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Baignade et randonnée à Hiva Oa aux Marquises
by Lecoeurestun · 2019-03-17 · 4 replies
Bonjour

Dans un premier temps, je pensais passer 3 semaines à Nuku Hiva. Puis mon attention a été retenue par Hiva OA. Y êtes vous déjà allés ? Peut on se baigner (il parait que c'est houleux et qu'il faut attendre la marée basse) 3 semaines vous semble trop (mais je ne veux pas voyager d'ile en ile) y a t il de belles rando. pédestres ? Connaissez vous le relais Moehau où je voudrais séjourner en demi pension ?

Merci de vos réponses.
Voyage de noces en Polynésie-Française
by RomPer · 2019-03-13 · 12 replies
Bonjour,

Nous partons en voyage de noces en Polynésie Française 3 semaines de mi aout 2019 à début septembre. Nous avons déjà réserver notre vol et sommes en train de construire notre itinéraire.

Nous nous sommes renseigné auprès d'une agence pour prendre quelques renseignements et lorsque nous avons évoqué notre projet, l'agence nous a mit en garde sur la difficulté de construire l'itinéraire et de réserver en direct les pensions ou hotels. Aussi, il nous a proposé un itinéraire un peu différent de celui que nous souhaitions au motif qu'il n'y avait pas forcément de vols ou qu'ils étaient remplis (toutefois que le site d'air Tahiti nous voyons bien les vols) et nous a proposé un devis avec une moyenne par nuits de 313 euros en nous disant qu'il fallait nous dépêcher car il n'y avait que très peu de pensions sur les iles et que ca se remplissait très vite ! Nous sommes un peu interloqués puisque nous avons regardé sur air bnb et trouvé plusieurs logements sur les différentes iles pour une moyenne de 100 euros par nuits ... budget divisé par 2

Nous nous demandons donc si nous avons intérêt à passer par l'agence où si il est facile d'organiser soi même son voyage ?

Merci de votre aide
Argent liquide pour séjour de 3 semaines d'île en île en Polynésie?
by Seaandbeach · 2019-03-06 · 13 replies
Bonjour.

J'ai pu lire que la somme maximale qu'il est possible de retirer au dab (aéroport ou îles) serait de 300 euros par semaine.

Comment faire alors pour régler les pensions sur placent sachant que la plupart nous demande un paiement sur place en monnaie locale, régler les excursions ? De plus en sachant que sur certaines îles, il n'y a pas de dab.

La solution est elle de faire la totalité du budget change à l'aéroport ? Arrivée à 4h pour en repartir à 6h40 cela me semble bien compromis du fait que si boutique de change il y a, je pense qu'elle ne sera pas ouverte.

merci pour votre témoignage.
Miles Air France pour un surclassement vers Tahiti
by Deldav · 2019-03-04 · 1 reply
Bonjour, j'ai une petite question simple, dont la réponse semble impossible à trouver sur internet.... j' envisage d'acheter un billet en eco pour Tahiti, et j'aimerais savoir combien de milles il faut pour être surclassé en premium eco ? et si cette démarche est facile à réaliser ? Merci de vos retours.
Les propriétaires des hébergements en Polynésie
by Lecoeurestun · 2019-03-02 · 10 replies
Bonjour,

Le petit futé nous indique les adresses mail des pensions, hôtels .... et c'est une bonne chose sauf qu'à ce jour tous mes courriels sont restés lettre morte. Faut croire qu'ils remplissent facilement leur établissement et donc ils n'ont pas tort de se gêner sur les prix et la qualité des prestations. Je suis un peu dépitée.

Etes vous confrontés à ce problème ?
Réserver le pass inter-îles pour la Polynésie (8 vols)
by Freedom21000 · 2019-02-26 · 2 replies
Bonjour,

Je me suis décidée à prendre un Pass Multi île avec Air Tahiti, le pass Bora bora Tuamotu. Seulement, au moment de faire l'itinéraire des vols pour la réservation (
https://reservation.airtahiti.pf/AirtahitiIBE/STEP1MULTI.ASPX) impossible de mettre plus de 7 vols. Alors que dans les itinéraires conseillés de ce pass, on peut bien visiter 7 îles, donc besoin de 8 vols !

Je ne comprends pas ce qui bloque... Pour info, voici mon itinéraire Tahiti- Maupiti Maupiti - Raietera Raietera - Huanine Huanine - Bora Bora Bora Bora - Tikehau Tikehau - Rangiroa Rangiroa - Fakarava Fakarava - Tahiti

Merci pour votre aide ! Léa
Hébergements et plages à Moorea?
by Lecoeurestun · 2019-02-23 · 11 replies
Bonjour,

j'envisage en 2020 d'aller en Polynésie. Mon choix s'etait arrête aux Marquises, sur l'île de Nuku Hiva. Mais il y a le coût du billet de Tahiti aux Marquises. Egalement, les deux hébergements dans ma fourchette de prix (80 euros par jour environ en demi pension) sont très mal appréciés.

Du coup, j'envisage d'aller à MOOERA mais je me demande si 3 semaines dans cette île ce n'est pas trop d'autant que je ne pratique pas la plongée mais apparemment, contrairement àux Marquises, il y a des plages. Est ce exact ? En même temps, je ne souhaite pas aller d'île en île.

Y a t-il des hébergements en demi pension à Mooera pour environ 80 euros/jour et si oui lesquelles ? y a t-il pas mal de rando pas trop pentues ?

Je vous remercie d'avance.

Cordialement.
Recherche catamaran et skipper pour les Tuamotus
by Doud79 · 2019-02-17 · 7 replies
Bonjour,

Nous recherchons pour mai-juin 2020 des personnes louant avec eux leur catamaran pour nous faire découvrir moyennant un prix de location en pension complète les iles Tuamotu sur une dizaine de jours. Nous ne voulons pas passer par les grosses compagnies et des personnes privées connaissant parfaitement le coin nous satisfairait totalement

Merci pour les bon tuyaux et adresses éventuelles

Claude
Voyage en Polynésie avec agence et étape sur l'Île de Pâques?
by Milesbirdy · 2019-02-13 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous partons en Polynésie en octobre 2019 ou 2020 On me dit qu’il est préférable de prendre un package avec une agence de voyage plutôt que d’organiser soit même son voyage, car c’est moins cher : votre avis svp ? Est-il possible de faire une étape de 2 jours sur l’ile De Pâques lors du trajet aller ? La croisière avec l’Aranui vaut-elle la peine (vu le prix) ou est-il préférable de séjourner aux Marquises ? Comment optimiser le circuit sur les. Iles de la société et Iles sous le vent avec les trajets avion svp ? Merci pour vos conseils
Location de voiture après 70 ans pour la Polynésie Française
by Evajules · 2019-02-12 · 6 replies
Bonjour à tous,

J'envisageais une location de voiture auprès d'EUROPCAR Polynésie Française. Ayant dépassé les 70 ans, comme il fallait entrer la date de naissance dans le formulaire, j'ai eu la surprise de voir qu'il fallait un certificat médical d'aptitude à la conduite ET une attestation d'assurance mentionnant l'absence d’accident responsable dans les 5 ans précédents. Rien d'illégal, mais il faut le savoir. Je re - précise que cette tentative de location était pour la Polynésie française et il s'avère que chez AVIS, rien n'est demandé - du moins je ne l'ai pas vu, donc je partirais avec quand même ces documents au cas ou, ayant finalement réservé chez AVIS ? J'ignore si ces documents sont liés au pays de location prévu ou à la société de location. En tous cas, soyez avertis et prenez vos précautions, lisez bien toutes les CGV , et si les documents étaient finalement inutiles, et bien tant pis...ou tant mieux. J'ai lu qu'une personne s'était vu refuser une location ( 72 ans ) donc vacances bien mal parties, pour absences des dits certificats !

Bonne journée.
Circuit 3 semaines en Polynésie
by Pouiki77 · 2019-02-10 · 3 replies
Bonjour,

Je souhaite effectuer un séjour de 3 semaines minimum en couple en Polynésie.

Que faut-il voir et quels sont les hébergements et restaurations recommandés par sites ?

Merci pour vos réponses.
Notre circuit finalisé en Polynésie-Française: votre avis?
by Seaandbeach · 2019-01-30 · 18 replies
Bonjour.

Nous sommes en pleine galère pour trouver le "circuit" idéal avec les jours que propose le pass inter-îles.

Cà coince pour nous rendre à Maupiti, pas d'autres solutions que d'arriver de Papeete, Raiatea ou Bora Bora ? Et idem pour repartir de Maupiti qui ne propose de se diriger uniquement vers ces 3 destinations !

Dommage, nous avions décider de zapper Raiatea.

Celui-ci vous semble t'il plausible ? Pouvons nous le faire parvenir à Air Tahiti pour qu'ils le valident ? Et pouvoir commencer à chercher nos pensions ?

Après des heures et heures de recherches: Lundi 30/09 arrivée à 4h40 Tahiti Lundi 30/09 Tahiti départ à 6h30 ou 9h20 vers Raiatea arrivée à 7h45 ou 10h05 - Raiatea: 1 ou 1 jour 1/2 sur place

Mercredi 02/10 départ à 10h10 vers Huahine arrivée à 10h30 - Huahine: 3 jours 1/2 sur place

Dimanche 06/10 départ à 16h45 vers Bora arrivée à 17h10 - Bora: 2 jours sur place

Mercredi 09/10 départ à 12h30 vers Fakarava arrivée à 15h50 - Fakarava: 4 jours 1/2 sur place

Lundi 14/10 départ à 14h40 versTahiti arrivée à 16h40, se diriger vers le port compagnie AREMITI ou TEREVAU départ à 17h30 vers Moorea Moorea: 3 jours sur place

Vendredi 18/10 départ à 16h40 vers Tahiti Samedi 19/10 départ de Polynésie à 7h

Lundi 14/10: de l'aéroport au port d'embarquement, 45mn nous suffiront-elles ? Le port d'embarquement est-il le même pour les 2 compagnies ?

Merci
Location de voiture (4x4) aux Marquises
by Béa2B · 2019-01-28 · 4 replies
Bonjour à tous, Nous partons pour trois semaines aux Marqiuises cet été et ne sommes pas très fans des excursions organisées...Quelqu'un a t'il des coordonnées de loueurs de voiture (à Nuku Hiva, Ua Pou, Hiva Oa...) ? Merci !
Pension famille en Polynésie
by Seaandbeach · 2019-01-26 · 26 replies
Bonjour.

Commençons à vérifier la disponibilité des logements dans l'archipel de la Société. Octobre pendant 3 semaines, nous ne savons pas encore l'ordre des îles, se sera en fonction de ce que nous propose le pass. Moorea - Huahine - Maupiti - Bora Bora et sans aucun doute Rangiroa ou Fakarawa.

Nous regardons les sites bien connus de location. Nous imaginons que toutes les pensions n'y sont pas répertoriées. Que certaines ne souhaitent pas se plier aux exigences de ces plates formes. Ont sans aucun doute une page Facebook ou site internet.

Avez-vous des bonnes adresses: accueil, cadre, situation ? Budget de 70 à 100 euros.

Merci d'avance.
Les Australes: un archipel singulier et méconnu
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu fonc��, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Logement aux Marquises
by Lecoeurestun · 2019-01-23 · 4 replies
Bonjour

En octobre 2020 je souhaite rester 3 semaines et demi aux Marquises sur l'ïle de Nuku Hiva. La demi pension en chambre particulière s'élève à 8000 CFP par jour. Qu'en pensez vous ? Si j'y reste 3 semaines puis je négocier -et à quelle hauteur- surtout qu'en octobre ça n'est pas la haute saison ?

Merci de vos réponses.

Cordialement.
Réservation d'hébergement aux Marquises
by Lecoeurestun · 2019-01-14 · 4 replies
bonjour

En 2020 je pense passer un mois aux Marquises.

A priori il existe peu d'hébergement sur place. Est il nécessaire de réserver et si oui, serais je obligée de payer à l'avance ? Je pense y aller en octobre. Je ne sais pas si c'est conseillé....

Si vous avez des adresses pour l'hébergement (à un prix si possible avantageux) merci de partager.

Cordialement.

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