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Du rififi à Buenos Aires, la réalité de l Argentine
by Herge · 2004-10-27 · 6 replies
La Realite de l Argentine

Petit resume pour bien comprendre la situation aujourd hui :

Le 30 novembre 2001, le gouvernement argentin bloque tous les comptes en banque en Argentine ( qu ils soient argentins, etrangers, prives ou commerciaux ) . Tout le monde comprend que les annees de la convertibilité 1USD = 1ARS se termine . Il faut se rendre a l evidence, le peso argenin va etre devalué, mais de combien ?

Une semaine plus tard, le gouvernement argentin accepte l idee de devaluation est propose un taux de change de 1 USD = 1, 40 ARS pour tous les proprietaires de compte en USD en Argentine. Mais voila que pendant cette meme semaine, deja dans la rue ( puisque les banques sont fermes ainsi que les casas de cambio) l'USD s echange deja a 1, 70 ARS ..........les argentins ( pour la pluparts) refusent et meme entament une procedure legale soit contre le gouvernement ( car anticonstitutionel de bloquer l argent des citoyens ou meme de vouloir echanger les USD de force contre des ARS ) soit directement contre les entites bancaires ( qui au passage, ne se genent pas pendant les nuits des 1ere et 2eme semaine de charger des fourgons entiers d'USD de leurs agences pour les faire passer en Uruguay ! ) ....nous entrons dans le " nous avons deposé des USD a la banque, nous voulons recuperer des USD et rien d autre " .

La justice analyse alors au cas par cas toutes les demandes des "ahoristas" (epargnants) ...pendant le mois de decembre 2001 puis de janvier 2002 ....l´ARS continue a se devaluer 1USD = 2 ARS, puis 3 ARS pour atteindre en juin 2002 1USD = 4 ARS ............alors que pendant ce temps la le gouvernement continue a indemniser les epargnants a hauteur de 1, 40 ARS ...pas etonnant que meme ceux qui accepteront de se faire indemniser a ce cours se retourneront peu de temps apres vers les tribunaux pour contester a leur tour leur indemnisation et se joindre a ceux qui refusent l indemnisation .

Pendant toutes les annees 2002, 2003 et 2004.....les tribunaux analysent la legalité d avoir bloqué les comptes, et d avoir changé de force les comptes USD en ARS .....jusqu a hier ou de la situation " il faut etudier chaque cas ", nous sommes passés a " nous avons decidé une fois pour toute et la reponse est : le gouvernement a bien fait, et tous les comptes seront indemnise a 1, 40 ARS pour 1 USD " ....je rappelle qu aujour dhui 1 USD = 3 ARS . ( vous imaginez la colere des petits epargnants ! ayant epargné pendant toute une vie pour pouvoir mettre de cote plusieurs milliers de dollar pour tenir pendant leur retraite, puisque ici la retraite de l Etat est proche de 0 ) ...... Ce qui explique la photo ci dessous prise hier apres midi au Tribunal de Buenos Aires !

Pendant que les riches et que la classe moyenne pleurent la perte de 15 ans d'economies des annees 80 et 90 ........la classe pauvre gueule contre le manque de travail, le manque de futur a l horizon, accroché a leur 150 ARS ( 40 EUR ) mensuel par famille d aide sociale lancée par la province de Buenos Aires, alors de temps en temps ca explose en banlieue sud, et la seule maniere de montrer leur colere c est de bloquer le puente Pueyrredon reliant la Province de Bsas a la ville de Bsas. Si ils bloquent ce pont, c est que de toute facon, ils n arrivent pas a penetrer dans Buenos Aires (capital federal), puisque tenue par la police federale PFA... coté province de Buenos Aires, la police provinciale est depassée et tres souvent corrompue, jettant de l huile sur le feu ( puisqu a la solde de Duhalde, gouverneur de la province de Buenos Aires et fervant opposant du president Kirschner ) . A la meme heure de l apres midi hier, les pauvres sur le pont Pueyrredon à la limite de capitale federale et du partido de Avellaneda (Prov de BsAS), ca bastonne dans la joie et la bonne humeur, et ca fait passer le temps quand par manque de travail de toute facon on n'a rien a faire pendant la journee. Ca c est un coup de la PFA sur les doigts d'une ahorrista a Tribunales ( deja qu elle a perdu tout son fric, si en plus elle perd un doigt ! ) Une vue du micro centre hier en fin d apres midi ....un peu de colere dans l air ! A Buenos Aires, on va toujours de surprise en surprise, et apres 10 ans de vie ici je continue a apprendre! Cet article n est peut etre pas tres touristique et on est loin de savoir si ca vaut le coup d aller a Ushuaia ou d aller jeter un coup d oeil aux baleines, mais si vous avez dans l idee de venir en Argentine, laissez ne serait qu une seule journee votre attirail de touriste et vos prejugés au placard pour franchement plonger dans la realite du pays ........vous apprendrez surement plus des autres ( et meme sur vous meme, car vous serez obliges de prendre parti ) dans une seule journee comme celle d hier, que de "faire" le Fitz Roy ou les chutes d'Iguazu pour rapporter de belles photos a montrer aux copains et a la famille. Les Eurodisney laissez les pour les autres . Herge !
Témoignages pour obtenir la prestation suite à la perte d'un séjour entre le 17/09 et le 02/10
by Olakala · 2004-09-25 · 32 replies
Bonjour à tous,

Je recherche actuellement des témoignages concernant les inondations survenues sur la région de Punta Cana suite au passage de Jeanne.

Plus globalement, je cherche des personnes ayant eu des problèmes à obtenir la prestation qu'ils avaient payé pour leur séjour.

Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de répondre à ce mail.

OLAKALA
Repas du 24 juin 2004 à Paris
by Merlin · 2004-06-02 · 157 replies
Et vouloùùùùù ! 😏

J'ai le plaisir de vous annoncer que c'est avec joie que le personnel du Zango nous Zangcueillera le 24 juin ! Ils sont très flattés que nous les ayons choisis, et sont d'autant plus heureux que le voyage est le nerf de cet endroit chaleureux.

2 Menus sont proposés : sans alcool, plat et dessert c'est 20€ / sinon pour 28€ il y a un apéro (punch/ planteur) puis une bouteille de vin pour 3 personnes et le menu est composé de :

1/ en entrée ils choisissent eux-même un assortiment de "Zatazés" (ça se présente dans des coupelles, c'est bon et c'est convivial, mais je vais vous rediriger vers le site pour une idée plus claire).

2/ Pour les plats, il y a le choix entre : a) brochette de poulet à l'orientale / pommes de terre sautées, salade verte b) Pavé de saumon à la plancha / haricots et fèves au cumin, tagliatelles c) Brochette de veau aux fruits secs / blé à la mexicaine, bananes plantin

3/ En dessert: a) Moelleux au chocolat et boule de glace pistache b) Crème caramel au zest d'orange et coulis de chocolat c) Salade de fruits frais

Et pour ceux qui ne sont pas encore convaincus, j'aime autant vous dire que vous ratez kekchoz !!! Non seulement les papilles en prennent plein, mais en plus le cadre est super agréable, le personnel je ne vous en parle pas... Et en plus, il y a déjà une bonne brochette de VFistes adorables qui viennent, et ce serait dommage de ne pas les rencontrer !!!

Alors, je vous remercie de m'adresser des messages privés pour me dire si vous venez (pas la peine de choisir en avance le menu qui vous plaît, ça c'est sur place... je l'ai noté juste pour vous mettre en appétit !). Je dois reconfirmer le nombre de personnes et l'heure d'ici là : en fonction de notre nombre, nous ne seront pas au même endroit : soit en bas, soit en haut. Je rappelle que pour l'instant je me suis basée sur 19h... Maintenant cela ne veut pas dire que ceux qui ne peuvent pas venir avant 20 ou 21h c'est raté... Les cocktails sont très bon, on en sirotera en attendant les retardataires !!! A moins que vous ne soyez tous d'avis d'avancer ou de reculer l'horaire... Bref, tenez moi au courant.

Pour ce qui est de comment s'y rendre... Je vous conseille de descendre plutôt métro Etienne Marcel (ligne 4). Vous prenez la sortie Rue Lescot, puis une fois dans la rue Lescot, c'est la première rue à droite : Rue du Cygne. Vous ne pouvez pas le manquer, la terrasse du resto fait très ... comment dire... tropicale !

En attendant, j'ai hâte, j'ai faim, et j'ai soif !!!

A BIENTÔT !!!!!!!!!!!
Lyon: rendez-vous le 10 juin 2004
by Pimpelune · 2004-05-24 · 64 replies
Vous avez adoré la rencontre à la Passagère (c'est vrai, c'était vraiment sympa ! 😎) ou, vous avez amèrement regretté d'y être (je vous comprends...😕) aussi, je propose une soirée pic-nic le jeudi 10 juin. Soirée extraordinaire, cela va sans dire puisque nous y serons très nombreux (🙂😉😛🤪...) et qu'une fois de plus nous rêverons au travers de discussions variées et exotiques 😏.

Alors, rendez-vous vers les 20h sur les pelouses du parc de la Tête d'Or (entrée côté Doua, à droite après le petit tunnel). Il faudrait juste penser à apporter un grand tissu, quelques bougies, un plat "cuisine du monde" (la France étant de ce monde..!) ou des boissons (no forget verres en plastique et tire-bouchon) et, et... photos, carnets de voyage que l'on aurait envie de partager..

A bientôt !!!😉
Avis sur Thomas Cook
by Paolo · 2004-04-22 · 52 replies
J'ai entendu des problèmes avec ce TO: merci de me faire part de ce que vous savez sur le sujet.

Ya t-il de réels soucis avec ce TO ou tout se passe bien?

Je pars pour la Rép. Dom!
Vos carnets de voyage
by Douya · 2004-02-10 · 40 replies
On se regale a la lecture de tous vos recits, pendant quelques instants on quitte le bureau et l'ecran d'ordinateur pour se retrouve teleporter au milieu de nulle part, entre sourires des enfants et petites galeres en tout genre.

Mais pendant vos voyages, comment faites vous vos carnets?!? vous prenez des notes tous les soirs ou une fois par semaine (quand il faut attendre le bus pendant 2 heures dans une salle vide) vous etes plutot "on se leve a 8h, a 8h05 on court pour rattraper le bus, a 19h, apres 30 crevaisons et 15 sorties de routes on arrive a St Michel Chef Chef" ou "les enfants n'arretent pas de me sourire, et les vieilles femmes veulent toucher ma chevelure blonde" ou "en l'an 965, intel a conquit le pays, commence un regne d'abondance et de luxe, qui se reflete dans l'architecture delicate et raffinee et dans la profusion de livres et de traites theologiques" le dernier soir meme du voyage, le recit est fini emballe empaquete, ou 5 ans apres, le dernier chapitre reste toujours un mystere vous etes cahier d'ecolier, plume d'oie, ou feuilles blanches crayons de toutes les couleurs au retour, vous feuilletez les carnets tous les soirs, 3 pages font un excellent somniferes et garantissent des reves pleins de voyage. Ou alors, vous enfermez les carnets dans un coffre fort pour les ressortir lors du 20eme anniversaire de vos petits-enfants apres le voyage, votre pouce crie pouce et vous n'ecrivez plus une ligne jusqu'au prochain depart. Au contraire, comment s'arreter en si bon chemin alors que chaque jour est un voyage.

Bref, devoilez vous ! Dites nous comment vous ecrivez, on vous dira comment vous voyagez !
Breathtaking Kyrgyzstan!
by Attila · 2026-07-04 · 301 replies
This trip had been on my mind for about fifteen years.

But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.

And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!

The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.

A bit of Kazakhstan? Not in the end.

The south or not the south? Yes, in the end.

Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.

To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).

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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?

Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.

Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)



You’ll find here a post with some practical information.

And here, the version of the travel journal without comments.

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As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...

From Bishkek to Karakol:



From Karakol to Kochkor:



From Kochkor to Baetov:



From Baetov to Kara-Köl:



From Kara-Köl to Bishkek:



The Pearl of Africa - July-August 2026
by Ellobo · 2026-08-08 · 64 replies
Preamble: Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much. Where to go? Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia. We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done. We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.

Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Naha & Osaka, Japan - June 2025
by Estonien · 2026-02-12 · 2 replies
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.

Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.

(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)

The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.

Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.

If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.

(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)

In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.

But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.

***

In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...

Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...

We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.

At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.

(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))

In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.

(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)

Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?

On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.

Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.

How can one fully thrive when guilt has no outlet?

(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Mamoudzou, Mayotte - December 2025
by Estonien · 2026-02-09 · 3 replies
There exists a rare land where life expresses itself, a land where everything is destroyed, patched up, where everything is dirty and faded, yet paradoxically, each passing day is synonymous with light and joy. Seen from the sea, magnified by its translucent waters, the island is splendid; seen from inland, ochre and green dress a landscape one would wish to be pristine. As you approach the coast with the tides, countless boat wrecks never finish dying; returning from a hike, you know you’re nearing the city by the increasingly obvious proliferation of all kinds of trash. Overflowing the towns, makeshift homes made of corrugated iron stand here and there, wherever the eye lands; from a height, looking toward the horizon, you find the calm blue of the ocean and the beauty of infinity.

But where does all this corrugated iron come from? Blue, gray, red, or black, you find it pretty much everywhere—except, of course, on the island’s heights, where the heat is such that all life seems impossible. Yet, a few kilometers from the capital, more than an hour’s walk away, the corrugated iron is very much there, omnipresent, guaranteeing a land registry as hypothetical for us Europeans as it is very real for those who live there, far from civilization and comfort. I keep climbing. I’m precisely looking to meet these people who live on very little, if not nothing.

- Jéjé Mogné (Hello, sir in Shimahorais)! Where do you get water here, in this place? How do you drink, irrigate your plants?

- I wait for the rain. We have tanks that fill up well with each rainfall. But right now, it’s not raining much.

At the top of the next hill, lost in the bushes, it’s easier for me to guess the distant city, Mamoudzou, than the rest of the path, a remnant of a magnificent GR called the Island Tour, abandoned for the most part, sometimes maintained between two lost hamlets. The city, the pulse, water. Below, the ocean, running water, drinking water—despite regular interruptions; here, up high, an hour and a half’s walk away, tanks, arbitrariness. On other slopes, however, during another hike, I saw the water supply network, made of sturdy pipes tangled in the earth, right there by the path. It seems there are places where water climbs. Others not. Each to their own karma. In 2025. In a French department.

A path of misfortune, lost and regained, thanks to a sign, an inscription, or the compass’s directions. No one walks here anymore, except those who live here or come to harvest their crops. I remember that breathtaking hike in 2013, when I connected Bandrélé to Mamoudzou, passing by the peaks of Bénara (660m) and Bépilipili (643m), barely pausing at Tsararano and Vahibé: 34 km of intense effort on a rollercoaster path, along a trail that was still discernible. Today, it’s as if everything had disappeared. By also destroying the paths and vegetation, Chido* broke the last momentum of these cautious hikers: insecurity has made its way across the archipelago, and Sunday strolls are no longer the norm. Me, I keep going. I will have walked here and there during these three weeks to get an idea of the places, the people, the landscapes, and the superhuman effort required to move forward in over 40°C. To tell the truth, during my last hike, I cut my plans short and let myself be carried by a group of young people heading back to the city. The path is now just an inextricable network of small trails, the specter of Providence** comes to mind. True wisdom is knowing when to give up. I leave.

* A cyclone named "desire" (in Shona), which ravaged the island of Mayotte on December 14, 2024. ** June 2023, a very poorly prepared hike on Providence Island (Caribbean) from which I miraculously escaped.

On Petite-Terre, Marie takes me to visit some locals, white people who have lived there for a long time and make a living from their art; jewelry for her, all kinds of objects for him. We love this little shop, this oasis amid the chaos that embodies Dostoevsky’s phrase: "Beauty will save the world." It’s clean and tidy, beautiful, well-kept. Invariably, the question of insecurity resurfaces in the middle of the conversation. The woman says:

- I know someone who slipped in their bathtub. Still, I keep taking baths…

So, is this insecurity a myth or reality? I hear stories that are often true but sometimes seemingly exaggerated through the lens of misunderstanding and one-upmanship. Like that of this midwife assaulted one evening (it gets dark early) on her way home from work. Sometimes she was attacked on the path, dragged by the hair for several meters, sometimes she made it home, but it was her roommate who let the two men in. One version talks about a snatched phone and gratuitous violence, another about violence outright. In short, one thing is certain: walking around at night flaunting your phone isn’t a good idea, no more in Mamoudzou than in the rough neighborhoods of Nantes. Also, I played it safe: nothing flashy, nothing bling-bling, and always something to give if needed. I was never approached. It’s not easy to get a sense of the realities, between the hazy reports from journalists sensationalizing everything and the real lives of real people. But I know I can’t rely on these few ideas I’ve formed: I’m nobody, and above all, I don’t live here. What I do know, however, is that since my last visit to the island in 2017, over 80,000 babies have been born, and tens of thousands of immigrants have reached the archipelago’s shores. What’s also obvious is that poverty, hunger, and—let’s say it—indignity foster delinquency and insecurity. So, without taking journalists’ alarmist speeches at face value, we’ll try to keep in mind that a young person rendered orphaned by circumstances (parents expelled), poor and often hungry, involved more or less against their will in village wars and fueled by synthetic drugs*, will readily turn to violence when they truly have nothing to lose. We can trace the origin of this despair to the fact that in Mayotte, those without legal existence have virtually no hope of accessing anything.

* "Chimique" is a series of synthetic cannabinoids

Meanwhile, in the evening, it’s good to go home before the time of stone-throwing. From time to time, along the roads, gangs throw stones at vehicles and school buses, but mostly at police cars—almost all the white Dusters on the island! In front of the Mamoudzou police station, all parked vehicles—mostly Dusters—bear the scars of these attacks. Maybe it’s only at night that gangs unleash and all the burglaries happen? I saw nothing, heard nothing. I lived three weeks in a sort of bunker with no real access to outside light, protected by a fake wooden door doubled with a real metal door, both locked at all times. You don’t tempt fate. You endure it differently.

Today, extraordinarily, it’s raining. Yet, it’s the rainy season! But with my karma helping (what selfishness to want to walk dry when so many souls live off the rain) or is it climate change? The rain only falls once I’ve put on my horrible green pajamas. In front of the board outlining the program, I’m told that out of the six scheduled C-sections today (sic), they’ll probably only do two, maybe three. Because it’s raining. And when it rains, people don’t move around. Not for lack of will. Rather, for lack of means. And that ties into those sad days when the police patrol around the hospital: patients don’t come. They’ll come back tomorrow. To compensate, I’m happy at the thought of tackling the abscess program, but the sterilization unit is acting up and blocking the instrument trays. When it’s not the rain, it’s the unions. And when both finally quiet down, there’s always someone to find fault with the order of operations. You have to imagine an operating room where the question of urgency reigns supreme. Here, no surgery is scheduled more than 24 hours in advance—only emergencies, nothing but emergencies. So, following that reasonable adage that what’s done is no longer to be done, it’s sheer madness when the rain meets the interests of Force Ouvrière and the bad will of some combines with the laziness of others. To tell the truth, I’ve never seen so much energy expended to… do nothing. Hallucinating. But who am I, a small-time striver, an islander in my spare time, a temporary worker at the end of the world? I came, I saw, I was disappointed? Not really. Here again, I can’t judge a system in so little time. I can barely utter a few bitter words in front of obvious facts. But nothing will take away my joy of being here for three weeks. Here, they heal with somewhat outdated but still functional means. You do what you can with what you have, 8,000 km from the Métropole. Yes, the operating room doors hesitate, and the operating tables stutter, but in this blessed period, we lack neither medicines nor supplies. So we examine, anesthetize, and repair, far more undocumented people than French—if I may play with somewhat borderline statistics here; we deliver babies, dress wounds, and relieve pain in this hospital at the end of the world where neither white women nor Mahorais women would ever consider giving birth or getting treated.

What’s the solution? The obstetrician talks to the woman during a C-section under spinal anesthesia:

- Bouéni! (Madame, in Shimahorais) You need to think about tubal ligation. This is your fourth C-section. Your uterus is like tissue paper. Your next pregnancy will be very risky.

No answer. Culture. It’s all about culture. The funniest thing is that France also gets bogged down with the idea of other cultures’… cultures. The woman in question arrived illegally a few years ago to give birth to her first child. Since then, rejecting the very idea of contraception—her husband, for his part, will invoke God or Allah to refuse a vasectomy—she comes back every 12-14 months. And the obstetrician explains to me how his idea of making information about permanent contraception mandatory was deemed racist by associations. It’s always the same story. I suggest to the associations that they take charge of all these extra births, not only the medical costs but also the entire education, not just financial, of all these children doomed to live a life of misery on this forsaken archipelago. The probability that one of these offspring will emerge as a gifted, sensitive, and fiercely happy individual must truly be weighed against the degradation and abandonment that will invariably afflict the thousands of others living around him. In reality, simply mentioning a very real danger to the mother should be enough to impose sterilization. But we are a country whose greatness of soul is measured by the number of heads cut off to uphold the famous rights of man... Already a proponent at home of ending family allowances after the third child—you can’t subscribe to a certain idea of society and, at the same time, accept that tens of thousands of children are sacrificed on the altar of thoughtlessness and financial interest*—I will weakly advocate here for a controlled right to have children. Well, what will they say about me when I express the idea of imposing sterilization on women in irregular situations after the birth of their third child? National solidarity funds the noblest ideals? In Mayotte? Let’s be serious. It’s so much easier to hide behind the inalienable right of women to control their bodies than to acknowledge one’s own powerlessness to assume the consequences of such a policy. Because after 18 years of struggles as a second-class citizen, the young stateless person will have no choice but to live in hiding: faced with the impossibility of claiming birthright citizenship**, they will be deportable. In Mayotte, there aren’t enough schools, not enough housing, not enough projects for youth, not enough jobs, not enough money, not enough future… In Mayotte, an average of 5 children are born per woman. In reality, we never ask about the right of children to control their own lives.

* Single parent with 4 children: RSA at 1937 € + family allowances… ** Law of May 12, 2025 aiming to strengthen the conditions for accessing French nationality in Mayotte.

I live in the city in a clean apartment where air conditioning eases my aches and sweat, and where water flows abundantly, thanks to huge tanks that fill up between water cuts. On the hills of Koungou, I was struck by this image: there, women (a matriarchal society?) do the dishes in a miserable stream. Upstream of the same stream, the same image as downstream: disgusting water with bits of foam floating on it. A little further, however, there are taps with running water that children play with. Strange. In any case, water is a question. They tell me it’s drinkable; I doubt it. A system that’s regularly cut doesn’t seem reliable to me. In any case, I can’t help but think of the Canary Islands and their chronic water shortage, especially in Lanzarote. Without entering the debate on desalination plants—I’m quite ignorant about environmental repercussions—I’ll just say that in the Canary Islands, you can buy 8 L jugs of purified water for less than 2 €. Here, in Mayotte, the price of water—as is the price of gasoline—is the same everywhere: 0.65 € for a bottle of Cristaline (1 €/L)*. While I was walking up there with a couple of farmers shuttling between two remote spots, I know I hit the mark by offering them one of my two bottles I’d brought for the occasion.

* At home, we find Cristaline at 1.14 € for a 9 L pack, i.e., 0.13 € per liter.

Outside, everything is broken, abandoned, old, worn, torn, faded, heavy, dirty, forsaken. But life goes on. And that’s fascinating. At home, at 5:45 PM, people close their shutters and watch cable TV, sometimes late into the night, emptying the streets of any salutary clamor, unwittingly extinguishing the necessary pulse of life. At home, we die of boredom. In Mamoudzou, between two dying trash cans, metal frames laid on the ground are covered by the elements of a broken garden set. A bare concrete staircase, without railings, provides access to the upper floor of a dwelling. On the steps, you can read: Private space - Please take your trash with you. Metal rods protrude from the said dwelling. On the ground, it’s a festival of screws and nails… A cat passes by. It doesn’t look great. A madwoman crosses the street dancing. A slightly hurried driver brakes. A six- or seven-year-old boy comes out in his underwear from his low house made of corrugated iron. He smiles. He’s having fun doing acrobatic figures over an old mattress on the sidewalk. Forward roll, backward roll. You wonder if he eats enough. Different culture. Different customs.

I will remember for a long time this blinding morning light, a raw, vital, striking light. I almost forgot where I came from, the grayness and boredom of that continental European country where nothing really happens anymore. Here, I could join Camus, contemplating these people placed halfway between misery and the sun, resigned for the most part and, for the other part, not too unhappy with their lot. But the Mahorais discourse is unanimous: "France really screwed us over!" Today, more than half of the island’s inhabitants are undocumented; a tremendous amount of energy is spent expelling 20,000 to 25,000 of them each year; colossal sums are swallowed up to care for all these people, and the island is drifting. I talk with some gendarmes. One of them tells me:

- They intercept one kwassa* out of three… Can you explain to me why they can’t catch everyone? It’s 2025! Can’t they put the necessary boats in place?

Clearly, and this is also my opinion, this whole mess serves interests beyond us. For who can believe for a second that this glaring incompetence isn’t orchestrated? Shared interests between secret France and the Union of the Comoros? A desire to bring insecurity to its peak, either by the Comoros to eventually take back control of Mayotte, or by our own government, in a deliberate effort to see all the white people leave the archipelago and let the Mahorais fend for themselves? At one point, I’m even told about an extraordinary deposit beneath Mayotte’s soil, a promise of infinite wealth**. Not to infringe on human rights, to do some cleaning from time to time, to calm things down to avoid implosion, while waiting to go after this providential bounty? Decidedly, Mayotte hasn’t said its last word!

*What’s paradoxical is that in the early 2010s, to revive traditional fishing activity, the UN financed in Anjouan the construction of a factory to produce these light boats, 7-10m long and 1m wide, which largely served the interests of smugglers. This skiff owes its name to a Congolese dance known for being as rhythmic as it is jerky, much like the navigation experience offered during a crossing to Mayotte. ** A 2025 study revealed the existence of a gigantic magmatic reservoir located 23km beneath the archipelago. If the Icelandic experiment succeeds (Project KMT, see here), Mayotte will then possess almost unlimited energy.

Hell on earth. Paradise at sea. The world’s largest lagoon offering spectacular marine depths, Mayotte’s coral reef suffers less from the abundance of tourists* than from tropical storms**. So, let’s admit that Mayotte is best appreciated when approached from the lagoon. The heights are for old hands like me. The sea spray is rather for the snobs who shun the sun god Ra, risking too much exposure and ending up on sick leave for sunstroke! But I’m not exclusive: I twice don my snob attire and head out to tackle the waves, the seabeds, and the elusive. Because yes, underwater, we leave our landlubber reflexes behind, and flying over corals and other magnificent drop-offs, it’s as if we’re soaring, keeping in memory only what our eyes can store. Multicolored, even phosphorescent fish, sharks, rays, the immensity of the blue, and then, there, dolphins, just a few meters from me, underwater. Incredible.

* 70,000 tourists annually, mostly affinity tourism (links with family or an expatriate). ** Present almost at the water’s surface, the reefs were largely destroyed by Chido.

Paradise at sea? When you think that Mayotte comes from the Arabic Jazirat al Mawet—literally, Island of Death—because of its double coral barrier where many skiffs have run aground and continue to do so… Paradise. Eldorado. The Comoros now face an unprecedented influx of immigrants from the African Great Lakes. And Mayotte, for its part, continues to attract relentlessly, thanks to the evolution of the law*. In reality, whether hidden interests exist or not, France remains bound hand and foot by international, European, and French rules: it can’t do much. Barely has it boarded a kwassa when the one who flees by swimming cries attempted murder; barely has one been sent back to the Comoros when an association will look into their detention conditions and find a loophole; barely has one told a bouéni how her next pregnancy could be fatal when so-called human voices cry scandal.

* Regarding the Métropole, the rights of squatters and other bad payers against the notion of private property, legally violated in favor of the right to housing… ** You can read about France being condemned for its illegal practices of expelling Comorian minors. Inhumane treatment, arbitrary detention, collective expulsion.

Everyone forms their own idea of justice, and no one can claim a monopoly on good thinking. So, as long as I treat without prejudice, as long as my hands are sincerely guided by the love I bear for our humanity, I’ll allow myself to think what I think, understanding that I’m rather open to dialogue and that my opinions evolve with time and events. Today, Mayotte represents for me the failure of a model, a European one in this case, where opulence quickly meets its limits. For it’s not wrong to think that our society can’t share more than it produces, nor is it wrong to think that every human being has a right to their share of the pie; in Mayotte, you’ll find the proven result of our civilization: it doesn’t work. Exclusively financed by the right, the ideas of the left jam in Mayotte more than anywhere else: national solidarity coupled with a sense of guilt creates chaos. Political courage, or true social justice, would be to offer a future to those who have no choice—the one who’s already here, the child to be born—not to offer a present to those who can choose or to whom one can give keys to understanding—the woman of childbearing age, the candidate for exile. Ultimately, the Comoros’ coup d’état over France comes at the cost of many innocent victims, starting with the children*.

* Tens of thousands of deaths by drowning between Anjouan and Mayotte, tens of thousands of children left to fend for themselves and doomed to a non-existent future.

On the evening of the 31st, I go for my usual run and notice near a roundabout a fool in rags pedaling the wrong way. A police car passes by: the guy gets stopped. A rather quick identity check. The guy is taken away. Would he still be among us if he had ridden the right way? In the evening, the line is long in front of the club near the dock. Me, I’m just passing by, greeting my friends of the season, much more inclined to savor rest than to exhaust myself on an overheated dance floor. There, a man, thirty or forty years old, clearly in a world of his own, is searching the trash for something to eat. He’s barefoot. I console myself by thinking that at least he won’t die of cold. Out of ten children born in Mayotte, I can reasonably think that only one will be able to afford an existence that minimally meets any of our criteria.

It’s time to go home. After sweating and thinking so much about this gem of the Mozambique Channel, I spend peaceful hours by the pool at a hotel next to the airport. We checked out at 8 AM, and the flight is at 7 PM. The perfect opportunity to slack off and chat a bit more. I’m happy to get to know one of the co-pilots of tonight’s flight, staying at this hotel, while one of my flight attendant friends from this airline had already recommended me to the crew. But it’s not the captain’s day, who’s in a rather gloomy mood. I’ll travel in the back, up to the vertical of Cairo. Midnight has just struck; it’s January 2nd, my name day. Concerned about solving an unsolvable problem with a passenger, the crew asks me to give up my exit row seat and takes me to the front for the last four hours of the flight. In the end, the captain gave in? I laugh to myself: if there’s one thing I mustn’t forget, it’s that God never abandons me!
Trajet par avion Paris - Papeete puis Papeete - Hiva Oa
by Lecoeurestun · 2020-04-29 · 36 replies
bonjour,

J'ai fait une simulation vol Paris-Papeete avec french bee pour un départ dans six mois. ça donne la "modique" somme de 1.200 A/R. Vous confirmez pour ceux qui ont fait récemment le trajet ?

Ensuite Papeete-Hiva Oa avec Air Tahiti c'est environ 700 euros A/R. Soit près de 2.000 euros rien que pour les vols.

Avez vous de meilleurs plans ? Je précise que ce serait pour le mois d'octobre, donc pleine saison pour la Polynésie si mes sources sont exactes.

Bonne journée.
Annulation croisière Costa Magica mer Baltique juin 2020
by Janmarclable · 2020-04-08 · 15 replies
Bonjour, Je dois théoriquement embarquer à Stokohlm sur le Costa Magica le 30 mai prochain. Or , il semble bien que cette croisière risque fort d'être annulée en raison de l'épidémie de Covid 19. Je me demande s'il vaut annuler mieux la réservation maintenant, en risquant de perdre de l'argent ou au contraire attendre que Costa annule cette croisière….ou prenne au contraire le risque de ne pas l'annuler (pour des raisons économiques) , et laisse embarquer les passagers qui risquent alors de se retrouver dans une vraie galère….. D'autres personnes ont-elles réserver cette croisière?
Un petit tour au Tamil Nadu
by Chris70 · 2020-03-20 · 100 replies
Au milieu de toute cette morosité, je me lance dans un nouveau carnet indien qui vous changera les idées, je l’espère. Un nouveau séjour de deux semaines pendant les vacances d’hiver, du 21 au 6 mars. Mon 15ème voyage en Inde, mais mon 1er dans le grand sud.

Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.

J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)

A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.



La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Retour sur la France depuis le Maroc
by Pape83 · 2020-03-17 · 21 replies
Bonjour amis voyageurs Je me dirige actuellement vers le nord du Maroc afin de renter à la maison.un aimable voyageur qui serait soit sur ceuta ou melillia pourrait me donner les dernières infos, ?sortirdu Maroc entrer en Espagne .y a t il des bateaux pouvons nous circuler sur le territoire espagnol? Impossible d’avoir d es renseignements fiables par les services d’ambassade si tout est bloqué il est peut être préférable d’attendre un peu plus au sud merci d’avance pour des précieuses informations pape83
Indemnisation retard: la résistance devient la règle chez Air France
by ElviajeroPar · 2020-02-04 · 17 replies
Bonjour,

L'époque où Air France n'opposait pas trop de résistance aux demandes d'indemnisation pour retard important (3 heures ou plus) est bien révolue.

La nouvelle mode chez Air France, depuis un certain temps déjà, est la réponse suivante (ou similaire) : "«Je déplore que le vol du ......... ait été retardé en raison d’une décision prise par le Centre de Contrôle Aérien. De ce fait, nous avons malheureusement du retarder le décollage du vol n° ……Les circonstances du retard étant indépendantes de notre volonté, notre politique commerciale ne prévoit pas de compensation. »

On ne peut pas mieux faire pour se payer la tête des passagers : attendre l’autorisation de décoller constitue le quotidien de tout pilote, et donc, par nature même, ça ne PEUT PAS être une circonstance extraordinaire. Et s’il s’agit d’autre chose, on ne sait pas de quoi on parle ! Or, aussi valable que puisse être un motif allégué, il ne vaut RIEN si la PREUVE n’en est pas apportée. 1° Puisque la PREUVE doit être fournie, ceci implique qu’un motif PRECIS soit donné, ce qui est loin d’être le cas, puisque le motif donné est à ce point vague (UNE décision – laquelle ?) que ça n’en est même plus un ! 2°l’application du règlement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil s’impose et, par conséquent, ne peut pas avoir quoi que ce soit à voir avec la politique commerciale d’une compagnie aérienne; 3° Que ce soit indépendant, ou pas, de la volonté de la compagnie est complètement sans objet : il y a eu, ou pas, survenance de « circonstances extraordinaires qui n’auraient pas pu être évitées même si toutes les mesures raisonnables avaient été prises » et point barre ! D’ailleurs, on n’imagine pas qu’une compagnie ait la volonté de retarder un vol… La façon appropriée de se défendre se trouve détaillée là :
http://retardimportantavion.unblog.fr/refus-dindemnisation-en-raison-dune-decision-prise-par-le-centre-de-controle-aerien-comment-reagir/ Cordialement
32 jours de road trip en Afrique du Sud
by Joyeux15 · 2020-01-28 · 12 replies
Petit carnet de route de mon voyage en AFS. J'ai voyagé du 25/12 au 26/01. Nous avons atterri à Joburg et sommes repartis de Cape Town. Nous avons fait 5266km et n'avions rien réservé d'autre qu'une voiture et deux nuits à Soweto. Nous avions un canevas : Johannesburg, Swaziland, Drakensberg, Lesotho, Port Eisabeth, la Garden Route, Cape Town et alentours.

La voiture Nous avions réservé une voiture sur internet chez Bidvest car rental, une toyota corolla quest, le coffre est relativement spacieux et nous a permis de ne rien laisser traîner dans la voiture. Nous avons loué pour un mois et avons bénéficié de l'assurance de la carte visa gold (attention, ça marche pas si vous louez plus d'un mois). Cela nous a coûté 369 Euros puis rien au moment de la prise en main et finalement 120 Euros de plus prélevé sur la carte de crédit quand nous l'avons ramenée (deuxième conducteur + retour dans une agence différente + frais de dossier + les péages). Vous avez un boitier pour les péages dans la voiture qui marche presque de partout (le TAG). Alors faîtes attention à la petite arnaque...ne payez que si le boitier ne bip pas à l'approche de la barrière 😉. Si vous voulez entrer au Lesotho, vous devez le préciser lors de la réservation car le loueur doit vous donner un genre de carte grise (il nous l'a envoyé par mail qqs jours plus tard). Pour le Swaziland, il vous fait le papier directement quand vous prenez la voiture. Mais bon...on a jamais eu besoin de ces papiers aux frontières... Aucun souci lors de la prise en charge ou du retour de la voiture, ça va vite et c'est efficace. N'oubliez pas que désormais il faut une carte de crédit (ça doit être écrit dessus) pour louer une voiture. J'ai transformé ma carte de débit en carte de crédit que j'utilise comme une carte de débit...c'est très simple.

Téléphone Avec le forfait Free, l'AFS est comprise. SMS illimités vers la France et l'AFS (pas au Lesotho ni Swaziland) et 25Go.

Johannesburg Arrivés le 25/12. Sortie rapide de l'aéroport et prise en charge rapide de la voiture...genre 2H en tout. Nous avons roulé jusqu'à Soweto, Authentic Backpaker and Bike (780 Rd pour 2 nuit, petit déjeuné inclus). Chambre double, salle de bain et toilettes communs. Accés libre à la cuisine ou ils peuvent te faire à manger mais il faut le préciser lors de la réservation. Petit jardin sympa et wifi (qui rame un peu). Parking sécurisé. L'endroit est cool et propre mais c'est vétuste. Les propriétaires sont très sympas et ont une petite fille de 5 ans très curieuse et rigolote. Pas grand chose à faire un 25/12, tout est fermé mais nous sommes à deux pas de la rue principale de Soweto ou ça vit bcp : restos, bars... 26/12 Nous avons fait la ballade en vélo dans Soweto avec Longui le propriétaire du backpacker. 500 Rd/pers, environ 2h et le lunch. Juste génial, Longui était étudiant en 1976 lors des événements, c'est un guide passionné et passionnant. Nous avons tenté un aprem à Johannesburg... mais le 26/12 tout est fermé et qd bien même, ça avait l'air assez difficile d’accès et peu engageant.

27/12 Route vers le Swaziland. Avant de partir nous avons fait les courses et complété notre équipement de camping : glacière, cafetière à piston, matelas, gonfleur, camping gaz, vaisselle en plastique... c'est moins cher qu'en France ! Entrée au Swaziland par Oshock (formalités très simples et rapides) sous la pluie. Arrivés à la Réserve de Malolotja, on opte pour le chalet tout équipé avec la cheminée (ça caille, il pleut et on est en altitude) à 600 Rd la nuit (chalet indépendant avec deux chambres et 5 couchages). Prix des entrées dans la réserve, 60 Rd/pers. Le chalet est au milieu des impalas qui broutent et la vue est magnifique (on le verra le lendemain). Wifi en libre accès à la réception. Pas de restauration le soir, prévoir sa nourriture.

28/12 Le temps est incertain, nous prolongeons d'une nuit dans le chalet. Ballade à pieds dans la réserve, c'est vraiment chouette (possibilité de randonnée plusieurs jours avec bivouac le long de la rivière). On se promène au milieu des phacochères, zèbres, brouteurs de toutes sortes et des singes Au retour, on a visité le camping de la réserve et on a regretté de pas avoir pu camper... très bel endroit.

29/12 Direction le nord, la réserve de Phophonyame. 80 Rd/pers. Très jolie cascade...on a pas été emballés...le paysage est pas aussi magique que la veille, c'est pas très typique. Retour par le barrage, la route est belle et arrivée à la réserve de Mliliwane plus au Sud. On rentre dans la réserve et on dort au Sondzela Backpaker : 625 Rd pour la nuit et les deux entrées. Chambre double avec salle de bain et toilettes communes. Endroit très sympa et très propre. Grande cuisine commune, coin salon, piscine, table de ping pong et babyfoot. Ils font à manger sur réservation, s'inscrire sur le tableau. Le wifi est payant. Que ce soit à Malolotja ou Mliliwane, nous sommes entrés après la fermeture de la réserve et de la réception et sans réservation et le veilleur de nuit nous a organisé le couchage sans souci.

30/12 Ballade en voiture et à pieds dans la réserve. Paysage très chouette et pas mal d'animaux...pas vus d’hippopotames. On sort en début d'aprem et on roule presque jusqu'à la frontière. Les paysages sont beaux. Nuit à Nhlangano chez Dee's guesthouse. On prend ce qu'on trouve car pas d'internet et pas de réservation ! Chambre double avec salle de bain et toilettes communes, petit déjeuner compris (gargantuesque) 500 Rd. Pas de cuisine commune, Dee nous fait à manger pour 130 Rd en tout, deux énormes assiettes avec viande et légumes !!!

31/12 On roule jusqu'à Dundee. C'est une route historique, pleins de batailles ont eu lieu le long de cette route. Ça peut être l'objet de qqs jours pour les amateurs. Camping au Kwa-rie, 250 Rd, accés wifi. Pas de cuisine mais des BBQ. On se croirait dans Alice au pays des merveilles... le camping est très "British" avec son lac, ses jardins, son jeu d’échec géant et toutes les baraques sont en terre cuite et toit de chaume, ça a du cachet.

Fin de la première partie...la suite plus tard. Les gens au Swaziland sont supers accueillants. Les paysages sont montagneux dans le nord plutôt des plaines dans le sud. Je crois que l'entrée au Swaziland devait être de l'ordre de 50 Rd et l'essence est moins chère.
Pour un quatrième voyage aux Philippines
by Fealdean · 2019-10-22 · 20 replies
Partant une 4 ème fois aux Philippines, j 'ai besoin de vous. Pour 3 semaines, j' hésite entre SAMAR LEYTE SIARGAO SURIGAO ou MINDORO CORON Ou MINDANAO

Merci de me dire vos avis sachant que j'aime la nature, peu de monde, des endroits avec de la vie locale, nocturne notamment même si loin des sterotypes de boracay ou El nido.

Que faire sur ces spots où peu de renseignements sont disponibles. Hormis mindoro coron. Quels sont les jolis endoits à voir ? Merci

Paul
Retour d'Afrique du Sud 4 semaines en novembre-décembre 2018
by Vulcanie · 2019-08-12 · 2 replies
Bonjour

Mieux vaut tard que jamais !

Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.

Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.

Cordialement. Vulcanie

Lundi 5 novembre : Paris en train.

Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.

Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.

Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.

Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg

Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !

Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.

Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.

Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop

Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.

Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.

Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit

Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !

Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !

Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.

Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.

Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !

Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants

Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…

Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…

Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).

Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.

Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.

La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !

Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.

Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti

Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.

Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.

Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.

Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie

Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !

Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.

14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane

Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.

Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane

Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).

Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.

Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe

Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe

Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !

St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia

Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.

iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.

Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia

Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?

Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !

Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia

Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.

Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview

Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.

Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg

Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.

Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.

Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.

Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg

Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.

Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.

Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban

Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.

Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !

300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.

Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet

Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !

Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.

50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.

Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet

Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.

Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.

Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.

Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !

Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna

Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.

Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.

Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna

Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.

Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).

Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam

Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.

Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.

Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam

Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !

Dégustation de vin dans une superbe propriété.

Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.

Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.

La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.

Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.

Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town

Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.

Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.

Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town

Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’

Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town

Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !

District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town

Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…

Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !

Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town

Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).

Cape Town-Dubaï : 9 heures

Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.

Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.

__

Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.

Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.

Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.

Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.

Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
La région Isan, un aperçu de la vraie Thaïlande!
by TheWildTrip · 2019-07-10 · 139 replies


LA RÉGION ISAN, UN APERÇU DE LA VRAI THAÏLANDE

22 janvier 2019

La région d’Isan comprend tout l’Est de la Thaïlande encore intacte du tourisme, on peut y voir la Thaïlande d’il y a 20 ans. En effet le coté Ouest c’est beaucoup développé avec le tourisme, les activités sont très belles mais ne sont plus authentique.

Rencontre avec un énorme Varan (aparté)

Me voilà en scooter en direction de Phetchaburi, dans la partie du sud de la Thaïlande; quand tout à coup je croise sur la route un énorme Varan. De jeunes filles locales lui jettent des cailloux pour qu’il sorte de la route, mais il a l’air sonné et légèrement blessé; me disant qu’elles savent ce qu’elles font je descend pour prendre des photos. Mais je me rend vite compte qu’elles n’arrivent à rien, je décide alors d’aller chercher le plus gros morceau de bois que je trouve et de le pousser hors de la route; je me suis fait une grosse frayeur en le poussant mais il est reparti sans problème dans son marais.



J’ai eu un 2 gros coups de coeur dans cette région :

Le premier est Wat Phu Thok, (gratuit) si peu connu que je viens de chercher son nom pendant près d’une heure sur internet. C’est un temple en hauteur, accessible par des centaines de marches en bois qui grincent quand vous marchez dessus; il n’y a aucune protection et vous êtes à près de 200m au dessus du vide; parfois des serpents sortent par les planches de bois sur lesquelles vous marchez, une expérience atypique !







L’autre est une « Bat cave« , ce sont des grottes qui au coucher du soleil se vident de millions chauves souris, offrant un spectacle incroyable (et gratuit) , il y en a plusieurs en Thaïlande.





Un autre temple a aussi attiré mon attention, mais cette fois personne d’autre ne le visitais en même temps que moi. Il est si peu connu que je n’ai pas pu retrouver le nom. Mais je me souviens qu’il était fait de vieux bois craquants, bien pire que le Wat Phu Tok, qu’il fallait y aller pied nue mais le chemin était couvert de fourmi de feu; (celles qui vous mordent les pieds). Heureusement le haut du temple valait le coup, il y avait un point de vue sur un incroyable paysage !









Traverser du lac pour continuer la route

Une autre surprise m’attend, lorsque j’arrive au bout de la route, je me rends compte qu'il n'y a aucun moyen de passer par la route. Dans ce village de pêcheurs tout le monde me fixent, choqués de voir un blanc ici, je fais le tour et demande au premier que je vois comment traverser. Lorsqu’on me montre comment, je n’y crois pas.



Je vais donc chercher un Thaïlandais qui peut me faire la traversée, dans mes souvenirs ce n’était pas très cher. Cette expérience est marqué en moi, c’était la première fois que j’avais autant l’impression d’être hors du temps; perdu, pas un touriste en vu, et on m’annonce qu’il faut que je trouve un bateau pour traverser. J’étais sur le cul !







Pour ceux qui veulent voyager à moto et qui serait intéressé par cet expérience et ce village là; je suis allé faire mes recherches pour me souvenir où était cette endroit et j’ai trouvé ! C’était à Ban Pak Nai, je vous met le lien : (dans l'article complet)

Loei

Elle est situé au Nord Est du pays, à la frontière du Laos, uniquement séparé par le Mékong. C’est une ville à la fois riche culturellement par ses temples mais aussi riche par les paysages qu’offrent le Mékong.

Lorsque j’arrive à Loei, je vais visiter le bord du fleuve à la frontière avec le Laos, relié par le Pont de l’amitié; et je suis témoin du plus beau coucher de soleil que j’ai pu voir de toute ma vie. Je précise la photo qui suit n’est pas truquée et qu’elle a été réalisée avec mon vieil appareil photo.



Mais avant ce coucher de soleil, un peu avant la ville je suis tombé sur une fête locale par hasard, le Phi Ta Khon ou la fête des fantômes. Les locaux sortent et défilent dans la rue jusqu’au temple pour offrir de l’argent et des offrandes; afin d’assurer de bonne précipitations dans l’année et donc de bonnes cultures. Même si aujourd’hui la majorité des locaux ne vivent plus de cultures, ils continuent de fêter le Phi Ta Khon signifiant plutôt une année de prospérité.







Ceci est un extrait court de l'article complet : the-wild-trip.fr/la-region-isan/
Santé financière de la compagnie aérienne Norwegian
by Mardidi · 2019-06-20 · 50 replies
Bonjour, j'hésite à prendre un billet avec la Norwegian pour octobre. Avez vous des infos sur leur santé financière ? Merci

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