took the train to Syracuse. We decided the northeast coast was too dangerous to cycle, so we visited Syracuse and then picked the SP roads (the smallest ones, more or less following the coast) toward Noto. We were supposed to head southeast to Pachino, but since our ferry from Palermo was booked 15 days later, we cut the route short and headed toward Rosolini instead. Nothing exceptional until Modica, crossing the Ispica fault. Modica is a really pretty town to see. Then Ragusa’s old town via the SS 115—a quiet but very scenic road. The town is stunning, but getting through the modern part (Ragusa Alta) means 300–400m of elevation gain... Caltagirone: a lovely town (famous for ceramics), but the center is uphill. We took a bigger road, but there was hardly anyone around. Left via Mirabella, then visited Piazza Armerina and the Villa Romana. Took the SP 15 to Barrafranca, Pietraperzia, then Caltanissetta via the SP96 (choose carefully—there’s a bigger road nearby).
Then Serradifalco, Mussomeli (castle), San Giovanni Gemini—a series of hilltop villages with valleys in between. We climbed and descended 500m+ repeatedly. Santo Stefano Quisquina, Prizzi (passing at 1,000m altitude—really nice, no one around). Corleone (great road, some climbing, but it’s awesome); Ficuzza, Santa Cristina Gela, Altofonte, and Palermo (no traffic issues).
**Reminder:** This was off-season—no one on the roads. We found the route through Caltanissetta, Mussomeli, etc., *spectacular* and sometimes breathtaking. Sicily is a rugged place for rugged people (especially wild camping). We’d heard the center of Sicily was overrated (not at all...). After 4 months of traveling without always listening to others’ opinions, we confirm: central Sicily is amazing—rugged, dramatic, and perfect for what we were looking for (though we didn’t swim).
**Elevation:** People kept saying Sicily was a nightmare for climbing. We’ve done much tougher routes in the Black Forest or Slovenia. The tricky part in central Sicily is the constant ups and downs—you climb 300–600m in one go, then descend right after. We used "Ride with GPS" to test different routes and avoid unnecessary descents (or minimize them). With a few extra kilometers, we saved about 2,000m of elevation gain overall, especially around Caltanissetta, the Modica-Ragusa link, arriving in Modica, and leaving Ragusa.
Hope this helps someone...
Retour de 15 jours à Cuba en mars 2014
Résumé de notre voyage :
Voyage Deux personnes Départ le 12 mars Retour le 25 mars 13 nuits sur place Circuit en voiture de location et hébergement chez l’habitant : La Havane, Viñales, Cienfuegos, Trinidad, Remedios, La Havane. 1625 km parcourus en voiture
Vols Billets achetés le 20/11/2013 sur le site Air France Paris-La Havane A/R (sans escale) 878,10 euros x 2
Voiture réservée avant le départ sur internet (le 28/01/2013) Loueur : Auto Escape (http://www.autoescape.com) Catégorie : SUZUKI JIMNY A/C Durée : 10 jours (du 15 au 24 mars) Inclus : Kilométrage illimité Prise et remise à l’hôtel Saratoga au centre de La Havane Prix : 435,04 euros + 20 CUC / jour (145 euros)
Visa (obligatoire) Commandés le 17/01/2014 sur le sitewww.visa-cuba.fr 25 euros x 2 + frais d’envoi recommandé (8,50 euros)
Circuit et hébergements (en Casas Particulares) 12, 13, et 14 mars : La Havane Ana y Surama : 35 CUC Avis : Cette casa est très bien située dans la vieille Havane. Elle est tenue par Surama, une personne très chaleureuse et très disponible qui propose des repas le soir. Joli appartement avec un décor très « riche » et coloré, avec trois chambres (plus une petite moins sympa). La plus sympa est celle qui donne sur le coin de la rue avec une salle de bain partagée (et une vraie douche !). Celle avec la petite salle de bain privée est pas mal également. Petit déjeuner copieux et boissons à disposition.
15, 16 et 17 mars : Viñales Villa El Habano : 20 CUC Avis : Cette casa est située à l’entrée de Viñales (10 minutes à pied du centre), un peu en retrait de la route, au calme (sauf les coqs le matin…). Elle est tenue une famille, et plus particulièrement par Yuneyka, un petit bout de femme qui parle très bien le français (elle l’a appris avec les touristes…). La chambre est simple mais confortable avec un petit frigo (un peu bruyant…). Le système de douche est probablement à revoir (eau chaude ou froide, mais pas tiède…). La langouste à la tomate préparée par la maman est délicieuse ainsi que la pina colada ! Petit déjeuner correct. Possibilité de faire une balade à cheval de 4 heures avec une visite très sympa d’une plantation de tabac. Conseil : La bouteille d’eau est à 1,5 CUC dans la casa mais vous pouvez en trouver au café du village moins cher (0,90)…
18 mars : Cienfuegos Dagmara Y Elias Ramos : 25 CUC Avis : Ville étape entre Viñales et Trinidad. La casa est située au centre de la ville. Elias, le propriétaire, est toujours souriant et de bon conseil. Le repas du soir était très bon (pâtes aux crevettes) et le petit déjeuner également (bon pain). Chambre confortable et patio pour se reposer.
19, 20 et 21 mars : Trinidad Casa Brisas de Alameda : 30 CUC petit déjeuner compris Avis : Casa située tout près du centre touristique de Trinidad. Johan a vécu 10 ans en France et parle parfaitement le français. Il a été très disponible pour répondre à toutes nos questions sur Cuba. La chambre est simple, grande et bien décorée. Le petit déjeuner est correct. Attention : Quelques moustiques voraces à la tombée de la nuit… Les conseils de restaurants de Johan sont à suivre.
22 et 23 mars : Remedios Hostal Buen Viaje : 25 CUC Avis : Casa située tout près de la place centrale. La chambre est grande et confortable mais la douche pas terrible… Lester et Naty sont des gens charmants qui prennent le temps de discuter avec vous. Les repas du soir concoctés par Lester (poissons et langoustes) étaient délicieux. Les petits déjeuners sont corrects. Nous avons passé une magnifique journée à Cayo Santa Maria. Nous avons opté pour l’hôtel Las Brujas qui propose pour 15 CUC : le parking gardé, l’accès à la plage et aux transats et 12 CUC (parmi les 15) pour se restaurer. Sur les autres plages plus sauvages, pas d’ombre ou de bar pour se restaurer.
24 mars : La Havane Ana y Surama : 35 CUC Avis : Dernière nuit à Cuba. Un petit tour sympa de La Havane en vieille voiture américaine (25 CUC). Surama nous a commandé un taxi pour l’aéroport (25 CUC). Aucun souci à l’aéroport pour le passage de la douane. N’oubliez pas de garder 25 CUC par personne pour payer la taxe de sortie au guichet juste après avoir enregistré vos bagages et avant de passer la douane.
Budget pour deux : 3694,74 euros Vols : 1756,20 euros Voiture : 580,04 euros Visas : 58,50 euros Hébergements + repas + boissons + essence (115 euros) + activités + taxis + cadeaux : 1300,00 euros
Devise : Prévoir de partir avec assez d’euros pour éviter de retirer de l’argent sur place (taux élevé) L’euro peut être changé dans les CADECA ou les banques Le CUC (Peso Cubain convertible) est équivalent à un dollar américain soit 0,73 euro Les cubains parlent souvent de dollar au lieu de CUC Un CUC vaut 25 pesos cubains Les pesos cubains sont utilisables pour acheter dans les petites échoppes (glaces, beignets…). Il est possible de changer des euros contre des pesos cubains dans les CADECA
Arrivée à la Havane : Compter une bonne heure pour passer la douane et récupérer les bagages (très long…) Il faut sortir de l’aéroport pour trouver un bureau de change (sur la droite) et refaire la queue Conseil : un va changer de l’argent pendant que l’autre attend les bagages Taxi pour le centre de La Havane (environ 30 minutes) : 25 CUC (maxi)
Hébergements : Les casas particulares sont moins chères que les hôtels et permettent d’échanger avec les propriétaires. Nous avons choisi de réserver avant de partir car les bonnes casas sont souvent complètes. Les douches sont souvent assez peu fonctionnelles (réglage température, pression…) mais on est finalement propre. Le petit déjeuner est souvent à payer en plus : vous retrouverez un peu toujours la même chose au file du voyage (café, lait, fruits, jus de fruit, œufs, pain plus ou moins bon, parfois fromage et charcuterie). Les dîners sont possibles dans la plupart des casas : bon rapport qualité/prix (peu de dessert pour les gourmands). Des boissons (souvent chères) sont disponibles dans des frigos, avec parfois des cocktails à la demande. Voir commentaire pour chaque casas réservées
Conduite : La location d’un petit 4x4 est conseillée car il permet de passer partout sans trop de risque. Les routes sont assez bonnes dans l’ensemble avec des ‘surprises’ parfois (nids de poule, route gondolée, absence de goudron…) même sur l’autoroute. Il faut être très prudent pour éviter les gens, vélos, les voitures à cheval, les taxi-vélo, les chevaux qui sont omniprésents. Les camions et les vieilles américaines dégagent souvent une fumée noire très « parfumée ». Sur l’autoroute, on peut rouler à 100km/h mais il faut savoir que des gens traversent, que des vendeurs sont sur les voies, que des portions sont en assez mauvais état (zigzag possible pour éviter les nids de poule). Le stop est très fréquent (se dit « pedir botella » en cubain). Il est déconseillé de prendre des gens sur l’autoroute et conseillé de prendre plutôt des femmes seules pour éviter tout problème. Les stations d’essence sont assez fréquentes mais n’hésitez pas à faire le plein dès que le réservoir est à moitié. Le prix du litre d’essence est de 1,40 CUC (1 euro environ). Il est déconseillé de laisser sa voiture dans la rue sans surveillance (les casas proposent souvent des parkings privés gratuits ou payants pour la nuit). Dans les villes, des parqueos proposent de surveiller votre véhicule (1à 2 CUC pour le service). Notre essuie-glace arrière a peut-être disparu pendant notre séjour ainsi que deux enjoliveurs de roue… à moins que ce ne soit avant. Important : avant de partir, j’avais téléchargé sur ma tablette (Nexus 7) l’application « Maps with me » qui permet d’avoir une carte précise de Cuba et surtout de pouvoir se servir du GPS (hors connexion) pour se localiser. Très pratique pour le copilote dans un pays où les panneaux manquent parfois cruellement…
Pratique : Courant souvent en 110V mais ça ne pose pas de problème. Pas de soucis pour recharger ses appareils à condition d’avoir un adaptateur identique à celui utilisé au Etats-Unis. Prévoir une multiprise, très pratique. Si vous êtes en voiture, un chargeur à connecter sur l’allume-cigare est bien utile aussi. Le répulsif à moustique est conseillé même si ils sont rares à cette époque (sauf à Trinidad). Une prise anti moustique peut être utile pour la nuit. N’oubliez pas la crème solaire (protection 50 au début, 30 ensuite) car le soleil tape fort, surtout sur la plage.
Ambiance : La vie cubaine est assez « tranquille » comme ils aiment le répéter. Les gens sont plutôt ouverts et sympathiques. Les touristes sont certes souvent sollicités pour un taxi, une casa, des cigares mais un « no gracias » avec un petit sourire suffit la plupart du temps à stopper toute discussion. La musique est omniprésente et on vous propose à chaque fois un « CD » du groupe (10 CUC) ou un peu d’argent pour « la musica »… Les cubains aiment inviter les européennes à danser la salsa. Nous avons peu vu de couple cubain danser, dommage… Les cigares vendus dans la rue sont de piètre qualité. Nous avons essayé à Vinãles et à Remedios avec un vieux rhum… Les mojitos sont en général peu alcoolisés et la pina colada reste une valeur sûre… Pas de sentiment d’insécurité dans les villes, même le soir ou la nuit. Eviter tout de même de laisser vos affaires en évidence, comme partout ailleurs. Certains jeunes cubains commencent un peu à demander de l’argent aux touristes ou à les enquiquiner… A Santa Clara, par exemple, un jeune à vélo (révolutionnaire ?) à dévissé la valve d’une des roues de notre voiture garée sans surveillance (attention donc). Résultat, un pneu à plat et une petite galère pour tout remettre en état. Un cubain s’est proposé moyennant 5 CUC pour changer la roue + 1 CUC pour celui qui l’a aidé un peu + 2 CUC pour regonfler le pneu à la station. On vient à se demander si ce n’est pas un petit business… Pour finir, que ramener de Cuba : du rhum, des cigares si vous aimez, des CD de musique, de l’artisanat local.
Voyage Deux personnes Départ le 12 mars Retour le 25 mars 13 nuits sur place Circuit en voiture de location et hébergement chez l’habitant : La Havane, Viñales, Cienfuegos, Trinidad, Remedios, La Havane. 1625 km parcourus en voiture
Vols Billets achetés le 20/11/2013 sur le site Air France Paris-La Havane A/R (sans escale) 878,10 euros x 2
Voiture réservée avant le départ sur internet (le 28/01/2013) Loueur : Auto Escape (http://www.autoescape.com) Catégorie : SUZUKI JIMNY A/C Durée : 10 jours (du 15 au 24 mars) Inclus : Kilométrage illimité Prise et remise à l’hôtel Saratoga au centre de La Havane Prix : 435,04 euros + 20 CUC / jour (145 euros)
Visa (obligatoire) Commandés le 17/01/2014 sur le sitewww.visa-cuba.fr 25 euros x 2 + frais d’envoi recommandé (8,50 euros)
Circuit et hébergements (en Casas Particulares) 12, 13, et 14 mars : La Havane Ana y Surama : 35 CUC Avis : Cette casa est très bien située dans la vieille Havane. Elle est tenue par Surama, une personne très chaleureuse et très disponible qui propose des repas le soir. Joli appartement avec un décor très « riche » et coloré, avec trois chambres (plus une petite moins sympa). La plus sympa est celle qui donne sur le coin de la rue avec une salle de bain partagée (et une vraie douche !). Celle avec la petite salle de bain privée est pas mal également. Petit déjeuner copieux et boissons à disposition.
15, 16 et 17 mars : Viñales Villa El Habano : 20 CUC Avis : Cette casa est située à l’entrée de Viñales (10 minutes à pied du centre), un peu en retrait de la route, au calme (sauf les coqs le matin…). Elle est tenue une famille, et plus particulièrement par Yuneyka, un petit bout de femme qui parle très bien le français (elle l’a appris avec les touristes…). La chambre est simple mais confortable avec un petit frigo (un peu bruyant…). Le système de douche est probablement à revoir (eau chaude ou froide, mais pas tiède…). La langouste à la tomate préparée par la maman est délicieuse ainsi que la pina colada ! Petit déjeuner correct. Possibilité de faire une balade à cheval de 4 heures avec une visite très sympa d’une plantation de tabac. Conseil : La bouteille d’eau est à 1,5 CUC dans la casa mais vous pouvez en trouver au café du village moins cher (0,90)…
18 mars : Cienfuegos Dagmara Y Elias Ramos : 25 CUC Avis : Ville étape entre Viñales et Trinidad. La casa est située au centre de la ville. Elias, le propriétaire, est toujours souriant et de bon conseil. Le repas du soir était très bon (pâtes aux crevettes) et le petit déjeuner également (bon pain). Chambre confortable et patio pour se reposer.
19, 20 et 21 mars : Trinidad Casa Brisas de Alameda : 30 CUC petit déjeuner compris Avis : Casa située tout près du centre touristique de Trinidad. Johan a vécu 10 ans en France et parle parfaitement le français. Il a été très disponible pour répondre à toutes nos questions sur Cuba. La chambre est simple, grande et bien décorée. Le petit déjeuner est correct. Attention : Quelques moustiques voraces à la tombée de la nuit… Les conseils de restaurants de Johan sont à suivre.
22 et 23 mars : Remedios Hostal Buen Viaje : 25 CUC Avis : Casa située tout près de la place centrale. La chambre est grande et confortable mais la douche pas terrible… Lester et Naty sont des gens charmants qui prennent le temps de discuter avec vous. Les repas du soir concoctés par Lester (poissons et langoustes) étaient délicieux. Les petits déjeuners sont corrects. Nous avons passé une magnifique journée à Cayo Santa Maria. Nous avons opté pour l’hôtel Las Brujas qui propose pour 15 CUC : le parking gardé, l’accès à la plage et aux transats et 12 CUC (parmi les 15) pour se restaurer. Sur les autres plages plus sauvages, pas d’ombre ou de bar pour se restaurer.
24 mars : La Havane Ana y Surama : 35 CUC Avis : Dernière nuit à Cuba. Un petit tour sympa de La Havane en vieille voiture américaine (25 CUC). Surama nous a commandé un taxi pour l’aéroport (25 CUC). Aucun souci à l’aéroport pour le passage de la douane. N’oubliez pas de garder 25 CUC par personne pour payer la taxe de sortie au guichet juste après avoir enregistré vos bagages et avant de passer la douane.
Budget pour deux : 3694,74 euros Vols : 1756,20 euros Voiture : 580,04 euros Visas : 58,50 euros Hébergements + repas + boissons + essence (115 euros) + activités + taxis + cadeaux : 1300,00 euros
Devise : Prévoir de partir avec assez d’euros pour éviter de retirer de l’argent sur place (taux élevé) L’euro peut être changé dans les CADECA ou les banques Le CUC (Peso Cubain convertible) est équivalent à un dollar américain soit 0,73 euro Les cubains parlent souvent de dollar au lieu de CUC Un CUC vaut 25 pesos cubains Les pesos cubains sont utilisables pour acheter dans les petites échoppes (glaces, beignets…). Il est possible de changer des euros contre des pesos cubains dans les CADECA
Arrivée à la Havane : Compter une bonne heure pour passer la douane et récupérer les bagages (très long…) Il faut sortir de l’aéroport pour trouver un bureau de change (sur la droite) et refaire la queue Conseil : un va changer de l’argent pendant que l’autre attend les bagages Taxi pour le centre de La Havane (environ 30 minutes) : 25 CUC (maxi)
Hébergements : Les casas particulares sont moins chères que les hôtels et permettent d’échanger avec les propriétaires. Nous avons choisi de réserver avant de partir car les bonnes casas sont souvent complètes. Les douches sont souvent assez peu fonctionnelles (réglage température, pression…) mais on est finalement propre. Le petit déjeuner est souvent à payer en plus : vous retrouverez un peu toujours la même chose au file du voyage (café, lait, fruits, jus de fruit, œufs, pain plus ou moins bon, parfois fromage et charcuterie). Les dîners sont possibles dans la plupart des casas : bon rapport qualité/prix (peu de dessert pour les gourmands). Des boissons (souvent chères) sont disponibles dans des frigos, avec parfois des cocktails à la demande. Voir commentaire pour chaque casas réservées
Conduite : La location d’un petit 4x4 est conseillée car il permet de passer partout sans trop de risque. Les routes sont assez bonnes dans l’ensemble avec des ‘surprises’ parfois (nids de poule, route gondolée, absence de goudron…) même sur l’autoroute. Il faut être très prudent pour éviter les gens, vélos, les voitures à cheval, les taxi-vélo, les chevaux qui sont omniprésents. Les camions et les vieilles américaines dégagent souvent une fumée noire très « parfumée ». Sur l’autoroute, on peut rouler à 100km/h mais il faut savoir que des gens traversent, que des vendeurs sont sur les voies, que des portions sont en assez mauvais état (zigzag possible pour éviter les nids de poule). Le stop est très fréquent (se dit « pedir botella » en cubain). Il est déconseillé de prendre des gens sur l’autoroute et conseillé de prendre plutôt des femmes seules pour éviter tout problème. Les stations d’essence sont assez fréquentes mais n’hésitez pas à faire le plein dès que le réservoir est à moitié. Le prix du litre d’essence est de 1,40 CUC (1 euro environ). Il est déconseillé de laisser sa voiture dans la rue sans surveillance (les casas proposent souvent des parkings privés gratuits ou payants pour la nuit). Dans les villes, des parqueos proposent de surveiller votre véhicule (1à 2 CUC pour le service). Notre essuie-glace arrière a peut-être disparu pendant notre séjour ainsi que deux enjoliveurs de roue… à moins que ce ne soit avant. Important : avant de partir, j’avais téléchargé sur ma tablette (Nexus 7) l’application « Maps with me » qui permet d’avoir une carte précise de Cuba et surtout de pouvoir se servir du GPS (hors connexion) pour se localiser. Très pratique pour le copilote dans un pays où les panneaux manquent parfois cruellement…
Pratique : Courant souvent en 110V mais ça ne pose pas de problème. Pas de soucis pour recharger ses appareils à condition d’avoir un adaptateur identique à celui utilisé au Etats-Unis. Prévoir une multiprise, très pratique. Si vous êtes en voiture, un chargeur à connecter sur l’allume-cigare est bien utile aussi. Le répulsif à moustique est conseillé même si ils sont rares à cette époque (sauf à Trinidad). Une prise anti moustique peut être utile pour la nuit. N’oubliez pas la crème solaire (protection 50 au début, 30 ensuite) car le soleil tape fort, surtout sur la plage.
Ambiance : La vie cubaine est assez « tranquille » comme ils aiment le répéter. Les gens sont plutôt ouverts et sympathiques. Les touristes sont certes souvent sollicités pour un taxi, une casa, des cigares mais un « no gracias » avec un petit sourire suffit la plupart du temps à stopper toute discussion. La musique est omniprésente et on vous propose à chaque fois un « CD » du groupe (10 CUC) ou un peu d’argent pour « la musica »… Les cubains aiment inviter les européennes à danser la salsa. Nous avons peu vu de couple cubain danser, dommage… Les cigares vendus dans la rue sont de piètre qualité. Nous avons essayé à Vinãles et à Remedios avec un vieux rhum… Les mojitos sont en général peu alcoolisés et la pina colada reste une valeur sûre… Pas de sentiment d’insécurité dans les villes, même le soir ou la nuit. Eviter tout de même de laisser vos affaires en évidence, comme partout ailleurs. Certains jeunes cubains commencent un peu à demander de l’argent aux touristes ou à les enquiquiner… A Santa Clara, par exemple, un jeune à vélo (révolutionnaire ?) à dévissé la valve d’une des roues de notre voiture garée sans surveillance (attention donc). Résultat, un pneu à plat et une petite galère pour tout remettre en état. Un cubain s’est proposé moyennant 5 CUC pour changer la roue + 1 CUC pour celui qui l’a aidé un peu + 2 CUC pour regonfler le pneu à la station. On vient à se demander si ce n’est pas un petit business… Pour finir, que ramener de Cuba : du rhum, des cigares si vous aimez, des CD de musique, de l’artisanat local.
Retour de croisière de Vancouver à Tianjin sur le Diamond Princess, septembre 2013
Bonjour à tous,
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.

Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville

Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.
Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville
Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
Vigilance à la frontière Malaisie - Thaïlande
Un message pour vous faire part de notre mésaventure lors d'un récent voyage.
La situation semble malheureusement "courante" mais on s'est dit que c'était important de mettre en garde les futurs voyageurs qui compteraient passer la frontière entre la Thaïlande et la Malaisie à pied, avec leurs sacs à dos et leur naïveté en provenance de kota barhu.
alors voilà: nous nous présentons, après un long trajet à la frontière. Un gentil monsieur tamponne sur nos 2 passeports la sortie du territoire Malais. Puis deux autres personnes "aimables" prennent nos passeports au guichet thaï. Nous ne voyons pas ce qu'ils font car le guichet est surélevés mais nous attendons le bruit du "tamponnade", d'entrée sur le territoire. ...mais nous ne vérifions pas! et c'est là que nous faisons L’erreur car Tampon il n'y avait pas...
Nous profitons de nos 15 jours restants sur le territoire Thaïlandais. Nous transitons par Phuket où un douanier nous contrôle mais ne relève rien. Sauf qu'arrivés à Bangkok pour s'envoler avec la Quatar, on nous refuse l'accès à l'avion car il nous manque le sacro Saint tampon... Croyant la négociation possible nous justifions de notre trajet (billets de bateau, de bus, de train entre les iles Perenthian et Had Yai, puis Phuket). nous courrons voir l'immigration qui nous explique que notre seul choix est de retourner à la frontière pour obtenir le fameux sésame. Et là on s'en veut d'avoir était aussi peu vigilants... La police des touristes "Your best friend" qui a un bureau dans l'aéroport nous tient le même discours à ceci près qu'elle nous invite fermement à nous rendre au bureau de l'immigration en ville dès le matin (nous sommes en pleine nuit) sous peine de nous arrêter sur le champ pour "entrée illègale sur le territoire" puis de nous placer en centre de rétention...Sympa les potes! Nuit blanche dans l'aéroport... Mon petit doigt à qui il arrive d'être malin me dit que si nous nous rendons directement à l'immigration sans vol retour, les agents se feront un plaisir de nous garder au chaud avec eux un moment. Donc nous partons pour l’ambassade française dès l'ouverture de celle ci. Une dame nous reçoit et nous sermonne... on se sent nuls mais aussi révoltés de s'être fait berner ainsi. Elle nous soutien pendant plus d'1 heures que nous avons seulement 2 possibilités: - retourner à la frontière (à 20 heures de bus) sans certitude d'y obtenir le tampon, voire avec le risque d'y être arrêtés pour le même motif soit, - être placés en rétention, on ne sait combien de temps (pitêtre 2 jours, pitêtre 15... qui sait?) le temps de régulariser la situation, de passer au tribunal puis d'être expulsés. le tout assorti d'une coquette amende et séparés l'un de l'autre (nous sommes un couple et il y a une section homme et une pour les femmes). Nous insistons encore et encore... Puis, subtilement, elle nous laisse entendre qu'en payant plus généreusement une autre issue est possible...Sans blagues? Enfin bref voilà ses conseils:
Si cela vous arrive: -passez à l'ambassade qui vous fournira si vous leur faite suffisamment pitié; un document écrit en Thaï (avec vos noms, prénoms, dates de naissance, noms des parents...en fait les réponses aux questions qu'on peut vous poser à l'immigration et auxquelles il est dur de répondre sans parler le thai), et les noms des personnes avec qui elle a l'habitude de "travailler" sur place au bureau de l'immigration...^^ -changer votre vol (150 euros de supplément avec la Quatar); bureau sur Bangkok à la Exchange Tower -ne vous présentez à l'immigration qu'avec ce billet retour et important le jour du vol (pas avant sinon c'est rétention directement les enfants), Notre chance a été de trouver des places 4 jours plus tard, car c'était pas la pleine saison. - Serrez les fesses
le jour j; *arrivés aux bureaux de l'immigration, la dame prévenue par l'ambassade nous demande dès qu'elle nous voit; "money, money", nous sommes encore dans l'escalier qui mène au couloir... avec beaucoup d'indiens dans la même situations que nous (certains attendent leurs expulsions respectives depuis plusieurs mois). Nous demandons à entrer. On nous prends nos empreintes puis nous payons (6000 baths par tête pour l'infraction) pour commencer. Les agents rigolent, s'échangent des billets, que dis-je des liasses de billets... Tout ce petit monde dans l'illégalité passe à la caisse. Un agent monte les dossiers avant que nous soyons déférés au tribunal (une quarantaine de personnes entassées dans un fourgon en tôle...2 heures dans les bouchons par 40 degrés... certains s'évanouissent)
* le tribunal offre un spectacle tragi-comique: certains ne faisant pas partis de notre joyeux convoi nous ont rejoint et sont menottés, d'autres pas. Dans tous les cas nous sommes appelés un par un, photo, empreintes, argent pour certains... Naïvement nous attendons le Juge. Mais celui ci est aux abonnés absents. Qu'à cela ne tienne... les policiers présents rigolent bien (c'est marrant youtube) et surtout continuent en toute transparence à s'échanger des billets de banque. Les menottés qui payent sortent libres, les autres restent menottés. Les agents qui nous ont reçu à l'immigration sont les mêmes que ceux qui règlent notre situation au tribunal (oui, oui). Ils se marrent bien avec mon nom, imprononçable pour eux... Je ne sais plus si j'ai envie de rire ou de pleurer. Ils nous ramènent ensuite au central ( même trajet, mêmes bouchons, micros malaises à répétions pour moi car il fait affreusement chaud). Sur place une gentille dame m'informe que nous ne pourrons peut être pas prendre notre 2nd vol car nous atterrissons à Barcelone alors que nous sommes ressortissants français... Tenez bon! l'espace Schengen c'est pas pour les monkeys... Nous payons 3000 baths de plus pour être conduits à l'aéroport. Puis ils nous placent en rétention pour l'après midi. Re-photo (comme dans les séries US) puis re-empreintes...On nous donne de l'eau pour la première fois dans la journée. Reste l' expulsion en fin de journée. Un agent nous prend avec lui dans un pic up pour aller à l'aéroport. Nous sommes 4 et la dame, expulsée elle aussi, glisse des billets et offre gracieusement le plein à la station. Ce même agent m'explique qu'il est mon ami ici et me fait des clins d’œil ^^ Bref, les billets retirés, nous sommes placés dans un bureau en sous sol en attendant notre vol. Les deux agents qui nous "gardent" ont mis la télé à fond (un bel écran plat). L'un des deux tchatte sur internet, il doit avoir 15 ans à tout casser. le second mange et accessoirement péte. N'y tenant plus nous partons dans un beau fou rire, irrépressible... tellement la situation est surréaliste. Pour finir nus sommes conduits à la porte d'embarquement mais notre statut de privilégiés nous fait esquiver la queue des voyageurs. Une famille française râle de voir tant de favoritisme...ah les français!
bref, tout s'est bien fini mais cela nous a couté bien cher, financièrement et au niveau de l'amour propre car être expulsés et dépouillés c'est humiliant. Cela ne change rien à l'amour que nous portons à ce pays. Simplement cette complication nous a permis d'ajouter une nouvelle facette à notre vision, d'être moins dupe de la corruption qui y sévit. Quoi qu'il en soit nous y retournerons sans doute:)
alors voilà: nous nous présentons, après un long trajet à la frontière. Un gentil monsieur tamponne sur nos 2 passeports la sortie du territoire Malais. Puis deux autres personnes "aimables" prennent nos passeports au guichet thaï. Nous ne voyons pas ce qu'ils font car le guichet est surélevés mais nous attendons le bruit du "tamponnade", d'entrée sur le territoire. ...mais nous ne vérifions pas! et c'est là que nous faisons L’erreur car Tampon il n'y avait pas...
Nous profitons de nos 15 jours restants sur le territoire Thaïlandais. Nous transitons par Phuket où un douanier nous contrôle mais ne relève rien. Sauf qu'arrivés à Bangkok pour s'envoler avec la Quatar, on nous refuse l'accès à l'avion car il nous manque le sacro Saint tampon... Croyant la négociation possible nous justifions de notre trajet (billets de bateau, de bus, de train entre les iles Perenthian et Had Yai, puis Phuket). nous courrons voir l'immigration qui nous explique que notre seul choix est de retourner à la frontière pour obtenir le fameux sésame. Et là on s'en veut d'avoir était aussi peu vigilants... La police des touristes "Your best friend" qui a un bureau dans l'aéroport nous tient le même discours à ceci près qu'elle nous invite fermement à nous rendre au bureau de l'immigration en ville dès le matin (nous sommes en pleine nuit) sous peine de nous arrêter sur le champ pour "entrée illègale sur le territoire" puis de nous placer en centre de rétention...Sympa les potes! Nuit blanche dans l'aéroport... Mon petit doigt à qui il arrive d'être malin me dit que si nous nous rendons directement à l'immigration sans vol retour, les agents se feront un plaisir de nous garder au chaud avec eux un moment. Donc nous partons pour l’ambassade française dès l'ouverture de celle ci. Une dame nous reçoit et nous sermonne... on se sent nuls mais aussi révoltés de s'être fait berner ainsi. Elle nous soutien pendant plus d'1 heures que nous avons seulement 2 possibilités: - retourner à la frontière (à 20 heures de bus) sans certitude d'y obtenir le tampon, voire avec le risque d'y être arrêtés pour le même motif soit, - être placés en rétention, on ne sait combien de temps (pitêtre 2 jours, pitêtre 15... qui sait?) le temps de régulariser la situation, de passer au tribunal puis d'être expulsés. le tout assorti d'une coquette amende et séparés l'un de l'autre (nous sommes un couple et il y a une section homme et une pour les femmes). Nous insistons encore et encore... Puis, subtilement, elle nous laisse entendre qu'en payant plus généreusement une autre issue est possible...Sans blagues? Enfin bref voilà ses conseils:
Si cela vous arrive: -passez à l'ambassade qui vous fournira si vous leur faite suffisamment pitié; un document écrit en Thaï (avec vos noms, prénoms, dates de naissance, noms des parents...en fait les réponses aux questions qu'on peut vous poser à l'immigration et auxquelles il est dur de répondre sans parler le thai), et les noms des personnes avec qui elle a l'habitude de "travailler" sur place au bureau de l'immigration...^^ -changer votre vol (150 euros de supplément avec la Quatar); bureau sur Bangkok à la Exchange Tower -ne vous présentez à l'immigration qu'avec ce billet retour et important le jour du vol (pas avant sinon c'est rétention directement les enfants), Notre chance a été de trouver des places 4 jours plus tard, car c'était pas la pleine saison. - Serrez les fesses
le jour j; *arrivés aux bureaux de l'immigration, la dame prévenue par l'ambassade nous demande dès qu'elle nous voit; "money, money", nous sommes encore dans l'escalier qui mène au couloir... avec beaucoup d'indiens dans la même situations que nous (certains attendent leurs expulsions respectives depuis plusieurs mois). Nous demandons à entrer. On nous prends nos empreintes puis nous payons (6000 baths par tête pour l'infraction) pour commencer. Les agents rigolent, s'échangent des billets, que dis-je des liasses de billets... Tout ce petit monde dans l'illégalité passe à la caisse. Un agent monte les dossiers avant que nous soyons déférés au tribunal (une quarantaine de personnes entassées dans un fourgon en tôle...2 heures dans les bouchons par 40 degrés... certains s'évanouissent)
* le tribunal offre un spectacle tragi-comique: certains ne faisant pas partis de notre joyeux convoi nous ont rejoint et sont menottés, d'autres pas. Dans tous les cas nous sommes appelés un par un, photo, empreintes, argent pour certains... Naïvement nous attendons le Juge. Mais celui ci est aux abonnés absents. Qu'à cela ne tienne... les policiers présents rigolent bien (c'est marrant youtube) et surtout continuent en toute transparence à s'échanger des billets de banque. Les menottés qui payent sortent libres, les autres restent menottés. Les agents qui nous ont reçu à l'immigration sont les mêmes que ceux qui règlent notre situation au tribunal (oui, oui). Ils se marrent bien avec mon nom, imprononçable pour eux... Je ne sais plus si j'ai envie de rire ou de pleurer. Ils nous ramènent ensuite au central ( même trajet, mêmes bouchons, micros malaises à répétions pour moi car il fait affreusement chaud). Sur place une gentille dame m'informe que nous ne pourrons peut être pas prendre notre 2nd vol car nous atterrissons à Barcelone alors que nous sommes ressortissants français... Tenez bon! l'espace Schengen c'est pas pour les monkeys... Nous payons 3000 baths de plus pour être conduits à l'aéroport. Puis ils nous placent en rétention pour l'après midi. Re-photo (comme dans les séries US) puis re-empreintes...On nous donne de l'eau pour la première fois dans la journée. Reste l' expulsion en fin de journée. Un agent nous prend avec lui dans un pic up pour aller à l'aéroport. Nous sommes 4 et la dame, expulsée elle aussi, glisse des billets et offre gracieusement le plein à la station. Ce même agent m'explique qu'il est mon ami ici et me fait des clins d’œil ^^ Bref, les billets retirés, nous sommes placés dans un bureau en sous sol en attendant notre vol. Les deux agents qui nous "gardent" ont mis la télé à fond (un bel écran plat). L'un des deux tchatte sur internet, il doit avoir 15 ans à tout casser. le second mange et accessoirement péte. N'y tenant plus nous partons dans un beau fou rire, irrépressible... tellement la situation est surréaliste. Pour finir nus sommes conduits à la porte d'embarquement mais notre statut de privilégiés nous fait esquiver la queue des voyageurs. Une famille française râle de voir tant de favoritisme...ah les français!
bref, tout s'est bien fini mais cela nous a couté bien cher, financièrement et au niveau de l'amour propre car être expulsés et dépouillés c'est humiliant. Cela ne change rien à l'amour que nous portons à ce pays. Simplement cette complication nous a permis d'ajouter une nouvelle facette à notre vision, d'être moins dupe de la corruption qui y sévit. Quoi qu'il en soit nous y retournerons sans doute:)
Endroits à visiter en Normandie et Bretagne?
Bonjour à tous,
Nous partons en septembre prochain pour deux semaines en Normandie et Bretagne; j'aimerais avoir vos commentaires sur les plus endroits à voir et à ne pas manquer. Nous partirons de Paris en direction de la Normandie et reprendrons l'avion à Nantes. Si vous avez un itinéraire et des suggestions (beaux villages, endroits où dormir, resto) j'apprécierais beaucoup.
Nous partons en septembre prochain pour deux semaines en Normandie et Bretagne; j'aimerais avoir vos commentaires sur les plus endroits à voir et à ne pas manquer. Nous partirons de Paris en direction de la Normandie et reprendrons l'avion à Nantes. Si vous avez un itinéraire et des suggestions (beaux villages, endroits où dormir, resto) j'apprécierais beaucoup.
La Cordillère des Andes en 18 mois
www.incahuella.com
Voilà comment commence notre aventure... C'est l'histoire de deux amies, Cécile et Mathilde, qui rêvent de voyager le long de la Cordillère des Andes, en sillonnant les parcs nationaux. Elles travaillent deux ans sur la préparation de leur périple en montant un dossier où un parcours est déterminé et des projets scientifiques sur l'environnement y sont présentés. Très vite, une troisième amie, Sara, se greffe au projet. L'équipe remporte une bourse grâce à Paris Jeunes Aventure, et part le 12 janvier 2011 pour Ushuaïa au sud du sud du continent américain. Les trois amies ont plusieurs objectifs : faire le plus gros du parcours à pied, découvrir la faune et la flore locale et rencontrer les communautés autochtones pour en apprendre davantage sur leur façon de gérer les espaces naturels. La Patagonie les enchante mais les fait aussi déchanter sur leur ambitions de faire le voyage uniquement à pied. Elles gardent alors leur force pour les parcs et font le reste en auto-stop, ce qui se révèle être le meilleur moyen de rencontrer beaucoup de personnes. Des paysans, des étudiants, des familles et même un député, chacun d'eux ont su se révéler de parfaits guides touristiques ou de très chaleureux hôtes, qui ont su leur faire connaître leur culture, leurs traditions, et la beauté de leur pays. L'itinéraire change souvent et le plan devient vite celui de ne pas avoir de plan !
Tout s'organise selon leurs rencontres, elles travaillent ainsi pour un parc national au Chili, ou encore pour un centre de recherche, et se lancent même dans la confection d'artisanat... Ouvertes à toutes les opportunités qui s'offrent à elles, Cécile, Mathilde et Sara n'arrêtent pas d'apprendre et de découvrir de nouvelles choses. Les paysages sont magnifiques et inspirants, à tel point qu'elles se lancent dans un reportage photo que Geo.fr publie ( http://www.geo.fr/voyages/vos-voyages-de-reve/patagonie-splendeurs-naturelles-de-l-ete-austral ).
Plusieurs centaines de kilomètres arpentés dans les campagnes chiliennes, argentines, boliviennes et péruviennes et autant de fleurs de montagnes répertoriées pour le compte du jardin botanique du Lautaret avec lequel un partenariat avait été établi avant le départ.
L'auto-stop les menant plus vite que prévu aux endroits voulus, l'équipe avance plus rapidement et les filles sont déjà rendues au Pérou au bout d'un an. C'est là que Sara arrête l'aventure. Cécile et Mathilde poursuivent dorénavant le voyage à deux, avec six mois d'avance sur l'itinéraire initial. Poursuivant avec leur éternel sac à dos et leur tente, les deux amies s'émerveillent toujours autant de ce qu'elles découvrent et continuent de faire des rêves, toujours plus fous. Le dernier en date : rentrer en bateau pour la France ! Ne reste plus qu'à trouver l'heureux voilier...
www.incahuella.com
Voilà comment commence notre aventure... C'est l'histoire de deux amies, Cécile et Mathilde, qui rêvent de voyager le long de la Cordillère des Andes, en sillonnant les parcs nationaux. Elles travaillent deux ans sur la préparation de leur périple en montant un dossier où un parcours est déterminé et des projets scientifiques sur l'environnement y sont présentés. Très vite, une troisième amie, Sara, se greffe au projet. L'équipe remporte une bourse grâce à Paris Jeunes Aventure, et part le 12 janvier 2011 pour Ushuaïa au sud du sud du continent américain. Les trois amies ont plusieurs objectifs : faire le plus gros du parcours à pied, découvrir la faune et la flore locale et rencontrer les communautés autochtones pour en apprendre davantage sur leur façon de gérer les espaces naturels. La Patagonie les enchante mais les fait aussi déchanter sur leur ambitions de faire le voyage uniquement à pied. Elles gardent alors leur force pour les parcs et font le reste en auto-stop, ce qui se révèle être le meilleur moyen de rencontrer beaucoup de personnes. Des paysans, des étudiants, des familles et même un député, chacun d'eux ont su se révéler de parfaits guides touristiques ou de très chaleureux hôtes, qui ont su leur faire connaître leur culture, leurs traditions, et la beauté de leur pays. L'itinéraire change souvent et le plan devient vite celui de ne pas avoir de plan !
Tout s'organise selon leurs rencontres, elles travaillent ainsi pour un parc national au Chili, ou encore pour un centre de recherche, et se lancent même dans la confection d'artisanat... Ouvertes à toutes les opportunités qui s'offrent à elles, Cécile, Mathilde et Sara n'arrêtent pas d'apprendre et de découvrir de nouvelles choses. Les paysages sont magnifiques et inspirants, à tel point qu'elles se lancent dans un reportage photo que Geo.fr publie ( http://www.geo.fr/voyages/vos-voyages-de-reve/patagonie-splendeurs-naturelles-de-l-ete-austral ).
Plusieurs centaines de kilomètres arpentés dans les campagnes chiliennes, argentines, boliviennes et péruviennes et autant de fleurs de montagnes répertoriées pour le compte du jardin botanique du Lautaret avec lequel un partenariat avait été établi avant le départ.
L'auto-stop les menant plus vite que prévu aux endroits voulus, l'équipe avance plus rapidement et les filles sont déjà rendues au Pérou au bout d'un an. C'est là que Sara arrête l'aventure. Cécile et Mathilde poursuivent dorénavant le voyage à deux, avec six mois d'avance sur l'itinéraire initial. Poursuivant avec leur éternel sac à dos et leur tente, les deux amies s'émerveillent toujours autant de ce qu'elles découvrent et continuent de faire des rêves, toujours plus fous. Le dernier en date : rentrer en bateau pour la France ! Ne reste plus qu'à trouver l'heureux voilier...
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Voyage de six mois backPack en Europe
Bonjour, je partirai pour une durée d'environ 6 mois en Europe en fin Janvier 2012. (Donc environ de debut Fevrier à debut Aout)
Durant ce voyage, je resterai 1 mois-1 mois et demi en Espagne ou je rejoindrai une amie (Malaga). Je ferai un tour au Portugal. Ensuite, j'irai vivre et travailler en France chez la famille d'une amie : Dans le coin de Toulouse, pour une durée d'environ 2 mois.
Finalement, la part du voyage qui "nécessite" de l'aide :) (Les idées concernant l'espagne/portugal/france sont les bienvenues, mais je ne ferai pas le tour, je serai plus "stable")
Pour cette dernière partie d'une durée d'environ 3 mois, je désire parcourir 7 pays (serais-ce mieu de parcourir plus de pays?? Considérant que je voyagerai à budget et avec un ami, les frais de déplacements sont bien quand ils sont petit :P )
Les pays que nous comptons visiter (plus ou moins en ordre) :
Croatie Bosnie herzegovine MonteNegro Allemagne Autriche Pays-Bas +1? (Il manque un pays intéressant, je n'ai pas tellement d'idée quant auquel choisir. Un pays de l'Europe de l'Est serais plus intéressant (c'est moins chère) :P )
(si vous proposé un pays, sachez que j'ai déja fait le tour de la grèce, donc il est à rayer. De plus, la Turquie / estonie / lettonie / lituanie sont "hors" de porter.)
Il est important de noter que sur le chemin (exemple : France->Croatie; visite de Milan et Venise) je visiterai certaines villes / villages, donc les propositions dans ce sens sont intéressante.
J'aimerais ajouter que moi et mon ami visiterons ces pays sans voiture. Le pouce / train / transport en commun / avion (le moins possible) / etc. serons tous des possibilités de transport.
Autres informations importantes : Nous désirons faire le plus de Camping Sauvage possible dans de magnifiques endroits. Ceci à pour but de réduire les coûts au maximum. Si le camping sauvage est absolument impossible dans certains endroits/pays, nous allons user de la méthode la plus économique : Auberge Jeunesse / "Centre" de camping (payant) / Hotel.
Info Camping : Nous allons utiliser une tente dans le type : MSR Hubba Hubba ou autre équivalent.
Nous désirerions avoir de l'information quant aux endroits à ne pas manquer, des idées d'activité / endroit ou dormir en camping sauvage (Magnifique! haha) / des informations générales et importante à savoir.
Des idées de parcours sont le bienvenue! (pas de date fixe etc... nécessaire, nous n'allons pas voyager ainsi. Plutot un sorte d'itinéraire pour optimiser le voyage et tout voir!)
Nous partirons du sud de la France en direction de la Croatie, en passant par l'Italie, pour débuté le périple de 3 mois. Ensuite, "trou vide". Nous désirons revenir par les Pays-Bas en direction de Paris ou Bruxelle pour retourner à Montréal. (Direction général pour vous permettre de donner des idées convenables dans le sens du trajet en quelque sorte 😉)
Les informations relié à chaque pays, pour le camping, sont grandement nécessaire et nous vous remercions pour toutes informations à ce sujet.
Le but du voyage est de vivre des expériences inoubliables, connaitre une culture et des coins de pays si différent et pouvoir observer des paysages à coupé le souffle. Le plaisir à tout moment est primmordial 😎
Ce voyage BackPack se fera à coup moindre, il n'est pas nécessaire de proposé des idées comme coucher dans un hotel 5 etoile en plein centre de Berlin pour 500 euro la nuit..... haha
Toute autre suggestion, idée, pensé, commentaire est le bienvenue, j'ai surement oublié d'insérer des informations dont nous avons besoin.
BUDGET :
Et oui, le budget est important. Je voulais savoir si vous pensié qu'un budget d'environ 6 000- 6 500 Euro pour chacun pour ce voyage (environ 8000-8500 dollars Canadien, au taux d'aujourdhui) est suffisant??? (À compter : les 6 mois.) Cependant, je travaillerai pour un minimum de 2 mois en France et possiblement 1 mois en Espagne ( Je n'ai aucune idée du salaire que je ferai et du nombre d'heure. ). Dans ce budget, les billets d'avion ne sont pas inclus. (Les frais des billets d'avion aller et retour (Montreal Paris) seront payé avec de l'argent autre que ce budget)
Je vous remercie en avance pour l'aide apporté! Elle nous est GRANDEMENT nécessaire pour vivre un voyage inoubliable à travers un continent grandiose.
Bon voyage à tous!! :)
PS: Jespere ne rien avoir oublié, cependant, si c'est le cas : Lire les messages plus bas, qui pourront être des besoins d'informations différente / Update / etc.
Durant ce voyage, je resterai 1 mois-1 mois et demi en Espagne ou je rejoindrai une amie (Malaga). Je ferai un tour au Portugal. Ensuite, j'irai vivre et travailler en France chez la famille d'une amie : Dans le coin de Toulouse, pour une durée d'environ 2 mois.
Finalement, la part du voyage qui "nécessite" de l'aide :) (Les idées concernant l'espagne/portugal/france sont les bienvenues, mais je ne ferai pas le tour, je serai plus "stable")
Pour cette dernière partie d'une durée d'environ 3 mois, je désire parcourir 7 pays (serais-ce mieu de parcourir plus de pays?? Considérant que je voyagerai à budget et avec un ami, les frais de déplacements sont bien quand ils sont petit :P )
Les pays que nous comptons visiter (plus ou moins en ordre) :
Croatie Bosnie herzegovine MonteNegro Allemagne Autriche Pays-Bas +1? (Il manque un pays intéressant, je n'ai pas tellement d'idée quant auquel choisir. Un pays de l'Europe de l'Est serais plus intéressant (c'est moins chère) :P )
(si vous proposé un pays, sachez que j'ai déja fait le tour de la grèce, donc il est à rayer. De plus, la Turquie / estonie / lettonie / lituanie sont "hors" de porter.)
Il est important de noter que sur le chemin (exemple : France->Croatie; visite de Milan et Venise) je visiterai certaines villes / villages, donc les propositions dans ce sens sont intéressante.
J'aimerais ajouter que moi et mon ami visiterons ces pays sans voiture. Le pouce / train / transport en commun / avion (le moins possible) / etc. serons tous des possibilités de transport.
Autres informations importantes : Nous désirons faire le plus de Camping Sauvage possible dans de magnifiques endroits. Ceci à pour but de réduire les coûts au maximum. Si le camping sauvage est absolument impossible dans certains endroits/pays, nous allons user de la méthode la plus économique : Auberge Jeunesse / "Centre" de camping (payant) / Hotel.
Info Camping : Nous allons utiliser une tente dans le type : MSR Hubba Hubba ou autre équivalent.
Nous désirerions avoir de l'information quant aux endroits à ne pas manquer, des idées d'activité / endroit ou dormir en camping sauvage (Magnifique! haha) / des informations générales et importante à savoir.
Des idées de parcours sont le bienvenue! (pas de date fixe etc... nécessaire, nous n'allons pas voyager ainsi. Plutot un sorte d'itinéraire pour optimiser le voyage et tout voir!)
Nous partirons du sud de la France en direction de la Croatie, en passant par l'Italie, pour débuté le périple de 3 mois. Ensuite, "trou vide". Nous désirons revenir par les Pays-Bas en direction de Paris ou Bruxelle pour retourner à Montréal. (Direction général pour vous permettre de donner des idées convenables dans le sens du trajet en quelque sorte 😉)
Les informations relié à chaque pays, pour le camping, sont grandement nécessaire et nous vous remercions pour toutes informations à ce sujet.
Le but du voyage est de vivre des expériences inoubliables, connaitre une culture et des coins de pays si différent et pouvoir observer des paysages à coupé le souffle. Le plaisir à tout moment est primmordial 😎
Ce voyage BackPack se fera à coup moindre, il n'est pas nécessaire de proposé des idées comme coucher dans un hotel 5 etoile en plein centre de Berlin pour 500 euro la nuit..... haha
Toute autre suggestion, idée, pensé, commentaire est le bienvenue, j'ai surement oublié d'insérer des informations dont nous avons besoin.
BUDGET :
Et oui, le budget est important. Je voulais savoir si vous pensié qu'un budget d'environ 6 000- 6 500 Euro pour chacun pour ce voyage (environ 8000-8500 dollars Canadien, au taux d'aujourdhui) est suffisant??? (À compter : les 6 mois.) Cependant, je travaillerai pour un minimum de 2 mois en France et possiblement 1 mois en Espagne ( Je n'ai aucune idée du salaire que je ferai et du nombre d'heure. ). Dans ce budget, les billets d'avion ne sont pas inclus. (Les frais des billets d'avion aller et retour (Montreal Paris) seront payé avec de l'argent autre que ce budget)
Je vous remercie en avance pour l'aide apporté! Elle nous est GRANDEMENT nécessaire pour vivre un voyage inoubliable à travers un continent grandiose.
Bon voyage à tous!! :)
PS: Jespere ne rien avoir oublié, cependant, si c'est le cas : Lire les messages plus bas, qui pourront être des besoins d'informations différente / Update / etc.
Retour de Syrie en cellule amovible sur 4x4, avril 2010
Voici nos deux cellules (Patvoyageur et nous) de retour après un voyage
de 9000 km en 5 semaines au total, dont 2500 km et 2 semaines en Syrie.
Trajet: - aller par ferry Ancône/Igoumenitsa puis traversée de la Grèce par autoroute neuve et gratuite (péages en cours de construction) puis le centre de la Turquie, tour de Syrie et retour par la côte sud de Turquie puis ferry Cesme/Ancône.
Cartes: - Freytag et Berndt au 700 000 et la même sur OZI sur le Eeepc T91
Un voyage sans problème, le contact avec des Syriens est le même qu'avec les Turcs, les gens sont plutôt sympathiques et toujour prêts à rendre service.
Le seul inconvénient du pays est le montant des taxes diverses à acquiter lors de l'entrée et à la sortie, environ 300 euros au total pour un véhicule, et deux personnes pour deux semaines de séjour. Ajouter les frais de visas 40 euros pour 2, plus 40 euros de Chronopost. Et le gasoil à 1,50 euros en Turquie.
Au passage de la frontière, les formalités sont 'bon enfant' mais un peu longues, compter 2 heures. A l'aller nous sommes passés par Kylis (petit poste frontière), et au retour par Duz Aghaj (un jour férié donc faible trafic).
En Syrie, le gasoil à 0,33 centimes d'euro ne laisse pas indifférent, le réseau routier est en assez bon état, se méfier cependant des dos d'ânes, fréquents et parfois redoutables.
Nous avons fait le tour du pays dans le sens des aiguilles d'une montre, en visitant les sites ou villes suivantes: - Saint Siméon, Alep, lac Asad, Chateau Al Jaber, Ar Rusafah, vallée de l'Euphrate, Dayr El Zawr, Dura Europos près de la frontière Irakienne, Palmyre, Damas, puis la région Druze du Sud avec Shaba, Kanawat, As Suwayda, et Bosra près de la frontère Jordanienne, passage au Krac des Chevaliers, Monastére Saint Georges, Chateau Al Marqab, Amrit, Tartous, Apamée, Sirjilla, Chateau de Saladin.. Le patrimoine historique est riche, certains sites sont exceptionnels, nous avons remarqué la présence de chrétiens dans la région du Krac des Chevaliers et dans la région de Maloulla où l'on produit un petit vin très agréable.
Le bivouac, libre et gratuit, n'a pas posé de problème en Syrie. En général sur les sites, sauf à Alep et Damas au camping. Il n'y a pas de problème de sécurité, la police est indifférente à notre égard, concentration de militaires près d'Israél.
La période était idéale: - au plan climatique, fin avril la température est agréable, environ 20° de moyenne - comme au plan politique, pas de tension particulière en ce moment avec les pays voisins, et bons rapports avec la France depuis peu..
En Syrie, nous avons rencontré une cellule amovible, deux 4x4, deux camping-cars et quelques bus de groupes en voyage organisé sur les sites importants.
Le niveau de vie sur place nous est très favorable, les dépenses sont faibles, un bon repas au restaurant revient à environ 8 euros par personnes.
A l'aller comme au retour nous avons visité un nombre important de sites en Turquie, frisant l'indigestion, pendant quelques mois ne me parlez plus des Hittites, des Grecs des Romains, des Bysantins, et des croisés, qu'ils aillent se faire voir!..
Conclusion: un voyage agréable que je vous recommande si vous avez le temps..
Trajet: - aller par ferry Ancône/Igoumenitsa puis traversée de la Grèce par autoroute neuve et gratuite (péages en cours de construction) puis le centre de la Turquie, tour de Syrie et retour par la côte sud de Turquie puis ferry Cesme/Ancône.
Cartes: - Freytag et Berndt au 700 000 et la même sur OZI sur le Eeepc T91
Un voyage sans problème, le contact avec des Syriens est le même qu'avec les Turcs, les gens sont plutôt sympathiques et toujour prêts à rendre service.
Le seul inconvénient du pays est le montant des taxes diverses à acquiter lors de l'entrée et à la sortie, environ 300 euros au total pour un véhicule, et deux personnes pour deux semaines de séjour. Ajouter les frais de visas 40 euros pour 2, plus 40 euros de Chronopost. Et le gasoil à 1,50 euros en Turquie.
Au passage de la frontière, les formalités sont 'bon enfant' mais un peu longues, compter 2 heures. A l'aller nous sommes passés par Kylis (petit poste frontière), et au retour par Duz Aghaj (un jour férié donc faible trafic).
En Syrie, le gasoil à 0,33 centimes d'euro ne laisse pas indifférent, le réseau routier est en assez bon état, se méfier cependant des dos d'ânes, fréquents et parfois redoutables.
Nous avons fait le tour du pays dans le sens des aiguilles d'une montre, en visitant les sites ou villes suivantes: - Saint Siméon, Alep, lac Asad, Chateau Al Jaber, Ar Rusafah, vallée de l'Euphrate, Dayr El Zawr, Dura Europos près de la frontière Irakienne, Palmyre, Damas, puis la région Druze du Sud avec Shaba, Kanawat, As Suwayda, et Bosra près de la frontère Jordanienne, passage au Krac des Chevaliers, Monastére Saint Georges, Chateau Al Marqab, Amrit, Tartous, Apamée, Sirjilla, Chateau de Saladin.. Le patrimoine historique est riche, certains sites sont exceptionnels, nous avons remarqué la présence de chrétiens dans la région du Krac des Chevaliers et dans la région de Maloulla où l'on produit un petit vin très agréable.
Le bivouac, libre et gratuit, n'a pas posé de problème en Syrie. En général sur les sites, sauf à Alep et Damas au camping. Il n'y a pas de problème de sécurité, la police est indifférente à notre égard, concentration de militaires près d'Israél.
La période était idéale: - au plan climatique, fin avril la température est agréable, environ 20° de moyenne - comme au plan politique, pas de tension particulière en ce moment avec les pays voisins, et bons rapports avec la France depuis peu..
En Syrie, nous avons rencontré une cellule amovible, deux 4x4, deux camping-cars et quelques bus de groupes en voyage organisé sur les sites importants.
Le niveau de vie sur place nous est très favorable, les dépenses sont faibles, un bon repas au restaurant revient à environ 8 euros par personnes.
A l'aller comme au retour nous avons visité un nombre important de sites en Turquie, frisant l'indigestion, pendant quelques mois ne me parlez plus des Hittites, des Grecs des Romains, des Bysantins, et des croisés, qu'ils aillent se faire voir!..
Conclusion: un voyage agréable que je vous recommande si vous avez le temps..
Retour de croisière sur le MSC Melody (avril-mai 2010)
Voici pour ceux que cela intéresse quelques infos concernant la croisière MSC Mélody sur la méditerranée (Italie, Egypte, Chypre, Turquie, Grèce, Sicile et Sardaigne) :
1) la cabine quintuple est tout à fait correcte tant en sufarce qu'en rangement disponible.
2) la bouteille d'un litre d'eau est vendue 1,80 € + 15 % pour le service. Autre possibilité : prendre un forfait à 23 € + 15 % pour le sevice pour 14 bouteilles d'un litre.
3) les pourboires : MSC a changé depuis peu sa politique en matière de pourboire : ils sont maintenant obligatoirement débités en fin de croisière (6 € par jour et par adulte, gratuit pour les enfants) sauf justification contraire (prestation non correcte) et dans ce cas seulement, le commandant de bord annule la journée concernée.
4) spectacles et buffet de fin de soiriée un peu trop tard à mon goût : le 1er spectacle avait lieu de 20 h 30 à environ 21 h 30 puis il fallait attendre 23 h pour continuer la soirée (disco, autre spectacle ou buffet).
5) les serviettes de toilette et serviettes de bain pour la piscine sont fournies.
6) les escales : - Sorrento : ville que nous avons visité par nous mêmes en nous promenant à pied dans la ville. - Alexandrie : nous avions pris l'excursion ALE02 (pyramides de Guizeh, Menphis, fabrique de papyrus). Elle coûte cher à 5 mais difficile à éviter compte de l'insécurité ressentie dans le pays et de la distance entre Alexandrie et Le Caire et le temps de l'escale. - Limassol : nous étions restés dans Limassol même où il n'y a rien d'intéressant. Par contre, d'autres ont fait une excursion dans l'arrière pays et ont adoré. - Antalya : attention la vieille se situe à 14 kms du port de débarquement. Pour vous y rendre, prendre un des bus qui circulent en lui faisant simplement signe car il n'y a pas d'arrêt de bus (compter 1,50 € par pers. pour se rendre en centre ville). Le matin, nous avons visité à pied le centre historique (tour de l'horloge, Yivli Minare, mosquée d'Alaadin, porte d'Hadrien, minaret tronqué) puis l'après midi nous avons pris un taxi à 9 (4 adultes, 5 enfants) pour se rendre aux chutes de Düdden dans un parc (entrée 1,50 € par personne de + de 6 ans). Coût 60 € pour environ 3 h (le taxi nous attendait le temps que l'on soit dans le parc). - Rhodes : ville très agréable à faire par soi-même (tour de l'horloge avec vue panoramique : 5 € par adulte avec 1 boisson offerte, gratuit pour les enfants). Tour de la ville nouvelle et des sites antiques par taxi environ 1 h pour 35 € à 5 pers. - Messine : excursion MES02 pour aller au volcan de l'Etna. Autre alternative, aller regarder à 12 h l'horloge astronomique avec petit "spectacle" avec des automates durant 20 mn. - Olbia : excursion OLB02 pour découvrir les nuraghes et les plus oliviers d'Europe.
En espérant que cela serve à de futurs croisièristes.
1) la cabine quintuple est tout à fait correcte tant en sufarce qu'en rangement disponible.
2) la bouteille d'un litre d'eau est vendue 1,80 € + 15 % pour le service. Autre possibilité : prendre un forfait à 23 € + 15 % pour le sevice pour 14 bouteilles d'un litre.
3) les pourboires : MSC a changé depuis peu sa politique en matière de pourboire : ils sont maintenant obligatoirement débités en fin de croisière (6 € par jour et par adulte, gratuit pour les enfants) sauf justification contraire (prestation non correcte) et dans ce cas seulement, le commandant de bord annule la journée concernée.
4) spectacles et buffet de fin de soiriée un peu trop tard à mon goût : le 1er spectacle avait lieu de 20 h 30 à environ 21 h 30 puis il fallait attendre 23 h pour continuer la soirée (disco, autre spectacle ou buffet).
5) les serviettes de toilette et serviettes de bain pour la piscine sont fournies.
6) les escales : - Sorrento : ville que nous avons visité par nous mêmes en nous promenant à pied dans la ville. - Alexandrie : nous avions pris l'excursion ALE02 (pyramides de Guizeh, Menphis, fabrique de papyrus). Elle coûte cher à 5 mais difficile à éviter compte de l'insécurité ressentie dans le pays et de la distance entre Alexandrie et Le Caire et le temps de l'escale. - Limassol : nous étions restés dans Limassol même où il n'y a rien d'intéressant. Par contre, d'autres ont fait une excursion dans l'arrière pays et ont adoré. - Antalya : attention la vieille se situe à 14 kms du port de débarquement. Pour vous y rendre, prendre un des bus qui circulent en lui faisant simplement signe car il n'y a pas d'arrêt de bus (compter 1,50 € par pers. pour se rendre en centre ville). Le matin, nous avons visité à pied le centre historique (tour de l'horloge, Yivli Minare, mosquée d'Alaadin, porte d'Hadrien, minaret tronqué) puis l'après midi nous avons pris un taxi à 9 (4 adultes, 5 enfants) pour se rendre aux chutes de Düdden dans un parc (entrée 1,50 € par personne de + de 6 ans). Coût 60 € pour environ 3 h (le taxi nous attendait le temps que l'on soit dans le parc). - Rhodes : ville très agréable à faire par soi-même (tour de l'horloge avec vue panoramique : 5 € par adulte avec 1 boisson offerte, gratuit pour les enfants). Tour de la ville nouvelle et des sites antiques par taxi environ 1 h pour 35 € à 5 pers. - Messine : excursion MES02 pour aller au volcan de l'Etna. Autre alternative, aller regarder à 12 h l'horloge astronomique avec petit "spectacle" avec des automates durant 20 mn. - Olbia : excursion OLB02 pour découvrir les nuraghes et les plus oliviers d'Europe.
En espérant que cela serve à de futurs croisièristes.










