Results for "Nouvelle-Zélande+déplacer"
About 85,426 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Une véritable tentative en Nouvelle-Calédonie!
Bonjour a tous ;
je m'apelle cedric j'ai 37 ans , marié, deux enfants (5et 8 ans )
Je suis artisan dans les milieux de l'eau (puissatier, pompage, arrosage, bassin...)
Mon affaire marche bien ...mais j'arrive a une periode de ma vie ou je recherche de l'authenticité....et toute cette vie folle et cette course au fric m'indispose de plus en plus....
Bref j'ai decidé de venir voir chez vous comment cela se passait ....
Pas pour repartir a travailler comme un fou a noumea ...non ...mais plutot d'essayer de couper ....d'apprendre des caldoches...leur mode de vie leur culture....etc...
Alors es-ce possible de se faire un minimum integré en faisant de gros effort ?
Je pars debut novembre pour minimum un mois .....seul sans mes enfants ni ma femme ....(sans ma famille ce seras le plus dur !!!!)
Je ne suis jamais sorti de france, je n'ai jamais pris l'avion...
Je pars contre l'avis de ma famille , mes amis qui me traite de fou....
J'ai peur aussi de l'eventuel solitude ...si quelq'un pars sur la meme periode pourquoi pas un rapprochement ....
Si quelqu'un veut m'acceuillir en toute simplicité pour une courte periode afin d'echanger...je suis preneur (je suis courageux, je partage les frais, bref pas profiteur reglo quoi...)
Alors vous qui etes la bas ....suis-je fou ....ou l'aventure vaut le coup d'etre tenté ????
Traversée à vélo de la côte est du continent africain
Hello à tous !
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Vers l'Orient dans les années 1970
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
L'Australie en bus et camping (tente)?
Bonjour,
actuellement en nouvelle zelande on decolle fin avril pour l'australie, avec notre petite tente. le parcours serait le suivant en gros (encore rien d etudie) Sydney ->cairns en plein d'etapes puis cairns-> ayers rock puis ayers rock melbourne et retour a sydney. tout ca en deux mois avec un visa touriste(parait qu'on peut faire un peu de woof meme en tourist)
Alors deux questions: est ce que quelqun a deja fait l'australie avec une tente? Car en Nouvelle zelande pour nous c'etait l'ideal: moins cher, pas de probleme d'arriver quelquepart a l'improviste et de s'entendre que c'est complet etc..
ensuite est ce que vous savez ou trouver des comparatifs pour les pass de bus ? voila tout ca quoi!
merci pour votre aide
Clementine
Canon G11 ou Nikon S8000?
Je part dans 2semaines en Nouvelle-Zélande pour 1année avec un bridge nikon S8000 que j'ai depuis quelques mois. Mon père m'a proposé de lui échanger mon appareil photo contre son Canon G11.
Je ne sait pas trop quoi faire puisque je ne suis pas une pro du matériel photo mais j'ai quand même le coup d'oeil pour faire de jolies et originales photographies qui finissent parfois en expo photo...
Lequel des deux appareils fait de plus belle photos? que ce soit en macro, en paysage, en portrait... Est-ce que le rendu des photos font vraiment naturel (ce que je vois par la c'est que les couleurs sont les même sur photos qu'en réalité)... Lequel est le plus pratique en voyage?(point de vue encombrement je sais deja a quoi j'ai a faire mais c'est plus par rapport a l'autonomie par exemple...)
En gros lequel des deux appareils prendriez-vous? Et pour quelles raisons?
Lequel des deux appareils fait de plus belle photos? que ce soit en macro, en paysage, en portrait... Est-ce que le rendu des photos font vraiment naturel (ce que je vois par la c'est que les couleurs sont les même sur photos qu'en réalité)... Lequel est le plus pratique en voyage?(point de vue encombrement je sais deja a quoi j'ai a faire mais c'est plus par rapport a l'autonomie par exemple...)
En gros lequel des deux appareils prendriez-vous? Et pour quelles raisons?
Îles Cook: conseils, échanges et bons plans
Bonjour à tous!!
Je suis en WHV en Nouvelle Zélande depuis nov et envisage (déjà!) la suite de mon périple. Ce n'est pas que la NZ ne me plaise pas, bien au contraire!, mais je souhaite profiter 10/15 jours en avril/mai d'îles paradisiaques "toutes proches"... les îles cook!!
Certains d'entre vous y sont' ils déjà allés? Ou envisagez vous d'y aller? On peut s'échanger les bons plans ;)
1) Billet d'avion Le meilleur vol que j'ai trouvé pour le moment est avec virgin Australia à 650$ A/R Auckland Rarotonga. Suis je dans les prix? Quelles compagnies ou agences me conseillez vous? Pour rajouter un peu de difficulté, j'hésite à revenir sur Melbourne pour visiter une partie de l'Australie après...
2) Location de scoot Le meilleur moyen de visiter l'île apparemment... vrai? Comment avez vous voyagé sur place? Peut' on s'y prendre à la dernière minute pour les locations?
3) Sites inédits? Quels sites (villages, plages, restos etc...) méconnus, sortant des sentiers battus avez vous préféré?
4) Logement Y a t' il des hostels? Peut' on dormir chez l'habitant? Je me répète, mais j'ai horreur de tout réserver à l'avance pour laisser place au feeling, aux imprévus, faut' il, encore une fois réserver à l'avance?
5) Aitutaki Ce lieu semble incontournable... mais cela rajoute 300€ d'avion au budget! ça vaut vraiment le coup?
Bref, un grand merci pour votre aide! Hâte de partager vos expériences sur Cook Islands!
A bientôt
Rémi
Je suis en WHV en Nouvelle Zélande depuis nov et envisage (déjà!) la suite de mon périple. Ce n'est pas que la NZ ne me plaise pas, bien au contraire!, mais je souhaite profiter 10/15 jours en avril/mai d'îles paradisiaques "toutes proches"... les îles cook!!
Certains d'entre vous y sont' ils déjà allés? Ou envisagez vous d'y aller? On peut s'échanger les bons plans ;)
1) Billet d'avion Le meilleur vol que j'ai trouvé pour le moment est avec virgin Australia à 650$ A/R Auckland Rarotonga. Suis je dans les prix? Quelles compagnies ou agences me conseillez vous? Pour rajouter un peu de difficulté, j'hésite à revenir sur Melbourne pour visiter une partie de l'Australie après...
2) Location de scoot Le meilleur moyen de visiter l'île apparemment... vrai? Comment avez vous voyagé sur place? Peut' on s'y prendre à la dernière minute pour les locations?
3) Sites inédits? Quels sites (villages, plages, restos etc...) méconnus, sortant des sentiers battus avez vous préféré?
4) Logement Y a t' il des hostels? Peut' on dormir chez l'habitant? Je me répète, mais j'ai horreur de tout réserver à l'avance pour laisser place au feeling, aux imprévus, faut' il, encore une fois réserver à l'avance?
5) Aitutaki Ce lieu semble incontournable... mais cela rajoute 300€ d'avion au budget! ça vaut vraiment le coup?
Bref, un grand merci pour votre aide! Hâte de partager vos expériences sur Cook Islands!
A bientôt
Rémi
Suggestions de voyage en Polynésie?
Bonjour à tous !
Je travaille actuellement en Nouvelle-Zélande, et le restaurant ou je travaille ferme 1 mois 1/2 à partir Aout, j'ai pensé allé en Polynésie française.
J'aurais besoin de vos expériences en Polynésie, et je n'ais aucune idée de ce que l'on peut faire la bas mise à part la plage, qui ne m'intéresse pas vraiment. Un endroit me tente vraiment ce sont les Marquises,
es-ce que 1 mois aux Marquises sont de trop ou pas /
J'adore découvrir les pays par le trekking, y-a-til des treks à faire sur les Marquises ou ailleurs ?
Je vous remercie de vos réponses
A bientôt
Jérémie
Je travaille actuellement en Nouvelle-Zélande, et le restaurant ou je travaille ferme 1 mois 1/2 à partir Aout, j'ai pensé allé en Polynésie française.
J'aurais besoin de vos expériences en Polynésie, et je n'ais aucune idée de ce que l'on peut faire la bas mise à part la plage, qui ne m'intéresse pas vraiment. Un endroit me tente vraiment ce sont les Marquises,
es-ce que 1 mois aux Marquises sont de trop ou pas /
J'adore découvrir les pays par le trekking, y-a-til des treks à faire sur les Marquises ou ailleurs ?
Je vous remercie de vos réponses
A bientôt
Jérémie
Polynésie-Française et Moorea
voilà un an que nous en Nouvelle-Zélande et pour bien goupiller notre séjour
nous partons 15 jours en polynesie au debut d'octobre...
en fait on projeterait de partir les 2 semaines uniquement sur Moorea ...je ne sais pas si c'est trop ??? où si il y a assez d'activité car on compte bien faire un max de chose (plongée, rando etc )
je suis tenté par Tikehau où une île dans ce coin là ...
bora-bora me tente mais j'ai peur que se soit trop touristique !!!on a pas forcement de budget ...
si vous avez des conseils n'hesitez pas ..... merci d'avance ben
en fait on projeterait de partir les 2 semaines uniquement sur Moorea ...je ne sais pas si c'est trop ??? où si il y a assez d'activité car on compte bien faire un max de chose (plongée, rando etc )
je suis tenté par Tikehau où une île dans ce coin là ...
bora-bora me tente mais j'ai peur que se soit trop touristique !!!on a pas forcement de budget ...
si vous avez des conseils n'hesitez pas ..... merci d'avance ben
Posséder un couteau de chasse (type Bush Knife) dans mon sac à dos en Thaïlande
Bonjour,
Je viens de passer plusieurs mois en Nouvelle Zélande et je compte faire une escale d'un mois en Thaïlande au mois d’août. Je possède un 'Bush Knife" d’environ 25 a 30 cm (C'est comme un gros couteau de chasse a la crocodile Dundee mais version Kiwi dundee^^) dans un étuis avec réflecteurs.
Je me demande si cela posera un problème durant mon séjour en Thaïlande? On voit de suite qu'il n'est pas neuf et qu'il a pas mal servit (je ne sais pas, si ça a une importance). C'est plus un outils qu'une arme blanche mais c'est aussi sujet a interprétations.
Merci par avance pour le renseignement.
Je viens de passer plusieurs mois en Nouvelle Zélande et je compte faire une escale d'un mois en Thaïlande au mois d’août. Je possède un 'Bush Knife" d’environ 25 a 30 cm (C'est comme un gros couteau de chasse a la crocodile Dundee mais version Kiwi dundee^^) dans un étuis avec réflecteurs.
Je me demande si cela posera un problème durant mon séjour en Thaïlande? On voit de suite qu'il n'est pas neuf et qu'il a pas mal servit (je ne sais pas, si ça a une importance). C'est plus un outils qu'une arme blanche mais c'est aussi sujet a interprétations.
Merci par avance pour le renseignement.
Iles Cook ou îles Fidji pour 10 jours dans la Pacifique
Bonjour à vous!
Je suis à la fin de mon voyage en Nouvelle Zélande et j'aimeras profiter des derniers jours (10 pendant le mois de janvier) pour aller sur une îles du pacifique.
La saison des pluies, les plages paradisiaque le snorkeling les randos semblent être des points similaires entre les deux îles.
Y-aurait-il quelques personnes pouvant me donner les plus et les moins entre ces deux destinations? (coût de la vie; facilité de deplacement; rando; plongé...)
Merci pour votre aide et vos conseils! (si certain en souhaite pour la Nouvelle Zélande ...)
Merci pour votre aide et vos conseils! (si certain en souhaite pour la Nouvelle Zélande ...)
Faire le tour du monde en six mois: achat de billets?
Bonjour,
Je compte faire le tour du monde en 6 mois (Indes, Bornéo, Indonésie. Australie, Nouvelle Zélande, Vanuatu, Nouméa, Polynésie française, Chili, Equateur, Paris)
J'ai souvent pris des billets par Internet pour mes voyages précédents, c'était facile et peu onéreux.
Une agence spécialisée de Paris, me conseille dès maintenant de fixer mon itinéraire et de prendre les billets car ce sera moins cher. Est-ce vrai? Est-ce que j'y ai intérêt ? N'y a-t-il pas un inconvénient à fixer dès maintenant des dates et de manquer de souplesse? En effet, avec internet on peut obtenir de bons prix et des E-tickets, me semble-t-il ? et je ne pense pas que les agences ont réellement des tarifs bien meilleurs que ceux d'internet!! Il suffit de les prendre les billets quand on en a besoin (au moins un mois avant et payer avec la carte Visa) , je considère qu'il y a plus de souplesse. Merci de me dire ce que vous en pensez.
Une agence spécialisée de Paris, me conseille dès maintenant de fixer mon itinéraire et de prendre les billets car ce sera moins cher. Est-ce vrai? Est-ce que j'y ai intérêt ? N'y a-t-il pas un inconvénient à fixer dès maintenant des dates et de manquer de souplesse? En effet, avec internet on peut obtenir de bons prix et des E-tickets, me semble-t-il ? et je ne pense pas que les agences ont réellement des tarifs bien meilleurs que ceux d'internet!! Il suffit de les prendre les billets quand on en a besoin (au moins un mois avant et payer avec la carte Visa) , je considère qu'il y a plus de souplesse. Merci de me dire ce que vous en pensez.
Avis sur itinéraire en tour du monde?
Bonjour à tous,
J'ai pour projet de faire le tour du monde, comme bcp d'entre vous, ou au moins voyager pendant longtemps !
J'ai 26 ans aujourd'hui et je vis toujours chez ma mère, et j'avoue quej'ai vraiment besoin de partir !!
Beaucoup de personne ne crois pas à mon projet, me disent que je me fixe la barre trop haut et que je n'y arriverais pas.
Mais je suis convaincu que si je l'organise bien et que je pars avec quelques contacts dans ma poche ça ne peut que bien se passer. D'ailleurs j'en vois l'exemple tout les jours en lisant vos posts.
Voici l'itinéraire que j'aimerais faire sachant que ma date butoire pour partir est debut juillet 2010 :
- Aller jusqu'à Moscou pour prendre le Transibérien
- Rencontrer des peuples mongoles nomades et vivre parmis eux
- Visiter le tibet,
- Passer par la Birmanie,
- Faire quelques pays de l'asie du sud est, comme le cambodge, laos et/ou vietnam
- La nouvelle zélande pour voir des Baleine,
- Polynésie, pour pourvoir aller sur
- l'Ile de Paques
- Perou et/ou Bolivie
- Cuba
- Trouver un bateau pour traverser l'atlantique et rentrer ...
C'est ambitieux ?!
merci pour votre aide !!
C'est ambitieux ?!
merci pour votre aide !!
ViaRhôna (EuroVelo 17) ou Meuse à vélo (EuroVelo 19)
Bonjour,
Après la Vélodyssée (Aout 2018), le Japon/Okinawa (Aout 2019) et les trails de Nouvelle-Zélande (Décembre 2019) : j'ai le projet de faire un nouveau voyage en cyclotourisme de 12 jours en Aout 2020.
Le hic est que j'hésite entre la ViaRhona et la Meuse à vélo : je recherche donc des retours d'expérience de personnes qui auraient déjà effectué l'une ou l'autre
Mes critères sont assez classiques : des beaux paysages, du soleil (départ prévu le 20/08 donc pas trop de souci à priori) et des parcours roulants : j'adore en effet rouler en suivant un cours d'eau comme j'ai pu le faire sur le canal de Brest (même si certains trouvent ça monotone moi j'adore 😛 !!) mais pas contre je n'aime pas rouler à moins de 25 km/h sinon je m'ennuie (du coup au moins 100 km/jour en général). Je roule en général assez léger avec une seule sacoche Ortlieb sur porte bagage arrière et en vélo gravel Trek crossrip 3 (pas de camping donc, je dors toujours en hotels, auberge, Airbnb)
En bref, je suis preneur de toutes informations qui pourrait m'aider à choisir !!
Cordialement
Après la Vélodyssée (Aout 2018), le Japon/Okinawa (Aout 2019) et les trails de Nouvelle-Zélande (Décembre 2019) : j'ai le projet de faire un nouveau voyage en cyclotourisme de 12 jours en Aout 2020.
Le hic est que j'hésite entre la ViaRhona et la Meuse à vélo : je recherche donc des retours d'expérience de personnes qui auraient déjà effectué l'une ou l'autre
Mes critères sont assez classiques : des beaux paysages, du soleil (départ prévu le 20/08 donc pas trop de souci à priori) et des parcours roulants : j'adore en effet rouler en suivant un cours d'eau comme j'ai pu le faire sur le canal de Brest (même si certains trouvent ça monotone moi j'adore 😛 !!) mais pas contre je n'aime pas rouler à moins de 25 km/h sinon je m'ennuie (du coup au moins 100 km/jour en général). Je roule en général assez léger avec une seule sacoche Ortlieb sur porte bagage arrière et en vélo gravel Trek crossrip 3 (pas de camping donc, je dors toujours en hotels, auberge, Airbnb)
En bref, je suis preneur de toutes informations qui pourrait m'aider à choisir !!
Cordialement
Idées d'itinéraire pour traversée du Cambodge
Bonjour,
Nous sommes une famille actuellement en voyage autour du monde.
Pour le moment nous sommes en Nouvelle-Zélande mais nous commençons à préparer notre parcours au Cambodge que nous traverserons à partir de la mi- décembre.
Les seules certitudes que nous avons pour le moment sont:
- nous passerons un mois dans le pays
- notre entrée dans le pays se fera à Phnom-Pen
- nous voulons visiter le site d'Angkor
- nous quittons le pays par l'Est vers le Vietnam (direction Da Nang)
Nous nous interrogeons surtout sur le trafic que nous rencontrerons. Que donnent les routes 6, 62 et 64 au niveau de la circulation ? Avez-vous d'autres idées de parcours ? pour le moment nous n'avons pas d'autres cartes que celles de Google... Nous ne sommes pas contre le fait de prendre de temps en temps le bus.
Question subsidiaire: entrer dans le pays en avion et en sortir par voie terrestre pourrait-il nous poser un problème pour l'obtention du visa ?
Merci pour vos réponses, idées et conseils Fred et Muriel
Nous nous interrogeons surtout sur le trafic que nous rencontrerons. Que donnent les routes 6, 62 et 64 au niveau de la circulation ? Avez-vous d'autres idées de parcours ? pour le moment nous n'avons pas d'autres cartes que celles de Google... Nous ne sommes pas contre le fait de prendre de temps en temps le bus.
Question subsidiaire: entrer dans le pays en avion et en sortir par voie terrestre pourrait-il nous poser un problème pour l'obtention du visa ?
Merci pour vos réponses, idées et conseils Fred et Muriel
Valises ou sac à dos
Hello
Nous partons faire un petit tour du monde avec escales 3 semaines Perou/Bolivie, idem pour nouvelle Zelande et japon. Nous sommes un couple de senior habitués plutôt aux valises mais comme nous voulons faire le salar d'uyuni, le sud lipez et le désert d'atacama, mais pas en boucle, nous pensons que le sac à dos est plus approprié pour ces régions là. Sachant aussi que les valises ne poserons aucun probleme en NZ ( voiture ) et au japon ( Tokyo, Kyoto ). Est-ce vraiment un gros handicap d'avoir des valises pour ces régions ? Merci Loris
Nous partons faire un petit tour du monde avec escales 3 semaines Perou/Bolivie, idem pour nouvelle Zelande et japon. Nous sommes un couple de senior habitués plutôt aux valises mais comme nous voulons faire le salar d'uyuni, le sud lipez et le désert d'atacama, mais pas en boucle, nous pensons que le sac à dos est plus approprié pour ces régions là. Sachant aussi que les valises ne poserons aucun probleme en NZ ( voiture ) et au japon ( Tokyo, Kyoto ). Est-ce vraiment un gros handicap d'avoir des valises pour ces régions ? Merci Loris
7 jours à Bali pour se reposer, quelle plage choisir?
Bonjour a tous,
Je voyage 6 mois avec mon compagnon en Nouvelle Zelande, Asie du Sud Est et Australie. Nous allons terminer par 7 jours complets a Bali pour se relaxer. Apres avoir lu plusieurs discussions nous avons du mal a nous decider Nous aimerions une belle plage calme avec des possibilites de snorkeling. Nous aimons particulierement les endroits authentiques meme si nous sommes conscient que pour avoir une belle plage cela suppose un endroit plus touristique.
Voici les endroits entrelesquels nous hezitons:
- Pemuteran -Lovina -Amed -Nusa Lempogan
Qu en pensez vous ? Si vous avez en plus des suggestions de logements ce serait le reve :) ( max 25-30 euros/nuit/chambre en fonction de l argent qui nous reste !)
Merci d avance.
Je voyage 6 mois avec mon compagnon en Nouvelle Zelande, Asie du Sud Est et Australie. Nous allons terminer par 7 jours complets a Bali pour se relaxer. Apres avoir lu plusieurs discussions nous avons du mal a nous decider Nous aimerions une belle plage calme avec des possibilites de snorkeling. Nous aimons particulierement les endroits authentiques meme si nous sommes conscient que pour avoir une belle plage cela suppose un endroit plus touristique.
Voici les endroits entrelesquels nous hezitons:
- Pemuteran -Lovina -Amed -Nusa Lempogan
Qu en pensez vous ? Si vous avez en plus des suggestions de logements ce serait le reve :) ( max 25-30 euros/nuit/chambre en fonction de l argent qui nous reste !)
Merci d avance.
Aide pour préciser mon itinéraire tour du monde (sans avion)
Bonjour !!
Je renvoie un message dans ce forum car le premier a été déplacé dans "voyager avec des enfants" mais mon voyage est un tour du monde si j'arrive à l'organiser pour que ce soit faisable. Donc j'ai vraiment besoin de vos conseils spécifiques :-) De plus j'en profite pour poser d'autres questions plus en rapport avec ce forum du coup !
Je pars en solo à sac à dos (et peut-être une poussette tout-terrain légère), avec mes 2 garçons de 3 et 6 ans Je n'ai pas vraiment de limites de temps et j'aimerais vraiment y aller molo pour profiter au max et pas passer notre vie dans des transports, également pour limiter les dépenses.
Mon itinéraire idéal serait : - début janvier, arrivée à Bali par avion, (apparemment plutôt arrivée à Jakarta car moins cher, .. ou ?), y passer 2 mois avec des amis (on ira probablement visiter 1 ou 2 iles), c'est le seul trajet que j'aimerais devoir faire en avion.
- début mars départ direction la Polynésie, objectif la Nouvelle-Zélande, passage soit par Nouvelle-Guinée ou par l'Australie (itinéraire plus précis à définir, j'ai besoin d'aide pour cela car j'aimerais y aller par voie maritime et/ou petits avions pas trop chers avec plusieurs escales
- si je passe par l'Australie je pensais acheter un petit cc ou un fourgon aménagé vers Darwin, et le revendre de l'autre coté vers Perth après 2-3 semaines de traversée, mais je ne sais pas où j'ai le plus de chance de trouver un bateau qui puisse me prendre en bateau-stop jusqu'à la Nouvelle-Zélande (j'ai lu plutôt vers Brisbane, qqn pourrait me confirmer ou me donner d'autres pistes ?) question : est-ce que c'est de la folie d'envisager des traversée en bateau avec les enfants ? Je pense que je dois oublier les voiliers ou en existe-il des assez grands qui pourraient jouer? et combien couterait une traversée en cargo sachant que je ne pourrais pas vraiment aider avec mes 2 morpions. quelles sont les durées ?
- si je passe par la Nouvelle-Guinée, je n'ai aucune idée des possibilités, qqn a une expérience a partager ?
- après la Nouvelle-Zélande, où j'espère passer 1-2 mois, y-a-t-il une possibilité maritime d'aller en Amérique du Sud ou Centrale ? et quelle serait la destination la plus simple et logique pour y arriver ? quelles sont les durées ?
J'aimerais entre autre passer par une communauté à Iquitos au Pérou, puis par le Costa Rica aussi dans un éco-village.. J'aimerais arriver en aout (2014 ou 2015 selon ce qui se passe en route) en Amérique du Nord chez un ami Amérindien dans une réserve Cheyenne qui y est que en juillet et aout, je ne me rappelle plus quel Etat c'est. Ensuite je ne sais pas encore trop...
Si la traversée du Pacifique vers l'Amérique n'est pas envisageable, je modifierai le périple en revenant après la Nouvelle-Zélande en traversant l'Asie du Sud-Est, l'Inde, la Mongolie et la Russie
Voilà, je crois avoir bien précisé mon flou total ;-)
Je rajoute encore qu'en route je compte faire du woofing allégé dans des lieux où les enfants sont acceptés (ferme, écoles, refuges pour animaux blessés, .. etc..), si vous avez des adresses c'est volontiers !
merci à celles et ceux qui pourront m'aiguiller un peu dans ce début d'organisation
Je pars en solo à sac à dos (et peut-être une poussette tout-terrain légère), avec mes 2 garçons de 3 et 6 ans Je n'ai pas vraiment de limites de temps et j'aimerais vraiment y aller molo pour profiter au max et pas passer notre vie dans des transports, également pour limiter les dépenses.
Mon itinéraire idéal serait : - début janvier, arrivée à Bali par avion, (apparemment plutôt arrivée à Jakarta car moins cher, .. ou ?), y passer 2 mois avec des amis (on ira probablement visiter 1 ou 2 iles), c'est le seul trajet que j'aimerais devoir faire en avion.
- début mars départ direction la Polynésie, objectif la Nouvelle-Zélande, passage soit par Nouvelle-Guinée ou par l'Australie (itinéraire plus précis à définir, j'ai besoin d'aide pour cela car j'aimerais y aller par voie maritime et/ou petits avions pas trop chers avec plusieurs escales
- si je passe par l'Australie je pensais acheter un petit cc ou un fourgon aménagé vers Darwin, et le revendre de l'autre coté vers Perth après 2-3 semaines de traversée, mais je ne sais pas où j'ai le plus de chance de trouver un bateau qui puisse me prendre en bateau-stop jusqu'à la Nouvelle-Zélande (j'ai lu plutôt vers Brisbane, qqn pourrait me confirmer ou me donner d'autres pistes ?) question : est-ce que c'est de la folie d'envisager des traversée en bateau avec les enfants ? Je pense que je dois oublier les voiliers ou en existe-il des assez grands qui pourraient jouer? et combien couterait une traversée en cargo sachant que je ne pourrais pas vraiment aider avec mes 2 morpions. quelles sont les durées ?
- si je passe par la Nouvelle-Guinée, je n'ai aucune idée des possibilités, qqn a une expérience a partager ?
- après la Nouvelle-Zélande, où j'espère passer 1-2 mois, y-a-t-il une possibilité maritime d'aller en Amérique du Sud ou Centrale ? et quelle serait la destination la plus simple et logique pour y arriver ? quelles sont les durées ?
J'aimerais entre autre passer par une communauté à Iquitos au Pérou, puis par le Costa Rica aussi dans un éco-village.. J'aimerais arriver en aout (2014 ou 2015 selon ce qui se passe en route) en Amérique du Nord chez un ami Amérindien dans une réserve Cheyenne qui y est que en juillet et aout, je ne me rappelle plus quel Etat c'est. Ensuite je ne sais pas encore trop...
Si la traversée du Pacifique vers l'Amérique n'est pas envisageable, je modifierai le périple en revenant après la Nouvelle-Zélande en traversant l'Asie du Sud-Est, l'Inde, la Mongolie et la Russie
Voilà, je crois avoir bien précisé mon flou total ;-)
Je rajoute encore qu'en route je compte faire du woofing allégé dans des lieux où les enfants sont acceptés (ferme, écoles, refuges pour animaux blessés, .. etc..), si vous avez des adresses c'est volontiers !
merci à celles et ceux qui pourront m'aiguiller un peu dans ce début d'organisation
Iles de Polynésie pour un tour du monde
Je pars en tour du monde pour visiter le chili, l'argentine, la nouvelle zélande, l'australie, le cambdoge, la thailande et la birmanie. Nous en profitons pour nous arrêter aux galapagos et sur l'ile de paques. Nous souhaitons aussi nous arrêter une semaine/ 10jours en polynésie, puisque c'est sur la route !
Nous allons essayer de passer un niveau de plongée, mais ce n'est pas gagné (faute de temps). Quelles îles me conseiller vous qui soient un bon rapport beauté/prix (transport pour s'y rendre et nuit d'hôtel pas trop cher car nous sommes en tour du monde) mais absolument sublimes (que nous ne pourrons jamais voir à un autre moment). Donc ça serait pour se reposer un tout petit peu, faire du snorkelling et profiter des paysages (on s'ennuie rapidement sur la plage, mais le snorkelling peut nous occuper plusieurs journées).
Nous y serons en océanie mi janvier. La météo est si terrible que cela ?
Quelles sont les activités incontournables à faire (on m'a parlé de nager avec des raie en mer) ?
PS : Nous n'y connaissons absolument rien en océanie, donc nous avons choisi la polynésie car c'est sur la route, mais les billets d'avion ne sont pas encore pris donc ça pourrait être Fidji... ou d'autres îles à la place de la polynésie...
Merci pour vos conseils, il ne me manque plus que cette info pour acheter mon billet d'avion TDM
Nous allons essayer de passer un niveau de plongée, mais ce n'est pas gagné (faute de temps). Quelles îles me conseiller vous qui soient un bon rapport beauté/prix (transport pour s'y rendre et nuit d'hôtel pas trop cher car nous sommes en tour du monde) mais absolument sublimes (que nous ne pourrons jamais voir à un autre moment). Donc ça serait pour se reposer un tout petit peu, faire du snorkelling et profiter des paysages (on s'ennuie rapidement sur la plage, mais le snorkelling peut nous occuper plusieurs journées).
Nous y serons en océanie mi janvier. La météo est si terrible que cela ?
Quelles sont les activités incontournables à faire (on m'a parlé de nager avec des raie en mer) ?
PS : Nous n'y connaissons absolument rien en océanie, donc nous avons choisi la polynésie car c'est sur la route, mais les billets d'avion ne sont pas encore pris donc ça pourrait être Fidji... ou d'autres îles à la place de la polynésie...
Merci pour vos conseils, il ne me manque plus que cette info pour acheter mon billet d'avion TDM
Pérou pendant un mois: comment faire?
bonsoir a tous,
Je souhaiterai faire un voyage de deux mois, 1 mois au Pérou et le second en Nouvelle-Zélande, a vrai dire j ai décidé ça sur un coup de tête bref, je me suis donc déjà renseigné sur le coût des billets d avion et ils sont déjà réservés. Je prépare donc ce voyage en débutant par le Pérou mais mon souci c' est que je ne sais pas par ou commencer.Moi j aimerais carrément ne rien préparer et voir sur place directement et vivre au jour le jour.Est ce une bonne idée ou est il mieux de se préparer à l avance c est à dire s organiser un circuit???Si il vaut mieux s organisé par ou commencer??Seconde question comme je suis seule, je pense que le mieux est d avoir un guide, comment trouver un bon guide sérieux qui me fera vraiment découvrir le pays et pas seulement les sites à "touristes" car moi mon but est de découvrir le plus de choses possibles en un mois mais pas qu en surface c est a dire aller au fin fond du pays et découvrir des sites ou il n y a pas beaucoup de touristes.Et enfin pourriez vous me dire en gros combien il me faudrait compter d argent pour passer le mois au Pérou tout compris c est a dire les déplacements, les logements, les visites... sachant que je veux m en mettre plein la vue!!!!
Merci pour vos réponse je compte sur vous pour m aider au max car c est la première fois que je pars et avec tous ce qu on peut trouver sur le net il y a de quoi être embrouiller lol!!!!
🙂🙂🙂
Je souhaiterai faire un voyage de deux mois, 1 mois au Pérou et le second en Nouvelle-Zélande, a vrai dire j ai décidé ça sur un coup de tête bref, je me suis donc déjà renseigné sur le coût des billets d avion et ils sont déjà réservés. Je prépare donc ce voyage en débutant par le Pérou mais mon souci c' est que je ne sais pas par ou commencer.Moi j aimerais carrément ne rien préparer et voir sur place directement et vivre au jour le jour.Est ce une bonne idée ou est il mieux de se préparer à l avance c est à dire s organiser un circuit???Si il vaut mieux s organisé par ou commencer??Seconde question comme je suis seule, je pense que le mieux est d avoir un guide, comment trouver un bon guide sérieux qui me fera vraiment découvrir le pays et pas seulement les sites à "touristes" car moi mon but est de découvrir le plus de choses possibles en un mois mais pas qu en surface c est a dire aller au fin fond du pays et découvrir des sites ou il n y a pas beaucoup de touristes.Et enfin pourriez vous me dire en gros combien il me faudrait compter d argent pour passer le mois au Pérou tout compris c est a dire les déplacements, les logements, les visites... sachant que je veux m en mettre plein la vue!!!!
Merci pour vos réponse je compte sur vous pour m aider au max car c est la première fois que je pars et avec tous ce qu on peut trouver sur le net il y a de quoi être embrouiller lol!!!!
🙂🙂🙂








